dimanche, mai 28, 2017

Le trésor a été réparti !

Il nous aura fallu à mon épouse et moi-même, deux jours pour répandre plus de 6 mètres cube d’écorce broyée sur quelques 240 mètres carrés situés tout autour de notre maison.

Au début, quand nous avons vu la pile baisser à vue d’œil, nous nous sommes dit que nous n'aurions jamais assez de marchandise et, pourtant, nous n'avons pas lésiné sur l'épaisseur qu'il faillait répandre, pensant que s'il nous en fallait d'avantage, nous en ferions livrer un peu plus.

Pourtant, au bout du compte, il nous en est resté un peu moins d'un demi-mètre cube. Soit nous avons eu une chance inouïe, soit je suis toujours bon en math ; ce qui est cependant certain c'est que nous avons dormi comme des anges ces deux nuits !

samedi, mai 27, 2017

Nos maisons sont à vendre !

Le fait d'avoir acheté et habité dans quatre maisons différentes, toutes dans le même quartier, pendant 32 ans passés à Park City, nous rend assez uniques, mais ce qui est encore plus remarquable, c'est que deux de ces quatre maisons sont actuellement offertes à la vente.

Elles n'ont pas encore trouvé preneur au moment où j’écris ce blog, mais nous regardons cela avec un certain intérêt empreint d’émotions personnelles car nous avons vécu environ une douzaine d’années dans chacune de ces demeures avec de très bonnes expériences et de bons souvenirs (nous oublierons tout ce est en dessous du bon niveau !).

C'est une performance bien au-dessus de la moyenne, qui, aux États-Unis, reste à environ sept ans ...

vendredi, mai 26, 2017

Assez d’écorce broyée ?

Une vaste zone autour de notre maison est recouverte d'un paillis d’écorce broyée dans lequel nous plantons fleurs et arbustes. Sur un terrain irrégulier, la surface à couvrir est difficile à mesurer et je suis arrivé à estimer celle-ci entre 200 et 250 m2, mais sans en être trop sûr.

C'est ainsi que j'ai choisi de me faire livrer juste un peu plus de 6 m3. J'ai donc calculé que si j’étalais le tout sur une épaisseur moyenne de 2,5 cm, cela devrait couvrir environ 240 mètres carrés, mais ce genre de bricolage n'est pas une science exacte.
Dans l’immédiat, il va falloir que je pelle ce gros tas d’écorce broyée et transporte tout ça dans ma brouette là où il faut, tandis que ma chère épouse l'étendra avec tout le talent dont elle est capable.

Maintenant, la question cruciale: Y aura-t-il suffisamment de paillis ?

Nous allons voir, mais ce qui est certain, c'est qu'avec tout le travail physique qui nous attend, nous n'aurons pas besoin de faire d'exercice pendant un bon bout de temps !

jeudi, mai 25, 2017

Un sacré croyant, ce Trump !

Mercredi, Donald Trump rendait visite au pape François et en même temps se faisait confesser sur le pouce quand nos deux hommes étaient en réunion.

Le président a reconnu qu'il avait été trop gentil avec Hillary et qu'il aurait dû mentir un peu plus pour la battre et gagner le vote populaire.
Le pape lui a dit : « Vous êtes bien trop modeste, mon cher. Pour pénitence, je vous donne un coupon pour vous faire licencier par le peuple américain d'ici à novembre 2020. »

mercredi, mai 24, 2017

Bonne surprise !

Lundi, je reçois un coup de fil de mon ami Larry Asay qui vit près de Seattle et qui me dit que comme il passait par là, il voulait juste s'arrêter pour dire bonjour.

Larry et moi, cela remonte à mes années chez Lange, alors qu'il représentait la marque, dans les états de l'Alaska, Oregon et Washington. Larry a toujours été un gentleman et a continué de représenter Dynastar et Lange jusqu'à ces dernières années.
Aujourd'hui, ce jeune homme (à gauche) semble avoir soixante-quinze ans et je ne suis pas trop sûr, en dépit de mes meilleurs efforts, de paraître plus jeune que lui !

mardi, mai 23, 2017

Des Saoudiens qui s’ennuient ...

J'ai regardé le discours de Trump lors du Sommet arabe islamique-américain dimanche dernier, et je n'ai pas retrouvé la grande gueule habituelle de notre président dans sa déclaration plutôt modeste et son absence de rhétorique anti-musulmane.

Comme prévu, le président Trump n'a pas eu le courage de s'attaquer à l'idéologie extrémiste du wahhabisme, cette secte née en Arabie saoudite et adoptée par l’État Islamiste. Cela mettait tout simplement en évidence ses horribles mensonges électoraux.
Ce qui était tout aussi remarquable, était le langage corporel de l'audience musulmane qui semblait s'ennuyer profondément, tout comme du reste cette chère Melania Trump.

Alors que Donald Trump a fait quelques suggestions au milieu d'une mer de platitudes et a choisi d'ignorer totalement le coté au combien positif de la réélection de Rouhani en Iran, je me demandais ce que pouvaient penser toutes les familles des victimes du 11 septembre, alors que leur président était en train lécher les bottes à la nation qui a fourni la grande majorité des barbares qui nous ont attaqué il y a plus de 15 ans ...

lundi, mai 22, 2017

Que veut dire « DIP » ?

Dans mon quartier, il y a un panneau "DIP" (qui signifie fossé), destiné à attirer l'attention des conducteurs sur un abaissement cimenté de la chaussé. Il est il est placé là pour faire ralentir les autos à faible garde au sol afin que leur carrosserie ne butte pas sur la route en franchissant ce léger fossé.

Ce genre de panneau est plutôt rare et je présume que de nombreux automobilistes n'ont aucune idée de ce qu'il veut dire. Il y a quelques années, un petit malin avait ajouté les quatre lettres montrées sur l'image afin de « compléter » DIP phonétiquement, peut-être pour faire un jeu de mot, ou plus simplement par pure ignorance (« Deep shit » signifie « profondément dans la m... »

Le graffiti a depuis été effacé (je l'ai juste reconstitué sur la photo) ramenant le panneau à son sens d'origine. La nuit dernière, alors que nous nous promenions à cet endroit précis, une voiture a franchi la dépression un peu au-dessus de la vitesse limite de 40 km/h, et son bas de caisse a bruyamment touché la chaussée. Nous avons alors conclut que le conducteur ne savait pas ce que « DIP » voulait dire ...

dimanche, mai 21, 2017

Augmentation « Epic » du forfait de ski saison

J'adore la station de ski de Park City et jusqu'à présent j'ai beaucoup apprécié toutes les améliorations que ses nouveaux propriétaires ont apporté aux différents massifs depuis qu'ils en sont devenus propriétaires.

Ce que je j'aime moins, cependant, c'est la façon dont notre station continue d'augmenter ses prix, saison après saison, en se fichant pas mal des habitants qui constituent le véritable tissu de la communauté et également de tous les petits commerçants du coin et de leurs employés qui font partie intégrante de « l'expérience » que Vail Resorts sait si bien vendre.

Je ne dis pas que les stations de ski ne doivent pas augmenter leurs prix, mais cela devrait être fait manière plus responsable, en tenant compte, par exemple, de certains repaires, comme l'indice des prix à la consommation.

