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vendredi, juillet 24, 2026

Devrions-nous rester membre d’Amazon Prime ?

Si vous n’êtes pas au courant, Amazon Prime vend un service donnant la gratuité aux livraisons rapides, au streaming vidéo et à d’autres offres exclusives. Ce service propose la livraison gratuite pour des millions d'articles, sans minimum de commande. Il donne également droit à la livraison gratuite pour les commandes d'Amazon Fresh et des magasins Whole Foods (US et Grande Bretagne).

De plus, il offre la gratuité à ses streamings de films, émissions de télé et événements sportifs en direct — services que nous avons peu utilisés. Une sélection de musique et de podcasts est également incluse, mais nous ne les avons jamais consultés. Le coût du service est de 6,99 € par mois et 69,90 € par an (beaucoup moins cher que 15 $ et 139 $ plus taxes, respectivement aux US). 

Toutefois, les personnes non abonnées à Prime peuvent bénéficier de la livraison Amazon standard gratuite pour toute commande au dessus de 35 € pour articles courants (les commande contenant des livres neufs sont soumises à une réglementation française spéciale imposant des frais de port minimaux de 3 € pour les commandes inférieures à 35 € et de 0,01 € pour celles de 35 € ou plus). 

Aujourd’hui — et comme je ne suis pas un fan de Jeff Bezos —, nous ré-évaluons notre abonnement à Amazon Prime en fonction de la fréquence de nos achats et du coût fixe qu’il représentent. Selon mes calculs, si je passe moins de 20 ou 30 commandes par an, l’abonnement Prime n’est probablement pas rentable, surtout si nous achetons souvent des articles dont la livraison est gratuite sans celui-ci, ou si nous regroupons plusieurs articles pour atteindre le seuil des 35 dollars. 

L’abonnement ne vaudrait peut-être la peine qu’au-delà de ce volume annuel de commandes, ou si nous achetions fréquemment de nombreux petits articles peu coûteux. Je dois aussi prendre en compte certains facteurs comme le fait que Prime nous incite à acheter plus souvent des articles plus petits, à choisir Amazon même quand des alternatives sont moins chères et à privilégier la facilité sans comparer les prix. 

Sans Prime, je dois atteindre un minimum de commande de plus de 35 dollars en articles éligibles (ceux « expédiés par Amazon ») ou en articles portant la mention « Livraison gratuite » sur leur page produit. Si je veux réduire ma dépendance à Amazon, résilier Prime est l’outil le plus efficace dont je dispose. 

Comme mon renouvellement approche, je vais tenter l’expérience en résiliant l’abonnement pour une durée indéterminée et suivre de près les frais de port réellement payés, les désagréments liés aux délais de livraison et les achats que je reporte pour atteindre le seuil de gratuité. 

Ainsi, je disposerai de données concrètes plutôt que de simples suppositions. De cette façon, je ne devrais pas avoir à renouveler mon abonnement, sauf si je commande très souvent sur Amazon ou si je suis sûr d'économiser plus de 139 dollars par an en port. Ceux qui passent peu de commandes constatent qu'ils peuvent éviter la plupart des frais de livraison en regroupant leurs achats pour atteindre le montant minimum requis pour la livraison gratuite. Je vous tiendrai au courant !

dimanche, avril 05, 2026

Notre premier et unique appartement

Il y a un peu plus de 50 ans, début septembre 1975, au lendemain de notre mariage, mon épouse et moi prenions la route pour Nevers afin que je puisse y débuter mon nouveau poste de chef de produit pour les fixations Look. 

Dans un premier temps, nous avions loué une maison à Challuy, une commune voisine ; le mois suivant, nous avons fait l'acquisition d'un petit appartement de 37 m², situé en plein cœur de Nevers, au troisième étage d'un immeuble qui devait remonter au moins au XVIe siècle. 

Les marches en pierre étaient tellement usées qu'elles s'étaient creusées sous l'effet d'un passage long et intense — tout comme celles d'un vieux château ; une odeur de vieux et de moisi flottait dans l'air, et nous avions bien plus de mal à grimper jusqu'au troisième étage que nous n'en aurions aujourd'hui, ce qui en dit long sur notre condition physique de l'époque. 

