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mardi, septembre 08, 2026

Quand la pluie salit la laitue

En raison des fortes pluies récentes, la laitue de mon potager n'a jamais été aussi sale. Je me suis donc demandé s'il existait des astuces pour la nettoyer correctement, plus rapidement et en utilisant moins d'eau. Voici ce que j'ai découvert en observant les méthodes des producteurs professionnels. 

Oui, il existe des moyens plus rapides, plus efficaces et plus économes en eau pour laver une laitue très sale, surtout après de fortes pluies qui projettent la terre au cœur des feuilles. Je commence par utiliser un seau, ou à défaut un grand saladier ou une essoreuse à salade comme « bac de lavage ». Je remplis le récipient à moitié — pas entièrement — d'eau froide et j'utilise la même eau pour toute la récolte.

Ensuite, je plonge la laitue tête en bas ; comme la terre s'accumule à la base des feuilles, cette position permet aux saletés de tomber immédiatement. J’imprime une délicate rotation dans les deux sens pendant 5 à 10 secondes, sans frotter, car la terre se détache d'elle-même. Enfin, je sors la laitue de l'eau sans jamais verser d’eau dessus. 

C'est là tout le secret : la terre tombe au fond tandis que la laitue flotte ; je récupère donc une laitue propre alors que la terre reste au fond. Cette méthode consomme très peu d'eau et nettoie bien mieux que l'eau courante. Ensuite, l'essoreuse à salade élimine les derniers résidus de terre et l'humidité. Ce n'est que si la laitue est extrêmement boueuse (après un violent orage, par exemple) que je procède à un « lavage en deux étapes » en répétant la première opération dans un récipient rempli d'eau propre. 

Je n’utilise que de l'eau froide : elle permet à la terre de se détacher plus vite, raffermit les feuilles et les rend croquantes. Une astuce supplémentaire consiste à retirer les feuilles extérieures avant le lavage, car ce sont elles qui accumulent le plus de boue. 

Une autre technique de professionnel consiste à laisser tremper la salade pendant 2 minutes avec un trait de vinaigre (je n'ai pas encore essayé cette méthode). Si la terre est collante (argileuse), ajouter une cuillère à soupe de vinaigre blanc pour 4 litres d'eau. Cela aide à décoller les impuretés et tue les microbes, sans laisser de goût après l'essorage. 

Enfin, je veille à ne jamais rincer la salade sous l'eau courante, car cela gaspille l'eau sans pour autant éliminer les résidus. Je ne secoue pas la salade vigoureusement pour éviter d'abîmer les feuilles et je ne la lave jamais dans une passoire, car la terre y reste piégée. Désormais, tout comme moi, vous pouvez déguster une salade bien propre. Bon appétit !

dimanche, mai 17, 2026

Mon potager

Notre potager est de taille modeste, moins de 25 m², mais représente quand même beaucoup de travail. Il faut l'aménager et l'aérer en début de saison, le clôturer, y mettre de l’engrais et irriguer régulièrement pendant nos longs étés qui sont parfois assez chauds. Alors, tous ces efforts en valent-ils vraiment la peine ? 

Pour l'instant, je dirais que oui, bien que je n’en sois pas trop sûr, car cela représente pas mal de travail et de dépenses. Que puis-je donc espérer de ce hobby que je poursuis depuis une vingtaine d'années ? 

Bon, ce qui y pousse n'est pas du diversifié ; nous nous concentrons sur la laitue, les fraises et les herbes aromatiques, étant donné la petite surface que nous avons et une brève saison de croissance en montagne. 

Cela dit, ce que nous récoltons est à la fois frais et délicieux. De plus, nous avons acquis suffisamment d’expérience au fil des ans et prenons plaisir à nous en occuper et à récolter. Je suis également devenu plus patient en m'occupant d'un potager, car il n'existe pas de raccourcis : il faut simplement laisser le temps au soleil et à l'eau de faire pousser tout ça. 

