mercredi, novembre 20, 2013

Baisser la dose ...

Courir est bon pour des tas de choses, mais pas trop bénéfique pour les articulations. Jusqu'à présent, j'ai eu de la chance avec mes chevilles, mes genoux et mes hanches, mais je ne peux pas dire combien de temps mes articulations vieillissantes pourront absorber autant de chocs à répétition.

Résultat, j'ai décidé de pécher par excès de prudence et d’économiser mon corps qui ne rajeunit plus en réduisant le dosage. De combien? Pas grand chose, vingt pour cent tout au plus. Ma carrière de coureur sera-t-elle être prolongée dans la même proportion?

Peut-être, mais comme je n'ai aucune idée de mon état actuel et de ce qui me reste en réserve, cette considération ne veut pas dire grand chose. Le temps que je passe à courir sera un peu raccourci, en tout cas pour l'instant !

mardi, novembre 19, 2013

Faire avancer des incapables ...

Il n'y a pas si longtemps, en arrivant au terme de ma carrière professionnelle, j'étais soulagé de ne plus avoir à diriger des gens, ou plutôt, de les « baby-sitter », comme j'avais l'habitude de le dire. J'ignorais alors que quelques années plus tard, je me retrouverai au beau milieu de gens qu'il me faudrait à nouveau « gérer » et ce dans la pire des situations jamais rencontrée!

Mon projet de construction actuel me mets face à des personnages qui ne sont pas du tout réalistes, qui sont particulièrement incompétents et semblent offrir un cas des plus désespérés qui soient. Pourtant, un contrat me lie avec eux et chercher à le résilier n'irait pas dans le sens de mes intérêts, donc je vais faire du mieux que je peux avec ce que j'ai et cela va exiger que je chemine sur la corde raide entre obtenir ce qui est juste et éviter de trop contrarier ces partenaires.

D'ici à quatre mois, je serai en mesure de révéler le secret de mon succès en matière de gestion. Bien sûr, j'ai tout à fait l'intention de gagner la partie !

lundi, novembre 18, 2013

Onze ans ...

C'est exactement le temps que nous avons vécu dans notre petite maison de Park City, après avoir passé les douze années précédentes dans un logement beaucoup plus grand. Cette maison, tout comme la petite « salt box » de nouvelle Angleterre que nous avons gardé cinq ans à Chappaqua, dans la banlieue nord de New York, auront été nos résidences préférées parmi les six que nous avons eu la chance de posséder entre la France et l'Amérique.
Notre maison actuelle est adorable, nous y avons beaucoup travaillé et nous apprécions beaucoup chaque instant que nous y passons. Aujourd'hui, il est presque certain que cette 12e année qui commence aujourd'hui, pourrait très bien être la dernière. Si c'est le cas, nous allons garder des souvenirs ineffables de cette charmante petite habitation.

dimanche, novembre 17, 2013

Remèdes miracles sur Internet ...

Je suis retombé dans le panneau ! Hier, un de mes amis m'envoyait un de ces mails « recyclé » moult fois, vantant quelque « truc magique », ou autre remède de bonne femme. Comme un imbécile j'ai mordu à l’hameçon et repassé ce même message à d'autres personnes. J'avais quand même averti que je n'avais pas essayé ce remède en personne.

Un de mes destinataires a eu la délicatesse de m'informer que ma suggestion n’était qu'un canular ; j'ai vérifié et me suis rendu compte que c'était vrai ; la communauté médicale avait depuis longtemps recommandé une marche à suivre beaucoup plus efficace, logique et bénéfique.

Cela m'a laissé avec une excellente résolution: ne jamais plus transmettre d'histoire douteuse sans d'abord la vérifier !

samedi, novembre 16, 2013

Comment je gère mes états d’âme ...

Quand je sens que mon humeur dérape, j'essaie de me concentrer sur ce sentiment de perte de contrôle qui caractérise le moment et je fais un effort de prendre bien mon temps et d'observer ce qui se passe. Je ne suis pas au volant sur une mauvaise route verglacée, donc je peux me permettre de prendre mon temps et de trouver la bonne stratégie pour répondre aux circonstances.

Un truc qui marche pour moi est d'imaginer des gens que j'admire, et de les placer dans les mêmes circonstances. Je vois d’emblée que ce qu'ils feraient serait probablement « cool », réfléchit, impliquerait un minimum d'efforts, mais les garderaient sur la bonne voie, à tel point que les témoins de la scène, tout comme moi s’écrieraient: Wow!

vendredi, novembre 15, 2013

Gestion d'humeur

Que l'on soit un athlète de haut niveau ou un professionnel chevronné, si l'on est capable de toujours avoir un esprit clair quel que soient les frustration et les ennuis que chaque instant nous apporte, c'est une assurance supplémentaire que l'on pourra toujours évoluer au « top niveau ».

Bien gérer ses humeurs en continu représente sûrement une clé du succès et reste un art si difficile à maîtriser que bien peu de gens tentent de l'apprivoiser et qu'il y a encore moins de ressources disponibles pour y arriver. Aides-toi, le ciel t'aidera !

jeudi, novembre 14, 2013

Sentiments, objectifs et stratégie

Parfois, sentiments et pulsions font irruption dans notre quotidien et ont tendance à tout bousculer, à colorer nos choix et à changer nos directions. En général, cela arrive d'avantage quand on est plus jeune et il nous est alors beaucoup plus facile de tomber dans le piège remplit de confusion en leur abandonnant nos décisions les plus importantes.

Bien sûr, nos objectifs - si nous avons prit le soin de les établir - peuvent nous maintenir sur les rails grâce à la stratégie que nous aurons prit soin de développer pour les accompagner. Les influences des sentiments et des pulsions en tous genres sont alors beaucoup moins puissantes en présence d'un plan bien boulonné et si on a les yeux rivetés sur ce à quoi l'on tient.
S'il vous arrive donc de vous trouver tiraillé par des idées contradictoires, des expériences déroutantes ou encore des sentiments parfaitement irrationnels, gardez toujours la tête bien froide, rappelez-vous vos objectifs, suivez bien la stratégie qui leur est assortie, ajustez le mélange s'il le faut absolument et vous devriez être sur la bonne voie !

mercredi, novembre 13, 2013

Aller de l'avant...

