vendredi, septembre 04, 2026

Un métier qu'on adore ! (Première partie)

Nous aimerions tous exercer un métier que nous aimons, et c’est ce que nous disons à nos enfants, petits-enfants ou à nos proches ; car l’adéquation parfaite entre nos passions et une activité professionnelle qui correspond à nos goûts est, pour la plupart d’entre nous, bien difficile à trouver. C’est précisément cette réalité qui contraint beaucoup d’entre nous à accepter des compromis et, souvent, à renoncer à cette « carrière de rêve » tant espérée.

Une question légitime se pose alors : que faire lorsqu’il n’y a aucune correspondance entre ce que nous aimerions faire et la réalité d’un métier qui semble incapable de nous procurer le moindre plaisir — sans même parler de « passion » ? Plus précisément, peut-on en venir à aimer une activité qu’on a en horreur ? 

C’est sans doute l’un des dilemmes les plus profonds de nos vies : le fossé qui existe entre le travail dont nous rêvons et celui que nous finissons par exercer. Il faut mettre des mots sur un sentiment que beaucoup éprouvent sans jamais l’exprimer : ce chagrin silencieux de réaliser que passion et métier ne se rejoignent pas toujours, et amène cette interrogation fondamentale : l’amour d’un métier peut-il être cultivé s’il n’est pas au rendez-vous ? 

Ne nous leurrons pas : le « métier de rêve » est une rareté absolue. Faire coïncider passion et activité professionnelle est exceptionnel, non pas parce que les gens manquent de passion, mais parce que nos passions ne sont souvent pas monnayables et qu’elles évoluent avec le temps, alors que les emplois sont façonnés par des impératifs économiques plutôt que par des rêves personnels. 

Dans mon cas, bien que je me sois lancé dans ce que l’on pourrait qualifier de « carrière de rêve », dans le secteur du ski, mon boulot n’a jamais été une sinécure ; il fut parsemé de frustrations causées par des propriétaires déraisonnables, des supérieurs incompétents ou tout simplement par un manque de moyens matériels. Enfin, il existe aussi des aspects imprévus d'un emploi de rêve qui peuvent aussi se transformer en expériences douloureuses ...  

Ainsi, le « rêve » se transformait souvent en une série de petit cauchemars récurrents. La plupart des emplois qui s’offrent à nous impliquent répétition, contraintes et compromis ; l’idée qu’il faille « suivre sa passion » est donc réconfortante mais profondément trompeuse — voire utopique. En effet, la plupart d’entre nous finissent par bâtir leur vie autour d’un travail imparfait, sans jamais découvrir cette carrière idéale ou cette adéquation parfaite. 

Demain, nous verrons si nous pouvons arranger tout ça …

jeudi, septembre 03, 2026

Années charnières au féminin (Deuxième partie)

Après avoir passé en revue les années qui définissent la vie d'un homme, il est légitime de se demander si les femmes traversent des processus similaires. La réponse est qu’il existe des différences majeures. Bien que les hommes et les femmes franchissent des étapes chronologiques comparables, les mécanismes biologiques sous-jacents, les rythmes de maturation cognitive et les pressions sociétales engendrent, pour les femmes, des événements distincts et déterminants. 

Un point crucial est que le cerveau féminin arrive à maturité plus tôt, avec une phase d'accélération entre 18 et 25 ans, permettant une transition plus rapide vers la maturité psychologique par rapport aux hommes. En raison de ce développement social et émotionnel accéléré, les jeunes femmes sont davantage sujettes à l'anxiété et aux troubles de l'humeur durant cette période que les jeunes hommes, sous l’intense influence des pressions sociales et des fluctuations des taux d'œstrogène et de progestérone. 

Comme leur cortex préfrontal achève son développement bien plus tôt que les hommes, les jeunes femmes acquièrent des capacités d'évaluation des risques à long terme, de régulation émotionnelle et de traitement des interactions sociales bien avant les hommes de leur âge. En même temps, le corps féminin connaît une transition biologique beaucoup plus abrupte et concentrée à la mi-vie.

