samedi, juillet 18, 2026

Détail de conception solaire passive

Depuis que je suis venu m’installer à Park City, j’ai toujours accordé une importance capitale au choix d’un terrain bénéficiant d’une exposition plein sud. 

Après avoir passé un quart de siècle dans un lieu ombragé, en Haute-Savoie — où la maison de mes parents ne recevait que quelques heures de soleil par jour en hiver —, j’ai appris par expérience à quel point la lumière du soleil en montagne influence profondément tant le confort que le moral. 

Bien entendu, l’orientation du terrain ne constitue que la moitié de l’équation ; l’architecture doit faire le reste. À une altitude de 2 100 mètres, le rayonnement solaire est plus intense, les hivers plus rigoureux et le ciel plus limpide ; la géométrie solaire s’impose donc comme l’un des outils de conception les plus efficaces, bien que souvent négligés. 

J’ai toujours été surpris du peu d’attention que de nombreux architectes locaux portaient aux principes du solaire passif. Lorsque nous avons construit notre maison en 2013, j’ai exigé de grands avant-toits sur la façade sud — 2,13 mètres dans ce cas — afin de bloquer le soleil haut en été tout en laissant pénétrer le ses rayons plus bas en hiver. 

À 40° de latitude, la hauteur du soleil varie de près de 47° selon les saisons ; un avant-toit bien conçu permet donc de réduire considérablement les apports de chaleur en ete tout en offrant un appoint de chauffage gratuit en hiver. La photo ci-dessous a été prise le 7 juillet, peu après le solstice d’été, à 11 heures ; elle illustre parfaitement l’efficacité de ces avancées de toiture : une ombre totale en été et un ensoleillement maximal en hiver.

Le solaire passif n’a rien de complexe : c’est tout simplement de la bonne architecture de montagne.

vendredi, juillet 17, 2026

Roland Collombin, 1951-2026

 

Roland Collombin était un skieur alpin suisse hors du commun, double vainqueur du classement général de la descente et médaillé d'argent aux J.O. de Sapporo en 1972. Il s'est éteint le 10 juillet 2026, à l'âge de 75 ans, après une lutte de deux ans contre le cancer. Téméraire et audacieux, Collombin a dominé la discipline de la descente lors de la saison 1973-1974 avant de se blesser gravement à la colonne, ce qui mit fin prématurément à sa carrière, alors qu'il n'avait que 24 ans. Il a remporté deux Globes de cristal consécutifs en descente, en 1973 et 1974. 

Domptant la Streif, il a gagné à deux reprises la descente du Hahnenkamm à Kitzbühel — une course réputée extrêmement dangereuse — en 1973 et 1974, établissant un record de piste lors de sa seconde victoire. Le style de course de Collombin, fondé sur la prise de risque maximale, a conduit à sa relation tragique avec la piste Oreiller-Killy à Val-d'Isère. 

En décembre 1974, il se blessait gravement à la colonne vertébrale en chutant à l'entraînement, ce qui l’empêchait de skier pour le reste de la saison. En décembre 1975, en effectuant son retour en compétition, il chutait au même endroit précis, se fracturant deux vertèbres et se retrouvant temporairement paralysé. Ce saut allait être surnommé « la bosse à Collombin ». 

Par un curieux hasard, j'étais moniteur de ski et travaillait comme bénévole le 12 janvier 1974 sur la piste de descente Jean-Vuarnet à Avoriaz, et le décès de Collombin a fait remonter des souvenirs marquants. La veille de la course, je m'étais retrouvé au bar-discothèque « Chez Caroline » à Morzine avec mon ami Jean-Pierre Chatellard, entraîneur de l'équipe de France, et Scott Henderson, entraîneur des descendeurs canadiens qui allaient bientôt devenir les « Crazy Canucks ». 

À cette époque, bien que j’adorais faire le métier de moniteur de ski, je cherchais désespérément un emploi à l'année ; je n'avais aucune envie particulière d'ouvrir une boutique de souvenirs ou un restaurant aux Lindarets pour y passer le reste de ma vie. 

