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jeudi, décembre 11, 2025

Fraise à neige et goupilles cassées

Ça m'arrive à tous les coups. La neige autour de la maison est trop lourde ou trop épaisse pour que je puisse la déblayer à la pelle, et il me faut la fraise à neige. 

En la passant le long des bords de l'allée, je rechute dans le perfectionnisme et finis toujours par m'approcher trop près des pierres que j'y ai placées. L’avant de la fraise semble sentir tout cela, avale un petit galet, et paf ! Je casse la goupille de sécurité de la vis sans fin. 

C'est encore un matin froid et il y a de la neige partout. Je descends à mon atelier et je trouve un boulon et un écrou de rechange. Quand je revient à la fraise, je me rends compte, une fois de plus, que les goupilles de rechange achetées sur Amazon ne semblent pas dépasser suffisamment pour s'emboîter dans le boulon. Je m'acharne pendant une heure à faire en sorte que le boulon morde dans l’écrou, en vain. 

Pourtant, ça semblait pourtant fonctionner l'hiver dernier, les quelques fois où j’en avais cassées. Mais maintenant, je ne comprends pas. Evelyne, témoin du tumulte, fait de son mieux pour m'aider, mais les deux pièces ne s'emboîtent toujours pas. Il me faut donc faire preuve d'ingéniosité.

Je décide d'abord de limer la face du boulon A qui vient en contact avec la vis sans fin C, afin de réduire sa profondeur d'entrée conique. Je fais un essai sur la machine, mais la vis D, qui dépasse d'un millimètre de la surface de la vis sans fin, n’accroche toujours pas. 

Je retourne donc à mon atelier et lime du mieux que je peux la face intérieure B du boulon. À mon retour, j'ai enlevé suffisamment de matière pour que le boulon commence enfin à se visser dans l’écrou et que je puisse serrer le tout. 

Il ne me reste plus qu'à trouver des boulons plus longs !

mercredi, décembre 10, 2025

Ah, ces distributeurs de savon !

Vous connaissez les distributeurs de savon intégrés à l’évier ou installés à côté ? Nous en avons un, et cela remonte à 12 ans, quand nous avons construit notre maison. Je doute que le plombier l'ai même testé après l'installation, mais une chose est sûre : il n'a jamais fonctionné ! 

De plus, malgré de nombreuses tentatives infructueuses, je n'ai jamais réussi à en extraire la moindre goutte de savon. Était-il défectueux ? Savais-je même m’en servir ? Ou étais-je tout simplement stupide ? Les distributeurs de savon font partie de ces appareils d'apparence simple qui peuvent se révéler étonnamment compliqués. 

S'il n'a pas fonctionné pendant si longtemps, il s'agissait probablement d'un défaut de conception, d'un mécanisme obstrué ou d'un petit problème d'installation, plutôt que d'une erreur de ma part. Les causes possibles sont en effet multiples. Tout d'abord, le savon peut s'épaissir ou sécher à l'intérieur du tube, bloquant ainsi l'aspiration. Ensuite, si la pompe n'est pas bien étanche au niveau du flacon ou du tube, elle n'aspirera rien. 

De nombreux systèmes comme le mien étaient vissés à une petite bouteille et, si celle-ci n'était pas correctement positionnée sous l'évier, la pompe ne pouvait pas l'atteindre. La conception des distributeurs à pompe varie également et ils sont connus pour tomber en panne souvent. Certaines marques ne sont tout simplement pas assez robustes. Enfin, la nature du savon peut encrasser la pompe. Le liquide vaisselle ou un savon liquide plus fluide sont plus efficaces. 

Récemment, j'ai finalement décidé de m'y plonger avec une détermination disproportionnée au problème. J'ai d'abord rincé le tuyau à l'eau chaude après avoir retiré la pompe, jusqu'à ce qu'il soit clair. Bien sûr, j'ai vérifié la paille et me suis assuré qu'elle était bien en place, ni fissurée ni trop courte. 

Ensuite, j'ai rempli la bouteille d'eau, amorcé la pompe plus de 30 ou 40 fois, et rien n'est sorti du robinet. Incroyable, non ? 

Après avoir fait tout ça, j'ai finalement décidé de remplacer le distributeur intégré par un nouveau kit de pompe alimenté directement un flacon de détergent placé sous l'évier, au sol. 

Je veillerai à utiliser un liquide vaisselle plus fluide, ou à le diluer légèrement (environ 30 %) pour une meilleure fluidité. 

Je vous tiendrai au courant !

mercredi, septembre 24, 2025

Kohler, une entreprise formidable ?

Je ne me souviens plus exactement pourquoi nous avons choisi Kohler pour tous nos robinets lors de la construction de notre maison actuelle il y a 13 ans, mais au fil des ans, j'ai été impressionné par la réactivité de l'entreprise en matière de service client. En fait, bien plus que toute autre entreprise de produits de consommation, américaine ou européenne. 