Voyez cela, le forfait sans aucune restrictions qui était encore à 769 dollars en 2015/16 a grimpé à 809 dollars la saison dernière (+ 5,20%) et est maintenant établit à 859 dollars pour novembre prochain (+ 6,18%).

Le forfait « local » (avec un certain nombre de restrictions) est également passé de 579 dollars en 2015/16 à 609 dollars la saison dernière (+ 5,18%) et vaudra 639 dollars la saison prochaine (+4,93%).

Les enfants n'ont pas non plus étés « oubliés » avec le forfait enfant passant de 289 dollars en 2015-116 à 319 dollars la saison dernière (+ 10,38%) et porté à 339 dollars l'hiver prochain (+ 6,27%). 
Dans le même temps, l'indice des prix a augmenté respectivement de 0,01% et de 2,22% pour ces deux années en question (les chiffres sont pour avril, quand Vail Resorts publie ses nouveaux prix).

Tout cela pour dire que, si cette tendance folle se poursuit, de nombreux habitants de Park City ne pourront plus se permettre de skier dans leur propre station et Vail Resorts est bien parti pour tordre le cou de la poule aux œufs d'or.

samedi, mai 20, 2017

La vie est-elle un cirque ?

Je n'ai jamais eté au cirque ambulant traditionnel, avec trapèzes, éléphants, tigres et chiens intelligents comme le cirque Bouglione d'autrefois.

J'aurai pourtant du y aller, car après environ 150 ans de spectacle continu, l'emblématique cirque américain Ringling Bros. Barnum & Bailey, va tirer sa révérence finale demain.

Le simple fait d’évoquer le cirque me ramène en mémoire une remarque un peu désagréable faite par Kip Pitou, un ancien de la branche du ski, à propos des fixations Look, quand je travaillais encore pour celles-ci, vers la fin des années 70. Nous avions alors pas mal de difficultés, avec une succession de dirigeants médiocres et tout cela donnait l'impression d'une organisation qui avait bien du mal à s'y retrouver.

C'est pour cela que M. Pitou, qui assurait les services de distribution pour nous, m'avait dit à maintes reprises: « Si on pouvait recouvrir l'organisation Look avec une grande toile de tente, on vendrai plein de tickets », ce qui voulait dire en clair que la compagnie pour laquelle je travaillais était un véritable cirque.
Aujourd'hui, j'aimerai paraphraser ces mots assez cruels sur le compte de la Maison Blanche de Trump, en imaginant un énorme chapiteau capable de la recouvrir en totalité ; je suis sûr qu'à notre tour, nous vendrions tellement de tickets que nous épongerions notre dette nationale en totalité !

vendredi, mai 19, 2017

Confirmé !

Il y a soixante ans, Auguste Cesbron, évêque d'Annecy, s’était rendu dans mon village de Montriond pour me confirmer avec les gamins de mon âge.

Pour ceux qui sont de gros ignorants, je rappellerai que selon le Catéchisme et l’Église catholique, le sacrement de confirmation devait nous remplir du savoir et de la sagesse de l’Esprit Saint, comme cela s’était passé jadis avec les Apôtres le jour de Pentecôte.

En pratique, ce sacrement doit stimuler la croissance spirituelle et l'approfondissement de la grâce baptismale. J'en avais probablement besoin, car que ma foi était bloquée en première (vitesse) ; malgré cela, le sacrement ainsi que les efforts prodigués par l'évêque n'ont même pas réussi à me faire passer à la vitesse supérieure.

D'accord, je servais la messe, mais je le faisait pour recevoir mon abonnement gratuit à "Fripounet et Marisette", un magazine catholique illustré de bandes dessinées pour enfants ; c’était du reste mon seul divertissement en dehors des devoirs et des corvées.

Ma pratique religieuse baignait ainsi dans la peur (péchés capitaux, confession, enfer et tout le reste), le travail (répondre en latin, sonner, passer le vin au prêtre ) et dans la grosse rigolade, comme la photo en témoigne (avec toutes les espiègleries concoctées avec les autres enfants de cœur) ...

jeudi, mai 18, 2017

Plus en forme que mon père ?

Je me demande souvent, ce qui aurait pu se passer si j'avais fait du ski avec mon père quand il avait l'âge que j'ai aujourd'hui, en supposant qu'il sache skier - il ne savait pas vraiment - et comment cela se serait déroulé si nous avions skié ensemble ...

J'aurais pris un jour de congé à l’école de ski, il faisait très beau en cette fin d'avril et la neige était encore assez bonne le matin. Si j'avais pu, je l'aurais amené à Avoriaz, là où je travaillais, nous aurions pris le téléphérique (cela se passait en 1971) et aurions fait deux ou trois pistes sur sur Arare, tout au sommet, puis aurions déjeuné au Pas-du-Lac, le seul grand restaurant sur les pistes à cette époque. Nous aurions chacun prit un steak-frites arrosé de vin rouge.

Il m'aurait dit comme il trouvait que le matériel actuel avait fait des progrès incroyables et permettait de skier à la fois très vite et tellement plus facilement. Il aurait été surtout impressionné par la façon dont je skiait et par la facilité avec laquelle je tournais, mais il aurait gardé tout ça pour lui.

Nous aurions vraisemblablement discuté s'il était prudent de finir notre journée en skiant jusqu'aux Prodains, au bas du téléphérique, mais nous aurions décidé de reprendre la benne vers le bas. Mon père aurait été fatigué et ne voulait pas se faire mal.

Son corps avait vieilli beaucoup plus vite que le mien en raison de tous les travaux pénibles qu'il avait accumulé tout au long de la vie, de son alimentation peu équilibrée et du peu de soin qu'il avait prit de lui. Quand j'y pense, j'avais eu une sacrée chance d’être né après la guerre.

mercredi, mai 17, 2017

Hollande et Macron

Je suis ravi que les Français aient un nouveau président et qu'il soit à la fois jeune et intelligent. Je pense qu'il sera au moins capable d'accomplir un aussi bon travail que François Hollande, son prédécesseur.

Cela dit, je n'ai jamais tellement aimé la façon dont Emmanuel Macron se présentait au public par ses choix de mots apparemment trop calculés et son langage corporel assez étudié, qui me rappelait le résultat d'un travail d'acteur bien dressé.

Mon sentiment dominant est qu'il est une créature inventée par Hollande pour se venger d'une présidence plutôt humiliante dans laquelle son propre parti socialiste l'a discrédité, et l'a bel et bien abandonné en bordure de route.

Pour moi, Macron est le résultat de cette vengeance longtemps ruminée par Hollande à l'adresse de tous les français. Peu importe comment vous regardez tout ça, Emmanuel Hollande ou François Macron ; plus les choses changeront, plus elles resteront les mêmes !

mardi, mai 16, 2017

Cauchemars, rêves et réalité

Parfois, il arrive que je me souvienne de mes rêves, mais la plupart du temps, tout cela est bien vague et difficile à saisir.

La plupart de mes rêves sont désagréables et constituent des situations qui rappellent ce pauvre Sisyphe, personnage de la mythologie grecque, condamné à pousser éternellement un rocher le haut d'une colline, pour le voir rouler vers le bas avant d'atteindre son but.
Des situations précaires comme des ascensions de clôtures, de grattes-ciel, des escalades en montagnes ou sur de dangereuses falaises font également partie de ma routine quotidienne en matière de rêve.

Une personne normale appellerait ce genre de rêves cauchemars.