Nous garions notre Citroën Dyane 6 dans la rue, juste en contrebas. Le charme historique a assurément ses limites : nous n'avons pas du tout apprécié notre vie à Nevers, une agglomération qui a vu sa population passer de 75 à 65 000 habitants aujourd’hui, pas plus que je n'ai apprécié mon travail au sein de l'entreprise. 

J'ai donc démissionné et nous avons revendu l'appartement au moment de quitter la ville. 

Entre le prix d'achat, les travaux non négligeables réalisés (notamment changer la toiture) et le calcul de ce qu'aurait représenté le coût d'une location sur quatorze mois, nous avons même trouvé le moyen de réaliser un petit bénéfice ... 

Aujourd'hui, l'intérieur de l'appartement a été considérablement rénové par rapport à l'époque où nous l'occupions ; toutefois, à en croire les commentaires laissés par les voyageurs sur Booking.com, cette drôle d'odeur persiste toujours dans la cage d'escalier !

samedi, janvier 31, 2026

Transformer routine en moment privilégié ...

Un véritable mal nécessaire, la routine occupe une grande partie de nos vies. J'y pensais en préparant le café du matin. Pourtant, beaucoup de gens finissent par la détester et je cherche toujours une façon de la rendre plus agréable, voire passionnante. Il est vrai que la routine a mauvaise réputation car la plupart d'entre nous l'associent à la monotonie, à l'obligation ou à l'érosion de la spontanéité. Mais la routine n'est pas l'ennemie, c'est en fait la façon dont nous la percevons. 

La vérité est que certaines des personnes les plus créatives, épanouies et résilientes voient dans la routine non pas une prison, mais un tremplins. Dans cette optique, je voulais explorer comment transformer la routine de chaîne de montage en rythme agréable, ou peut-être en un rituel que nous accomplissons avec intention. Une approche qui m’est personnelle est de chercher à améliorer la façon d’exécuter toutes mes routines. L'action peut être la même, comme faire le café, se promener, nettoyer la cuisine, mais c'est à nous de l'embellir.

Nos routines disent : « Je dois », mais un rituel rappelle : « C’est important ». Nous pouvons alléger la charge émotionnelle d'une routine en ajoutant de petits éléments sensoriels, comme une tasse spéciale, une musique préférée ou une pensée de gratitude. Ensuite, nous pouvons mettre une touche de nouveauté à ce que nous faisons. Nous ne parlons pas de gros changements, mais simplement de petits détails. 

Des choses comme de me tenir sur une seule jambe en me brossant les dents, d’emprunter un autre itinéraire lors de notre promenade quotidienne, changer l'ordre de nos activités matinales, choisir d'écouter de la musique, des podcasts différents ou simplement le silence. Essayer aussi un nouveau menu de petit-déjeuner une fois par semaine. Ces petites variations nous maintiendrons en éveil sans déranger ce qu’il faut faire. 

Nous pouvons également rompre avec une approche rigide en remplaçant les routines linéaires qui se déroulent en 1, 2, 3, 4 et se répètent. Remplacer la prévisibilité par la création de routines adaptées, comme choisir différentes options matinales, alterner les rituels de détente ou démarrer le travail avec plus de flexibilité. Cela maintient la prévisibilité tout en nous donnant un certain contrôle sur le nécessaire. Nous pouvons également donner plus de sens à nos obligations. 

Une routine devient épuisante quand ressemble à un travail d’entretien constant et quelle devient plus stimulante quand elle est alignée avec ce qui nous est cher. Nous nous demandons alors : quelle valeur cette routine soutient-elle ? Comment cela va me permettre de grandir et d'atteindre ce qui est compte pour moi ? Si nous parvenons à associer routine à identité, par exemple en nous disant « Je suis quelqu'un qui prend soin de son corps » ou « Je suis quelqu'un qui crée une atmosphère sereine là où je suis », cela n’est plus une corvée. 

Une autre astuce consiste à associer les routines à des moments de plaisir, par exemple en écoutant notre musique préférée uniquement lors de tâches déplaisantes, en créant une playlist spéciale pour les trajets quotidiens ou en écoutant des podcasts ou des livres audio pendant l'exercice physique. Enfin, il est important de remarquer et d'apprécier les résultats de nos routines, car elles sont source de petites satisfactions que nous négligeons souvent. 

