lundi, août 31, 2020

Amazon, ma prochaine remontée mécanique ?

En 2016, Amazon avait déposé un brevet pour un système de remorquage par drone interposé, à l’intention des skieurs, surfeurs, patineurs et autres individus qui voulaient se faire tirer plutôt que d’utiliser leur propre force musculaire. 
Le brevet a été accordé le 18 août dernier. L'idée de cette invention est de permettre à l’usager de contrôler son drone ; par exemple de le programmer pour qu’il tire les skieurs là où veulent aller, tout en optimisant la voie d’accès, donc en évitant les obstacles tels que rochers, falaises ou forets.

En plus, d'après ce que j'ai pu lire, le drone serait assez puissant pour soulever le skieur du sol afin de sauter par dessus un chalet, un troupeau de cervidés qui pourraient traverser, ou encore franchir une ligne à haute tension ! Jusqu'à présent, ce système a tout pour me plaire.

La question que je me pose est celle-ci ; que vais-je faire du drone quand j’atteins le sommet de la pente et suis prêt à descendre ? Je présume que je pourrais l'attacher sur mon dos et y enrouler la corde de traction, comme un sac à dos ...

J'espère que cette invention sera disponible avant que j'arrête complètement de skier et que j’ai encore assez de force physique pour tourner mes planches dans la poudreuse et les mauvaises neiges.

Je doute que Park City Mountain, ou même Deer Valley Resort me laissent évoluer avec mon drone sur leurs domaines, mais je skierai probablement ailleurs dans les montagnes du Wasatch ou celles des Uintas.

Enfin, j'ai déjà calculé que cette future machine à remonter la pente ne devrait pas me coûter plus que le prix total de deux forfaits saison !

dimanche, août 30, 2020

Le ski, le seul sport que je connaissais

Il y a quelques jours, j’écrivais une eulogie qui allait être écoutée à l’occasion des funérailles de mon frère.

Tous deux avions commencé à skier en même temps. Je pense que j'avais 7 ans et lui 14. Notre avions effectués nos première glissades sur des skis faits à la main par notre père. Instantanément, j’ai adoré, même si il fallait que nous remontions à pied « en escaliers », après chaque descente.

Au fil des ans, j'ai essayé de découvrir et comprendre ce qui se cachait derrière ma passion pour le ski. C’est alors qu’en écrivant les quelques mots qui allaient être diffusés le jour de la sépulture, ces mots, « Le ski était le seul sport que nous connaissions », ont sautés à mon esprit et sont parfaitement trouvé leur place dans le texte.

Nous ne connaissions ni foot, ni tennis, ni escalade, ou natation. Tout ce que nous avions en matière d’activités parascolaires, c'était de faire toutes les corvées qu’on nous demandait de faire autour de la maison pour aider la famille.

Nous étions pauvres, avec assez pour vivre, mais privés de plaisir, de confort et de gâteries. C’est pourquoi lorsque nous avons découvert la sensation de glissement sur la neige, nous ne pouvions tout simplement pas croire que les loisirs pussent exister et qu’avec eux, l’ivresse de vitesse, de liberté et d’apesanteur.

À ce jour, je continue de remercier le ski d’avoir enfin ouvert mes yeux et d’avoir magiquement changé ma vie !

samedi, août 29, 2020

Après la Convention Républicaine

Par pure curiosité, j'ai regardé la fin du discours d'investiture de Trump, où son éloquence laissait largement à désirer, mais où la quantité de ses mensonges battaient tous les record, afin d’essayer d'effacer sa gestion épouvantable du Covid-19, son racisme débridé et son incompétence totale.
Je ne parle pas de toutes les autres problèmes couverts par les médias, comme l’utilisation de la Maison-Blanche pour sa campagne ou laisser ses supporters s’empiler les uns sur les autres sans porter de masque.

Cet homme est véritablement l’incarnation de Satan sur terre, doit être rejeté par tous les moyens ce 3 novembre et, si nécessaire, expulsé du Bureau Ovale si l'Amérique veut survivre.

vendredi, août 28, 2020

... Et maintenant les prévisions d’enneigement du magazine agricole !

Suite aux prévisions météorologiques hivernales de l’Administration nationale des océans et de l’atmosphère (NOAA), nous venons d’apprendre quelles sont celles de « l’almanach des agriculteurs », l’équivalent du fameux « Messager Boiteux ».

Notre publication américaine remonte à 1818 et fournit des prévisions météorologiques à long terme pour les États-Unis et le Canada. Son éditeur affirme que « beaucoup de ses abonnées de longue date affirment que leurs prévisions sont exactes entre 80 et 85% », mais la plupart des analyses scientifiques quand à l'exactitude de ses prévisions montrent plutôt un niveau autour de 50%, pas plus grand que le hasard, mais plus élevé que ceux « des saints de glaces » ou autre méthodes folkloriques de prévision.

En ce qui concerne Park City, nous sommes au beau milieu de la région qu’on appelle « Intermountain » et qui va de Spokane jusqu'à Flagstaff et Reno en passant par Salt Lake City, et pour laquelle les chutes de neige devraient être proches de la normale.
Les précipitations globales seront légèrement inférieures à la normale, en moyenne. En termes de températures, notre hiver serait aussi légèrement plus doux que la normale, avec des périodes froides de début à mi-décembre, fin janvier et fin février.

Cela contraste assez fortement avec les prévisions de la NOAA qui ne semblaient pas très favorables pour nous.

J'espère que les agriculteurs auront raison et que les scientifiques se seront trompés, mais dans les deux cas, je prends bonne note de leurs prévisions respectives pour vérifier à quel point celles-ci se concrétisent d’ici à la fin de l'hiver, et je vous dirais alors à qui vous devez croire.

jeudi, août 27, 2020

Début d’une trente-sixième année à Park City

Hier a marqué la 35e année de notre arrivée à Park City. Jusqu'à présent, les choses ont été faciles, amusantes et remplies de bonheur.
Alors que nous commençons dans notre trente-sixième année en tant que « Parkites » comme on appelle les gens qui vivent ici, et cela sous la menace du Covid-19 et le spectre de l’Empereur Trump, rien ne semble plus si sûr !
Espérons que trois douzaines écraseront deux mille vingt !

mercredi, août 26, 2020

Devrais-je regarder la Convention Républicaine ?

Après avoir regardé (et beaucoup apprécié) la Convention Démocrate une semaine plus tôt, vous pourriez vous demander pourquoi je ne regarderais pas sa version Républicaine?

