samedi, juin 24, 2017

Le dilemme du système de santé américain

Dans la dispute qui sévit en ce moment entre Obamacare et Trumpcare, la plupart des gens se concentrent sur un seul aspect de ce complexe problème, sans toutefois parvenir à saisir la vue d’ensemble. Bien sûr, la situation du système de santé américaine est en pleine crise.
En 2015, pour les seuls soins de santé, les États-Unis ont dépensé environ 18 pour cent de leur PIB, soient environ 10 000 dollars par personne. Pour les autres pays de l'OCDE ces chiffres sont autour de 10 à 12 pour cent.

Contrairement à d'autres industries, et en raison de la main mise qu'a l'industrie pharmaceutique sur nos politiciens, au fur et à mesure que la médecine progresse, son coût évolue exponentiellement vers le haut (rayons X contre IRM), alors ne nous attendons surtout pas à ce que cette tendance diminue.

Maintenant, si nous ne prenons pas soin des gens qui ne peuvent pas se payer l'assurance maladie ou qui sont découragés par des franchises excessives et ne peuvent guère payer pour leurs soins même si ceux-ci sont préventifs ou en vue d'un dépistage quelconque, l'ensemble des coûts de santé va encore grimper d'avantage.

Je suis sous Medicare (le programme d'assurance santé retraite), et cela fonctionne très bien, mais cela coûte aussi 11 000 dollars par bénéficiaire et par an, car cette couverture s'applique à des gens tous âgés, très fragiles et qui demandent des soins en quantité.

Il me semble que, soit grâce à des taxes plus élevées, soit par des coûts excessifs de soins de santé, ils n'y a pas d’échappatoire ; il faut passer à la caisse, sauf si nous avions un système comme la sécurité sociale française ou Medicare, nous pourrions éliminer les coûts d'assurance.

Nous pourrions également négocier les prix pharmaceutique beaucoup plus bas si nous pouvions retirer cette profession de notre univers politique.

Si Trumpcare passe, cela pourrait en fait créer un test très intéressant, qui à mon avis déclencherait un soulèvement populaire qui ensuite pourrait accélérer une défaite du parti républicain et préparer l'avènement d'une forme d'assurance-santé d’état.

Mon opinion de quatre-sous.

vendredi, juin 23, 2017

Nouveau logo pour l'équipe américaine de ski

À l'issue d'un projet qui aura duré deux ans, la fédération américaine de ski et de snowboard vient de présenter un nouveau logo pour remplacer ceux utilisés jusqu'alors par l'équipe et la fédé.

Un tas d'experts et de consultants ont contribué au développement de cette nouvelle marque. Comme il est vrai que « trop de cuisiniers gâtent la sauce », je ne trouve pas que le résultat soit particulièrement réussi.
On dirait que le nouveau symbole a été dessiné par un gamin de six ans (je sais, je suis un vieux grincheux !) Je préfère la paire d'ancien logos.

Il est certain qu'indépendamment de la qualité du résultats, cet effort aura probablement coûté fort cher, et il aura peut-être mieux valu se servir de cet argent pour aider les athlètes qui avaient besoin d'un coup de pouce financier !

jeudi, juin 22, 2017

LGBT aujourd'hui ...

Nous venons de voir « Real Boy » un documentaire de plus sur un jeune transgenre et sa lutte contre sa propre famille, ses amis et la société tout entière.

À la fin du film, j'ai enfin saisis la déconnexion totale qui existe entre la communauté LGBT et notre société qui reste paralysée par son ignorance, son manque de préparation avec des préjugés profondément ancré dans ses principales institutions comme la famille, l'école, le gouvernement et la religion.

Être LGBT doit être envisagé comme une probabilité à la naissance, tout comme toute variation physique par rapport à la « norme » humaine. Disons qu'il est vraisemblable que dans huit pour cent des cas, tout enfant naîtra avec des traits LGBT, tout comme certains naissent avec des pieds plats, une forme d'autisme ou encore un certain degré de dyslexie.

Si la société dans son ensemble embrassait pleinement cette potentialité et s'attendait à son éventuelle manifestation, il n'y aurait pas tous ces traumatismes, ces souffrances et cet ostracisme qui font partie intégrante de la vie des LGBT en leur pourrissant l'existence. À cet égard, notre culture reste bien imparfaite et est plus que temps que les mentalités changent.

mercredi, juin 21, 2017

Hier, Skype, aujourd'hui Facebook ?

Beaucoup de gens connaissent Skype. Un certain nombre d'entre eux l'utilisent vraiment ; je ne m'en sert pas beaucoup et ne l'utilise généralement jamais lorsque je suis sur mon ordinateur car je trouve cela un peu dérangeant.

Je n'utilise du reste cette application que sur mon smartphone. Pourtant, quand je regarde, je vois très peu de gens sur Skype, ce qui rend difficile son utilisation.

Il y a quelques jours, mon fils m'a appelé pour la fête des pères depuis la France en utilisant Facebook Messenger (appel téléphonique normal). J'ai été un peu surpris par la sonnerie inattendue de ce genre d'appel, me suis alors mélangé « les pinceaux », perdu la communication et j'ai du le rappeler.

Au lieu de faire un simple appel vocal, j'ai appuyé sur le bouton vidéo et nous avons eu une conversation vidéo qui a fonctionné tout aussi bien, sinon mieux qu'avec Skype.

Étant donné qu'il y a beaucoup plus de personnes sur Facebook à n'importe quel moment de la journée, Facebook Messenger pourrait bien remplacer Skype en ce qui me concerne ...

mardi, juin 20, 2017

Dur de se remettre en selle !

Beaucoup plus que dans le passé, j'ai trouvé bien difficile de me remettre au vélo.

Est-ce que j'avais plus d'appréhension, moins l'envie ou plus de fatigue, je n'en sais trop rien. Nous avons tout mis sur le dos de la météo du mois de mai, mais c’était plutôt une assez mauvaise excuse.

Nous avons finalement ressorti les vélos vers le milieu du mois de juin, sans grand enthousiasme et oui, tout s'est pourtant bien passé, à l'exception de la douleur habituelle dans le le fessier qui accompagne toujours les premiers tours de roues.

Allons-nous battre des records cet été ? Je n'anticipe rien dans ce domaine, mais disons que nous ferons de notre mieux.

En passant, si cela devait constituer une mesure de mon engagement, je viens d'acheter un nouveau casque !

lundi, juin 19, 2017

Juin, le mois pour préparer ses skis ?

Dans le passé, j'ai toujours dépoussiéré les skis de la famille en novembre, généralement un ou deux jours avant que les stations locales ouvrent pour la saison, que la neige se mette à tomber sérieusement ou la veille du jour où je vais rechausser.

Habituellement, il faisait froid, tout était sombre, il n'y avait plus le temps pour procrastiner, il fallait le faire tout de suite. Cette année, la routine a changé quand j'ai décidé de faire ce travail à l'air, devant la maison, sur le patio, sous un éclairage parfait, une température confortable, vêtu en shorts et t-shirt.

J'ai travaillé sur quatre paires de skis. Les miens (deux paires) et ceux de ma femme et de ma fille. Leurs skis étaient en bien meilleur état que les miens, reflétant à la fois leur plus grand soin et ma brutalité bien ancrée.

J'ai réparé les semelles, fait les carres mais je ne les ai pas farté. J’attends la veille de la prochaine de ski pour ça !

dimanche, juin 18, 2017

Rémunération des chefs de Fédés de Ski

Il y a quelques jours, la Fédération française de ski (FFS) a approuvé la rémunération de son patron, Michel Vion, pour l’année 2018.

Celle-ci est apparemment restée inchangée par rapport à cette année et s'élèvera à 66 000 euros. Comme je vis à Park City, siège de l’équipe américaine de ski, je n'ai guère pu m’empêcher de comparer celle-ci avec son homologue américain, Tiger Shaw, qui est à la tête de l'United States Ski Association (USSA).

