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dimanche, août 02, 2020

Ça chauffe à Park City !

J'ai soigneusement noté nos températures locales depuis 2006, et hier, notre température diurne à Park City a battu le record que j’avais observé il y a deux ans, passant de 32 à 33 degrés!
La météo nationale américaine ne mesure les températures que depuis 1874, et selon celle-ci, l’état de l’Utah a connu des températures estivales allant de 47 degrés (au sud de l’état, à St George, le 5 juillet 1985), et à moins 51 degrés en hiver à Peter Sinks, dans la région des Bear Mountains.

Plus près de chez nous, Salt Lake City a vécu par deux fois une chaleur record de 42 degrés, les 13 juillet 2002 et 26 juillet 1960. À ces mêmes dates, notre petite ville de Park City a frôlé les 36 degrés, donc il semble que nous sommes encore assez loin du record précédent, mais je dois dire que ne n'aime pas particulièrement ce genre de températures et que je leur préfère une plus grande fraîcheur.

Ce qui est bien est que nos nuits se sont maintenues autour des 10 à 12 degrés, ce qui nous aide à rafraîchir la maison et minimiser l'utilisation de la climatisation. Cela dit, on ne peut pas se voiler la face et nier qu’il fera, hélas, de plus en plus chaud ...

samedi, mars 28, 2020

La pandémie des pays riches

En observant la carte mondiale des cas de COVID-19 telle qu’elle est compilée et mise à jour par l'Université Johns Hopkins, aux États-Unis, il est facile de voir que la pandémie affecte principalement les pays les plus riches et les plus développés de la planète.
Comme je le faisais remarquer dans le blog d'hier, le coronavirus est un syndrome des sociétés du « jet set » dans lesquelles la plupart d’entre nous vivent.

À mon avis, c'est une bonne façon qu’a la terre de nous dire : « Arrêtez de piller les ressources naturelles, de détruire l'environnement et de tout gaspiller, sinon c’est vous qui finirez dans la poubelle ! »

Un puissant message dont nous il nous faudra désormais tenir compte …

samedi, mars 21, 2020

Covid-19 et émissions de CO2

Si vous regardez ce qui se passe dans la rue ou sur les grands axes routiers, vous pourriez penser intuitivement que le coronavirus va considérablement réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais les experts semblent penser que cela ne durera pas.

Cela semble difficile à accepter, avec tous les vols annulés, les fermetures d'entreprises et un ralentissement économique généralisé qui ne manquerons pas de bouleverser la vie de millions de personnes, et devraient quand même réduire les émissions de gaz à effet de serre, au moins pour cette année.

Mais cette réduction sera-t-elle permanente pour le bien de tous ? Les experts disent qu’en rétrospective, cela se sera peut-être pas le cas. La réduction des émissions sera de courte durée et le pire est que, tout comme après la crise financière de 2008 et les chocs pétroliers des années 1970, la pollution reprendra dès que l'économie redémarrera.

De mon coté, j'espère plutôt que la baisse des émissions ne sera pas juste un phénomène temporaire et que gouvernements et industries continueront de travailler à réduire les émissions sur le long terme. Si nous manquons cette opportunité, nous serons tous cuits à moyen terme (excusez le jeu de mots !)

lundi, mars 16, 2020

Le petit virus qui pourrait changer le monde …

Alors que Bernie Sanders ne parle que de sa «révolution» sociale, un virus de taille nanométrique a bien préparé la sienne.

Celle-ci finira par être beaucoup plus puissante et aura des effets économiques et sociaux durables, non seulement aux États-Unis mais dans le monde entier.