Il est très rare que mes rêves soient plaisant et je dois dire que dans l'ensemble, ma réalité est bien meilleure que mes rêves les plus beaux et, bien évidemment, absolument supérieure à mes cauchemars les moins mauvais !

Et vous, comment sont vos rêves?

lundi, mai 15, 2017

Les hauts et les bas de mon cholestérol !

Samedi, je répondais à l'invitation annuelle de ma compagnie d'assurance maladie qui voulait vérifier mes signes vitaux et voir si j’étais en danger imminent de perdre la vie.

Donc, en bon soldat, je me suis présenté et me suis fait mesurer de haut en bas et de large en travers. Entre autres mesures, j'ai reçu mon nouveau taux de cholestérol qui était tout à fait dans les normes. Pas d'excès nulle part, donc pas de soucis !

C'était la deuxième fois que j'avais un si bon score en allant à cette visite sponsorisée par mon assurance et je dois dire que mon taux de cholestérol contraste nettement avec les résultats obtenus lors de mon bilan de santé annuel,

Là, mes niveaux sont bien au dessus de ce qui est acceptable, ce qui invite toujours mon médecin à me prescrire des statines que je refuse de toutes mes forces.

Tout cela pour dire que, conformément aux théories de complot que nous connaissons tous, je soupçonne que le laboratoire associé à mon cher médecin conspire avec Pfizer ou un autre laboratoire pharmaceutique pour me rendre « accro » à leurs poisons.

Il y a sûrement anguille sous roche et je peux vous assurer que je ne suis pas parano !

dimanche, mai 14, 2017

Frankenstein et la Créature

Hier soir, nous avons essayé de regarder « Get Me Roger Stone » (Passez-moi Roger Stone) presque jusqu'à la fin (82%) du film.

C'est un documentaire à propos de l'ordure à visage humain qui prétend avoir « fabriqué » Donald Trump. Si vous avez envie de vomir, vous suicider ou même tuer quelqu'un, je recommande ce film.

Roger Stone prétend être un « agent provocateur », mais c'est vraiment une pourriture, tout comme sa création. C'est une leçon d'immoralité, qui montre comment 62 millions d'américains trop crédules ont voté pour le promoteur immobilier newyorkais.

Je souhaite que tous ces « déplorables » comme la mère Clinton les appelaient, voient ce film et comprennent peut-être comment ils se sont fait avoir, si leur intelligence limitée leur permettait d'être un peu autocritique.

Je prie aussi que le pape François le voie aussi avant que Trump s'arrête au Vatican pour lui rendre visite, la prochaine fois qu'il passera par Rome. Sa Sainteté découvrira alors le vrai visage de l'anti-Christ dans la création de Stone, et sera peut-être un peu moins charitable avec son fameux invité !

samedi, mai 13, 2017

Vitesse, ingrédient magique en ski !

Quand j'étais moniteur de ski au début des années 70, j'avais lu les bouquins écrits par Georges Joubert sur l'enseignement du ski, d'abord parce que j'étais curieux et que je voulais parfaire mes connaissances, et aussi parce que certains d'entre eux avaient été traduits en américain et que j'avais trouvé dans ce genre de lecture le vocabulaire dont j'avais besoin pour enseigner le ski à mes étudiants anglophones.

Du même coup, j'ai approfondir la philosophie de Joubert en matière de pédagogie du ski qui découlait essentiellement des observations qu'il avait fait auprès des coureurs de haut niveau.

Parce que je tenais toujours à aller au fond des choses, j'avais essayé de tester et d'appliquer les théories de cet entraîneur universitaire sur mes éleves et j'ai rapidement compris que si celles-ci semblaient bonnes en théorie, elles restaient particulièrement difficiles à mettre en pratique et je revenais assez vite aux méthodes éprouvées que recommandait l’École Nationale de Ski et d'Alpinisme (ENSA), sans comprendre cependant pourquoi la méthode Joubert ne semblait pas donner les résultats attendus...

Il y a quelques jours, j'étais dans le téléphérique de Snowbird et j’écoutais une conversation entre ce qui semblaient être deux moniteurs de ski assez âgés. Ils parlaient de pressurisation des skis, d'angles de prises de carres et d'autres aspects technique par rapport aux mauvaises conditions de neige de printemps présentes ce jour là.

C'est à ce moment précis que j'ai ressentis un déclic et que toutes les théories pédagogiques, quelles soient de l'ENSA, de Joubert ou de l'association des moniteurs américains, étaient principalement statiques et laissaient peu de place au rôle critique que jouent la vitesse et les forces d'inertie sur un sport de la gravité comme le ski.

Les théories de Joubert ne peuvent pas s'appliquer à des skieurs intermédiaires car ils ne sont guère capables de produire et d’être à l'aise avec la vitesse requise pour exécuter des manœuvres comme la fameuse « trace large » ou « braquage » comme les prescrivait alors Georges Joubert. Même chose avec le ski de printemps en conditions détériorées où la vitesse devient l’élément moteur capital, effaçant en grande partie les dosages de carres ou les appuis.

L'équilibre est alors l'autre ingrédient essentiel qui s'allie avec la vitesse ou les forces d'inertie pour produire des changements de direction coulés et efficaces. Ces aspects essentiels du sport sont pourtant largement ignorés les diverses méthodes d'enseignement du ski et, je dois admettre, que ce sont là des phénomènes que j'ai découvert tard dans ma vie après une centaines de jours de ski et entre 450 et 500 000 mètres de dénivelé chaque saison depuis maintenant 13 ans...

vendredi, mai 12, 2017

La France me manque-t-elle ?

Si on ne me pose pas cette question la moitié du temps que je rencontre un inconnu, on ne me la pose jamais. C'est un sujet incontournable et j'ai toujours fait varier mes réponses selon ma disposition du moment.

Ceci dit, je devrais être beaucoup plus régulier dans celles-ci et ne pas chercher midi à quatorze heures.

Il y a moins d'un mois, alors que nous visitions le parc national du Grand Canyon depuis sa bordure en Arizona, nous avons constaté que la moitié de la France était en train de visiter cette autre merveille du monde.  C'est vrai, il y avait beaucoup plus de touristes français que d'Américains, de Chinois et du reste du monde mit ensemble !

Donc, la réponse à la question de savoir si la France me manque peut se résumer en disant que je n'ai qu'à sauter dans mon auto et me rendre dans l'un des nombreux parcs nationaux qui nous entourent pour me replonger dans l'ambiance française.
En plus, ces touristes sont faciles à repérer. La plupart des hommes portent tous une casquette « Route 66 », une veste de pêche ouverte sur un t-shirt richement décoré de mots en anglais et des pantalons mi-mollets ...

jeudi, mai 11, 2017

Snowbird surchauffé

Aujourd'hui était un jour de ski pour moi, mais je n'ai pas fait suffisamment attention à la température avant de prendre la route ce matin.

Il faisait trop chaud et la neige, même au sommet de Snowbird, n'est pas restée bonne très longtemps.

Dans ce monde de ski dans lequel nous vivons aujourd'hui, que ce soit de novembre à mai, ce n'est plus la profondeur de la neige qui compte, mais ce nouvel étalon qu'est devenu la température!

mercredi, mai 10, 2017

Obama encaisse ...

J'ai voté deux fois pour Barack Obama et j'ai même donné de l'argent pour sa campagne.