Ce dernier a reçu une compensation totale de 317 042 dollars ou 285 562 euros en 2016, soit quatre fois plus que Vion. La charge de travail du chef de l'USSA ou les résultats de ses équipes seraient-ils supérieur de 433 pour cent à ceux de Vion?

Probablement pas ; je dirais plutôt que c'est à peu près la même chose, mais la taille du pays est beaucoup plus grande et, après tout, nous sommes en Amérique, n'est-ce pas ?

samedi, juin 17, 2017

École de pilotage

Nous avons beaucoup de grands sapins bien serrés autour de notre jardin qui abritent des nids de pies. L'année dernière, nous avions assisté au premiers vols de ces oiseaux nés au printemps qui quittaient ainsi leurs nids haut-perchés dans les branches et essayaient d'y remonter tant mal que bien pendant leur premières journées de « pilotage ».
C’était la même chose ce mois de juin, sauf que nous avons observé les jeunes oiseaux en train de découvrir et d'explorer notre jardin. Ils marchaient tous beaucoup plus qu'ils ne pouvaient voler en découvrant insectes et vers qu'ils pouvaient ainsi déguster à volonté. Tous ont tous paru bien s'amuser comme c'est le cas pour toute jeunes créatures !

vendredi, juin 16, 2017

Saison record pour l'Utah !

Les quatorze skis que compte l'Utah ont battu tous leur record précédent en matière de journées skieurs pour cette saison et c'est vraiment une performance impressionnante.

Les visites ont atteint 4.584.658 skieurs, soit une hausse de 2,8 pour cent par rapport à la saison dernière, qui constituait elle aussi un nouveau record. Pour l'ensemble des Montagnes Rocheuses, l'Utah a fait d'autant mieux que toute la région générale a enregistré une baisse de 2 pour cent dans ses journées skieurs avec le Colorado en baisse de 2.5 pour cent.

Bien sûr, l'ingrédient magique qui a permit ce résultat remarquable était, une fois de plus, un excellent enneigement ! Il est vrai que les chutes de neige ont été particulièrement abondantes cette saison, surtout à Brighton, station située à 7,5 km à vol d'oiseau de Park City, où la couche cumulée a atteint 16 mètres pendant la saison et plus de 5 mètres pendant le seul mois de janvier.

Comme la répartition par station est un secret bien gardé, j'aime, pour le plaisir, m'amuser à distribuer ces journées skieurs entre chaque station. Jetez donc un œil sur le tableau ; aucune garantie, juste une estimation personnelle ...

jeudi, juin 15, 2017

Armes à feu et Congres américain

L'attaque armée qui s'est produite hier à Washington, DC, pendant une séance d’entraînement de base-ball, a frappé un segment très sensible de notre population américaine: les législateurs qui soutiennent l'association en faveur des armes à feu (le NRA) et la libéralisation de leurs ventes.

Steve Scalise, l'un des chefs de file de notre Chambre des Représentants, a été blessé – ainsi qu'un certain nombre de personnes qui l'entouraient - par un homme armé qui a ensuite été arrêté.

L'ironie de cet incident est qu'en 2015, Steve Scalise, lui-même, avait présenté un projet de loi visant à relaxer les restrictions sur les ventes d'armes à feu entre les états de l'union et a reçu des contributions politiques du NRA (4 950 dollars en 2016).

Plus que jamais, je suis convaincu que les lois protégeant l'usage des armes à feu, y compris l'adhésion aveugle au Deuxième Amendement de la Constitution américaine, rendent notre pays beaucoup plus dangereux et n'apportent rien à la sécurité de nos citoyens.

Considérez ces simples faits : chaque année, l'ensemble de l'Union européenne (508 millions de personnes) compte seulement 6 700 morts par armes à feu, contre 34 000 pour les 321 millions d'individus vivant aux États-Unis. C'est au dessus de 8 fois plus de décès par armes à feu par habitant.

Ce n'est pas la peine d'aller chercher beaucoup plus loin ...

mercredi, juin 14, 2017

Déjeuner funéraire

À part pour quelques factures, nous recevons peu de choses intéressantes dans notre courrier quotidien, sauf peut-être quelques catalogues assortis des cartes postales publicitaires.

Les seules sollicitations que nous recevons régulièrement sont essentiellement pour nous vendre des appareil de surdité, nous inviter à des séminaires financiers destinés à nous séparer de nos économies, acheter de l'assurance-vie et, dans la même veine, nous avons reçu hier une belle invitation pour un barbecue organisé par une maison funéraire du coin qui souhaite nous vendre ses services.
Pour moi, le seul mot « barbecue » venant d'un croque-mort évoque des images que je ne veux même pas m'imaginer, et comme les organisateurs sont situés au beau milieu du pays mormon, je doute sérieusement que du vin ou de la bière accompagneront le repas.

Je pense que nous ne n'irons pas à ce barbecue …

mardi, juin 13, 2017

Quand le besoin libère la créativité

La saga de de la table de baby-foot et sa réparation continue d'arrache-pied et pourrait se conclure de manière positive plus tard dans la journée.

Après avoir réparé l'une des jambes qui était cassée, j'ai dû complètement réorganiser, redessiner et reconstruire tout le dessous compliqué de cette lourde table.

Il m'a fallu considérer plusieurs options, visiter une variété de fournisseurs, recommencer mon travail à plusieurs reprises et fabriquer de nouveaux conduits robustes et fonctionnels pour ramener les balles, en partant d'une plaque d'aluminium qu'il a fallu former dans sa forme finale en ressuscitant mes connaissances techniques d'antan, en me débrouillant avec un outillage rudimentaires et en comptant sur ma détermination buttée ...

lundi, juin 12, 2017

Le « miracle » Macron

J'avais toujours eu mes doutes quant à la capacité de Macron de diriger la France, et aujourd'hui, après le succès impressionnant de son nouveau parti lors des élections législatives françaises, je dois avouer que je me suis bel et bien trompé.

En effet, après avoir été « miraculeusement » élu président en mai, je croyais alors qu'il ne pourrait jamais gouverner avec une majorité de son propre parti à l'Assemblée Nationale ; contre cette prévision qui me semblait logique, il y est parvenu et de façon retentissante.
Cela veut bien dire qu'en politique, le changement spectaculaire reste toujours possible et que cela n'a jamais été aussi vrai qu'aujourd'hui. Maintenant, j'aimerais juste que ce style de raz-de-marée français se manifeste de manière similaire aux États-Unis ...

dimanche, juin 11, 2017

La loi des conséquences imprévues

Vendredi dernier, nous nous sommes arrêtés à un vide-grenier de quartier, comme nous le faisons assez souvent quand nous nous promenons autour de chez nous.
Généralement, on ne voit jamais rien de bien excitant, mais cette fois j'ai trouvé une belle échelle pliante, en excellent état, pour seulement 35 dollars ! J'en avais déjà une, mais le prix était trop bon pour ne pas en profiter. Je suis donc retourné sur les lieux avec mon auto pour récupérer mon achat, et c'est là que j'ai repéré une table de baby-foot qui avait l'air neuve et ne coûtait également que 35 dollars !

Je me suis dit que cela allait être bien pour jouer chaque fois que notre petit-fils viendrait à la maison. Comme les barres de la table faisaient plus de 2 mètres de large, je n'ai pas pu la charger dans ma voiture et j'ai du demander à un pote de venir prendre ça avec sa grosse Toyota Land-Cruiser.

Quand je suis arrivé à la maison, je me suis rendu compte que l'une des pattes de la table était cassée et avant que j'aie eu le temps de dire ouf, j'ai passé tout mon week-end à rafistoler le membre déficiant. Dans la filée, j'ai découvert des tas d'autres choses à réparer en me penchant un peu plus longtemps sur le bas-ventre de ma seconde acquisition de la journée.