Ma réponse est un « non » catégorique, je vais laisser les 35 millions de groupies de Trump s'imprégner de sa propagande. Je ne le regarderai pas, et la raison en est à la fois claire et simple. Selon le Washington Post, du 13 juillet dernier, Donald Trump avait déjà raconté 20 000 mensonges depuis qu'il est à la Maison Blanche.
Je suis à peu pres sûr que nous en sommes autour de 25 000 aujourd’hui. Je ne dis pas que je n’ai jamais menti, mais mes plus gros mensonges ne se rapprochent même pas de ceux de Trump et n’ont jamais causé du tort, ou pire, la mort de certaines personnes.

Franchement, je n’ai pas besoin d’entendre plus de mensonges de la part d’un mec bidon qui rêve de devenir dictateur et qui j’espère se fera virer pas mes compatriotes américain ce 3 novembre. Une excellente raison d’ignorer son émission réalité-télé !

mardi, août 25, 2020

Pour contrôler mon irritation contre Trump …

Il ne passe rarement pas un jour sans que je ne me fâche pas contre ce que pense, dit ou fait Trump, et pire encore, contre tous ces gens qui ont voté pour lui et ceux qui ont encore envie de le soutenir en novembre.
Ce n'est pas bon, bien sûr, pour ma tension artérielle, et c'est pourquoi je me suis tourné vers la célèbre clinique américaine Mayo, pour que celle-ci m'aide à mieux contrôler ma colère face à tout ce qui gravite autour de « Trump ».

Voici les conseils de cette célèbre institution médicale, qui je crois m’aideront le plus :

1. Je réfléchis toujours avant de parler 
Dans le feu de l'action, je dis souvent des tas de choses que je finis par regretter. Au lieu de cela, je vais respirer un bon coup, et bien prendre le temps d’élaborer et de formuler ma réponse avant de dire quoi que ce soit.

2.D'abord je me calme et ensuite je m'exprime 
Dès que je suis en mesure de penser calmement et clairement, j'exprime ma frustration de manière positive et sans agressivité. J’explique comment je vois les choses et ce que sont mes aspirations de façon claire et directe, sans chercher ni à blesser mes adversaires, ni essayer de les manipuler.

3. Je ne parle qu’à la première personne 
La meilleure façon d'éviter de critiquer ou de blâmer les autre et d'augmenter la tension, est d'éviter les invectives du genre : « vous ceci, vous cela ... ». À la place, je ne parle qu’à la première personne pour exprimer ma position. Je fais aussi tout mon possible pour rester respectueux et m’exprimer le plus clairement possible.

4. Je ne suis par rancunier 
Si je suis capable de pardonner, je ne laisse pas la colère et les sentiments négatifs s’accumuler pour me miner encore plus. En lâchant un peu de lest et en pardonnant la personne qui m'a mis dans tous mes états, nous en profitons tous pour tirer les enseignements qui s’imposent et sauvegarder, plutôt que de détériorer, la relation qui nous unis.

5. Pour minimiser les tensions, j’ajoute un zeste d'humour 
Dans la mesure du possible, une petite pointe d'humour adroitement placée, m'aidera à mieux gérer mon irritation. J'ai dit de l'humour, pas du sarcasme, cela ne ferait qu’aggraver les choses.

lundi, août 24, 2020

Mon frère Gaston, 1940-2020

Au cours des douze dernières années, mon grand frère Gaston a subi le martyr de l’emphysème et nous a finalement quitté ce Samedi, juste à l'aube de ses quatre-vingt ans.

Bien que sept ans mon aîné, Gaston était mon copain et mon mentor, surtout l’été aux Lindarets, où il n'y avait pas d’enfants de mon âge, et pendant mes toutes jeunes années. C'est avec lui que j’ai appris à faire mes premiers pas à ski tout pres de notre maison familliale, sur les skis en frêne que notre père nous avait fait.

Je suis allé à l’école primaire avec lui une seule année, après ça, il rejoint notre père à la fruitière, aidant à la fabrication de la tomme et du beurre. L’été, il devenait berger aux Lindarets, partageant matin et soir la traite avec mon père, en plus des autres travaux.

Quand nous avons eu le restaurant, Gaston faisait les courses dans la vallée le matin et retournait vite en cuisine où il n’avait pas son pareil pour préparer les truites belles meunières ! Quand il n’y eu plus de vaches laitières, il fallu fermer la fruitière. Gaston travailla d’abord au téléphérique du Pléney, damant les pistes au rouleau et coupant les bosses à la pelle sur la piste « H », avant de devenir pisteur-secouriste.

Il m’avait aussi trouvé un premier emploi au Pléney, où je vendais des tickets de remontées aux guichets des téléskis. En 67, le travail de fruitière avait été remplacé par l’hébergement de groupes d'enfants dans la maison familiale. Celle-ci venait d’être agrandie et aménagée à cet effet. Gaston et moi, aidions après les cours de ski.

Au moment du permis, Gaston m’avait patiemment enseigné les rudiments de la conduite sur notre 203 camionnette. Ensemble, nous cueillions les myrtilles en septembre et le reste de l’année, quand j’étais là, je l’aidais dans des travaux d’entretien, de construction, d’abatage du bois en foret ou n’importe quelle tâche difficile qui se présentait.

Depuis toujours, Gaston avait soutenu mon rêve de devenir moniteur. Pendant toute la saison d'hiver, nous regardions religieusement les courses de ski devant la télé que nos parents venaient enfin d'acheter. Nous étions tous deux passionnés de ski, le seul sport que nous connaissions ! Passion que Gaston a du reste passée à son fils Yves, ainsi qu’ à Victoria, sa petite-fille qu’il adorait.

Pendant les étés 73 et 74, j'avais travaillé avec Gaston dans son magasin des Lindarets, juste avant de rentrer à plein temps dans la branche du ski et de partir aux États-Unis. Désormais séparés par la distance et pris par nos vies respectives, nous ne nous sommes revus que lorsque j’étais de passage à Montriond et de plus en plus, nous bavardions au téléphone dès que les communications furent facilitées.

Toujours encourageant, Gaston m’a aussi souvent inspiré, et je suis heureux d'avoir fait un beau bout de chemin en sa compagnie. Sous oxygène pendant 12 ans, il s’est battu sans jamais se plaindre en s’accrochant à cette vie qu’il aimait tant.

Ce qui lui a permit de tenir, c’est l’amour qu’il avait pour sa famille et pour la petite Victoria qu’il voulait voir grandir. Une force de la nature, il nous a finalement quittés pour trouver le repos dont il avait tant besoin. Au revoir grand frère, tu vas nous manquer !

dimanche, août 23, 2020

Convention Démocratique : Mes impressions

En dépit de toutes les restrictions crées par la pandémie, le Parti Démocratique a organisé une excellente Convention sur quatre soirées merveilleusement bien orchestrées avec de superbes présentations, d'excellents discours et a été capable d’établir Joe Biden comme un candidat non seulement capable de tenir tête à Trump, mais d’en triompher.
Même un sceptique comme moi était grandement rassuré, gagné à sa cause et beaucoup plus certain sur ses chances d'écraser notre horrible président.