C’était quand Obama proclamait qu'il représentait les « petit gars » comme moi, et j'y ai sincèrement cru.

Aujourd'hui, après avoir signé un contrat de 60 millions de dollars pour un prochain livre et fait quelques discours à 400 000 dollars la pièce, j'aimerais le voir donner l'intégralité de ces sommes au delà du don symbolique de 2 millions de dollars qu'il vient de faire, sous pression.

Obama a déjà engrangé un bon pactole avec ses deux premiers livres et maintenant, avec sa pension de 400 000 dollars par an plus tous les avantages octroyés aux anciens présidents, il a bien assez pour vivre confortablement !

J'aurai espéré qu'il donne tout cet argent supplémentaire à une bonne cause et pourquoi pas, pour relancer un Parti Démocrate moribond qui en aurait bien besoin. Il devrait se rappeler de tous les petits donateurs en qui lui avaient donné en moyenne 54,94 dollars en 2012.

Pour eux, j'estime que cela revient à une insulte. Vais-je jamais redonner un dollars à un futur candidat démocrate ? Seulement si Obama accepte de faire don de tous ces gains supplémentaires !

mardi, mai 09, 2017

Politique, Burger King et McDonald

Vendredi dernier, les étudiants fraîchement diplômés de l'Université du Sud de l'Utah ont eu la chance d’écouter le discours du journaliste politique Bob Schieffer.

Mis à part tous les conseils habituels qui font partie intégrante de ce type d'exhortation, Schieffer a attiré mon attention en expliquant parfaitement bien comment les campagnes politiques négatives arrivent à détruire l'image qu'ont les citoyens américains de la politique et comment celle-ci se trouve ainsi reléguée au bas-fond de la société.

Ce qui m'a le plus frappé, c'est l'exemple qu'il a prit; avec deux géants du « fast-food » comme Burger King et McDonald, qui se battraient à coup d'insultes, de mensonges et de négativité, et ainsi détruiraient la façon dont la clientèle percevrait leur activité professionnelle.

Pas besoin d'aller très loin pour constater comment le paysage politique américain s'est dégradé avec le genre de langage et de traitement que notre nouveau président a utilisé pour s'emparer du poste!

lundi, mai 08, 2017

Micro, Mini, Macro, Maxi, Macron !

Cette fois ci, je suis fier de mes compatriotes pour avoir rejeté l'extrémisme de Le Pen en ayant massivement voté contre elle et, ce faisant, élevé un Macron flambant neuf à la présidence du pays.

De l'infiniment petit à l'infiniment grand, cet homme joue sur toutes les dimensions.

Il a passé un minimum de temps dans la vie politique et dans la vie tout court, a eu un maximum de chance en assistant à l'effondrement de Fillon.

Bien que guère capable de se servir d'un micro pour formuler des phrases intelligentes, il a vu ses connaissances en macroéconomie triompher des théories vaseuses de Marine Le Pen's en matière d'ECU, d'euro et d'un Franc réchauffé.

Je pense qu'Emmanuel Macron est copain avec Dieu pour avoir eu une chance pareille et en toute honnêteté, il ne devrait pas faire pire que François Hollande au cours des cinq prochaines années!

dimanche, mai 07, 2017

Bataille perdue entre nationalisme et mondialisme

Vendredi soir, j'ai regardé "Latin Music USA", une excellente série télévisée mettant l'accent sur la fusion des airs latins avec le jazz, le rock, le « country-music » et le « rythm and blues », depuis les débuts difficiles du genre jusqu'à son émergence dans un domaine où les blancs « anglos » dominaient la musique, avant que cette tendance latine ne devienne un phénomène mondial irrépressible.

De Ritchie Vallens à Santana, en passant par Ricky Martin, Gloria Estefan ou Shakira, la planète entière a su percevoir et retenir ce qui était de qualité en matière musicale.

Cette évolution a montré que cela nous plaise ou pas, à quel point nous sommes devenus une société planétaire, et que si les artistes, leur idées et leurs produits sont bons, ils seront adoptés par le monde entier, contrairement au vues étroites et restrictives auxquelles s'agrippent encore des gens comme Trump, Le Pen, Netanyahu ou Kim Jong-un's.

samedi, mai 06, 2017

Fatigué de la politique

Je ne sais pas si c'est juste moi, mais je suis totalement épuisé par toute référence à la politique.

C'est sans aucun doute notre nouveau président qui est la raison pour mon indigestion avec sa façon de manipuler la politique, de tirer la couverture à son avantage, de multiplier ses mensonges et ses stratégies douteuses.

Comme mon attention se porte bien naturellement sur les prochaines élections françaises, cela n'est pas fait pour arranger les choses. Certes, je suis bien conscient qu'il ne faut pas baisser les bras et cesser de résister à ce cher Donald.

J’espère donc que ce printemps et cet été vont voir un retour de mon énergie militante pour me porter le reste de l'année. J'ai tout simplement besoin d'une rupture sérieuse avec ce sujet qui fâche !

vendredi, mai 05, 2017

Snowbird et moi ...

Mercredi dernier, j’étais de nouveau à Snowbird pour une journée de ski dans de parfaites conditions. Les pistes préparées étaient impeccables, le ski en dehors de celles-ci un peu difficile, mais toujours très intéressant.

J'adore la partie inférieure du massif qui surplombe station, depuis Chip's Face jusqu'à Lower Mach Schnell, mais j'ai cependant une nette préférence pour Lower Silverfox.

Je ne suis pas fou de Mineral Basin, ni un fan du Cirque et pas plus de la partie supérieure de Peruvian Gulch ou de Gad Valley en général. Mon seul souhait ?

Que Snowbird équipe la face nord comprise entre le bas du téléphérique et le sommet de Dalton's Draw d'un télésiège débrayable ...

jeudi, mai 04, 2017

Dernier débat présidentiel français ...

Encore une fois, nous avons eu le courage d'attraper en route le début du débat présidentiel français jusqu'à sa fin plutôt amère.

C'est là que nous avons enfin découvert le côté méchant de Marine Le Pen qui jusqu'alors nous avait totalement échappé.

Macron était égal à ce nous attendions de lui, sauf que l'horrible diatribe économique dans laquelle s'est embourbée Le Pen, ses interruptions constantes et ses acerbes remarques ont, par défaut, fait remonter son adversaire dans notre estime.
Après avoir vu cette dernière joute, nous pensons que Marine va prendre une sérieuse déculottée dimanche et que Macron devrait être à peu près capable maintenir mon pays d'origine à flot au cours des cinq prochaines années ...

mercredi, mai 03, 2017

Quarante ans d'Amérique !

Il y a quatre décennies, un lundi 2 mai 1977, nous quittions notre maison toute neuve à Montriond, en Haute-Savoie, notre ancienne Citroën traction-avant et plus d'un quart de siècle chacun de culture et de souvenirs, pour partir en Amérique.

Lorsque nous avons atterri à l'aéroport de Kennedy, une limousine nous attendait pour nous emmener à l'hotel Ramada d'Elmford, à 45 minutes de route plus au nord.

À partir de ce moment-là, ce fut souvent une route tortueuse et de nombreuses années à rude école sans aucun soutient de la part de mon employeur, surtout pour faciliter l'insertion initiale. Rien à voir avec le traitement « expatrié » classique !

Aujourd'hui, alors que l'apprentissage sévère semble avoir payé et n'est plus qu'un distant souvenir, nous ne regrettons plus rien et fêtons cette importante étape.