Depuis des années, je concentre l'attention de mes lecteurs sur la surpopulation de non planète et tout comme un chien mouillé qui veut secouer toute cette eau qui le gène, notre planète essaie de faire de même chose avec ses 7,7 milliards de parasites humains qui l'étouffent, en leur faisant subir les affres du « traitement Covid-19 ».
Elle n'éliminera peut-être pas tous ces « parasites », mais pourrait faire réfléchir les survivant à la taille démesurée de leur population, aux dommages que cela inflige à la terre et à la folie d'une croissance effrénée.

mercredi, mars 11, 2020

Transformer parkings en dollars

Le promoteur qui prévoit de construire un projet immobilier sur les parcs de stationnement de Park City Mountain, a organisé ses premières journées portes ouvertes pour présenter au public local ce qui pourrait être l'un des plus grands projets que la ville de Park City pourrait avoir à considérer cette décennie.
J'ai assisté à l'événement lundi soir et, comme tout le monde, j'ai été stupéfait par la taille du projet.

Bien qu'il se composerai de quatre complexes répartis sur ce qui est aujourd’hui un parking de 1200 places, l’ampleur du projet me fait penser à au moins mille lits supplémentaires, sans compter le personnel nécessaire pour faire fonctionner l'ensemble, tenir les magasins, les restaurants et autres facilités, sans parler du trafic piétonnier et automobile supplémentaire que ce projet générera par lui-même.

Pourtant, le promoteur semble croire qu'en remplaçant simplement les 1200 places de parking sous terre et en ajoutant quelque 350, tout ira bien. Les places de stationnement actuelles sont déjà terriblement insuffisantes et l’immobilier envisagé nécessitera beaucoup plus les 350 places prévues.

En 2014, Deer Valley Resort, qui a une idée similaire de transformer ses parcs de stationnement en immeubles, envisageait de déplacer ses 1250 places de parking existantes en garage sous-terrain pour y accueillir un total d’environ 2100 voitures.

Le projet de Park City offrirait une autre occasion de se débarrasser de la majeure partie du trafic automobile skieurs visible, en le contenant sous terre avec de grande entrées et sorties à l'embouchure du complexe, et en organisant la circulation des véhicules sous l'ensemble de celui-ci.

J'ai proposé l'idée, mais, comme vous l’auriez deviné, on m’a répondu que cela coûterai trop cher. Bien sûr, la présentation à laquelle j'ai assisté n'est qu'une proposition qui sera examinée après deux autres réunions d’information prévues plus dans le mois.

Le projet sera ensuite présenté à la Commission d'urbanisme de Park City. Le temps de construction serait échelonné pour atténuer l'impact sur cette zone sensible, et prendrait 4 à 7 ans. Je pense que 10 ans serait un délai plus réaliste. Ceci dans le contexte d’un réchauffement climatique continu et de l'effondrement du marché boursier ...

dimanche, février 02, 2020

Felix Neureuther: Faites ce que je dis ?

Désormais retraité, le célèbre et fort sympathique coureur de ski alpin allemand,Felix Neureuther a déclaré lors du salon du ski de l’ISPO à Munich que, depuis qu'il est devenu père de famille, il voit les choses différemment, et selon lui, les skieurs ne devraient plus s'entraîner sur des glaciers ou dans l’hémisphère sud en été, afin de mieux protéger la planète.
À moins que l'ancien champion ne soit végétarien, ne voyage plus du tout en avion, ne possède qu'une seule voiture électrique et vive dans une petite maison à bilan carbone zéro, cela semble hypocrite.

Après s’être entraîné et avoir bien vécu toute sa vie et avoir volé de par le monde, il a maintenant le culot de suggérer qu’il est temps de mettre un terme à tous ces excès.

Cela me paraît comme si les pays développés disaient à l'Inde ou au Nigeria: « Arrêtez de conduire des voitures à moteurs thermiques ! ».

Cette déclaration est malheureusement symptomatique de notre attitude occidentale envers la destruction planétaire, c'est-à-dire de donner des leçons au tiers-monde en oubliant que nous étions dès le début ceux qui polluaient le plus.

À moins que nous réduisions radicalement notre consommation débridée et que nous ne fassions quelque chose contre la surpopulation, nous garantissons la fin de toute vie humaine sure cette planète.

Celle-ci pourra enfin respirer quand nous aurons tous disparus !

lundi, janvier 27, 2020

Pourquoi ma prochaine voiture sera électrique ?

J'aime ma planète, je détesterais la voir devenir inhospitalière pour l’homme et je suis également convaincu que l'utilisation de combustibles fossiles par quelque 7,7 milliards d'humains y tue la vie telle qu’on la connaît.

