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vendredi, décembre 01, 2023

Le renard dans le poulailler

Il n’y a pas, à mon point de vue, de plus grand paradoxe, voire de caricature, que Dubaï en train d’accueillir la COP 28 alors que ces lieux affichent des richesses amassées en extrayant des combustibles fossiles et en ruinant la planète. 

Selon la division climatique de l’ONU, la COP 28 à Dubaï, prévue du 30 novembre au 12 décembre 2023, est un moment décisif pour respecter les engagements climatiques et prévenir les pires impacts du changement climatique. Les Émirats Arabes Unis assurent la présidence de cette réunion, avec le Dr Sultan Al Jaber comme président cette année et, comme le monde l'a récemment découvert, avant tout un haut dirigeant du secteur pétrolier local. 

Qui se moque de qui et pourquoi diable cette conférence a-t-elle été attribuée aux Émirats Arabes Unis en donnant à ceux-ci une plate-forme pour nettoyer leur pollution gigantesque en termes d’émissions ? Est-ce aussi parce que cet État du Golfe Persique augmente sa capacité pétrolière comme jamais auparavant et a besoin de « blanchir » ses sales activités ? 

À l’heure actuelle, il met en place ses infrastructures en construisant des îles artificielles, en draguant du sable et en transportant des roches, pour continuer à pomper du pétrole brut à partir de certaines des plus grandes réserves pétrolières de la planète.

Son ambition est de fournir au monde du pétrole aussi longtemps qu’il y aura une demande. Soyons réalistes et ouverts : le renard devrait-il présider une réunion destinée soit-disant à protéger les résidents du poulailler ?

vendredi, mars 17, 2023

Plus de neige grâce aux rivières atmosphériques ?

Tout comme la Californie, l'Utah a été frappé cet hiver par une série de tempêtes de neige associées au phénomène des rivières atmosphérique, entraînant une accumulation record de neige à la fois lourde et dense.

Selon les climatologues, ces longues traînées de vapeur d'eau provenant des régions tropicales du Pacifique sont amplifiés au fur et à mesure que la Terre se réchauffe. Bien que l'Utah est généralement connu pour son environnement très sec, ces rivières atmosphériques ont paradoxalement apporté un afflux de pluie et de neige, créant des couches importantes qui pourrait atténuer nos conditions de sécheresse permanente. 

Selon un spécialiste du climat, ces rivières atmosphériques massives, transportent jusqu’à 15 fois le volume d'eau contenu dans tout le fleuve du Mississippi, et fournissent ainsi la moitié des précipitations totales que reçoit l'ouest des États-Unis en moins de 15 jours. 

Depuis l'époque préindustrielle, l'atmosphère terrestre s'est réchauffée d'environ 1,3 degrés Celsius, et après avoir observé des volumes de pluie plus forts dans les tempêtes et les ouragans, les recherches sur les précipitations se tournent désormais sur les rivières atmosphériques. 

Ce nouveau développement pourrait jouer un rôle essentiel dans le stockage de neige sur nos montagnes, qui constitue une importante source d'eau douce lors des fontes printanière et estivale. Pourtant, à mesure que les températures mondiales augmentent, la limite du niveau des chutes de neige continue de grimper et cette tendance positive pour le ski pourrait être limitée à long-terme. 

Nous verrons bien ce qui se passera, mais pour le moment nous avons beaucoup plus de neige que nécessaire !

lundi, novembre 21, 2022

Mesurer notre empreinte carbone

La conférence COP27 des Nations Unies qui vient de s’achever nous a submergés de chiffres. Nous savons maintenant parfaitement bien quels pays sont les plus gros pollueurs. 

Le tableau des dix premiers le montre au cas où vous ne vous en souviendriez déjà plus, et sur cette liste, il met en évidence les pays qui fabriquent beaucoup (la Chine, les États-Unis, la Corée du Sud, le Japon ou l'Allemagne) et quelques méchants qui sont juste bon à polluer et semer la zizanie dans le reste du monde (Russie et Iran). 

Ce qui compte le plus, cependant, ce sont les émissions de CO2 par habitant, pour lesquelles un groupe de nations sortent du lot. Pas tant le numéro un que sont les Palaos, un petit archipel d'île micronésiennes qui doivent avoir une fuite de combustible fossile quelque part, mais le Quatar, qui fait maintenant sinistrement la une des médias. 

Nous retrouvons ces deux principaux pollueurs en tête en ce qui concerne le classement de l’empreinte carbone par habitant, alors on peut se demander ce que font ces deux pays avec leurs semblables arabes sales et super-riches ? 

Ce qui est un peu plus choquant, c'est de voir à la fois l'Australie et le Canada être des émetteurs si important parmi les autres pays avancés et devant les États-Unis, que n'importe qui aurait soupçonné être le méchant numéro un. 