Le taux hormonal de base des femmes diminue progressivement de 1 % par an après 30 ans, avant de chuter brutalement lors de la ménopause. Alors que la baisse hormonale masculine est plus lente, elle constitue un bouleversement soudain et systémique chez la femme. Si la trentaine est pour l’homme une période consacrée au maintien de sa santé physique et à la consolidation de sa carrière, la femme, entre 35 et 50 ans, doit concilier des impératifs biologiques stricts liés à sa fertilité et avec l'apogée de sa vie professionnelle. 

Pour les femmes, cette période se transforme souvent en un exercice d'équilibriste aux enjeux élevés, imposé par une horloge biologique inflexible. Une femme souhaitant avoir des enfants doit jongler entre sa carrière, la stabilité de son couple et les contraintes temporelles liées à sa fertilité. Entre 40 et 50 ans, alors que la transition de mi-vie chez l'homme est principalement motivée par une réflexion psychologique (« Qu'ai-je accompli ? »), celle de la femme s'ancre profondément dans une restructuration neuro-hormonale majeure. 

Contrairement au déclin hormonal progressif observé chez les hommes, les femmes subissent une chute brutale du taux d'œstrogène durant la périménopause et la ménopause (qui survient en moyenne vers 51 ans). L'œstrogène n'est pas seulement une hormone reproductive ; il protège le cerveau, les os et le cœur des femmes. Cette carence en œstrogène modifie fondamentalement la manière dont l'organisme féminin stocke les graisses, métabolise l'insuline et régule la température corporelle (entraînant bouffées de chaleur et insomnie). 

Les chercheurs en sciences sociales observent une « courbe du bonheur en forme de U », selon laquelle la satisfaction de vivre atteint son point le plus bas chez de nombreuses femmes aux alentours de 47 ou 48 ans. Ce creux résulte d'une conjonction critique de facteurs : stress professionnel intense, vieillissement des parents, départ des enfants adolescents du foyer et bouleversements hormonaux majeurs. 

Si le cap de la quarantaine est plus éprouvant pour les femmes, les études sur cette courbe en U montrent que leur satisfaction de vie rebondit avec vigueur après 55 ans, s'accompagnant d'un formidable regain de créativité, de confiance en soi et de leadership. Il est indéniable que les femmes connaissent une vie bien plus mouvementée que les hommes !

mercredi, septembre 02, 2026

Les années déterminantes de ma vie (Première partie)

En observant mon propre vécu et à mesure que je vieillis, je me demande parfois quelles sont les années qui marquent le plus un homme pendant son existence. Lorsque je repense à mon parcours, je constate que j'ai vécu mes meilleurs moments — les plus gratifiants et les plus marquants — durant un peu plus d'une décennie, s'étendant jusqu'au milieu de ma vingtaine. 

Cette période fut si intense et mémorable que, plus d'un demi-siècle plus tard, elle s'impose encore immédiatement à l'esprit lorsque je passe ma vie en revue ; je me demande alors pourquoi des événements récents, pourtant autant passionnants qu’heureux, semblent relégués au second plan. Depuis cette période relativement courte, rien ne m'a autant marqué, malgré une vie de famille épanouissante, une belle carrière et, jusqu'à présent, une retraite agréable.

En approfondissant le sujet, voici ce que j'ai découvert. La période allant de la naissance à l'âge de cinq ans façonne notre structure cérébrale fondamentale. Durant ces premières années, notre cerveau d'enfant se développe plus rapidement qu'à tout autre moment de la vie ; chaque expérience vécue alors conditionne la manière dont il gérera le stress, les émotions et les relations à l'âge adulte. C'est à ce stade que l'enfant crée plus d'un million de nouvelles connexions neuronales chaque seconde. 