En y regardant de plus près, quand j'entends les éloges que certains font de Kohler, je vois que cela repose souvent sur la longue réputation de la marque, la qualité de ses produits et sa position sur le marché. Kohler existe depuis 1873 et est devenu un leader du secteur cuisine et salle de bains. Sa longue histoire donne à la marque une impression de stabilité et de fiabilité. 

De plus, ces robinets sont reconnus pour leur qualité, car fabriqués avec des matériaux durables qui résistent à la corrosion et à l'usure normale. Bien que certains composants puissent contenir du plastique, la structure reste très robuste, ce qui en fait un produit durable, comme le reconnaissent les plombiers, dont le seul reproche pourrait être que certains modèles peuvent être plus difficiles à installer ou à réparer que ceux de la concurrence. Kohler est également considéré comme un leader en design. 

Leurs styles très variés s'adaptent à tous les décors, tout en restant à la pointe de la mode. En plus, la garantie à vie offerte par Kohler est aussi une autre raison de la confiance qu’inspire la marque. Il y a environ six ans, mon mitigeur de douche est tombé en panne. J'ai contacté le service client qui m'a envoyé un remplacement avec un mode d'installation simple et facile à installer ! 

Il y a quelques années, c'était un flexible de robinet extractible effiloché qu'ils fut remplacé. Récemment, notre robinet de cuisine, vieux de douze ans, a commencé à coincer. J'ai trouvé la vidéo Kohler qui m'a expliqué comment le réparer (voyez-là ci-dessous ; sa qualité et sa simplicité témoignent de l'attention que la marque porte à ses utilisateurs). Tout semblait si simple que j'étais impatient de mettre en place le nouveau kit. 

Bien sûr, ce faisant, j'ai découvert d'autres problèmes qui ont amoindri la facilité promise par la vidéo, mais néanmoins, Kohler se démarque non seulement de sa concurrence, mais largement des grandes entreprises connues qui n'ont pas encore appris, compris et appliqué ce qu'est un service client exemplaire ! 

mercredi, août 27, 2025

Cuisine et production vidéo

Après avoir visionné une vidéo de mes vacances, une copine m'a dit : « Bravo!!!! C'est sympathique de partir en voyage avec son caméraman ... » J’ai trouvé ce commentaire révélateur du fait que produire une vidéo se résume à la filmer, alors que le montage final est bien d’avantage que de filmer avec un smartphone !

J'ai alors réalisé que filmer et monter une vidéo, c'est comme faire les courses et préparer un repas. La plupart des gens savent plus ou moins comment trouver les ingrédients au magasin ou au potager, mais seuls quelques privilégiés possèdent l'expertise et le talent nécessaires pour cuisiner à la perfection. Si des ingrédients ont été oubliés au moment des courses, ou sont de mauvaise qualité, ou en cas d’autre problème, le cuisinier doit improviser avec créativité et livrer un repas délicieux malgré ce qui peut manquer. 

Seul un vrai chef saura mettre à profit son expérience, ses connaissances et sa créativité pour réaliser un miracle. C'est exactement la même situation pour le monteur vidéo qui doit se contenter d'images médiocres. Au fil des ans, j'ai produit plus de 500 petites vidéos et j'ai appris en essayant et en me trompant, en persévérant, en imitant et même en m’éduquant. 

À l'instar des excellents livres de cuisine, « How to shoot video that doesn’t suck! »  (Comment produire une vidéo réussie !) a été un livre qui a tout changé : il m'a appris l'essentiel du montage et m'a également influencé dans le choix de la matière première nécessaire pour raconter l'histoire que je souhaitais. 

De même que peu de convives comprennent les heures de préparation, d'assaisonnement et de présentation d'un plat gastronomique, la plupart des spectateurs d'une vidéo ignorent le temps et la réflexion consacrés à la création du montage final. 

Le travail du monteur est invisible, mais c'est lui qui rend l'expérience fluide, captivante et riche en émotions. Parfois, les images que je pensais être le plat principal se révèlent fades, tandis qu'un extrait jetable devient la sauce secrète. 

Le montage est l'endroit où je goûte, ajuste et réinvente la recette. Il ne s'agit pas seulement d'assembler, mais de transformer. J'ajouterais que le montage est aussi le lieu où l'émotion prend vie. Un montage bien rythmé, une pause avant une phrase, une bonne musique : voilà les ingrédients qui transforment une séquence brute en une histoire qui dure. Tout comme un plat mémorable, une bonne vidéo laisse une émotion. 

L'objectif est de raconter une belle histoire avec des visuels simples et bien choisis, une narration de qualité et une musique bien adaptée. Alors, si vous voulez déployer vos ailes de réalisateur pour tourner une scène, préparez-vous à passer 10 à 30 fois plus de temps à monter et produire votre travail final qu'il ne vous en a fallu pour récupérer vos images initiales !

vendredi, mai 02, 2025

K2 Revolve ou Dalbello Cabrio ?

Toujours à la recherche d'une chaussure de ski facile à chausser et à déchausser, j'ai finalement essayé deux modèles qui, selon moi, pourraient m'aider. J'ai commencé par la K2 Resolve, une réincarnation de l'ancienne Raichle Flexon, désormais commercialisée sous la marque K2 et qui semble avoir du succès auprès des adolescents qui fréquentent les snowparks. 

