Park City est uniquement placé en ayant deux stations qui offrent les fameux forfaits Epic (Park City Mountain) et Ikon (Deer Valley), et il en résulte que les deux produits attirent beaucoup plus de visiteurs.
Le mauvais coté de la chose est que nos routes sont plus encombrées, les parcs à voitures plus remplis avec plus de skieurs sur les pistes et aussi d'avantage d'attente à certaines remontées. La question est de savoir qui profite réellement de cette fréquentation accrue ?
Il semblerait que ce soit surtout l’hébergement et les restaurants, peut-être aussi les loueurs de matériel, et encore ... Mais cette clientèle est-elle aussi bonne que d'habitude et utilise-t-elle les services offerts par les écoles de ski ?
Début février, je skiais à Jackson Hole et j'ai été très choqué par les foules que j'ai vues dans ce coin plutôt isolé. J'ai demandé aux employés des remontées mécaniques si cela était du à une forte proportion de forfaits Ikon, et ils m'ont dit que c’était bel est bien le cas.
De son coté, la station de Jackson Hole affirme que jusqu'à présent, 14 pour cent de ses journées-skieur sont attribuables au forfait Ikon.
Un article de presse récent cite un habitant de Jackson qui déclare : « Je n'ai jamais vu autant de skieurs à Jackson depuis plus de 30 ans et il est clair que cela est du au forfait Ikon. »
Cette station du Wyoming semble bien partie pour atteindre les 700 000 journées-skieur cette saison.
Si la tendance actuelle se maintient, le même article affirmait que 100 000 d’entre elles proviendraient du seul forfait Ikon, alors que seulement 300 000 représentent les skieurs du coin.
À mon avis, ces forfait Epic et Ikons pourraient bien contribuer à augmenter le nombre visites sur toute l'Amérique du Nord tout en profitant à certains commerces locaux, mais mise à part l’avance en trésorerie que ces forfaits apportent aux stations, ils n'apportent finalement à celles-ci qu'assez peu d'avantage par rapport à l'usure et l'entretien de leur infrastructure.
Il est donc prématuré de tirer des conclusions hâtives, mais l'on peut se demander si la baisse de la qualité de l’expérience des visiteurs sera compensée par suffisamment d’avantages économiques pour que tout cela en vaille la peine ...
samedi, mars 09, 2019
vendredi, mars 08, 2019
Tout peut-être « art » mais à différents niveaux ...
Il ne se passe pas un jour sans que je vois une forme d 'art poussée par les médias.
Il y en a qui me plaît, et il y en a plein de bon et de mauvais. Je suppose que l’appréciation de l'art réside dans notre œil, notre oreille ou tous nos autres sens, et que sa qualité varie énormément du néant jusqu'à la perfection.
La nature à bien des égards est une artiste talentueuse. Certains oiseaux construisent des nids absolument magnifiques. Pourtant, l'art que crée l'homme varie énormément, depuis la médiocrité jusqu'à la beauté divine.
Lorsque l’art est promu, il reçoit d'avantage d’attention et, si cette mise en valeur est bien faite, peut rapidement devenir surévalué. C'est la miracle de la vente et du marketing sophistiqués. Alors, que pouvons-nous retenir de tout cela ?
Tout simplement, que si nous apprécions quelque chose, si cela nous touche et communique bien avec qui nous sommes, cela peut devenir de l'art pour nous-mêmes.
Le processus est essentiellement personnel et ne laissez pas les critiques d'art ou autres experts essayer de vous persuader du contraire.
Il y en a qui me plaît, et il y en a plein de bon et de mauvais. Je suppose que l’appréciation de l'art réside dans notre œil, notre oreille ou tous nos autres sens, et que sa qualité varie énormément du néant jusqu'à la perfection.
La nature à bien des égards est une artiste talentueuse. Certains oiseaux construisent des nids absolument magnifiques. Pourtant, l'art que crée l'homme varie énormément, depuis la médiocrité jusqu'à la beauté divine.