Des choses simples comme un plan de travail propre, la première gorgée d'un bon café matinal ou le plaisir d'avoir parfaitement déneigé l'allée. J'ai entendu dire que la routine est le « socle de la spontanéité », qu'elle crée de la liberté et nous offre plus d'espace créatif, un sens d'exploration, un travail de qualité et des loisirs. La routine doit être perçue comme un point de départ, et non comme un butoir !

vendredi, janvier 31, 2025

Quand la routine devient ludique !

Comme pour la plupart des gens, les briques qui construisent ma vie sont principalement constituées de routines, mais au fil des années, je les ai choisies de manière à ce qu’elles soient uniques, attrayantes et représentent toujours des éléments que j’attends avec impatience. 

Ma journée n’est jamais ennuyeuse et chaque étape, apparemment répétitive, se double d’un défi à part entière. Ayant construit ma vie quotidienne de cette façon, chaque jour est comme un labyrinthe que j’ai hâte de résoudre et de traverser en douceur, rapidement et avec brio.

Cela veut dired qu’à la sortie, ou à la fin de la journée, j’ai appris beaucoup de choses, j’affine ma façon de faire et j’ai rationalisé ce que j’appelais autrefois ma routine, mais en fait, c’est maintenant un défi que j’apprécie et que j’aime relever au quotidien !

mercredi, juin 19, 2024

Voulez-vous vivre longtemps ?

Certains se demandent si une méditation régulière ainsi que des pratiques de pleine conscience peuvent augmenter la longévité. Bien qu’il n’y ait aucune certitude sur ce point, les recherches scientifiques suggèrent qu’une pratique régulière de la méditation et de la pleine conscience peuvent ajouter des année de plusieurs façons. C'est bon si nous parvenons également à vieillir en bonne santé. 

Il semble d’une part que le stress chronique peut être réduit par la méditation et la pleine conscience, car elles favorisent la relaxation, ce qui peut conduire à une meilleure santé générale et potentiellement à une durée de vie allongée. Le stress est également soupçonné d’affaiblir le système immunitaire et la méditation peut indirectement aider ce dernier à fonctionner plus efficacement et donc à lutter contre la maladie. 

Ensuite, on dit que la méditation améliore la longueur des télomères ; les télomères sont les capuchons des chromosomes qui se raccourcissent avec la division cellulaire. Certaines études suggèrent que la méditation peut être associée à un ralentissement de ce raccourcissement, indiquant peut-être un freinage du vieillissement au niveau cellulaire. 

Il est également reconnu que les personnes qui pratiquent régulièrement la méditation sont souvent plus susceptibles d’adopter des habitudes de vie saines comme l’exercice régulier et une alimentation équilibrée, qui contribuent elles aussi à la longévité. Enfin, la méditation peut aider à réduire l’inflammation en général, contribuant ainsi à une amélioration de la santé, donc, potentiellement, à prolonger la durée de vie. 

Tous ces avantages sont en faveur de la méditation et de la pleine conscience avec toute une série d’avantages potentiels qui contribuent à la longévité. Cela dit, n’oubliez pas de consulter votre médecin de temps en temps !

vendredi, décembre 22, 2023

Adieu quantité, bonjour qualité !

J'ai toujours été compétitif et, malgré des années de retraite, je le reste toujours, essayant de battre des records, de me surpasser, de dépasser les autres et c’est seulement maintenant que je mesure cette folie. En d’autres termes, que puis-je faire pour passer d’une position « quantité » à un niveau « qualité » ? 

Cela est bien sûr visible sur mes skis, mais s'applique également à des tas d’autres domaines. Bon, je réalise que transitionner d'une façon de vivre quantitative à un style qualitatif entraîne un énorme changement à partir de mesures externes vers une dimension plus émotionnelle sans boost d'adrénaline. 

Il s’agit davantage d’épanouissement interne et d’une appréciation approfondie des expériences et des relations qui peuplent ma vie. À bien des égards, j’en suis arrivé là en raison de ma manière de skier et de mon désir de passer à un coté beaucoup plus qualitatif de mon hobby préféré.

Cela dit, rien ne m’empêche d’étendre cette transition à tous les domaines de ma vie, à l’exclusion bien sûr – je rigole – de mes revenus ! Pour atteindre cet objectif, je vais devoir redéfinir mes valeurs en réfléchissant à ce qui compte vraiment pour moi. Ensuite, je vais aussi re-prioriser certains objectifs afin qu'ils m'apportent satisfaction et épanouissement et soient davantage axés sur ma croissance personnelle, mes relations et mes expériences. 