Le Luxembourg affiche sa richesse derrière les États-Unis, tandis que la Suisse, un autre pays européen super-riche, ne se classe qu’au 77e rang derrière la Suède et la France, deux pays notoirement frugaux ! 

Ce classement par habitant mélange les industries et la consommation des ménages, nous devrons donc trouver un moyen d'afficher un classement dans cette catégorie, afin que nous puissions mesurer nous-mêmes la marge d'amélioration qu'il nous reste à parcourir (bien évidemment, je parle surtout pour le Australiens et nous, les Nord-Américains). 

On est encore très loin du numéro 203 et du Burundi qui reste le plus frugal de tous !

vendredi, juillet 29, 2022

L'avenir du ski vu des deux rives de l'Atlantique

Cette vue dépend de la rive de l'Atlantique sur laquelle on se trouve. Dans les Alpes, la plupart des gens pensent que le ski est sur le point de disparaître et qu'il appartiendra bientôt au passé, à mesure que le réchauffement climatique progresse et qu'il y a une vague d'intérêt pour développer des formes alternatives de loisirs en dehors du ski ou du snowboard. 

Aux États-Unis, il semble y avoir peu de préoccupations ouvertement exprimées concernant le réchauffement climatique et ses conséquences désastreuses.

A côté de chez moi, Mayflower, une nouvelle station de ski, attenante à Deer Valley est en cours de construction, ses pistes de ski viennent d'être coupées et elle fait appel à 1 750 hectares skiables desservis par 15 remontées mécaniques à une altitude assez basse qui nécessitera , selon ses projections préliminaires, quelque 320 millions de gallons d'eau par saison pour l'enneigement, ce qui n'est pas ce que l’on pourrait appeler une stratégie durable ! 

Ensuite, il y a Wasatch Peaks Ranch, un club de ski privé et un domaine skiable, situé à 35 minutes au nord de Salt Lake City, à 45 de Park City et à 15 de Snowbasin Resort. Ce projet est bâti sur plus de 5 000 hectares, dont 1 200 seront skiables avec 1 050 mètres de dénivelé. 

Une communauté privée comptant jusqu'à 750 logements sera construite en plusieurs phases sur 10 à 15 ans. L'accès à la montagne sera limité aux investisseurs et aux propriétaires, qui devraient faire partie du « 1 % parmi le 1 % des plus riches ». 

Le pied de cette station exclusive sera également située à moins de 1 800 mètres d'altitude, ce qui nécessitera un enneigement artificiel non-négligeable. 

Vous l'avez donc compris, les Européens ne sont plus du tout chauds à l’égard du ski alors que leurs homologues nord-américains continuent avancer à toute vitesse en direction du mur climatique. 


vendredi, juillet 22, 2022

Gérer notre empreinte carbone…

Comme la plupart des citoyens du monde développé, nous somme conscients que notre empreinte carbone pourrait être considérablement réduite. Ce n'est pas que nous n'essayons pas de nous attaquer à cette question. 

Nous utilisons l'eau avec parcimonie, avons des éclairages LED partout, des murs et des plafond bien isolés, nous ne roulons que lorsqu’il le faut, nous avons des panneaux solaires depuis assez longtemps, nous avons juste acheté une auto électrique, quelques outils de jardin électriques et nous vivons assez frugalement. 

D’accord, nous nous chauffons au gaz naturel, notre tondeuse à gazon et notre fraise à neige utilisent encore des moteurs thermiques, nous mangeons encore un peu de viande, de poisson et voyageons encore parfois en avion. 

Vous pouvez donc voir que essayons de faire mieux d'une part, mais nous nous demandons aussi si deux citoyens, sur 8 milliards, pèsent assez lourd pour faire une différence sensible ? 

Probablement pas, mais d'un autre côté, si d’avantage de gens empruntent cette voie, nous continuerons tous à progresser, cette planète pourrait devenir un tout petit peu moins inhabitable et nous donnerons peut-être une plus grande chance à nos descendants pour le futur. 

Cela devrait quand même en valoir la peine !

mercredi, juin 15, 2022

Les Vapeurs de Park City

Lors de mes premières visites en Utah, vers le mois d'avril, au début des années 80, j'avais observé un phénomène que je n'avais jamais vu auparavant : des routes fumantes après une tempête de neige. 

Lundi dernier, après avoir profité d’une journée de pluie qui fut la bienvenue, le même événement s'est produit quand la pluie a cessé et que le ciel s'est dégagé. 

C'est à ce moment-là que nous avions choisi de sortir pour une de nos promenades quotidiennes, et nous avons pu voir cette vapeur provenant de toutes parts sur la route et sur les toits comme si quelque chose était en train de brûler. 

Bien que je n'aie pas pu le confirmer, j'attribue cela à l’air très sec qui caractérise l'Utah et à un assèchement exceptionnellement rapide de l'atmosphère ambiante, juste en fin d’averse de pluie ou de neige. 

