D’abord, il nous a fallu un certain temps pour entrer dans l’ambiance et trouver le rythme, car nous sommes pas des fanatiques de sports collectifs. Nous en regardons très peu, qu’il s’agisse de football américain (NFL), de basket-ball, de hockey ou de baseball. Nous préférons pratiquer le sport plutôt que de le regarder !
Ensuite, nous avons été frappés par le comportement brutal des joueurs sur le terrain. Il nous a semblé qu’ils prenaient délibérément le risque que l’arbitre ne voit pas la faute — un pari qui s’est souvent avéré payant. En tant que spectateurs, nous voyons tout très facilement et très clairement grâce à la vue en 3D offerte par les caméras, alors que l’arbitre est loin de bénéficier du même champ visuel !
Bien entendu, nous soutenions à la fois les États-Unis et la France ; si les premiers ont été victimes des manigances de Trump, les seconds nous ont déçus quand la compétition s’est durcie et que les adversaires sont devenus plus coriaces.
En tant que Français expatrié depuis 1977, j’ai eu du mal à m’identifier à une équipe nationale composée en grande majorité de joueurs d’origine africaine. L’Angleterre et l’Espagne alignaient des équipes qui reflétaient davantage la composition de leur populations respectives.
C’est peut-être le signe qu’il est grand temps pour moi de retourner faire un tour en France … Enfin, nous avons été ravis d’assister à la victoire de l’Espagne. « ¡Viva España ! »