Les discours de Barak et Michelle Obama sont sortis du lot et celui de notre ancien président a montré une fois de plus qu’il est non seulement un orateur exceptionnel, mais aussi que le meilleur vendeur pour le parti qu’il représente.

Cela m'a également rappelé que nos dirigeants politiques sont avant tout d’excellent démarcheurs pour pouvoir se faire élire, mais ne sont jamais très bons à prendre des décisions difficiles, à improviser, à juger correctement les situations et à bien comprendre les rouages compliqués de la politique.

Je reste dans l’ensemble fort satisfait de la performance des Démocrates et je pense profondément qu’il sera difficile pour les Républicains de faire non seulement aussi bien, mais surtout de faire mieux !

samedi, août 22, 2020

Les électeurs veulent de la courtoisie et du respect

Demain, j’essaierai de résumer mes impressions à propos de la Convention démocrate qui vient de se terminer ce jeudi, mais pour le moment, je dois encore casser un peu plus de sucre sur le dos de Trump.

Après avoir critiqué son hypocrisie à deux vitesses, je voudrais maintenant me concentrer sur son manque systématique de respect et de courtoisie. Comme vous le savez, dans la vie, nous essayons toujours de convaincre, de plaire ou de rallier autant de personnes que possible à nos idées.

Appelez cela une forme de vente ou un désir de popularité, mais pour progresser dans la société (si cet objectif est important pour nous), nous devons rassembler le plus de gens possible à nos côtés.

De même, les politiciens gagnent leurs élections en recueillant une majorité de voix en leur faveur, et pour y arriver, ceux-ci font tout pour plaire au plus grand nombre, à une seule exception près, et c'est Trump. Une fois de plus, il est convaincu qu’il n’a pas à se plier à cette règle sociétale qui date de la nuit des temps.

Cela lui donne donc le droit d’insulter ses adversaires, ou tout individu ou groupe qui n’adhère pas à ses opinions. Sa vanité est tellement débordante qu’elle noie le peu de bon sens qui lui reste, et comme il s’en fiche totalement, il aliène une majorité d’électeurs au lieu de les rallier à sa cause (quels qu’en soient ses mérites).

Tout comme cela m’est arrivé hier, j’en conclus qu'en se comportant en goujat, Trump révèle sa stupidité au yeux de la nation. Il ne mérite que de perdre en bloc en novembre et vite de disparaître de nos vies.

vendredi, août 21, 2020

Trump aurait du être plus hypocrite

Après presque quatre ans de Trump, nous avons observé qu’en plus d’être un menteur remarquable, il est aussi un assez bon hypocrite. Je dis « assez bon », car il pourrait être beaucoup plus performant dans ce genre de savoir-faire.

Sa meilleure prestation dans le genre aura été la séance photo assez récente où il avait brandit une bible devant l’église qui se trouve en face de la Maison Blanche, mais il ne parvient toujours pas à faire semblant lorsqu’il se retrouve avec des gens qu'il n'aime pas.
Il ne peut guère jouer le rôle d'assez bon hypocrite qu’en présence de ses fidèles électeurs. C’est là que se situe le plus grand dilemme qui paralyse Trump.

Il ne parvient pas augmenter son nombre de supporters, ou d’empêcher l’étiolement de celui-ci, car il reste bien trop imbu de sa personne pour faire semblant d’apprécier, d’aimer ou d’avoir un peu d’empathie pour tous ces gens qui ne l'ont pas soutenu sans réserve ou bien qui tout simplement ne l'aiment pas.

L'homme qui se dit être un « homme d'affaire » incomparable semble toujours ignorer qu’on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre. Malheureusement, la vanité qui l'aveugle lui ferme la porte sur un monde de possibilités et l'empêche d'être gentil, tout simplement.

Peu importe comment vous voyez cela, être gentil n’est pas sorcier ! Il devrait sourire à tous ses concitoyens Américains au lieu de ne prendre que des airs de vieux bonhomme acariâtre, dur et en colère.

Encore une fois, ce n’est pas bien compliqué, mais quand on est irrémédiablement stupide comme notre cher président, sa situation est inextricable !

jeudi, août 20, 2020

Un boulot pour l'automne 1970…

Il y a cinquante ans, j’étais sans cesse à la recherche d’une carrière, si possible saisonnière, qui allait, dans l’absolu, cadrer parfaitement avec mon métier de moniteur de ski qui venait juste de démarrer.

Au printemps, j'avais essayé de jouer aux assistants géomètres, mais je n'avais pas poursuivi cette activité pour des raisons expliquées dans un blog précédent.

Après avoir travaillé pendant l’été au restaurant familial, je m’étais alors tourné vers un métier pas très connu, celui de métreur-vérificateur dans le bâtiment, qui consistait à faire des devis mais surtout à vérifier les coûts des travaux effectués.

Cela me semblait une parfaite opportunité à explorer. Je suis donc allé travailler cet automne 1970 dans une petite entreprise appartenant à deux jeunes associés, Arnaud et Malagutti, à Cluses, la ville même où j’avais complété me études d’horlogerie quatre ans auparavant.
Le travail consistait principalement à travailler avec des peintres et des maçons et à vérifier le côté dimensionnel de leur travail afin d’en certifier la facturation. Un travail local qui m'emmenait aussi dans certaines stations de montagne voisines, comme La Clusaz et le Grand Bornand.

Mes patrons étaient sympas, le travail varié, le salaire médiocre (1000 francs par mois), et après environ trois mois, j'en ais eu assez et j'ai vite conclu que cette activité n’était pas mon truc.

En d'autres termes, retour à la case départ !

mercredi, août 19, 2020

Télés Samsung : obsolescence programmée ?

On pourrait penser que Samsung, le leader mondial du marché de la télévision, qui vends un appareil sur cinq sur la planète, serait plus soucieux et plus commerçant de maintenir ses consommateurs satisfaits.

À la maison, nous avons deux téléviseurs et au moins trois téléphones portables fabriqués par l’entreprise coréenne. Pourtant, Samsung, malgré ses excellents produits, semble ignorer royalement ses clients. Depuis environ un dizaine de jours, je n'ai pas pu accéder au menu montrant les applications en pressant le bouton « Smart Hub » de la télécommande.