Y a-t-il quelqu'un d'assez informé pour confirmer cette hypothèse ? 

mardi, mai 24, 2022

Quel est le plus fort impact sur notre environnement ?

Les gaz à effet de serre, dont le CO2 et le méthane, retiennent la chaleur et réchauffent l’atmosphère. Les activités humaines sont responsables de la quasi-totalité de l'augmentation des gaz à effet de serre au cours des 150 dernières années. Cela inclut à la fois le développement industriel incessant de la planète et sa croissance démographique incontrôlée et sans fin apparente.

Dans le monde entier, la plus grande source d'émissions de gaz à effet de serre attribuée aux activités humaines provient de la combustion de combustibles fossiles pour l'électricité, l'agriculture, l'industrie, les transports et le chauffage et climatisation. 

 
Depuis 1970 et jusqu'en 2020, les émissions de CO2 ont augmenté et ne montrent aucun signe de ralentissement. Nous savons quels que les plus gros pollueurs sont dans l’ordre la Chine, les États-Unis et l'Inde qui se partagent le podium dans cette horrible compétition. 
Nous ne pensons souvent qu'aux transports et au chauffage lorsque nous pensons aux causes du réchauffement climatique, mais ce ne sont pas les premiers secteurs contribuant à celui-ci.
Il s'agit en fait d’abord de la production d'électricité (25 % des émissions de gaz à effet de serre), de l'agriculture, de l'utilisation des terres et de la foresterie (24 %) qui comprend les émissions de gaz à effet de serre provenant de l'agriculture et de l’élevage du bétail, des sols agricoles et de la production de riz, tandis que l'utilisation des terres et de la foresterie peut parfois avoir l’effet inverse en absorbant le CO2 de l'atmosphère ou peut aussi constituer une source d'émissions. 
 
Depuis 1990, la forêt américaine est en équilibre, en ce sens qu'elle a absorbé plus de CO2 de l'atmosphère qu'elles n'en a émit. L'industrie est un autre contributeur important des gaz à effet de serre à 21% (elle est de 24% aux États-Unis). Elle consiste aux combustibles fossiles qu’elle brûle pour des raisons énergétiques, ainsi que de certains processus et réactions chimiques nécessaires pour produire des biens à partir de matières premières. 
 
Le transport joue également un rôle énorme, qui varie beaucoup d'un pays à l'autre (14 % dans le monde, mais 27 % aux États-Unis) et comprend les voitures, les camions, les bateaux, les trains et les avions. Enfin, les bâtiments, tant commerciaux que résidentiels (6 % dans le monde, mais 13 % aux États-Unis) émettent du CO2 à partir des combustibles fossiles brûlés pour le chauffage et la climatisation, l'utilisation de certains produits contenant des gaz à effet de serre et du traitement des déchets. 
 
Avec un nombre de sources aussi diverses et complexes et tant de pays qui devraient marcher ensemble en parfaite harmonie, il y a de bonnes raisons d'être pessimiste quant à la capacité de l'humanité à s'extraire de la situation difficile dans laquelle elle se trouve face au réchauffement climatique...

dimanche, mai 08, 2022

Voitures propres et sacrifices

Les voitures électriques modernes sont apparues avec l'avènement des premières Tesla, il y a 13 ans. 

En fait, la marque d’Elon Musk a commencé la production de son Roadster en 2009. Elle a été suivie par la berline Modèle S en 2012, le SUV Modèle X en 2015, la berline Modèle 3 en 2017 et le crossover Modèle Y en 2020.

Rétrospectivement, cela fait déjà un bout de temps et pourtant, de nombreuses personnes sont restées dans l’attente pour quelques raisons non-négligeables. 

Le prix élevé était évidemment l'une d'entre elles, mais la plus importante était l'autonomie et les temps de recharge apparemment trop longs et fréquents. 

Au cours de cette douzaine d’années passées, les autres constructeurs automobiles n’ont pas fait grand chose pour répondre au défi lancé par Tesla et leur offre reste loin de ce que Tesla a pu mettre sur le marché et à améliorer régulièrement. 

Entre les modèles assez médiocres de la concurrence qui restent très difficiles à trouver, la longue attente que Tesla impose à ses acheteur et une presse négative concoctée par ses concurrents ainsi que les compagnies pétrolières, les véhicules électriques ont encore un long chemin à parcourir. 

Cela dit, n'oublions pas la raison la plus pressente derrière l’importante demande latente pour ces véhicules ; ce n’est pas juste parce qu'ils sont cool, mais parce qu'ils représentent une petite, mais importante étape, pour sauver notre planète pour les générations à venir. 

Cela ne justifie-t-il pas quelques petits sacrifices ?

dimanche, avril 24, 2022

Après la Journée Mondiale de la Terre ...

