Hier, j’étais sur le télésiège en compagnie de deux gaillards dans la trentaine qui ne savaient pas où skier afin d'éviter les foules du samedi. Je leur ai dit où je pensais que les meilleurs endroits se trouvaient et ils m'ont alors demandé s'ils pouvaient me suivre.
Il est vrai que Park City était noir de monde et qu'en plus, avant la grosse tempête de neige annoncée pour aujourd'hui, de nombreuses remontées mécaniques étaient fermées à cause du vent.
J'ai emmené ces deux skieurs dans une piste étroite, raide et bosselée qui s'appelle « The Shaft » (le puit de la mine, en français), desservie par le télésiège de Crescent et les deux s'en sont bien tiré. Nous avons ensuite reprit Crescent et récupéré un homme de mon âge, qui s'est assis à côté de moi.
Il était de Lucerne, en Suisse, et avait travaillé pour Swissair et Jacky Maeder Air Cargo, pendant de nombreuses années à l'aéroport de Kenedy à New York. J'ai tout de suite remarqué qu'il avait une belle paire de skis ornés d'une croix suisse en spatule, qui me semblaient parfaitement inconnus et je lui ai demandé si c'étaient des Stöcklis;
Il a répondu « Non, ce sont des skis 'Five Star' fabriqués à la main à Engelberg qui m'ont coûté 3 000 dollars ... » Du tac au tac j'ai projeté mes skis Dynastar Power Pack en avant pour que les trois autres passagers les voient bien, et je me suis exclamé « 250 dollars l'automne dernier à la foire aux skis de Park City ! »
dimanche, mars 05, 2017
samedi, mars 04, 2017
Ce qui me fait aimer le ski
Si quelqu'un m'avait demandé autrefois ce que j'aimais le mieux dans le ski, j'aurais eu cette brève réponse : « Le ski me libère de la pesanteur et me fait croire que je vole ... » Bien sûr, il existe bien plus de raisons pour skier que cette réponse assez superficielle.
Comme par exemple, le fait de se retrouver dans un environnement enchanté et totalement magique, dans des conditions météorologiques bien différentes de l'ordinaire, ou encore pour y trouver une forme facile, mais assez complète, d'exercice physique.
Aujourd'hui, je dirais que le ski est toutes ces choses, mais reste avant tout un moyen de se libérer des soucis et des tensions de la vie quotidienne.
C'est ça ; une forme de relaxation en mouvement ou une médiation active qui sont là les avantages les plus importants et les plus puissant que je puise désormais dans le ski !
Comme par exemple, le fait de se retrouver dans un environnement enchanté et totalement magique, dans des conditions météorologiques bien différentes de l'ordinaire, ou encore pour y trouver une forme facile, mais assez complète, d'exercice physique.
Aujourd'hui, je dirais que le ski est toutes ces choses, mais reste avant tout un moyen de se libérer des soucis et des tensions de la vie quotidienne.
C'est ça ; une forme de relaxation en mouvement ou une médiation active qui sont là les avantages les plus importants et les plus puissant que je puise désormais dans le ski !
vendredi, mars 03, 2017
Quand la politique me déprime ...
J'absorbe les mauvaises nouvelles, je les analyse et je verbalise ce qu'elles m'inspirent.
Quand je suis prêt, je décroche le téléphone, j'appelle mon Représentant, mes deux Sénateurs et leur fais part de mon message avec toute ma conviction et mon émotion.
Je me sens alors beaucoup mieux.
Quand je suis prêt, je décroche le téléphone, j'appelle mon Représentant, mes deux Sénateurs et leur fais part de mon message avec toute ma conviction et mon émotion.
Je me sens alors beaucoup mieux.
jeudi, mars 02, 2017
Cinq belles journées de ski
Ma fille avait prit une semaine raccourcie pour s'échapper de la grande ville et venir ski avec papa.
Mon dieu, quelle chance ! Il a neigé la plupart du temps, les températures étaient basses, la neige légère et poudreuse, peu de monde sur les pistes et hélas, un seul jour de soleil, mais cela ne nous a pas trop dérangé.
Pendant ces quelques jours de ski, nous avons parcouru les meilleures itinéraires que Park City peut offrir et avons bien apprécié le temps passé ensemble. J'ai bien pris soin de mon genou malade qui a bien résisté à toute cette poudreuse et comme personne ne s'est fait mal, c'était du ski de rêve !
Mon dieu, quelle chance ! Il a neigé la plupart du temps, les températures étaient basses, la neige légère et poudreuse, peu de monde sur les pistes et hélas, un seul jour de soleil, mais cela ne nous a pas trop dérangé.
Pendant ces quelques jours de ski, nous avons parcouru les meilleures itinéraires que Park City peut offrir et avons bien apprécié le temps passé ensemble. J'ai bien pris soin de mon genou malade qui a bien résisté à toute cette poudreuse et comme personne ne s'est fait mal, c'était du ski de rêve !
mercredi, mars 01, 2017
La pouvoir du rêve
Il y a quelques jours, je suis tombé par hasard sur un vieille entrevue donnée par Jacques Brel en 1971 dans laquelle le chanteur belge partageait ses idées sur la vie en général. Certaines étaient excellentes, d'autres assez misogynes (la conversation datait de 45 ans !) et le reste un peu bizarre. Je voulais simplement partager avec vous quelques-unes de ses meilleures pensées.
Tout d'abord, en évoquant le succès, Brel a dit que pour lui c'était la simple réalisation de ses rêves. Il affirmait que le talent n'existait pas en soi, mais était bien le résultat de vouloir accomplir quelque chose de mal ... Pour lui, vouloir transformer un rêve en réalité était là où se trouvait le talent.
Il a continué en disant qu'en général, nous sommes tous en train de passer nos vies à raconter des histoires à propos de rêves irréalisés. Il a également affirmé qu'en fin d'adolescence, un individu a été exposée à tous ses rêves possibles.
Il affirmait alors, qu'un peu inconsciemment, à ce stade de la vie, chacun savait désormais ce qu'ils voulaient dans la vie, que ce soit la poursuite de la gloire, de la sécurité ou de l'aventure. Plus tard dans la vie, quand on remue ses souvenirs, les rêves non réalisés refont surface et comme le romancier frustré qui dit toujours qu'il va écrire un livre « un de ces jours », beaucoup trop d'entre laisser passer à jamais cette occasion de transformer leurs rêves en réalité ...
L'homme semble possédé par cette obsession à rêver, à toujours vouloir découvrir ce qui se passe de l'autre côté, jusqu'à ce qu'une femme l'arrête brutalement en lui demandant un bébé et en le retenant prisonnier malgré le fait qu'il restent un nomade toute sa vie, si ce n'est en action, pour le moins en rêve ...
Tout d'abord, en évoquant le succès, Brel a dit que pour lui c'était la simple réalisation de ses rêves. Il affirmait que le talent n'existait pas en soi, mais était bien le résultat de vouloir accomplir quelque chose de mal ... Pour lui, vouloir transformer un rêve en réalité était là où se trouvait le talent.
Il a continué en disant qu'en général, nous sommes tous en train de passer nos vies à raconter des histoires à propos de rêves irréalisés. Il a également affirmé qu'en fin d'adolescence, un individu a été exposée à tous ses rêves possibles.
Il affirmait alors, qu'un peu inconsciemment, à ce stade de la vie, chacun savait désormais ce qu'ils voulaient dans la vie, que ce soit la poursuite de la gloire, de la sécurité ou de l'aventure. Plus tard dans la vie, quand on remue ses souvenirs, les rêves non réalisés refont surface et comme le romancier frustré qui dit toujours qu'il va écrire un livre « un de ces jours », beaucoup trop d'entre laisser passer à jamais cette occasion de transformer leurs rêves en réalité ...
L'homme semble possédé par cette obsession à rêver, à toujours vouloir découvrir ce qui se passe de l'autre côté, jusqu'à ce qu'une femme l'arrête brutalement en lui demandant un bébé et en le retenant prisonnier malgré le fait qu'il restent un nomade toute sa vie, si ce n'est en action, pour le moins en rêve ...
mardi, février 28, 2017
La force de l'habitude
J'ai un ami qui ne semble vraiment apprécier que sa propre station de ski, juste quelques remontées bien spécifiques sur le massif et, en grande partie, les mêmes pistes. Alors, bien évidement, je me demande « mais pourquoi donc ? »
Je crois qu'il peut y avoir une foule de raison. D'une manière générale, nous sommes tous plus ou moins prisonniers de nos habitudes et beaucoup d'entre nous ont un besoin viscéral de familiarité. Pas de peur, pas d'inconnu, bien moins de possibilité d'échec ou d'accident. Pas besoin non plus de s'adapter rapidement, de faire le point quand une nouvelle situation l'exige ou de changer toute sa stratégie au pied levé.
Nous avons également une meilleure chance de faire bonne figure lorsque nous évoluons dans des lieux que nous connaissons comme notre poche. Tout cela est peut-être bon pour mon pote, mais ce n'est quand même pas ma tasse de thé.
J'aime trop découvrir, explorer, apprendre et à l'occasion me sentir déstabilisé au lieu de m'installer confortablement dans une ornière. Mais ça c'est juste moi, l'iconoclaste de service avec sa propre imprévisibilité ...
Je crois qu'il peut y avoir une foule de raison. D'une manière générale, nous sommes tous plus ou moins prisonniers de nos habitudes et beaucoup d'entre nous ont un besoin viscéral de familiarité. Pas de peur, pas d'inconnu, bien moins de possibilité d'échec ou d'accident. Pas besoin non plus de s'adapter rapidement, de faire le point quand une nouvelle situation l'exige ou de changer toute sa stratégie au pied levé.
Nous avons également une meilleure chance de faire bonne figure lorsque nous évoluons dans des lieux que nous connaissons comme notre poche. Tout cela est peut-être bon pour mon pote, mais ce n'est quand même pas ma tasse de thé.
J'aime trop découvrir, explorer, apprendre et à l'occasion me sentir déstabilisé au lieu de m'installer confortablement dans une ornière. Mais ça c'est juste moi, l'iconoclaste de service avec sa propre imprévisibilité ...
lundi, février 27, 2017
Logos en forme de boule et de barre
Vous vous souvenez de mon blog à propos de la ressemblance entre les logos de Park City et de Martini ?
Eh bien, figurez vous que la nuit dernière, alors que je me suis réveillé au beau milieu de la nuit, un autre de ces signes distinctifs est soudainement apparu dans les brumes de mon demi-sommeil : il s'agissait de celui de Datsun !
Les plus jeunes lecteurs de ce blog ne se souviennent sans doute pas ce qu’était Datsun, aussi laissez-moi leur rappeler que la marque faisait déjà partie de la firme japonaise Nissan. La production originale de Datsun avait commencé en 1931.
De 1958 à 1986, les véhicules exportés par Nissan étaient tous commercialisés sous le nom Datsun. En 1986, Nissan avait décidé d'éliminer progressivement le nom Datsun, mais l'a réintroduit en 2013 comme marque bas de gamme pour les marchés du tiers-monde.
Donc en 1931, Dat Motorcar Co. (DAT étant l'acronyme de ses fondateurs) avait choisi de nommer sa nouvelle petite voiture « Datson », un nom diminutif (« son » en anglais veut dire « fils »), qui représentait la taille réduite de cette nouvelle auto par rapport aux véhicules de DAT, plus grands, déjà en production.
Quand Nissan prit le contrôle de DAT en 1934, le nom « Datson » avait été changé en « Datsun », car « son » signifiait « perte » en japonais, et ce fut aussi l'occasion de rendre hommage au soleil qui figure dans le drapeau national - d'où le nom Datsun et le ce fameux logo dans lequel la marque traverse un soleil levant.
Maintenant, que vous savez tout ça, pas d'alcool au volant quand vous viendrez à Park City ; en d'autres termes, ne mélangez jamais Park City, Martini et Nissan !
Eh bien, figurez vous que la nuit dernière, alors que je me suis réveillé au beau milieu de la nuit, un autre de ces signes distinctifs est soudainement apparu dans les brumes de mon demi-sommeil : il s'agissait de celui de Datsun !
Les plus jeunes lecteurs de ce blog ne se souviennent sans doute pas ce qu’était Datsun, aussi laissez-moi leur rappeler que la marque faisait déjà partie de la firme japonaise Nissan. La production originale de Datsun avait commencé en 1931.
De 1958 à 1986, les véhicules exportés par Nissan étaient tous commercialisés sous le nom Datsun. En 1986, Nissan avait décidé d'éliminer progressivement le nom Datsun, mais l'a réintroduit en 2013 comme marque bas de gamme pour les marchés du tiers-monde.
Donc en 1931, Dat Motorcar Co. (DAT étant l'acronyme de ses fondateurs) avait choisi de nommer sa nouvelle petite voiture « Datson », un nom diminutif (« son » en anglais veut dire « fils »), qui représentait la taille réduite de cette nouvelle auto par rapport aux véhicules de DAT, plus grands, déjà en production.
Quand Nissan prit le contrôle de DAT en 1934, le nom « Datson » avait été changé en « Datsun », car « son » signifiait « perte » en japonais, et ce fut aussi l'occasion de rendre hommage au soleil qui figure dans le drapeau national - d'où le nom Datsun et le ce fameux logo dans lequel la marque traverse un soleil levant.
Maintenant, que vous savez tout ça, pas d'alcool au volant quand vous viendrez à Park City ; en d'autres termes, ne mélangez jamais Park City, Martini et Nissan !
dimanche, février 26, 2017
Université You Tube
Avant-hier, alors que nous descendions à l'aéroport hier pour y prendre notre fille, nous avons acheté une paire d'essuie-glaces à Costco, notre magasin de prédilection, pour remplacer les vieux qui ne voulaient plus essuyer l'eau salée projetée depuis la chaussée.
