Bien que les sources mentionnées se soient concentrées sur des tendances hivernales généralisées, elles ont mis en évidence leur immense faiblesse qui est que les prévisions saisonnières sont probabilistes et fortement dépendantes des phénomènes ENSO (El Niño-Oscillation australe). Les cycles ENSO sont des variations climatiques naturelles et récurrentes, d'une durée de 2 à 7 ans, impliquant des changements de température dans l'océan Pacifique tropical et dans la circulation atmosphérique.
Ces oscillations se composent de trois phases : El Niño (chaud), La Niña (froid) et une phase neutre. Toutes influencent le climat mondial, notamment les précipitations, les températures et l'activité cyclonique, particulièrement en hiver. Pour l'hiver 2025-2026, la NOAA anticipait une poursuite de La Niña, avec une transition vers une phase neutre début 2026. Or, l'intensité, le calendrier et les impacts régionaux de La Niña varient considérablement d'une année à l'autre.
En 2025, le phénomène s'est affaibli plus tôt que prévu et a évolué de manière irrégulière, perturbant ainsi la trajectoire habituelle des tempêtes qui apportent les premières neiges de saison dans l'Ouest. Cela signifie que même en connaissant les grandes tendances climatiques, la répartition exacte des chutes de neige s'est avérée extrêmement difficile à prévoir plusieurs mois à l'avance.
Nos scientifiques parlent peu du changement climatique et de la multiplication des rivières atmosphériques. C’est à croire que c’est mon imagination ! Il existe cependant d'autres raisons que nous aborderons demain …

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