Ainsi, même si notre laitue, notre persil, notre romarin et nos fraises sont bien plus chers qu’au magasin, nous les apprécions d'autant plus qu'ils sont le fruit de notre travail et qu'ils sont délicieux ; c'est pourquoi j'ai décidé que si Dieu le veut je continuerai à cultiver notre potager jusqu'à je passe la barre des 80 ans ...

jeudi, juillet 11, 2024

Un mystérieux cadeau pour désherber

Il y a quelques jours, nous avons trouvé un outil de jardinage, vieux mais toujours parfaitement fonctionnel, posé contre le mur, près de l’entrée de la porte du bas de notre maison, coté jardin. 

Nous nous sommes demandés qui avait bien pu nous en faire cadeau ; en somme,un présent attentionné. Attentionné, car celle ou celui qui l’a laissé là a dû voir ma chère épouse travailler d’arrache-pied à déraciner toutes les mauvaises herbes autour de notre propriété. 

Ce « Grandpa’s Weeder » (L’arrache-herbe de grand-père) a été inventé en 1913 et reste une bénédiction pour tous ceux qui cherchent à désherber sans avoir à se pencher et sans faire le travail à genoux et manuellement. 

Il suffit de positionner les deux dents d’accrochage sur la mauvaise herbe, de bien asseoir le levier sur le sol, puis de tirer le long manche en direction du levier à pédale. La mauvaise herbe sort complètement avec toutes ses racines ! Un outil simple et ne demandant aucun effort... 

Il ne coûte qu’une quarantaine de dollars, mais le nôtre était le cadeau d’un mystérieux donateur qu’il nous reste à identifier !

lundi, mai 27, 2024

Aérer mon potager juste à temps …

Vendredi dernier, le ciel s'est couvert de nuages dans l'après-midi et j'ai immédiatement commencé à aérer mon potager, alors très sec, en prévision d'une soirée bien arrosée et suivie d'une journée complète de pluie. 

Cette préparation est toujours un gros travail que je redoute toujours un peu, mais elle est importante avant que nos légumes ne soient semés et plantés.

Pour faire ce travail, j’utilise une fourche à bécher, en pousse les dents à fond dans le sol, avant d'incliner l'outil vers l'avant, et je poursuis cette manœuvre tous les dix centimètres suivants. Certaines zones sont plus ou moins faciles à pénétrer, mais j’ai pu faire tout le travail en moins de quatre heures. 

À la fin, j'étais fatigué et sur les genoux, et quand il a commencé à pleuvoir vers 18 heures, j’étais absolument ravi car j’avais rempli mon contrat dans les temps et j’étais le jardinier le plus heureux du monde !

samedi, mai 18, 2024

Beaucoup, beaucoup trop de copeaux d’écorces !

Le 2 mai, un énorme camion-benne livrait chez moi ce que je pensais être plus 16 mètres cubes de copeaux d'écorce d'arbre broyée. En fait, j'avais commis une grosse erreur en commandant car j'en ai reçu deux fois plus que ce dont j'avais besoin.

Il y a sept ans, j'avais mesuré environ 200 à 250 mètres carrés de couverture nécessaire et j'étais arrivé à un volume de 8 mètres cubes qui, à la livraison, couvrait tout et m'en laissait à peine un peu en réserve. 

Cette année, après étendage, la couverture était considérablement plus large et plus épaisse et il me restait encore 2 m3 que je pourrai utiliser au cours des années suivantes. 

On ne cesse jamais d’apprendre quand on ne fait pas trop attention !

mercredi, juillet 26, 2023

Clôturer ou pas ?

Après avoir bataillé à recherchee dea solutions pour protéger mon potager contre nos chevreuils affamés, je suis soudainement et étonnamment revenu à une solution qui m'avait traversé l'esprit quand nous avions pris possession de notre nouvelle maison. 

Au lieu de construire une clôture autour de notre potager, je pourrais l’étendre pour entourer mon jardin, ce qui empêcherait alors toute grande créature à quatre pattes de s'y aventurer. 

Elle devrait cependant être assez haut, je pense à 1 mètre 80 environ, et peut-être aussi amovible en plusieurs parties pour éviter d'être écrasé par la neige qui glisse de notre toit métalique. 