Tout cela pour dire que nous ne savons jamais à ce quoi nous nous exposons chaque fois que nous nous aventurons innocemment dans un projet qui peut sembler tout à fait inoffensif !

samedi, juin 10, 2017

Peut-on croire Trump ?

Depuis le début de sa campagne, Donald Trump s'est permit de manipuler la vérité pour que cela l’arrange.

Comme son but est d'avancer personnellement et non pas de faire progresser son pays, il se fiche des moyens qu'il emploie.

Par rapport à Comey, l'ancien directeur du FBI, auquel je reproche un certain nombre de décision douteuses ou d'actions incompréhensibles, je pense que celui-ci dit la vérité.

Si je devais le comparer à Trump, le président ne lui arrive même pas à la cheville en matière d'honnêteté et de probité.

C'est ça ; on ne peut pas croire ce que Donald Trump raconte.

vendredi, juin 09, 2017

Comment dénicher un bon devis

Je continue à me répéter en disant que dans la vie, nous apprenons en mourant. En ce moment, je suis en train de lancer un petit projet pour lequel il me faut plusieurs devis afin d'arriver au meilleure rapport qualité-prix.

J'ai pas mal d'outils à ma disposition. Un bon moteur de recherche en est un, mais cela exclut souvent de bons candidats qui ne sont pas nécessairement « branchés » dans la technologie, n'ont pas de site Web ou restent introuvables sur Internet. L'annuaire téléphonique quand à lui est devenu une ressource inutile.

On peut connaître des gens ça et là, mais souvent, cela vaut la peine d'inverser le processus de recherche, en allant chez un fournisseur ou un grossiste pour d'abord être éduqué dans le processus et le produit, ou le service nécessaire. Ensuite il suffit de demander à cet intermédiaire s'ils a une liste de personnes qualifiées pour la tache en question.

Il ne s'agit là que d'un point d'entrée dans la marche à suivre, mais tout en approfondissant, il devient plus facile de vérifier et de découvrir des approches encore plus différentes qui vont donner d'excellent résultats supplémentaires. Si vous le pouvez, évitez les méthodes rigides ; considérez toujours un projet à partir de son nombre illimité de points de vue !

jeudi, juin 08, 2017

Le président-homme d'affaires

Il y a beaucoup trop de gens naïfs qui s'imaginent qu'il suffise de se faire appeler « hommes d'affaires » pour être apte à gouverner un pays sans avoir besoin de faire la distinction essentielle entre « bon » et « mauvais » homme d'affaires, ou femme d'affaires, dailleurs.

À mon avis, l'homme qui a été élu président des États-Unis en novembre dernier, tombe indiscutablement dans la catégorie des « mauvais ». Les bons hommes d'affaires savent écoutent leurs collaborateurs et leurs clients, sont polis, diplomates, mûrs et ne se comportent pas comme des petits gamins gâtés.

Le président Trump est incapable de remplir ces exigences fondamentales. Voila donc où nous en sommes ; être en affaires ou pas est totalement sans importance si une personne n'est pas disposée à appliquer la manière de faire requise par un professionnel.

Je crains que le sens des affaires de notre chef d’état se trouve à un niveau bien trop bas pour être invoqué comme référence.

mercredi, juin 07, 2017

Apprendre à skier avec des livres ?

Je n'ai pas encore trouvé un livre qui explique comment skier dans des neiges mauvaises, irrégulières ou exceptionnelles et dans conditions moins qu'idéales.

La plupart des manuels et des méthodes d'enseignement que je connais sont d'avantage centrés sur la bio-mécanique, la technique, la progression pédagogique, que sur la mise en pratique de toutes ces théories.

Ma femme me dit constamment que je devrais écrire un livre sur le ski et peut-être c'est dans ce domaine que je pourrais écrire quelque chose à la fois intéressant et utile !

mardi, juin 06, 2017

Valez-vous mieux que Trump ? La réponse

Le 2 juin, je vous posais une question très importante, et aujourd'hui, je voulais donner suite à celle-ci et passer en revue vos réponses potentielles. 
Permettez-moi tout d'abord de dire que toute cette conversation est purement conjoncturelle. Si vous ne feriez pas mieux que Trump, et que vous avez voté soit contre lui, soit que vous ne l'avez purement et simplement pas soutenu, vous ne vous faites pas de faveurs. Il me semble absolument certain que vous feriez un bien meilleur travail vous étiez à sa place à la Maison-Blanche .

Rappelez-vous simplement que ce mec est « nul ». Vous valez bien mieux que cela ! Si vous croyez que vous feriez un bien meilleur travail que Donald Trump, félicitations, vous êtes sur la bonne voie.

Ne laissez donc rien au hasard pour vous assurer que le locataire de la Maison Blanche ne puisse pas renouveler son bail de quatre ans. Bien sûr, si vous croyez à ses mensonges et à toutes ses promesses et pensez qu'il fait un bon travail, vous avez un sacré problème de perception : Vous devez vous considérer comme « moins que zéro ».

Si, au contraire, vous regrettez vivement votre vote en faveur de ce branquignol, vous êtes en route vers une rémission certaine ; toutes nos félicitations !

lundi, juin 05, 2017

Vail Resorts contre Trump

J'ai été impressionné de voir que la station de Vail a eu le courage de prendre position contre la décision de Trump de tourner le dos à l'Accord sur le Climat de Paris.

J'aimerai bien les autres stations de ski et que tous les membres de la branche en fasse autant. J'ai commenté à propos de cette déclaration sur Facebook et je me suis fait très mal recevoir par tous les idéologues pro-Trump et le militants anti-environnement qui n'ont pas un seul bon mot pour Vail et lui impute tous les maux du monde.

Ce qui est certain, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, c'est que nos températures et notre météorologie de montagne ne sont plus ce qu'elles étaient. J'ai pu observer tout cela pendant plus de six décennies et la tendance négative est évidente.

On peu assigner beaucoup de tord aux stations de ski, mais on ne peut surtout pas les comparer aux industries extractives qui détruisent vraiment tout. On m'a également dit que tous les avions d'affaire des skieurs les plus fortunés fichent l'environnement en l'air ; je pense franchement que c'est là une goutte d'eau dans l’océan par rapport aux centrales thermiques qui fonctionnent au charbon.
En tout cas, c'est tout à fait surréaliste de voir Trump rejoindre le régime syrien sur ce tableau écologique et voir que l'Amérique tourne désormais le dos à l'avenir de la planète et celui de nos enfants et grands enfants.

Doit-on maintenant se tourner vers des pays comme la Chine pour trouver une nouvelle orientation morale quand notre président abdique sa responsabilité et fait de l'Amérique un destructeur planétaire ?

dimanche, juin 04, 2017

Sergeant Pepper réchauffé

En tant que fan des Beatles, je ne voulais surtout pas manquer une émission télévisée fêtant le 50e anniversaire de leur fameux album « Sgt. Pepper's Lonely Heart's Club Band. »

Howard Goodall, auteur et historien musical a tenté d'expliquer la genèse derrière chaque chanson contenue dans l'album, avec en plus "Strawberry fields" et "Penny Lane" qui n'en faisaient pas partie.

Il a essayé d'imposer de nouvelles théories allant à l’opposé de ce que je croyais connaître sur ces chansons et s'est lancé dans des théories tirées par les cheveux quand à la production musicale de chacune d'entre-elles.

Il n'a pas réussi à me convaincre car je continue de penser que le résultat final était d'avantage le résultat d'une « théorie de chaos » induite par les Beatles, plutôt que toute autre chose qui après tout s'appelle de l'art et non pas une session d'ingénierie savante.