Quand je suis rentré à la maison, j'ai passé au moins deux heures à essayer de comprendre comment replacer ces pièces détachées, et j'étais sur le point d'abandonner et de retourner tout le paquet où je l'avais acheté.
Je m’étais attaqué au mode d'emploi totalement incompréhensible, j’avais aussi regardé quelques vidéos qui ne m'ont pas aidé d'avantage, quand je suis enfin tombé sur une autre autre vidéo faite pour une Honda, mais qui s'appliquait parfaitement bien à la marque et au modèle de ma auto.
En seulement deux petites minutes les nouveaux essuie-glaces étaient installés et j'étais super fier de n'avoir pas abandonné. Un grand merci à You Tube et à George Fotinakes, le créateur américain de cette vidéo !
Quand je suis rentré à la maison, j'ai passé au moins deux heures à essayer de comprendre comment replacer ces pièces détachées, et j'étais sur le point d'abandonner et de retourner tout le paquet où je l'avais acheté.
Je m’étais attaqué au mode d'emploi totalement incompréhensible, j’avais aussi regardé quelques vidéos qui ne m'ont pas aidé d'avantage, quand je suis enfin tombé sur une autre autre vidéo faite pour une Honda, mais qui s'appliquait parfaitement bien à la marque et au modèle de ma auto.
En seulement deux petites minutes les nouveaux essuie-glaces étaient installés et j'étais super fier de n'avoir pas abandonné. Un grand merci à You Tube et à George Fotinakes, le créateur américain de cette vidéo !
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samedi, février 25, 2017
Park City et Martini
Mis à part que ces deux noms riment, ils n'ont pas grand chose en commun.
L'un est celui d'une ville en Utah dans laquelle je vis depuis plus de trente ans, tandis que l'autre représente Martini & Rossi, la société italienne de vermouth et autres boissons alcoolisées, y compris le vin mousseux d'Asti. Le logo de Martini avait été enregistré pour la première fois en 1929.
L'autre logo est celui choisi par la municipalité de Park City. Ce dernier avait été créé en 1984 pour commémorer le centenaire de la fondation de notre entité municipale.
Les deux semblent étrangement semblables dans le sens que lorsque j'ai découvert « Park City 1884 » quand je suis arrivé en ville pour la première fois, j'ai cru qu'il s'agissait d'une copie conforme du logo de la célèbre marque de vermouth et pendant un cours instant, j'ai cru que le vermouth coulait abondamment de toutes les fontaines publiques.
Quand je suis revenu à la réalité, j'ai fait des recherches et quelqu'un m'a dit que le logo avait été crée par l'un des frères Fetzer qui avaient une agence de pub à Salt Lake City ; une autre personne m'a dit que l'auteur en était Tina Lewis, une ancienne conseillere municipale. Peut importe ; quoi qu'il en soit, aujourd'hui, il n'y a plus la moindre trace de Martini dans mon bar ...
L'un est celui d'une ville en Utah dans laquelle je vis depuis plus de trente ans, tandis que l'autre représente Martini & Rossi, la société italienne de vermouth et autres boissons alcoolisées, y compris le vin mousseux d'Asti. Le logo de Martini avait été enregistré pour la première fois en 1929.
L'autre logo est celui choisi par la municipalité de Park City. Ce dernier avait été créé en 1984 pour commémorer le centenaire de la fondation de notre entité municipale.
Les deux semblent étrangement semblables dans le sens que lorsque j'ai découvert « Park City 1884 » quand je suis arrivé en ville pour la première fois, j'ai cru qu'il s'agissait d'une copie conforme du logo de la célèbre marque de vermouth et pendant un cours instant, j'ai cru que le vermouth coulait abondamment de toutes les fontaines publiques.
Quand je suis revenu à la réalité, j'ai fait des recherches et quelqu'un m'a dit que le logo avait été crée par l'un des frères Fetzer qui avaient une agence de pub à Salt Lake City ; une autre personne m'a dit que l'auteur en était Tina Lewis, une ancienne conseillere municipale. Peut importe ; quoi qu'il en soit, aujourd'hui, il n'y a plus la moindre trace de Martini dans mon bar ...
vendredi, février 24, 2017
Ma vieille fraiseuse à neige Honda
Je me souviens avoir acheté notre fraiseuse à neige Honda en novembre
1990 pour l’équivalent de1 300 euros. C’était il y a vingt-sept ans, et
je trouvais que c'était assez cher.
Aujourd'hui, la même machine me coûterait au moins 2 650 euros. Bien sûr, il y a des tas de fraiseuses moins chères en dessous de 1 000 euros, mais je ne pense pas qu'elles puisse durer aussi longtemps que ma vieille « bécane » rouge.
Quand je l'ai acheté, je voulais quelque chose qui démarrerait au quart de tour, et c'est exactement ce que cet outil n'a jamais cessé de faire pendant près de trois décennies, dans la mesure où il y avait de l'essence dans le réservoir.
Bien sûr, il y a eu des saisons pendant lesquelles il n'y avait pas grand chose à déblayer et des grosses années de neige comme c'est le cas en ce moment, mais la machine a toujours fonctionné à la perfection, sauf peut-être ce jour, avant l’ère d'Internet, quand elle avait avalé un énorme journal du dimanche, mais après avoir été traitée par le docteur des fraiseuses, elle est retombée sur ses pattes et depuis, n'a jamais cessé de tourner comme une montre …
Aujourd'hui, la même machine me coûterait au moins 2 650 euros. Bien sûr, il y a des tas de fraiseuses moins chères en dessous de 1 000 euros, mais je ne pense pas qu'elles puisse durer aussi longtemps que ma vieille « bécane » rouge.
Quand je l'ai acheté, je voulais quelque chose qui démarrerait au quart de tour, et c'est exactement ce que cet outil n'a jamais cessé de faire pendant près de trois décennies, dans la mesure où il y avait de l'essence dans le réservoir.
Bien sûr, il y a eu des saisons pendant lesquelles il n'y avait pas grand chose à déblayer et des grosses années de neige comme c'est le cas en ce moment, mais la machine a toujours fonctionné à la perfection, sauf peut-être ce jour, avant l’ère d'Internet, quand elle avait avalé un énorme journal du dimanche, mais après avoir été traitée par le docteur des fraiseuses, elle est retombée sur ses pattes et depuis, n'a jamais cessé de tourner comme une montre …
jeudi, février 23, 2017
Épreuve de ski par équipe
Je ne sais pas si vous avez regardé l'épreuve de ski par l'équipe (slalom parallèle) lors des derniers championnats du monde à St. Moritz.
Nous l'avons fait, nous étions ravis que les Français aient remporté la compétition, mais n'avons quand même pas été trop impressionnés par ce genre d’épreuve. Franchement, je ne pense pas que cette compétition en tête-à-tête n'a pas sa place dans le calendrier de la FIS.
J’étais pourtant un supporter des épreuves de ski parallèle du temps du World Pro Tour, dans les années 70 et 80, mais je suis finalement arrivés à la conclusion que ce genre de course est une forme de « frime » et manque de substance.
Je ne serais pas désolé de la voir disparaître!
Nous l'avons fait, nous étions ravis que les Français aient remporté la compétition, mais n'avons quand même pas été trop impressionnés par ce genre d’épreuve. Franchement, je ne pense pas que cette compétition en tête-à-tête n'a pas sa place dans le calendrier de la FIS.
J’étais pourtant un supporter des épreuves de ski parallèle du temps du World Pro Tour, dans les années 70 et 80, mais je suis finalement arrivés à la conclusion que ce genre de course est une forme de « frime » et manque de substance.
Je ne serais pas désolé de la voir disparaître!
mercredi, février 22, 2017
Quand la faune est de sortie ...
L'excès de neige ne rend pas la vie facile à la faune locale. Cet hiver, Park City aura vu un véritable défilé d'animaux sauvages s'aventurer en ville à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent.
Juste hier, alors que nous marchions dans notre quartier, nous avons repéré un jeune orignal agenouillé en train de manger des écorces broyées qui se trouvait dans un parterre, juste devant une maison.
L'animal nous a vus, a continué son repas, et juste une maison plus loin, son immense maman s'est mise à déambuler dans notre direction, sans trop faire attention à nos attitudes un peu alarmées et tout tranquillement a rejoint sa progéniture.
Eh oui, une autre matinée à Park City!
Juste hier, alors que nous marchions dans notre quartier, nous avons repéré un jeune orignal agenouillé en train de manger des écorces broyées qui se trouvait dans un parterre, juste devant une maison.
L'animal nous a vus, a continué son repas, et juste une maison plus loin, son immense maman s'est mise à déambuler dans notre direction, sans trop faire attention à nos attitudes un peu alarmées et tout tranquillement a rejoint sa progéniture.
Eh oui, une autre matinée à Park City!
mardi, février 21, 2017
Quand 300 mètres font une sacrée différence !
Samedi était un journée assez horrible pour un jour de Février ; il pleuvait presque à Park City et aller skier ne semblait absolument pas faire partie des options raisonnables. Pourtant, mon épouse m'a poussé hors de mon cocon et m'a littéralement ordonné d'aller faire du ski.
Après avoir bravé le mélange humide et glacé de neige lourde qui tombait à la base de Park City, je fus tres vite transporté dans les hauteurs et au dessus de 2300 mètres la neige poudreuse était la seule valeur négociée et offerte au visiteurs audacieux.
Je me suis donc amusé toute la matinée et juste avant de redescendre vers le parking, j'ai du skié dans de la neige vierge qui avait la consistance de vrai « plâtre » et qui n'était pas tout à fait du gâteau.
Je suis retourné au ski hier et il restait pas mal de « peuf » en altitude et de nouveau des trace entrecroisée et glacées sur le chemin du retour. Tout cela m'a donné à réfléchir « Si seulement Park City était à 2400 mètres d'altitude au lieu d’être pile à la cote 2100 ! »
Après avoir bravé le mélange humide et glacé de neige lourde qui tombait à la base de Park City, je fus tres vite transporté dans les hauteurs et au dessus de 2300 mètres la neige poudreuse était la seule valeur négociée et offerte au visiteurs audacieux.
Je me suis donc amusé toute la matinée et juste avant de redescendre vers le parking, j'ai du skié dans de la neige vierge qui avait la consistance de vrai « plâtre » et qui n'était pas tout à fait du gâteau.
Je suis retourné au ski hier et il restait pas mal de « peuf » en altitude et de nouveau des trace entrecroisée et glacées sur le chemin du retour. Tout cela m'a donné à réfléchir « Si seulement Park City était à 2400 mètres d'altitude au lieu d’être pile à la cote 2100 ! »
lundi, février 20, 2017
Quand skier semble si facile ...
Marcel Hirscher et Mikaela Shiffrin sont tellement doués que leur prestations dans les courses de haut niveau semblent presque faciles.
C'est un excellente raison pour que nous nous sentions forcés d’émuler leur technique à chaque fois que nous chaussons les skis.
En restant léger comme plume sur la neige, en nous limitant aux seuls gestes essentiels, en restant bien centrés, en anticipant tous les virages avant qu'ils n'arrivent, en absorber le terrain au bon moment et en travaillant beaucoup moins, notre parcours à skis sera beaucoup plus long et beaucoup plus facile.
Merci pour la leçon que vous nous avez donné toute cette semaine dernière à St. Moritz !
C'est un excellente raison pour que nous nous sentions forcés d’émuler leur technique à chaque fois que nous chaussons les skis.
En restant léger comme plume sur la neige, en nous limitant aux seuls gestes essentiels, en restant bien centrés, en anticipant tous les virages avant qu'ils n'arrivent, en absorber le terrain au bon moment et en travaillant beaucoup moins, notre parcours à skis sera beaucoup plus long et beaucoup plus facile.
Merci pour la leçon que vous nous avez donné toute cette semaine dernière à St. Moritz !
dimanche, février 19, 2017
Assimilation culturelle ...
Vendredi soir, alors que nous regardions une émission télévisée à propos d'une comédienne récemment décédée, nous avons évoqué l'influence culturelle qu'a la comédie sur nos vies, et en même temps, nous avons mesuré combien celle-ci va bien au-delà des barrières linguistiques et que toute cette culture représente un obstacle très difficile à franchir pour tout immigrant.
À partir de là, j'ai pensé à toutes ces étapes que nous avons dû grimper avant que nous puissions enfin saisir toutes les subtilités et habitudes de notre nouvelle vie américaine ...
D'un point de vue chronologique, ces étapes peuvent etre distribuées également dans le temps. En ce qui nous concerne, elle nous paraissent bien étalées sur les 40 ans que nous avons passé aux États-Unis.
À partir de là, j'ai pensé à toutes ces étapes que nous avons dû grimper avant que nous puissions enfin saisir toutes les subtilités et habitudes de notre nouvelle vie américaine ...
- Déchiffrer : Une première étape pour le nouveau venu dans un pays étranger; La compréhension de la langue, de ses nuances, des accents, du sens général de la conversation, la maîtrise de la communications élémentaire ...
- Découvrir : Explorer et réaliser comment différentes idées, attitudes ou réactions trouvent leur place au sein d'une nouvelle culture. C'est là encore juste à un stade d'observation.
- Comprendre : Repérer instantanément tout ce qui est différent entre sa propre culture et celle du pays d'accueil. Commencer à tirer des conclusions, à mesurer les écarts.
- Assimiler : Parvenir à un niveau de compréhension complet de ce qui se passe autour de soi. Adopter certains traits culturels qui nous paraissent désirables ou compatibles avec qui nous sommes, tout en rejetant d'autres aspects. Naviguer avec une plus grande sérenité en jouant sur un registre biculturel.
D'un point de vue chronologique, ces étapes peuvent etre distribuées également dans le temps. En ce qui nous concerne, elle nous paraissent bien étalées sur les 40 ans que nous avons passé aux États-Unis.
samedi, février 18, 2017
Numéros atomiques ...