Peut-être espérais-je inconsciemment, du même coup, me rajeunir au passage ? C'est plausible, mais j'ai vite découvert que faire circuler les câbles et fermer les boucles autour de cette languette en plastique pivotant vers l'avant demandait du temps et une dextérité que je n'étais pas prêt à fournir. 

J'ai ensuite essayé sa cousine, la Dalbello Cabrio, avec la même languette articulée vers l'avant, et je l'ai trouvée aussi difficile à fermer que la K2, et en plus, le chaussant et le confort autour des chevilles était horrible. Malgré les efforts patients de Marty l’employé chez Jan’s, je ne fut pas convaincu. 

Je suis donc rapidement revenu à la case départ avec quelques alternatives comme la série Nordica HF ou un retour à une chaussure à rabats comme les miennes, mais si possible plus facile à enfiler et à retirer. Je vous tiendrai au courant du résultat de mes recherches …

samedi, avril 05, 2025

Fixation de ski protégeant le genou ?

Alors que la technologie des fixations de ski stagne depuis un demi-siècle, je me demande ce qui se cache derrière les nouveaux modèles de fixations de ski comme les fixations Tyrolia Full Heel Release, Knee ou Howell. Toutes prétendent protéger en plus le genou des déchirures des ligaments croisés, ce qui représenterait une énorme amélioration par rapport aux fixations traditionnelles. Mais ces affirmations sont-elles étayées par des preuves solides ou s'agit-il simplement d'intox marketing ? 

La protection des ligaments croisés est un sujet complexe et encore mal compris. Si les fixations de ski traditionnelles sont principalement conçues pour protéger contre les blessures du bas de la jambe, comme le tibia, elles sont inefficaces contre les blessures du genou, en particulier les déchirures des ligaments croisés, qui surviennent souvent lors de chutes avec torsion arrière. 

Tyrolia affirme que son système « Full Heel Release » (FHR) est issu de recherches et de développements scientifiques solides en collaboration avec l'Université d'Innsbruck. Sa technologie permet un déclenchement latéral et vertical du talon, dans l'espoir de réduire le risque de blessures au genou, notamment les déchirures du ligament croisé antérieur. 

Ces études montreraient que cette talonnière peut réduire la tension exercée sur le genou de plus de 50 % lors de chutes avec rotation arrière, qui comptent aujourd'hui parmi les causes les plus fréquentes de blessures au genou à ski. 

En Amérique, Knee (Kneebinding) affirme que ses propres recherches ont démontré que sa fixation, dotée d'un système de déclenchement rapide et de points de pivot stratégiquement positionnés, peut réduire la tension exercée sur le genou lors des chutes. Dans l'une de ses études utilisant un modèle biomécanique du genou, l'entreprise affirme que ses fixations à double point de pivot (avant et arrière) pourraient mieux détecter les charges de torsion, réduisant ainsi l'incidence des blessures des ligaments croisés. 

L'entreprise affirme également que KneeBindings a réduit ce risque de blessure de 82,5 % et toutes les blessures du genou liées au ski de 75 %. Cette recherche exclusive a porté sur plus de 1 600 participants répartis sur plusieurs stations de ski et saisons. Encore une fois, tout cela est contrôlé par l'entreprise et peu crédible. 

Quant à Howell, son fondateur, qui avait autrefois travaillé chez Knee, a présenté ses conclusions lors de conférences en orthopédie, en biomécanique et en sciences du sport au cours des 20 dernières années. Certaines de ces recherches ont été publiées dans des revues à comité de lecture comme le British Journal of Sports Medicine. Comme pour les innovations en santé et en médecine du sport, des résultats à terme sont nécessaires, et seules une ou deux décennies d'utilisation généralisée de ces modèles permettront aux skieurs d'obtenir des résultats plus satisfaisants et tangibles. 

Pour moi, cette « amélioration » est purement fictive, car il n'existe aucun moyen mécanique ou électronique de mesurer la contrainte appliquée au genou, contrairement à ce qu'une fixation mécanique traditionnelle détecte au niveau du pied et de la cheville. Sans outil de mesure pour détecter et mesurer cette énergie, tout le reste est de la foutaise ! Comme pour tout nouveau produit, le marketing amplifie souvent les avantages qu’apportent de nouvelles idées pour attirer le consommateur. 

J'attendrai encore quelques années pour voir si ces belles promesses sont porteuses d’un poil de vérité …

dimanche, novembre 24, 2024

Nouveaux balais d’essuie-glace !

Avant l’hiver, quand je m’en souviens, je m’assure de vérifier et, si nécessaire, changer les balais d’essuie-glace de ma voiture. 

Autrefois, je demandais au garagiste de le faire lors de la vidange d’huile, mais comme de nombreux magasins ont un présentoir de balais d’essuie-glace de rechange bien en vue, j’ai pris l’habitude de les acheter sur place et d’économiser pas mal d’argent. Le problème avec cette pratique – oui, il y a un problème – est de savoir installer les lames en caoutchouc sur leurs bras respectifs. 