En plus, pourquoi ne pas avoir les deux membres survivants du groupe interviewés pour ajouter la crédibilité qui manquait à cette émission ? J'aurais aussi aimé entendre quelques-unes des chansons dans leur intégralité, mais j'ai été privé de ce plaisir. Mauvais, mauvais, mauvais !

Ptecrôt, il y a cinquante ans ...

Dans ce lieu-dit presque impossible à prononcer (signifiant « petit creux » en patois savoyard) se trouvait un groupe de petites granges construites pour stocker du foin pendant les fenaisons d'été avant de le mettre en balle «fés ou portshiô » et les descendre à la fin de l'automne ou au début de l'hiver en faisant glisser tout ça sur la neige ou le terrain gelée.

Il y a environ 50 ans, j'accompagnais Jean Berthet, un célèbre skieur et moniteur des Gets, pour démonter, et ensuite transporter un de ces petits mazots en bois de 4 mètres sur 4, mieux connus en patois sous le nom de « bôs. » Cela se passait juste après la fin de la Guerre des Six-Jours, entre Arabes et Israéliens, qui s’était conclue le 10 juin 1967.

J'étais là avec mon frère Gaston et mon cousin Robert Garnier. Je me souviens que mon cousin, qui avait fait son service militaire en Algérie, était particulièrement ravi de voir les Arabes sévèrement battus lors de ce conflit, alors que nous l'évoquions pendant nos pauses.

L'endroit était particulièrement raide et le travail difficile. Je ne sais même pas si nous avions été payés pour aider Berthet, mais nous faisions surtout cela pour nous attirer sa bénédiction. Il était alors très influent dans le monde des sports d'hiver, à un moment où nous avions tous envie de devenir moniteurs de ski.

J'étais aussi sur le point d'entrer dans l'armée et, à cause de mes études - à mon grand dam - j’étais à peu près garanti de me retrouver dans l'armée de l'air au lieu d'aller dans un bataillon de chasseurs alpins comme je l’espérais. Cela m'aurait permis de skier et de rester plus près des montagnes pendant ces 16 mois de temps perdu.

Notre journée de travail terminée, j’espérai juste que Jean Berthet se souviendrait de parler en bien de moi ou d'intervenir en mon nom ; dans l'affirmative, je priais pour que son influence porte ses fruits. Ça n'a pas marché ; j'ai fini dans l’armée de l'air !

samedi, juin 03, 2017

Passion et égoïsme ...

Il y a quelques jours, je visionnais une vidéo de plus à propos de ski extrême à Chamonix. Cela se passait sur la pointe Yeld, située près de la Dent du Géant, et dans le couloir Contamine de l’aiguille de Blaitière.

Une femme, je crois, avait commenté à propos de cette culture des montagnes, qui semble à la poursuite de la prise de risque gratuite, en disant :

« Je pense aux mères de ces 'trompe-la-mort' qui doivent trembler à chaque sortie de leur fils. Ces pentes raides ont rendu mon fils tétraplégique et tué son copain pourtant très bons spécialistes. Je pense que ces vidéos de rêve sont trompeuses et font croire que c'est facile. Mes petits enfants grandissent sans père. Comment leur expliquer que la passion de la montagne est plus forte que tout ? »

Des mots très forts et qui touchent profondément. La pensée qui m'est immédiatement venue à l'esprit est qu'en amour, en navigation, en politique, en alpinisme, en ski, ou dans n'importe quelle activité « passionnelle », les passions les plus extrêmes sont souvent le résultat d'un égoïsme aveugle.

vendredi, juin 02, 2017

Seriez-vous meilleur que Trump ?

Après une campagne théâtrale, une transition tonitruante et plus de quatre mois en fonction, nous avons maintenant beaucoup d'éléments pour évaluer la performance de notre nouveau président. Je pense qu'il est temps de nous poser une question appropriée :

« Si j’étais le patron de la Maison Blanche, ferais-je un meilleur travail que Trump ? »

C'est une question sérieuse qui vaut la peine d’être posée ; prenez bien votre temps pour y répondre et soyez honnête. Je vous garantis que la plupart d'entre vous seront surpris par leur propre réponse. Dans un prochain blog, nous aborderons celles-ci.

Dans l'intervalle, juste pour accorder nos violons, n'oubliez pas que je ne suis pas qualifié pour répondre par l'affirmative à ma propre question. Il aurait fallu pour cela que je sois né aux États-Unis !

jeudi, juin 01, 2017

Réagir efficacement contre Trump

Cela fait plus de 3 mois que Trump occupe la Maison Blanche et tout individu suffisamment sain d'esprit qui n'aime pas le bonhomme se demande comment combattre son idéologie déjantée.

Il se peut fort bien qu'une approche traditionnelle ne fonctionne pas contre un personnage autant iconoclaste que mentalement dérangé.

Il serait peut-être préférable de « s'infiltrer » au sein des forums qui le soutiennent comme Fox News ou Breitbart et exposer avec subtilité la folie du président à cette audience qui constitue l’élément de base de son soutient.

Commencer tout simplement par planter le doute en montrant que le chef d’état ne tient pas du tout ses promesses électorales en mettant en évidence ses mensonges et ses contradictions.

Une idée qui vaut la peine d’être mis en œuvre ...

mercredi, mai 31, 2017

Cet amplificateur qu'est Amérique

Rien n'est petit en Amérique.

La taille continentale du pays, ses grands espaces, ses idées, ses inventions et ses réalisations.

Il y a aussi ces différences entre son extrême pauvreté et ses richesses carrément obscènes, ses horribles écoles et ses universités renommées.

C'est vrai, tout y est amplifié. Amplifié, il faut bien le dire, pour le meilleur et pour le pire.

Je serai beaucoup heureux si notre pays était d'avantage un pays de moyennes plutôt que d’extrêmes.

mardi, mai 30, 2017

Un lieu de repos bien spécial

Ma femme et moi avons toujours adoré les cimetières américains. Contrairement à leur homologues français qui sont toujours sévères, sinon sinistres, les dernières demeures américaines ressemblent à des parcs, avec beaucoup plus de verdures et de fleurs que de monuments, et même ces derniers offrent beaucoup plus de variété dans leur apparence et ne se prennent pas tous trop au sérieux.

Certaines pierres tombales ne sont que des planches à neige, des skis ou des bancs tout simples, mais peut-être faut-il voir là le côté ludique de Park City. Le week-end dernier était celui « Memorial Day » (fête des anciens combattants) et pour l'occasion les cimetières américains se présentent sous leur meilleur jour (la fête de Toussaint n'est pas observée aux États-Unis), chacun venant nettoyer les tombes et rendre visite aux disparus.
Hier soir, alors que nous passions en nous promenant le long d'un des deux cimetières que compte Park City, et nous avons vu un groupe de personnes qui partageaient un pique-nique à côté de leur parent ou ami, allongé juste à coté d'eux. C'est là ou je veux venir me reposer quand j'aurai fini de skier !

lundi, mai 29, 2017

Ma 99e journée de ski à Snowbird !

Ce dimanche aura probablement été mon dernier jour sur les planches après une saison longue de six mois commencée le 26 novembre à Park City.

Le temps était superbe, la neige assez bonne et ce qui est devenu routine quand je skie à Snowbird, j'ai pu skier en cette fin mai du haut du téléphérique jusqu'au bas des pistes, là où se trouve le parking skieurs !

Nous avons vraiment de la chance d'avoir une saison de ski aussi longue en Utah. Snowbird prévoit de rester ouvert pour un ou deux week-ends supplémentaires en juin, mais je crois que je vais raccrocher ; j'ai skié plus que ma part cet hiver !

dimanche, mai 28, 2017

Le trésor a été réparti !

Il nous aura fallu à mon épouse et moi-même, deux jours pour répandre plus de 6 mètres cube d’écorce broyée sur quelques 240 mètres carrés situés tout autour de notre maison.