Un message d'erreur s'affichait à chaque fois annonçant « Une mise à jour de smart hub est en cours, réessayer plus tard ». Je suis allé en ligne et j'ai découvert qu'il s'agissait d'un problème extrêmement répandu, qui remonte à environ 2018 et ne semble toujours pas résolu par les techniciens de Samsung.
J'ai essayé en vain plusieurs « recettes » proposées sur le Web pour régler le problème, j'ai encore perdu un peu plus de temps en « chat » avec le personnel de Samsung et j'ai finalement appelé l'entreprise à trois reprises et aucun de leurs techniciens n'a été capable de m'aider ; en fait ils en savait tous moins que moi sur le sujet !

C’est alors que j'ai finalement réalisé que l'affichage de l'application sur une simple page d’écran avait été changée pour un affichage beaucoup moins pratique, en bandeau apparaissant temporairement sous l’écran, depuis que j'avais reçu le message d'erreur, et qu'il fallait maintenant plus de temps avant que ce nouvel affichage des applis se télécharge complètement sur mon écran (1 ou 2 minutes, qui est désormais une éternité dans la chronologie électronique moderne).

Ce problème, si on sait s’y prendre, n'est pas impossible à contourner, mais reste suffisamment bien gênant pour que de nombreux utilisateurs choisissent de remplacer leur téléviseur actuel par un nouvel appareil.

Si je peux leur donner un conseil, qu’ils n’achètent surtout pas un autre Samsung, la société ne mérite pas cela, qu’ils optent pour un LG ou autre chose !

mardi, août 18, 2020

Ski, distanciation sociale et tarifs de remontée…

Si vous allez au restaurant n'importe où dans le monde, attendez-vous à ne pas trouver plus de la moitié de la capacité normale, que ce soit en terrasse ou à l'intérieur. Pourtant, les prix des prestations n'ont pas été multipliés par deux.

Le résultat est que le client peut profiter d'une expérience relativement sûre pour le même prix. Bien sûr, le propriétaire du restaurant devra ajuster sa structure de coûts, surtout en matière de l’utilisation de son personnel intelligente et en procédant à des améliorations de productivité pour conserver une rentabilité minimum. Difficile, mais pas forcément impossible.

Maintenant, appliquez la même logique aux stations de ski pour la saison à venir.

En l'absence de vaccin ou de solution médicale satisfaisante, la distance sociale réduira le débit des remontées mécaniques d'au moins 50%, cela inclut les personnes vivant sous un même toit et remontant ensemble qui pourront quelque peu équilibrer les gens qui montent seul sur une chaise biplace ou triplace, deux skieurs par quatre-places, deux skieurs à l'intérieur d'une télécabine construite pour en accueillir huit (a-t-on pensé à reconfigurer l’intérieur en plaçant les passagers dos-à-dos et en séparant la moitie de l’habitacle avec du plexiglas?), et en espérant qu'une chaise six places puisse en contenir trois (mais le trio ne sera pas à 1,80 mètres l'un de l'autre)!
Cela dit, la baisse de débit occasionnera d’impressionnantes queues qui n’existaient plus jusque là et représentera donc une perte importante pour l’usager. Mais qui va payer pour cela ? L'usager, l'opérateur ou un peu les deux ?

Question fondamentale, pourtant silence profond, nous avons encore aucune idée de ce que feront les stations, alors qu’il nous faut désormais décider d’acheter nos forfait dans les semaines qui viennent. Pas brillant tout ça !

lundi, août 17, 2020

Comment vivez-vous cette pandémie ?

Jusqu'à maintenant, quand on me posait cette question, je répondais invariablement: « Tout va bien, merci. »

Comme des milliards d'autres personnes à travers le monde, je venais tout simplement de mentir. En vérité, cette pandémie et l'incertitude qui plane sur nous tous, sape notre détermination, notre motivation et notre endurance.

Que nous en soyons conscients ou non, nous sommes bloqués, attendant qu’un ordre définitif arrive, qu’une annonce soit faite ou qu’un prochain développement se produise. Comme si en ce moment le monde était pris dans des sables mouvants.

Au bout du compte, être mentalement figé ainsi, sur place, nous coûtera fort cher. Et vous, quelle est votre réponse sincère et honnête à la question ci-dessus ?

dimanche, août 16, 2020

VTT : Retour en selle prudent

C’est ce samedi que je suis remonté sur mon vélo tout-terrain pour la première fois de la saison.
 
Aujourd’hui âgé de 72 ans, je n’ai en fait refait du VTT qu'une fois par saison depuis que je suis devenu septuagénaire. D’avantage d'hésitation, moins de force musculaire sont mes principales observations après cette toute première sortie.

Comme nous avons eu un printemps et un été extrêmement secs, l’érosion a causé d’important dommages sur l’ensemble de nos sentiers de VTT. Les rochers sont ressortent d’avantage et sont plus nombreux que jamais, demandant beaucoup plus d’attention et de prudence que lors des saisons précédentes.

Encore bien plus que le ski ou le vélo de route, la première sortie en VTT est toujours marquée par beaucoup de tension, d’appréhension, d’hésitation, les mains s’accrochant presque désespérément au guidon et les doigts restant à fleur des leviers de freins.

Quand le chemin est régulier et la pente pas trop raide, rien n’arrive à la hauteur d’une belle sortie en VTT ! J'aimerais rouler plus souvent pendant cet été si je parviens à trouver le juste équilibre entre une décontraction naturelle et une concentration soutenue.

Je vous ferai savoir comment tout cela évolue ...

samedi, août 15, 2020

Bien gérer les provocations

Cette pandémie nous stresse tous et cela crée un espace idéal pour se trouver en présence de gens capables de nous provoquer volontairement ou par accident. La question qui se pose est comment bien gérer tout cela ?

Nos zones sensibles sont souvent très capables de nous faire réagir violemment lorsque nous communiquons avec les autres. Leur importance et leur sensibilité ne manquerons pas de varier considérablement, mais quelle que soit l’intensité, c’est une bonne idée de se préparer à gérer ces petites provocations susceptibles de dégénérer en conflits ou en situations désagréables.
Évidemment, lorsque nous nous sentons retranchés dans nos limites, nous réagissons comme si nous étions poussés par une force beaucoup plus forte que celle qui habite normalement nos esprits d’adultes bien rationnels, et nous nous défendons vigoureusement ou attaquons l'individu qui nous a provoqués.

Les psychologues affirment que ce genre de réaction nous renvoie presque invariablement à un retour dans notre passé. En revanche, l'adulte que nous sommes devenus est normalement raisonnable, logique, objectif et contrôlé, ce qui signifie que lorsqu’un individu a réussi à nous provoquer, nous régressons par rapport à notre esprit d’adulte et retombons littéralement dans l’enfance.

