dimanche, février 22, 2026

Enfin de la neige !

Le 17 février, notre longue période sans neige a pris fin et j'ai pu goûter aux délices de la légendaire neige poudreuse de l'Utah pour la première fois de la saison.Historiquement, la sécheresse de cette année sur les Rocheuses,l'Utah et Park City est sans précédent. D'après les données SNOTEL et les archives météorologiques, février 2026 a enregistré le plus faible niveau de neige jamais atteint dans l'État, dépassant même le précédent record de 1977. 

Notre niveau de neige actuel se situe autour de 49 % de la médiane. Historiquement, si l'hiver ne rattrape pas son retard à la mi-février, les chances d'atteindre un niveau de neige normal au 1er avril sont inférieures à 10 %, selon le Centre des avalanches de l'Utah. 

Espérons que d’abondantes chutes de neige futures nous aideront à faire mieux ! En consultant les archives écrites et la lecture des anneaux de croissance des arbres (utilisées pour mesurer l'humidité dans le temps), les hivers suivants se distinguent comme les années de sécheresse les plus importantes pour Park City et ses environs. 

Tout a commencé entre 1896 et 1907, période appelée la « Grande Sécheresse », du temps desmines d’argent à Park City, alors qu'aucun d'entre nous n'était encore né. Nous avons connu des hivers particulièrement rigoureux, où nos prairies des hauts plateaux furent complètement asséchées.Les climatologues la considèrent comme la sécheresse la plus sévère depuis la colonisation de l'Utah. Un hiver particulièrement sec eu lieu en 1933-1934, pendant la période du Dust Bowl. 

C'était avant que le ski ne devienne un sport populaire. Pendant cet hiver les plus faibles précipitations hivernales de l'histoire de l'Utah avaient été enregistrées.L'impact fut considérable, en mai 1934, les ruisseaux de montagne qui atteignent leur débit maximal au printemps, ressemblaient, n’étaient plus que de simples filets d'eau.L'agriculture fut dévastée. Cette période (1930-1936) représente le déficit hydrique le plus grave de l'histoire de l'État. 

Puis vint l'hiver1976-1977, surnommé l'« hiver de référence », souvent appelé par les habitants « l'hiver qui n'a jamais eu lieu ». C'était bien avant l'arrivée de la neige artificielle dans l'Ouest, et de nombreuses stations, dont Park City, eurent du mal à ouvrir avant Noël. En novembre et décembre 1976, Alta (la station la plus enneigée de l’Utah) n'avait reçu que 75 cm de neige, la plus faible épaisseur de début de saison jamais enregistrée. 

La grande différence fut que1977 était une « sécheresse froide », un temps très froid associé à une sécheresse extrême. À l'inverse, la sécheresse de 2025-2026 est une «sécheresse hybride »car elle combinait chaleur et manque de précipitations, ce qui fait qu'une grande partie de ce qui aurait dû être de la neige est tombée en pluie ou a fondu immédiatement. 

L'hiver 2014-2015, surnommé« l'hiver court », avait été marqué par le plus faible cumul de neige pour la saison. Par chance, cela tombait lors de la construction de notre nouvelle maison et nous en avions profité.À Park City, les chutes de neige cumulées pour cette saison n'avaient atteint que 391 cm (la moyenne se situant plutôt entre 686 et 762cm). Tout en suivant l'avancement des travaux de notre maison, j'ai quand même skié 87 fois et à parcouru plus de 388 000mètres de dénivelé.

Enfin, nous avons eu l'hiver 2017-2018, assez faible en enneigement, dont je me souvenais pas car j’avais quand même skié 108 fois pour558 831 mètres de dénivelé. Le jour de l'An 2018,l'équivalent en eau de la neige (EEN) dans l'Utah n'était que de7,6 cm. Fin décembre 2025, ce record a été battu avec une chute de l'EEN à 6,9 cm, faisant de cette année la pire jamais enregistrée. 