Non, je ne parle pas du nombre de protons contenu dans le noyau d'un atome et qui définit un élément chimique dans la table périodique, mais je veux simplement évoquer l'arsenal nucléaire dans le monde. Neuf pays sont censés posséder des armes nucléaires, y compris la Corée du Nord, le nouveau membre du club.
Alors que les États-Unis et la Russie ont considérablement réduit leurs arsenal (ce qui suffirait amplement pour détruire plusieurs fois la planète), l'Amérique a stocké plus de 30 000 ogive nucléaires vers le milieu des années 60 et l'ex-Union Soviétique avait dépassé les 40 000 à la fin des années 80.
Aujourd'hui, la Russie et les États-Unis disposeraient encore d'environ 7000 armes chacune, avec environ un quart de celles-ci déployées, et le reste en réserve ou mis de côté en vue d’être détruites. Ce qui m'a inspiré à dénicher des statistiques aussi terrifiante est tout simplement la présence de Messieurs Trump et Poutine, autant malades qu'imprévisibles ...
Alors que les États-Unis et la Russie ont considérablement réduit leurs arsenal (ce qui suffirait amplement pour détruire plusieurs fois la planète), l'Amérique a stocké plus de 30 000 ogive nucléaires vers le milieu des années 60 et l'ex-Union Soviétique avait dépassé les 40 000 à la fin des années 80.
Aujourd'hui, la Russie et les États-Unis disposeraient encore d'environ 7000 armes chacune, avec environ un quart de celles-ci déployées, et le reste en réserve ou mis de côté en vue d’être détruites. Ce qui m'a inspiré à dénicher des statistiques aussi terrifiante est tout simplement la présence de Messieurs Trump et Poutine, autant malades qu'imprévisibles ...
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vendredi, février 17, 2017
Cette fois ci, histoire dans la télécabine ...
Récemment, mon épouse et moi étions de nouveau assis à l'intérieur de la nouvelle télécabine de Park City, bien gentiment sans nous mêler de rien, quand soudain, un des autres passagers s'est carrément énervé au sujet d'un gant qu'il venait de perdre sur un télésiège en tripatouillant son téléphone.
Il hurlait: « Je peux bien comprendre pourquoi quelqu'un qui trouverai une paire de gants complète les garderait, mais un seul ? Bon sang de bonsoir, qu'est-ce qu'on peu bien foutre avec un seul gant ? »
C'est là que je n'ai pas pu m’empêcher d'intervenir et de prendre la conversation en marche en disant : « Je suis entièrement d'accord avec vous, mais permettez-moi de vous dire que dans un cas comme ça, il faut d'abord orienter vos recherches sur les skieurs manchots ... »
En d'autre termes, j’étendais la recherche à qui pouvait bien profiter le crime. Tout les autres passager dans la cabine se sont mis alors à rigoler aux éclats et je suis sûr que chacun s'est rappelé l'image de Richard Kimble dan la série télévisée « Le Fugitif » ...
Il hurlait: « Je peux bien comprendre pourquoi quelqu'un qui trouverai une paire de gants complète les garderait, mais un seul ? Bon sang de bonsoir, qu'est-ce qu'on peu bien foutre avec un seul gant ? »
C'est là que je n'ai pas pu m’empêcher d'intervenir et de prendre la conversation en marche en disant : « Je suis entièrement d'accord avec vous, mais permettez-moi de vous dire que dans un cas comme ça, il faut d'abord orienter vos recherches sur les skieurs manchots ... »
En d'autre termes, j’étendais la recherche à qui pouvait bien profiter le crime. Tout les autres passager dans la cabine se sont mis alors à rigoler aux éclats et je suis sûr que chacun s'est rappelé l'image de Richard Kimble dan la série télévisée « Le Fugitif » ...
jeudi, février 16, 2017
Une autre histoire sur le télésiège ...
Il semble que cela arrive toujours quand on monte en télésiège. Hier, ma femme et moi étions assis avec un couple à notre gauche et un homme juste à droite.
Nous tenions une conversation en français, et soudain, notre voisin à droite nous demande : « D'où êtes-vous ? » Je réponds comme si cela était parfaitement évident : « De Park City ... » Notre interlocuteur ricane « Park City … d'accord ! ».
C'est là que je poursuis : « Nous faisons partie d'une longue lignée de trappeurs français, 'coureurs des bois' comme on dit, qui vivons à l'est de la ville ... » J'ai continué en ajoutant : « De temps à autre nous chaussons les skis, comme aujourd'hui, pour relever nos pièges et récolter nos peaux ! »
Tout le monde s'est mit à rire, j'allais continuer sur ma lancée, mais hélas, nous étions déjà arrivés au sommet ...
Nous tenions une conversation en français, et soudain, notre voisin à droite nous demande : « D'où êtes-vous ? » Je réponds comme si cela était parfaitement évident : « De Park City ... » Notre interlocuteur ricane « Park City … d'accord ! ».
C'est là que je poursuis : « Nous faisons partie d'une longue lignée de trappeurs français, 'coureurs des bois' comme on dit, qui vivons à l'est de la ville ... » J'ai continué en ajoutant : « De temps à autre nous chaussons les skis, comme aujourd'hui, pour relever nos pièges et récolter nos peaux ! »
Tout le monde s'est mit à rire, j'allais continuer sur ma lancée, mais hélas, nous étions déjà arrivés au sommet ...
mercredi, février 15, 2017
Marine Le Pen à la télévision française
Il y a quelques jours, nous sommes restés en haleine tout en observant Marine Le Pen se bagarrer dans un débat politique surchauffée avec entre autres David Pujadas et nous avons été franchement impressionnés par la candidate de l’extrême droite à la présidence, pendant ce marathon impitoyable de plus de deux heures.
D'accord, ses idées économiques sont absolument catastrophiques, mais elle parle de la manière et dans un style qui évoquent parfaitement ceux de Trump, et sa performance lors de cette soirée me rend de plus en plus convaincu qu'elle a une vraie chance de gagner l'élection!
D'accord, ses idées économiques sont absolument catastrophiques, mais elle parle de la manière et dans un style qui évoquent parfaitement ceux de Trump, et sa performance lors de cette soirée me rend de plus en plus convaincu qu'elle a une vraie chance de gagner l'élection!
mardi, février 14, 2017
Une vie et un fleuve de regrets ?
À côté de la plupart des craintes que nous ressentons et des soucis que nous pouvons avoir, tous les regrets que nous semblons abriter à un moment ou un autre nous pourrissent souvent la vie.
Si certaines formes de peur peuvent être salutaires et si l'inquiétude peut parfois être utile pour nous protéger, les regrets constituent une perte totale de temps.
Les regrets se rapportent presque toujours à des événements passés sur lesquels il n'est pas possible de revenir en arrière et d'effectuer aucun changement ; c'est du passé pur et simple qui ne peu ni être changé, corrigé ou éliminé.
Tout regret doit être confronté immédiatement après sa manifestation et l'erreur ou l’élément négatif qui en est la cause doit être transmuté en expérience et qui quitter à tout jamais le registre des regrets.
Comment fais-je pour gérer les regrets qu'il m'arrive d'avoir ? En travaillant constamment à en limiter leur nombre afin de les anéantir tous.
Chaque fois que j'en élimine un seul, je le transforme vite en expérience qui trouve sa place dans toute la sagesse pratique que je continue d'accumuler jour après jour !
Si certaines formes de peur peuvent être salutaires et si l'inquiétude peut parfois être utile pour nous protéger, les regrets constituent une perte totale de temps.
Les regrets se rapportent presque toujours à des événements passés sur lesquels il n'est pas possible de revenir en arrière et d'effectuer aucun changement ; c'est du passé pur et simple qui ne peu ni être changé, corrigé ou éliminé.
Tout regret doit être confronté immédiatement après sa manifestation et l'erreur ou l’élément négatif qui en est la cause doit être transmuté en expérience et qui quitter à tout jamais le registre des regrets.
Comment fais-je pour gérer les regrets qu'il m'arrive d'avoir ? En travaillant constamment à en limiter leur nombre afin de les anéantir tous.
Chaque fois que j'en élimine un seul, je le transforme vite en expérience qui trouve sa place dans toute la sagesse pratique que je continue d'accumuler jour après jour !
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développement personnel,
psychologie
lundi, février 13, 2017
Une vie et l'influence de la chance
Hier, je parlais de la vie, des choix, des joies et des peines, mais s'il existe un élément omnipotent qui influe toujours sur nos destinées, quel que soit la qualité de notre jugement, c'est bien la chance. Nous en recevons tous des doses variables et je dois avouer que la chance m'a beaucoup aidé.
En fait, je considère que jusqu'à présent, j'ai reçu beaucoup, beaucoup plus que ma juste part de chance. D'abord, en naissant dans une famille décente dans laquelle je me sentais aimé, en ayant la chance d’être assez talentueux (qu'ai-je fait de cette richesse, je me le demande?), j'ai eu une énorme de chance tout le long de mon parcours personnel.
Dans ma vie professionnelle grâce à des choix fortuits qui se sont souvent avérés bons, dans ma vie personnelle avec mon épouse avec laquelle je partage tout depuis plus de 40 ans, avec mes deux enfants et mon petit-fils.
J'ai aussi eu beaucoup de chance avec ma santé en évitant la maladie, en guérissant vite et bien à chaque fois qu'il m'arrivait un petit accident.
J'ai été également chanceux en poursuivant une vie très active, dans laquelle je me suis mis en danger à d'innombrable reprises, mais où je m'en suis toujours tiré avec un minimum d’égratignures et ou j'ai toujours survécu, montrant que contrairement aux chats, j'avais plus de neuf vies.
Sans la grosse part de chance qui m'a toujours suivi, je n'en serais jamais où j'en suis aujourd'hui ; merci !
En fait, je considère que jusqu'à présent, j'ai reçu beaucoup, beaucoup plus que ma juste part de chance. D'abord, en naissant dans une famille décente dans laquelle je me sentais aimé, en ayant la chance d’être assez talentueux (qu'ai-je fait de cette richesse, je me le demande?), j'ai eu une énorme de chance tout le long de mon parcours personnel.
Dans ma vie professionnelle grâce à des choix fortuits qui se sont souvent avérés bons, dans ma vie personnelle avec mon épouse avec laquelle je partage tout depuis plus de 40 ans, avec mes deux enfants et mon petit-fils.
J'ai aussi eu beaucoup de chance avec ma santé en évitant la maladie, en guérissant vite et bien à chaque fois qu'il m'arrivait un petit accident.
J'ai été également chanceux en poursuivant une vie très active, dans laquelle je me suis mis en danger à d'innombrable reprises, mais où je m'en suis toujours tiré avec un minimum d’égratignures et ou j'ai toujours survécu, montrant que contrairement aux chats, j'avais plus de neuf vies.
Sans la grosse part de chance qui m'a toujours suivi, je n'en serais jamais où j'en suis aujourd'hui ; merci !
dimanche, février 12, 2017
Une vie, beaucoup de choix, joies et douleurs
C'est bien vrai, nous n'avons qu'une seule vie et dès le moment où il faut que nous prenions des décisions, chacun d'elles mènera invariablement à des joies ou à des douleurs.
Si nous sommes moins chanceux et avons peu de choix dans nos vies, nous pouvons nous sentir pris au piège ou tout simplement content parce que les choses sont ce qu'elles sont et nous croyons alors qu'il n'y a rien à faire pour changer celles-ci.
C'est vrai, en l'absence de choix, l'ignorance simplifie les choses. À l'opposé, trop de choix conduisent au pire à une « paralysie décisionnelle » ou dans la plupart des cas à faire de bons et de mauvais choix. Puisque nous semblons apprendre d'avantage de nos mauvaises que de nos bonnes décisions, nous devrions nous efforcer de faire les meilleurs choix possibles afin de nous faire la main dans ce domaine si important.
Le problème est que nous sommes souvent démoralisés par la première décision que nous prenons et qui tourne mal ; à partir de cet échec, nous n'osons plus bouger. Je suis absolument en faveur de cultiver cet art qui consiste à prendre un maximum de décisions pour qu'elles deviennent une habitude de vie ainsi qu'un réflexe automatique.
Que le les résultats soient bons ou mauvais acceptez les, corrigez le tir et vous ferez des progrès qui prouveront que plus vous décidez, mieux vous y arrivez et votre qualité de vie s'en ressentira très vite !
Si nous sommes moins chanceux et avons peu de choix dans nos vies, nous pouvons nous sentir pris au piège ou tout simplement content parce que les choses sont ce qu'elles sont et nous croyons alors qu'il n'y a rien à faire pour changer celles-ci.
C'est vrai, en l'absence de choix, l'ignorance simplifie les choses. À l'opposé, trop de choix conduisent au pire à une « paralysie décisionnelle » ou dans la plupart des cas à faire de bons et de mauvais choix. Puisque nous semblons apprendre d'avantage de nos mauvaises que de nos bonnes décisions, nous devrions nous efforcer de faire les meilleurs choix possibles afin de nous faire la main dans ce domaine si important.
Le problème est que nous sommes souvent démoralisés par la première décision que nous prenons et qui tourne mal ; à partir de cet échec, nous n'osons plus bouger. Je suis absolument en faveur de cultiver cet art qui consiste à prendre un maximum de décisions pour qu'elles deviennent une habitude de vie ainsi qu'un réflexe automatique.
Que le les résultats soient bons ou mauvais acceptez les, corrigez le tir et vous ferez des progrès qui prouveront que plus vous décidez, mieux vous y arrivez et votre qualité de vie s'en ressentira très vite !
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développement personnel,
philosophie
samedi, février 11, 2017
L'Église du Bon Sens
Si je devais fonder une Eglise, ce serait celle du Bon Sens. Une congrégation basée sur des vérités solides, une expérience éprouvée et un raisonnement logique.
Nous ne parlerions pas de signes astrologiques, du Père Noël, du Père Fouettard, de Jésus, de Mohamed ou de tout autre divinité. L'adhésion serait ouverte à tous sans le moindre prosélytisme, sans pression excessive ou autres fausses promesses.