Cette année, la Journée Mondiale de la Terre a passé sans qu'on s’étende trop terrible état de santé de notre planète, l'événement étant largement éclipsé par la guerre en Ukraine et les inquiétudes de tout un chacun concernant le prix des combustibles fossiles pour maintenir un bon niveau de confort quotidien.

C'est là que je me demande : « Qu’ai-je fais pour cette année pour aider ma petite planète ? » Pas grand-chose, j'avoue. J'ai commandé une voiture électrique mais sa date de livraison est remise à plus tard chaque semaine. Nous n'avons pourtant pas beaucoup roulé cette année, nous n'avons pas prit l’avion une seule fois, et continuons de mener une vie modeste et frugale. 

Ce jour-là, j'ai répandu sur mon potager le peu de compost contenu dans ce qui au départ était un grand baril qui s’était remplit pendant un an et cela s’arrête là. En tant que ménage, nous avons encore un long chemin à parcourir avant d’atteindre notre neutralité carbone ou « net zéro », le nouveau mot à la mode qui signifie un engagement encore plus grand vers la dé-carbonisation et l'action climatique, sans calculs de compensation. 

Nous nous chauffons au gaz naturel, qui, dans le climat hivernal froid dans lequel nous vivons, est peut-être difficile à complètement remplacer par des pompes à chaleur ou par la géothermie. Bon, nous ferons ce que nous pourrons et nous restons convaincus que nos gestes les plus simples continuerons de faire une différence ...

vendredi, février 25, 2022

Ai-je besoin d'une voiture électrique ?

Ces derniers, je me demande si j'ai vraiment besoin d'un véhicule électrique pour remplacer ma vieille Subaru. 

Oui, je VEUX une Tesla et j'en ai commandé une qui devrait être prête à être livrée vers mai ou juin prochain, mais la question est, ai-je vraiment BESOIN de cette voiture ? 

Du côté pour, j'en veux un parce que c'est le véhicule qu’il faut conduire si je veux faire ma part pour réduire ma petite empreinte-carbone, de plus, cette voiture offre une expérience de conduite que je trouve assez unique après l'avoir testé plusieurs fois. En plus c'est cool, moderne et c'est le futur ou quelque chose dans le genre. 

Du côté contre, il y a beaucoup de problèmes qui continuent de me faire hésiter. Le prix élevé (environ 50% de plus que les voitures à moteur thermiques) en fait partie et est difficile à absorber avec des coût d'entretien réduits, des crédits d'impôt incertains, un faible coût de recharge, une usure plus élevée des pneus et des frais d'assurance plus importants. 

Ensuite, il y a qualité et finition qui laissent jusqu'à présent beaucoup à désirer, le confort de conduite des modèles 3 et Y n'est pas très bon. Il y a aussi d'autres problèmes pratiques, comme la recharge sur route, l'impact du climat pour ceux d'entre nous qui vivent dans un environnement froid et enneigé, l’espace intérieur assez réduit, l’absence de roue de secours, le lavage automatique de voiture un peu compliqué, les porte-skis allant contre l’efficacité du véhicule efficacité et surtout la batterie qui se dégrade avec le temps. 

Toutes ces considérations me rendent un peu hésitant alors que la Tesla que j'ai commandée sera livrée en fin du printemps, et je me demande si je ne devrais pas plutôt opter pour un hybride rechargeable, mais celles-ci, tout comme les Teslas, sont difficiles à trouver à des prix raisonnables ...

jeudi, février 24, 2022

Méga-sécheresse ?

Alors que la neige continue de briller par son absence dans l'Ouest américain, nous avons beaucoup entendu parler de « méga-sécheresse » ces derniers temps, sans être trop sûr de ce que cela voulait dire et à quoi cela pouvait être comparé. 

J'ai donc fait des recherches et j'ai trouvé qu’une telle calamite représente une période de 20 à 30 ans pendant laquelle les conditions sont plus sèches que la moyenne. Il peut y avoir des années humides qui s’intercalent, mais les conditions restent particulièrement sèches sur toute la période. 

Nous ne parlons pas de sécheresses passagères qui ne durent que quelques mois ou quelques années. Ce qui est donc important est que des recherches menées à UCLA ont révélé que les 22 dernières années sont désormais les plus sèches parmi les 1 200 dernières années, dans tout l'ouest des États-Unis. 

Ce type de statistique a donc valu à ces deux dernières décennies d’être classées comme « méga-sécheresse », et indique aussi que le phénomène est exacerbé par le réchauffement planétaire. 

Les chercheurs ont découvert que la sécheresse actuelle ne serait pas aussi grave sans le réchauffement climatique et ont estimé que 42 % de sa gravité est attribuable aux températures plus élevées causées par les gaz à effet de serre qui s'accumulent dans l'atmosphère. 

Dans leurs recherches, les scientifiques ont examiné les sécheresses majeures dans le sud-ouest de l'Amérique du Nord depuis l'an 800 et ont déterminé que la dessiccation de la région au cours de ce siècle et à ce jour a désormais dépassé la gravité d'une méga-sécheresse qui avait été observée à la fin des années 1500. 