Rien ne nous dit combien de neige nous aurons le reste de l’hiver, mais pour l'instant, la saison se prolonge !

samedi, février 21, 2026

Le danger de croire qu’on à vingt-cinq ans

Nous avons récemment évoqué la difficulté de ralentir le rythme de nos activités les plus intenses avec l’âge. En effet, beaucoup d’entre nous avons encore l'impression d'avoir 25 ans et notre cerveau, encore tout neuf, regorge de projets, de stratégies et de tactiques farfelus, tandis que notre organisme commence à accuser un déclin évident. 

Il faut souvent un accident, un imprévu, pour nous faire prendre conscience qu'il est temps de ralentir et de mettre de côté cette soif insatiable d'action. 

C'est compréhensible, car ralentir n'est pas une perspective réjouissante, surtout quand les Jeux olympiques et leur devise « Citius, Altius, Fortius » (Plus vite, plus haut, plus fort) font partie intégrante de notre quotidien. 

Comme on dit, quand une porte se ferme, une autre s'ouvre, mais c'est plus facile à dire qu'à croire ! Bon, soyons honnêtes, on ne veut ni mourir ni vieillir, alors on s'accroche tant bien que mal au statu quo, en l'occurrence à cette petite voix intérieure, parfois un peu agaçante, qui nous dit : « Tu as encore 25 ans », et bien sûr, nous sommes trop ravis d’y croire. 

C'est pourquoi, parfois, certains d'entre nous se retrouvent dans le pétrin. Un brin de censure, au moins pour les idées pas si justes, n'est peut-être pas si mal après tout … 

vendredi, février 20, 2026

Puiser dans l'énergie cosmique… (Troisième partie)

Ceci est le bon endroit pour en savoir plus sur les méthodes pratiques qui peuvent « déboucher les pores » et cultiver un état de « perméabilité ! » Nous allons aborder un sujet très concret, sans rayons cosmiques ni révélations mystiques, mais simplement en localisant les conditions qui rendent l'esprit humain plus perméable, plus intuitif et plus perspicace. 

« Déboucher les pores » signifie éliminer le bruit intérieur pour que les idées, les schémas et les intuitions puissent circuler plus librement. Explorons des méthodes pratiques et concrètes pour cultiver véritablement cet état de « perméabilité », où vivaient Mozart, Einstein ou Mère Teresa. Commençons dabord par « faire taire le bruit de fond. » 

Impossible d'être perméable si notre esprit est encombré. Attention, si cette solution paraît simple, elle est exigeante. Il s'agit de méditation, à pratiquer au moins 15 minutes par jour. Ce n'est pas mystique et cela consiste simplement à s’entraîner à ne plus laisser son attention vagabonder. À terme, cela réduira ce bavardage intérieur, remplira notre conscient de pensées subtiles et améliorera notre clarté émotionnelle, un peu comme si l'on rinçait les pores de notre peau.

C'est exigeant car c'est un travail quotidien qui doit devenir une habitude et qui prend du temps, des années, pas juste des heures. Vous le saurez quand vous y serez parvenu. C'est là que l'état de « perméabilité » commence véritablement. Nous apprenons à notre esprit à remarquer ce qu'il filtre habituellement. Nous devons cultiver notre sens d'observation, voire notre émerveillement, pour apaiser les zones du cerveau nombrilistes et nous ouvrir au monde par nos sens. 

Ensuite, nous devons renforcer notre « récepteur » subconscient, comme on règle une radio. C'est de là que émergent la créativité, l'intuition et la perspicacité. Nous ne puisons pas la connaissance dans le cosmos, mais nous permettons à notre subconscient de faire émerger ce qu'il sait déjà. Cela implique une période d'incubation qui demande du temps, donc de la patience et la capacité de laisser notre esprit vagabonder parmi d'autres moyens. Il nous faut ensuite travailler sur la composante émotionnelle pour ôter les résistances. 

La porosité n'est pas seulement cognitive, elle est aussi émotionnelle. Commençons donc par relâcher notre perfectionnisme, privilégier la curiosité par rapport au contrôle et faire preuve d’auto-compassion, ce qui implique de nous défaire de la critique sévère que nous nous infligeons trop souvent. Enfin, il est essentiel d'utiliser notre corps comme un récepteur, en gardant à l'esprit qu'un corps tendu raidit l’esprit. 