Je n'aime pas non plus les religions organisées et encore moins les extrémistes religieux comme les musulmans salafistes Saoudiens.

Cette forme d'islam sunnite a ses racines dans le mouvement wahhabite du XVIIIe siècle, originaire d'Arabie saoudite, dont le plus bel exemple n'est autre que Mohammad bin Salman, dit MBS.

Ce type, non content de découper Jamal Khashoggi en petits morceaux ou de pirater le téléphone de Jeff Bezos, a également répandu ses enseignements et vues religieuses dans le monde entier et cependant, semble intouchable.

Je ne mentionne même pas les 19 Saoudiens qui ont perpétré l'attaque du 11 septembre. MBS est la principale raison pour laquelle ma prochaine voiture sera électrique.

jeudi, janvier 23, 2020

Sarkozy découvre la surpopulation !

Un de mes amis m’a envoyé une vidéo YouTube dans laquelle, l'ancien président français Nicolas Sarkozy, soulève la question de la surpopulation mondiale lors d'un symposium de chefs d'entreprise en septembre dernier.

Je ne suis pas fan de "Sarko" comme on l’appelle en France, mais il a en fait accomplit ce qu'aucun leader mondial actuel ou ancien n'aurait osé faire en s’attaquant au sujet de la surpopulation.

Bien sûr, il semble encore avoir du mal à voir le rapport entre réchauffement climatique et nos 7,7 milliards de gens qui foutent en l’air la planète, ni de comprendre l'importance des voitures électriques par rapport aux émissions de CO2, mais il a au moins eu le mérite de s’attaquer à un énorme tabou auprès d’un groupe de leaders d'opinion ...

mercredi, janvier 22, 2020

Où peut-on voir l’air pollué ?

Cela ne fait que quelque mois que j’ai entendu parler de Purple Air, une entreprise basée en Utah, à moins d'une heure de Park City.

Depuis 1999, celle-ci fabrique des détecteurs de qualité d'air et dispose d'un réseau de surveillance mondial qui fournit les niveaux de pollution en particules fines en temps réel.

Contrairement à d'autres produits intégrés dans des réseaux déjà existants, les capteurs Purple Air peuvent être achetés et installés par n'importe qui.

Ses capteurs extérieurs commencent à environs 200 euros et la société propose également un capteur intérieur pour 160 euros.

Un important réseau mondial est déjà en place et la carte de chaque implantation peut être facilement consultée en temps réel pour vérifier les pollutions occasionnées par fumées, poussières et autres particules fines.
Cela me semble être un système très utile à consulter si l’on vit dans des lieux très frappés par la pollution de l’air comme certaines régions d’Amérique du Nord, d’Europe (Vallées de l’Arve et du Po, Pays de l’Est), et d'Asie.

vendredi, novembre 15, 2019

Passons au solaire !

Mercredi dernier, nous sommes finalement passés à l’ère de l’énergie solaire.

Il est vrai qu’avec une moyenne de 229 jours d’ensoleillement par an, il serait insensé de ne pas exploiter cette énergie. Il est également probable que notre prochain véhicule sera un électrique et qu’il se rechargera pendant que l’astre solaire brille.

Il y a aussi le réchauffement climatique et la probabilité que nous ayons d’avantage besoin de climatisation dans les années à venir. Enfin, on pourrait aussi dire que c’est peut-être pour compenser tous mes nombreux voyages en avion pendant ma carrière professionnelle, même si cela ne pourra jamais ni effacer, ni pardonner mon empreinte carbone.

Même si notre consommation actuelle électricité est faible, ce sont autant de bonnes raisons pour aller de l’avant et faire un petit effort pour préserver notre planète en détresse!