Elle pourrait aussi être pleine ou aéré, ce qui signifie qu'elle ne bloquerait pas la vue, mais juste l'accès. Il y a aussi des problèmes liés à nos voisins et au code municipal, mais ce ne sont que des détails techniques, car j'ai l'intention de suivre scrupuleusement la règlementation en vigueur. 

Enfin, tout cela doit être beau tout en restant abordable. Donc, pas mal de choses auxquelles il me reste réfléchir avant d'aller de l'avant avec ce projet, si nous le jugeons utile ...

vendredi, juin 30, 2023

Mesures anti-chevreuils

Suite à l'invasion permanente de notre jardin par un petit troupeau de chevreuils cet hiver, ceux-ci ont finalement déserté les lieux vers des pâturages encore plus verdoyants, et leurs visites se sont considérablement réduites, mais ils leur arrive encore de nous rendre visite sporadiquement pendant la nuit. 

C'est justement leur passage qui avait attiré mon attention il y a quelques jours quand j'ai remarqué que deux têtes de laitue que j'envisageais récolter le lendemain avaient été décapitées et avalées par un de ces herbivores. 

Cela m'a incité à penser "clôture" et tout comme Trump avec son mur frontalier, j'ai commencé à envisager de formidables fortifications anti-cervidés capables de protéger ma future récolte. Ainsi, très rapidement, une clôture basique, mince et discrète est devenue un édifice imprenable qui était bien parti pour me coûter des centaines de dollars pour protéger un deux ou trois mois d'approvisionnement en laitues. 

En ajoutant le coût élevé de l'eau d'irrigation, j'étais soudain mis face à face avec un énorme investissement pour juste protéger un peu de verdure, en fait trois fois plus cher que ce j'aurai pu trouver chez « Whole Foods », ce magasin bio si cher dont le fondateur d'Amazon est propriétaire!

C'est alors que, tout comme les prophètes mormons d'antan, j'ai eu une révélation. Au-dessus de ma porte de garage se trouve une lampe qui s'allume grâce à un détecteur de mouvement. 

Dans un revirement total et rapide, ma pensée est immédiatement passée de barrière à lumières et après une recherche rapide en ligne, j'ai trouvé d'effrayantes lumières clignotantes ressemblaient à des yeux de loups-garous capables d'intimider les cerfs les plus délurés vivant à Park City. Ces têtes peuvent également faire double emploi en étant utilisées pour le plus grand effet le soir d’Halloween. 

J'ai commandé celles-ci sur le champ et devrais les recevoir la semaine prochaine. Prochainement, je ferai le bilan et vous dirai si c'était le bon investissement ou si j'aurais dû construire une forteresse inattaquable pour protéger mes légumes ...

mardi, juillet 26, 2022

Quand je dois arracher mes plants de fraises

Pendant de nombreux étés, nous avions un coin de potager où poussaient des fraises qui nous gâtaient pendant des mois, quand les oiseaux ne se servaient en premier. Toutefois, l'été dernier la récolte est tombée à zéro ou presque. 

J'en ai donc parlé à quelques jardiniers amateurs. Certains m’ont dit que les fraises ne produisaient pas éternellement et d'autres que ce n'était qu'une mauvaise saison et que cela irait mieux l'année suivante. 

Comme j’ai préféré cette dernière opinion, j’y ais cru et me suis mis à penser que l’été 2022 serait bien mieux, mais cela n’a pas été le cas. 

Le résultat était encore pire que l'an passé, du genre double zéro, ce qui m'a incité à faire plus de recherches et à découvrir irrévocablement que les fraises deviennent moins productives avec le temps, il faut donc faire pousser plus de plantes à partir de pousses, tous les trois à quatre ans, pour assurer une bonne continuité des récoltes, chose que je n'ai bien sûr pas faite. 

De cette façon, cette nouvelle génération de fraises aurait dû être cultivée dans une belle terre, enrichie de compost pour éviter l'accumulation de maladies et la fin tragique qu’a vécu ma plantation. 

Cela m'a brisé le cœur, mais il a fallu que j'arrache toutes les vieilles plantes improductives et je vais donc recommencer l'été prochain ; en attendant, j’ai décidé de semer un pu plus de laitues. 