Bien sûr, je compte poursuivre activités et passe-temps qui m’apportent joie, épanouissement et qui correspondent à mes valeurs. Quand tout marchera bien, je fêterai petites victoires et moments positifs et j’éviterai de sombrer dans l’autocritique. 

Quand l’occasion se présentera, j’envisagerai de faire des choses au-delà de mon savoir faire courant pour poursuivre mon développement personnel. En me souvenant que passer de quantité à qualité est un processus graduel, je travaillerai pour atteindre mes objectifs, mais jamais au détriment de mon bien-être et de mon bonheur en général. 

Voilà, j’ai maintenant une résolution claire et nette pour ce Nouvel An !

mardi, avril 25, 2023

Et si j'étais resté moniteur de ski ?

J'aurais probablement survécu, vieilli en tant que tel et eu une vie bien différente. Cette question s’est posée à moi en voyant une photo de mes anciens collègues prise la semaine dernière. 

Est-ce que j'aimerais toujours autant skier ? Peut-être, mais ce plaisir aurait peut-être pu erre dilué après en avoir fait mon gagne-pain principal et passé d'innombrables heures à répéter les mêmes choses à mes élèves et me sentir piégé dans cette routine qui m’aurait enfermé. 

J'aurais peut-être dirigé l'école de ski, trouvé une activité hors saison assez intéressante pour équilibrer mon temps et celle-ci m’aurait peut-être aspiré parce que je pourrais gagner plus d'argent de cette façon, mais j'aurais passé toute ma vie dans ma culture d'origine, probablement rempli de profonds regrets de ne pas avoir suivi la voie que j’avais caressé depuis longtemps et qui consistait à découvrir le plus que je pouvais du monde, à explorer ses possibilités, à satisfaire ma curiosité pour apprendre toujours un peu plus. 

Mes enfants seraient différents, ce qui va bien sûr à l'encontre de mes souhaits les plus profonds, et il me manquerait beaucoup de cordes à mon arc. Je doute sérieusement qu’au fond de moi, je serais là où je voudrais être aujourd'hui tant physiquement que mentalement. 

Le verdict est donc clair et sans équivoque, je ne peux pas m'imaginer être aussi heureux que je le suis maintenant si j'étais resté dans mon petit village natal et si j’étais resté l'individu que je n'ai jamais vraiment aimée dès le départ ...

mercredi, avril 12, 2023

Ne recherchez pas le bonheur total …

Nous aimerions tous être heureux à cent pour cent, du moins cela semble être ce à quoi aspire toute l’humanité. Le problème avec ce désir est que même si nous obtenons tout ce que nous voulons, au fond de nous, quelque chose semble toujours nous manquer ou ne pas aller bien. 

Nous ne sommes jamais tranquilles ou satisfaits, quelque chose ne va pas tout à fait bien dans nos vies, et en plus, nous pouvons souvent saisir exactement ce qui ne va pas, et cela nous stresse sans fin. C'est ainsi que j'ai découvert que le bonheur « plein » ou « à fond » pourrait être ce que nous voulons tous, mais ce n'est pas ce dont nous avons besoin.

Quelque part, il faut laisser quelque chose d'incomplet, de non-réalisé ou un truc qui mijote. Cela nous donne quelque chose sur quoi travailler, dont nous devons nous occuper, dont nous devons nous inquiéter, même si c'est « juste un peu ». 

En même temps, nous devons nous entraîner à apprécier ce que nous avons et nous sentir extrêmement privilégiés à cause de , et cela non seulement au quotidien, mais à chacune de nos minutes d'éveil. La recette est donc toute simple, viser 80% de bonheur et laisser 20% non réalisé. 

Appelez cela « projet en cours » ou quelque chose comme ça, appréciez à quel point vous êtes chanceux et attendez avec impatience d'améliorer le reste. Et ne vous inquiétez pas, au fil du temps, il y aura toujours quelque chose à réparer !

mercredi, mars 29, 2023

Le pouvoir d’inspirer …

Hier soir, je regardais « American Experience » sur la chaîne américaine PBS, qui retraçait, en 1969, la confrontation entre le président Nixon, son conseiller Kissinger et le mouvement anti-guerre. 