Les auteurs de l'étude ont également conclu que ces conditions sèches se poursuivront probablement en 2022 et, à en juger par le passé, pourraient persister pendant des années, alors n'espérons pas trop de poudreuse ces prochains hivers !

mardi, février 08, 2022

Mauvais cadre pour des Jeux d’Hiver

Je ne sais pas si vous êtes d’accord, mais pour moi, les Jeux olympiques d'hiver signifient un beau paysage enneigé et pas de sinistres amas de remblais comme ce à quoi ressemble le site de ski alpin de Xiaohaituo. 

Bien sûr, cet endroit, dans le district de Yanqing, est un quartier de banlieue au nord-ouest de Pékin, il est donc difficile de s'attendre à un paysage ressemblant aux environs de Megève ou de Kitzbühel dans ce qui est un tas de terre sillonné de bandes de neige artificielle. 

Ceci, bien sûr, rend toute cette « fausse neige » encore plus incontournable, car on dit que 225 000 mètres cubes d'eau ont étés nécessaires pour recouvrir les pistes de neige afin de permettre le déroulement des épreuves alpines, sans parler de l'énorme quantité d'énergie électrique générée au charbon nécessaire pour transformer cette eau en neige. 

Nous nous sommes donc bien éloignés des Jeux olympiques de Cortina ou de Squaw Valley, et nous sommes désormais passés à la version banlieusarde des sports d'hiver. Pas beau à voir ! 

Avec cette configuration, le Comité international olympique (CIO) est confronté la réalité embarrassante du coût environnemental des Jeux, sachant notamment que les pistes alpines ont été construites dans une réserve naturelle protégée. 

« Ils pourraient être les Jeux olympiques d'hiver les plus insoutenables jamais organisés », a déclaré la professeur Carmen de Jong, géographe à l'Université de Strasbourg. Elle souligne que la neige artificielle demande de grande quantités d’eau et d’énergie, sans compter qu’elle détériore la santé du sol et en provoque de l'érosion. 

Pas étonnant que je ne sois intuitivement pas du tout impressionné, mais encore une fois avec le CIO si grippe-sous et tellement accommodant aux dictateurs, à quoi d'autre devrions-nous nous attendre !

mercredi, novembre 17, 2021

Bilan décevant à Glasgow

Je suis sûr que tous les participants du COP26 ont apprécié leur beau voyage, les bons plats qui leurs étaient servis et des tas de moments inoubliables. C'est ce qui rend ces conventions mémorables et tous attendent avec impatience la prochaine édition.

Produire des résultats tangibles est une tout autre affaire ! Notre planète est dans une situation catastrophique, mais ne vous attendez pas à ce que les gouvernements qui sont les otages du lobby des énergies fossiles et ne travaillent que pour le court terme, agissent librement et de manière décisive ! 

Nous, Américains, commençons tout juste à réaliser que nous avons un « problème climatique » (sauf nos politiciens de droite, bien sûr). Pour nous, la nation « la plus avancée du monde » avec seulement 5% de sa population, parvenons toujours à afficher la seconde empreinte carbone planétaire, et nous continuons, avec seulement 330 millions d’habitants à dégager deux fois plus de gaz à effet de serre que l'Inde et ses 1,3 milliard d'habitants … 

Nous pensons qu’en mettant quelques panneaux solaires sur nos toits et au moins une Tesla dans le garage, cela contribuera largement à résoudre le problème. Comme d'habitude, nous croyons que nous pouvons nous en sortir sans faire de sacrifice ! Il faudra plus que réduire les gaz à effet de serre pour résoudre notre déclin planétaire. 

Certains scientifiques, comme le Dr David Keith, professeur de physique à Harvard, affirment que même si les pays atteignent tous leurs objectifs de réduction des gaz à effet de serre d'ici à 2050, la terre ne se refroidira pas à cause de tout le CO2 bloqué dans l'atmosphère depuis le début du révolution industrielle. 

Il leur faudra des siècles pour se dissiper lentement, après que les émissions aient été totalement éliminées, et ce, pendant que le niveau des mers continuera de monter. Certaines études montrent également que de nombreux endroits dans le monde ont déjà vu leurs températures augmenter de 2 degrés Celsius ou plus… 

Ces pourparlers de Glasgow ont été consumés par les questions de carbone et d'énergies renouvelables et édulcorés par un sursis du statut du charbon sur l'insistance de l'Inde. De toute évidence, les plus grands pollueurs du monde, qui sont la Chine, l'Inde et les États-Unis, ne sont pas encore disposés et prêts à prendre le taureau par les cornes, à montrer le bon exemple et à prendre les mesures drastiques qui s’imposent. 