Bien sûr, comme ma femme l’a fait, je suis sûr que vous demanderez « Mais comment un panneau photo-voltaïque peut-il transformer les rayons du soleil en électricité ? »

Ma réponse : « Excellente question. C’est en fait une combinaison de soleil et de sable, et vous comprendrez toute cette histoire en visionnant la vidéo qui suit ! »

mardi, novembre 12, 2019

« Vendre » l’idée du contrôle de population

La petite Greta Thunberg s'est montrée extrêmement capable et efficace en faisant comprendre à la population que prendre l’avion n’était pas bon pour l'environnement, quand elle a fait son aller-retour en en Amérique en voilier.

Maintenant, les gens qui se disent « cool » pensent désormais que les vols commerciaux devraient être interdits ou du moins réduits. Interdire certains comportements comme fumer ou contraindre les couples chinois à n'avoir qu'un seul enfant ne fonctionne jamais. Le changement de comportement doit venir de l'individu concerné.

Dans les années 70, quand il est devenu évident que l'usage du tabac était en train de tuer la population, l'Amérique a été capable de décrire le tabagisme comme étant une habitude « rustre » et peu évoluée. Assez rapidement, l'habitude de fumer a chuté à un rythme fascinant.

La détérioration de notre planète (réchauffement, pollution, etc.) est le résultat direct de la surpopulation. En 1800, au début de la révolution industrielle, la population de la planète venait d’atteindre le milliard de personnes. Aujourd'hui, nous en sommes à 7,7 milliards et cela continue d’augmenter.

Arrêter cette croissance serait fabuleux avant que nous puissions commencer à penser à la ramener à des niveaux plus durables, mais pour y parvenir, nous devons convaincre la plus grande partie du monde que ce serait effectivement une très bonne idée.

Des concepts tels que « les enfants coûtent très cher à élever », « il est préférable d'avoir un enfant bien éduqué qu’une flopée qui aura beaucoup du mal à trouver sa place dans la société », « les robots tuent des emplois, pourquoi augmenter les rangs des chômeurs », etc. L'idée est de n’avoir qu’un seul enfant devrait être « cool », c'est aussi simple que cela.

Bien sûr, les économistes et les hommes politiques vont résister, eux qui prêchent pour une croissance constante et continue, mais nous devrions tous savoir maintenant que la croissance, pour le plaisir de celle-ci, tue la planète et nous tue tous en même temps.

Greta, il est maintenant temps de montrer au monde comment utiliser une capote anglaise !

lundi, octobre 14, 2019

Le (bon) moyen de lutter contre le changement climatique

Alors que nous étions en Europe, c’était le « changement climatique », pas Trump, qui était le sujet quotidien de nos conversations. J’ai déjà beaucoup écrit sur le sujet, mais je crois utile de rappeler que les émissions de CO2 ne sont pas la vraie raison de nos malheurs.

Le problème est que nous sommes beaucoup trop nombreux sur une planète devenue trop étroite pour accueillir une présence humaine aussi massive et en proie à des désirs inassouvis d'expansion et de domination.

Le vrai problème c’est la surpopulation, pas les émissions de CO2, qui est la raison derrière le symptôme du réchauffement climatique. Ne croyez pas que je suggère d’annihiler deux tiers de l'humanité d’un seul coup. Pas du tout.

Je recommande plutôt des mesures fortes, généralisées et globales pour limiter et contrôler les naissances, afin de ralentir de façon radicale l’explosion de la population planétaire avant de passer à la vitesse supérieure et songer à réduire celle-ci graduellement pour retrouver un équilibre durable.

dimanche, septembre 22, 2019

Quand les enfants font honte aux politiciens …

Tout a commencé après la fusillade au lycée de Parkland, en Floride, et cette semaine, la tendance se poursuit avec le réchauffement climatique et les manifestations de masse d'enfants. 
Oui, d’enfants. Ce ne sont pas des adultes ni même de jeunes adultes qui disent à nos élus qu’ils ne sont pas à la hauteur de la tâche pour laquelle ils ont été élus.

Ceci est bien sûr symptomatique du fait que l’électorat est plus préoccupé par le fait de se la couler douce, de ne penser qu’à s’amuser et d’être trop absorbés par les médias sociaux, au lieu de faire attention à la politique et au travail que nos élus ne sont pas fichus de faire.