Raconté au travers de témoignages originaux, le film révélait comment les dirigeants du mouvement avaient mobilisé des groupes disparates pour créer deux manifestations massives, les moratoriums des 15 octobre et 15 novembre 1969, qui avaient en fait changé l'histoire. 

Cet ardent militantisme de jeunes est en fait ce qui m'a toujours attiré vers les États-Unis à cet époque et avoir été un élément d’inspiration important qui allait motiver mon désir de m’y installer. Plus que le niveau de confort et d’activité créatrice, c’est cet activisme et ce courage de la jeunesse que j’admirais, qu'ils aient étés mise en œuvre pour lutter pour les droits civiques ou contre la guerre du Vietnam. 

Je n'étais pourtant pas du tout de tendance gauchiste à cette époque, étant probablement plus apolitique que je ne l'ai jamais été, mais j'avais trouvé une formidable source d'inspiration qui a aujourd’hui totalement disparu d’une société américaine, pervertie, entre autres, par ma propre génération de baby-boomers. 

Où toute cette énergie est-elle donc passée ? C'est ce qui me manque aujourd'hui à l'Amérique moderne ... 

dimanche, mars 12, 2023

Heure d'été, où est le Congrès américain ?

Le 15 mars 2022, le Sénat des États-Unis approuvait un projet de loi visant à rendre l'heure d'été permanente, à partir de 2023, mettant fin ainsi au changement d'heure semestriel pour égayer nos après-midi et du coup, gagner un plus d'argent. 

Le « Sunshine Protection Act » (l’acte protégeant l’ensoleillement), comme on l'appelait, avait été approuvé à l'unanimité par notre chambre haute. Malheureusement, ce fruit législatif à portée de la main n'a toujours pas été approuvé par notre Chambre des Représentants, qui, une fois de plus, est endormie aux commandes.

À cause de ces imbéciles, ce dimanche matin en Amérique, il nous a fallut, bien à contrecœur avancer nos horloges d'une heure - et ce faisant, perdre un peu de précieux sommeil qui ne manquera pas de gâcher notre début de semaine. 

Cela montre l'inutilité de notre Chambre des Représentants, plus désireuse d'enquêter sur l'ordinateur portable de Hunter Biden que de faire le travail qu’elle aurait du faire. 

J'ai hâte de voir l'Amérique virer ces idiots lors de notre prochaine élection !

mercredi, décembre 07, 2022

L'effort, une cadeau qui n’arrête pas de donner !

Il y a de nombreux moments dans la vie où nous pensons que nous n'aurons plus besoin de faire d'efforts… pour toujours ! 

Par exemple, lorsque nous sortons de l'école, lorsque nous sommes libérés de nos devoirs militaires et bien sûr, pour ceux d'entre nous qui décident finalement de prendre leur retraite. Nous pouvons enfin profiter de cette vie sans effort dont nous rêvions secrètement. 

L’autre bout de l'arc-en-ciel, ce moment privilégié où nous pouvons enfin « Vivre nos rêves » sans entraves, ni personne pour nous surveiller ou nous dit quoi faire, tout cela sans la peur de manquer de quoi que ce soit. En fait, cela arrive rarement, voire pas du tout. Du moins, ça ne m'est pas encore arrivé. 

À la place, le plaisir de faire des efforts s'est introduit dans ma vie et a gagné une place croissante. Cela s'est développé un peu à mon insu, comme ma passion pour l'exercice est née d'une routine de course à pied quotidienne et s'est répandue dans mon activité de ski, nos marches quotidiennes ou une myriade de petites choses au jour le jour.

Ce besoin d'effort a en réalité pris de l'importance parce que je l'ai laissé faire et que j'ai tellement apprécié son existence au point de ne plus vouloir m'en passer. L'effort me fait apprécier les résultats qu'il apporte à ma vie, crée une forte dépendance, entoure chaque instant de mon existence et fait partie de mes attentes quotidiennes. 

En réalité, c’est la seule chose qui me fait désormais redouter la mort, car cela signifiera aussi la fin de ma dose quotidienne d'efforts.

samedi, novembre 05, 2022

Changer la façon dont nous changeons l’heure

Mes amis européens l'ont fait le week-end dernier, et ce samedi, nous referons le même geste en reculant nos horloges d'une heure, ce qui nous fera perdre un peu de précieux sommeil auquel nous avons tous droit, afin de satisfaire une bureaucratie démodée et inutile.