Nous sommes tellement choqués que notre seule issue de secours est de nous raccrocher par n’importe quel moyen à un certain sentiment de sécurité, en réduisant ainsi notre sentiment de vulnérabilité et en matérialisant l’émotion sous l’emprise de laquelle nous nous trouvons.

Il est donc essentiel de pouvoir identifier l’élément provocateur. Il y a de fortes chances que le stimulus du moment nous rappelle inconsciemment un évènement ou une expérience qui nous a passablement bouleversé au cours des dernières semaines, mois, années, voire décennies, et qui ravive cette émotion négative en la ramenant en face de nous, dans le présent.

Il nous faut donc creuser profondément dans nos problèmes passés afin de déterminer ce qui nous tourmente tellement dans la provocation du moment. Nous explorerons ce processus et ses causes dans un prochain blog.

En attendant, faites tout pour éviter ce genre de circonstances !

vendredi, août 14, 2020

Un « hit-parade » embarrassant (suite)

Comme nous avançons au beau milieu de cette pandémie planétaire, le seul critère qui revêt le plus de sens pour moi est le taux de mortalité par 100 000 habitants.

Par exemple, en Utah où j’habite, il n’y a que 3 206 000 habitants, avec 351 décès causés par le Covid-19, ce qui porte notre taux à 10,95 décès pour 100 000 habitants, un chiffre assez proche des pays assez bien classés comme le Danemark et l'Allemagne.

Pour simplifier les choses, je me suis concentré sur les pays qui sont, soit bien développés, soit suffisamment importants politiquement ou autrement. L'Asie a été le premier continent touché, suivit par l'Europe occidentale, les États-Unis et le Canada. Le reste a emboîté le pas.

Certains pays asiatiques ont remarquablement bien minimisé le nombre de leurs victimes, comme le Vietnam et Taïwan. La Chine a fait du bon travail, mais j'ai un peu de mal à croire en ses chiffres car le pays avait tout intérêt à minimiser considérablement le désastre, de plus le mensonge ne semble pas trop le gêner.

L’Inde, en revanche, est toujours en pleine pandémie et il est permis de penser que ses chiffres pourraient s’aggraver. Tout comme dans le cas de la Chine, il est très difficile de croire aux chiffres russes étant donné que le pays ment aussi avec une régularité alarmante. Sa crédibilité est donc nulle.

À côté de la Chine, de Singapour de la Corée du Sud et du Japon, et parmi les autres grands pays densément peuplés, l'Allemagne a très bien limité la casse. Cinq fois moins de décès qu'aux États-Unis !

Au nord de notre frontière, le Canada n’a eu que la moitié des victimes revendiquées par son puissant voisin. La France n’a pas fait des miracles et a rejoint le Brésil et les États-Unis parmi les mauvais élèves. Voilà trois gouvernements hyper-politisés qui ont été pris au dépourvu et en ont pédalé dans la choucroute.

La Suède a choisi de ne rien faire et a obtenu ce qu'elle méritait, surtout par rapport au Danemark et à la Norvège. L’Italie et l’Espagne ont également été prises au dépourvu, mais ce n’était pas un choc, on aurait pu s’y attendre. Le Royaume-Uni quand a lui a foiré gros ; pas étonnant avec un premier ministre aussi dément qu'un Bolsenaro ou qu’un Trump!

Enfin, pourquoi ces bons vieux Belges ont-ils trouvé le moyen de laisser mourir un si grand nombre de leurs compatriotes me laisse perplexe ...

jeudi, août 13, 2020

Ça veut dire quoi « Temporaily » en anglais ?

Il y a plus de quatre mois, au beau milieu du confinement, j'avais pris une photo de notre cinéma local qui affichait sur son panneau « Closed Temporaily » qui pourrait se traduire par : « fermé temporarement ».

Tout comme moi avec « temporaily » vous allez vous demander ce que l’équivalent, temporarement, veut bien dire et peut-être conclure que cela signifie quelque chose de proche de « temporairement », c’est à dire une fermeture d’un mois ou deux, au maximum.

Pourtant, aujourd'hui, en repassant près du ciné, j'ai vu que rien n'avait changé. Ma salle préférée était encore « temporarement fermé ». C’est là que j’ai réalisé que Temporarement signifiait bien plus que ce que j’avais présumé au départ.

Sur le champ, je me suis mis à rechercher quel était le sens d’abord de « temporairement ». C’est facile, cela signifie « pour une période de temps limitée; pas de manière permanente ».

J'ai ensuite cherché en vain dans le dico ce que voulait dire « temporarement » mais comme je m’y connais en étymologie, j'en ai conclus que cela venait des mots « temps » et « rarement », ce qui voulait dire du temps rare, donc du temps au ralenti, et que si c’était au ralenti cela allait prendre un sacré paquet de temps.

En d'autres termes, ce temps de fermeture serait lié à des conditions exceptionnellement rares – voire très longues en durée (déjà quatre mois), rare (ça n’arrive pas souvent) et désagréables (plus de films !).

Je ne suis pas peu fier d’être un homme de lettres !

mercredi, août 12, 2020

Ghosn sain et sauf à Beyrouth ...

Contrairement à ce que Carole, la femme de Carlos Ghosn avait raconté à un journal brésilien après la catastrophe libanaise, la maison du couple à Beyrouth n'a pas été vraiment endommagée par l'explosion qui a secoué le centre-ville le 4 août.
Ce dont Ghosn doit s'inquiéter, c'est que les jours de ses protecteurs politiques pourraient bien être compté et avec ça, sa tranquillité au pays des cèdres et sa protection, pourrait prendre fin en le renvoyant au Japon.

On pourrait aussi penser que les Japonais pourraient en profiter pour faire pression sur leur fugitif, mais ils sont bons joueurs et, comme toujours, ont été très généreux en fournissant des secours d'urgence, dont 1800 couvertures, 400 tentes et 400 réservoirs d'eau pour aider les Libanais, ainsi qu’un message de condoléances du Premier ministre Shinzo Abe, déclarant que son pays tout entier était désolé pour les énormes dégâts causés par l'explosion et qu'il espérait que le quartier endommagé pourra être reconstruite le plus rapidement possible.

Bien sûr, le gouvernement japonais a demandé à Interpol de l'aider à rapatrier Carlos Ghosn, mais le Liban a indiqué qu'il était peu probable qu’ils allaient s’exécuter, vu qu’il n’existe aucun traité d'extradition entre le Japon et ce pays.

Ni le Brésil ni la France qui ont conclu des traités d’extradition avec le Japon ne renverraient non plus Ghosn au Japon, car il a également citoyen de ces deux nationalités et ces deux pays n’extradent pas leurs ressortissants.

Donc pour le moment, Ghosn peut dire « ouf ! »

mardi, août 11, 2020

Sculptons Trump dans le Mont. Rushmore !

