jeudi, juillet 19, 2018

Conception incongrue ?

L'architecture ne cesse d'évoluer, de s'améliorer ou encore de revenir en arrière en réveillant le passé. Au début des années 80, le design « contemporain » était à la mode à Park City, comme dans toutes les stations de ski américaines.

Puis il s'est progressivement démodé et était retourné à une apparence plus alpine avec des toits à double pente, des poutres massives, des fermes détaillées ainsi que de tas d'autres particularités dans ce même style.

Depuis maintenant quelques années, nous assistons au retour d'un style contemporain assez radical, avec des vues transparentes, découvrant tout l'intérieur d'une habitation, mettant en valeur – entre autres détails - ses escaliers suspendus.
Le seul problème est que ce nouveau style, lorsqu'il vient se planter dans un quartier déjà établi, soit en raison du remplissage d'un dernier lot encore vacant ou suite à une démolition plus radicale, ne se mélange pas harmonieusement avec le style établi entourant cette nouvelle construction.

En fait, cette dernière détonne dans son quartier d'adoption et je crains qu'elle ne se démode très rapidement comme la plupart des architectures « contemporaines » qui l'avaient précédé.

Plutôt incongru ? Sans le moindre doute !

mercredi, juillet 18, 2018

Qui craignez-vous, Dieu, Poutine, Trump?

D'abord, je ne crains pas Dieu, parce que je suis convaincu qu'il y en a pas, en tout cas sous la forme dont la plupart des gens le représentent. De plus, si, comme il le proclame, il n'est qu'amour, qu'aurions nous à craindre? Je suis sûr que Poutine prétend qu'il craint Dieu, car le mensonge et l'hypocrisie font partie du minimum qu'on peut espérer d'un ancien du KGB.

Alors qui craint Poutine? Pas moi, parce que je ne vis pas dans l'état totalitaire qu'est Russie et que je n'ai pas non plus cherché refuge à l'étranger, depuis la Russie. Enfin, ma voix ne porte pas assez loin quand je critique le tyran depuis l'Amérique lointaine pour critiquer le tyran pour qu'il envoie ses assassins à mes trousses.

L'homme qui a une sainte trouille de Poutine, cependant, est notre ami Trump. La façon dont notre « faux » président se comporte lorsqu'il se trouve autour de Vladimir, montre qu'il a quelque chose de grave à nous cacher.

Cela laisse Trump. Est-ce que je le crains? Pas vraiment ; Je n'ai jamais été impressionné par les intimidateurs dans son genre et leur ai toujours tenu tête. Cependant, il y a un groupe de personnes qui me font vraiment peur, et ce sont les millions d'affreux jojos qui ont voté pour lui ou qui le soutiennent encore.

Comme je l'ai déjà dit à maintes reprises, ces personnes déplorables appartiennent à l'une des quatre catégories suivantes: 
  1. Méchants, hypocrites et extrémistes 
  2. Crédules, c'est-à-dire croyant aux promesses politiques ou religieuses irréalistes et simplistes
  3. Dépourvus de bon sens et de jugement critique (je les appelle parfois des idiots) 
  4. Toute combinaison de ces quatre traits affreux.

mardi, juillet 17, 2018

Pas facile d’être positif !

Avez-vous déjà essayé de penser de manière positive ou d’être créatif quand vous êtes un peu fatigué ou complètement épuisé? Vous conviendrez sans doute que c'est très difficile, voire impossible.

Penser négativement, au contraire, est toujours très facile, surtout si vous n'êtes pas en pleine forme ou si les choses ne tournent pas comme le voudriez. En fait, positivisme et négativisme fonctionnent comme n'importe quel sport de gravité.
La montée est toujours difficile tandis que la descente est extrêmement facile. C'est là que la comparaison s’arrête, car le positivisme, malgré le travail et l'attention qu'il exige, conduit à la satisfaction et à l'exaltation, alors que le négativisme n'est pas aussi amusant que le ski alpin, c'est plutôt comme une descente raide à vélo, sans freins, car il entraîne toujours vers la souffrance, la tristesse et la dépression.

Alors, la prochaine fois que vous êtes fatigué et que vous êtes tenté de voir tout en noir, détendez-vous, fermez-les yeux et endormez-vous. C'est presque aussi facile que de penser négativement, et ça marche beaucoup mieux !

lundi, juillet 16, 2018

France, foot, diversité et succès

Lors de la finale de la Coupe du monde de football, un de mes amis du Nevada m'a envoyé un texto disant que « La France est aussi un pays d'immigration [tout comme les États-Unis] et que son équipe était bien représentée par tous ces immigrants ».

J'ai répondu que le tout petit contingent de race européenne de cette l'équipe « pâlissait en nombre par rapport à l'ensemble », une autre belle vérité.