Rien ne dure éternellement. J'aurais dû m'en souvenir !

samedi, avril 30, 2022

Force en baisse ?

Dans notre jardin se trouvent deux composteurs rotatifs que nous avions commencé à acheter il y a plus de 10 ans et que nous continuons d’utiliser religieusement. 

Il y a quelques semaines, j'ai vidé l'un des deux et j'ai répandu son contenu noir et pulvérisé sur une partie de notre potager, ensuite j'ai tenté de faire tourner le composteur qui était complètement remplit et en pleine fermentation, mais c’est à peine si j’ai réussi à le faire bouger. 

J’y suis finalement parvenu après d’énormes efforts. J'ai trouvé qu’il était extrêmement lourd. Depuis des années, j'arrivais à faire tourner le baril de 365 litres sans trop forcer, mais cette fois, il m'a fallu plusieurs minutes pour lui faire faire une rotation complète autour de son axe. 

Il y a quelques jours, je déversais de nouveaux déchets végétaux dans le fût vide, juste à côté, c’est là que j'ai décidé de faire tourner celui qui était plein et, encore une fois, j'ai eu de terribles difficultés à y parvenir. 

Sans pouvoir trouver la moindre excuse, j'ai conclu que ce n'était pas que le baril soit surchargé ou qu’il y ait un problème mécanique s'opposant à ma force virile, mais tout simplement que je n'étais plus aussi fort qu'avant !

dimanche, octobre 13, 2019

Fermeture saisonnière du jardin

Nous adorons passer beaucoup de temps dans notre jardin entre nos rocailles, les fleurs et notre potager.

Cette histoire d’amour annuelle qui dure six mois touche désormais à sa fin. Hier, j'ai tondu le gazon pour une dernière fois alors que mon épouse déblayait toutes les plantes fanées afin que tout soit prêt pour dégager toutes nos feuilles mortes dans les semaines qui viennent.

Une autre saison arrive et la vie continue !

mercredi, juillet 17, 2019

Bon timing, meilleur arrosage

En Utah, l’irrigation est indispensable si l’on veut une pelouse bien verte (une idée plutôt idiote, entre-nous soit dit), des plantes saines ou un potager productif.

Bien que nous ayons une pelouse plutot symbolique qu’autre chose, et quelques fleurs natives de notre regions, tous nos efforts d’irrigation se portent surtout sur nos légumes qui nous fournissent leur délicieuse verdure.

Jusqu'à cette saison, nous arrosions nos plantes après le coucher du soleil. Au printemps, j'avais expliqué cela au type qui etait venu réactiver notre système d'irrigation et celui-ci m'avait alors dit que c'était une mauvaise idée et que je devrais plutôt arroser tôt le matin, quand la température est encore fraîche.
Selon lui, cela aide l’eau à pénétrer plus profondément dans le sol et à atteindre les racines des plantes sans trop se perdre par évaporation. Arroser tôt le matin fournit également suffisamment d’eau aux plantes pour qu’elles puissent tenir confortablement pendant toute la journée, et, en particulier, les aider à mieux supporter la chaleur.

Comme nous venons de passer la mi-juillet, ce nouvel horaire semble porter ses fruits – Littéralement !

Bien entendu, cela va à l’encontre du mythe assez répandu parmi les jardiniers que l’arrosage du matin va griller les plantes, ce qui n’est évidemment pas le cas. D’abord, la plupart des régions de la planète ne reçoivent pas assez de soleil pour que de simples gouttelettes d’eau brûlent la végétation.

Ensuite, même sous une chaleur très intense, les gouttelettes d’eau seraient évaporées depuis longtemps avant de pouvoir concentrer la lumière du soleil et rôtir la plante.

Si vous arrosez encore le soir, essayez-donc de le faire le matin et vous m’en direz des nouvelles !

lundi, mai 06, 2019

Temps de préparer le potager !