Pour ceux qui pourraient l’ignorer, le Mont Rushmore est connu dans le monde entier pour ses sculptures colossales taillées dans le granit, tout au fond des Black Hills, dans le Dakota du Sud.

Gutzon Borglum avait conçu et supervisé ces massives sculptures entre 1927 et 1941. Celles-ci représentent la tête des présidents américains George Washington, Thomas Jefferson, Theodore Roosevelt et Abraham Lincoln.

Chacun d'eux avait été choisi pour représenter symboliquement la naissance, la croissance, le développement et la préservation du pays.

Au lieu de prendre des mesures énergiques contre le Covid-19, Trump avait récemment déclaré à Kristi Noem, la gouverneur du Dakota du Sud, qu'il cherchait à faire ajouter sa jolie frimousse au monument.
Il a également été rapporté que l’an passé, un assistant de la Maison Blanche avait contacté le bureau de la gouverneur pour demander quelle serait la marche à suivre nécessaire pour ajouter des présidents supplémentaires à ce lieu vénéré de tous mes compatriotes.

D'après ce que j'ai pu observer et aussi de ce que l’on m’a dit, il n'y a pas assez de granit pour y ajouter et sculpter le visage de Trump. Je pense que les Américains devraient être un peu plus creatifs, et qu’il suffirait d’apporter du fumier de bovins en grande quantité (il y en a beaucoup dans le Midwest) et y modeler le beau visage de Donald Trump.

De plus le matériau choisi, la bouse de vache, signifie « mensonge » en langue familière. Cela couvrirait donc aussi le mensonge, une autre « valeur » qui a été largement légalisé par ce président.

Si cela se fait et si jamais vous visitez Mont Rushmore, veillez simplement à porter un masque et à vous munir de bottes en caoutchouc !

lundi, août 10, 2020

Comment faire pour persévérer ?

Comme tout un chacun, quand les obstacles se dressent sur le chemin, je trouve horriblement difficile de persévérer, et pourtant, d'une manière ou d'une autre, et pour des raisons que je ne parviens pas bien à saisir, je franchis les épreuves et finis par accomplir mon objectif.

D'un coté j’ai beaucoup de mal à ne pas m’embarquer dans un nouveau projets qui attire irrésistiblement mon coté aventurier. De l’autre, je me fixe toujours des objectifs à la fois simples et réalisables.

Je suis aussi un éternel optimiste qui déteste viscéralement d’abandonner un projet juste pour un oui ou pour un non. Je suis peut-être aussi l’éternel optimiste qui porte des lunettes roses et ne peux guère voir que le bon côté des choses.
La facilité avec laquelle je peux envisager que mon objectif est autant réalisable qu’à la mesure de mes capacités est un autre atout non-négligeable. Enfin, ce qui m’entraîne aussi à persévérer, c’est la multitude d’obstacles parsemés sur mon chemin qui vont inévitablement alimenter ma détermination ...

dimanche, août 09, 2020

Banc d’essai : notre maison

Au cours des 44 dernières années, nous avons vécu dans 12 endroits différents et depuis que nous nous sommes posés à Park City, nous avons vécu dans cinq maisons différentes, dont deux que nous avons fait construire.

Pendant tout ce temps, nous avons beaucoup appris sur ce qui fonctionne ou pas dans une maison. Vues, ​​orientation, plans, architecture plus une foule de détails comme les variations de temps et de température, la manière dont le soleil se déplace dans le ciel au cours de chaque saison et bien plus encore ...

Cette dernière maison dans laquelle nous vivons depuis plus de six ans est presque parfaite pour nous. Je dis « presque », car peu importe les améliorations qu’on croit faire au fil des expériences, il est difficile de ne pas rater quelques petits détails çà et là.

Orientée vers le sud, notre maison absorbe des tonnes de soleil en hiver quand il fait froid et que le soleil suit une trajectoire basse, mais ses avant-toits exceptionnellement profonds bloquent les rayons chauds de l'été car ils ne frappent que le haut du toit, maintenant la façade au frais.

Le toit en acier que nous avons choisi nous survivra sans le moindre doute et était tout simplement parfait pour recevoir les panneaux solaires que nous y avons installés. L'isolation est pratiquement optimum et nous garde bien au chaud lorsque les températures descendent à des niveaux records en hiver, et suffisamment au frais lorsque le soleil d'été surchauffe l’atmosphère.

Nous n'utilisons presque jamais notre système de climatisation sauf parfois de 16 h à 22 h, lors des quelques soirées extrêmement chaudes qui l'exigent. Nous avons également une magnifique terrasse couverte où nous pouvons nous reposer, lire, nous retrouver entre famille et amis, et y prendre petit-déjeuner, déjeuner ou dîner en plein air, de mars à octobre.

Littéralement nichée parmi les arbres, la vue de notre maison s'ouvre sur les pistes de ski et les montagnes, est accessible par une rue avec une circulation minimum et toujours au grand calme.
L’intérieur nous offre un espace de vie confortable et optimal sans qu'il soit nécessaire sans cesse de monter et descendre les escaliers, et le tout est couronné par un magnifique jardin, naturellement paysagé, qui est une véritable oasis de nature et de tranquillité.

Cet endroit est l'aboutissement de nombreuses années d'observations et d'expériences qui en font pour nous l’habitation idéale !

samedi, août 08, 2020

Peurs productives

Dans un monde idéal, il n'y aurait pas de peur et absolument rien à craindre. Que se passerait-il si tel était le cas ? Ne deviendrions nous pas tous (trop) gros et (trop) heureux ...

L'ennui, du genre - ou probablement pire – de ce que nous avons connu pendant cette pandémie de Covid-19 envahirait nos vies et les rendrait longues, remplies de platitude et absolument affreuses .
C'est une bonne raison pour que nous ayons tous besoin d'une pincée de peur de temps en temps, pour nous remuer un peu les fesses et aller dans tous les sens, en faisant quelque chose qui, espérons-le, sera constructif.

C'est en fait ce qui nous différencie de façon intéressante de nos pairs du règne animal. Alors, j’espère que nous avons tous compris le message; il est temps de faire une place confortable pour une peur salutaire au sein de nos vies!

vendredi, août 07, 2020

Ma réponse aux courriels tendancieux

Cela m'arrive souvent de recevoir ce genre de message depuis que les « Fake News » ont été officiellement consacrées par Trump et Facebook.

J'en reçois beaucoup et généralement je les ignore, à moins qu'elles ne proviennent d'amis ou de personnes que je connais bien. C'est là que je me sens obligé de répondre et d'essayer de réagir et partager mon opinion.