Les membres s'entraideraient, apporteraient leur sagesse, leur savoir, augmenteraient les connaissances déjà existantes et n'apporteraient que leurs valeurs positives, leurs contributions personnelles et leur pensée critique.
Il n'y aurait aucun signe extérieur d'appartenance à cette Église et nul besoin de prière ou d'assister à des offices réguliers. Un sourire, une bonne ouverture d'esprit et une excellente disposition suffiraient.
Amen.
Nous ne parlerions pas de signes astrologiques, du Père Noël, du Père Fouettard, de Jésus, de Mohamed ou de tout autre divinité. L'adhésion serait ouverte à tous sans le moindre prosélytisme, sans pression excessive ou autres fausses promesses.
Les membres s'entraideraient, apporteraient leur sagesse, leur savoir, augmenteraient les connaissances déjà existantes et n'apporteraient que leurs valeurs positives, leurs contributions personnelles et leur pensée critique.
Il n'y aurait aucun signe extérieur d'appartenance à cette Église et nul besoin de prière ou d'assister à des offices réguliers. Un sourire, une bonne ouverture d'esprit et une excellente disposition suffiraient.
Amen.
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mode de vie,
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religion
vendredi, février 10, 2017
Ça va chauffer !
S'il fallait encore en douter, ce n'est plus la peine ; le réchauffement climatique est bien là pour rester, s'aggraver et détruire les activités économiques liées au ski.
Contrairement à la plupart des gens, j'observe à la fois ce qui se passe dans les Montagnes Rocheuses et dans les Alpes, et chaque indicateur montre clairement que la pluie est devenue monnaie courante pendant ce qui étaient normalement des mois d'hiver froids et enneigés.
Le niveau de neige hivernal continue de grimper un peu partout et ce n'est pas bon signe. Je suis de nombreux webcams, j'observe la nature attentivement, prends des notes, me rends compte que notre couverture de neige est en péril et par conséquent mon sport préféré qu'est le ski.
Dans le même temps, il reste encore des idiots qui prétendent que le réchauffement planétaire causé par l'homme est un canular. Quand j'entends cela je souhaite à tous ces hérétiques de brûler en enfer !
Contrairement à la plupart des gens, j'observe à la fois ce qui se passe dans les Montagnes Rocheuses et dans les Alpes, et chaque indicateur montre clairement que la pluie est devenue monnaie courante pendant ce qui étaient normalement des mois d'hiver froids et enneigés.
Le niveau de neige hivernal continue de grimper un peu partout et ce n'est pas bon signe. Je suis de nombreux webcams, j'observe la nature attentivement, prends des notes, me rends compte que notre couverture de neige est en péril et par conséquent mon sport préféré qu'est le ski.
Dans le même temps, il reste encore des idiots qui prétendent que le réchauffement planétaire causé par l'homme est un canular. Quand j'entends cela je souhaite à tous ces hérétiques de brûler en enfer !
jeudi, février 09, 2017
Une merveilleuse surprise ...
Il y a deux ou trois jours, j'ai reçu un petit livre que m'avait envoyé un de mes amis et ancien collègue de travail en France.
« Les avant-gardistes » raconte l'histoire de l'école de ski d'Avoriaz, là où j'ai fais mes premiers pas dans la branche du ski et où j'ai travaillé entre 1969 et 1977.
J'ai été à la fois ravi et profondément ému en ouvrant cette publication et en retrouvant de vieilles photos tout en lisant la saga de ce qui aura sans aucun doute été l'une de mes expériences professionnelles les plus heureuses.
L'ouvrage était bien composé, contenait de superbes photos, hélas un peu trop petites ainsi qu'une collection d'anecdotes colorées, bien que certaines d'entre elles fussent des demi-vérités, mais après un demi-siècle, un petit peu de « flou » est parfaitement acceptable.
Le seul autre petit défaut était une traduction anglaise particulièrement atroce, mais la perfection n'est pas non plus de ce monde !
« Les avant-gardistes » raconte l'histoire de l'école de ski d'Avoriaz, là où j'ai fais mes premiers pas dans la branche du ski et où j'ai travaillé entre 1969 et 1977.
J'ai été à la fois ravi et profondément ému en ouvrant cette publication et en retrouvant de vieilles photos tout en lisant la saga de ce qui aura sans aucun doute été l'une de mes expériences professionnelles les plus heureuses.
L'ouvrage était bien composé, contenait de superbes photos, hélas un peu trop petites ainsi qu'une collection d'anecdotes colorées, bien que certaines d'entre elles fussent des demi-vérités, mais après un demi-siècle, un petit peu de « flou » est parfaitement acceptable.
Le seul autre petit défaut était une traduction anglaise particulièrement atroce, mais la perfection n'est pas non plus de ce monde !
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mercredi, février 08, 2017
Ce que doivent faire les Démocrates, maintenant.
En plus de manifester dans les rues, la meilleure chose à faire est d'agir aujourd'hui afin de changer le Congrès dès 2018.
S'assurer que sur les 435 Représentants à renouveler, la majorité d'entre eux soient Démocrates et que les 33 sénateurs en lice pour leur réélection fasse également basculer la majorité en faveur du Parti Démocrate.
Même chose - si possible - pour les 36 gouverneurs à élire.
Ces élections de 2018 sont d'avantage qu'une la priorité, elles constituent une urgence, et dès à present le Parti Démocrate doit rechercher, sélectionner, présenter et promouvoir tous ces candidats.
Cela veut dire en 2017, et sûrement pas juste quatre mois avant Novembre 2018 !
S'assurer que sur les 435 Représentants à renouveler, la majorité d'entre eux soient Démocrates et que les 33 sénateurs en lice pour leur réélection fasse également basculer la majorité en faveur du Parti Démocrate.
Même chose - si possible - pour les 36 gouverneurs à élire.
Ces élections de 2018 sont d'avantage qu'une la priorité, elles constituent une urgence, et dès à present le Parti Démocrate doit rechercher, sélectionner, présenter et promouvoir tous ces candidats.
Cela veut dire en 2017, et sûrement pas juste quatre mois avant Novembre 2018 !
mardi, février 07, 2017
Indifférence au Super Bowl
Ce n'est pas nouveau chez nous. Ma femme et moi n'avons jamais été fans des sports d'équipe et encore moins du football américain, donc cela ne devrait surprendre personne si nous avons troqué le point d'orgue de l’après-midi de dimanche dernier pour une belle journée de ski à Park City.
Nous n'avons presque pas remarqué la présence du 51e Super Bowl, sauf quand nous sommes tombés par hasard sur la fin du concert de Lady Gaga à la mi-temps.
Nous avons également snobé toute les fameuses annonces publicitaires qui foisonnent pour l'occasion. En quarante ans, l'Amérique aura été incapable de nous convertir et de nous entraîner dans les rangs des passionnés du football américain et ce n'est pas demain que ça n'arrivera.
Nous préférons aller skier !
Nous n'avons presque pas remarqué la présence du 51e Super Bowl, sauf quand nous sommes tombés par hasard sur la fin du concert de Lady Gaga à la mi-temps.
Nous avons également snobé toute les fameuses annonces publicitaires qui foisonnent pour l'occasion. En quarante ans, l'Amérique aura été incapable de nous convertir et de nous entraîner dans les rangs des passionnés du football américain et ce n'est pas demain que ça n'arrivera.
Nous préférons aller skier !
lundi, février 06, 2017
Retour à Condor Woods
Il y a six ans que je n'avais pas remis mes skis dans Condor Woods. Si vous ne connaissez pas ce coin sur le secteur des Canyons à Park City, c'est le genre de piste qui tombe dans la catégorie des itinéraires « schizophréniques », un parcours en foret assez dense dans lesquels les virages ne sont pas facultatifs, ils doivent simplement se produire.
Cela pourrait rappeler le couloir du « Président » à Avoriaz (qui aujourd'hui a disparu, je crois), mais en beaucoup plus long. Ces couloirs boisés, accessibles au travers de trois entrées, sont longs, techniquement difficiles, quasiment impossibles à mémoriser et finissent dans un « half-pipe », ou demie-lune naturelle, qui n'est rien d'autre qu'un lit de ruisseau couvert de neige offrant aucune sortie et forçant l'usager à aller de l'avant sans se planter.
Jusqu'en 2011, j'avais exploré cet univers à partir de chacun des trois accès, et descendu à 4 ou 5 reprises seulement. Avant-hier, j'ai testé les trois parcours à partir des entrées A, B et C (voir carte). Le parcours A est relativement court et laisse une assez longue portion de la demie-lune (appelée Canis Lupus) à parcourir, augmentant considérablement les risques d'incidents.
Le parcours B semble être le plus parcouru et assez ouvert pour de très bons skieurs, quand au parcours C, il est plus éloigné, encore plus long, et réduit considérablement la portion dangereuse de la demie-lune tout en offrant une bien meilleure neige car le trafic y est moins dense.
Je n'ai pas skié aussi vite qu'en 2011, mais j'ai quand même fait chaque parcours sans m’arrêter et sans me casser la figure. Au final, c’était comme si j'avais gagné un million de dollars. C'est donc un moyen facile d’avoir l'impression de faire un tas de sous ; Essayez !
Cela pourrait rappeler le couloir du « Président » à Avoriaz (qui aujourd'hui a disparu, je crois), mais en beaucoup plus long. Ces couloirs boisés, accessibles au travers de trois entrées, sont longs, techniquement difficiles, quasiment impossibles à mémoriser et finissent dans un « half-pipe », ou demie-lune naturelle, qui n'est rien d'autre qu'un lit de ruisseau couvert de neige offrant aucune sortie et forçant l'usager à aller de l'avant sans se planter.
Jusqu'en 2011, j'avais exploré cet univers à partir de chacun des trois accès, et descendu à 4 ou 5 reprises seulement. Avant-hier, j'ai testé les trois parcours à partir des entrées A, B et C (voir carte). Le parcours A est relativement court et laisse une assez longue portion de la demie-lune (appelée Canis Lupus) à parcourir, augmentant considérablement les risques d'incidents.
Le parcours B semble être le plus parcouru et assez ouvert pour de très bons skieurs, quand au parcours C, il est plus éloigné, encore plus long, et réduit considérablement la portion dangereuse de la demie-lune tout en offrant une bien meilleure neige car le trafic y est moins dense.
Je n'ai pas skié aussi vite qu'en 2011, mais j'ai quand même fait chaque parcours sans m’arrêter et sans me casser la figure. Au final, c’était comme si j'avais gagné un million de dollars. C'est donc un moyen facile d’avoir l'impression de faire un tas de sous ; Essayez !
dimanche, février 05, 2017
Les doigts crochus de Fillon
J'ai regardé tout les débats de la primaire du centre-droit ainsi qu'un seul débat de la gauche et j'ai très vite conclus que Fillon était, de loin, le meilleur candidat à la présidence.
Cela dit, je pense que Fillon n'a aucune excuse avec l'emploi fictif de son épouse. Ce n'est pas parce que « tout les autres font ça » que la pratique est morale. Point barre. Aujourd'hui, Fillon est sérieusement mal en point.
Je pense qu'il aurait du avoir l’honnêteté de monter au créneau et de dénoncer la pratique des emplois fictifs et s'engager à reverser tout, ou partie, des émoluments reçus par sa femme au gouvernement ou à une œuvre caritative.
Je ne peux pas m’empêcher de tirer un parallèle entre François Fillon et Hillary Clinton. Cette dernière a reçu de l'argent de Goldman Sachs (675 000 dollars) « parce que c’était ce qu'il payait et que tout le monde faisait cela ».
Elle aurait du rendre l'argent sur le champ quand elle s'est vue confrontée par Bernie Sanders sur ce sujet gênant. Elle a choisi de ne rien faire, de garder cet argent sale, et ce faisant, elle a creusé le trou qui allait l'enterrer.
Face à Fillon, ni Macron, ni Hamon ne font le poids, mais Fillon a perdu toute crédibilité morale face à la mère Le Pen qui va continuer de le démolir, et à mon avis, finir par gagner l’élection.
Cela dit, je pense que Fillon n'a aucune excuse avec l'emploi fictif de son épouse. Ce n'est pas parce que « tout les autres font ça » que la pratique est morale. Point barre. Aujourd'hui, Fillon est sérieusement mal en point.
Je pense qu'il aurait du avoir l’honnêteté de monter au créneau et de dénoncer la pratique des emplois fictifs et s'engager à reverser tout, ou partie, des émoluments reçus par sa femme au gouvernement ou à une œuvre caritative.
Je ne peux pas m’empêcher de tirer un parallèle entre François Fillon et Hillary Clinton. Cette dernière a reçu de l'argent de Goldman Sachs (675 000 dollars) « parce que c’était ce qu'il payait et que tout le monde faisait cela ».
Elle aurait du rendre l'argent sur le champ quand elle s'est vue confrontée par Bernie Sanders sur ce sujet gênant. Elle a choisi de ne rien faire, de garder cet argent sale, et ce faisant, elle a creusé le trou qui allait l'enterrer.
Face à Fillon, ni Macron, ni Hamon ne font le poids, mais Fillon a perdu toute crédibilité morale face à la mère Le Pen qui va continuer de le démolir, et à mon avis, finir par gagner l’élection.
Comment j'utilise mon temps ...
Plus nous vieillissons, moins nous avons de temps et donc le peu qui nous reste devient de plus en plus précieux.
Je ne sais pas où vous en êtes dans votre vie, mais si vous êtes vieux, il vous sera très facile de saisir la cruauté de cette situation. C'est pourquoi, en règle générale, j'essaie de ne perdre aucun temps et d'accomplir tout ce que je dois faire de manière extrêmement efficace.
En fait, je m'efforce d’améliorer cette performance au fil du temps. M'arrive-t-il parfois de gaspiller une partie de ce précieux temps restant ? Absolument ; Facebook étant la principale de mes activités triviales, qui à elle seule représente une grosse perte de temps.