Bon, il y a quand même une petite lueur d'espoir. En mars dernier, le Sénat américain a adopté une loi qui rendrait l'heure d'été permanente à partir de 2023, mettant ainsi fin à cette affreuse routine semestrielle. 

Nous garderions ainsi l’heure d’été pour profiter d’après-midi plus longs qui seraient meilleurs pour les affaires. Maintenant, c'est au tour de notre Chambre des Représentants de se remuer les fesses, mais elle semble toujours divisée sur un tas de questions, y compris s'il serait préférable de garder l'heure normale ou celle d'été. 

Une fois de plus, au moment où la Chambre se mettra d'accord, le président Biden pourrait bien être mort pendant son mandat ou Elon Musk pourrait encore opposer son veto à l'acte !

mercredi, octobre 05, 2022

Mes rêves et ma réalité

J'ai la chance de faire plein de rêves, et la plupart du temps je m'en souviens ou du moins ceux-ci s'assurent que je m'en souvienne bien. Dans l'ensemble, je ne peux que regretter leur qualité. En fait, la plupart d'entre eux sont si mauvais qu'ils continuent de me réveiller, nuit après nuit (la principale raison pour laquelle je m’en souviens si bien). 

Je dirais que compte tenu de mon sommeil plus léger, que j’attribue à l'âge, mes cauchemars ou tout simplement mes mauvais rêves continuent de se dérouler, presque au point que j'ai pas mal d'appréhension au moment où je m’endors.

Sans entrer dans tous les détails de chacun de mes rêves, il s'agit de « vieilles affaires » qui semblent agir pour régler de vieux comptes tous liés à ma vie active et professionnelle, même si, à mon avis, ils sont totalement malvenus, injustifiés et immérités. C'est la mauvaise nouvelle. 

La bonne nouvelle est que lorsque ces intrus mentaux et méchants me sortent de mon sommeil, je me réveille à ma réalité et à mon soulagement, celle si est bonne. Toujours et vraiment bonne, et en fait ma réalité n'a jamais été aussi bonne qu'elle l'est maintenant. 

Et voilà, je suis là en train de faire d’horribles rêves qui me sortent du sommeil et dieu merci m'éjectent dans une réalité bien meilleure. Combien aimeraient cela et seraient prêts à échanger leurs rêves et réalité avec les miens ?

samedi, août 27, 2022

Vieux de la vieille à Park City …

Hier marquait notre 37e année à Park City. Comme j'ai (encore) 74 ans, j'ai donc passé la moitié de ma vie dans cette petite ville qui, malgré sa croissance explosive, est un lieu que je continue d'apprécier et oui, que j'adore !

Où pourrais-je bien aller s’il fallait quitter cet endroit ? Bon, si un monstre comme Trump n'est pas réélu comme je l'espère, et comme il a très peu de chances de regagner ce pouvoir absolu qu’il convoite, je n'ai aucune intention de quitter ce petit paradis. 

Cependant, en y restant, je m'engage à ne ménager aucun effort pour améliorer ma communauté chaque jour et chaque fois que l'occasion se présentera, ne serait-ce que pour y apporter une amélioration des plus infimes qui soient. 

J'ai appris à être plus patient et à mieux répondre aux besoins qui crient d’être satisfaits dans un effort constant, afin que l'univers batte au meilleur rythme possible reste pointé dans la bonne direction. 

C'est si bon de vivre à Park City et de faire partie du tissu de cette communauté complexe, imparfaite, mais tellement fascinante !

lundi, août 22, 2022

Que reste-t-il d’approprié pour mon âge ?

Cela peut paraître une question ridicule, mais qui vaut la peine d’être posée car même en vieillissant, nous aimerions toujours faire des tas de choses, mais nous ne sommes pas tout à fait sûrs si nous pouvons encore nous y attaquer sans nous blesser, nous endommager à terme ou juste d’avoir l'air stupide d’échouer. 

Donc, pour commencer, je dirais qu'il faut oublier cette dernière raison, car nous ne devrions pas nous soucier de ce que peuvent penser les autres. Nous avons parcouru suffisamment de chemin pour ne pas avoir à tenir compte de ce que dit ou pense la galerie. 