À nous trois, nous avons englouti une bouteille de whisky tout en discutant et en évoquant nos souvenirs, Chatellard — que je n'avais pas revu depuis 1972 en Australie — m'avait alors donné quelques bons tuyaux pour travailler dans l'industrie du ski. Je les ai suivis à la lettre, ce qui m'a permis de mettre le pied dans ce milieu. 

Le lendemain, alors qu’il fallait lisser à ski une piste toute gratonnée et gelée pendant la nuit, je subissais les effets de la pire gueule de bois de ma vie, mais j'ai tenu le coup... et Roland Collombin a remporté la course ! 

jeudi, juillet 16, 2026

Vivre en croisière (Deuxième partie)

Qu'est-ce qui pousse donc tant de personnes à passer presque autant de temps (voire plus) sur un bateau de croisière qu'à la maison ? De nombreux retraités évoquent les mêmes avantages : pas de cuisine, pas de ménage, un dépaysement total sans avoir à faire ni défaire ses valises, la sécurité et le confort, sans oublier d'excellentes occasions de rencontrer du monde. Comme vous pouvez le constater, un brin de paresse a ses avantages ! 

Pour nos voisins, visiter des dizaines de destinations ne semble pas poser de problème, et les allers-retours pour faire et défaire ses valises ne sont même pas un souci. Pour les couples, c'est un mode de vie particulièrement relaxant, car nul besoin de planifier les activités quotidiennes, comme « Qu'est-ce qu'on mange ce soir ? » ou nettoyer les gouttières. 

Bien sûr, la vie en mer a aussi ses inconvénients. Même sur un immense navire, l'accès à Internet peut être lent ou coûteux (bien qu'il se soit considérablement amélioré grâce aux services par satellite). Les urgences médicales peuvent s'avérer onéreuses et, dans certains cas, nécessiter une évacuation sanitaire coûteuse. Les cabines sont relativement petites, le buffet est toujours le même, ce qui peut vite devenir lassant, et les animations finissent toujours par se répéter lors d'une longue croisière. Pour les plus curieux, les escales n'offrent qu'un bref aperçu de la destination. 

De plus, les longues croisières peuvent s'avérer étonnamment coûteuses, à moins de maîtriser parfaitement ses dépenses à bord, car tout est conçu pour inciter les passagers à dépenser. Ceci étant dit, le coût de ce mode de vie pourrait en surprendre plus d'un. 

Pour les retraités qui ont vendu leur maison ou louent un appartement modeste, une croisière n'est pas toujours aussi extravagante qu'on pourrait le croire. Par exemple, les croisières maritimes les moins chères aux États-Unis commencent autour de 50 à 80 dollars par personne et par nuit (hors taxes et frais portuaires) pour une cabine intérieure. 

Les tarifs les plus bas par personne et par jour se trouvent sur les croisières plus courtes (3 à 4 nuits), les croisières de repositionnement et sur les navires plus anciens des compagnies réputées comme Carnival Cruise Line, MSC Croisières et Royal Caribbean. Si l'on part d'une estimation prudente de 100 dollars par personne et par jour, on arrive à un coût annuel de 36 500 dollars comparée\ au prix de l'hébergement, tous les repas, les charges, le ménage, les transferts entre les ports, les divertissements, l'accès à la salle de sport et de nombreuses activités. 

Difficile de trouver mieux pour une personne seule louant un appartement aux États-Unis. Et même 73 000 dollars pour un couple pourrait sembler excessif, cela reste justifié par le prix abordable des services et des loisirs proposés. Comparé à l'entretien d'une maison, aux impôts fonciers, à l'assurance, aux charges, aux courses, aux sorties au restaurant et aux vacances occasionnelles, la différence est peut-être moins importante qu'on ne le pense. Plutôt étonnant, non ? 