Pour moi, le secret d'une vie heureuse et réussie est d’être capable de voir les corvées sous forme de nouveaux projets, les efforts déplaisants comme des défis à relever, les situations terrifiantes comme des occasions de mesurer notre vrai courage.

Si nous sommes capables de voir ce qui nous entoure de cette manière à tout moment, nos vies seront beaucoup plus radieuses. En fait, cette approche est à la fois mon credo et mon modus operandi. Ce n'est pas que je ne me sente jamais anxieux, appréhensif ou même déprimé.
Cela m'arrive de temps en temps, comme cela arrive à la plupart des gens, mais je m'efforce d’écourter ces instants et de revenir le plus vite possible à un etat d'esprit positif où je rebondis et me rappelle qu'il faut continuer d'avancer plutôt que de rêvasser, d’espérer mollement ou de m'abandonner aux peurs du moment.

Avancer est mon moteur de vie et j'espère bien que cela va durer jusqu'à mon dernier souffle. Toujours résoudre les problèmes, anticiper les étapes, être prêt, présent,et impatient de participer dans cette vie passionnante qui est la nôtre ...

mardi, novembre 12, 2013

Offre, demande et ventes immobilières

Aujourd'hui, dans mon petit quartier de Park Meadows à Park City, il n'y a que 3 maisons à vendre en dessous d'un million de dollars et ... 14 résidences offertes entre 1 et 2 millions de dollars.

Si vous souscrivez à l'idée (logique) qu'il existe une pyramide du pouvoir d'achat où les acheteurs potentiels les plus nombreux sont a la base de celle-ci, vous pourriez vous demander pourquoi tant de maisons beaucoup chères ne trouvent pas acquéreur.

La réponse toute simple est que notre marché l'immobilier local a un sérieux problème d'offre totalement inversé par rapport à une demande tout à fait normale!

lundi, novembre 11, 2013

Foire aux skis : Les skis comme les pneus ...

Ce week-end, j'ai fais un tour à la foire aux skis de Park City, une manifestation qui prend chaque année un peu plus d'ampleur. Mes deux paires de skis à caillasse étant foutus, il fallait bien que je les remplace.

J'ai trouvé une paire de Rossignol 186 cm, avec fixations, et une paire de Salomon 180 cm nus et les deux paires m'ont coûté moins de 250 dollars. La semelle et les carres étaient en parfait état et c’était pour moi l'essentiel.

Pour moi les skis sont comme les pneus de voiture ; vous pouvez être un fan de Michelin ou préférer Continental, mais soyons honnêtes, quand vous avez conduit avec des nouveaux pneus pendant un certain temps, si les trains sont de bonne qualité, qui va vraiment se soucier de leur performances et qui peut vraiment sentir la différence ?

C'est tout à fait vrai, nous nous adaptons à tout et je suis content de bientôt m'adapter à mes nouveaux skis à caillasse. Il y a de fortes chances que je vais finir par m'en servir beaucoup plus que mes « nouveaux skis », même si nous sommes ensevelis sous des tonnes de neige cet hiver !

dimanche, novembre 10, 2013

La saga de l'école de ski d'Avoriaz

6e et dernier épisode 

Après de nombreuses consultations auprès du Syndicat des Moniteurs de Ski accompagnées d'interventions par notre avocat, une ultime réunion avait lieu le 17 Décembre 1973, à l'école de ski . Je ne pouvais pas m'y rendre car j'étais encore retenu en Allemagne jusqu'à la fin de mon stage linguistique.

Lors de cette réunion, un vote eu lieu pour décider si les membres exclus de l'école de ski pourraient être enfin réintégrés au sein du groupe ou démarrer une école de ski parallèle (ce qui n'était pas une option prévue, mais qui aurait été une conséquence inévitable). Le vote fut assez serré , mais cette fois la raison prévalu et nous, les trois membres exclus retrouvèrent leur statuts au sein de l’école.

Même s'ils appartenaient au « camp adverse », Anselme Baud et Danielle Couttet, sa future épouse, votèrent en notre faveur et firent toute la différence. Sans leurs votes , nous serions sans doute toujours des Zombies du ski! Nous recevions alors une autre lettre qui nous avisait de notre réintégration. Que de temps et d'énergie gaspillés !

L'épreuve était enfin terminée et avec elle, ma motivation pour poursuivre mon métier. Dès cet instant, je me suis mis à travailler sérieusement en vue de trouver une bonne stratégie de sortie. Dans les mois qui suivirent, je m'employais à trouver un travail dans la branche du ski qui mettrait un terme définitif à ma carrière de « vendeur de virages ».

À bien des égards , je regarde ces moments comme une chance inouïe qui m'a fait sortir de cette activité saisonnière et m'a ouvert tout grand les portes d'une carrière passionnante et diversifiée. Une initiative qui , avec le recul, était la plus importante que j'ai pu prendre au début de ma vie professionnelle.

Aujourd'hui, cette histoire est bien loin derrière moi et toutes les rancunes et autres ressentiments se sont effacés depuis bien longtemps, tout est pardonné et nous voici rendus au terme de notre longue histoire !

samedi, novembre 09, 2013

La saga de l'école de ski d'Avoriaz

5e épisode 

La lettre écrite la veille m'avait été envoyé, il y a juste quarante ans, le 9 Novembre 1973. Elle m'informait de mon expulsion de l'école de ski d'Avoriaz, sans raison apparente. Je n'ai jamais été viré pendant toute ma vie active, sauf dans ce cas précis. De plus, chaque membre d'une école de ski était un travailleur indépendant et son directeur était élu par chaque moniteur.

Rien dans les statuts de notre école ne permettait à Claude Pernet de m'exclure unilatéralement, arbitrairement, sans avertissement et sans entretient préalable comme il l'avait fait . Je n’était du reste pas la seule victime de ce « licenciement. » Xavier Guiot, mon futur beau-frère, et Henri Marullaz avaient reçu la même lettre. 
Sur le coup, je me suis demandé ce qui avait bien pu se passer dans la tête de M. Pernet quand il avait mit ces lettres à la poste ? Probablement pas grand-chose de bon, car je pensait qu'il fallait vraiment être bête, méchant et lâche pour composer de tels avis et les expédier ainsi à ses collègues. Ma mémoire reste plutôt vague sur tout cet épisode. Aujourd'hui, je ne parviens toujours pas à me rappeler des sentiments que j'ai pu ressentir en prenant connaissance de cette missive.