Éliminer cette habitude désastreuse devrait être facile, mais bien que j'ai essayé plusieurs fois, je n'ai pas été capable d’éradiquer cette dépendance improductive. Il me reste donc du pain sur la planche.
Skier seul (comme je le fais souvent) pourrait également être vu comme une activité superflue, mais je pense que cela m'offre une évasion au quotidien, un moyen de me détendre mentalement et d'exercer la passion qui définit ma vie, donc je ne vais surtout pas y toucher tant que je pourrai le pratiquer en me faisant plaisir.
Tout le reste de mon temps est très bien géré, est c'est là une habitude de vie dont je suis extrêmement fier ...
Je ne sais pas où vous en êtes dans votre vie, mais si vous êtes vieux, il vous sera très facile de saisir la cruauté de cette situation. C'est pourquoi, en règle générale, j'essaie de ne perdre aucun temps et d'accomplir tout ce que je dois faire de manière extrêmement efficace.
En fait, je m'efforce d’améliorer cette performance au fil du temps. M'arrive-t-il parfois de gaspiller une partie de ce précieux temps restant ? Absolument ; Facebook étant la principale de mes activités triviales, qui à elle seule représente une grosse perte de temps.
Éliminer cette habitude désastreuse devrait être facile, mais bien que j'ai essayé plusieurs fois, je n'ai pas été capable d’éradiquer cette dépendance improductive. Il me reste donc du pain sur la planche.
Skier seul (comme je le fais souvent) pourrait également être vu comme une activité superflue, mais je pense que cela m'offre une évasion au quotidien, un moyen de me détendre mentalement et d'exercer la passion qui définit ma vie, donc je ne vais surtout pas y toucher tant que je pourrai le pratiquer en me faisant plaisir.
Tout le reste de mon temps est très bien géré, est c'est là une habitude de vie dont je suis extrêmement fier ...
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samedi, février 04, 2017
Mes meilleures chaussures de ski
Au fil des ans, ma vie de skieur aura été marquée par une dose autant importante que variable de mal de pieds.
Tout a commencé quand j'ai commencé à skier avec mes brodequins en cuir ordinaires que je mettais pour aller à l’école le jour où j'ai chaussé des skis fait par mon père à l'âge de 7 ans.
Ensuite, j'ai eu une vraie paire de chaussures de ski à lacets quand j'avais à peu près 12 ans pour accompagner ma première paire de skis Duret.
Mon prochain pas dans l'univers des chaussures de ski est arrivé quand mon frère Gaston et moi avions acheté chacun une paire de chaussures Molitor à lacets que nous avions ramenées en contrebande depuis la Suisse voisine.
Assez vite est venue ma première de Lange, suivie de paires de Trappeur en plastique, avant de passer du coté transalpin, d'abord avec Nordica et ensuite avec Dolomite. Je suis revenu dans des Lange quand j'ai commencé à travailler pour cette marque.
Quand je suis devenu distributeur de Koflach pour les États-Unis, il a bien fallu que je skie sur le produit et peu de temps après ça, j'ai renoué avec Lange, jusqu'à ce que je déchire mon tendon d'Achille il y a déjà une décennie.
J'ai alors choisis une coque trois-pièces faite par DalBello. Je suis resté fidèle à ces chaussures bon marché jusqu'à cet automne quand j'ai glissé mon pied dans une paire de Nordica NXT qui m'est allée vraiment comme un gant et m'a offert le meilleur confort que j'avais jamais ressentis en plus de 60 de ski.
D'accord, ces chaussures sont assez souples, mais me maintiennent parfaitement. Ce fut tout à fait le coup de foudre avec pourtant un seul problème: Rentrer dans la chaussure est tellement difficile que cela relève du miracle et en sortir doit être comme un accouchement.
Je sais, chaque rose a ses épines!
Tout a commencé quand j'ai commencé à skier avec mes brodequins en cuir ordinaires que je mettais pour aller à l’école le jour où j'ai chaussé des skis fait par mon père à l'âge de 7 ans.
Ensuite, j'ai eu une vraie paire de chaussures de ski à lacets quand j'avais à peu près 12 ans pour accompagner ma première paire de skis Duret.
Mon prochain pas dans l'univers des chaussures de ski est arrivé quand mon frère Gaston et moi avions acheté chacun une paire de chaussures Molitor à lacets que nous avions ramenées en contrebande depuis la Suisse voisine.
Assez vite est venue ma première de Lange, suivie de paires de Trappeur en plastique, avant de passer du coté transalpin, d'abord avec Nordica et ensuite avec Dolomite. Je suis revenu dans des Lange quand j'ai commencé à travailler pour cette marque.
Quand je suis devenu distributeur de Koflach pour les États-Unis, il a bien fallu que je skie sur le produit et peu de temps après ça, j'ai renoué avec Lange, jusqu'à ce que je déchire mon tendon d'Achille il y a déjà une décennie.
J'ai alors choisis une coque trois-pièces faite par DalBello. Je suis resté fidèle à ces chaussures bon marché jusqu'à cet automne quand j'ai glissé mon pied dans une paire de Nordica NXT qui m'est allée vraiment comme un gant et m'a offert le meilleur confort que j'avais jamais ressentis en plus de 60 de ski.
D'accord, ces chaussures sont assez souples, mais me maintiennent parfaitement. Ce fut tout à fait le coup de foudre avec pourtant un seul problème: Rentrer dans la chaussure est tellement difficile que cela relève du miracle et en sortir doit être comme un accouchement.
Je sais, chaque rose a ses épines!
vendredi, février 03, 2017
Capitalisme, affaires et Suède
Pour moi, c'est plutôt choquant que la Suède se retrouve numéro un dans le classement qu'à fait le magazine Forbes, des meilleurs pays où il le plus facile de faire des affaires.
J'aurai cru que la Suède était numéro un en matière de socialisme, et pourtant au cours des deux dernières décennies, le pays a subi une véritable métamorphose basée sur la déréglementation et la discipline budgétaire limitant en particulier sa générosité en tant qu’État Providence.
Cette année, les États-Unis se retrouvent à la 23ème place, poursuivant une dégringolade sur dix ans par rapport au premier rang qu'ils occupaient encore en 2006.
La chute des notes obtenues dans les catégories de liberté commerciale et monétaire, ainsi que dans les domaines de bureaucratie et paperasserie sont à l'origine de notre déclin.
Forbes a évalué 139 pays sur 11 paramètres, dont les droits de propriété, l'innovation, l’imposition, la technologie, la corruption, la liberté (personnelle, commerciale et monétaire), la protection des investisseurs et les performances boursières.
La politique annoncée par Trump visant à imposer d'avantage de barrières douanières sur les importations étrangères n'est sûrement pas de nature à améliorer notre classement. Où en est la France dans tout ça ? Juste un peu en arrière, à la 26e place.
J'aurai cru que la Suède était numéro un en matière de socialisme, et pourtant au cours des deux dernières décennies, le pays a subi une véritable métamorphose basée sur la déréglementation et la discipline budgétaire limitant en particulier sa générosité en tant qu’État Providence.
Cette année, les États-Unis se retrouvent à la 23ème place, poursuivant une dégringolade sur dix ans par rapport au premier rang qu'ils occupaient encore en 2006.
La chute des notes obtenues dans les catégories de liberté commerciale et monétaire, ainsi que dans les domaines de bureaucratie et paperasserie sont à l'origine de notre déclin.
Forbes a évalué 139 pays sur 11 paramètres, dont les droits de propriété, l'innovation, l’imposition, la technologie, la corruption, la liberté (personnelle, commerciale et monétaire), la protection des investisseurs et les performances boursières.
La politique annoncée par Trump visant à imposer d'avantage de barrières douanières sur les importations étrangères n'est sûrement pas de nature à améliorer notre classement. Où en est la France dans tout ça ? Juste un peu en arrière, à la 26e place.
jeudi, février 02, 2017
Skier avec modération ?
Je dois dire que c'est là un bien nouveau concept pour moi, mais grâce à un genou gauche un peu malade, je découvre aujourd'hui les avantages du ski avec modération, c'est à dire une forme de ski dans laquelle je m’efforce de rester léger sur mes planches et où je n'essaye pas de démolir la montagne ou encore d'accumuler du dénivelé à tout prix.
Cette approche représente un tournant dans ma façon de skier par rapport à cette dernière décennie. Mes efforts en vue de modérer mes envies insatiables de performance vont-ils devenir la nouvelle norme à long terme? Nous verrons ; pour l'instant, c'est juste un test !
Cette approche représente un tournant dans ma façon de skier par rapport à cette dernière décennie. Mes efforts en vue de modérer mes envies insatiables de performance vont-ils devenir la nouvelle norme à long terme? Nous verrons ; pour l'instant, c'est juste un test !
mercredi, février 01, 2017
S'approfondir sur l’épaisseur de neige ...
Aux quatre coins de la planète les skieurs ont toujours été obsédés par l’épaisseur du manteau neigeux et il semblerait que plus celui-ci est profond, mieux c'est. Les gens adorent se vanter avec des chiffres autant pour le ski que pour le sexe.
C'est ainsi que la conversation la plus intéressante que j'ai jamais eu sur le sujet soit arrivée pendant la saison dernière, alors que je me plaignais à haute voix à propos de notre manque de neige naturelle en évoquant les épaisseurs profondes des neiges d'antan.
Un moniteur de ski assis à mes côtés, sur le télésiège, m'a alors remis les pieds sur terre en disant : «Plains-toi tant que tu voudra, mais ne conviens-tu pas que ce qui compte, au final, sont les cinq centimètres de neige qui à chaque instant se trouvent sous tes skis ? »
J'ai tout de suite compris et me suis dis: « mince alors, ce gars a des pensée plutôt profondes ! »
C'est ainsi que la conversation la plus intéressante que j'ai jamais eu sur le sujet soit arrivée pendant la saison dernière, alors que je me plaignais à haute voix à propos de notre manque de neige naturelle en évoquant les épaisseurs profondes des neiges d'antan.
Un moniteur de ski assis à mes côtés, sur le télésiège, m'a alors remis les pieds sur terre en disant : «Plains-toi tant que tu voudra, mais ne conviens-tu pas que ce qui compte, au final, sont les cinq centimètres de neige qui à chaque instant se trouvent sous tes skis ? »
J'ai tout de suite compris et me suis dis: « mince alors, ce gars a des pensée plutôt profondes ! »
mardi, janvier 31, 2017
Un festival de Sundance bien plus calme
Il n'y a pas si longtemps, nous avions l'habitude de voir une dizaine ou plus de films à notre fameux festival local, mais attendre des heures et des heures à l'intérieur d'une tente glaciale et se bagarrer avec une logistique de transit épuisante pour tout voir, en a eu de notre assiduité.
C'est ainsi que cette année, nous avons limité notre appétit cinématographique à quatre films seulement qui avaient tous gagné dans leurs catégories respectives, garantissant ainsi que nous n'allions pas être trop déçus en les découvrant.
Parmi ceux-ci, nous avons aimé "Joshua: Teenager vs Superpower" l'histoire de Joshua Wong, 14 ans seulement, qui décide de se battre pour Hong Kong en défiant le Parti Communiste Chinois. Un merveilleux exemple de force civique !
C'est ainsi que cette année, nous avons limité notre appétit cinématographique à quatre films seulement qui avaient tous gagné dans leurs catégories respectives, garantissant ainsi que nous n'allions pas être trop déçus en les découvrant.
Parmi ceux-ci, nous avons aimé "Joshua: Teenager vs Superpower" l'histoire de Joshua Wong, 14 ans seulement, qui décide de se battre pour Hong Kong en défiant le Parti Communiste Chinois. Un merveilleux exemple de force civique !
lundi, janvier 30, 2017
Le mur de la connerie
Intuitivement, j'ai toujours pensé que l'idée de mur entre Mexique et États-Unis que propose Trump était autant idiote que naïve. D'abord, il conviendrait appliquer nos lois sur l'immigration et s'occuper des sans-papiers qui sont un peu partout dans le pays maintenant.
À ce moment-là, nous pourrions soit les expulser, soit leur faire payer une lourde amende, ou pourquoi pas, leur offrir de rester avec une carte verte en prime s'il sont disposés à l'acheter au prix fort, soit en la payant sur le champ ou en faisant un prêt échelonnée sur une longue période comme le sont nos prêts pour les étudiants.
Pour en revenir au mur, on nous dit que cela pourrait coûter 15 milliards de dollars, mais attendons nous plutôt à ce que cela monte à 30 ou 50 milliards de dollars, sans même mentionner les frais d'entretien et d’enlèvement de tunnels comme seuls les Mexicains (du genre "El Chapo") savent les creuser.
Le mur n’empêcherait pas les sans papier d'entrer par le littoral, sur nos deux côtes Atlantiques ou Pacifiques. Les plus chanceux ou les plus malins qui arriveraient au Canada, aurait une frontière terrestre sans mur, beaucoup plus facile à franchir.
Mieux encore, pourquoi ne pas simplement prendre l'avion à Mexico tout comme le font à peu près 40% des immigrants illégaux, passer la douanes des États-Unis en toute légalité et rester tranquillement sur place. Il existe aussi un « flux rotatif » bien établi d'immigrants qui viennent travailler aux États-Unis et reviennent ensuite au Mexique à leur domicile et auprès de leur famille.
Un mur piégerait tous ces gens à l'intérieur des États-Unis et le nombre de sans-papiers s’envolerait. Enfin, puisque le Mexique a dit à Trump qu'il n'allait pas être assez idiot pour payer pour ce mur, ce sont nous, les contribuables des États-Unis, qui devrons faire les frais de cette monstruosité. Comme que vous retourniez le sujet, la construction d'un mur entre nous et le Mexique est tout simplement
une idée démente !