Il y a quelques années, ma sœur et mon beau-frère, tous passés maîtres dans l'art du jardin potager dans pré-alpes Savoyardes, m'avaient dit que « retourner la terre » n'était pas une très bonne idée, car cela perturbait toutes les composants vivants que contient le sol, du plus gros ver de terre au plus infimes bactéries, et qu'idéalement, il faudrait mieux aérer le sol au lieu de le retourner au moyen d'une bêche ou d'un motoculteur, comme le font la plupart des gens.

À l'époque, je n'avais pas trop fait attention, car je venais d'acheter un mini-motoculteur à essence tout neuf que je m’apprêtais à l'utiliser dans notre petit potager.

L’un des problèmes que j’ai rapidement découvert était que cette petite machine pulvérisait la terre au lieu de simplement la « retourner », et pouvait également endommager les tuyaux d’irrigation qui traversent notre petit jardin et me faisant perdre encore plus de temps à réparer la casse.

Une moitié de la parcelle cultivée est plantée en fraises où il n'est guère possible de faire quoi que ce soit sans déraciner les plants.

C'est pourquoi, au printemps dernier, j'ai pris une fourche pour procéder à l'aération du terrain. Ce ne fut pas parfait, mais cela a bien fonctionné au vu de notre récolte estivale.

Conforté par ces bons résultats, j'ai répété l'opération ce week-end, encore plus minutieusement, et j'ai décidé de me débarrasser du motoculteur à peine utilisé, et peut-être de me procurer une grelinette pour effectuer ce travail plus efficacement l'an prochain.

En attendant, nous espérons que notre récolte sera à la mesure de tous ce travail de préparation !

mardi, octobre 31, 2017

Coupe affouagère ?

Notre propriété est bordée d'arbres sur trois de ses côtés ; alors que ma femme tolère les conifères, elle n'aime pas du tout les trembles qu'elle considère comme de véritables « mauvaises herbes » envahissantes.

Cela ne me dérange pas et de plus, j'ai horreur de couper tout arbre quel qu’il soit. Cette différence d'opinion est exactement partagée sur les lignes féminines/masculines avec Michelle et Bret, nos voisins vers l'ouest.

C'est ainsi que dimanche dernier, nous avons eu une réunion informelle entre nos deux ménages et les deux hommes ont essentiellement pliés sous les demandes de leurs compagnes respectives, acceptant de couper un grand nombre de trembles qui essayaient de survivre entre nos deux maisons.

Après que cette condamnation à mort soit tombée sur des arbres qui n'avaient fait aucun mal, j'ai commencé à être saisit tas de remords, mais ceux-ci ne m'ont pourtant pas empêché d'aller m'acheter une nouvelle scie que j'ai testé illico-presto dans l'heure qui a suivit et pendant laquelles sept arbres se sont retrouvés étendus sur notre pelouse.

J'admets que ces arbres n'étaient pas énormes, mais leur avenir était brillant, surtout tous les mois d'octobre quand ils portent leur parure d'or ! Certain trembles assez costauds ont demandé grâce, chose que je leur ai immédiatement accordé, essentiellement parce que leur tronc était trop grand et que les couper m'aurait prit trop de temps.

Après avoir évalué l’étendue de mon travail de bûcheronnage, mon épouse a semblé heureuse, mes voisins étaient impressionnés et j'espère que ce sujet ne reviendra pas sur la tapis pour une autre année ...

lundi, août 01, 2016

Nourrir chevreuils et oiseaux ...

C'est la 9e saison d'été que nous avons un jardin potager, et jusqu'à présent nous n'avons jamais eu à nous plaindre de la faune locale. Cela n'allait pas durer !

D'accord, notre nouvelle maison n'a pas de clôture, c'est pourquoi chevreuils, élans, et chiens du voisinage peuvent visiter notre jardin à loisir. Nous avons essayé des produits pour décourager ces visites importunes, mais cela n'a pas du tout marché.

Cette année, les chevreuils ont goûté aux salades, mais ne les ont pas trouvé tout à fait à leur goût. Jusqu'à présent, les lapins se sont abstenus et les élans ne font que passer. Par contre, les merles américains ont été très, très polissons.