J'ai du penser que la situation n’était pas si grave que ça, et que nous allions nous débrouiller pour tous nous en sortir et retrouver nos places dans l'école de ski . Je ne me souviens pas m'être trop inquiété . J’étais peut-être déjà parti pour Tübingen, en Allemagne, quand la lettre recommandée est arrivée chez moi, et pendant un certain temps il valait autant en ignorer le contenu. J'étais juste très en colère !

À suivre ...

vendredi, novembre 08, 2013

La saga de l'école de ski d'Avoriaz

4e épisode

Les détails de la saison d'hiver 1972-1973 m’échappent encore aujourd'hui ; peut-être est-ce le fait que les luttes intestines qui continuaient au sein de l’école avait fini par vicier complètement l’atmosphère au point que ma mémoire n'avait plus envie de s'encombrer de souvenirs aussi désagréables.

La seule bonne nouvelle avait été ma nomination dans l'équipe de démonstration du ski français. Cet automne là, j'avais participé à un stage de formation et je m’étais rendu en Suède début Décembre. Cette distinction avait au moins eu pour effet de renforcer mon statut au sein de l'école de ski.

Quoi qu'il en soit, j'étais arrivé au printemps totalement épuisé , autant physiquement que moralement. J'avais initialement prévu de retourner à Mount Buller en Australie et y travailler pour le compte de l'école de ski autrichienne, mais au vu de ma forme, je décidais finalement de rester en Europe. Je me rendais d'abord à Paris pour vendre les skis Duret pendant un mois (il s'agissait d'avantage de prospection plutôt que de vente) ; en fait, je n'ai pas vendu une seule paire de ski, mais j'ai beaucoup appris et découvert que mon futur pourrait bien s'orienter sur la commercialisation du matériel de ski.

En Juin , je décidais de « pousser » jusqu'à Grainau, en Bavière, pour y apprendre l'allemand . J'avais trouvé un emploi de serveur dans cette station de montagne, mais je ne m’étais pas suffisamment « accroché » aux difficultés que comprenait le projet, je m’étais « dégonflé » et j’étais vite revenu en France pour aider mon frère dans son magasin de souvenirs.

Début Septembre, nous élisions un nouveau comité de gestion avec les résultats duquel nous n’étions pas d'accord et protestions une fois de plus. Le 27 Septembre 1973, nous étions convoques au siège du syndicat des moniteurs, à Grenoble, pour essayer de débloquer l'impasse dans laquelle nous nous trouvions, malheureusement sans résultats. Le 11 Octobre, de guerre lasse, je démissionnais enfin du comité de gestion. .

Comme les tensions continuaient de s'intensifier à l’école de ski, je décidais de retourner en Allemagne à l'automne, pour y suivre des cours d'allemand intensifs pendant six semaines. Tous mes projets d'entre-saison commençaient à laisser entrevoir un sérieux tournant dans ma carrière !

À suivre ...

jeudi, novembre 07, 2013

La saga de l'école de ski d'Avoriaz

3e partie 

Les nouvelles élections qui eurent lieu a St. Gervais firent basculer les forces en présence et donnèrent l'avantage au clan d'Edmond Denis. Ce 3 Juin, Claude Pernet était élu à la tête de l'école de ski avec Jacques Simon comme directeur technique. Je me représentait et était à nouveau élu au comité de gestion. Nous protestions alors avec véhémence contre le processus électoral et les résultats qui en résultaient, mais nos revendication restaient lettre morte auprès du Syndicat des moniteurs. .


Le samedi 12 Août 1972 alors que j'enseignais le ski une saison de plus en Australie, je recevais un télégramme m'informant de la mort de Dominique Mollaret , celui qui avait été très brièvement notre nouveau directeur d'école de ski. Le télégramme était en retard et le pauvre Dominique allait être enterré à Morzine le jour même. L'accident était survenu sur le versant italien du Mont -Blanc alors qu'il faisait une course en solo sur la face nord de l'Aiguille de Peuterey.

J’étais non seulement attristé parce que je connaissais un peu Dominique mais aussi profondément atterré parce que nous venions de perdre un leader qualifié pour continuer notre lutte. Quand je suis rentré en Octobre, c'était de nouveau la panique générale, avec encore plus de ressentiment de tous côtés. Après avoir retenu un avocat pour nous représenter, nous adressions le 17 Octobre 1972, une lettre de protestation officielle auprès du Syndicat de moniteurs.



À partir de là , je ne pouvais guère entrevoir qu'une rétribution systématique, mais je choisissais de maintenir le combat en restant membre du comité exécutif . Inconsciemment , je savais que ma carrière de moniteur n'allait plus durer éternellement et pour la première fois de ma vie, je me suis préparé mentalement à planifier ma sortie.

Je continuais à travailler dur en devenant l'un des moniteurs les plus productifs de l'école et à jongler avec mon rôle de chef de file de la nouvelle minorité. Un autre hiver bien déplaisant se déroulait ainsi, présageant un futur assez sombre ...

À suivre .

mercredi, novembre 06, 2013

La saga de l'école de ski d'Avoriaz

2e épisode 

Quand je suis rentré de ma saison de ski en Australie, j'étais vite mis au courant de l'achat « en douce » de l'espace commercial par quelque uns de nos collègues. Débordant de verve, de passion et de détermination, je n'hésitais pas un seul instant et plongeais à pieds joints dans la controverse. Je n'étais encore qu'un moniteur Auxiliaire, mais tous m’encourageaient à me battre sans me soucier de mon statut professionnel.
Instantanément, un énorme fossé se formait entre les deux camps opposés et l'atmosphère plaisante qui régnait autrefois dans notre école de ski se transformait en ambiance empoisonnée. Les liens familiaux et les affinités avaient créé deux factions presque égales.