Honte à nos politiciens et à nous tous !

jeudi, août 29, 2019

Passage au solaire ?

Moi qui était autrefois un précurseur pour la technique de pointe, je ne me tiens pas la chandelle en matière d'énergie solaire.

Il n'y a toujours pas de panneaux photovoltaïques installés sur mon toit et si ce n'était pas pour mon intention d’acheter une voiture électrique, mon toit pourrait rester longtemps sans capteurs solaires.

C'est en partie à cause du très faible coût de l'électricité aux États-Unis par rapport au reste du monde. Par exemple, en Allemagne le kilowatt-heure se monte à 32 centimes d’euro, l’Italie n’est guère mieux lotie à 25, tandis que la France tombe à environ 18. Aux États-Unis, la moyenne est d'environ 12, alors que l'Utah est en dessous des 10 centimes d’euro par kWh.

Je peu aussi mettre mon hésitation à passer au solaire sur le compte de sur notre faible consommation ménagère, car nous notre maison est super-efficace avec éclairage LED partout, et ne sommes que deux occupants.
Cela dit, j’ai décidé de devenir un meilleur citoyen planétaire et de faire ma part d’efforts pour réduire notre empreinte carbone, tout comme beaucoup de mes voisins de Park City l’ont déjà fait.

En fait, je n’ai aucune excuse pour avoir attendu si longtemps; notre petit paradis montagnard reçoit quand même 250 jours de soleil éblouissant chaque année !

mercredi, juin 12, 2019

Ah, cette empreinte carbone !

Je continue de passer en revue avantages et inconvénients liés à l’auto électrique Tesla. Plus j'étudie le sujet, plus je m’empêtre sans pouvoir prendre de décision.

Au début, j'étais un peu trop fixé sur l’autonomie lors des long voyages en voiture qu’il nous arrive de faire, en considérant la difficulté de planifier un itinéraire basé sur des bornes de recharge publique au long de la route, y compris le temps supplémentaire que recharger peut prendre quand ces bornes à charge rapide ne sont pas disponibles.

Ensuite, je me suis penché sur le type de véhicule qui nous convenait le mieux. À Park City, traction intégrale et garde au sol suffisante sont indispensables, avec un hayon arrière pour charger tout le matos de ski et pouvoir s'asseoir sur le rebord pour mettre les chaussures de ski.

Bien sûr, depuis le début, le coût a toujours été un facteur. Je préférerais ne pas payer le prix astronomique d’un modèle S ou X tout neuf, et serait davantage tenté d’attendre que le modèle Y soit disponible, ce qui risque de prendre du temps, à moins que je considère d’acheter un Modèle S d'occasion.
Ça, c'était jusqu'à l'autre soir quand je suis tombé sur mon voisin qui venait justement d’en acheter une, et qui s'est plaint que la voiture était trop basse (un vieux comme moi ne peut qu'être d'accord !) et que, malgré la traction intégrale, l’auto n'était pas très bonne dans la neige. Cette fois, j'étais confus et c’est là que mon jeune voisin m’a suggéré un modèle X d’occase qui, à son avis, serait mieux adapté, mais que notre revue de consommateurs juge assez mal…

Finalement, ce n’est qu’aujourd'hui, que je réalise que j'aurais dû commencer par mesurer ce que j’allais vraiment économiser sur mon empreinte carbone. Ma femme et moi ne roulons guère que 16 000 km par an, ce qui représente pourtant 4 tonnes de CO2 pour nos deux voitures. Une Tesla réduirait ce volume de deux tiers, le ramenant à 1,3 tonnes.

En même temps, si ma femme et moi faisons un vol aller-retour entre Salt Lake City et Genève pour rendre visite à nos amis et à la famille, cela ajoute 6,6 tonnes de CO2, ce qui est énorme et représente deux fois et demi que ce que nous économiserions si nous avions une voiture électrique.