Au début, quand nous avons vu la pile baisser à vue d’œil, nous nous sommes dit que nous n'aurions jamais assez de marchandise et, pourtant, nous n'avons pas lésiné sur l'épaisseur qu'il faillait répandre, pensant que s'il nous en fallait d'avantage, nous en ferions livrer un peu plus.

Pourtant, au bout du compte, il nous en est resté un peu moins d'un demi-mètre cube. Soit nous avons eu une chance inouïe, soit je suis toujours bon en math ; ce qui est cependant certain c'est que nous avons dormi comme des anges ces deux nuits !

samedi, mai 27, 2017

Nos maisons sont à vendre !

Le fait d'avoir acheté et habité dans quatre maisons différentes, toutes dans le même quartier, pendant 32 ans passés à Park City, nous rend assez uniques, mais ce qui est encore plus remarquable, c'est que deux de ces quatre maisons sont actuellement offertes à la vente.

Elles n'ont pas encore trouvé preneur au moment où j’écris ce blog, mais nous regardons cela avec un certain intérêt empreint d’émotions personnelles car nous avons vécu environ une douzaine d’années dans chacune de ces demeures avec de très bonnes expériences et de bons souvenirs (nous oublierons tout ce est en dessous du bon niveau !).

C'est une performance bien au-dessus de la moyenne, qui, aux États-Unis, reste à environ sept ans ...

vendredi, mai 26, 2017

Assez d’écorce broyée ?

Une vaste zone autour de notre maison est recouverte d'un paillis d’écorce broyée dans lequel nous plantons fleurs et arbustes. Sur un terrain irrégulier, la surface à couvrir est difficile à mesurer et je suis arrivé à estimer celle-ci entre 200 et 250 m2, mais sans en être trop sûr.

C'est ainsi que j'ai choisi de me faire livrer juste un peu plus de 6 m3. J'ai donc calculé que si j’étalais le tout sur une épaisseur moyenne de 2,5 cm, cela devrait couvrir environ 240 mètres carrés, mais ce genre de bricolage n'est pas une science exacte.
Dans l’immédiat, il va falloir que je pelle ce gros tas d’écorce broyée et transporte tout ça dans ma brouette là où il faut, tandis que ma chère épouse l'étendra avec tout le talent dont elle est capable.

Maintenant, la question cruciale: Y aura-t-il suffisamment de paillis ?

Nous allons voir, mais ce qui est certain, c'est qu'avec tout le travail physique qui nous attend, nous n'aurons pas besoin de faire d'exercice pendant un bon bout de temps !

jeudi, mai 25, 2017

Un sacré croyant, ce Trump !

Mercredi, Donald Trump rendait visite au pape François et en même temps se faisait confesser sur le pouce quand nos deux hommes étaient en réunion.

Le président a reconnu qu'il avait été trop gentil avec Hillary et qu'il aurait dû mentir un peu plus pour la battre et gagner le vote populaire.
Le pape lui a dit : « Vous êtes bien trop modeste, mon cher. Pour pénitence, je vous donne un coupon pour vous faire licencier par le peuple américain d'ici à novembre 2020. »

mercredi, mai 24, 2017

Bonne surprise !

Lundi, je reçois un coup de fil de mon ami Larry Asay qui vit près de Seattle et qui me dit que comme il passait par là, il voulait juste s'arrêter pour dire bonjour.

Larry et moi, cela remonte à mes années chez Lange, alors qu'il représentait la marque, dans les états de l'Alaska, Oregon et Washington. Larry a toujours été un gentleman et a continué de représenter Dynastar et Lange jusqu'à ces dernières années.
Aujourd'hui, ce jeune homme (à gauche) semble avoir soixante-quinze ans et je ne suis pas trop sûr, en dépit de mes meilleurs efforts, de paraître plus jeune que lui !

mardi, mai 23, 2017

Des Saoudiens qui s’ennuient ...

J'ai regardé le discours de Trump lors du Sommet arabe islamique-américain dimanche dernier, et je n'ai pas retrouvé la grande gueule habituelle de notre président dans sa déclaration plutôt modeste et son absence de rhétorique anti-musulmane.

Comme prévu, le président Trump n'a pas eu le courage de s'attaquer à l'idéologie extrémiste du wahhabisme, cette secte née en Arabie saoudite et adoptée par l’État Islamiste. Cela mettait tout simplement en évidence ses horribles mensonges électoraux.
Ce qui était tout aussi remarquable, était le langage corporel de l'audience musulmane qui semblait s'ennuyer profondément, tout comme du reste cette chère Melania Trump.

Alors que Donald Trump a fait quelques suggestions au milieu d'une mer de platitudes et a choisi d'ignorer totalement le coté au combien positif de la réélection de Rouhani en Iran, je me demandais ce que pouvaient penser toutes les familles des victimes du 11 septembre, alors que leur président était en train lécher les bottes à la nation qui a fourni la grande majorité des barbares qui nous ont attaqué il y a plus de 15 ans ...

lundi, mai 22, 2017

Que veut dire « DIP » ?

Dans mon quartier, il y a un panneau "DIP" (qui signifie fossé), destiné à attirer l'attention des conducteurs sur un abaissement cimenté de la chaussé. Il est il est placé là pour faire ralentir les autos à faible garde au sol afin que leur carrosserie ne butte pas sur la route en franchissant ce léger fossé.

Ce genre de panneau est plutôt rare et je présume que de nombreux automobilistes n'ont aucune idée de ce qu'il veut dire. Il y a quelques années, un petit malin avait ajouté les quatre lettres montrées sur l'image afin de « compléter » DIP phonétiquement, peut-être pour faire un jeu de mot, ou plus simplement par pure ignorance (« Deep shit » signifie « profondément dans la m... »

Le graffiti a depuis été effacé (je l'ai juste reconstitué sur la photo) ramenant le panneau à son sens d'origine. La nuit dernière, alors que nous nous promenions à cet endroit précis, une voiture a franchi la dépression un peu au-dessus de la vitesse limite de 40 km/h, et son bas de caisse a bruyamment touché la chaussée. Nous avons alors conclut que le conducteur ne savait pas ce que « DIP » voulait dire ...

dimanche, mai 21, 2017

Augmentation « Epic » du forfait de ski saison

J'adore la station de ski de Park City et jusqu'à présent j'ai beaucoup apprécié toutes les améliorations que ses nouveaux propriétaires ont apporté aux différents massifs depuis qu'ils en sont devenus propriétaires.

Ce que je j'aime moins, cependant, c'est la façon dont notre station continue d'augmenter ses prix, saison après saison, en se fichant pas mal des habitants qui constituent le véritable tissu de la communauté et également de tous les petits commerçants du coin et de leurs employés qui font partie intégrante de « l'expérience » que Vail Resorts sait si bien vendre.

Je ne dis pas que les stations de ski ne doivent pas augmenter leurs prix, mais cela devrait être fait manière plus responsable, en tenant compte, par exemple, de certains repaires, comme l'indice des prix à la consommation.

Voyez cela, le forfait sans aucune restrictions qui était encore à 769 dollars en 2015/16 a grimpé à 809 dollars la saison dernière (+ 5,20%) et est maintenant établit à 859 dollars pour novembre prochain (+ 6,18%).

Le forfait « local » (avec un certain nombre de restrictions) est également passé de 579 dollars en 2015/16 à 609 dollars la saison dernière (+ 5,18%) et vaudra 639 dollars la saison prochaine (+4,93%).

Les enfants n'ont pas non plus étés « oubliés » avec le forfait enfant passant de 289 dollars en 2015-116 à 319 dollars la saison dernière (+ 10,38%) et porté à 339 dollars l'hiver prochain (+ 6,27%). 
Dans le même temps, l'indice des prix a augmenté respectivement de 0,01% et de 2,22% pour ces deux années en question (les chiffres sont pour avril, quand Vail Resorts publie ses nouveaux prix).