Au milieu de cela, Kerry a fait bonne figure, mais reste bloqué par le puissant lobby du pétrole. Cet accord final n'est pas contraignant et il est très peu probable que l’engagement américain soit entériné par le Congrès. 

Cela dit, la hausse des températures planétaires est avant tout un symptôme de la surpopulation. La terre n'a pas été créée pour fonctionner durablement avec près de 8 milliards d'humains aujourd’hui et 11 en fin de siècle. 

Les causes et les effets se produisant rarement en même temps, nous ne savons toujours pas, et n'avons pas encore senti le dommage que 8 milliards d'humains auront causés sur la planète. Je ne parle même pas des 9 ou 10 milliards qui la peupleront entre-temps ! 

Ce qui est gros comme le nez sur le visage dans ces réunions de la COP et dont personne ne souffle mot, est la surpopulation, qui reste un sujet totalement tabou et pas seulement à cause du système capitaliste dans lequel nous vivons. Cette notion va à contre-courant de la croissance quantitative et de l'expansion religieuse. 

Réduire notre empreinte carbone à elle seule ne suffira pas et il semble désormais grand temps de mettre en œuvre des mesures supplémentaires visant à réduire, mieux encore arrêter, ou inverser complètement, une croissance démographique mondiale galopante !

vendredi, septembre 17, 2021

Comment mesurer la qualité de l'air ?

Avec les énormes incendies de cet été en Californie qui continuent de nous enfumer en Utah et au Colorado, mesurer ou du moins savoir en quel est le niveau de qualité de l'air que nous respirons n'a jamais été aussi important. Où pouvons-nous obtenir ces informations ? 

Idéalement, if faudrait un système qui dote de suffisamment de capteurs d'air, si possible près de chez soi, mais aussi qui offre une bonne couverture partout ailleurs, pas seulement en Amérique du Nord, mais idéalement dans le monde entier, et enfin qui soit enfin le plus précis possible et facile à utiliser. 

Ensuite, il faut savoir ce qui est mesuré, par exemple la plupart des systèmes et des indices de qualité de l'air (IQA) sont basés sur la mesure des particules ( PM2.5 et PM10 ), de l’ozone ( O3 ), du bioxyde d’azote (NO2), des émissions de dioxyde de soufre ( SO2 ) et de monoxyde de carbone (CO). La plupart des stations sur la carte contrôlent à la fois les données PM 2.5 et PM 10 , mais il existe quelques exceptions où seul PM 10 est disponible.

Depuis l'an passé, nous suivons les résultats offerts par PurpleAir. Il s'agit d'une société locale, en Utah, qui fabrique des senseurs d'air à des prix abordables et les vend dans le monde entier. IQAir fait aussi la même chose ; c’est une entreprise suisse, qui vend également des appareils de surveillance de qualité d'air et des purificateurs d'air. 

D'après ce que que j’ai pu voir, le site d’IQAir est beaucoup moins facile à utiliser. Il y a aussi le World Quality Index (WQI), qui utilise les stations de surveillance de qualité de l'air de marque GAIA. Sur le Web, leur carte est assez facile à utiliser mais WQI a beaucoup moins de stations d’observation que PurpleAir, du moins en ce qui concerne les États-Unis. En 2018, AirNow était lancé ; il s'agit d'un consortium gouvernemental entre les États-Unis, le Canada et le Mexique, et qui permet uniquement de voir ce qui se passe au niveau de l’Amérique du Nord. 

En France, il y a Atmo, un site par région qui permet de connaître au quotidien le niveau de pollution global (de bon à extrêmement mauvais) sur l’ensemble du territoire français. Cela devrait permettre à mes amis vivant dans la vallée de l’Arve de savoir où ils en sont en plein hiver. 

La présentation Atmo semble assez simpliste et peu détaillée. Selon ce que j’ai pu observer, non seulement PurpleAir offre une couverture mondiale, mais fournit également une couverture plus dense et en temps réel. 

Certains disent que PurpleAir serait moins précis qu'AirNow. Je ne suis tout simplement pas d'accord avec cela car AirNow non seulement semble moins précis, mais semble fluctuer énormément lorsqu’il est comparé aux autres services. 

Par exemple, en comparant simultanément les lectures des trois systèmes, j'ai trouvé qu'AirNow obtient la moitié des lectures de ce que IQAir et PurpleAir enregistrent, donc pour le moment, je continue de faire confiance à PurpleAir plutôt qu'au reste, en tout cas tant que je ne meurs pas d'inhalation de fumée d'ici à la fin de l'année !     


jeudi, septembre 16, 2021

L’effet de la fumée des feux de forêt sur la santé

Bien que la fumée puisse parfois sentir bon, elle est toujours mauvaise pour les humains. Le genre de fumée que nous recevons en ce moment dans tout l'Utah et sur le reste des Montagnes Rocheuses, après qu’elle ait voyagé depuis la Californie et traversé tout le Nevada ne sent plus rien quand elle arrive chez nous, mais ses effets restent extrêmement nocifs. 