La France nous manque-t-elle encore ? Parfois juste un peu, mais cependant pas assez pour justifier un quelconque retour au bercail !

mardi, mai 02, 2017

Les forfaits ski seraient-ils trop chers ?

Récemment, Vail Resorts publiait un rapport de saison partiel, couvrant le début de l'hiver jusqu'au 23 avril.

Malgré l'un des meilleurs enneigement depuis six ans, l'augmentation du chiffre d'affaire ne se monte qu'aux alentours de 3,5% par rapport à l'année précédente, tandis que les journées-skieur ont chuté d'environ 3%.

Qu'est-ce que cela veut dire ? Tout simplement qu'à force d'augmenter les prix des forfaits année après année, les stations de ski ont finalement atteint un plafond et vu leurs nombre de visiteurs en train de dégringoler.

Cette saison encore, les prix ont augmenté de 4%, soit beaucoup plus que l'indice des prix à la consommation.

Il me semble qu'il est grand temps pour nos stations de ski américaines de se réveiller et de stabiliser leurs prix !

lundi, mai 01, 2017

Âge, visibilité, froid et profonde ...

Vendredi dernier, j'ai pris une excellente décision en sautant dans la vallée voisine et en allant skier à Snowbird. Excellente idée, car la station venait de recevoir de 20 à 25 centimètres de neige poudreuse qui resterait bonne toute la journée sous un ciel froid et enneigé.

C'est vrai qu'il faisait très froid, mais à part une petite gelure le menton, j'ai bien résisté aux bourrasques. Ce qui n'était pas si bon, c’était la visibilité qui était presque nulle et qui, combinée à ma connaissance limitée du terrain, m'a fait improviser au maximum et compter sur ma bonne fortune.
Ensuite, pour ajouter un peu de piment à la sauce, il y avait toute cette neige profonde qu'il fallait remuer. C'est pourquoi après avoir fait accumulé plus de 7,000 mètres de dénivelé sans arrêt, il était temps de rentrer.

Quand je suis arrivé à la maison, ma femme a dit que je ressemblais à un mort-vivant. J'ai juste répondu : « Ça doit être l'âge ! »

dimanche, avril 30, 2017

Les 100 premiers jours de Trump

Dans une interview accordée à Reuters, Trump a récemment admis qu'il croyait qu'être président serait aussi facile que ce qu'il faisait avant, mais ce n'est pas le cas.

Bien sûr, au départ Trump était un promoteur immobilier qui travaillait avec des entrepreneurs, des agents immobiliers et des avocats. Il a également collaboré avec des politiciens quand il fallait les soudoyer, les banques quand il avait besoin de l'argent des autres, et aussi les juges quand ses affaires ne marchaient pas et que la faillite était sa seule option.

Sa vie était assez simple; Il était le seul responsable et libre de faire tout ce qu'il voulait. Oh, j'ai oublié un truc ; Il mentait à la perfection chaque fois que cela l'arrangeait.

Comparez cela avec la gestion d'un pays comme les États-Unis, où il faut travailler avec le Congrès, la Justice, la Presse et quand il faut assumer toute la pleine responsabilité des résultats ...
Il n'est guère étonnant qu'il n'ait pas pu faire tout ce qu'il avait promit pendant ses premiers 100 jours au pouvoir quand il faisait encore tout pour se vendre en tant que président !

samedi, avril 29, 2017

L'opportunité manquée de nos compagnies aériennes

Pendant des années, les compagnies aériennes américaines comme American, Delta et United ont vu la la qualité de leur service s'effondrer inexorablement.

Cette détérioration généralisée a été mise en évidence récemment lors d'incidents impliquant un médecin tiré par les pieds hors d'un avion, ou encore d'une mère avec ses deux enfants et as poussette harcelée par un hôtesse. 
Lors de récents sondages, les voyageurs américains ont dit en grande majorité qu'ils préféraient voyager avec une compagnie aérienne étrangère plutôt qu’américaine.

Tout ceci m’amène à constater que la branche toute entière doit être aveugle, stupide ou écervelée pour ne pas être capable de voir l'opportunité criante qui existe de créer une nouvelle compagnie aérienne capable de vraiment prendre bien soin de ses passagers, comme cela se faisait il y a une cinquantaine d’années.

D'accord, cela coûterai un peu plus cher, mais tout serait inclus, et les sourires,la politesse, l'attention, le service ainsi une bonne nourriture feraient partie intégrante de l'expérience en vol.

Mais qu'est-il donc arrivé à la supériorité t américaine en matière de marketing ; serai-ce irrémédiablement fichu ?

vendredi, avril 28, 2017

Le compromis Macron

Ce dimanche 7 mai, mes compatriotes devront choisir leur prochain président et, j'espère, que leurs votes se porterons sur Macron et pas Le Pen. La candidate d’extrême-droite est intelligente, s'exprime très bien et sait comment toucher les foules.

Elle a d'excellents arguments à propos du déferlement islamique sur la France, mais son programme économique est un vrai désastre. Si elle était élue, elle serait à la France ce que Trump est pour nous aux Etats-Unis.

De son côté, Macron est le parfait technocrate, un ancien ministre de l'économie socialiste, réinventé en dirigeant centriste, néo-libéral, qui ne sera probablement soutenu que par une minorité à l'Assemblée quand celle-ci sera renouvelée en juin prochain.

Même avec Macron à la barre, mon pays d'origine n'est pas prêt de faire des miracles au cours des cinq prochaines années !

jeudi, avril 27, 2017

Un printemps mort-né

Après avoir passé la plus grande partie de ma vie en montagne, je devrais pourtant avoir appris que le printemps n'arrive jamais avant qu'on ait l'impression d’être en été.

Il y a déjà quelques semaines de cela, j'avais tout rangé : pelles à neige, fraiseuse, systèmes anti-gel et tout ce qui servait à neutraliser la neige et le froid.

Cette semaine, l'hiver est revenu avec un mordant revanchard, juste suffisamment pour montrer à quel point j'étais ignorant ...

Quand vais-je enfin apprendre qu'à Park City nous n'avons que deux saisons distinctes: l'hiver du 1er novembre au 30 avril et l'été, le reste de l'année !

mercredi, avril 26, 2017

Une fixation de ski peut-elle protéger le genou?

Récemment, un document a été présenté lors du dernier congrès de la Société Internationale pour la Sécurité à Ski (ISSS) en Autriche. D'après ce que j'ai pu lire, le document annonçait que les ruptures de LCA étaient, de loin, la blessure numéro un en ski, alors que les ruptures de LMC arrivaient en deuxième position.
De plus, le même document affirmait que le système de dégagement latéral dans la région du talon tel qu'il est offert par la fixation « KneeBinding » n'a aucun effet réducteur sur les ruptures de LCA. Comme je l'ai toujours soupçonné, cette découverte est tout à fait logique.

À moins qu'il existe un capteur placé sur le ligament pour mesurer la tension appliquée sur celui-ci pendant la pratique du ski, il n'y a aucun moyen de transférer cette mesure à une fixation de ski et d'interpréter ce qui se passe entre la partie inférieure et la partie supérieure de la jambe.

Dans la plupart des cas, les fixations mécaniques traditionnelles fonctionnent assez bien pour lire ce qui se passe au niveau de la partie inférieure de la jambe, mais ne peuvent pas mesurer ce qui se passe au niveau du genou, juste à la jonction entre fémur et tibia-péroné.