À ce moment-là, nous pourrions soit les expulser, soit leur faire payer une lourde amende, ou pourquoi pas, leur offrir de rester avec une carte verte en prime s'il sont disposés à l'acheter au prix fort, soit en la payant sur le champ ou en faisant un prêt échelonnée sur une longue période comme le sont nos prêts pour les étudiants.
Pour en revenir au mur, on nous dit que cela pourrait coûter 15 milliards de dollars, mais attendons nous plutôt à ce que cela monte à 30 ou 50 milliards de dollars, sans même mentionner les frais d'entretien et d’enlèvement de tunnels comme seuls les Mexicains (du genre "El Chapo") savent les creuser.
Le mur n’empêcherait pas les sans papier d'entrer par le littoral, sur nos deux côtes Atlantiques ou Pacifiques. Les plus chanceux ou les plus malins qui arriveraient au Canada, aurait une frontière terrestre sans mur, beaucoup plus facile à franchir.
Mieux encore, pourquoi ne pas simplement prendre l'avion à Mexico tout comme le font à peu près 40% des immigrants illégaux, passer la douanes des États-Unis en toute légalité et rester tranquillement sur place. Il existe aussi un « flux rotatif » bien établi d'immigrants qui viennent travailler aux États-Unis et reviennent ensuite au Mexique à leur domicile et auprès de leur famille.
Un mur piégerait tous ces gens à l'intérieur des États-Unis et le nombre de sans-papiers s’envolerait. Enfin, puisque le Mexique a dit à Trump qu'il n'allait pas être assez idiot pour payer pour ce mur, ce sont nous, les contribuables des États-Unis, qui devrons faire les frais de cette monstruosité. Comme que vous retourniez le sujet, la construction d'un mur entre nous et le Mexique est tout simplement
une idée démente !
dimanche, janvier 29, 2017
L'imprévisibilité de la descente
Ces dernières années et à la fois pour les deux épreuves de slalom et de slalom géant, le résultat des courses de ski est toujours assez facile à prédire quand au nom des skieurs qui ont une chance de finir sur le podium.
On ne peut pas en dire autant de la descente et, dans une moindre mesure, du Super G. Les épreuves de vitesse sont en fait très imprévisibles et tandis que les meilleurs coureurs gagnent le plus souvent, cette définition de qui sont les « meilleurs coureurs » passe de 3 à 5 en dans des épreuves techniques pour monter entre 10 à 20 dans les courses de vitesse.
La descente contient un maximum de paramètres qui la rende très difficile à pronostiquer, qu'il s'agisse du matériel, de sa préparation, du choix de fart, de la vitesse à certains passages, de la ligne idéale, de la visibilité et bien sûr, des conditions de neige. Par conséquent la marge d'erreur y est énorme et influence les résultats en conséquence.
C'est peut-être pourquoi le vainqueur de vendredi dernier dans la descente de Garmish n'a fini que douzième le lendemain ...
On ne peut pas en dire autant de la descente et, dans une moindre mesure, du Super G. Les épreuves de vitesse sont en fait très imprévisibles et tandis que les meilleurs coureurs gagnent le plus souvent, cette définition de qui sont les « meilleurs coureurs » passe de 3 à 5 en dans des épreuves techniques pour monter entre 10 à 20 dans les courses de vitesse.
La descente contient un maximum de paramètres qui la rende très difficile à pronostiquer, qu'il s'agisse du matériel, de sa préparation, du choix de fart, de la vitesse à certains passages, de la ligne idéale, de la visibilité et bien sûr, des conditions de neige. Par conséquent la marge d'erreur y est énorme et influence les résultats en conséquence.
C'est peut-être pourquoi le vainqueur de vendredi dernier dans la descente de Garmish n'a fini que douzième le lendemain ...
samedi, janvier 28, 2017
Derrière tous ces « genoux artificiels »
Si vous vivez dans une station de ski, vous connaissez des dizaines de personnes qui ont eu leur genou réparé, remplacé, ou ont un rendez-vous pour passer sur le billard. Ce n’était pas la même chose il y a 25 ou même 15 ans en arrière, et chacun est en droit de se demander, pourquoi ?
D'abord les skieurs d'aujourd'hui passent beaucoup plus de temps sur les pistes grâce aux remontées mécaniques à haut débit qui sont apparues au milieu des années 80. Ensuite, les skis sont devenus plus performants, plus courts et tout ceci, lié à un apprentissage plus rapide a permit à un grand nombre de skieurs d’évoluer d'avantage sur les bosses, en pentes fortes et d'avaler un maximum de dénivelé et en même temps d'absorber un nombre d'impacts physiques beaucoup plus intense que par le passé.
Ajoutez à cela la pratique croissante d'un éventail d'autres sports qui ne sont pas toujours tendre sur les articulations et vous avez maintenant la recette parfaite pour les démolir. Dans le même temps, la performance des prothèses et des techniques chirurgicales se sont améliorées à pas de géant et ont permis de remplacer presque toutes les articulations.
Aujourd'hui, après avoir trop profité des plaisirs du ski, le matériel d'origine de ces pauvres skieurs est souvent usé et doit être remplacé. Comme tout ce qui précède ne cesse d'accélérer, attendez-vous à ce que ces remplacements d'articulations deviennent monnaie courante et fasse partie intégrante de la vie d'un skieur.
Cela dit, je ne vais toujours pas faire de ski aujourd'hui, car je veux préserver mon genou naturel encore souffrant, juste un peu plus longtemps ...
D'abord les skieurs d'aujourd'hui passent beaucoup plus de temps sur les pistes grâce aux remontées mécaniques à haut débit qui sont apparues au milieu des années 80. Ensuite, les skis sont devenus plus performants, plus courts et tout ceci, lié à un apprentissage plus rapide a permit à un grand nombre de skieurs d’évoluer d'avantage sur les bosses, en pentes fortes et d'avaler un maximum de dénivelé et en même temps d'absorber un nombre d'impacts physiques beaucoup plus intense que par le passé.
Ajoutez à cela la pratique croissante d'un éventail d'autres sports qui ne sont pas toujours tendre sur les articulations et vous avez maintenant la recette parfaite pour les démolir. Dans le même temps, la performance des prothèses et des techniques chirurgicales se sont améliorées à pas de géant et ont permis de remplacer presque toutes les articulations.
Aujourd'hui, après avoir trop profité des plaisirs du ski, le matériel d'origine de ces pauvres skieurs est souvent usé et doit être remplacé. Comme tout ce qui précède ne cesse d'accélérer, attendez-vous à ce que ces remplacements d'articulations deviennent monnaie courante et fasse partie intégrante de la vie d'un skieur.
Cela dit, je ne vais toujours pas faire de ski aujourd'hui, car je veux préserver mon genou naturel encore souffrant, juste un peu plus longtemps ...
vendredi, janvier 27, 2017
Ma façon de résister à Trump
Je ne suis pas assez bon pour monter au sommet d'une grue et y accrocher une banderole qui dit « Resist » en pleine vue de la Maison Blanche, mais cette semaine, j'ai mis en place une routine toute simple qui, je l'espère, aura un énorme impact, surtout si d'autres me suivent dans la foulée.
J'ai décidé d'appeler mon Représentant au Congres et mes deux Sénateurs tous les jours de la semaine, à chaque fois qu'une proposition du Parti Républicain, un Tweet ou une mauvaise idée est lancée par le Président Trump.
Mon téléphone a été programmé pour l'occasion et je viens de commencer mes appels quotidiens. Ceux-ci sont clairs, logiques, simples et courtois. Sous peu, je compte produire une vidéo que je mettrais sur Facebook et qui montrera en détail comment je m'y suis prit afin que tous ceux qui veulent m'imiter ne perdent pas de temps.
Je suis sûr qu'ensemble, nous ferons bientôt une énorme différence !
J'ai décidé d'appeler mon Représentant au Congres et mes deux Sénateurs tous les jours de la semaine, à chaque fois qu'une proposition du Parti Républicain, un Tweet ou une mauvaise idée est lancée par le Président Trump.
Mon téléphone a été programmé pour l'occasion et je viens de commencer mes appels quotidiens. Ceux-ci sont clairs, logiques, simples et courtois. Sous peu, je compte produire une vidéo que je mettrais sur Facebook et qui montrera en détail comment je m'y suis prit afin que tous ceux qui veulent m'imiter ne perdent pas de temps.
Je suis sûr qu'ensemble, nous ferons bientôt une énorme différence !
jeudi, janvier 26, 2017
Nos incursions en politique
L'un de ces derniers soir, mon épouse et moi-même avons participé à une réunion du Parti Démocrate local visant à écouter leur électorat.
Bien que nous ne soyons pas officiellement des « Démocrates », nous avons été bien accueillit et avons été quelque peu stupéfiés par l'atmosphère assez bon enfant qui régnait à ce rassemblement.
Nous nous attendions au contraire d'y trouver une atmosphère sous pression et fortement défensive compte tenu de l’échec cuisant qu'avaient juste subi les Démocrates. Quoi qu'il en soit, j'ai eu la chance d'exprimer toute ma frustration à l'égard de la perte infligée par Trump à Madame Clinton et souligné les points qui m’étaient les plus chers :
1. Trump (tout comme Sanders d'ailleurs) est un iconoclaste qui a su attirer l'attention des gens, a su prendre aussi tous ses adversaires par surprise et a gagné à cause de sa muflerie, son impolitesse, son intimidation et ses mensonges. Personne n'avait assez de sang rouge dans les veines pour lui tenir tète.
2. Hillary Clinton était une horrible candidate pour affronter Donald Trump, ayant collectionné les erreurs à la pelle, sans parler de sa campagne de sabotage à l’égard de Bernie Sanders et d'une perte cuisante contre Obama en 2008. Dès le départ, elle ne faisait pas le poids.
3. Contrairement à ce que Michelle Obama avait dit aux supporters d'Hillary « Quand on nous donne des coups bas, on ne s'abaisse pas à rendre la pareille », la seule façon de contrer Trump était précisément de le frapper dix fois plus fort avec le même discours chaque fois qu'il passait la ligne jaune.
Nous avons entendu quelques idées intéressantes en provenance d'une audience assez limitée, composée de trop peu de jeunes et principalement de vieux cons comme nous. Par exemple cibler l'électorat Latino, trouver de l'argent auprès de la branche du tourisme, etc, mais, dans l'ensemble, beaucoup de résolutions bien trop tranquilles qui ne suffiront jamais à faire entrer les Démocrates en force en Utah compte-tenu des circonstances actuelles.
Au cours de cette réunion, nous avons enfin appris que le Parti Démocrate était surnommé « Parti de l'Avortement » en Utah (à cause de l'Église mormone) et que le mot « Démocrate » est un mot difficile à porter dans notre état, à tel point que nos politiciens n'osent pas s'en servir. Pourtant, M. Trump a montré qu'avec une confiance inébranlable et une approche iconoclaste tout était désormais permit.
Je vais transmettre ces commentaires au grand chefs du parti et nous verrons bien ...
Bien que nous ne soyons pas officiellement des « Démocrates », nous avons été bien accueillit et avons été quelque peu stupéfiés par l'atmosphère assez bon enfant qui régnait à ce rassemblement.
Nous nous attendions au contraire d'y trouver une atmosphère sous pression et fortement défensive compte tenu de l’échec cuisant qu'avaient juste subi les Démocrates. Quoi qu'il en soit, j'ai eu la chance d'exprimer toute ma frustration à l'égard de la perte infligée par Trump à Madame Clinton et souligné les points qui m’étaient les plus chers :
1. Trump (tout comme Sanders d'ailleurs) est un iconoclaste qui a su attirer l'attention des gens, a su prendre aussi tous ses adversaires par surprise et a gagné à cause de sa muflerie, son impolitesse, son intimidation et ses mensonges. Personne n'avait assez de sang rouge dans les veines pour lui tenir tète.
2. Hillary Clinton était une horrible candidate pour affronter Donald Trump, ayant collectionné les erreurs à la pelle, sans parler de sa campagne de sabotage à l’égard de Bernie Sanders et d'une perte cuisante contre Obama en 2008. Dès le départ, elle ne faisait pas le poids.
3. Contrairement à ce que Michelle Obama avait dit aux supporters d'Hillary « Quand on nous donne des coups bas, on ne s'abaisse pas à rendre la pareille », la seule façon de contrer Trump était précisément de le frapper dix fois plus fort avec le même discours chaque fois qu'il passait la ligne jaune.
Nous avons entendu quelques idées intéressantes en provenance d'une audience assez limitée, composée de trop peu de jeunes et principalement de vieux cons comme nous. Par exemple cibler l'électorat Latino, trouver de l'argent auprès de la branche du tourisme, etc, mais, dans l'ensemble, beaucoup de résolutions bien trop tranquilles qui ne suffiront jamais à faire entrer les Démocrates en force en Utah compte-tenu des circonstances actuelles.
Au cours de cette réunion, nous avons enfin appris que le Parti Démocrate était surnommé « Parti de l'Avortement » en Utah (à cause de l'Église mormone) et que le mot « Démocrate » est un mot difficile à porter dans notre état, à tel point que nos politiciens n'osent pas s'en servir. Pourtant, M. Trump a montré qu'avec une confiance inébranlable et une approche iconoclaste tout était désormais permit.
Je vais transmettre ces commentaires au grand chefs du parti et nous verrons bien ...
mercredi, janvier 25, 2017
Les 27 pour cent de Trump
Avant tout, il est assez facile de se rappeler la perte de voix importante du vote populaire subie par Trump comparé à Clinton et sa supériorité écrasante avec 2.865.080 votes en plus, mais nous ne devrions pas oublier que seulement vingt-sept pour-cent de l’électorat américain a voté pour le président actuel.
Cela signifie que près des trois quarts de ce même électorat se fichait totalement du milliardaire devenu politicien. Bien sûr, nous ne devrons pas oublier qu'environ 45% des Américains n'ont pas l'effort de voter, mais un grand nombre de citoyens qui ont voté pour Trump l'ont fait pour protester contre Clinton, mais pas parce qu'ils soutenaient le milliardaire.