Tout cela pour dire que, si cette tendance folle se poursuit, de nombreux habitants de Park City ne pourront plus se permettre de skier dans leur propre station et Vail Resorts est bien parti pour tordre le cou de la poule aux œufs d'or.

samedi, mai 20, 2017

La vie est-elle un cirque ?

Je n'ai jamais eté au cirque ambulant traditionnel, avec trapèzes, éléphants, tigres et chiens intelligents comme le cirque Bouglione d'autrefois.

J'aurai pourtant du y aller, car après environ 150 ans de spectacle continu, l'emblématique cirque américain Ringling Bros. Barnum & Bailey, va tirer sa révérence finale demain.

Le simple fait d’évoquer le cirque me ramène en mémoire une remarque un peu désagréable faite par Kip Pitou, un ancien de la branche du ski, à propos des fixations Look, quand je travaillais encore pour celles-ci, vers la fin des années 70. Nous avions alors pas mal de difficultés, avec une succession de dirigeants médiocres et tout cela donnait l'impression d'une organisation qui avait bien du mal à s'y retrouver.

C'est pour cela que M. Pitou, qui assurait les services de distribution pour nous, m'avait dit à maintes reprises: « Si on pouvait recouvrir l'organisation Look avec une grande toile de tente, on vendrai plein de tickets », ce qui voulait dire en clair que la compagnie pour laquelle je travaillais était un véritable cirque.
Aujourd'hui, j'aimerai paraphraser ces mots assez cruels sur le compte de la Maison Blanche de Trump, en imaginant un énorme chapiteau capable de la recouvrir en totalité ; je suis sûr qu'à notre tour, nous vendrions tellement de tickets que nous épongerions notre dette nationale en totalité !

vendredi, mai 19, 2017

Confirmé !

Il y a soixante ans, Auguste Cesbron, évêque d'Annecy, s’était rendu dans mon village de Montriond pour me confirmer avec les gamins de mon âge.

Pour ceux qui sont de gros ignorants, je rappellerai que selon le Catéchisme et l’Église catholique, le sacrement de confirmation devait nous remplir du savoir et de la sagesse de l’Esprit Saint, comme cela s’était passé jadis avec les Apôtres le jour de Pentecôte.

En pratique, ce sacrement doit stimuler la croissance spirituelle et l'approfondissement de la grâce baptismale. J'en avais probablement besoin, car que ma foi était bloquée en première (vitesse) ; malgré cela, le sacrement ainsi que les efforts prodigués par l'évêque n'ont même pas réussi à me faire passer à la vitesse supérieure.

D'accord, je servais la messe, mais je le faisait pour recevoir mon abonnement gratuit à "Fripounet et Marisette", un magazine catholique illustré de bandes dessinées pour enfants ; c’était du reste mon seul divertissement en dehors des devoirs et des corvées.

Ma pratique religieuse baignait ainsi dans la peur (péchés capitaux, confession, enfer et tout le reste), le travail (répondre en latin, sonner, passer le vin au prêtre ) et dans la grosse rigolade, comme la photo en témoigne (avec toutes les espiègleries concoctées avec les autres enfants de cœur) ...

jeudi, mai 18, 2017

Plus en forme que mon père ?

Je me demande souvent, ce qui aurait pu se passer si j'avais fait du ski avec mon père quand il avait l'âge que j'ai aujourd'hui, en supposant qu'il sache skier - il ne savait pas vraiment - et comment cela se serait déroulé si nous avions skié ensemble ...

J'aurais pris un jour de congé à l’école de ski, il faisait très beau en cette fin d'avril et la neige était encore assez bonne le matin. Si j'avais pu, je l'aurais amené à Avoriaz, là où je travaillais, nous aurions pris le téléphérique (cela se passait en 1971) et aurions fait deux ou trois pistes sur sur Arare, tout au sommet, puis aurions déjeuné au Pas-du-Lac, le seul grand restaurant sur les pistes à cette époque. Nous aurions chacun prit un steak-frites arrosé de vin rouge.

Il m'aurait dit comme il trouvait que le matériel actuel avait fait des progrès incroyables et permettait de skier à la fois très vite et tellement plus facilement. Il aurait été surtout impressionné par la façon dont je skiait et par la facilité avec laquelle je tournais, mais il aurait gardé tout ça pour lui.

Nous aurions vraisemblablement discuté s'il était prudent de finir notre journée en skiant jusqu'aux Prodains, au bas du téléphérique, mais nous aurions décidé de reprendre la benne vers le bas. Mon père aurait été fatigué et ne voulait pas se faire mal.

Son corps avait vieilli beaucoup plus vite que le mien en raison de tous les travaux pénibles qu'il avait accumulé tout au long de la vie, de son alimentation peu équilibrée et du peu de soin qu'il avait prit de lui. Quand j'y pense, j'avais eu une sacrée chance d’être né après la guerre.

mercredi, mai 17, 2017

Hollande et Macron

Je suis ravi que les Français aient un nouveau président et qu'il soit à la fois jeune et intelligent. Je pense qu'il sera au moins capable d'accomplir un aussi bon travail que François Hollande, son prédécesseur.

Cela dit, je n'ai jamais tellement aimé la façon dont Emmanuel Macron se présentait au public par ses choix de mots apparemment trop calculés et son langage corporel assez étudié, qui me rappelait le résultat d'un travail d'acteur bien dressé.

Mon sentiment dominant est qu'il est une créature inventée par Hollande pour se venger d'une présidence plutôt humiliante dans laquelle son propre parti socialiste l'a discrédité, et l'a bel et bien abandonné en bordure de route.

Pour moi, Macron est le résultat de cette vengeance longtemps ruminée par Hollande à l'adresse de tous les français. Peu importe comment vous regardez tout ça, Emmanuel Hollande ou François Macron ; plus les choses changeront, plus elles resteront les mêmes !

mardi, mai 16, 2017

Cauchemars, rêves et réalité

Parfois, il arrive que je me souvienne de mes rêves, mais la plupart du temps, tout cela est bien vague et difficile à saisir.

La plupart de mes rêves sont désagréables et constituent des situations qui rappellent ce pauvre Sisyphe, personnage de la mythologie grecque, condamné à pousser éternellement un rocher le haut d'une colline, pour le voir rouler vers le bas avant d'atteindre son but.
Des situations précaires comme des ascensions de clôtures, de grattes-ciel, des escalades en montagnes ou sur de dangereuses falaises font également partie de ma routine quotidienne en matière de rêve.

Une personne normale appellerait ce genre de rêves cauchemars.

Il est très rare que mes rêves soient plaisant et je dois dire que dans l'ensemble, ma réalité est bien meilleure que mes rêves les plus beaux et, bien évidemment, absolument supérieure à mes cauchemars les moins mauvais !

Et vous, comment sont vos rêves?

lundi, mai 15, 2017

Les hauts et les bas de mon cholestérol !

Samedi, je répondais à l'invitation annuelle de ma compagnie d'assurance maladie qui voulait vérifier mes signes vitaux et voir si j’étais en danger imminent de perdre la vie.

Donc, en bon soldat, je me suis présenté et me suis fait mesurer de haut en bas et de large en travers. Entre autres mesures, j'ai reçu mon nouveau taux de cholestérol qui était tout à fait dans les normes. Pas d'excès nulle part, donc pas de soucis !

C'était la deuxième fois que j'avais un si bon score en allant à cette visite sponsorisée par mon assurance et je dois dire que mon taux de cholestérol contraste nettement avec les résultats obtenus lors de mon bilan de santé annuel,

Là, mes niveaux sont bien au dessus de ce qui est acceptable, ce qui invite toujours mon médecin à me prescrire des statines que je refuse de toutes mes forces.