D’abord, n’essayez même pas de chercher à comprendre la brochure qui accompagne ces pièces de rechange, elle est horrible ! Les instructions sont totalement insensées et impossibles à comprendre ! 

Comme il existe pléthore de types d’essuies-glaces sur le marché, il y une multitude d’options qui nécessitent de retirer et d’ajouter de petites pièces qui se trouvent à l’intérieur de l’emballage, si celles-ci ne se sont pas perdues en l’ouvrant. 

 J’ai essayé et échoué à chaque fois que j’ai tenté de le faire et il m’est même arrivé de ramener l’ensemble de l’emballage au magasin pour récupérer mes sous. En conclusion, le mieux est d’aller sur YouTube et de regarder les vidéos publiées sur le sujet afin d’essayer de comprendre la meilleure façon d’installer ces lames pourtant toutes simples sur votre modèle de voiture . 

J’ai eu tellement de difficultés avec ma dernière auto que j’avais peur pour ma santé mentale avant de remplacer les lames d’essuie-glaces de sa remplaçante, après avoir enduré les caoutchoucs originaux pendant deux ans et demi. 

Pourtant, après avoir regardé 2 ou 3 vidéos plutôt incomplètes, je les ai rapiécées pour créer un scénario beaucoup plus pratique ... Cela a marché, et après 30 minutes, tout fonctionnait à merveille et j’étais tellement fier de moi !

mardi, octobre 08, 2024

Café, temps de mouture et qualité

Après avoir essayé plusieurs marques de moulins à café au fil des ans, nous avons opté pour un moulin Krups bien ordinaire que nous avons trouvé durable, fiable et apparemment indestructible. 

Ce que je n’ai cependant jamais réussi à trouver, c’est le rapport entre le temps de mouture en secondes et le goût du café. Nous préférons un grain de café brun moyen de très haute qualité (dois-je dire cher, ce qui n’a peut-être rien à faire avec l’arôme ?), mais je me suis toujours demandé quel était le bon temps de mouture. 

J’ai finalement fais un peu de recherche et il semblerait que, comme je l’ai toujours soupçonné, le temps de mouture a un impact significatif sur l’absorption du goût contenu dans les grains de café. 

Voici une analyse de la façon dont le temps de mouture affecte le goût du café : 

1. Une mouture fine prend entre 20 et 30 secondes. Elle extrait plus de saveur et d’huiles des grains, ce qui donne une tasse plus forte et plus savoureuse. Elle conduit cependant à une surextraction, amenant une certaine amertume. 

2. Une mouture moyenne dure entre 15 et 20 secondes et offre un profil de saveur équilibré, adapté à la plupart des méthodes d’infusion (filtre, cafetière à piston). Son inconvénient est qu’elle n’extrait pas autant de saveur qu’une mouture fine. 

3. Enfin, une mouture grossière qui ne dure que 10 à 15 secondes permet une infusion plus rapide, avec moins de risques de surextraction. L’argument contre est un café plus faible et moins savoureux. 

En ce qui concerne le type de machine à café utilisée par rapport aux qualités de mouture, l’espresso nécessite une mouture très fine pour une extraction optimale, une cafetière à piston fonctionne mieux avec une mouture moyenne à fine, une mouture légèrement plus grossière est parfaite pour une cafetière à piston et pour le café filtre (celui que nous utilisons personnellement), une mouture légèrement plus grossière fonctionne bien. 

C’est probablement une bonne idée d’expérimenter avec différents réglages de mouture afin de sélectionner la saveur préférée. Bien sûr, la température de l’eau, le temps d’infusion et la fraîcheur des grains influencent également la qualité du café. Un moulin à café de bonne qualité est également essentiel pour obtenir des résultats constants. 

Maintenant que vous savez tout ça, faites vous donc un café !

lundi, octobre 07, 2024

Quand l’imprévu enrichit nos connaissances

Nous adorons notre lave-vaisselle Bosch. Il est parfaitement conçu et bien fabriqué, fonctionne impeccablement, est silencieux et après plus de 8 ans d’utilisation intensive, nettoie toujours aussi bien. 

Cela dit, et malgré ses bons résultats, nous avons récemment eu un problème qui m’a posé un défi pas facile à résoudre. Après un lavage, l’eau stagnait toujours au fond de l’appareil. 

J’ai donc pris le mode d’emploi imprimé de l’appareil que je garde toujours, j’ai parcouru sa section de dépannage et je n’ai pas trouvé de solution s’apparentant à mon problème particulier. 

J’ai persisté et suis allé en ligne où je suis tombé providentiellement sur une récente vidéo de Bosch traitant de mon cas particulier, qui avait été délibérément ignoré dans la brochure imprimée, probablement parce que cela ne s’était jamais produit ou était simplement trop rare pour être mentionné dans la brochure il y a 8 ou 9 ans. 

La vidéo, accompagnée d’une description écrite, est claire, parfaitement réalisée et m’a aidé à résoudre mon problème de colmatage qui était très sérieux car il impliquait un grand film de plastique fin aspiré par la pompe !