Cette réalité pourrait, au plus, laisser environ 35 millions de citoyens (ou 15% de l'électorat) qui soutenaient vraiment Trump. Sur cette base, si le nouveau président ne réalise pas ce qu'il a promit dans les meilleurs et certains, il pourrait vite avoir 85% de la population qui va se retourner contre lui beaucoup plus tôt que prévu …
Cela signifie que près des trois quarts de ce même électorat se fichait totalement du milliardaire devenu politicien. Bien sûr, nous ne devrons pas oublier qu'environ 45% des Américains n'ont pas l'effort de voter, mais un grand nombre de citoyens qui ont voté pour Trump l'ont fait pour protester contre Clinton, mais pas parce qu'ils soutenaient le milliardaire.
Cette réalité pourrait, au plus, laisser environ 35 millions de citoyens (ou 15% de l'électorat) qui soutenaient vraiment Trump. Sur cette base, si le nouveau président ne réalise pas ce qu'il a promit dans les meilleurs et certains, il pourrait vite avoir 85% de la population qui va se retourner contre lui beaucoup plus tôt que prévu …
mardi, janvier 24, 2017
Quand trop, c'est trop !
Toute station de ski souhaite toujours un maximum de neige, mais quand il en tombe trop dans un laps de temps trop court, l'excès provoque toujours des problèmes.
De la conduite sur routes enneigées, aux fuites de toit ou encore au déneigement à répétition, le paradis blanc se transforment rapidement en enfer de la même couleur.
Je note toutes les épaisseurs de neige que je dois dégager autour de notre maison, et depuis la fin novembre, nous avons accumulé plus de 2,30 mètres cm alors qu'il y a désormais une couche d'environ 1 mètre autour de la maison.
Nos stations de ski locales ont l'habitude de dire que plus de 7,50 mètres cumulés constituent un enneigement excellent pour toute l'année, mais nous en sommes déjà à 5,75 mètres pour Park City, alors que Deer Valley qui est un peu plus bas (mais doit exagérer d'avantage) disent qu'ils ont plus de 6,50 mètres.
Allez y comprendre quelque chose !
De la conduite sur routes enneigées, aux fuites de toit ou encore au déneigement à répétition, le paradis blanc se transforment rapidement en enfer de la même couleur.
Je note toutes les épaisseurs de neige que je dois dégager autour de notre maison, et depuis la fin novembre, nous avons accumulé plus de 2,30 mètres cm alors qu'il y a désormais une couche d'environ 1 mètre autour de la maison.
Nos stations de ski locales ont l'habitude de dire que plus de 7,50 mètres cumulés constituent un enneigement excellent pour toute l'année, mais nous en sommes déjà à 5,75 mètres pour Park City, alors que Deer Valley qui est un peu plus bas (mais doit exagérer d'avantage) disent qu'ils ont plus de 6,50 mètres.
Allez y comprendre quelque chose !
lundi, janvier 23, 2017
Déchaussage intempestif ?
Le Streif de Kitzbühel est sans discussion la piste de descente la plus difficile du monde et le samedi, j'ai suivi avec beaucoup d'intérêt ce qui est arrivé à Max Franz, un coureur autrichien qui a perdu un ski sans raison apparente, et a malgré tout réussi à se récupérer, malheureusement sans podium.
Après la course, étant l'expert que je crois être en matière de fixations de ski, j'ai observé attentivement les vidéos au ralentit détaillant l'incident.
J'ai pu constater que le ski avait été particulièrement malmené par les vaguelettes de neige gelée, et que ce n’était pas la butée avant (les fixations marquées Atomic sortait de chez Salomon), mais plutôt la talonnière qui avait parut laisser le talon de la chaussure de Franz se dégager latéralement (un peu comme l'aurait fait la fixation Knee, destinée à protéger le genou), laissant le ski droit de Franz voler sur le coté.
Que s'est-il passé? Je soupçonne que les ressorts de pression avant de la talonnière ont lâchés, peut-être ont-il été affaiblis ou encore se pourrait-il que la talonnière n'ait pas été correctement ajustée à la longueur de la chaussure. Espérons que quelqu'un va comprendre ce qui s'est produit !
Après la course, étant l'expert que je crois être en matière de fixations de ski, j'ai observé attentivement les vidéos au ralentit détaillant l'incident.
J'ai pu constater que le ski avait été particulièrement malmené par les vaguelettes de neige gelée, et que ce n’était pas la butée avant (les fixations marquées Atomic sortait de chez Salomon), mais plutôt la talonnière qui avait parut laisser le talon de la chaussure de Franz se dégager latéralement (un peu comme l'aurait fait la fixation Knee, destinée à protéger le genou), laissant le ski droit de Franz voler sur le coté.
Que s'est-il passé? Je soupçonne que les ressorts de pression avant de la talonnière ont lâchés, peut-être ont-il été affaiblis ou encore se pourrait-il que la talonnière n'ait pas été correctement ajustée à la longueur de la chaussure. Espérons que quelqu'un va comprendre ce qui s'est produit !
dimanche, janvier 22, 2017
Grande manif' à Park City
Pour moi, plus encore qu'une manifestation féminine, c'était encore d'avantage une protestation contre Trump.
Hier matin, après avoir déneigé pour sortir de la maison, ma femme et moi avons sautee dans l'un des nombreux bus du réseau pour arriver sur la Grande Rue de Park City.
Cela nous aura juste pris une bonne heure dans un embouteillage sans précédent et serrés comme des sardines dans une navette surchargée pour parcourir les 4 km qui nous séparent du centre-ville.
Selon le chef de police de Park City, il y avait entre 5 et 7000 manifestants qui avaient bravé le froid et la neige et qui étaient déterminés à faire entendre leurs voix et envoyer un message à la nouvelle administration.
J'espère simplement que toutes les manifestations contre Trump porteront les germes d'un changement gouvernemental et d'un retour progressif à la normale dans deux et quatre ans à venir !
Hier matin, après avoir déneigé pour sortir de la maison, ma femme et moi avons sautee dans l'un des nombreux bus du réseau pour arriver sur la Grande Rue de Park City.
Cela nous aura juste pris une bonne heure dans un embouteillage sans précédent et serrés comme des sardines dans une navette surchargée pour parcourir les 4 km qui nous séparent du centre-ville.
Selon le chef de police de Park City, il y avait entre 5 et 7000 manifestants qui avaient bravé le froid et la neige et qui étaient déterminés à faire entendre leurs voix et envoyer un message à la nouvelle administration.
J'espère simplement que toutes les manifestations contre Trump porteront les germes d'un changement gouvernemental et d'un retour progressif à la normale dans deux et quatre ans à venir !
samedi, janvier 21, 2017
À quel point le ski est-il mental ?
Voila une question de fond à laquelle il est toujours difficile de répondre. D'abord, il faut dire que de toutes les phases de l'apprentissage du ski, la partie initiale est autant physique que mentale. Je dirais 50/50 pour les deux.
Apprendre les mouvements, se souvenir des sensations, trouver le bon équilibre et faire plus d'une chose à la fois, remplit le côté physique du contrat, alors que surmonter la peur, se rappeler de la terminologie et des gestes de base, s'adresse à l'aspect mental du processus.
À mesure que le niveau du skieur évolue et se développe, la plupart des connaissances techniques deviennent autant de réflexes dont on se souvient saison après saison, tout comme pour la pratique du vélo ; les skieurs se souviennent de ce qu'ils ont apprit et accumulent leur connaissances au fur et à mesure.
Ce n'est que lorsque les skieurs se rapprochent de leur niveau maximum qu'ils ont l'impression de stagner et de ne plus progresser. Souvent, toute la pratique du monde n'arrive pas à les faire décoller de ce plateau technique.
C'est là que le blocage mental intervient et que tout progrès s’arrête. Une des raisons pour ce blocage est qu'il y a des gestes et une certaine imagerie mentale qui résistent obstinément à devenir des réflexes acquis.
Le skieur devra invoquer ces éléments de manière consciente pour pouvoir s'en servir. Ces gestes et ces pensées ne restent donc pas en permanence avec le skieur et il faut donc les invoquer de manière consciente pour skier au niveau désiré.
Plus précisément, je pense à des actions concrètes comme l'anticipation systématique de certains gestes ou encore la représentation mentale du bon geste ou du comportement idéal, qu'il vienne de soi-même ou d'un mentor admiré par le skieur.
Je vous garanti que ça marche ; essayez, vous verrez, et si vous êtes au maximum de votre progression, ce sont les seules munitions qui restent à votre disposition pour faire encore quelques progrès ou retarder le déclin ...
Apprendre les mouvements, se souvenir des sensations, trouver le bon équilibre et faire plus d'une chose à la fois, remplit le côté physique du contrat, alors que surmonter la peur, se rappeler de la terminologie et des gestes de base, s'adresse à l'aspect mental du processus.
À mesure que le niveau du skieur évolue et se développe, la plupart des connaissances techniques deviennent autant de réflexes dont on se souvient saison après saison, tout comme pour la pratique du vélo ; les skieurs se souviennent de ce qu'ils ont apprit et accumulent leur connaissances au fur et à mesure.
Ce n'est que lorsque les skieurs se rapprochent de leur niveau maximum qu'ils ont l'impression de stagner et de ne plus progresser. Souvent, toute la pratique du monde n'arrive pas à les faire décoller de ce plateau technique.
C'est là que le blocage mental intervient et que tout progrès s’arrête. Une des raisons pour ce blocage est qu'il y a des gestes et une certaine imagerie mentale qui résistent obstinément à devenir des réflexes acquis.
Le skieur devra invoquer ces éléments de manière consciente pour pouvoir s'en servir. Ces gestes et ces pensées ne restent donc pas en permanence avec le skieur et il faut donc les invoquer de manière consciente pour skier au niveau désiré.
Plus précisément, je pense à des actions concrètes comme l'anticipation systématique de certains gestes ou encore la représentation mentale du bon geste ou du comportement idéal, qu'il vienne de soi-même ou d'un mentor admiré par le skieur.
Je vous garanti que ça marche ; essayez, vous verrez, et si vous êtes au maximum de votre progression, ce sont les seules munitions qui restent à votre disposition pour faire encore quelques progrès ou retarder le déclin ...
vendredi, janvier 20, 2017
Notre nouveau roi est nu ...
Aujourd'hui nous ne regarderons pas le « couronnement » de notre nouvel empereur.
Nous irons skier à la place ; ce sera beaucoup, beaucoup plus ludique.
Pour ne pas nous laisser distraire par tout ce brouhaha, nous allons simplement nous rappeler que nous ne couronnons pas un roi ou que ne nous ne nous prosternons pas devant un dictateur;
Aujourd'hui, notre nouvel employé commence son travail temporaire. Nous n'oublions surtout pas que nous sommes toujours son patron.
Nous irons skier à la place ; ce sera beaucoup, beaucoup plus ludique.
Pour ne pas nous laisser distraire par tout ce brouhaha, nous allons simplement nous rappeler que nous ne couronnons pas un roi ou que ne nous ne nous prosternons pas devant un dictateur;
Aujourd'hui, notre nouvel employé commence son travail temporaire. Nous n'oublions surtout pas que nous sommes toujours son patron.
jeudi, janvier 19, 2017
Les impôts sont-ils justes, moraux ou arbitraires ?
Trump ne paie pas d'impôts fédéraux, mais il prétend que c'est parfaitement légal et blâme tout simplement notre réglementation fiscale.
Les partisans de cet état de fait injuste n’hésitent pas à affirmer que si les contribuables se sentent maltraités, ils n'ont qu'à pétitionner le Congrès pour faire changer la loi. Est-ce juste? Peut-être, mais c'est en tout cas immoral, injuste et pas chrétien. Du moins c'est mon opinion.
La suggestion que j'ai tendance à offrir à tous ces hypocrites qui se cachent derrière notre code fiscal américain, est qu'il serait peut-être bon de mettre en place une règle selon laquelle n'importe qui pourrait voler - oui, j'ai bien dit VOLER - jusqu'à 20 000 dollars en nature ou en service pour l’année et ne pas avoir maille à partir avec la loi.
Vous pourriez donc voler la tondeuse à gazon de votre voisine, la motocyclette d'un étranger, ne pas régler une grosse facture d'hôtel gras ou oublier de payer ce beau costume Armani, tout en restant dans votre limite légale.
Si tel était le cas, les gens descendraient en foule dans la rue et la loi serait abrogée sine die. N'est-il pas temps que nous fassions la même chose avec notre code fiscal immoral, injuste et pas chrétien ?
Les partisans de cet état de fait injuste n’hésitent pas à affirmer que si les contribuables se sentent maltraités, ils n'ont qu'à pétitionner le Congrès pour faire changer la loi. Est-ce juste? Peut-être, mais c'est en tout cas immoral, injuste et pas chrétien. Du moins c'est mon opinion.
La suggestion que j'ai tendance à offrir à tous ces hypocrites qui se cachent derrière notre code fiscal américain, est qu'il serait peut-être bon de mettre en place une règle selon laquelle n'importe qui pourrait voler - oui, j'ai bien dit VOLER - jusqu'à 20 000 dollars en nature ou en service pour l’année et ne pas avoir maille à partir avec la loi.
Vous pourriez donc voler la tondeuse à gazon de votre voisine, la motocyclette d'un étranger, ne pas régler une grosse facture d'hôtel gras ou oublier de payer ce beau costume Armani, tout en restant dans votre limite légale.
Si tel était le cas, les gens descendraient en foule dans la rue et la loi serait abrogée sine die. N'est-il pas temps que nous fassions la même chose avec notre code fiscal immoral, injuste et pas chrétien ?
mercredi, janvier 18, 2017
Servir de guide à un pote ...
Hier, Gerhard Zimmermann, un ancien collègue de la branche du ski, est venu à Park City pour skier et j'ai été ravi de lui montrer mon domaine skiable et lui faire découvrir tout ce qu'un visiteur ordinaire n'a jamais la possibilité de trouver.