Nous n'avons pas tous la même sensibilité à la fumée provenant des feux de forêt et c'est toujours une bonne idée d'éviter de la respirer si cela est possible. Quand celle-ci est épaisse est abondante, comme cela est cas à proximité d'un incendie de forêt, c'est très mauvais pour tout le monde. La fumée est constituée d'un mélange complexe de gaz et de fines particules produites lors de la combustion du bois et d'autres matières organiques. La plus grand danger provient des particules fines. 

Ces particules microscopiques vont généralement pénétrer profondément les poumons. Combien de paquets de cigarettes représente une exposition répétée ? Personne n'en est certain. Pourtant, la fumée peut causer des tas de problèmes de santé, allant des yeux qui piquent, au nez qui coule, à des problèmes cardiaques et pulmonaires chroniques, parfois très graves. 

Il est donc particulièrement important de faire bien attention aux rapports de qualité d'air local lors d'un incendie à proximité, ou s'il y a de la fumée ou des cendres qui se promènent dans les airs. Les personnes les plus à risque sont celles souffrantes de maladies cardiaques ou pulmonaires, évidemment les personnes âgées, les jeunes enfants dont le système respiratoire est encore en plein développement, les personnes atteintes de diabète et les femmes enceintes. 

Les symptômes les plus révélateurs sont les yeux qui piquent, le nez qui coule, la toux et les difficultés à respirer. Les personnes atteintes d'une maladie cardiaque peuvent ressentir des douleurs thoraciques, des palpitations, un essoufflement ou de la fatigue. Les personnes atteintes d'une maladie pulmonaire n’arrivent pas à respirer aussi profondément ou aussi facilement que d'habitude et peuvent présenter des symptômes tels que la toux, une gêne thoracique et un essoufflement. 

La seule protection est bien évidement de connaître le taux exact de pollution, et ce n'est pas facile car ce genre d’information fluctue de manière importante, tout du moins en Amérique du Nord. Ensuite, utilisez un peu de bon sens pour choisir des activités appropriées. 

Même si l’on n’a aucune information sur la qualite de l’air, s'il semble y avoir de la fumée dans l’air, ce n'est probablement pas une bonne idee de tondre la pelouse ou d’aller faire un jogging ou de la rando. Et ce n'est pas non plus le bon moment pour que les enfants – en particulier ceux qui souffrent d'asthme – de s’adonner à des jeux vigoureux à l'extérieur.


dimanche, août 15, 2021

Samedi après-midi enflammé

Hier, vers 14 heures, je recevais un SMS de ma belle-fille avec une photo du Mont Olympus, au dessus de chez elle, à Salt Lake, en dessous ce qui semblait être un nuage. 

J'y répondit avec humour, jusqu'à ce que je remarque qu'une brume avait soudainement envahi Park City et qu’en sortant de la maison je baignais tout d’un coup dans l'odeur acre de la fumée. Elle avait raison, c'était à la fois inhabituel et sérieux ! 

L'incendie a commencé lorsque le convertisseur catalytique d’un pot l'échappement s’est mis à cracher des particules incandescentes sur l’accotement, provoquant un feu de broussailles au sud de l'autoroute I-80, près de Parleys Summit, à quelques kilomètres de Summit Park, là où commence l’agglomération de Park City.

Vers 15 h 25, le feu avait couvert environ 800 ha et se déplaçait rapidement. Plusieurs brigades du feu sont immédiatement arrivées sur place et ont commencé à combattre l'incendie aidés par un fort support aérien. À 15 h 45, il y avait 12 avions, en l'air, larguant de l'eau et des produits ignifuges sur le foyer. 


L'incendie a forcé l'évacuation de 6 à 8 000 personnes vivant dans la partie ouest de notre agglomération. 

Ceux-ci ont été hébergés au lycée de Park City et les ordres d'évacuation vont être maintenu toute la journée, et peu être vont continuer en début de semaine, pendant que les pompiers continuent de circonscrire l'incendie...

jeudi, juin 03, 2021

Chine, jamais deux sans trois !

L'idée de limiter la progéniture à un bébé par famille était à mon avis très bonne, mais son exécution à la chinoise était terrible, et a généré des conséquences imprévues qui continuent de hanter le pays à ce jour. 

Pour y remédier, le gouvernement a augmenté la mise à deux, puis s'est rendu compte qu'il avait juste scié la branche capitaliste sur laquelle la Chine était assise, et grâce à laquelle l'augmentation de la population alimentait la croissance du PIB !

Donner le feu vert à un troisième bébé ressemble à ces mesures insuffisantes et trop tardives que les gouvernement adorent adopter quand tout va mal et, qu’en tant que nation émergente, les Chinois ont compris que les enfants coûtent beaucoup de temps et d'argent, et qu'ils en ont bien assez avec un ou deux. 