Ils se sont goinfrés de fraises et les ont toutes dévorées alors qu'elles étaient encore vertes. J'ai installé des filets et pris des mesure extrêmement dissuasives qui ont eu raison de ces voleurs !

samedi, juin 18, 2016

C'est quoi un balai de sorcière ?

Jusqu'à aujourd'hui, je ne savais guère ce que ça voulait dire en dehors du sens littéral. Par contre, je  ne savais pas que ce terme s'appliquait au phénomène que je vais vous décrire.

Il y a dans mon jardin, un sapin qui n'a pas l'air en très bonne santé et qui souffre de cette maladie. Le problème est dû à un champignon (Melampsorella caryophyllacearum) qui produit une déformation dans la structure naturelle de l'arbre.
Une masse dense de pousses se développe à partir d'un point donné, et sa structure fait penser à un nid d'oiseau. Celui que nous voyons ici est composé d'aiguilles de pin saines qui dissimulent une énorme quantité de pommes de pin.

La branche qui tient le tout est squelettique et quasiment dépourvue d'aiguilles de pin. Je me demande combien de temps cet équipage fragile va tenir, surtout en périodes de vent et de neige ...

vendredi, mai 20, 2016

Temps de semer ...

Hier, j'ai fini de préparer mon jardin potager et j'ai commencé à semer.

Si tout se passe comme prévu, je devrai pouvoir récolter nos premières salades à la fin Juin, si Dieu le veut, si le temps se réchauffe un peu et si mes graines ne sont pas foutues après avoir passé l'hiver au froid dans l'abri où je les avait malencontreusement oubliées !

vendredi, mai 13, 2016

Pourquoi je ne suis pas agriculteur ...

Préparer mon potager pour la saison représente toujours un gros travail. Cette année n'a fait pas exception à cette règle, et pour un tas de raisons, il m'aura fallu beaucoup plus de temps pour que tout soit en place.
Cela m'a rappelé que le travail de la terre était très pénible et en rétrospective, je comprends maintenant beaucoup mieux pourquoi je n'ai pas choisis la profession de mes parents ...

mardi, septembre 08, 2015

Entre-temps, au potager ...

C'est la deuxième saison de récolte dans notre petit jardin, et si l'an passé avait été une bonne surprise, cette année aura été un franc succès et un excellent indicateur pour nos futures récoltes.

Hier, j'ai cueilli ces fraises délicieuses de leur plant de haute altitude (2055 m) et c'était un vrai délice. Cet après-midi, je prenais une jeune pie en flagrant délit de dégustation dans ce même plan et j'ai bien peur qu'elle récidive.

Cela me fends le cœur, mais je crains qu'il soit temps que je m’achète une carabine à plombs !

vendredi, juin 19, 2015

Première salade de la saison !

Nous n'avons jamais récolté de la salade de notre potager aussi tôt! C'est est un record à marquer dans nos annales et je suis impatient de la déguster aujourd'hui, au déjeuner ...

mercredi, mai 13, 2015

Quand le jeu en vaut la chandelle ...

Un nouveau jardin cela veut dire de nouvelles plantations et pour moi qui adore les espèces indigènes, je m'assure qu'elles soient présentes à l'appel.

Là où se trouve notre maison à Park City etait jusque dans les années 70 tout simplement recouvert de buissons d'armoise et de cactus connus sous le nom de « figues de Barbarie » (Opuntia) avant que le terrain commence à être construit. Je fais donc toujours l'effort de transplanter ces beaux cactus dans mon jardin où il fleuriront vers fin de Juin des qu'ils seront bien établit.
Cela dit, les ramasser là où ils se trouvent et les transplanter dans un coin de mon jardin qui leur convient n'est pas une opération indolore car - même à travers mes gants de travail très épais - leur piquants qui ressemblent à des poils ultra-minces appelés glochides, pénétrer automatiquement dans le cuir et viennent se loger un peu partout dans ma main et sur mes doigts quand ils se détachent de la plante.

Ils sont si microscopiques qu'ils sont invisibles à l'œil nu et les meilleurs pincettes du monde n'arrivent pas à les déloger, mais une fois de plus « On a rien sans rien ! »