Ce mode de vie est-il en train de se développer ? Il semblerait que oui, car le nombre de retraités en bonne santé a augmenté et les compagnies de croisière fidélisent désormais leur clientèle avec des programmes alléchants, des croisières prolongées et même des « tours du monde » de trois à six mois. Certains itinéraires récents sont spécialement conçus pour ceux qui souhaitent considérer le navire comme un véritable chez-soi, et non comme un simple lieu de vacances. 

Ce serait impensable pour nous, car la vie sur un bateau nous paraît étouffante. Pourtant, beaucoup de personnes qui aiment ne rien faire et n'auraient jamais imaginé passer des mois en mer découvrent que le confort, la variété et les échanges sociaux conviennent parfaitement à leur retraite. Et vous qu’en pensez-vous ? 

mercredi, juillet 15, 2026

Vivre en croisière (Première partie)

Il y a quelques jours, nous déposions à l'aéroport un couple de voisins retraités qui prenaient l'avion pour la côte Pacifique afin d'embarquer pour une croisière. Ils nous ont confié passer près de la moitié de leur temps à bord de grands paquebots équipés de murs d'escalade, de piscines et offrant toutes sortes de divertissements. Peu leur importe la destination ou les escales. 

L'essentiel pour eux est de trouver une bonne affaire ; du moment qu'ils sont logés et bien nourris, tout leur convient. Bien qu’ils soient très à l’aise, ils sont particulièrement radins. On pourrait se demander si cette pratique est répandue, mais après quelques recherches, j'ai découvert qu'elle l'est plus qu'on ne le pense.

Chez les retraités disposant de revenus suffisants, passer plusieurs mois par an en croisière est devenu un véritable mode de vie. Si le fait que nos voisins y passent « près de la moitié de l'année » peut paraître extraordinaire, c'est loin d'être un cas unique. Certaines personnes vivent même à bord de paquebots toute l'année. Plusieurs facteurs rendent cela possible, à commencer par le temps libre. 

Une fois à la retraite, il n’y a plus guère de contraintes au niveau du planning, et les croisières peuvent s'avérer particulièrement économiques. En réservant de longs voyages, en vivant dans une maison peu coûteuse et en profitant des réductions « fidélité, » le coût journalier peut être comparable à celui d'une maison individuelle avec les dépenses séparées pour l'hôtel, les restaurants, les loisirs et les transports. 

Tout est inclus : repas, ménage, spectacles, piscines, centres de remise en forme, activités organisées et transferts d'un port à l'autre. Les croisiéristes ont aussi l'occasion de rencontrer régulièrement les mêmes personnes. Nos voisins se font souvent des amis et organisent même leurs futurs voyages ensemble. Des services médicaux sont également disponibles. 

Les soins à bord répondent aux normes de base pour la stabilisation et les affections bénignes, mais ils ne sont ni gratuits, ni bon marché, et ne sont pas directement couverts par l'assurance maladie américaine (Medicare) en eaux internationales. Les patients doivent avancer les frais médicaux à bord, et l'assurance maladie ne rembourse que si le navire se trouve dans un port américain ou à moins de six heures d'un port américain. Bien que ces services ne remplacent pas les soins hospitaliers, ils rassurent les voyageurs âgés. 

Bien sûr, la grande majorité des retraités ne passent pas des mois en mer, mais il est assez fréquent que les croisiéristes passionnés passent entre 60 et 120 nuits par an à bord. Passer 150 à 200 nuits par an, comme nos voisins, est moins courant, mais certainement pas rare au sein des communautés de croisiéristes. 

Demain, nous aborderons d'autres aspects de ce mode de vie, ne quittez donc pas !

mardi, juillet 14, 2026

Les Saoudiens pourraient-ils sauver le secteur ski ?

Face au réchauffement climatique, l'industrie du ski devrait logiquement se tourner vers l'Arabie saoudite, compte tenu de son projet de station de ski, pour le moins audacieux. Vous avez bien lu : l'Arabie saoudite prévoyait de construire une station de ski extérieure ambitieuse, ouverte toute l'année, nommée Trojena, dans la région désertique et montagneuse du nord-ouest du pays. 