 

jeudi, juillet 18, 2024

Ces chers implants dentaires (suite)

Si les implants sont une invention formidable, ils ne sont pas bon marché. C’était encore plus le cas à leurs débuts ; un marché minuscule pour une pièce toute petite et précise en alliage de titane, ainsi qu’une procédure délicate et par étapes, expliquent leur prix élevé au tout début de la procédure et encore aujourd’hui. 

Leur popularité croissante n’a pas eu d’impact énorme sur leur coût et, ayant subi ce genre de traitement au cours des 4 dernières décennies, je serais le premier à dire que leurs prix ont grimpé plus vite que l’inflation, malgré certaines économies d’échelle. Aujourd’hui, le marché mondial de ce produit et de cette procédure représente environ 5 milliards de dollars, avec quelque 5 millions d’unités installées. 

Aux États-Unis, le coût de l’implant seul se situe entre 1 500 et 3 500 dollars, auquel il faut ajouter une couronne, ce qui fait monter la facture de l’ensemble de 2 500 à 5 000 dollars. Cela n’inclut pas la greffe osseuse qui peut coûter entre 500 et 1 500 dollars. C’est quand même beaucoup d’argent !

Certes, les discounteurs de réputation plus ou moins sérieuse peuvent afficher des prix d’appel très bas qui ne sont jamais réels (voir le panneau d’affichage). L’Europe occidentale est considérablement moins chère, mais toujours élevée. 

En France, un implant et une couronne coûtent entre 1 500 et 2 500 dollars, mais la Hongrie et la Turquie voisines offrent des prix nettement meilleurs (du moins sur le papier). Il en va de même en Amérique avec le Mexique et le Costa Rica, ou la Thaïlande et l’Inde si l’on vit dans un pays asiatique où le traitement coûte cher. 

La forme de tourisme médical qui est souvent suggérée dans ces cas n’est cependant pas la panacée. Il faut 3 à 4 mois pour qu’une greffe prenne racine, le même temps pour que l’implant soit prêt à recevoir la couronne, il faut donc ajouter plusieurs voyages, des billets d’avion coûteux, des séjours à l’hôtel et tous les frais qui vont avec pendant que se déroule ce processus, sans parler du fait de croiser les doigts en espérant que tout se passera comme prévu, sans accroc. 

Bien sûr, des vacances peuvent être intégrées dans ce laps de temps, mais c’est loin d’être aussi simple qu’il y paraît. Comme toujours, les patients en auront pour leurs sous !

mercredi, juillet 17, 2024

En quête d’implants dentaires

Pour ceux d’entre nous qui ont de mauvaises dents, un peu parce que nous sommes nés au mauvais endroit, au mauvais moment, ou dans ces deux cas, quand une dent est fichue et qu’une couronne ou un bridge ne font pas l’affaire, il reste la solution de l’implant dentaire. 

Le système ne date pas d’hier ; dans les années 1950, un chirurgien orthopédiste suédois, Per-Ingvar Brånemark, a découvert par hasard le processus d’ostéointégration, dans lequel des implants en titane pouvaient se souder aux os de la mâchoire. En 1965, un premier patient avait reçu un tel implant en titane, marquant le début de la procédure. 

Son succès suivi de progrès constants en la matière ont conduit à de nouvelles avancées dans la conception et dans les matériaux des implants, faisant de ceux-ci un traitement efficace pour remplacer les dents manquantes. J’ai eu mes deux premiers implants à la fin des années 80, mais ceux-ci avaient échoué et avaient dû être remplacés.

Aujourd’hui, j’en ai trois de plus, plus un autre qui doit être placé le mois prochain, donc j’ai pas mal d’expérience dans ce domaine, mais il me reste encore beaucoup à apprendre … En général, les implants sont constitués d’une vis en titane qui remplace la racine de la dent manquante, et qui viennent sous des formes multiples selon leur utilisation finale et le fabricant. La majorité des implants dentaires sont fabriqués en titane pur, mais certains sont des alliages. 

La plupart offrent une surface texturée (par gravure, oxydation anodique ou sablage) pour augmenter la surface de contact et l’intégration avec l’os. Tant que l’alliage contient plus de 85 % de titane, un alliage formera une couche en surface d’oxyde de titane qui isolera les autres métaux, les empêchant d’entrer en contact avec l’os et de compromettre la liaison avec celui-ci. 

Il existe également des implants non-métalliques, comme la zircone, adaptés aux patients allergiques aux métaux. Plus malléables que le titane, ils s'adaptent plus facilement au pilier et sont également moins coûteux que le titane. Chez les patients plus âgés comme moi, une greffe osseuse est nécessaire lorsque l’os est insuffisant pour stabiliser l’implant. 

En général, l’objectif est d’avoir un minimum de 10 mm de hauteur osseuse et de 6 mm de largeur. Pour pallier un manque d’os, différentes techniques de greffe osseuse sont disponibles, utilisant soit de l’os naturel provenant du patient, soit de l’os cadavérique. Un mélange d’os broyés est tassé dans la cavité existante, puis recouvert d’une membrane semi-perméable permettant la cicatrisation. 