Nous y parvenons grâce à notre respiration : si elle est lente et profonde, la cohérence neuronale s’accroît et nous ouvre littéralement. C'est l'équivalent physiologique de l'ouverture des pores. Lorsque tout cela est accompli et que tout est aligné, les intuitions nous semblent venir de l'extérieur, même si elles émergent des profondeurs de notre propre esprit. 

C'est ce que Mozart entendait par « musique pleinement formée », ou ce qu'Einstein entendait par « intuition ». C'est vers cela que nous tendons lorsque nous nous y engageons. Si vous le désirez, travaillez y intelligemment, et bonne chance !

jeudi, février 19, 2026

Puiser dans l'énergie cosmique… (Deuxième partie)

On pourrait dire que les forces de notre univers agissent de concert avec le fonctionnement de notre cerveau. Ce dernier absorbe constamment des schémas, forme des associations, recombine des idées, génère des intuitions, perçoit des indices subtils et résous des problèmes qui semblent soudains, mais qui reposent sur des années de travail subconscient. 

Lorsque notre esprit est calme et réceptif, ces processus deviennent plus visibles et s'apparentent à une inspiration soudaine. En réalité, cela ne vient pas de l'extérieur, mais de l'intérieur de chacun d’entre nous. Cette inspiration semble cosmique car elle provient d'un domaine si vaste que nous ne pouvons l’envisager en totalité.

Si nous ne sommes pas aussi réceptifs que Mozart ou Einstein, la clé pour permettre à cette sagesse universelle nous envahir réside dans la pleine conscience, le meilleur moyen de « débloquer » notre esprit, qui inclut la méditation, le calme et même l'émerveillement. 

La pleine conscience contribue à réduire le brouhaha intérieur, accroît la cohérence neuronale, améliore l'attention, apaise le réseau du mode par défaut (en particulier la zone du « bavardage intérieur »), stimule la créativité, affine la sensibilité aux schémas subtils et améliore la clarté émotionnelle. C'est l'équivalent mental d'une « ouverture des pores ». 

Contrairement à ce que j'ai pu penser ou dire auparavant, nous n'absorbons pas l'énergie cosmique par mètres cubes ; nous levons simplement les blocages qui empêchent notre esprit de fonctionner à son plein potentiel. En réalité, Mozart et Einstein n'étaient pas des antennes cosmiques, mais des esprits clairs et sereins. Amadeus Mozart décrivait la musique comme « déjà achevée » dans son esprit, comme s'il la découvrait plutôt que de l'inventer. Albert Einstein disait que ses idées lui venaient par « sauts intuitifs », et non par étapes logiques. 

Leurs descriptions correspondent à ce qui se produit lorsque le subconscient est très actif, que le conscient s'efface, que la personne est profondément à l'écoute des schémas, que la voix critique intérieure se tait ou du moins se fait discrète, et que l'esprit est en état de flux. On a alors l'impression de recevoir quelque chose qui nous dépasse, mais il s'agit en réalité d'un esprit fonctionnant à son niveau d'ouverture et d'intégration maximal. 

Je trouve cette approche moderne et laïque, une version contemporaine d'une idée très ancienne selon laquelle l'intuition ne provient pas de la force, mais de la réceptivité. Il ne s'agit pas de magie, mais de perméabilité mentale, c'est-à-dire de la capacité à laisser le monde, les idées, les schémas et l'inspiration nous traverser sans résistance. 

Ce n'est pas du mysticisme, c'est simplement de la sagesse. Cette approche, à mon avis, est non seulement cohérente, mais elle saisit un processus millénaire qui perçoit l'énergie cosmique ou universelle comme une force qui nous pénètre pour nous aider à grandir, tout en dissipant les agitations intérieures qui rendent notre vie si difficile. 