Le dernier en date était intitule : « Photo en provenance de l’Enfer (anciennement appelé Paris, la capitale de la France) » et le message montrait une succession de photos d'individus noirs et arabes au milieu d’un chaos total et d’ordures à profusion, même l’un d’entre eux en train d’uriner dans le métro (voir exemples).
J'ai plusieurs réactions à ce message que j'ai partagé avec l'expéditeur et les autres destinataires: D’abord, je ne me souviens pas d'avoir vu le genre de chaos tel qu'il représenté sur ces photos et décrit dans le texte, lors de ma dernière récente visite à Paris.

Cela dit, il me semble qu'il y a un certain racisme et xénophobie qui ressort de ces images et de l'explication qui les accompagne. Je ne crois pas que le racisme tel que nous le connaissons ait un bel avenir devant lui. N’oublions pas, non plus, que l'humanité est également originaire d'Afrique.

Certes, il y a un raciste en chacun de nous et il me semble qu'il est dans notre intérêt de freiner cette tendance et de travailler à son élimination pour le plus grand bien de tous. .
Le problème immédiat que je peux voir avec la situation telle qu'elle est décrite dans ce message, est la responsabilité du gouvernement français actuel. Tout comme notre cher gouvernement américain, il doit faire un bien meilleur travail à réviser et modifier sa politique d'immigration, intégrer tout immigrant en règle dans sa société, tout en ayant une tolérance zéro pour les gens qui prient au milieu des rues, s'y baladent en burkas ou pissent dans le métro.

Les gens un peu plus intelligents que la moyenne savent que la religion est un poison, qu'elle soit chrétienne, musulmane ou autre. Le gouvernement doit également veiller à ce que ses écoles publiques soient égales pour tous, qu'on y travaille vraiment et que ses citoyens respectent certaines normes de nature à porter une société harmonieuse, s'ils veulent continuer à faire partie de la communauté.

Enfin, nous sommes plus de 7,7 milliards de personnes sur cette planète et ne devons pas nous voiler la face pour espérer que nos frontières nationales ne connaissent pas un stress sans précédent sous la pression de l'immigration clandestine, surtout aujourd'hui à l'ère d'Instagram et de Facebook, qui bombardent les gens 24 heures sur 24, 365 jours par an.

Pas seulement la France, mais tous les autres gouvernements de la planète devraient faire quelque chose contre la surpopulation qui menace notre futur. Rappelons-nous que le réchauffement climatique n'est qu'un symptôme de la surpopulation terrestre qui en est vraiment la cause.

jeudi, août 06, 2020

Dépêchez vous de skier au Nevele !

Hier soir, nous sommes tombés sur un documentaire à propos de la station de ski du Nevele près d'Ellenville, dans l’état de New York, qui avait ouvert ses portes en 1901 et les a fermées en 2009 (voir vidéo ci-après).

Le Nevele remonte à l'époque de la « Ceinture du Bortsch », un nom donné à des centres de villégiature pour la plupart disparus dans le massif des Catskill, situés à environ 150 miles au nord-ouest de la ville de New York. Ces stations étaient un lieu de vacances très prisés des Juifs de New York des années 1920 aux années 1960.

Bien qu'à premier abord il semble que le nom soit lié à la neige, «Nevele» est en fait « Eleven » (onze en français) épelé à l'envers – d’après une espèce de légende selon laquelle onze instituteurs du XIXe siècle avaient découvert une cascade sur ces lieux.

Ma femme m'a demandé si j'avais déjà entendu parler de cette station touristique, et moi, qui sait absolument tout, ai dû admettre à contrecœur que je ne la connaissait ni d’Eve, ni d’Adam.

Non seulement le complexe est équipé d'un télésiège à pinces fixes, deux places, fait par Pomagalski, long de 380 mètres, desservant un impressionnant dénivelé de 46 mètres avec un débit de 800 personnes à l’heure, mais la propriété offre également un parcours de golf de 18 trous, autrefois très prisé, ainsi qu’un parcours de 9 trous, tous deux désormais tombés en décrépitude.

L'endroit tout entier m'a rappelé Tamarack, cette station de ski inachevée dans l'Idaho, mais encore d’avantage une version du type Tchernobyl-les-neiges.

Rien ne semble être récupérable, à l'exception d'une impressionnant parc de location de ski avec des skis Elan, style 1985, et des chaussures à entrée arrière. Après des décennies de tentatives infructueuses visant à ressusciter l'endroit, il est de nouveau à vendre.

Donc, si vous avez vraiment envie de vous payer une belle station de ski, ne manquez pas cette occasion !

mercredi, août 05, 2020

Je joue à l'électricien

J'ai étudié l'électricité quand j'étais au lycée, juste assez pour me tirer d’affaire si jamais je me trouvais en présence d'un courant mortel, mais insuffisamment pour effectuer une installation électrique complète dans ma propre maison.

Bien sûr, au fil des années, j'ai changé des tas d'interrupteurs, réparé des petites lampes et des appareils ménagers tous simples, mais je n'ai jamais été très à l'aise ni assez bien équipé pour effectuer ce genre de travail.

Plus récemment, j'avais tenté de convertir certains interrupteurs en minuteries de ventilateur, dans nos toilettes, mais une fois que j'ai jeté un coup d'œil dans la cavité, j'ai vu l'enchevêtrement complexe des fils à l'intérieur et l'impossibilité apparente de faire rentrer la boîte beaucoup plus volumineuse dans l’espace impartit. J'ai donc décidé de les faire installer par un électricien agréé.

Cela dit, il nous restait encore une toilette dans la maison qui pouvait bénéficier de cette amélioration, donc avec beaucoup de témérité, la semaine dernière, j'ai décidé de me replonger dans les fils pour installer la minuterie que je venais juste d’acheter.

Après avoir sélectionné et trouvé une bonne vidéo sur YouTube, me montrant comment procéder, je l'ai regardée plusieurs fois et me suis mis au travail. À ma grande surprise et totale satisfaction, tout a fonctionné parfaitement bien et j'ai décidé qu'il y aurait d’avantage de projets électriques dans mon future proche !

mardi, août 04, 2020

Les voisins envahissent!

Quand je regarde vers le ciel, j’ai beaucoup de mal à y voir des avions de ligne comme auparavant et, étant donné cette terrible pandémie, je peux également comprendre pourquoi les gens hésitent à monter à bord d'un avion.

Cette peur de voler a conduit beaucoup de gens à faire de longs trajets en auto cet été. Si je regarde les plaques d'immatriculation un peu partout à travers Park City, celles que nous voyons le plus souvent viennent de Californie, suivies du Texas, de l'Arizona, ainsi que certaines plaques de l'Oregon et de l'État du Washington.
Pour se rendre à Park City, ces gens ont parcouru entre 1 100 km (pour les visiteurs les plus proches, comme ceux de Los Angeles) et 2 400 km (pour les Texans venant de Houston).