Tout cela pour dire que, conformément aux théories de complot que nous connaissons tous, je soupçonne que le laboratoire associé à mon cher médecin conspire avec Pfizer ou un autre laboratoire pharmaceutique pour me rendre « accro » à leurs poisons.

Il y a sûrement anguille sous roche et je peux vous assurer que je ne suis pas parano !

dimanche, mai 14, 2017

Frankenstein et la Créature

Hier soir, nous avons essayé de regarder « Get Me Roger Stone » (Passez-moi Roger Stone) presque jusqu'à la fin (82%) du film.

C'est un documentaire à propos de l'ordure à visage humain qui prétend avoir « fabriqué » Donald Trump. Si vous avez envie de vomir, vous suicider ou même tuer quelqu'un, je recommande ce film.

Roger Stone prétend être un « agent provocateur », mais c'est vraiment une pourriture, tout comme sa création. C'est une leçon d'immoralité, qui montre comment 62 millions d'américains trop crédules ont voté pour le promoteur immobilier newyorkais.

Je souhaite que tous ces « déplorables » comme la mère Clinton les appelaient, voient ce film et comprennent peut-être comment ils se sont fait avoir, si leur intelligence limitée leur permettait d'être un peu autocritique.

Je prie aussi que le pape François le voie aussi avant que Trump s'arrête au Vatican pour lui rendre visite, la prochaine fois qu'il passera par Rome. Sa Sainteté découvrira alors le vrai visage de l'anti-Christ dans la création de Stone, et sera peut-être un peu moins charitable avec son fameux invité !

samedi, mai 13, 2017

Vitesse, ingrédient magique en ski !

Quand j'étais moniteur de ski au début des années 70, j'avais lu les bouquins écrits par Georges Joubert sur l'enseignement du ski, d'abord parce que j'étais curieux et que je voulais parfaire mes connaissances, et aussi parce que certains d'entre eux avaient été traduits en américain et que j'avais trouvé dans ce genre de lecture le vocabulaire dont j'avais besoin pour enseigner le ski à mes étudiants anglophones.

Du même coup, j'ai approfondir la philosophie de Joubert en matière de pédagogie du ski qui découlait essentiellement des observations qu'il avait fait auprès des coureurs de haut niveau.

Parce que je tenais toujours à aller au fond des choses, j'avais essayé de tester et d'appliquer les théories de cet entraîneur universitaire sur mes éleves et j'ai rapidement compris que si celles-ci semblaient bonnes en théorie, elles restaient particulièrement difficiles à mettre en pratique et je revenais assez vite aux méthodes éprouvées que recommandait l’École Nationale de Ski et d'Alpinisme (ENSA), sans comprendre cependant pourquoi la méthode Joubert ne semblait pas donner les résultats attendus...

Il y a quelques jours, j'étais dans le téléphérique de Snowbird et j’écoutais une conversation entre ce qui semblaient être deux moniteurs de ski assez âgés. Ils parlaient de pressurisation des skis, d'angles de prises de carres et d'autres aspects technique par rapport aux mauvaises conditions de neige de printemps présentes ce jour là.

C'est à ce moment précis que j'ai ressentis un déclic et que toutes les théories pédagogiques, quelles soient de l'ENSA, de Joubert ou de l'association des moniteurs américains, étaient principalement statiques et laissaient peu de place au rôle critique que jouent la vitesse et les forces d'inertie sur un sport de la gravité comme le ski.

Les théories de Joubert ne peuvent pas s'appliquer à des skieurs intermédiaires car ils ne sont guère capables de produire et d’être à l'aise avec la vitesse requise pour exécuter des manœuvres comme la fameuse « trace large » ou « braquage » comme les prescrivait alors Georges Joubert. Même chose avec le ski de printemps en conditions détériorées où la vitesse devient l’élément moteur capital, effaçant en grande partie les dosages de carres ou les appuis.

L'équilibre est alors l'autre ingrédient essentiel qui s'allie avec la vitesse ou les forces d'inertie pour produire des changements de direction coulés et efficaces. Ces aspects essentiels du sport sont pourtant largement ignorés les diverses méthodes d'enseignement du ski et, je dois admettre, que ce sont là des phénomènes que j'ai découvert tard dans ma vie après une centaines de jours de ski et entre 450 et 500 000 mètres de dénivelé chaque saison depuis maintenant 13 ans...

vendredi, mai 12, 2017

La France me manque-t-elle ?

Si on ne me pose pas cette question la moitié du temps que je rencontre un inconnu, on ne me la pose jamais. C'est un sujet incontournable et j'ai toujours fait varier mes réponses selon ma disposition du moment.

Ceci dit, je devrais être beaucoup plus régulier dans celles-ci et ne pas chercher midi à quatorze heures.

Il y a moins d'un mois, alors que nous visitions le parc national du Grand Canyon depuis sa bordure en Arizona, nous avons constaté que la moitié de la France était en train de visiter cette autre merveille du monde.  C'est vrai, il y avait beaucoup plus de touristes français que d'Américains, de Chinois et du reste du monde mit ensemble !

Donc, la réponse à la question de savoir si la France me manque peut se résumer en disant que je n'ai qu'à sauter dans mon auto et me rendre dans l'un des nombreux parcs nationaux qui nous entourent pour me replonger dans l'ambiance française.
En plus, ces touristes sont faciles à repérer. La plupart des hommes portent tous une casquette « Route 66 », une veste de pêche ouverte sur un t-shirt richement décoré de mots en anglais et des pantalons mi-mollets ...

jeudi, mai 11, 2017

Snowbird surchauffé

Aujourd'hui était un jour de ski pour moi, mais je n'ai pas fait suffisamment attention à la température avant de prendre la route ce matin.

Il faisait trop chaud et la neige, même au sommet de Snowbird, n'est pas restée bonne très longtemps.

Dans ce monde de ski dans lequel nous vivons aujourd'hui, que ce soit de novembre à mai, ce n'est plus la profondeur de la neige qui compte, mais ce nouvel étalon qu'est devenu la température!

mercredi, mai 10, 2017

Obama encaisse ...

J'ai voté deux fois pour Barack Obama et j'ai même donné de l'argent pour sa campagne.

C’était quand Obama proclamait qu'il représentait les « petit gars » comme moi, et j'y ai sincèrement cru.

Aujourd'hui, après avoir signé un contrat de 60 millions de dollars pour un prochain livre et fait quelques discours à 400 000 dollars la pièce, j'aimerais le voir donner l'intégralité de ces sommes au delà du don symbolique de 2 millions de dollars qu'il vient de faire, sous pression.

Obama a déjà engrangé un bon pactole avec ses deux premiers livres et maintenant, avec sa pension de 400 000 dollars par an plus tous les avantages octroyés aux anciens présidents, il a bien assez pour vivre confortablement !

J'aurai espéré qu'il donne tout cet argent supplémentaire à une bonne cause et pourquoi pas, pour relancer un Parti Démocrate moribond qui en aurait bien besoin. Il devrait se rappeler de tous les petits donateurs en qui lui avaient donné en moyenne 54,94 dollars en 2012.

Pour eux, j'estime que cela revient à une insulte. Vais-je jamais redonner un dollars à un futur candidat démocrate ? Seulement si Obama accepte de faire don de tous ces gains supplémentaires !

mardi, mai 09, 2017

Politique, Burger King et McDonald

Vendredi dernier, les étudiants fraîchement diplômés de l'Université du Sud de l'Utah ont eu la chance d’écouter le discours du journaliste politique Bob Schieffer.

Mis à part tous les conseils habituels qui font partie intégrante de ce type d'exhortation, Schieffer a attiré mon attention en expliquant parfaitement bien comment les campagnes politiques négatives arrivent à détruire l'image qu'ont les citoyens américains de la politique et comment celle-ci se trouve ainsi reléguée au bas-fond de la société.