À l'époque je rigolais fort, mais travaillais tout autant, donnant 8 heures de leçons par jour, mais je trouvais quand même assez d'énergie pour devenir particulièrement investit au sein du comité de direction. Au terme d'une saison particulièrement déplaisante, un nouveau directeur était élu le 21 Avril 1972 par une faible majorité et les «délinquants» mis sur la touche. Dominique Mollaret, un guide de haute montagne devenait notre nouveau directeur d'école de ski pendant qu'Henri Marullaz était élu directeur technique.

Ce vote allait être contesté par le camp opposé qui adressait une protestation auprès du Syndicat de Moniteurs. Dans sa lettre du 22 Mai 1972, ce dernier déterminait que si la procédure électorale suivie était bien conforme au règlement intérieur de l’école d'Avoriaz, elle n’était pas en accord avec ce que préconisait le Syndicat. Une nouveau vote, avec de nouvelles règles, était donc programmé pour le 3 Juin suivant. .


À suivre ...

mardi, novembre 05, 2013

La saga de l'ESF d'Avoriaz.

1er épisode

Comme de nombreux lecteurs de ce blog savent sans doute, j'ai enseignee le ski à l'école de ski d'Avoriaz, tout pres de Morzine pendant plusieurs saisons.

À l'automne 1971, une crise profonde allait dresser les deux moitiés de ce qui était jusqu'alors un lieu de travail incroyablement sympatique, les uns contre les autres. La raison pour tout ce bouleversement etait tout simplement, qu'un peu plus tôt, Edmond Denis, le directeur de l'école de ski à l'epoque, avait laissé entendre que ce serait une bonne idée si tous les membres de l'école de ski se mettaient ensemble pour acheter un pas de porte, à côté de l'école de ski, qui avait ete désigné pour etre un bar, juste sur la place superieure du telepherique.

Je ne me souviens pas avoir entendu cette promesse de la bouche même d'Edmond ; elle m'avait simplement rapportée et il se peut que cela se soit passé alors que j'effectuais mon stage de moniteur auxiliaire, à l'ENSA de Chamonix, en Mars de cette même année. Fin Mai 1971, je partais enseigner le ski à Mt. Buller en Australie pour la saison d’été australe. J’étais prêt à mordre à pleine dents dans l’aventure qui m'attendais, tout en espérant parfaire mon anglais.

Pour d'obscures raison, l'acquisition de cet emplacement allait se faire dans l'été ou l'automne 71 et ne comprenait pas tous les moniteurs de l'école de ski, comme cela semblait entendu, mais plutôt 3 ou 4 membres de celle-ci, dont Edmond Denis.

Cette situation allait déclencher la fureur de deux autres moniteurs, Henri Marullaz et François Baud, qui se mirent a remuer ciel et terre afin de rallier les opposants à ce qui était perçu par beaucoup comme une trahison ...

À suivre ...

lundi, novembre 04, 2013

L'Islam modéré n'est qu'un leurre

Le clip ci-dessous (malheureusement disponible qu'en anglais) est un bon rappel que l'islam, comme la plupart des religions, est profondément perverti et qu'en prétendant faire le bien, cette religion veut nous imposer ses vues et ses règles.

 Dans cette vidéo, le salafiste Fahad Ullah Qureshi pose une série de questions fondamentales à une audience composée de musulmans sunnites, en Norvège, qui ne se considèrent pas comme des radicaux ou des extrémistes.

Pourtant, quand il leur demande si la ségrégation entre hommes et femmes est une bonne chose, tous les hommes et femmes présents l'acceptent). Tous sont en faveur de la lapidation ou tout autre châtiment que l'Islam ou Mahomet ordonnent pour adultère ou tout autre crime qui la justifie.

Enfin, tous pensent que ces pratiques barbares devraient être appliquées dans le monde entier. Cela prouve bien, s'il le fallait, que l'extrémisme fait partie intégrante de l'Islam.

dimanche, novembre 03, 2013

Premières traces, dernier tour à VTT ?

Ce matin était un de ces jours d'hiver typique quand il neige à Park City ; après une belle balade en VTT hier, je décidais de remettre ça pour ce qui pourrait être la dernière sortie de la saison. Il s'agissait en fait de ma 68e sortie, ce qui signifie que j'aurai encore fait plus de sorties cette année que j'ai d’années au compteur !

Faire du vélo sur un tapis de 2-3 cm de neige est une expérience incroyable qui en plus me permettait de faire les « premières traces » tout le long du chemin ; mis à part un petit dérapage (34e seconde sur la vidéo) tout s'est merveilleusement bien passé.

 Il se pourrait bien cependant qu'il soit désormais temps de changer de véhicule et de passer du vélo aux skis !

samedi, novembre 02, 2013

Force créative

Il y a un truc dans ma maison qui m'agace depuis longtemps. Je ne vais pas entrer dans les détails de ce que c'est, mais il suffit de dire qu'il s'agit d'un appareil installé sans tenir compte de sa commodité d'emploi.

Pendant des années, je me suis creusé la cervelle en vue de trouver une solution pour améliorer ce dispositif sans toutefois réussir à trouver une solution élégante. C'est alors, qu'hier, alors que je me penchais à nouveau sur le problème et que j’étais bien décidé à le résoudre, une solution m'est soudainement apparue, évidente, formidable et sans aucun rapport avec mes idées antérieures.

En fait, l'inspiration allait à l'opposé de ce à quoi j'avais pensé ! C'était le genre de révélation qui nous fait dire « pourquoi n'y avais-je pas pensé avant ? » Vous voyez ce que je veux dire: la merveille qu'est la créativité!

vendredi, novembre 01, 2013

Statistiques d'Halloween

La fréquentation que nous observons le soir d'Halloween doit être considérée comme une bonne mesure de la vitalité d'une communauté en particulier de de l’économie américaine en général. Comme je n'ai de toute façon pas grand chose à faire, c'est quelque chose que je peux mesurer, et en fait, je fais ça depuis 2006.

Cette année, je suis heureux d'annoncer une hausse significative sur l'an passée, après avoir touché le fond en 2009, crise financière oblige.

Qu'est-ce que cela signifie? D'avantage d'enfants, de jeunes familles, une croissance saine, une reprise économique lente mais régulière, l’arrivée de Vail à Park City entre autres bonnes raisons pour cette résurgence de fréquentation en cette soirée d'Halloween. En somme, un signe de bon augure pour l'avenir de Park City!

jeudi, octobre 31, 2013

La vie et ses rythmes ...