Si vous n’avez pas encore la « porosité » des célébrités dont nous avons parlé et êtes intéressés d’y parvenir, lisez donc le prochain épisode ...

mercredi, février 18, 2026

Puiser dans l'énergie cosmique… (Première partie)

L'univers tout entier est immense et recèle une quantité d'énergie quasi illimitée. Je me suis donc toujours demandé : « Pourquoi ne pas puiser une infime partie de celle-ci pour nous aider quand nous en avons besoin et nous faciliter la vie, tant sur le plan physique que mental ? » 

En fait, sans réponse claire et définitive à cette question, j'avais intuitivement la conviction que c'était possible. Je pensais que cela pouvait se produire en s’ouvrant corps et esprit, en nous immergeant dans cet océan infini de savoir et de pouvoir, et en prélevant simplement la petite parcelle dont nous avons besoin. Qu'en pensez-vous ?

Ce que je dis ici est peut-être plus répandu et plus profond qu'on ne le croit. Pour moi, « l'énergie cosmique ou universelle » n'est pas littéralement une substance physique comme des colis que livrerai Amazon. Il s'agit plutôt d'un modèle perméable, comme si nous étions immergés dans une substance infinie, et que notre degré de « porosité » déterminait ce que nous recevions et percevions. 

Cela pourrait refléter le point de vue d'un petit nombre de personnes qui ont déjà réfléchi à cette sujet. Ce que je cherche à définir est une approche psychologique du phénomène. Non pas quelques rayons cosmiques magiques, ni un transfert d'énergie littéral, mais quelque chose de bien plus subtil et de bien plus puissant. Un apport qui rendrait notre esprit plus créatif, perspicace et pointu quand il est ouvert, calme et réceptif. Il ne s'agit pas de mysticisme. 

C'est plutôt une question de neurosciences, de psychologie et d'expérience vécue. Wolfgang Amadeus Mozart, Albert Einstein et bien d'autres n'ont pas « reçu » la connaissance de l'univers comme un ordinateur télécharge une mise à jour, mais en cultivant un état mental qui permettait aux idées d'émerger dans leur cerveaux avec une clarté et une fluidité exceptionnelles. C'est précisément ce mécanisme que je souhaite aborder et tenter d'expliquer. 

Trump se situe à l'opposé de cet état de conscience, restant totalement impénétrable, donc insensible aux forces de l'univers. « Poreux au cosmos » pourrait être une métaphore de l'ouverture cognitive que je cherche à expliquer. Cela signifie une meilleure capacité à reconnaître les schémas, une intuition plus fine, la capacité d'appréhender les idées complexes avec légèreté et un esprit ouvert. 

Cela implique également un état mental en paix et une grande capacité d'adaptation. Ce sont des caractéristiques mesurables, sans rien de surnaturel. Elles sont simplement d'ordre psychologique et neurologique et peuvent être cultivées. Nous baignons en réalité dans un océan de connaissances et il nous appartient de nous en imprégner ou de travailler à développer notre propre capacité d'ouverture. 

Demain, je vous dévoilerai les rouages ​​de ce processus …

mardi, février 17, 2026

Ralentir pour faire durer … (Deuxième partie)

En vieillissant, nous devons aussi faire place à plus de prévisibilité dans nos activités, car les accidents résultent souvent de surprises liées au terrain, aux conditions météorologiques, à la fatigue, à la circulation ou à la présence d'autres personnes. Nous serons plus en sécurité si nous choisissons des conditions que nous maîtrisons bien, par exemple en évitant les jours de forte affluence ou en sachant nous arrêter avant d'être fatigués. Ce n'est pas de la peur, c'est juste une stratégie. 

Ne badinons pas sur un bon équipement qui peut diminuer nos réflexes et notre stabilité avec l'âge. Par exemple, de meilleurs casques, des bonnes lunettes, des fixations et des skis bien entretenus. Des voitures avec des systèmes d'aide à la conduite avancés, un écran de recul, ou des vélos avec des freins à disque et tous les accessoires modernes. 

Nous devrions également nous entraîner à la stabilité, pas seulement à la puissance, car avec l'âge, nos plus grands risques d'accident proviennent d'un temps de réaction plus lent, d'une diminution de l'équilibre et d'une capacité réduite à corriger les erreurs. Ces mesures n’apportent pas seulement plus en sécurité, elles nous remettent « à neuf ». 