J'ai fini par atterrir sur le site gouvernemental de l’environnement, où j'ai découvert que l’empreinte carbone totale de notre ménage, y compris maison, autos et recyclage, ne se se montait qu’à 11 tonnes par an, contre 13 tonnes pour un ménage américain moyen de deux personnes, comme nous. ce qui est plutôt un peu mieux, mais quand j’ai vu qu’au niveau national notre empreinte par habitant était de 16,5 tonnes, contre 8,9 pour l’Allemagne et 4,6 pour la France, je me suis découragé.

En tout cas, je ne suis toujours pas plus avancé en ce qui concerne la décision au sujet de ma future Tesla ...

dimanche, juin 02, 2019

La Tesla présidentielle

Je suis assez déçu que notre président, au demeurant si « cool », n’ait pas choisi Tesla pour sa voiture présidentielle, c’est-à-dire, sa limousine officielle. Le modèle qu’il utilise est une Cadillac unique. Pourquoi Donald n’a-t-il pas choisi Tesla?
D’abord parce que Monsieur ne croit pas au changement climatique, a aussi peur de tout et en particulier de se faire électrocuter, ou encore parce qu’Elon Musk, fondateur et patron de Tesla, n’est pas fan de notre Donald national et n’a jamais pensé que l’homme d’affaires était le candidat idéal.

Alors Trump, qui ne pardonne pas et oublie encore moins, s’est rabattu à la place sur General Motors et ses Cadillacs, commandant trois limousines pour une prix « modeste » de 5 millions d’euros l’exemplaire.

Il s’agit de trois versions spéciales du modèle Cadillac CT6, juste en plus mastoc. Ce nouveau modèle sur mesure, pesant près de 7 tonnes, a été mis en circulation pour la première fois le 24 septembre 2018 lors d’un déplacement présidentiel à New York, et - oui, cette limousine fait très désuète (tout comme l'homme qu'elle est supposée transporter) et n’est ni hybride, ni électrique !

lundi, mai 27, 2019

Pourquoi si peu de mormons roulent en Tesla ?

Hier, tout comme chaque dimanche, nous sommes passés devant l’église mormone de Park City en nous promenant et, pour une fois, j’ai observé les voitures garées là.

Il y en avait moins que d’habitude, comme c’était le long week-end de Memorial Day et que le temps a éte si execrable que de nombreux fidèles avaient décidé de descendre dans le sud en quête de soleil.
En regardant les voitures garées, je n'ai pu voir qu'une seule Tesla S, mais deux Porsches Panamera, plusieurs Cayennes et quelques Range Rovers. Tesla est pourtant une voiture entièrement américaine, alors pourquoi ce manque de patriotisme ?

Les raisons pour lesquelles si peu de mormons seraient fans de Tesla pourraient être que, en tant que groupe, ils ne croient pas qu'être « vert » est une bonne chose, et qu'il ne faut surtout pas craindre le réchauffement climatique.

Bien sûr, les Mormons en ont déjà trop de choses bizarres auxquelles il doivent croire. Il ne leur reste plus de place pour souscrire à une persuasion qui leur semblerait encore plus étrange, comme celle du changement climatique.

Ne les accablons donc pas et attendons patiemment que le Collège des Douze Apôtres (les chefs mormons) se mettent à bouillir dans leur bâtiment de Salt Lake et nous pondent une révélation !

vendredi, mai 24, 2019

Le meilleur et le pire de l'Utah ...

Aujourd'hui, je ne vais pas vous ennuyer avec la neige et le ski. Nous allons parler d’économie, de santé, d’environnement et d’éducation dans la mesure où ces sujets se rapportent à notre petit etat, perdu dans les montagnes. Vous verrez que les contrastes marqués c'est notre affaire !

Il y a environ une semaine, le magazine US News and World Report annonçait que l'Utah se classait au 4e rang parmi nos 50 États, si l'on mesurait les indicateurs tels que Santé, Économie, Infrastructure, Opportunités, Stabilité budgétaire, Criminalité, Environnement et Éducation.
Ceci malgré le fait que nous somme presque dernier (49e) pour notre environnement, en raison de la terrible inversion et du niveau élevé d’ozone qui sévissent sur toute la grande agglomération de Salt Lake City.