La théorie du "pied fantôme" avancée par Robert Johnson et Carl Ettlinger m'a toujours paru comme un « conte de fée » et, à moins de pouvoir mesurer ce que ressent le genou du skieur lorsqu'il est sous tension, il n'est pas possible de le protéger.

Juste mon opinion de quatre-sous.

mardi, avril 25, 2017

Comment contrôler ses émotions

Souvent, répondre instinctivement à ses propres émotions peu avoir un effet catastrophique sur nos vies et les gens intelligents ou ceux qui réussissent semblent toujours capable de bien contrôler leurs propres émotions. Comme beaucoup, j'aimerais bien faire partie de ce groupe d'élite, mais j'ai encore du pain sur la planche. La marche à suivre semble pourtant assez simple ...

Prenez votre temps
Toujours s'abstenir de réagir au pied levé. Souvent, cela nous force à dire ou faire des choses que nous allons tres vite regretter. Avant de répondre à toute pulsion émotionnelle, respirer profondément pendant plusieurs minutes. Pas si facile que ca pourrait en avoir l'air !

Mettez la situation en perspective 
On dit que tout arrive pour une raison bien particulière ; essayez donc d'intégrer ce précepte dans votre situation. En même temps, efforcez-vous bien de mettre votre bouleversement émotionnel en contexte avec l’immensité de l'univers afin de toujours garder un bon ordre des choses.

Trouvez une soupape de dégagement
Après avoir géré l'impact initial de l'émotion, recyclez-le de manière productive et constructive. Ne laissez jamais les des pulsions désordonnées prendre le dessus. Quand cela est possible, contactez quelqu'un de confiance pour en parler et s'il le faut, demander conseil. Cela peut vous ouvrir les yeux sur des solutions auxquelles vous n'auriez peut-être pas pensé. Si vous aimez écrire pour y voir plus clair, couchez vos émotions sur le papier. Vous pouvez aussi donner un coup de pied au chat (si vous en avez un), casser un peu de vaisselle (si c'est le vôtre) ou méditer si vous êtes redevenu assez calme pour le faire.

Faites un bon ménage mental
Les pulsions négatives se nourrissent d'anciens sentiments déplaisants qui vous tirent immanquablement vers le bas. C'est la qu'il est temps d'être créatif et de remplacer ces pensées déprimantes par de bons souvenir ou de penser à ce que vous aimeriez faire et qui vous plairait.

Ne blâmez pas les causes de vos « sauts » émotionnels Celles-ci pourraient être vos collègues, vos amis, votre famille ou encore vous, tout simplement. Ne tombez pas dans le « j'aurai du, j'aurai pu » faire ceci ou cela. Soyez simplement courageux afin d'oublier et de pardonner. Larguez tout ressentiment, jalousie et colère. S'il le faut, mettez vous dans la peau d'un observateur passif totalement étranger au conflit.

Rappelez-vous que les émotions font partie du quotidien
Nous nous y prenons souvent assez mal pour gerer toutes ces émotions qui ne cessent de nous assaillir. Ces quelques petites solutions toutes simples, peuvent nous épargner beaucoup de temps perdu et de relations importantes en surmontant la tyrannie de nos émotions les plus débridées ...

lundi, avril 24, 2017

Retour à la maison

Nous avions totalement oublié que la route (Interstate 15) entre Cedar City à la maison était aussi belle.

La nature verdoyante, les prés, les montagnes et les troupeaux de vaches nous ont fournit une parfaite transition par rapport au monde essentiellement minéral de l'Arizona. La circulation était fluide, nous pouvions rouler vite encadrés par de fascinantes montagnes. 
Les monts Nebo et Timpanogos sont d'une beauté difficile à ne pas apprécier. C'est sur ce chemin du retour que nous avons écouté les résultats du premier tour de l’élection présidentielle française et n'avons pas manqué un seul élément de ce grand suspense.

Quoi que l'on puisse découvrir lors d'un voyage, rien ne vaut le chemin du retour !

dimanche, avril 23, 2017

Trempette au lac Powell

Nous n'avions jamais mis les pieds à Page et au fameux lac Powell qui se trouve juste à coté. Nous avons donc décidé d'explorer ce lac artificiel géant en faisant une petite excursion en bateau aux alentours d'Antelope Canyon.

Cela nous a permit de nous faire une excellente idée de ce grand barrage ... En quittant la ville de Page, nous avons visité le mur de retenue de Glen Canyon en bout de lac. Une sacrée réalisation technique !

Ensuite, nous avons mit le cap sur Cedar City, en passant par Kanab (non, je ne crois pas que c'est l'endroit où le Kanabis a été inventé !) et avons ensuite traversé Orderville ; là nous avons tenté de nous arrêter chez Forschers mais nous n'avons pu trouver ni même une petite glace ou un bon gâteau frais dans ce "Konditorei" allemand "...

Nous avons alors grimpé jusqu'à près de 3000 mètres d'altitude dans les champs de neige dominants Cedar City avant d'amorcer une descente autant pittoresque que spectaculaire sur la ville. C'était la bonne partie du voyage.

Le moins bon coté fut d'essayer de trouver un resto sympa ouvert en cette fin d'après-midi de samedi dans des rues désertées où nous avons eu encore plus de mal à trouver un établissement qui servait de l'alcool. Cedar City était une vraie ville morte en ce samedi soir !

Finalement, la chance nous a sourit et nous avons trouvé un merveilleux petit restaurant mexicain ruisselant de bière !

Toujours aussi Grand, Profond et Impressionnant !

Nous n'avions vu le Grand Canyon que de sa rive nord et cette fois-ci nous avions enfin l'occasion de découvrir cette merveille de la nature depuis le côté opposé.
La vue était différente et peut-être plus impressionnante, bien que la rivière du Colorado y était beaucoup moins visible.

Les touristes étaient présents en force; que ce soit d'Asie, d'Europe et bien sûr avec un contingent disproportioné de visiteurs français!

Nous avons parcouru une dizaine de kilomètres en bordure de la falaise et quand le soleil était déjà bien bas sur l'horizon, nous avons reprit la route et nous sommes dirigés vers le nord en direction du lac Powell ...

samedi, avril 22, 2017

Piège à touristes et ville fantôme ...

Cela fait longtemps que je voulais enfin découvrir Sedona, en Arizona. Bien sûr, lorsque nous sommes arrivés sur place, le cadre était tout simplement enchanteur, mais la rue principale était bien trop raffinée pour ne pas sonner faux et constituer un univers touristique digne de Las Vegas !

Dieu merci, nous avons eu la bonne idée d'explorer les alentours de cette Mecque de consommation et de découvrir de magnifiques demeures maisons ...

Après nous avons filés en direction de Jérôme, à quelques encablures de ces lieux et y avons découvert une ville (presque) fantôme perchée sur une colline et aussi charmante et peu prétentieuse que l’était Park City, avant sa transition et son entrée dans le club des grandes stations de ski, dans les années soixante.

À notre avis et par rapport à Sedona, Jerome est une communauté qui baigne dans l’authenticité. Une ancienne ville ou se minait le cuivre au sommet d'une montagne avec de magnifiques petites boutiques et des vues à vous couper le souffle.

Totalement inattendu !