C'est aussi une période où un environnement sécuritaire et affectif établit les bases de la confiance et de la santé mentale. À l'inverse, des expériences négatives ou des mauvais traitements durant ces années vont affecter le développement physique du cerveau et entraîner des risques à long terme. Viennent ensuite l'adolescence et le début de l'âge adulte (de 12 à 25 ans), qui ont l'impact le plus profond sur l'identité, le comportement et la réussite d'un homme tout au long de sa vie. 

C'est durant cette période que le jeune homme découvre qui il est et trouve sa place dans la société. Le cerveau connaît alors un vaste processus de remodelage, commençant par les centres émotionnels pour s'achever au niveau du cortex préfrontal (la zone gérant la planification et le contrôle des impulsions) vers l'âge de 25 ans. Durant cette phase, les amis et les groupes sociaux exercent une influence considérable sur les valeurs, la prise de risques et la confiance en soi. 

Parallèlement, la recherche de gratification est intense, ce qui fait de cette période un moment charnière pour l'éducation, l'acquisition d'habitudes professionnelles et la prévention des comportements à risque. C'est aussi le moment où la rencontre de mentors et des expériences enrichissantes vont permettre de surmonter ou de guérir les difficultés rencontrées pendant la petite enfance. 

En fait, ces informations m'ont fait comprendre pourquoi ma jeunesse a eu et continue d’avoir une influence aussi déterminante sur moi et pourquoi je reste si attaché à cette douzaine d'années : elles ont défini la personne que je suis devenue et la direction qu'a prise mon évolution, et je n’ai même pas mentionné mes goûts musicaux ! 

Cet attachement émotionnel est si puissant qu'il ancre toute ma personnalité ; il continue d'influer sur ma vie de famille ainsi que sur mes autres réalisations, et demeure au cœur de mon existence, bien que cette période s'éloigne inexorablement du présent. 

Demain, nous verrons si les femmes connaissent le même processus que les hommes ...

mardi, septembre 01, 2026

Vieux pieds, nouveaux problèmes …

À mesure que nous vieillissons tout en restant très actifs (course à pied, marche, etc.), il est évident que la plante de nos pieds peine davantage à absorber le poids du corps et les chocs, ce qui peut entraîner un nombre de soucis podologiques. C’est une hypothèse logique et qui répond à cette question par l’affirmative. 

Avec l’âge, les pieds absorbent moins efficacement les chocs, ce qui peut favoriser des affections telles que la métatarsalgie, l’atrophie du coussinet adipeux plantaire et l’arthrite. Toutefois, le lien est indirect, et rester actif demeure l’une des meilleures choses à faire pour la santé de nos pieds. 

Il est évident qu’en vieillisant, les pieds perdent une partie de leur capacité naturelle d’amorti, principalement parce que les coussinets adipeux s’affinent, que les ligaments se raidissent et que les tendons perdent de leur élasticité. 

Cela peut accroître les contraintes exercées sur l’avant-pied et les articulations, augmentant ainsi le risque de pathologies comme la métatarsalgie. Mais l’activité en soi n’est pas le problème ; bouger beaucoup, comme je le fais, finit par protéger mes articulations. Certes, le vieillissement n’épargne ni notre corps ni nos pieds : l’amincissement des coussinets sous le talon et les têtes des métatarses réduit l’absorption des chocs et accentue la pression sur les os et les nerfs. 

Nos tendons et ligaments ne sont pas mieux lotis : avec l’âge, le collagène se rigidifie, rendant nos pieds moins aptes à s’adapter aux surfaces irrégulières et aux chocs répétés. La voûte plantaire peut également s’affaisser légèrement avec le temps, déplaçant la charge vers l’avant-pied ; enfin, des années de marche et de course entraînent de légères modifications dégénératives qui reflètent un vieillissement normal, sans pour autant constituer une maladie.

Ces changements ne signifient pas que nos pieds « lâchent », mais simplement qu’ils accusent la charge différemment. C’est pour cette nouvelle réalité que les coureurs et marcheurs âgés optent souvent pour des chaussures plus souples dotées d’un amorti généreux, évitent les longues descentes et réduisent la longueur de leur foulée. 