Partager tous mes bons coins secrets et une station de ski si chère à mon cœur me remplit toujours de bonheur, de plaisir et de fierté. Le jour a passé sans que nous nous en rendions compte et c'est trop tôt qu'il a fallu déchausser.
J’étais ravis que mon genou gauche ait bien tenu le coup et que Gerhard m'ait fait prendre conscience de mes faiblesses en matière de glisse. J'ai essayé d'accuser mes semelles extrudées au lieu d’être tranchées, mais je suis quand même d'accord que j'ai de gros progrès à faire en matière de fartage !
Partager tous mes bons coins secrets et une station de ski si chère à mon cœur me remplit toujours de bonheur, de plaisir et de fierté. Le jour a passé sans que nous nous en rendions compte et c'est trop tôt qu'il a fallu déchausser.
J’étais ravis que mon genou gauche ait bien tenu le coup et que Gerhard m'ait fait prendre conscience de mes faiblesses en matière de glisse. J'ai essayé d'accuser mes semelles extrudées au lieu d’être tranchées, mais je suis quand même d'accord que j'ai de gros progrès à faire en matière de fartage !
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mardi, janvier 17, 2017
Le coût créatif de la victoire de Trump
Depuis que Trump a « gagné » l'élection américaine, beaucoup ont spéculé sur la façon dont les résultats allaient influencer l'économie, allant d'une croissance créée par des réductions d’impôts massives, moins de réglementations, des échanges commerciaux beaucoup plus stricts et une approche plus « affairiste » dans la manière de gouverner.
Peu a été dit cependant, sur la paralysie qui a affecté les esprits les plus créatifs du pays qui ne sont pas parvenus à digérer les résultats du 8 Novembre dernier. Évidemment, les 60 millions d'idiots qui ont voté pour Trump sont ravis, mais ces gens ont très peu d'impact sur le dynamisme économique de la nation, sauf pour leur consommation personnelle.
Quel a été le coût en pourcentage du PIB américain ces deux derniers mois en termes d'idées créatives perdues ou retardées, d'inventions et de création d'entreprises qui n'ont pas vu le jour et d'initiatives positives avortées ? Je dirais entre 2 et 300 milliards de dollars. Quelle est votre estimation ?
Peu a été dit cependant, sur la paralysie qui a affecté les esprits les plus créatifs du pays qui ne sont pas parvenus à digérer les résultats du 8 Novembre dernier. Évidemment, les 60 millions d'idiots qui ont voté pour Trump sont ravis, mais ces gens ont très peu d'impact sur le dynamisme économique de la nation, sauf pour leur consommation personnelle.
Quel a été le coût en pourcentage du PIB américain ces deux derniers mois en termes d'idées créatives perdues ou retardées, d'inventions et de création d'entreprises qui n'ont pas vu le jour et d'initiatives positives avortées ? Je dirais entre 2 et 300 milliards de dollars. Quelle est votre estimation ?
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lundi, janvier 16, 2017
À qui Trump me fait-il penser ...
Quand Trump parle en public, il me rappelle toujours un ancien de mes associé et qui est devenu mon patron par la suite.
Il se comportait exactement de la même façon, à la fois dans ses attitudes, son ton et ses paroles.
Même si cet homme m'a aidé au cours ma carrière, son comportement de mufle, contrôleur et dominateur était tout simplement insupportable.
Il s'est finalement planté et mon intuition me dit que le prochain président en fera autant.
Il se comportait exactement de la même façon, à la fois dans ses attitudes, son ton et ses paroles.
Même si cet homme m'a aidé au cours ma carrière, son comportement de mufle, contrôleur et dominateur était tout simplement insupportable.
Il s'est finalement planté et mon intuition me dit que le prochain président en fera autant.
dimanche, janvier 15, 2017
Déblayez la neige du bon coté !
Déneiger pose toujours des tas de problèmes aux municipalités des stations de ski qui doivent déblayer toute ces chutes de neige en temps record.
C'est pourquoi ils demandent également aux résidents de ne pas pousser ou fraiser leur neige sur la voie publique. C'est assez logique et n'importe quel individu qui a un peu de jugeote devrait comprendre cela, mais c'est malheureusement loin d'être le cas.
Beaucoup de citadins qui ont décidé de s’établir à Park City ainsi que d'autres personnages égocentriques n'arrivent pas encore à bien assimiler cette règle civique. C'est pourquoi il faut parfois leur rappeler, et quand cela ne suffit pas, informer les services de voirie.
Cela montre, s'il le fallait que le bon sens est vraiment devenu une espèce en voie de disparition.
Dites-moi, de quel coté de la rue les gens poussent-ils la neige chez vous ?
C'est pourquoi ils demandent également aux résidents de ne pas pousser ou fraiser leur neige sur la voie publique. C'est assez logique et n'importe quel individu qui a un peu de jugeote devrait comprendre cela, mais c'est malheureusement loin d'être le cas.
Beaucoup de citadins qui ont décidé de s’établir à Park City ainsi que d'autres personnages égocentriques n'arrivent pas encore à bien assimiler cette règle civique. C'est pourquoi il faut parfois leur rappeler, et quand cela ne suffit pas, informer les services de voirie.
Cela montre, s'il le fallait que le bon sens est vraiment devenu une espèce en voie de disparition.
Dites-moi, de quel coté de la rue les gens poussent-ils la neige chez vous ?
samedi, janvier 14, 2017
La pratique mène-t-elle à la perfection ?
Je suis le premier à dire (avec grande conviction) que plus on pratique quoi ce soit, meilleurs sont les résultats.
Cela va sans doute de pair avec la « règle des 10 000 heures » qui est mise en évidence par l'écrivain Malcolm Gladwell dans son livre « Outliers », où il affirme qu'au moins 10 000 heures de pratique délibérée sont nécessaires pour devenir un expert dans n'importe quel domaine.
L'auteur cite notamment les Beatles et Bill Gates pour étayer son idée. Celle-ci est du reste basée sur une étude conduite par Anders Ericsson.
Comme vous pouvez vous en douter, j'ai appliqué cette loi au ski en comptant combien d'heures j'avais passé sur les planches depuis que j'en ai appris les rudiments. En additionnant le tout, j'arrive à 12.500 heures. C'est ainsi que je me sens assez à l'aise pour affirmer que je maîtrise assez bien l'art de skier.
Cela dit, une récente étude de Princeton vient de mettre en cause cette théorie. Dans une méta-analyse de 88 études sur la pratique délibérée, les chercheurs ont conclus que la pratique ne représentait seulement qu'une différence de 12% dans la maîtrise de la plupart des compétences, et seulement 18% dans le sports (pas particulièrement dans le ski du reste).
Bien sûr, je ne suis pas d'accord et reste convaincu par cette règle des 10 000 heures. Faut-il que je justifie mon intuition ? Pourquoi pas, mais je ne compte pas m'y attaquer avant d’être incapable de skier et de bouger, ayant ainsi tout le temps nécessaire pour approfondir le sujet !
Cela va sans doute de pair avec la « règle des 10 000 heures » qui est mise en évidence par l'écrivain Malcolm Gladwell dans son livre « Outliers », où il affirme qu'au moins 10 000 heures de pratique délibérée sont nécessaires pour devenir un expert dans n'importe quel domaine.
L'auteur cite notamment les Beatles et Bill Gates pour étayer son idée. Celle-ci est du reste basée sur une étude conduite par Anders Ericsson.
Comme vous pouvez vous en douter, j'ai appliqué cette loi au ski en comptant combien d'heures j'avais passé sur les planches depuis que j'en ai appris les rudiments. En additionnant le tout, j'arrive à 12.500 heures. C'est ainsi que je me sens assez à l'aise pour affirmer que je maîtrise assez bien l'art de skier.
Cela dit, une récente étude de Princeton vient de mettre en cause cette théorie. Dans une méta-analyse de 88 études sur la pratique délibérée, les chercheurs ont conclus que la pratique ne représentait seulement qu'une différence de 12% dans la maîtrise de la plupart des compétences, et seulement 18% dans le sports (pas particulièrement dans le ski du reste).
Bien sûr, je ne suis pas d'accord et reste convaincu par cette règle des 10 000 heures. Faut-il que je justifie mon intuition ? Pourquoi pas, mais je ne compte pas m'y attaquer avant d’être incapable de skier et de bouger, ayant ainsi tout le temps nécessaire pour approfondir le sujet !
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vendredi, janvier 13, 2017
L'âge de la raison ?
Cela fait depuis le 3 janvier que je n'ai pas chaussé mes skis et je n'ai pas l'intention de le faire avant lundi prochain.
Cela fera juste deux semaines que j'aurai arrêté de skier et je n'arrive pas à croire que je suis devenu aussi patient et que je n'ai pas succombé à la tentation de rechausser.
Je n'aurais pas pu faire cela quand j'avais 18 ans, et encore moins il y a juste deux ou trois hivers de ça. La tentation était pourtant immense et mesurée en 30 cm de neige fraîche au quotidien.
À la place, je me suis rééduqué en déneigeant, en pédalant sur mon vélo d'appartement et en marchant avec ma femme dans le quartier. Je n'arrive toujours pas à croire que j'ai été capable de me retenir ! Je dois avoir enfin atteint ce qu'on appelle l'âge de la raison!
Cela fera juste deux semaines que j'aurai arrêté de skier et je n'arrive pas à croire que je suis devenu aussi patient et que je n'ai pas succombé à la tentation de rechausser.
Je n'aurais pas pu faire cela quand j'avais 18 ans, et encore moins il y a juste deux ou trois hivers de ça. La tentation était pourtant immense et mesurée en 30 cm de neige fraîche au quotidien.
À la place, je me suis rééduqué en déneigeant, en pédalant sur mon vélo d'appartement et en marchant avec ma femme dans le quartier. Je n'arrive toujours pas à croire que j'ai été capable de me retenir ! Je dois avoir enfin atteint ce qu'on appelle l'âge de la raison!
jeudi, janvier 12, 2017
Notre dîner avec un supporter de Trump
Hier soir, nous avons invité nos voisins d'en face à dîner et, alors que nous avons tout fait pour éviter de parler politique à table, le mari, un républicain endurci, n'a pas pu s'empêcher de chanter les louanges de Trump (même s'il a prétendu ne pas avoir voté pour ce bonhomme – Assez dur à croire ...)
Son épouse qui a dit avoir voté pour le candidat libertaire n'était pas quand même pas aussi têtue à propos de Donald Trump. J'ai défendu mon point de vue aussi férocement que cela m’était possible tout en maintenant la civilité qui convenait en qualité d'hôte et en affirmant que le futur président était 1) un con, 2) un hypocrite et 3) avait tout pour devenir un parfait tyran.
En fin de compte, nous avons accepté de ne pas être d'accord de la façon la plus civile qui soit, mais en restant bien sur nos positions respectives. Aujourd'hui, après avoir assisté à une conférence de presse plutôt défensive et un peu trop contrôlée par notre futur chef d’état, j'ai senti que j'avais tout à fait eu raison de bien défendre mon point de vue en voyant que mes pires craintes à son sujet étaient parfaitement fondées …
Son épouse qui a dit avoir voté pour le candidat libertaire n'était pas quand même pas aussi têtue à propos de Donald Trump. J'ai défendu mon point de vue aussi férocement que cela m’était possible tout en maintenant la civilité qui convenait en qualité d'hôte et en affirmant que le futur président était 1) un con, 2) un hypocrite et 3) avait tout pour devenir un parfait tyran.
En fin de compte, nous avons accepté de ne pas être d'accord de la façon la plus civile qui soit, mais en restant bien sur nos positions respectives. Aujourd'hui, après avoir assisté à une conférence de presse plutôt défensive et un peu trop contrôlée par notre futur chef d’état, j'ai senti que j'avais tout à fait eu raison de bien défendre mon point de vue en voyant que mes pires craintes à son sujet étaient parfaitement fondées …
mercredi, janvier 11, 2017
C'est quoi le « Pineapple Express ? »
Non, ce n'est pas une boisson ou un dessert à l'ananas !
Pour nous qui vivons à Park City, en Utah, le «Pineapple Express» est le nom que nous donnons à une dépression en provenance d'Hawaï, un phénomène météorologique caractérisé par un fort écoulement persistant d'humidité dans la haute atmosphère associé à de fortes précipitations qui atteignent d'abord la côte Pacifique nord américaine et éventuellement notre région des Rocheuses.
Nous pourrions dire que ce phénomène est comme une rivière atmosphérique entraînée par le courant polaire qui se sépare autour du système de haute pression et où la branche sud de ce courant polaire percute une masse humide en provenance d’Hawaï.
Cela provoque des pluies diluviennes dans la région avec des chutes de neige exceptionnelles fortes en montagnes. En plus d'être abondante, la neige est également très humide et peut être précédée de pluies provenant de très haute altitude, ce qui est exactement ce que nous avons reçu ces derniers jours et qui risque de durer encore un jour ou deux ...
Pour nous qui vivons à Park City, en Utah, le «Pineapple Express» est le nom que nous donnons à une dépression en provenance d'Hawaï, un phénomène météorologique caractérisé par un fort écoulement persistant d'humidité dans la haute atmosphère associé à de fortes précipitations qui atteignent d'abord la côte Pacifique nord américaine et éventuellement notre région des Rocheuses.
Nous pourrions dire que ce phénomène est comme une rivière atmosphérique entraînée par le courant polaire qui se sépare autour du système de haute pression et où la branche sud de ce courant polaire percute une masse humide en provenance d’Hawaï.
Cela provoque des pluies diluviennes dans la région avec des chutes de neige exceptionnelles fortes en montagnes. En plus d'être abondante, la neige est également très humide et peut être précédée de pluies provenant de très haute altitude, ce qui est exactement ce que nous avons reçu ces derniers jours et qui risque de durer encore un jour ou deux ...
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