Voici s'il le fallait, une preuve tout à fait convaincante des bons résultats apportés par la diversité !

dimanche, juillet 15, 2018

Avant la Belgique, le Royaume-Uni a perdu contre Trump

Ce qui s'est passé la semaine dernière en Angleterre montre que Mme May et que la Reine n'ont pas su se défendre contre l'affreux Donald. Elles n'ont pas été trop malines ; si elles avaient observé et tiré les leçons du passé quand Trump avait écrasé ses adversaires lors de la Primaire Républicaine ou démoli Hillary Clinton à l’élection présidentielle.

L'homme est d'une impolitesse inégalée et reviens toujours à ses tactiques d'intimidation en sachant très bien que personne n'osera lui rendre la pareille sous le couvert des bonnes manières ou de la diplomatie à très haut niveau.

Comme beaucoup, ces deux dames n'auraient jamais dû tenir compte de la devise imparfaite de Michele Obama: « Quand ils s'enfoncent, nous nous élevons ».

Trump n'était pas diplomate pour deux sous quand il a critiqué May dans l'interview du journal Sun et elle aurait dû lui dire: « M. Trump, je n'aime pas être insultée. Si vous voulez avoir une réunion avec moi aujourd'hui, commencez d'abord par me présenter des excuses publiques complètes, pour ce que vous avez dit hier. Sinon, quittez le Royaume-Uni immédiatement et allez passer le week-end en Russie, en compagnie de M. Poutine ».

La reine aurait ensuite fait écho à son premier ministre et envoyé ce message à Trump: « J'ai annulée le thé en votre compagnie. Si vous avez soif, demandez à l'un de vos agents des services secrets de procurer une canette de Coca-Cola auprès d'un des distributeurs automatiques qui se trouvent un peu partout à Londres. Goodbye ! »

Malheureusement, cela reste de la belle fiction car ces deux dames n'ont pas osé s'opposer à notre Intimidateur-en-Chef.

samedi, juillet 14, 2018

Dois-je me remettre à rouler ?

Mercredi, j'ai fait un effort mental pour sortir sur mon vélo de route et l'enfourcher à nouveau pour la première fois depuis mon accident il y a plus de 6 semaines de cela.

J'étais un peu inquiet quand je suis sortis du garage, mais une fois sur la route, ce fut comme si je n'avais jamais arrêté de rouler.

Pendant le court trajet de 5 km effectué lors de cette première sortie, j'ai réfléchi aux avantages et aux inconvénients de me remettre au vélo. Voici mes conclusions :

Du côté négatif, le vélo, tout comme le ski, implique un tas de matériel et de logistiques et nécessite beaucoup de préparation, comme d'enfiler des vêtements spéciaux, mettre un casque, des gants, des lunettes, s'approvisionner en eau, vérifier le gonflage des pneus, etc.

De même, tout ce matériel demande énormément d'attention (entretien, problèmes de pédalier et de chaîne, crevaisons, etc.).

Finalement ce n'est pas un sport très sûr, surtout au fur et à mesure que nous vieillissons (voisinage de voitures, chutes, collision avec personnes et animaux, etc.)

Sur le plan positif, c'est évidemment un sport ludique qui fait partie de notre belle saison, de mai a octobre, ici à Park City, que ce soit sur un vélo de route ou un VTT.

De plus, nous ne pouvons pas tout tout arrêter sous prétexte que c'est dangereux. Le simple fait de vivre est éminemment dangereux.

Enfin, nous possédons déjà les vélos et ils piaffent d'impatience dans le garage !

vendredi, juillet 13, 2018

Combien de temps vais-je pouvoir encore skier ?

Si vous me posiez cette question aujourd'hui, je répondrais probablement, comme vous pourriez vous y attendre « Jusqu'à ce que je meure ».

Je viens de lire un article dans le quotidien anglais « Telegraph » sur la meilleure façon de continuer à skier quand on vieillit et bien entendu, j'ai mon idée là-dessus. L'article tente de parler des blessures, du déclin naturel et de quelques analyses sophistiquées ainsi que de plans très enrégimentés.

Je trouve que c'est un peu poussé. Je n'ai pas envie de voir un gourou ou de m'inscrire dans un programme de « rajeunissement » !

Ma philosophie est d'avantage de « voir en venant » et de faire preuve de bon sens, comme par exemple d'utiliser d'avantage la gravité que la force musculaire - qui diminue de toute façon - tout en écoutant attentivement mes propres instincts qui sont là pour nous protéger.

Par exemple, mon corps me dit de ne plus sauter d'un mur d'un mètre cinquante car il sait que ses capacités d'absorption des chocs ne peuvent plus garantir un atterrissage en douceur.

Bien sûr, j'essaie de rester aussi en forme que possible, mais sans m'asservir à des objectifs irréalistes, sachant très bien que je ne pourrai pas repousser de façon spectaculaire mon déclin physiologique.

Je dirais qu'il suffit alors d'utiliser bien intelligemment le peu qui nous reste, et cela devrait suffire.