Durant la phase de cicatrisation qui peut durer plusieurs mois, le greffon forme la nouvelle base osseuse qui recevra l’implant. Demain, nous parlerons de la popularité croissante des implants, de leur marketing et de leur coût pour le patient… (A suivre)

jeudi, juillet 11, 2024

Un mystérieux cadeau pour désherber

Il y a quelques jours, nous avons trouvé un outil de jardinage, vieux mais toujours parfaitement fonctionnel, posé contre le mur, près de l’entrée de la porte du bas de notre maison, coté jardin. 

Nous nous sommes demandés qui avait bien pu nous en faire cadeau ; en somme,un présent attentionné. Attentionné, car celle ou celui qui l’a laissé là a dû voir ma chère épouse travailler d’arrache-pied à déraciner toutes les mauvaises herbes autour de notre propriété. 

Ce « Grandpa’s Weeder » (L’arrache-herbe de grand-père) a été inventé en 1913 et reste une bénédiction pour tous ceux qui cherchent à désherber sans avoir à se pencher et sans faire le travail à genoux et manuellement. 

Il suffit de positionner les deux dents d’accrochage sur la mauvaise herbe, de bien asseoir le levier sur le sol, puis de tirer le long manche en direction du levier à pédale. La mauvaise herbe sort complètement avec toutes ses racines ! Un outil simple et ne demandant aucun effort... 

Il ne coûte qu’une quarantaine de dollars, mais le nôtre était le cadeau d’un mystérieux donateur qu’il nous reste à identifier !

lundi, juin 17, 2024

Mon voisin l’ingénieur

Mon voisin est un d'ingénieur diplômé, est aujourd'hui dans la quarantaine et est un homme aux talents multiples. Ce qui ne me passionne guère, c’est qu’il envisage de construire une petite maison, appelée « Casita », qu’il compte éventuellement louer. 

Elle sera situé entre sa maison et la nôtre, n’aura qu’un seul niveau, sa superficie habitable ne dépassera pas 93 m2, elle n’aura pas plus de deux chambres et fera 5,5 mètres de haut. 

Comme une enquête d’utilité publique est prévue et un panneau annonçant celle-ci planté dans le jardin de mon voisin, je lui ai demandé de m'envoyer les plans, comme je suis le voisin le plus impacté par son projet et que j'aurai l'occasion de m'exprimer lors de la séance prévue devant le conseil municipal. 

Il ne m’a pas encore envoyé les plans, mais juste un croquis de positionnement montrant où se situera l’habitation prévue. '

Moi qui ne suis pas vraiment un ingénieur, j'ai immédiatement repéré quelques erreurs flagrantes qui m'ont permis de me sentir fier de mes connaissances techniques par rapport à quelqu'un qui devrait être plus compétent que moi.

 Cela pourrait également suggérer que les diplômes d’aujourd’hui ne valent pas vraiment le papier sur lequel ils sont imprimés …

dimanche, avril 04, 2021

Aller plus vite à skis

Récemment, mon blog sur les positions « fantoches » de recherche de vitesse aura été le résultat de mes efforts d’optimisation de ma vitesse à skis alors que nous traversons une période chaude sans précédent en cette fin de saison de ski.

J’ai également profité de mes sorties de ski quotidiennes pour tester certaines hypothèses et ce sont autant d’observations factuelles que j’aimerais ajouter afin d’apporter plus de vitesse à mon sport favoris quand les températures élevées nous collent sur place. Voici mes plus récentes observations et conclusions : 

  • Neige: sa qualité neige joue un rôle énorme, de neige fondante et collante à une glace super-rapide, mais ces conditions ont le même impact sur tous les skieurs. Cela inclus également l'exposition de la piste (soleil, ombre, etc.) 
  • Skis: la semelle et les carres doivent être aussi bien préparées que possible. Ajouter une certaine texture à la semelle améliorera la glisse sur certaines neiges. Le fart, bien sûr, joue un rôle essentiel. Les skis plus longs glissent mieux que les courts et bien sûr, ils doivent être positionnés bien à plat sur la neige, placement géométrique souvent compromis par une position corporelle trop raide ou un manque d’écartement des pieds. 
  • Poids: joue un rôle énorme et correspond à la somme du poids du skieur et de son matériel. y compris les skis. Généralement, il est juste de dire qu’un skieur plus lourd se déplacera plus vite. 
  • Vêtements: l'idée est de pénétrer l'air de la manière la plus efficace possible et de minimiser les turbulences, de sorte qu'une combinaison de ski de vitesse fournira la meilleure tenue pour atteindre des vitesses maximales. Au niveau extrême du Kilomètre Lancé, un casque spécial et une guetre inférieurs à profil d’aile d’avion amélioreront l'aérodynamisme. 
  • Bâtons: peuvent engendrer d’énormes ralentissements car ils créent d’importantes turbulences. Des bâtons de descente galbés devraient performer beaucoup mieux que des bâtons traditionnels droits. 
  • Position du corps: les tests en soufflerie semblent montrer que la position de recherche de vitesse traditionnelle (« Œuf ») est la meilleure qui soit et que le positionnement précis des mains, bras et jambes a une grande influence sur la réduction des turbulences et sur la performance aérodynamique du skieur. À ma connaissance, rien de ce que j’ai entendu ne montre que la position « Comète » est plus performante que celle de l’œuf actuel utilisé par les coureurs alpins. 