Certains jours paraissent inintéressants car rien ne semble se passer, alors que d'autres jours sont tout simplement fous, avec une succession d'événements imprévus et des séries de hauts et de bas émotionnels intenses.
Malgré cette réalité, l'art de bien vivre est de toujours savoir tirer le meilleur parti de ces situations variées sans jamais paniquer ou s'ennuyer, en restant, soit très patients, soit en se forçant à bien se préparer pour le futur, ou encore, à l’opposé, en faisant des choix rapides et en établissant toujours les bonnes priorités.

Un processus d'avantage aidé par une expérience de la vie bien trempée, plutôt que par un pur talent naturel !

mercredi, octobre 30, 2013

Ceux qui ne notent rien ...

Tous les jours, je suis confronté à des gens importants qui sont à la tête de projets complexes et sont cependant totalement incapable de prendre des notes. Ce qui suit n'est donc jamais une surprise ; on oublie des tas de choses, on manque des dates cruciales et d'énormes erreurs sont faites avec une régularité démoralisante. Leur « smart-phones » ne peuvent pas tout faire et si ces individus faisaient au moins l'effort d'écrire ce qu'ils doivent faire (même sur leurs gadgets électroniques) ils pourraient beaucoup mieux gérer leurs activités quotidiennes.

 Les Français sont de vrais maniaques quand il s'agit de prendre des notes, mais c'est là peut-être l'une de leur plus grandes compétences en matière de gestion !

mardi, octobre 29, 2013

Bâtiment avec problèmes ...

Dans la vie, il y a des moments qui demandent plus de « pêche » que d'autres. Parfois, un malheur n'arrive jamais seul, et pourtant, la vie continue. C'est là qu'il faut savoir faire le point, retrouver la foi, résoudre les problèmes immédiats, modifier l'infrastructure, changer un peu l'organisation, prendre des risques et aller de l'avant..

Le plus important est que chaque obstacle nous apprend quelque chose de précieux. Et parce la leçon est chargée d'émotion, elle s'imprime profondément et de manière permanente dans nos mémoires. Ce n'est pas seulement ce qui se passe quand on bâtit des choses tangibles, mais aussi chaque fois que l'on se confronte à toutes nos difficultés quotidiennes.

Si toutes ces petites « vacheries » ne nous tuent pas, elle nous rendent encore plus forts et la vie continue …

lundi, octobre 28, 2013

Le bâtiment sans problèmes ...

Hier, mon petit-fils et moi avons joué pendant un moment avec un tracto-pelle en prétendant être sur un chantier. Tout s'est passé merveilleusement bien. Aucun problèmes, aucun dépassements budgétaire et pas le moindre retard, rien que des maisons absolument parfaites !

Nous devrions vraiment démarrer une entreprise de construction tous les deux ...

Nous monterions une petite société anonyme et tout serait réglé comme sur du papier à musique. Après tout le succès de toute entreprise c'est d'avoir une équipe qui s'entend et où chacun est des plus futé.

On attaque demain !

dimanche, octobre 27, 2013

Ligety et la meute Française ...

Plus les choses changent, plus elles restent les mêmes ; en tout cas c'est bien ce que Ted Ligety a voulu montrer une fois de plus, aujourd'hui à Sölden. Sa victoire était complète, malgré une redoutable résistance française qui triomphait en groupe.

Cette première épreuve pourrait bien être un avant-goût d'une saison où les podiums sont partagés par Hirscher, Pinturault et Ligety. Bravo à Ted, notre héros de Park City et « Vive la France ! »

samedi, octobre 26, 2013

Commerce avec le diable ?

Encore une autre de mes idées folles. Imaginez un Sorcier qui pourrai exaucer tous vos souhait, ou presque, que ce soit guérir de votre sciatique chronique, faire de vous un joueur de golf avec un handicap zéro, vous rendre totalement indépendant en matière financière ou vous obtenir les faveurs d'une personne dont vous êtes secrètement amoureux ...

Tout cela fait bien évidemment partie de notre monde imaginaire, mais prétendons que pour un seul instant ces pouvoirs seraient soudainement devenu possible, avec cependant une seule condition : il faudrait céder un peu du temps qui vous est impartit sur cette terre.

Le Sorcier serait au courant du coût de la transaction et vous dirait quelque chose du genre : « Si tu veux devenir un skieur imbattable en neige poudreuse, cela te coûtera deux années sur ton espérance de vie ...» ou encore, « pour décrocher une semaine de vacances supplémentaire cela pourrait te coûter six mois », etc.

La question du jour est donc que feriez-vous ? Accepteriez vous un tel marché ? Si oui, le feriez-vous plus d'une fois ? Éviteriez vous ce genre de transaction à tout prix ou plongeriez à fond dans cet échange avec le diable dans un abandon total ?

vendredi, octobre 25, 2013

Alexis Saudan, 1932-2013

L'ancien professeur de ski à l'ENSA de Chamonix nous a quitté ce 23 Octobre 2013, frappé par un cancer particulièrement sévère. Mes plus sincères condoléances à sa fille ainsi qu'à Monique Boyelle. Je suis content d'avoir pu lui parler au téléphone, ce 30 Septembre dernier, et que mes bons amis Gérard Bouvier et Léon Empereur aient pu fait le déplacement jusque chez lui pour lui faire un ultime adieu, moins de 10 jours avant son départ.

Alexis était une personne calme, qui parlait en douceur et tranquillement, un peu à l'image du golf qu'il aura adoré pendant toute sa retraite.

En 1971, Alexis m'offrait l’opportunité de faire partie de son équipe de moniteurs de ski en Australie pendant deux saisons d'hiver. De son coté, Alexis a passé 14 saisons à la tête de l’école de ski française à Mount Buller ; un véritable exploit pour tous ceux qui n'ont vécu cette expérience que quelques années !

Cet record est d'autant plus remarquable que son rôle ne se limitait pas seulement à celui de gestionnaire mais aussi aux cours qu'ils continuait d'assurer au quotidien. Cette expérience en sa compagnie m'a ouvert de multiples portes et aura eu une énorme influence sur toute ma carrière et ma croissance personnelle. Merci Alexis!

jeudi, octobre 24, 2013

Super- microbes , SIDA et le reste ...