Ce qui m'a le plus frappé, c'est l'exemple qu'il a prit; avec deux géants du « fast-food » comme Burger King et McDonald, qui se battraient à coup d'insultes, de mensonges et de négativité, et ainsi détruiraient la façon dont la clientèle percevrait leur activité professionnelle.

Pas besoin d'aller très loin pour constater comment le paysage politique américain s'est dégradé avec le genre de langage et de traitement que notre nouveau président a utilisé pour s'emparer du poste!

lundi, mai 08, 2017

Micro, Mini, Macro, Maxi, Macron !

Cette fois ci, je suis fier de mes compatriotes pour avoir rejeté l'extrémisme de Le Pen en ayant massivement voté contre elle et, ce faisant, élevé un Macron flambant neuf à la présidence du pays.

De l'infiniment petit à l'infiniment grand, cet homme joue sur toutes les dimensions.

Il a passé un minimum de temps dans la vie politique et dans la vie tout court, a eu un maximum de chance en assistant à l'effondrement de Fillon.

Bien que guère capable de se servir d'un micro pour formuler des phrases intelligentes, il a vu ses connaissances en macroéconomie triompher des théories vaseuses de Marine Le Pen's en matière d'ECU, d'euro et d'un Franc réchauffé.

Je pense qu'Emmanuel Macron est copain avec Dieu pour avoir eu une chance pareille et en toute honnêteté, il ne devrait pas faire pire que François Hollande au cours des cinq prochaines années!

dimanche, mai 07, 2017

Bataille perdue entre nationalisme et mondialisme

Vendredi soir, j'ai regardé "Latin Music USA", une excellente série télévisée mettant l'accent sur la fusion des airs latins avec le jazz, le rock, le « country-music » et le « rythm and blues », depuis les débuts difficiles du genre jusqu'à son émergence dans un domaine où les blancs « anglos » dominaient la musique, avant que cette tendance latine ne devienne un phénomène mondial irrépressible.

De Ritchie Vallens à Santana, en passant par Ricky Martin, Gloria Estefan ou Shakira, la planète entière a su percevoir et retenir ce qui était de qualité en matière musicale.

Cette évolution a montré que cela nous plaise ou pas, à quel point nous sommes devenus une société planétaire, et que si les artistes, leur idées et leurs produits sont bons, ils seront adoptés par le monde entier, contrairement au vues étroites et restrictives auxquelles s'agrippent encore des gens comme Trump, Le Pen, Netanyahu ou Kim Jong-un's.

samedi, mai 06, 2017

Fatigué de la politique

Je ne sais pas si c'est juste moi, mais je suis totalement épuisé par toute référence à la politique.

C'est sans aucun doute notre nouveau président qui est la raison pour mon indigestion avec sa façon de manipuler la politique, de tirer la couverture à son avantage, de multiplier ses mensonges et ses stratégies douteuses.

Comme mon attention se porte bien naturellement sur les prochaines élections françaises, cela n'est pas fait pour arranger les choses. Certes, je suis bien conscient qu'il ne faut pas baisser les bras et cesser de résister à ce cher Donald.

J’espère donc que ce printemps et cet été vont voir un retour de mon énergie militante pour me porter le reste de l'année. J'ai tout simplement besoin d'une rupture sérieuse avec ce sujet qui fâche !

vendredi, mai 05, 2017

Snowbird et moi ...

Mercredi dernier, j’étais de nouveau à Snowbird pour une journée de ski dans de parfaites conditions. Les pistes préparées étaient impeccables, le ski en dehors de celles-ci un peu difficile, mais toujours très intéressant.

J'adore la partie inférieure du massif qui surplombe station, depuis Chip's Face jusqu'à Lower Mach Schnell, mais j'ai cependant une nette préférence pour Lower Silverfox.

Je ne suis pas fou de Mineral Basin, ni un fan du Cirque et pas plus de la partie supérieure de Peruvian Gulch ou de Gad Valley en général. Mon seul souhait ?

Que Snowbird équipe la face nord comprise entre le bas du téléphérique et le sommet de Dalton's Draw d'un télésiège débrayable ...

jeudi, mai 04, 2017

Dernier débat présidentiel français ...

Encore une fois, nous avons eu le courage d'attraper en route le début du débat présidentiel français jusqu'à sa fin plutôt amère.

C'est là que nous avons enfin découvert le côté méchant de Marine Le Pen qui jusqu'alors nous avait totalement échappé.

Macron était égal à ce nous attendions de lui, sauf que l'horrible diatribe économique dans laquelle s'est embourbée Le Pen, ses interruptions constantes et ses acerbes remarques ont, par défaut, fait remonter son adversaire dans notre estime.
Après avoir vu cette dernière joute, nous pensons que Marine va prendre une sérieuse déculottée dimanche et que Macron devrait être à peu près capable maintenir mon pays d'origine à flot au cours des cinq prochaines années ...

mercredi, mai 03, 2017

Quarante ans d'Amérique !

Il y a quatre décennies, un lundi 2 mai 1977, nous quittions notre maison toute neuve à Montriond, en Haute-Savoie, notre ancienne Citroën traction-avant et plus d'un quart de siècle chacun de culture et de souvenirs, pour partir en Amérique.

Lorsque nous avons atterri à l'aéroport de Kennedy, une limousine nous attendait pour nous emmener à l'hotel Ramada d'Elmford, à 45 minutes de route plus au nord.

À partir de ce moment-là, ce fut souvent une route tortueuse et de nombreuses années à rude école sans aucun soutient de la part de mon employeur, surtout pour faciliter l'insertion initiale. Rien à voir avec le traitement « expatrié » classique !

Aujourd'hui, alors que l'apprentissage sévère semble avoir payé et n'est plus qu'un distant souvenir, nous ne regrettons plus rien et fêtons cette importante étape.

La France nous manque-t-elle encore ? Parfois juste un peu, mais cependant pas assez pour justifier un quelconque retour au bercail !

mardi, mai 02, 2017

Les forfaits ski seraient-ils trop chers ?

Récemment, Vail Resorts publiait un rapport de saison partiel, couvrant le début de l'hiver jusqu'au 23 avril.

Malgré l'un des meilleurs enneigement depuis six ans, l'augmentation du chiffre d'affaire ne se monte qu'aux alentours de 3,5% par rapport à l'année précédente, tandis que les journées-skieur ont chuté d'environ 3%.

Qu'est-ce que cela veut dire ? Tout simplement qu'à force d'augmenter les prix des forfaits année après année, les stations de ski ont finalement atteint un plafond et vu leurs nombre de visiteurs en train de dégringoler.

Cette saison encore, les prix ont augmenté de 4%, soit beaucoup plus que l'indice des prix à la consommation.

Il me semble qu'il est grand temps pour nos stations de ski américaines de se réveiller et de stabiliser leurs prix !

lundi, mai 01, 2017

Âge, visibilité, froid et profonde ...

Vendredi dernier, j'ai pris une excellente décision en sautant dans la vallée voisine et en allant skier à Snowbird. Excellente idée, car la station venait de recevoir de 20 à 25 centimètres de neige poudreuse qui resterait bonne toute la journée sous un ciel froid et enneigé.

C'est vrai qu'il faisait très froid, mais à part une petite gelure le menton, j'ai bien résisté aux bourrasques. Ce qui n'était pas si bon, c’était la visibilité qui était presque nulle et qui, combinée à ma connaissance limitée du terrain, m'a fait improviser au maximum et compter sur ma bonne fortune.
Ensuite, pour ajouter un peu de piment à la sauce, il y avait toute cette neige profonde qu'il fallait remuer. C'est pourquoi après avoir fait accumulé plus de 7,000 mètres de dénivelé sans arrêt, il était temps de rentrer.

Quand je suis arrivé à la maison, ma femme a dit que je ressemblais à un mort-vivant. J'ai juste répondu : « Ça doit être l'âge ! »