C’est de l’adaptation, pas de la détérioration ! Nos pieds n’absorbent pas autant de poids parce qu’ils sont faibles, mais parce que leur système d’amorti biologique évolue. Nos muscles peuvent rester puissants et notre système cardiovasculaire excellent, mais les coussinets adipeux et les tissus conjonctifs, eux, n’en ont cure et continuent de s’affiner avec l’âge, quels que soient les efforts déployés pour enrayer ce processus ...

lundi, août 31, 2026

Quarante et un ans à Park City

Discrètement, nous venons de célébrer notre 41e année de vie à temps plein à Park City. Notre expérience a été formidable et le reste à ce jour ; même si nous ne sommes plus aussi jeunes, avons été témoins d'une croissance exponentielle tout autour de nous — la population mondiale a d'ailleurs presque doublé, passant de 4,87 milliards en 1985 à environ 8,31 milliards aujourd'hui ! 

Pourtant, notre petit quartier est resté aussi calme et paisible qu'autrefois, l'accès à la ville et aux pistes de ski demeure très facile, et le temps reste magnifique, même si l'on ressent un réchauffement indéniable (nous n'avons aucun doute quant à la réalité du changement climatique : il est bien là, pour durer et même s'aggraver considérablement).

Autrefois nous disions « Nous n’avons pas besoin de clim à Park City. » Désormais, ça peut se discuter. Côté positif, nous profitons désormais d’une multitude de grands arbres (notre ville s'est transformée en véritable forêt urbaine) et d'une faune en pleine croissance pour nous tenir compagnie — que cela nous plaise ou non — et, enfin, nous avons la conviction grandissante d'avoir fait le bon choix le jour où nous avons décidé de nous installer ici.

dimanche, août 30, 2026

Remuer nos souvenirs pour nous épanouir (Deuxième partie)

Lorsque nous nous replongeons dans nos souvenirs, une entreprise qui a échoué, une relation mal choisie, une occasion manquée, une dispute absurde, une décision impulsive, une confiance mal placée ou un choix de carrière que nous avons regretté par la suite... autant d'« épisodes » que nous pouvons étiqueter ainsi : « À ne surtout pas refaire ! » 

C’est donc l'outil idéal nous permettant de repérer ces situations fâcheuses plus tôt, afin de transformer le regret en préparation à la prochaine occasion. Certes, comme je l'ai mentionné hier, cet exercice ne doit pas nous faire tomber dans le piège de la nostalgie. C’est là qu’il convient d’introduire le concept de « rumination » par rapport à la « nostalgie ». 

La nostalgie nous dit : « C'était une époque merveilleuse, si seulement elle pouvait revenir ... », tandis que la rumination retourne le couteau dans la plaie : « Pourquoi ai-je pu faire une chose pareille ? Si seulement j'avais... » Ni l'une ni l'autre ne nous amènent nécessairement à tirer des leçons constructives de nos expériences passées. Ce que je propose, en revanche, c'est une troisième façon d'aborder le passé. Juste le revisiter, en extraire la leçon et laisser le tout derrière soi. 

En d'autres termes, notre mémoire devrait être considérée davantage comme un laboratoire que comme un musée. Je n'avais jamais envisagé les choses sous cet angle, mais l'idée me plaît ! Je perçois également une asymétrie intéressante quand nous pensons que l'expérience nous rend plus sages parce que nous avons vécu certaines choses, mais il est aussi d'acquérir cette sagesse grâce à une réflexion rétrospective délibérée. 