Trois est maintenant hors de question, comme c'est le cas pour la plupart des pays de l'OCDE. Au fond, et probablement intuitivement, les gens raisonnablement intelligents savent que l'augmentation de la population humaine est une très mauvaise idée et qu’une croissance économique pour satisfaire la seule grande finance est vouée à l'échec. 

Peut-être que ce nouveau précepte pourrait fonctionner dans les régions rurales et appauvries de la Chine, mais ne suffira pas à soutenir sa population vieillissante sans modifier certaines règles essentielles.

samedi, avril 24, 2021

Tondre à l'électrique

D'après ce que j'ai pu apprendre, les tondeuses à essence avec leur petits moteurs à explosion polluent énormément ! 

Ainsi, il semblerait que faire fonctionner une tondeuse à gazon à essence pendant une heure produit l'équivalent en pollution atmosphérique de conduire une voiture sur plus de 300 kilomètres pour une voiture moyenne américaine et 150 pour une voiture européenne. 

Je ne parle ici que de moteurs à 4-temps, les 2-temps sont bien pires ! Cette pollution a un impact sur notre santé, et particulièrement nos poumons et notre système cardiovasculaire, sans oublier, bien sûr, tout le CO2 qui est rejeté dans l'atmosphère. 

L’agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) estime également que les tondeuses à gazon contribuent à elles seules à 5% de la pollution atmosphérique totale dans le pays ! 

C'est une excellente raison pour que j’envisage de passer à une tondeuse électrique et de faire un petit effort pour sauver notre planète. Pour remplacer mon coupe-bordure 2-temps, j'avais déjà acheté une version électrique il y a quelques années, qui elle fonctionne très bien. 

Maintenant, je vais devoir me débarrasser de ma vieille tondeuse Honda. Dois-je la donner à un organisation caritative ou le mettre complètement hors service ? Il me semble que cette dernière option est la seule solution intelligente ...

jeudi, avril 22, 2021

Aujourd'hui, Jour de la Terre, et alors ?

D'abord, si quelqu'un me demande si je me sens d’avantage américain ou français, après 44 ans loin de mon pays d'origine, je réponds sans aucune hésitation : « Ni l'un ni l'autre! Ma patrie est la planète Terre. Je suis terrien avant d’appartenir à tout autre pays ». 

C’est bien ça, je me sens citoyen du monde et c'est aujourd'hui la seule fete nationale que je reconnaisse et célèbre de tout mon cœur au cours de l'année. 

Cela dit, comment bien célébrer ce Jour de la Terre ? En faisant le bilan, je pense, de ce que j’ai fait et de tout ce qu’il me reste à faire, pour rendre justice à notre belle planète bleue. Tout d'abord, j'essaie de garder mon empreinte carbone aussi petite que possible, d'éviter de polluer quand je peux et quand je m’en souviens et de conduire mon auto avec parcimonie. 

Il y a un an et demi, j'ai placé des panneaux solaires sur mon toit et en un an, d'avril 2020 à mars 2021, ils ont produit 4 353 Kwh électricité contre seulement 2 000 dépensés ! Je prévois de remplacer ma vieille voiture ainsi que ma tondeuse à gazon par des électriques, mais j'ai encore beaucoup de pain sur la planche pour bien chauffer notre maison. 

Comme la plupart de mes voisins, nous utilisons le gaz naturel, car il est bon marché et pratique. Je sais, quand j'ai construit ma maison il y a plusieurs années, j'aurais dû opter pour la géothermie mais comme il n'y a pratiquement pas de demande pour celle-ci là où je vis, je n'ai pas eu le courage de faire le saut ! 

La pandémie a stoppé nos voyages et nous a surtout empêchés de voler et nous n'avons pas encore de plans spécifiques concernant nos voyages futurs, sauf que nous pouvons voir qu'il pourrait y aura moins de voyages aériens dans ceux-ci. 

Bien sûr, je continue de croire que l’humanité doit prendre des mesures radical pour lutter contre la surpopulation et je continuerai à travailler pour atteindre cet objectif et apporter toute la contribution dont je suis capable. 

Donc, comme vous pouvez le voir, nous avons encore un sacré long chemin à parcourir afin d’honorer notre merveilleuse planète comme elle le mérite.

lundi, décembre 07, 2020

Skypocrisie ?

Souvent, mon épouse m'interroge sur l'impact du ski alpin, sous sa forme la plus populaire, sur notre environnement. Je réponds que la fabrication de la neige à canon pourrait être préoccupante, mais que celle-ci finit par fondre au printemps et est ainsi recyclée. 

Ce que j'oublie d'ajouter, pour m’arranger un peu, c'est qu'il faut de l'énergie pour comprimer l'air qui projette le mélange air et eau, et qu’à Park City, notre énergie électrique est encore principalement fournie par des combustibles fossiles qui crachent aussi du dioxyde de carbone dans l'air ...