samedi, décembre 19, 2009
Comment peut-on devenir snob?
Parmi mes nombreux amis et proches, beaucoup sont en mesure de rester à peu près fidèle à eux-mêmes, mais certains finissent toujours par s'égarer un peu et devenir snob, dès que d'une manière générale leur situation matérielle s'améliore considérablement. Mon sentiment est qu'ils deviennent la proie des sirènes des publicistes qui ne cessent de leur dire qu'ils doivent se conformer à tous ces exemples que leurs martèle notre publicité et notre culture de consommation, s'ils veulent vraiment devenir « quelqu'un. » Trop souvent, la chance de bien réussir, le bien-être et le confort se trouvent souvent amalgamées avec ce que devraient être nos vraies valeurs personnelles. L'antithèse de ce concept reste notre capacité à penser de manière bien personnelle et cela peut être très difficile lorsque nous sommes devenus « contaminés » par toutes ces vues pré-digérées du monde. Penser pour soi-même n'a vraiment pas de prix!
vendredi, décembre 18, 2009
Projet « carte de vœux »
Pendant ces 5 dernières années, j'ai été absorbé par la création d'une carte de vœux assez élaborée que j'envoyais ensuite à tous nos amis et à notre famille. J'ai aussi essayé de la diffuser à d'avantage de destinataires en l'envoyant par voie électronique, comme pièce-jointe à mes courriels. Cette année, la version électronique ou HTML du projet est devenu ce qu'il y avait de mieux en matière d'apparence, de contenu et de flexibilité avec les différentes langues, de sorte que la version papier (sans parler des arbres abattus) vont sérieusement diminuer l'an prochain. Seuls les braves gens qui ne veulent toujours pas se frotter, ni venir à proximité d'un ordinateur, recevront cette carte traditionnelle alors que tous tous les autres auront droit au produit numérique, plus complet. Encore une fois, ceci illustre la puissance de l'informatique et démontre que l'on peut en faire beaucoup plus grâce à ce moyen. Est-ce bon ou mauvais? Donnez-moi votre avis!
jeudi, décembre 17, 2009
Mon point de vue sur Copenhague
Encore une fois, je vois les choses bien simplement. D'une part l'Amérique du Nord, l'Europe et le Japon ne veulent pas renoncer à leur confort, leurs tours en avions et leurs autos; d'autre part, les pays en développement voudraient recevoir de l'argent pour stopper la déforestation et toute autre forme de pollution liée à la croissance. La Chine et l'Inde ne veulent pas limiter leur développement, n'ont pas envie de ne se déplacer qu'à vélo ou en pousse-pousse et d'avoir à faire face à des vérifications. Le résultat final est que tous restent sur leurs positions et que tout se coince. L'élément manquant de ce spectacle de marionnettes, dont personne ne parle, et qui se trouve être la cause essentielle de nos problèmes d'environnement reste la surpopulation. Je suis convaincu que cela continue de constituer la racine du problème et cet « éléphant dans la pièce » doit être considéré avant toute autre cause. Quand nous aurons fait ce pas, nous pourrons alors commencer à discuter de nous débarrasser de nos 4 x 4, de nos ballades en avions peu utiles et de nos logements surchauffés ou trop climatisés ...
mercredi, décembre 16, 2009
Jour de (grande) sortie!
Hier était un grand jour pour beaucoup de gens. En premier lieu pour la société Boeing qui pour la première fois sortait son 787 flambant neuf, d'abord sous la pluie, puis dans les airs, à Everett dans l'état du Washington. Ensuite, c'était la première journée à ski de la saison pour ma femme qui s'élançait sur une belle neige douce et bien poudreuse et par une temps d'abord très doux mais qui allait devenir beaucoup plus froid en fin de journée comme cela arrive souvent en Décembre. Dans les deux cas, une bonne dose d'appréhension était palpable. Les pilotes d'essai Mike Carriker et Randy Neville qui étaient les seuls à bord de l'appareil ont du ressentir une pointe d'anxiété alors que celui-ci prenait de la vitesse et se préparait à décoller. Idem pour mon mon épouse qui ne savait pas trop comment sa première sortie sur neige de la saison allait tourner; il y avait en effet un peu d'anxiété chez elle aussi. En fin de journée, chacun est bien revenu sur la terre ferme et est rentré à la maison sain, sauf et satisfait. La seule différence entre les deux expériences est que la première sortie du 787 avait juste deux ans de retard et avait largement dépassé le budget alloué!
mardi, décembre 15, 2009
La faute à Al-Qaeda!
L'utilisation du label Al-Qaïda varie beaucoup en fonction de l'homme politique, du parti et des besoins du moment. D'accord, ce groupe a été lié aux attentats contre l'USS Cole et ceux du 11 Septembre, pour n'en citer que quelques uns. Mon sentiment est que cette organisation en question a été écrasée et ne devrait être vue que parmi des tas d'autres groupes fondamentalistes ou mouvements terroristes qui sont le sous-produit de tyrannies locales, de l'intervention de certaines puissances ou parfois de leur totale mauvaise foi, et bien entendu de l'occupation étrangère. Si ces groupes ne sont pas nécessairement frappé de l'empreinte d'Al-Qaïda, une autre marque peut être placée sur ceux-ci, de nouveaux chefs continuent de se manifester et il n'y a aucun moyen d'éradiquer cette forme de résistance ou de rébellion qui est très fluide et reste toujours capable de s'auto-régénérer .