Plus tard, nous nous sommes arrêtés à Prescott pour la nuit, une autre vieille ville dans la tradition de l'Ouest avec son « Whisky Row » flanqué de grands bâtiments anciens et à coté d'une place du Palais de Justice des plus pittoresques ...

vendredi, avril 21, 2017

Petrifié!

Depuis Chinle en Arizona ce fut direction plein sud en direction du Parc National de la Forêt Pétrifiée où en fait celle-ci ne se tient plus debout, mais est désormais couchée au le sol sous forme d’énormes troncs coupées en petits segments comme si une armée de bûcherons étaient passés là avec un tronçonneuse.

Nous avons ainsi apprit ce qui se passait lorsqu'une foret tout entière se trouvait enterrée au temps des dinosaures, et que toute la silice pénétrait au plus profond de chaque arbre avant de le transformer en minéral. Nous avons particulièrement bien apprécié l'endroit qui s'appelle « Blue Mesa » et son festival de couleurs.
Ensuite, nous avons roulé en direction de Flagstaff, ville de 70,000 habitants plantée au milieu d'une énorme forêt de pins jaunes (pinus ponderosa) juste en dessous des Monts San Francisco (volcan endormi).

Nous avons bien aimé cette ville et son caractère très « western ». Je pourrais y vivre sans parler du fait qu'on peut skier à seulement 30 minutes du centre ville !

jeudi, avril 20, 2017

De l'Utah à l'Arizona

J'adore la région de Four-Corners (point où se rencontrent les états de l'Arizona, le Colorado, le Nouveau-Mexique et l'Utah). C'est un itinéraire des plus pittoresques qui soient. 
Nous avons voyagé à travers le pays Navajo, nous sommes passés à Mexican Hat (Chapeau Mexicain) qui doit son nom à un rocher ressemblant à un sombrero, sommes ensuite allés à Monument Valley, qui ne cassait pas des barres (était-ce le sens de déjà-vu provenant des nombreux films western que nous avions vu dans notre jeunesse?)


Ceci dit, la meilleure visite de la journée devait avoir lieu au Canyon de Chelley, tout près de Chinle, en Arizona, qui nous a fortement impressionné ainsi que le Thunderbird Lodge, une auberge tenue par des Navajos dans un lieu magique!

mercredi, avril 19, 2017

Nos voyages au sud commencent souvent à Moab

Pour partir à la découverte de l'Arizona ensoleillée, nous avions décidé de faire étape à Moab, l'une de mes petites villes préférées en Utah.

À l'exception des mois d'hiver, ce lieu est toujours très occupé et la circulation y est tout simplement démente. Traverser la rue principale dans les endroits où il n'y a pas de feu relève du suicide ! J'ai déjà été une demi-douzaine de fois à Moab et y suis resté quatre fois dans divers hôtels et motels. 
Cette nuit, notre logement était parfait ; flambant neuf avec une chambre géante, mais notre dîner à la Brasserie Moab était plutôt dégoûtant. C'était beaucoup mieux les années précédentes. On fera mieux la prochaine fois ...

mardi, avril 18, 2017

Park City est fermé pour la saison!

Ce dimanche de Pâques j'ai skié avec « les amis d'un ami d'Europe » et c’était aussi la clôture de saison de ski à Park City, ma 32ème en fait, et en même temps la fin de la 64ème saison de ski depuis que je suis sur le planches.
Assez pour dire désormais que j'ai skié d'avantage à Park City que partout ailleurs dans le monde et je considère ce passage comme un seuil majeur dans ma carrière de skieur. Je peux maintenant affirmer que je suis devenu un « skieur américain ». Il est temps de célébrer cette promotion !

lundi, avril 17, 2017

Pas ce que mon docteur avait prescrit

Quand Emma Morano est morte samedi dernier à 117 ans, on nous a dit que le secret de sa longévité était d'avaler régulièrement 3 œufs par jour et de ne pas trop manger de fruits et de légumes.

En d'autres termes, tout le contraire de ce que mon médecin m'a ordonné ! Le mauvais cholestérol de cette brave dame a du rester turbo-chargé pendant plus d'un demi-siècle et elle aurait échoué tous ses bilans de santé si elle avait vu un toubib juste pour ça.

Mon médecin lui aurait dit :  « Emma, à ton âge, tes chances de mourir d'une crise cardiaque sont de 100% !, je vais te faire une ordonnance de statines ... » Si elle avait suivi son conseils, ses risques d'accident cardio-vasculaires auraient frisés les 150% et elle serait morte depuis belle lurette ...

Une bonne raison de dire que pour vivre heureux et longtemps, il ne faut pas trop fréquenter le corps médical !

dimanche, avril 16, 2017

La saison de ski américaine se raccourcit

Quand nous sommes arrivés à Park City, il n'était pas rare de voir nos stations de ski rester ouvertes jusqu'au début mai quand les conditions le permettaient, mais cela appartient désormais au passé.

En fait, notre vraie saison de ski s'étend entre le 20 décembre et le 31 mars. C'est cela, juste un peu plus de trois mois ! Pâques n'est pas non plus un facteur de ce côté de l'atlantique, sauf peut-être pour quelques visiteurs latino-américains.

Bien sûr, il y a toute l'excitation de l'avant-saison, mais celle-ci ne touche que la clientèle locale. Les hivernants ne viennent guère que pendant ces 100 jours cruciaux.

Dès qu'arrive d'avril, l'intérêt fond comme la neige au bas des pistes et chacun est prêt à se se remettre en selle sur son vélo, à taper à nouveau dans les balles de golf, monter sur son bateau ou se remettre au jardinage.

J'aurai skié à Park City jusqu'à la fermeture (ce week-end) et je peux attester qu'après mars, alors que le ski était encore très bon, les skieurs manquaient à l'appel.

samedi, avril 15, 2017

Trop de maisons trop chères ...

L'essor de Park City a été continu depuis que nous y habitons, mais pas autant sans doute que ces dernières années, et surtout après que Vail Resorts ait acheté deux de nos trois domaines skiables.

Ces dernières semaines, j'ai été choqué par les niveaux de prix de notre immobilier qui continuent de grimper en flèche.

Si nous nous concentrons uniquement sur la ville de Park City (8 000 habitants) et examinons les maisons à vendre (à l'exception des appartements et maisons contiguës), nous trouvons 129 maisons, allant de moins d'un million de dollars à plus de 20, pour un total de 575 millions de dollars et un prix moyen de 4,44 millions de dollars ! 
Sur cette liste on ne trouve que 6 maisons offerte en dessous du million de dollars alors que 26 ont des prix compris entre 1 et 2 millions de dollars, 30 d'entre-elles tombent entre 2 et 3 millions de dollars et 97 sont reparties entre 3 et 20 millions ...

Résultat ? Nous nous trouvons en face d'une énorme quantité de maisons très chères dont le prix est distribué à l’opposé de ce que les gens sont prêts à payer.

Le marché va-t-il s'effondrer ? J'en ai bien peur et sans doute plus tôt que ce que l'on pourrait croire …

vendredi, avril 14, 2017

Quel avenir pour les stations de ski indépendantes ?

Il y a quelques jours, Aspen Skiing Company et KSL Capital Partners se sont offert Intrawest dans une transaction évaluée à 1,5 milliard de dollars. Nous parlons ici de Steamboat, Winter Park, Stratton, Snowshoe et deux stations canadiennes, Tremblant (Québec) et Blue Mountain (Ontario).