Si j’ai omis quoi que ce soit, faites moi signe. Donc, pour être sûr, et pour être aérodynamiquement correct, vérifions tout ça et testons-le à la soufflerie Audi !


lundi, mars 22, 2021

Coupure de courant partielle ...

Ce dimanche matin je me lève tôt, entre dans mon bureau, appuie sur l'interrupteur, pas de lumière ! Mon Wifi ne fonctionne pas non plus, tout est sombre, mais la chaudière et le réfrigérateur tournent bien, mais pas de lumière dans la cuisine ou ailleurs. 

Je descends et vérifie les disjoncteurs, rien n'est déclenché ! J'appelle Rocky Mountain Power, notre version de l’EDF, et je les informe de la situation, on me répond qu'un technicien sera envoyé chez moi après 7 heures. Je vérifie si nous eu de la neige pendant la nuit, j'allume les éclairages extérieurs de la maison et je suis surpris de voir qu'ils fonctionnent et constate qu'il est tombé d’avantage de neige pendant la nuit ! 

Je ne comprends pas du tout cette panne. Vers 7 h 30, ma femme me dit que les lumières de notre chambre et de note salle de bain fonctionnent parfaitement. J'y apporte la machine à café. Vers 8 heures du matin, le technicien est sur place, dégageant la neige pour localiser l'emplacement de la boîte de jonction souterraine et m’explique alors qu'il s'agit d'une panne de courant partielle causée par une phase manquante dans les circuits. 

Il travaille dessus et rétablit l’alimentation à 130 V, pas celle à 240 V, et me dit que c’est soit le câble alimentant ma maison, soit le transformateur qui pose problème. Il s’avère plus tard que c’est en fait la boîte de jonction souterraine qui dessert à la fois ma maison et celle de mon voisin qui était complètement inondée et que toutes les connexions à l’intérieur sont corrodées.

Le technicien répare tout ça et le courant est complètement rétabli. J'ai été impressionné par la rapidité et la qualité du service. En plus, je me rends compte que nous apprenons quelque chose de nouveau chaque jour !

lundi, janvier 04, 2021

Comment fonctionnent les télésièges chauffants ?

Mon petit-fils est intéressé par la technique et quand il skie avec moi, par toutes les remontées mécaniques que nous utilisons. 

Un jour, il m'a demandé comment fonctionnait le système de chauffage d'un des télésièges que nous empruntons régulièrement. Celui-ci se trouve sur le massif des Canyons, à Park City, et est opérationnel depuis 2010. 

Il est également équipé d'une bulle de protection qui permet de mieux protéger les skieurs contre les vents froids, assez fréquents dans cette zone. Fabriqué par Doppelmayr / Garaventa, ce télésiège équipé de sièges chauffants a été mis en service en 2004 et est on en trouve maintenant plus de 225 dans le monde. 

Lorsque la chaise atteint la station inférieure, deux rails d'alimentation amènent le courant électrique pendant 15 à 20 secondes, par frottement, à travers la machoire debrayable, puis vers des résistances placées à l'intérieur du siège pour le réchauffer temporairement lorsque les skieurs prennent s’installent. 

L’apport en électricite s'arrête une fois que la chaise est embrayée et quitte la gare et dissipe sa chaleur à travers le coussin de siège (420 W par place) pour fournir aux passagers une bonne chaleur bien réconfortante pendant les premières minutes de leur voyage. 

En termes de fiabilité, nous pouvons généreusement dire que celui que nous prenons régulièrement fonctionne 60% du temps, ce qui est mieux que rien, mais ne vaut probablement pas l'énorme prix supplémentaire !

mercredi, juillet 29, 2020

Se souvenir comment changer un pneu

Il y a deux jours, j'ai crevé un pneu lors de notre dernière sortie en vélo.

Alors que je me trouvais en bordure de route, j'ai fait de mon mieux pour enlever la roue arrière, démonter le pneu ainsi que la chambre à air, avant de remonter l’ensemble. Pendant toute la durée de l’incident, les choses ne se sont pas passées facilement et j’en ai passablement bavé.

Bien sûr, cela faisait au moins deux ans que je n’avais pas eu de crevaison à bicyclette et je ne me rappelais plus de la bonne marche à suivre pour réparer.

Cela me paraît donc évident que je devrais régulièrement me rafraîchir la mémoire en regardant une vidéo sur le sujet avant de me remettre en selle pour la saison, mais c’est beaucoup plus facile de se rendre compte de cette réalité lorsqu’on se trouve au pied du mur et qu’il est bien évidemment trop tard.