Ce que nous faisons, bien ou mal, ne concerne que nous. Pour ce qui est des deux premières préoccupations, il convient de toujours bien faire attention dans à ce dans quoi nous nous engageons. 

Évitons de nous blesser, car le temps pris à réparer tout ça est désormais beaucoup plus long que lorsque nous étions jeunes, et avec un temps restant limité, nous ne devrions jamais le passer à guérir nos blessure ou payer pour avoir participé à trop d’activités usantes.

Nous devrions également établir une priorité pour maintenir ce qu’il nous reste afin de pouvoir en profiter jusqu'au bout, qu’il s’agisse du physique ou du mental. 

En un mot, il faut continuer à rêver et à planifier l'avenir, mais en laissant suffisamment de place pour une bonne discipline personnelle, ainsi que l’entretien de notre corps et de notre esprit, et de ne jamais oublier de bien réfléchir avant d'entreprendre des projets originaux, audacieux ou insolites. 

Donc, sans perdre une minute de plus, continuons à notre propre rythme d’exécuter tout ce que nous entreprenons et faire cela de notre mieux. afin que nous puissions retirer une fierté bien méritée !

mardi, juin 07, 2022

La moitié d’une vie au même endroit !

Quand j'étais plus jeune, je bougeais beaucoup, pas seulement autour de ma Haute-Savoie natale, mais un peu partout autour de la planète. 

Comme on pourrait s'y attendre, cette agitation a ralenti quelque peu en prenant de l’âge, et cela fait maintenant plus de 45 ans que je vis en Amérique, soit plus de 60% de ma vie entière, et cette année, je peux dire que j'ai vécu la moitié de mon existence à Park City, en Utah. 

Bien sûr, nous avons vécu dans quatre ou cinq endroits différents de cette petite station de montagne, mais nous sommes restés dans le même quartier bien exposé. 

Alors quand je regarde en arrière et que je calcule tout ça, j'ai quand même passé 26 ans dans mon village de Montriond en Haute-Savoie, 8 autour de New York, plus d’une année entre Marseille et la Corse pendant mon service militaire, une dans un mélange d'endroits repartis autour de la planète et une ultime année à Nevers, au beau milieu de la France. 

Donc, cela me fait maintenant plus américain que français, et plus de « Parkite » qu'autre chose, donc je suppose que j'ai dépassé le fameux point de non-retour. Cela dit, resterons-nous ici jusqu'à la mort ? Probablement, à moins que l'électorat américain ne nous joue pas un autre tour et élise un Trump ou un dictateur dans ce style. 

C’est là alors que nous demanderions sans doute l'asile politique au Canada, mais j'espère qu’on n’en arrivera pas à cela !

lundi, mai 02, 2022

Briser la routine

Avoir une routine est toujours utile car cela nous donne de la structure, nous maintient sur une voie bien prévisible et ne nous oblige à ne pas avoir à continuellement nous réinventer. Cependant, en vieillissant, certaines routines deviennent beaucoup plus difficiles à modifier, à éliminer ou à ajouter. 

Je ne parle pas de changer des éléments qui nous sont imposés par l'âge, du genre « J'arrête le deltaplane ou le trapèze volant ! » mais plus par des habitudes néfastes un peu moins évidentes, comme s'occuper d'un potager qui est devenu trop grand à gérer, vivre dans une énorme maison où tout part en déconfiture ou s'accrocher à un lourd passe-temps qui nous draine. 

Nous sommes emprisonnés par certaines routines et cela aide, de temps en temps, de revoir et de remettre en question tout ce que nous faisons. Ceci, bien sûr, est beaucoup plus facile à dire qu'à faire, car la routine est tellement confortable qu’au fond de nous, nous ne voulons pas en changer. 

Pourtant, comme nous évoluons tout au cours d’une vie, nous devons toujours constamment vérifier nos façons de faire, non pas tant comme un moyen de nous améliorer, mais pour voir ce qui ne va pas, ce qui est inutile, dépassé ou encore préjudiciable ou même dangereux pour nous. 