Cependant, suite à l'explosion des coûts et à l'évolution des priorités au sein du vaste projet NEOM, les autorités saoudiennes ont suspendu les principaux contrats de construction, retardant le projet sine die. Pour ceux qui, comme moi, l'ignoraient, NEOM signifie « New Future » ​​(Nouveau Futur). C'est la combinaison de deux mots : NEO, préfixe grec signifiant « nouveau », et M, la première lettre de « Mostaqbal », le mot arabe pour « futur », ou plus probablement Mohammed ben Salmane, le prince héritier d'Arabie saoudite, à l'origine du projet.

Un inconvénient majeur de cet emplacement est sa faible latitude (28,10°). Le complexe touristique prévu se situe à environ 50 kilomètres à l'est du golfe d'Aqaba, dans la chaîne de montagnes Sarawat, province de Tabuk, culminant à 2 600 mètres d'altitude, ce qui est pour le moins optimiste ! 

À titre de comparaison : 

  • Mont Afriski, Lesotho, latitude 28,8° S, altitude 3 050 mètres. 
  • Oukaïmeden, Maroc, latitude 31,2° N, altitude entre 2 600 et 3 200 mètres. 
  • Portillo, Chili, latitude 32° S, altitude 2 880 mètres.

À Trojena, les températures hivernales descendent parfois en dessous de zéro. La station devait offrir 30 kilomètres de pistes de ski, avec de la neige naturelle (grâce à un vaste système d'enneigement artificiel utilisant de l'eau dessalée) et des pistes synthétiques ouvertes toute l'année. Son architecture comprenait un « village de ski vertical », un immense lac artificiel d'eau douce suspendu par trois grands barrages, des hôtels de luxe et un gratte-ciel de cristal comparable à la tour Eiffel. 

Le projet était spécifiquement destiné à accueillir les Jeux asiatiques d'hiver de 2029, une première dans un pays désertique. Malgré plusieurs années de travaux intensifs et l'érection d'imposantes structures métalliques, les promoteurs de NEOM ont résilié des contrats de plusieurs milliards de dollars (dont un projet de barrage colossal et un important contrat d'approvisionnement en acier). 

Le coût du projet aurait atteint 38 milliards de dollars, contraignant le royaume à réorienter ses investissements vers des infrastructures industrielles, d'intelligence artificielle et logistiques essentielles, repoussant ainsi l'achèvement des travaux et l'organisation des Jeux d'hiver au moins jusqu'après 2030. NEOM n'a pas encore annoncé l'abandon du projet. 

J’imagine donc que le projet d’expansion de Deer Valley East à faible, devra attendre afin de pouvoir tirer des enseignements utiles de l’expérience saoudienne …

lundi, juillet 13, 2026

Quand j'ai cru mon ordinateur mort …

Fin juin, j'ai cru que mon ordinateur de bureau était en train de rendre l'âme. Il mettait un temps fou à redémarrer, m’empêchait d'ouvrir des tas d’applications, de transférer certains documents depuis le dossier téléchargements… et ce n’était qu’une partie de la liste de problèmes. J'ai passé le reste de la journée à chercher des solutions, allant jusqu'à consulter l'IA, et j'ai finalement exploré le micro-logiciel Dell pour en savoir plus et résoudre le problème.

J'étais sur le point de me débarrasser de mon ordinateur et d'en acheter un nouveau, même si j'étais persuadé qu'il n'avait pas plus de 4 ou 5 ans. En vérifiant sa date d'achat, j'ai été stupéfait de constater que je l'avais acheté mi-janvier 2016. Il y a environ 10 ans et demi ! Le temps passe vite ! Entre-temps, toutes les mises à jour recommandées par Dell et Microsoft étaient effectuées, j'ai redémarré l'ordinateur avec appréhension, et s'est remis en route immédiatement et parfaitement. 