Comme toujours, mieux vaut prévenir que guérir !

samedi, février 16, 2019

La fin de l'Airbus A380

Il y a quelques jours, Airbus annonçait la fin de production de son avion A380 à quatre réacteurs et double-pont pour 2021.

À ses débuts, la compagnie anglo-franco-germano-espagnole rêvait avec son avion géant de remplacer le Boeing 747 et de métamorphoser les transports aérien du 21e siècle.

Les spécialistes du marketing de Boeing n’étaient pas d’accord l'idée des Européens et pensaient plutôt que l’avenir de l’industrie appartenait à des avions plus petits, plus agiles, offrant une plus grande flexibilité en termes de capacité et plus en phase avec une utilisation « point-par-point » que centrée sur le concept du « hub » (plaque tournante) comme le croyaient les chefs du produit chez Airbus.

Je ne mentionne pas sa consommation 30% supérieure à celle du Boeing 787 et tous les aménagements aéroportuaires exigés par la tailles et les deux ponts de l'appareil.
Au bout du compte, le A380 ne s'est vendu en masse qu’à Emirates, une riche compagnie aérienne arabe qui se moquait des préoccupations économiques qu'ont tous les transporteurs « normaux », tandis qu'Air France et Lufthansa n’allaient acheter que respectivement 10 et 20 de ces avions géants à un « prix conseillé » de 450 millions de dollars (le prix réel étant plus près des $250 millions).

J'aurais pensé qu'Airbus savait ce qu'il faisait, mais leur concurrent américain avait bien mieux saisit la situation. Airbus était tout simplement tombé amoureux de son produit, sans tenir compte de sa viabilité commerciale, tout comme le Concorde qui lui aussi avait été une chimère commerciale.

Malgré les bons bénéfices globaux d’Airbus, l’aventure de l’A380 a coûté à la compagnie environ 900 millions d’euros de pertes.

La décision de stopper la fabrication de l'avion a été prise quand Emirates, son plus gros client, a annoncé à Airbus qu'elle réduisait les commandes de 162 à 123 avions, laissant l'entreprise sans commandes à long-terme et donc sans bonnes raisons de maintenir sa production.

L'arrêt de celle-ci pourrait non seulement affecter 3 500 emplois, mais coûtera également à Airbus 463 millions d'euros, avec cependant un milliard d'euros de prêts du gouvernement européen annulés, c'est-à-dire payés par les contribuables.

Tout compte fait, une énorme erreur de conception de produit ...

mardi, février 12, 2019

Où positionner ces sacrées fixations?

Maurice Muffat, mon voisin français d'antan, travaille chez Dynastar et a commencé à m'aider à résoudre les questions que je me pose quand à la bonne façon de positionner les fixation sur mes skis.

Je n'ai pas encore trouvé la réponse dont j'ai besoin, mais je compte continuer d'y travailler. Tout semble tourner autour de la marque du centre longitudinal de la semelle de la chaussure de ski, une norme poussée bien trop hâtivement par le DIN (Deutsches Institut für Normung), l'institut allemand des normes.

À mon avis, c’était là une très mauvaise idée car ce point central est arbitraire et ne tient compte d'aucun élément anatomique. Ce qui devrait servir de repère, serait l’axe de la jambe ou de la cheville qui sont à peu près indépendamment de la longueur du pied et donc de la semelle.

Le repère du milieu de la chaussure n'est pas bon car il place les longues semelles de chaussures beaucoup trop en arrière sur le ski.

À ce stade, je n’ai pas encore de bonne réponse quant à la meilleure méthode à utiliser, mais j’ai l’intention d'y réfléchir et de m'en rapprocher en observant et évaluant bien ce qui se passe et en procédant aussi par ajustements progressifs.

mercredi, janvier 23, 2019

Fraise mange-cailloux !

À 28 ans, ma fraise à neige Honda, a toujours tourné comme une montre, et reste un atout précieux en cet hiver particulièrement enneigé.

Elle a toujours démarré du premier coup et mis à part le remplacement des boulons de sécurité cassés, je ne peux pas m'en plaindre.

Ce n’est pas la première fois que je dois changer des boulons de sécurité sur ma fraise à neige, mais c’est la première fois que le boulon de sécurité sur l'axe de la turbine à palette qui éjecte la neige à travers la cheminée d’évacuation.

Habituellement, c’était toujours l’un des boulons retenant les deux vis sans fin horizontales. Ceux-ci étaient facile à changer, mais il est beaucoup plus difficile d’atteindre la turbine à palette et il m'a fallu faire preuve de créativité et d’ingéniosité, y compris l’utilisation d’un miroir pour y arriver.

J'avais pourtant regardé sur YouTube mais je n'ai rien pu trouver sur ce sujet particulier (je devrais sans doute en produire une). Il m'a donc fallu réfléchir, improviser et la fraise a finalement ressuscitée. Je l'ai alors testée, j'ai terminé le travail que j'avais laissé tomber la veille et tout est rentré dans l'ordre.

Si votre fraise à neige vous pose des problèmes et si elle vous paraît similaire à la mienne, n'hésitez pas à me demander des conseils !