Comment devons-nous analyser ce qui peuple nos journées ? En jetant un regard critique sur tout ce que nous faisons et en nous demandant : « Qu'est-ce que je rate ? Qu'est-ce que je fais de mal ? Dois-je encore faire ceci ou cela ? Serais-je plus serein ou soulagé sans cette façon de procéder ? » 

Évidemment, la liste des questions que nous pouvons nous poser et les facettes de nos vies que nous pouvons changer est extrêmement longue, mais à moins de faire de temps en temps un peu de ménage, tout notre mode de vie peut lentement devenir obsolète et impossible à gérer...

jeudi, décembre 16, 2021

Bonne humeur matinale

Je me réveille rarement de mauvaise humeur ou du mauvais coté du lit, peu importe la durée de ma nuit ou la qualité de mon sommeil. 

Je me considère privilégié d’avoir ce trait et cela fait une différence appréciable dans ma vie. 

Cela me permet d’envisager chaque nouvelle journée comme une espèce de résurrection ou de renaissance, une page blanche qui sera remplie de belles réalisations, une opportunité d'apprécier pleinement un jour de plus sur notre planète et de faire en sorte que j’en sois profondément reconnaissant. 

Je me sens toujours très gratifié d'être ainsi de bonne humeur et j'espère que cela continuera jusqu'à mon tout dernier matin !


mercredi, juillet 07, 2021

Les deux questions clés de Richard Branson

Tôt le matin, alors que je venais d'allumer mon ordinateur, je suis tombé sur cette proposition intrigante, attribuée au célèbre entrepreneur britannique Richard Branson. Il évoquait les deux questions que chacun devrait se poser, en particulier, tous ceux qui ne sont pas trop sûr de ce qu’ils doivent faire de leur propre vie. 

Cette paire de questions, d'une simplicité déroutante, beaucoup, tout comme moi, se la sont posée : 

1. Qu'est-ce que j'aime ? 

L'amour implique passion et celle-ci est le carburant requis pour accomplir et réussir les projets auxquels on veut s’atteler. Dans mon cas, cette passion était le ski et j'ai construit ma vie et mon gagne-pain autour d’elle. 

Aujourd'hui, je suis heureux de pouvoir dire que cela a fonctionné à merveille et m'a apporté, non seulement beaucoup de satisfaction, mais aussi une source de bonheur inépuisable. 

2. Qu'est-ce que je n'aime pas ? 

Cette autre question peut sembler absurde, mais cache en fait un trésor d'opportunités. C'est ainsi que de grandes inventions ont vu le jour, comme antidotes à des problèmes ou à défis irritants, apparemment insurmontables. 

C'est également un indicateur important du mode de vie ou d'un tas d'autres éléments que nous n'aimons pas et que nous voulons éviter. Cela peut être lié à l'endroit où nous vivons, au type de logement que nous préférons, au genre de travail qui nous convient ou aux loisirs que nous choisissons. 

Bien sûr, ces directives toutes simples doivent d'abord être essayées et testées, afin d'assurer qu’elles ne vont pas nous enfermer dans un cadre que pourrions vite regretter. 

Comme le disait en conclusion cet article : « Les 80 000 heures que l'on va passer à travailler au cours d’une vie sont bien trop longues pour qu’elles soient gaspillées... »

samedi, mai 01, 2021

Devrais-je m’estimer heureux d'avoir déménagé ?

Je viens encore de tomber sur un autre classement, celui-ci concerne 34 837 villes et villages français, classés en fonction de la qualité de vie qu'ils offrent à leurs habitants. 

Ce classement est basé sur une enquête menée régulièrement depuis 2017. 

Les gens invités à répondre à cette enquête ont été sélectionnés en fonction de leur sexe, âge, catégories socio-professionnelles, types de ville et village ainsi que région de résidence, avec des questions classées au sujet de la qualité de vie, sécurité, transports, achats et services, soins de santé, éducation, loisirs et climat social. 

L'étude s'intitule « Villes et village de France où il fait bon vivre » est peut-être trouvé ici. Quel village ou quelle ville a remporté ce concours? Sans surprise, c’est Annecy, en Haute-Savoie. C'est la prefecture de mon department d’origine, on l’appele aussi la Venise des Alpes. 

Là, j'ai cherché le classement de mon petit village de Montriond qui compte 905 habitants, où j'ai grandi, et j'ai réalisé à ma grande consternation que nous n'étions que 11 717e sur 34 847.

Cela m'a profondément attristé, mais d'un autre côté, m’a conforté dans le choix que j’ai fais en m’installant à Park City, en Utah !