Le seul moyen de minimiser cette force néfaste consiste tout simplement à prendre des positions justes et courageuses dans des lieux comme la Palestine, cesser de soutenir des tyrannies comme celle d'Égypte, par exemple, et quitter sans attendre l'Irak et l'Afghanistan. Tant que nous maintenons l'étiquette « Al-Qaïda » bien vivante, Ousama bin Laden va continuer de rire de nous, du plus profond de sa tombe, bien sûr ...
Le seul moyen de minimiser cette force néfaste consiste tout simplement à prendre des positions justes et courageuses dans des lieux comme la Palestine, cesser de soutenir des tyrannies comme celle d'Égypte, par exemple, et quitter sans attendre l'Irak et l'Afghanistan. Tant que nous maintenons l'étiquette « Al-Qaïda » bien vivante, Ousama bin Laden va continuer de rire de nous, du plus profond de sa tombe, bien sûr ...
Libellés :
affaires étrangères,
communication
lundi, décembre 14, 2009
Mise en condition du haut du corps
En tant que skieur, mes jambes sont toujours bien en forme pendant que les muscles du haut de mon corps semblent toujours être à la traîne. Bien sûr, il y a toujours les coups de pelles et de pioche que je peux donner le reste de l'année quand il m'arrive de faire du travail de terrassement dans le jardin, mais c'est plutôt limité. L'hiver quand à lui m'apporte ses chutes de neige et l'occasion de déneiger très régulièrement.
Ce dernier weekend n'a pas fait exception, avec une chute de neige de plus de 50 centimètres qu'il a fallu dégager tout autour de la maison et à un autre endroit. Tout comme le jour de Noël 2008, la tempêtes de neige qui vient de nous tomber dessus a marqué bien clairement le début de la saison de neige sur notre calendrier et a ainsi placé toutes nos stations locales sur leur orbite économique. La neige que nous avons reçu n'était pas ce matériaux super léger et presque immatériel que nous recevons d'habitude et qui caractérise si bien l'Utah. Celle-ci était assez lourde et donnait l'occasion de se dépenser à fond. Nous avons commencé tôt le matin tout ce travail de déneigement et j'ai même trouvé le temps d'aller skier à Deer Valley dans l'après-midi.
Quand je suis rentré, il y avait encore un peu plus de neige à dégager et ce n'est guère étonnant que, peu de temps après avoir dîné, je me suis presque endormi sur le canapé en lisant un excellent livre . La prime était un sommeil presque parfait, toute la nuit, comme cela ne m'arrive pratiquement plus jamais à mon âge. Il est tout à fait évident que ce genre de gros travail est parfaitement salutaire. J'espère que nous aurons encore de nombreuse chutes de neige de ce calibre pour me tenir en forme!
Ce dernier weekend n'a pas fait exception, avec une chute de neige de plus de 50 centimètres qu'il a fallu dégager tout autour de la maison et à un autre endroit. Tout comme le jour de Noël 2008, la tempêtes de neige qui vient de nous tomber dessus a marqué bien clairement le début de la saison de neige sur notre calendrier et a ainsi placé toutes nos stations locales sur leur orbite économique. La neige que nous avons reçu n'était pas ce matériaux super léger et presque immatériel que nous recevons d'habitude et qui caractérise si bien l'Utah. Celle-ci était assez lourde et donnait l'occasion de se dépenser à fond. Nous avons commencé tôt le matin tout ce travail de déneigement et j'ai même trouvé le temps d'aller skier à Deer Valley dans l'après-midi.
Quand je suis rentré, il y avait encore un peu plus de neige à dégager et ce n'est guère étonnant que, peu de temps après avoir dîné, je me suis presque endormi sur le canapé en lisant un excellent livre . La prime était un sommeil presque parfait, toute la nuit, comme cela ne m'arrive pratiquement plus jamais à mon âge. Il est tout à fait évident que ce genre de gros travail est parfaitement salutaire. J'espère que nous aurons encore de nombreuse chutes de neige de ce calibre pour me tenir en forme!
dimanche, décembre 13, 2009
Super G à Val d'Isère et autres idées
Même si je continue de penser que le Super G est une épreuve alpine inutile, j'ai pris beaucoup de plaisir à regarder la course de ce samedi à Val d'Isère, car celle-ci était rendue extrêmement captivante par la difficulté naturelle du parcours et la mauvaise visibilité. L'épreuve était ainsi rendue particulièrement sélective et, pour une fois, on pouvait voir une différence entre le skieur A et le skieur B; pour gagner, il fallait prendre d'énormes risque ou finir avec un temps médiocre.
J'ai même vu quelques coureurs effectuer un chasse-neige providentiel de dernière seconde, une manœuvre que je croyait reléguée à la technique des années 50! Mon argument est que, pour maintenir l'intérêt visuel du ski alpin, la FIS devrait ajouter d'avantage de difficultés aux courses qui, au fil des ans, ont étés beaucoup trop « aseptisées » avec les piquets articulés et la préparation des pistes absolument immaculée. Et puis pendant que la FIS fait un peu de ménage, qu'elle nous débarrasse enfin du Super G!
J'ai même vu quelques coureurs effectuer un chasse-neige providentiel de dernière seconde, une manœuvre que je croyait reléguée à la technique des années 50! Mon argument est que, pour maintenir l'intérêt visuel du ski alpin, la FIS devrait ajouter d'avantage de difficultés aux courses qui, au fil des ans, ont étés beaucoup trop « aseptisées » avec les piquets articulés et la préparation des pistes absolument immaculée. Et puis pendant que la FIS fait un peu de ménage, qu'elle nous débarrasse enfin du Super G!
Inscription à :
Messages (Atom)