Nous avons vu une émission hier qui nous a passablement effrayés à propos de tous ces microbes super-résistants qui envahissent nos hôpitaux, et contre lesquels les antibiotiques ne peuvent plus rien.

Bien que ces réalités effrayantes doivent être maintenues en perspective, de par le fait qu'il y a des centaines de millions de personnes hospitalisées au quotidien, il est certainement vrai que tout comme pour les épidémie du genre SIDA – il s'agit là d'une manière réactive qu'a la nature à vouloir se débarrasser de touts ces humains qui sur-peuplent la planète.

mercredi, octobre 23, 2013

Sommes-nous assez vigilants avec l'internet ?

Il se passe rarement un jour qui passe sans que je reçoive des mails idéologiques mêlant revendications et opinions de toutes sortes, présentés de telle manière qu'il est toujours facile de prendre ces informations pour argent comptant.

J'en ai reçu un hier qui comparait le budget américain à celui d'un citoyen lambda. Alors qu'il y avait quelques bons éléments dans le message, le reste ne tenait pas trop la route quand on y regardait d'assez près. Je vais donc toujours m'efforcer de bien réfléchir avant de passer des infos qui semble bonnes, mais qui ne sont pas vraiment fiables !

mardi, octobre 22, 2013

La technologie va-t-elle nous détruire ?

Souvent, j'en viens à penser que toute cette technologie dans les mains d'amateurs pourrait bien marquer la déchéance du monde que nous connaissons.

C'est ce que je conclus, quand je vois comment désengagés de la réalité, les gens peuvent être avec leurs yeux sont collés à leurs smart phones, à la recherche de réponses élusives, alors que la réalité avec tous ses problèmes et sa présence les fixent droit dans les yeux et pourtant ils n'y voient rien du tout, tant ils sont hypnotisés par leurs gadgets ...

lundi, octobre 21, 2013

Killy et Poutine

La première fois que j'ai entendu parler de Jean-Claude Killy aura été pendant les championnats de ski français qui avaient eu lieu à Morzine, en 1961. Depuis, après que Killy devienne champion du monde à Portillo avant de rafler toutes les médailles olympiques à Grenoble, celui-ci est très vite devenu mon héros ainsi que mon modèle sportif et professionnel.

J'ai travaillé brièvement avec lui alors que j’étais employé par les fixations Look et les chaussures de ski Lange et il a continué sur sa lancée à se distinguer dans des postes de plus en plus prestigieux dans les domaines du sport et des Jeux Olympiques.

Une récente interview de mon héros dans le Journal du Dimanche tournait autour de la relation bien particulière qui s'est développée entre lui et Poutine autour des prochains J.O. de Sotchi. Dans cette entrevue, Jean-Claude a parlé en termes extrêmement flatteurs du chef d’état russe, alors que la plupart des gens le considèrent comme un dictateur qui ne s’arrête à rien pour arriver à ses fins et qui, en dehors de son image façonné par un marketing parfaitement orchestré, détiendrait un patrimoine personnel estimé aux alentours de 70 milliards de dollars !

La surenchère que semble faire Killy à l’égard de Poutine est bien évidemment suspecte et pourrait être, entre autres choses, un moyen de faire avaler à l'opinion publique les 50 milliards de dollars dépensés pour organiser les prochains Jeux olympiques d'hiver à Sotchi qui, nul n'en doute, devraient devenir l’héritage tangible de Vladimir Poutine ...

dimanche, octobre 20, 2013

Dérouté par ma GoPro

J'adore ma caméra embarquée GoPro, surtout parce que je ne touche quasiment jamais à ses réglages. Pour être franc, cette petite merveille est tout sauf facile à régler.

Aujourd'hui, alors que je m’apprêtais à partir pour filmer une sortie en VTT sur le pouce que j'avais prévu d'intituler « Rencontres de très près en VTT », je me suis embarqué sans trop le vouloir sur les réglages de l'appareil et n'arrivais plus à les faire fonctionner. J'ai bricolé tant et bien que j'ai tout déréglé et avant longtemps, j'ai dû me plonger dans le bout de papier en forme de dépliant qui sert de manuel d'utilisation et qui juste affreux.

Il m'a alors fallu un sacré bout de temps avant que je réussisse à réparer tout le dommage que j'avais causé. Il était alors bien trop tard pour partir car c'était déjà l'heure du déjeuner. Il va falloir faire cette vidéo une autre fois...

samedi, octobre 19, 2013

À bout de souffle !

Cela arrive une fois par an et c'est le résultat tout bête d'avoir une quarantaine de trembles sur un petit terrain: des tonnes et des tonnes de feuilles à râteler ou plutôt, je devrais dire, à souffler !
 
Même s'il y a encore quelques feuilles qui restent accrochées sur certains arbres, je suis monté sur le toit avec ma souffleuse électrique, j'ai bien nettoyé les gouttières et j'ai commencé à empiler les feuilles dans le jardin, derrière la maison. Un autre rite annuel incontournable !

vendredi, octobre 18, 2013

Pendant que nous étions partis ...

... Les couleurs d'automne étaient au meilleur de leur feux et nous avons avons juste manqué le clou du spectacle ! Pour nous consoler, nous savions en partant qu'elles seraient bien moins belles que l'an passé, mais comme nous le disons toujours, il y toujours l'automne prochain!

jeudi, octobre 17, 2013

Les travaux progressent !

Quand nous sommes rentrés, nous sommes immédiatement allé voir où en étaient les travaux. Tout s'est assez bien passé et à part le fait que le retard s'est encore accumulé un peu plus, de bons progrès ont été réalisés.

La plupart des fenêtres sont installés et le toit sera en place d'ici la fin du mois. Tout semble bien parti ...

mercredi, octobre 16, 2013

C'est la météo, imbécile !

À notre retour, l'Utah nous a accueillis avec sa météo habituelle et son temps fantastique: ciel, bleu, air sec et stimulant. En revanche, notre séjour en France aura été continuellement enveloppé d'épais nuages à l'exception d'une journée à Paris où nous en avons profité pour sortir en bateau-mouche.
Nous avons en fait eu beaucoup de chance de ne pas nous faire tremper. Quand les gens me demandent pourquoi j'aime tellement vivre à Park City, j'oublie toujours d'insister sur le fait que notre météo y est magique, et que c'est la la raison principale pourquoi nous nous y plaisons tellement !

mardi, octobre 15, 2013

Bilan d'un autre voyage en Europe ...