Au cours des étés précédents, nous ne voyions guère que quelques voitures immatriculées en Arizona, au Nevada ou en Californie, qui étaient celles de retraités vivant dans ces trois états et fuyant la chaleur du désert pendant les deux ou trois mois d’été.

Cette année, ils ont été rejoints par des touristes « normaux », composés de familles et enfants qui fuient leurs domiciles urbains en croyant qu’il n’auront rien à craindre s’ils s'échappent dans un coin sympa comme Park City.

Nous leurs souhaitons la bienvenue et un excellent séjour parmi nous, en croisons les doigts pour qu'ils soient effectivement en toute sécurité parmi nous !

lundi, août 03, 2020

Moins de ski pour toujours autant d’argent ?

Mike Kaplan, président d'Aspen Skiing Company et Rob Katz, PDG de Vail Resorts, se sont récemment adressés au public pour faire le point sur leur idées – en l’absence de plans spécifiques – par rapport à la pandémie qui continue de sévir.

Katz a déclaré qu'il restait optimiste que la prochaine saison de ski devrait être bonne pour Vail Resorts. Il a entre-autre déclaré : « Nous préparons activement nos stations pour nous assurer que nos employés et nos usagers connaîtront une expérience à la fois sûre et agréable cet hiver malgré la pandémie en cours ... » et a ajouté: « Pour que l'hiver se déroule bien, nous devons rester vigilants en matière de précautions et cela devra rester notre priorité essentielle – aujourd’hui et pendant toute la saison d’hiver ... »

Il a également déclaré : « Nous devons être prêt à assister à un retour du virus. Nous ne pouvons donc pas assouplir les restrictions ou les protocoles. Nous ne pouvons pas jouer avec le feu et nous faire reprendre avec le virus en cours de saison. Le fait que chacune de nos stations est une destination pour d’innombrables visiteurs venant d’un peu partout, exacerbe encore d’avantage cette réalité. C'est notre plus grande force, mais c’est aussi potentiellement une énorme faiblesse.

Kaplan était un peu plus poétique dans sa déclaration et plus déterminé à « préparer le patient », à savoir tous les skieurs et snowboardeurs, qui restaient dans l’expectative. Il a dit quelque du genre que, comme toutes les choses qui faisait partie de la vie des gens avant le COVID, le ski et le snowboard étaient devenus un peu trop « déjantés. Beaucoup d'entre nous ont étaient pris par la performance à tout prix – qu’il s’agisse du nombre de combes dévalées ou du dénivelé total journalier - plutôt que de bien apprécier le moment. »

Il déclarait aussi : « J'ai hâte de me remettre à apprécier ce qui fait le charme de ce sport, tout le dépaysement que nous offre la nature, en particulier la chance que nous avons de nous reconnecter profondément avec celle-ci, et du plaisir que chacune de nos evolutions procure au sein de ce bel environnement, et d’harmoniser le tout avec nos idéaux personnels ainsi que nos rôles respectifs au sein de la société ... »

Je me suis un peu sentis visé par ce commentaires, moi l’animal obsédé par l’accumulation du dénivelé et autres records. Je ferai mieux de réduire mes attentes considérablement en skiant beaucoup moins qu’à l’accoutumée cet hiver, si je m’en tiens à l’avertissement de Kaplan.

Cela ouvre également la porte à une importante question, toujours sans réponse et pourtant essentielle : les skieurs en auront-ils pour leur argent si les prix des forfaits restent là où ils en sont aujourd’hui, et si d'interminables queues et si certaines remontées se trouvent fermées empêchant ainsi un accès raisonnablement rapide et aussi important que d’habitude ?

dimanche, août 02, 2020

Ça chauffe à Park City !

J'ai soigneusement noté nos températures locales depuis 2006, et hier, notre température diurne à Park City a battu le record que j’avais observé il y a deux ans, passant de 32 à 33 degrés!
La météo nationale américaine ne mesure les températures que depuis 1874, et selon celle-ci, l’état de l’Utah a connu des températures estivales allant de 47 degrés (au sud de l’état, à St George, le 5 juillet 1985), et à moins 51 degrés en hiver à Peter Sinks, dans la région des Bear Mountains.

Plus près de chez nous, Salt Lake City a vécu par deux fois une chaleur record de 42 degrés, les 13 juillet 2002 et 26 juillet 1960. À ces mêmes dates, notre petite ville de Park City a frôlé les 36 degrés, donc il semble que nous sommes encore assez loin du record précédent, mais je dois dire que ne n'aime pas particulièrement ce genre de températures et que je leur préfère une plus grande fraîcheur.

Ce qui est bien est que nos nuits se sont maintenues autour des 10 à 12 degrés, ce qui nous aide à rafraîchir la maison et minimiser l'utilisation de la climatisation. Cela dit, on ne peut pas se voiler la face et nier qu’il fera, hélas, de plus en plus chaud ...

samedi, août 01, 2020

Adieu vieux costumes !

La dernière fois que j’ai porté un costume, c’était, je crois, il y a plus de 15 ans, lors du mariage d’un ami à Vail, dans le Colorado.

Depuis ce temps, mes costumes attendent patiemment au fond d’un placard d'une chambre au rez-de-chaussée, et à de nombreuses reprises, ma femme m'a supplié de me débarrasser de ceux que je ne porterais plus jamais. Jeudi, j'ai finalement cédé et j'ai procédé à un tri douloureux de ce qui devrait être conservé et de ce qui devrait être donné à une association caritative.

La bonne nouvelle était que tous mes vêtements m'allaient encore sans problème, bien que taillant un plus large que dans le passé et ce qui est à la mode aujourd’hui. J'ai dû perdre pas mal de masse musculaire, même si je n'ai jamais été particulièrement musclé.

La mauvaise nouvelle était que dans la plupart des cas, la coupe n'était plus à la mode. Certes, cela pourrait revenir un jour, mais sans aucune garantie que le style du veston soit synchronisé avec celui du pantalon, et l'élément de temps rend une telle attente très spéculative !

Avec toutes ces considérations en tête, j'ai conservé un smoking, une veston de sport, un blazer bleu marine bien classique, une paire de pantalons gris et un costume croisé bleu marine à rayures, même si ce modèle n'est pas (encore) tout à fait revenu à la mode.

En fin de compte, ce sauvetage pourrait bien être en pure perte, car je devrai probablement y passer et m’acheter un nouveau costume si je dois m’habiller correctement lors d’un événement futur qui pourrait exiger une tenue plus correcte qu’à l’accoutumée !