Il semblait avoir retrouvé une seconde jeunesse. Au cours de mes recherches, j'ai été surpris de constater qu'un ordinateur de bureau Windows est donné pour une durée de vie moyenne de 3 à 8 ans pour une utilisation quotidienne. Comme vous vous en doutez, les professionnels du secteur nous incitent à remplacer nos ordinateurs de bureau tous les 4 à 5 ans, alors que l'expérience des consommateurs montre que des machines bien entretenues peuvent facilement durer de 5 à 8 ans avant de devenir obsolètes (sans parler du mien, qui en est à sa 11ème année et fonctionne comme au premier jour !). 

Les ordinateurs de bureau étant plus faciles à refroidir et à entretenir que les portables, ont tendance à durer plus longtemps. Leur durée de vie finale est déterminée par des facteurs tels que l'obsolescence des logiciels, qui affecte les systèmes d'exploitation et les applications courantes, ainsi que par la plus faible capacité de mémoire et de traitement du système. Quant à l'usure du matériel, l'alimentation et les disques de stockage commencent généralement à se dégrader autour de 3 à 5 ans. 

Mais contrairement aux ordinateurs portables, les ordinateurs de bureau permettent de remplacer le disque SSD ou d'ajouter de la RAM, prolongeant ainsi leur durée de vie de plusieurs années. La durée de vie moyenne d'un ordinateur portable Windows 11 pour une utilisation quotidienne est de 3 à 5 ans, les MacBook offrant souvent 1 à 2 ans de plus. 

Les ordinateurs portables ont une configuration plus compacte et, par conséquent, une durée de vie limitée, notamment en raison de leurs batteries qui doivent être remplacées après 500 à 1 000 cycles de charge (environ 2 à 3 ans). Ceci étant dit, j'utilise un Chromebook quand je me déplace : il est très économique et fonctionne parfaitement. 

Pour conclure, j'ai eu une très mauvaise expérience avec les ordinateurs « tout-en-un » faits par HP et Sony qui n'ont même pas tenu deux ans ; mon prochain ordinateur sera donc un autre ordinateur de bureau …

dimanche, juillet 12, 2026

Quand le « skiman » devient célébrité

Être technicien, préparateur de skis (ou skiman) pour une marque sur le prestigieux circuit de la Coupe du monde était autrefois un métier relativement modeste, du moins il y a cinquante ans, à l'époque où je dirigeais le service de course des fixations Look. Ce n'est plus le cas aujourd'hui ; ce poste a acquis un statut prestigieux. 

C'est du moins l'impression que j'ai eue en apprenant que Niklas Skaardal — fils de l’ancienne skieuse autrichienne Karin Köllerer et du grand skieur norvégien Atle Skaardal — avait été officiellement nommé, fin avril 2026, nouveau skiman d'Atomic pour Mikaela Shiffrin.

Cet ancien skieur de l'équipe nationale autrichienne, âgé de 24 ans, a officiellement pris ses fonctions le 4 mai, avant de participer en personne à de premiers entraînements avec la superstar à Copper Mountain au Colorado. Skaardal, était en train de retaper une ferme dans la région du Tennengau lorsqu'il a reçu l'appel qui allait changer l'orientation de son parcours professionel

Il travaillait depuis peu pour la Fédération autrichienne de ski, où il encadrait Jakob Greber et Moritz Zudrell, tous deux du Vorarlberg, et a donc rejoint l'équipe technique d'Atomic pour s'occuper maintenant de la préparation et de l'entretien du matos de Mikaela Shiffrin, la skieuse alpine la plus titrée de l'histoire du ski.  

« C'est un honneur pour moi », a déclaré Skaardal à propos de son nouveau rôle qui désormais le rapproche du statut de célébrité. La raison même de ce blog est le coté très bizarre du choix de carrière fait par Skaardal, car dans mon (vieux) monde à moi, n’importe quel skiman aurait aspiré ou plutôt fait des pieds et des mains pour devenir entraîneur, mais n'aurait jamais fait le cheminement inverse!

Maintenant que ce métier, autrefois peu considéré, a gagné une telle visibilité, peut-être choisirai-je, dans une prochaine vie, de devenir le skiman d'une célèbre championne de ski... qui sait ?