Quand je rentre d'Europe vers l'Amérique, j'adore dresser le bilan de tout ce que j'ai pu voir, apprendre et de tous ces souvenirs qui me sont revenus à l'esprit. Ce voyage fut d'avantage une épreuve d'endurance qu'une promenade bien tranquille.

Nous avons beaucoup marché dans Paris et les visites « marathon » auprès de ma famille et des nos amis en Haute-Savoie ne nous auront pas laissé une minute de répit. Dans l'ensemble, tout s'est merveilleusement bien passé mais j’étais le plus heureux des hommes quand nous avons foule le sol Américain.

Rien ne vaut la maison!

lundi, octobre 14, 2013

Fin du voyage français

J'ai beaucoup apprécié la visite que nous avons fait à mon frère et ma belle-sœur aujourd'hui et de découvrir par la même occasion leur domicile parisien. Bel appartement, repas sympa et délicieux agrémenté d'une bonne conversation.

L’évocation avec mon frère de notre vie dans le Haut-Chablais quand nous étions encore très jeunes avec tous ces bons et mauvais souvenirs. Des tas d'émotions accompagnées de leurs messages ambivalents habituels.

Je suppose qu'il n'est guère possible d'éviter tout ça et évoquer le passé comporte toujours une part de sentiments à la fois joyeux et douloureux ...

dimanche, octobre 13, 2013

Après la marche, un peu d'escalade !

Les mêmes amis qui a suggéré que nous devrions marcher dans Paris, au lieu d'utiliser le transport en commun, ont également suggéré que nous devrions monter les escaliers au lieu de monter les ascenseurs.

C'est quelque chose que nous avons fait religieusement, à partir de la Tour Eiffel, puis les tours de Notre-Dame et l'Arc de Triomphe. Chaque fois qu'un effort massif, suivie d'un point de vue enrichissante, pour ne pas mentionner les avantages aérobiques.

Ce qui est ironique cependant, est que l'on doit payer pour l'escalade par leur propre force musculaire, eh bien, pourquoi ne pas faire pour rester en forme à n'importe quel prix!

samedi, octobre 12, 2013

Paris au grand air

Les rares fois où je me suis rendu à Paris, j'ai presque toujours voyagé en Métro, bravant la congestion et l'odeur caractéristique de ce mode de transport. Jusqu'à présent, nous sommes largement restés en surface en préférant les rues aux voies souterraines , suivant ainsi les conseils judicieux de quelques bons amis de la vallée de Morzine en Haute-Savoie.

C'est ainsi que nous avons finalement découvert et apprécié un Paris comme le voient les pigeons au quotidien, c'est à dire à l'air libre ! Mais il y a mieux ; marcher est à la fois beaucoup mieux pour la santé et visuellement plus attrayant. Désormais, je compte réfléchir à deux fois avant de m'enfoncer à nouveau dans les entrailles de cette ville.

Vive Paris au grand air !

vendredi, octobre 11, 2013

Fatigue mentale au Musée

Il n'y a probablement pas de meilleur endroit qu'un excellent musée de tester notre capacité à résister à une «surcharge d'information ». Ce fut le cas aujourd'hui lorsque nous avons visité le Musée d'Orsay à Paris et je n'ai pas pu m'empêcher de scruter tout et manquez pas un seul bits.

Le résultat final était drainage total de ma capacité mentale et de mes capacités physiques , par extension, de cisaillement. Cette expérience a validé une fois de plus la raison pour laquelle mon ordinateur se réchauffe quand je demande à en faire trop dans un laps de temps limité !

jeudi, octobre 10, 2013

Séjour N° 5 à Paris

Ce sera mon cinquième long séjour à Paris. J'ai commencé à visiter la capitale française quand j'avais 10 ans ; j’étais alors descendu au fameux Hôtel Lutécia. Plus tard, j'avais passé quelques semaines à enseigner le ski sur une piste en plastique installée sur le toit des Galeries Lafayette et j'en garde encore d'assez bons souvenirs.

Mon prochain séjour devait se dérouler pendant un mois, au printemps 1973. Je prospectait alors pour les skis Duret que fabriquait mon ami Michel, qui en porte le nom. Pour la première fois, je me rendais compte combien il pouvait être difficile de vendre des produits dont personne ne voulait vraiment . C'était un peu pour moi un baptême par le feu .

La dernière fois que nous étions à Paris, c'etait pour trois jours était en 2002. Ce séjour est donc le cinquième pour moi, mis à part quelques brefs passages entre-temps. Est-ce que je connais bien la capitale française ? Pas vraiment. Est-ce que je l'aime ? Un peu, mais je reste convaincu qu'elle est est terriblement polluée et surpeuplée .

Peut-être que ce séjour va influencer mon opinion.

mercredi, octobre 09, 2013

Avoriaz et son architecture d'avant-garde

Quand j'étais encore adolescent, j'étais complètement fasciné par l'architecture avant-gardiste des constructions d'Avoriaz, une station de ski surgie de nulle part tout près de mon village natal.

Bien que tout cela ait été pondu au beau milieu des années soixante et que cela s'inspirait de l'architecture contemporaine américaine de l'époque, c’était alors tout à fait différent et cela me plaisait assez. Était-ce aussi fonctionnel que joli?
 
Je ne sais pas vraiment ; les logements étaient minuscules pour tirer un maximum de francs par mètre carré vendu et la construction en béton rendait toute modification impossible au fur et à mesure que le temps passait et les besoins changeaient.

Est-ce que j'aime encore aujourd'hui ? Pas vraiment , ce qui est bien évidemment dommage. Le bardage en bois a mauvaise allure et tout à l'air vieux et délabre. Suis-je encore entiché d'Avoriaz ? Plus vraiment ; j'ai désormais tourné la page.

mardi, octobre 08, 2013

Message à mon sénateur

Mon sénateur Mike Lee communique bien, mais comme c'est un extrémiste du « Tea Party » je n’apprécie guère ce qu'il raconte, donc quand il essaie de m'expliquer les méfaits de la reforme de la santé qu'a introduit Obama , je lui réponds comme ça :

« Vos pensées sont en dehors de la plaque. Vous et vos collègues républicains du « Tea Party » appartiennent au passe, pensent comme dans le passé, et partagent un futur qui est tombe en plein dans le passé.