Imaginez une personne de mon âge (78 ans) qui passe sa vie en revue et identifie 30 ou 40 erreurs qui l’ont jalonnée. Elle peut dans le même temps identifier cinq ou six tendances fondamentales qui sont à l'origine d'un grand nombre de ses erreurs. Des choses telles que : 

  • Agir trop vite Faire preuve d'une confiance excessive 
  • Éviter les conversations difficiles 
  • Se soucier outre mesure du regard des autres 
  • Ne pas percevoir les changements de circonstances 
  • Confondre confiance en soi et compétence 

La prise de conscience qui en résulte pourrait s'avérer bien plus précieuse que le fait de se souvenir de 40 incidents isolés. À ce stade, la synthèse nous offre une sorte d'historique personnel de nos erreurs et soulève une question passionnante : pouvons-nous en apprendre plus en étudiant non seulement ce qui nous est arrivé, mais aussi la manière dont nous avons, à maintes reprises, commis les mêmes erreurs ? 

Pour ma part, j'ai identifié deux schémas récurrents : agir trop vite — ce qui révèle un besoin de cultiver ma patience — et manquer de confiance en soi ou faire preuve de timidité (ou, par moments, d'une peur excessive). Il convient également de ne pas oublier le coté positif de la médaille. Dans mon cas, l'intuition et la persévérance qui ont régulièrement constitué mes « meilleurs atouts »... 

Aujourd'hui, je le sais, et rien ne vous empêche de le découvrir aussi si vous vous prêtez à l'exercice !

samedi, août 29, 2026

Remuer nos souvenirs pour nous épanouir (Première partie)

Il est correct de dire que nous apprenons beaucoup de nos erreurs et qu'une partie de la sagesse que nous en tirons consiste à ne pas les répéter. Cela dit, si nous prenons le temps et la peine de « filtrer » nos souvenirs pour y trouver faux pas ou autres erreurs dont nous nous souvenons encore, nous devrions pouvoir en tirer profit et ajouter tout ça à notre « carquois », sans pour nous faire piéger par la nostalgie, d’accord ? 

Je suis convaincu que c’est une excellente idée. Si une erreur douloureuse peut nous apprendre quelque chose, nous devrions être assez malins pour en tirer une leçon et ne jamais la répéter. Comme nous avons des décennies d'expérience accumulée dans nos têtes, pourquoi ne pas s’en servir ? Certes, il faut garder à l'esprit une nuance importante : notre mémoire n'est pas une archive vidéo et son contenu ne constitue pas toujours un enregistrement totalement objectif. 

Il s'agit de reconstructions qu’avec le temps, nous avons tendance à atténuer ou à exagérer, à oublier nos motivations initiales et parfois à nous réinventer en héros ou en victime. Par conséquent, un passage en revue de notre mémoire ne devrait pas se contenter de demander « Qu'ai je fait mal ? », mais aller plus loin et aborder des points plus précis : 

  • Quelles décisions ai-je prises qui ont eu des conséquences fâcheuses ? 
  • Qu'est-ce qui m'a échappé à l'époque ? 
  • Quels signes avant-coureurs ai-je ignorés ? 
  • Quelle hypothèse s'est révélée erronée ? 
  • Qu'ai-je fait de manière répétée alors que je savais pertinemment qu'il ne fallait pas le faire ? 
  • Qu'aurais-je dû faire et que je n'ai pas fait ? 
  • Qu'ai-je appris de cette expérience que j'ai fini par oublier ? 

Enfin, je pose une dernière question : « Existe-t-il des schémas reliant plusieurs erreurs apparemment sans lien entre elles ? » Cette dernière question est peut-être la plus précieuse, car elle nous permet d'agir concrètement. Une erreur isolée n'est qu'une anecdote, alors qu'une tendance répétée qui mène à des erreurs constitue une information capitale. 

Comme je l'ai évoqué plus haut avec ma métaphore du carquois, la vie nous en fournit un rempli de flèches ; or, nous avons tendance à associer ces flèches uniquement à nos réussites — savoir-faire, réussites, bonnes décisions ou expériences positives. Pourtant, il est juste de dire que nos erreurs ont tout autant leur place dans ce carquois ! 

Dans le prochain article, nous nous pencherons donc sur ces « mauvaises flèches » et verrons comment les transformer en expériences positives qui enrichiront notre sagesse …