Nous devons être attentifs aux « murmures » de notre corps avant qu'ils ne deviennent des « hurlements », car ceux-ci nous donnent toujours des signes avant-coureurs bien avant de flancher. Je parle de légères hésitations, d'un moment de déséquilibre, d'une sensation de malaise, d'une légère raideur ou d'une petite baisse de concentration. Plus jeunes, nous pouvions les ignorer, plus âgés, nous ne pouvons plus. Nous devons également redéfinir ce que signifie le « risque ». Il ne s'agit pas seulement du risque de blessure, mais aussi de la perte de la capacité à continuer à faire ce que nous aimons. 

Cela ne signifie pas, comme le chante BB King, que « The thrill is gone » (le frisson a disparu), car nous n'avons pas à éliminer le plaisir, mais simplement à l’ajuster. Par exemple, skier plus souvent sur des pistes damées au lieu de toujours explorer les barres rocheuses et la forêt, conduire avec joie et libération sur les routes bien dégagées, pas dans les embouteillages, faire du vélo sympas sur des itinéraires familiers, pas sur des voies multiples et encombrées. 

Considérons le vieillissement comme une évolution, pas un déclin. Les personnes âgées les plus actives ne sont pas celles qui luttent contre le vieillissement ; ce sont celles qui s'y adaptent. Restons curieux, disciplinés et conscients de nous-mêmes. Nous n'arrêtons pas de bouger, nous adaptons simplement notre mobilité. 

Cela dit, la chute malheureuse de Lindsey Vonn aux Jeux olympiques n'aura pas été en vain, car elle nous a offert une précieuse leçon à tous ceux qui croient encore avoir 25 ans alors que ce n'est plus le cas ...

lundi, février 16, 2026

Ralentir pour faire durer … (Première partie)

Il y a quelques jours, suite à l'accident de Lindsey Vonn aux Jeux olympiques, je lui ai été reconnaissant de me rappeler qu'avec l'âge, il est essentiel de ralentir ou du moins de modérer nos attentes en matière de performance. 

Face à cette réalité incontestable, je me demande comment les personnes très actives et compétitives peuvent réduire les risques qu'elles prennent et l'effort qu'elles fournissent en vieillissant, afin d'éviter les problèmes ou les accidents graves généralement liés à l'âge ? Il est vrai que les années n'effacent pas totalement l'identité d'une personne active, elles modifient simplement la probabilité de certains risques. Le véritable défi est psychologique.

Nos instincts, notre confiance et notre goût pour l'intensité restent intacts, tandis que nos réflexes, notre équilibre et notre capacité de récupération plongent discrètement et inexorablement. L'astuce n'est pas d'arrêter de vivre pleinement, mais d'adapter notre façon de prendre des risques, afin de rester dans la course au lieu d'être mis hors jeu par des accidents évitables. 

Avec l'âge, la force brute et les réactions instantanées deviennent moins fiables, mais la fluidité, l'habileté, la précision et la planification deviennent nos nouveaux atouts. Par exemple, lorsque je skie, ce nouveau paradigme me pousse à contrôler mes skis avec plus d'aisance et à privilégier des trajectoires plus fluides plutôt que de rechercher la vitesse et les secousses maximales. 

Lorsque je conduis, je suis infiniment plus concentré, je fais preuve d'une attention maximale, je suis beaucoup plus courtois et patient et, dans tous les cas, je ne fais pas moins de choses, mais je les fais de manière beaucoup plus intelligente. Dans mon vocabulaire et mon esprit, je remplace « faire mes preuves » par « me préserver ».

 Les jeunes repoussent souvent leurs limites pour se tester. Les personnes plus âgées repoussent leurs limites pour rester actives et en bonne santé pendant des décennies. Cela devrait nous faire dire : « Je ne suis pas là pour gagner aujourd'hui, je suis là pour bien continuer ces 20 prochaines années ! » Cet état d'esprit réduit naturellement la prise de risques inutiles. 

Demain, nous ajouterons quelques outils essentiels à notre arsenal, alors revenez nous voir !