La cause que vous poursuivez est une pure perte de temps et vous verrez que votre idéologie finira par se casser la figure, mais hélas, à grands frais pour l'ensemble de notre pays. Je croyais que le sénateur Bennett que vous avez remplacé était mauvais, mais vous êtes bien pire ... »

lundi, octobre 07, 2013

Visites Marathon

C'est sûrement ma faute de vouloir trop en faire en tentant de rendre visite à trop de gens en si peu de temps , mais j'essaye juste de profiter au maximum d'un rare séjour dans le coin d'où je viens. Tout ce que je peux dire, c'est que c'est une autre façon de jouer avec le feu et - à la fin – d'irriter tout le monde , ma famille proche, mes amis et moi-même.

Devrais-je rester plus longtemps quand je viens en France et en profiter pour voir encore plus de gens et tout le temps possible à ma disposition avec en prime un programme beaucoup plus relaxe ?  Probablement, mais tout ça est bien difficiles à évaluer et la dernière chose que je souhaite est d'avoir encore plus de temps à tuer ...

dimanche, octobre 06, 2013

Météo Alpine

Notre séjour dans les Alpes n'aura été trop gâté coté temps. Pluie et ciel nuageux et rien de mieux auront ainsi marqué notre séjour.

Dieu merci, il n'a pas fait trop froid jusqu'à présent, mais cela est suffisant pour me rappeler que la raison principale pour laquelle nous vivons où nous vivons est que le temps y est régulièrement beau au lieu du climat alpin en dents de scie ...

samedi, octobre 05, 2013

Retour à la course

Ce matin aura marqué mon retour plutôt sérieux à la course à pied tout près de mon village natal où j'ai grimpé la route assez raide qui mène à la gare inférieure du téléphérique d'Avoriaz.
Au début, j'avais l'intention de ne couvrir que les 5 premiers kilomètres, dans la partie la plus facile en évitant la dernière montée très raide qui précède l’arrivée des pistes, mais presque à mon insu, j'ai continue a courir et j'ai fait demi-tour au sommet. C'était plaisant, presque facile et super-gratifiant!

vendredi, octobre 04, 2013

Rétrograder à la vitesse française ...

C'est assez incroyable de se rendre compte comment il nous est facile de nous adapter ou encore de nous réadapter. Juste quelques heures après m’être retrouvé dans ma vallée natale de Haute Savoie, j'avais l'impression de n'en être jamais parti.

La route semblait me reconnaître et guidait ma voiture autour dans les virages. D'un seul coup, je retrempais dans cette atmosphère qui m'avait entouré pendant toutes les années passées dans mes montagnes, remplies de tous ces détails qui font que la France reste toujours la France !

Pas besoin d'apprendre , d'ajuster ses repères ou même de faire semblant. C'est la beauté de nos capacités de mémorisation et un refus instinctif d'oublier le moindre détail de toutes ces années passées là-bas ...

jeudi, octobre 03, 2013

Productivité française ?

Il y a des moments où j'oublie pourquoi je vis Amérique plutôt qu'en France : C'est tout simplement l'efficacité ! Hier, alors que je devais me procurer une puce SIM pour nos téléphone portables pendant la durée de notre séjour en France, je me trouvais chez Orange à faire la queue pour une formalité qui prendrait 10 minutes aux États-Unis.

Cela ressemblait à une bureaucratie caricaturale. Le personnel était lent , confus et paraissaient démotivé . Ce qui était encore plus impressionnant semblait être le fait que la foule qui attendait acceptait tout cela avec une docilité qui aurait été monnaie courante pendant les pires moments de la vie quotidienne en URSS !

mercredi, octobre 02, 2013

Terroristes américains

Prendre quelqu'un en otage pour quelque contrepartie que ce soit n'est pas bien. Cela va à contre-courant des bonnes manières, d'une discussion civilisée ou d'une négociation d'affaires. Les petits enfants utilisent cette tactique assez souvent, mais pas les grandes personnes respectables.

De la même façon, n'importe quel bon vendeur ou négociateur de haut niveau ne s'abaisseraient jamais à cette forme de manipulation. Prendre des otages passe encore pour l'OLP ou peut-être Al-Qaïda ... Alors, dites moi pourquoi des dizaines de membres du Congrès américain s'adonnent aujourd'hui à ce jeu puéril ?

Ne savent-ils pas ce que discuter en adulte peut apporter en matière de résultat ? Un homme d'affaires songerait-il jamais à embaucher un tel individu pour son équipe de ventes et de marketing? Peu de chance, en effet. Ce genre de personnages ne serait guère embauchable que par une organisation comme al-Shabaab.

Cette organisation serait ravie de pouvoir recruter des terroristes chevronnés comme nos membres du Tea Party!

mardi, octobre 01, 2013

Recette pour perdre un « ami ... »

Il y a amis et amis, et je ne parle même pas du genre d'amis que l'on a sur Facebook et qui constituent une espèce totalement différente. Je pense aux vrais amis, aux quelques un que nous apprécions et tenons à garder quoi qu'il arrive.

Je pensais avoir un tel ami ; un jour, il me demande de lui procurer un article de fabrication américaine. Je le fait sans hésiter et lui en ai fait cadeau. C’était un peu compliqué car j'ai dû commander l'objet, le réceptionner à la maison, le ré-expédier à son domicile autrichien et remplir toutes les déclarations d'assurance et de douanes.

Plusieurs années passent et cet ami me demande à nouveau ce même article. Je regarde sur Internet et découvre que l'objet en question est désormais vendu et expédié en Europe. Je l'informe alors qu'il lui serait plus facile de commander en ligne et de se faire livrer directement. J'ai même offert de l'aider à passer sa commande, en lui laissant quand même comprendre que cette fois-ci, il faudrait qu'il paye.

C'est bête, mais c'est comme ça que j'ai perdu tout contact avec cette personne et en prime, j'imagine, ce que je croyais être son amitié !