Dans ce même rapport, notre système d'éducation est classée 12ème, ce qui n'est pas mal, probablement à cause de nos universités, car de la maternelle à la terminale, notre État est classé beau dernier, juste derrière Washington DC, notre capitale, pour nos dépenses d'éducation pour chaque élève de nos écoles publiques.

À 6 390 euros par enfant, l’Utah conserve la dernière place à laquelle il est abonné, selon les chiffres gouvernementaux de 2017 qui viennent d’être récemment publiés. Cette dépense représente environ la moitié de la moyenne nationale (10 860 euros) par élève et moins du tiers de ce que l'État de New York dépense (20 550 euros).

En 2016, les dépenses par eleve en l'Utah s'élevaient à 6 188 euro. L’Utah a également prit la dernière place pour les salaires de ses enseignants, la dernière place pour les subventions accordées par le gouvernement fédéral et l’avant-dernière place pour le financement total de son éducation.

Sur les 6 390 euros dépensés par élève, les chiffres indiquent que seulement 2 455 euros servent à payer nos enseignants.

Comme vous pouvez le constater, le ski et une faible taxation sont des priorités bien plus importantes en Utah que son environnement urbain ou l’éducation de ses enfants ...

mercredi, mars 13, 2019

Quand les panneaux solaires hibernent

Bien qu'habituellement précurseur en tout genre, je n'ai toujours pas de panneaux solaires autour de ma maison. Il y a plusieurs raisons à cela.

D'abord, notre consommation d’électricité est minime. Notre nouvelle maison est équipée de lampes LED et d'appareils électroménagers efficaces, de sorte qu'il n'y a pas beaucoup à économiser – une assez mauvaise excuse, en fait.

De plus, les pans de notre toit sont orientés du mauvais cote et enfin il nous serait difficile de les mettre à même le sol dans le jardin.

 Enfin, jusqu'à présent, nous avons eu beaucoup de neige tout l'hiver et cela m'a permis de constater combien de temps de neige restait sur les panneaux photo-voltaïques montés sur le toit de mes voisins.

Le résultat est que, pratiquement de novembre jusqu'à ce jour, la neige les a recouverts, donc pendant quatre bons mois. Bien que les panneaux solaires produisent plutôt mieux par temps froid et quand il y a de la neige aux alentours, ils cessent de fonctionner quand ils sont recouverts de neige.

Dans mon cas, ils seraient totalement inaccessibles, même si je voulais nettoyer la neige avec une perche munie d'un balai ou d'une pelle spéciale à son extrémité.

Il est certain que nous n'avons pas toujours des hivers aussi enneigés que cette saison et que nous devrions penser aussi aux huit autres mois de l'année.

Affaire à suivre ...

jeudi, janvier 24, 2019

La croissance chinoise a-t-elle une limite ?

Lorsqu’on a annoncé récemment que le PIB de la Chine « n'avait augmenté que » de 6,4% en 2018, au lieu de 6,9% l’année précédente, les marchés boursiers mondiaux ont accusés le coup.

Alors que plus de 300 millions de Chinois font maintenant partie de la classe moyenne, il reste encore plus d'un milliard d'entre eux vivent dans la pauvreté.

En théorie, on pourrait logiquement penser que la croissance de la Chine devrait quand même être supérieure au taux de 2,5% que connaissent les États-Unis ou aux 3% de croissance pour l'ensemble de la planète.

Si on accepte l’idée que le monde entier devrait pouvoir accéder à un statut de développement complet, nous risquons sûrement d'endommager un peu plus, sinon de tuer complètement notre planète.

La population mondiale s'élève en ce moment à plus de 7,679 milliard de personnes et continue de croître à plus de 1% par an. Cela peut sembler insignifiant, mais avec une augmentation de plus de 80 millions d'habitant par an, nous sommes en passe d'atteindre les 10 milliards d'ici à 2055.

Si la croissance de la Chine n'est pas encore satisfaisante, elle devrait en fait s'inverser et amorcer une baisse massive.

En pratique, tous ces mécontents devraient, à la fois accepter une décroissance de tous les PIB et de la population mondiale s’ils souhaitent laisser une planète vivable à leurs petits-enfants!