Le lendemain, ce même groupe a continué la razzia en ajoutant les stations californiennes de Mammoth, Snow Summit, Bear Mountain et June Mountain (toutes en Californie) à ce portefeuille élargi.

Bien que ne faisant pas partie officiellement de cette acquisition, les stations de Squaw Valley et d'Alpine Meadows (jusqu'alors propriété de KSL) s’ajouteront à cette grande famille.

Ce regroupement invite bien évidement la question de savoir à quelle sauce les petits indépendants qui restent vont être mangés, comme c'est le cas par exemple de Deer Valley, ici à Park City ?
Ces nouveaux méga-groupes dont fait désormais partie cette nouvelle entité, ainsi que Vail Resorts, Powdr Corp ou Boyne Resorts, vont-ils maintenant se précipiter sur ces quelques stations encore indépendantes et de les ajouter à leur portefeuille ?

Cela me semble être une forte possibilité car cette vague de consolidation semble loin d'être terminé ...

jeudi, avril 13, 2017

Fixations de ski stagnantes !

Depuis près de 30 ans, rien n'a changé dans la fonctionnalité des fixations de ski fonctionnent. Aucun nouveau concept n'a vu le jour et les fournisseurs qui étaient jadis de petites entreprises appartenant à leur fondateurs ont étés vendues à de grande sociétés qui ont regroupé les fixations avec skis et chaussures, faisant de ce produit technique qu’était la fixation un objet banalisé dont personne ne semble beaucoup s’inquiéter.

L’état de l'art dans ce domaine semblerai indiquer que la technologie a atteint sa finalité. Lorsque Rossignol a repris les fixations Look en 1994, le fabricant de ski s'en est sorti avec des conceptions rudimentaires basées sur l'ancienne buté avant Geze et la talonnière autant grossière que spartiate qu’était la Look 27.

En dehors de toutes les marques traditionnelles (Look, Marker, Salomon et Tyrolia) le seul produit un peu novateur qui soit sorti aura été le « KneeBinding » qui est censé protéger le genou. C'est ça, nous parlons des lésions affectant le LCA (ligament croisé antérieur) qui, mondialement, affecteraient entre 60 et 80 000 skieurs chaque saison.

Les promoteurs de KneeBinding affirment que leur fixation, avec son dégagement latéral au talon, protège le LCA. Toutefois, cette affirmation pourrait être mise en doute, car personne, parmi les fournisseurs établis, n'a encore cherché à traiter ce problème et, ce faisant, validé ce que prétend KneeBinding.

Tout cela pour dire que nous ne devrions pas attendre grand chose de ces grosses marques établies et ne pouvons guère compter que sur certains créateurs indépendants comme KneeBinding pour apporter finalement un peu d'innovation dans un marché qui semble désespérément en état d'hibernation.

mercredi, avril 12, 2017

Seul sur la planète Jupiter

Jupiter est le point culminant de Park City et l'un des massifs où j'aime venir jouer quand je suis sur mes skis.

L'endroit peut être envahit par des hordes de skieurs les jours de grosse poudreuse, c'est pourquoi vous ne m'y verrez jamais faire la queue dans l'espoir de faire quelques « premières traces ». Ce n'est tout simplement pas mon truc.  J'aime venir à cet endroit bien spécial quand les foules n'y sont plus, mais que le ski y est encore excellent.

Hier, les conditions sur la plupart des itinéraires de ce petit massif étaient vraiment exécrables et il n'y avait pas une seule âme en vue, à l'exception des employés du télésiège, des pisteurs secouristes et de certains skieurs autant rares que téméraires qui pointaient leur nez, en bavait pour descendre et disparaissaient aussi vite qu'ils étaient arrivés.

Après avoir découvert à quel point la combe principale (notre photo) était impraticable, j'ai tenté ma chance dans un petit couloir « Portuguese Gap » qui est aussi ma piste préférée sur cette zone, et le ski y était plutôt bon. J'ai fais trois pistes consécutives dans ce « châble » assez raide.

C'est ça, j'ai persisté et ne suis pas tombé comme une mouche à la manière de tous les autres skieurs, mais encore une fois dans le langage du ski, je dois appartenir à la race des cafards !

mardi, avril 11, 2017

Une façon de skier à part

Nous avons tous un approche différente des sports et des loisirs.

Par comparaison à la plupart de mes contemporains, ma façon de skier est bourrée de particularités qui la rendent radicalement différente de la plupart de ceux-ci. J'ai tendance à tourner le ski en une expérience particulièrement intense avec très peu de place pour la rêverie, sauf quand je monte en télésiège.

D'une part, quand je skie, je ne m'arrête jamais au milieu d'une piste; c'est toujours sans arrêt du haut en bas, quelque soit la longueur de celle-ci. Si je suis en famille, je risque de ralentir un peu, mais je n'arrête jamais arrivé au sommet d'une remontée pour admirer le paysage et décider où aller ; il y a suffisamment de temps pour prendre ce genre de décision pendant la montée ! 
Je skie généralement aussi vite que les conditions et mon corps me le permettent. Quand j'ai le choix entre une piste facile et un itinéraire plus corsé, je choisis toujours ce dernier ; je raffole des neiges difficiles, des terrains tarabiscotés et cela n'est pas du tout du masochisme. Contrairement aux personnes normales, je note tout ce que je fais, qu'il s'agisse du nombre de jours de ski, du dénivelé total, etc.

Enfin, toujours contrairement à la plupart des skieurs de tous âges, je suis parfaitement conscient que mes jours sur les planches sont comptés et c'est ce qui explique pourquoi j'en profite au maximum !

lundi, avril 10, 2017

Cinquante ans déjà : mon frère et moi

Pendant l'hiver 1966-1967, j'enseignais le ski aux petits parisiens en classe de neige et je travaillais en compagnie de mon frère qui était lui-même moniteur depuis une ou deux saisons.

Je n'avais encore aucun diplôme et j'apprenais aux petits citadins les secrets de la trace directe, du chasse-neige, des premiers virage et du dérapage. Si je faisais mon boulot correctement, mes élèves pourraient épingler leur 1ère étoile ou 2ème étoile sur leur pulls en laine.

À cette époque, j'avais moins de vingt-ans et j’étais sur le point de faire un séjour de 6 mois dans l'armée française en novembre suivant. Je ne savais toujours pas ce que j'allais faire de ma vie.

Bien sûr, mon grand rêve secret était déjà d'enseigner le ski en Amérique, par exemple à Aspen ou à Whistler. Je me souviens avoir écrit à Jim McConkey, le directeur de l’école de ski, tout là-bas en Colombie Britannique, et il m'avait même offert un job !

J'avais déjà de bons goûts ...

dimanche, avril 09, 2017

Une « excuse » du tonnerre ..."

Cela ne m'était jamais encore arrivé. Hier, alors que je me faisais grand plaisir à skier dans la pouf fraîche qui venait de tomber au sommet de Park City, toute la station de ski a été fermée vers 14 hr 30 en raison d'un danger de foudre imminent.

Je n'étais pas du tout content ; j'ai même pensé pendant un moment que cette menace météorologique était une bonne excuse pour fermer la station plus tôt, mais je n'aurai probablement guère apprécié recevoir une énorme décharge électrique pendant la montée en télésiège !