Lorsque l’art est promu, il reçoit d'avantage d’attention et, si cette mise en valeur est bien faite, peut rapidement devenir surévalué. C'est la miracle de la vente et du marketing sophistiqués. Alors, que pouvons-nous retenir de tout cela ?
Tout simplement, que si nous apprécions quelque chose, si cela nous touche et communique bien avec qui nous sommes, cela peut devenir de l'art pour nous-mêmes.
Le processus est essentiellement personnel et ne laissez pas les critiques d'art ou autres experts essayer de vous persuader du contraire.
jeudi, mars 07, 2019
L'effet d'événements hors de notre contrôle
Dans mon blog précédent, j’évoquais le fait qu'un accident de voiture aurait pu changer le cours de ma carrière et de ma vie.
Le mot « aurait » est important, car il aurai d'abord fallu que je réussisse l'examen du « Capacitaire », ce qui n’était une certitude ; dans mon cas, les probabilités étaient, je pense, de l'ordre de 65 pour cent.
Donc, en supposant que j'ai bel et bien réussi cette épreuve de ski, j’aurais pu commencer à enseigner à l’école de ski de Morzine où j’avais obtenu le certificat confirmant que j’avais le niveau technique suffisant pour me présenter à cet examen sur la base de l'obtention du « Chamois d'Argent ».
Morzine, comptait deux écoles de ski distinctes, Avoriaz et Morzine, et j'aurai donc du enseigner à l’école de ski de Morzine, comme c’était là que j'avais décroché cette attestation.
Le « Capacitaire » en poche, je ne serais jamais entré à l'école de ski d'Avoriaz comme cela a été le cas un an plus tard, mais bel et bien à Morzine. Ce résultat aurait accéléré l’obtention de mon diplôme de moniteur de ski « Auxiliaire » un an plus tôt.
Avec cela, j'aurais probablement pu - comme je le désirais – obtenir un travail quelque part en Amérique du Nord et le reste aurait ouvert la voie à une multitude d'options alternatives qui auraient pu m'engager vers une carrière totalement différente.
Est-ce que je le regrette ? Pas du tout, parce que cela reste tellement incertain et spéculatif, comparé à ma situation d'aujourd'hui, mais ma vie aurait certainement pris un chemin radicalement différent. Il est donc fort probable que cette brutale collision aura été pour moi un développement salutaire ...
Le mot « aurait » est important, car il aurai d'abord fallu que je réussisse l'examen du « Capacitaire », ce qui n’était une certitude ; dans mon cas, les probabilités étaient, je pense, de l'ordre de 65 pour cent.
Donc, en supposant que j'ai bel et bien réussi cette épreuve de ski, j’aurais pu commencer à enseigner à l’école de ski de Morzine où j’avais obtenu le certificat confirmant que j’avais le niveau technique suffisant pour me présenter à cet examen sur la base de l'obtention du « Chamois d'Argent ».
Morzine, comptait deux écoles de ski distinctes, Avoriaz et Morzine, et j'aurai donc du enseigner à l’école de ski de Morzine, comme c’était là que j'avais décroché cette attestation.
Le « Capacitaire » en poche, je ne serais jamais entré à l'école de ski d'Avoriaz comme cela a été le cas un an plus tard, mais bel et bien à Morzine. Ce résultat aurait accéléré l’obtention de mon diplôme de moniteur de ski « Auxiliaire » un an plus tôt.
Avec cela, j'aurais probablement pu - comme je le désirais – obtenir un travail quelque part en Amérique du Nord et le reste aurait ouvert la voie à une multitude d'options alternatives qui auraient pu m'engager vers une carrière totalement différente.
Est-ce que je le regrette ? Pas du tout, parce que cela reste tellement incertain et spéculatif, comparé à ma situation d'aujourd'hui, mais ma vie aurait certainement pris un chemin radicalement différent. Il est donc fort probable que cette brutale collision aura été pour moi un développement salutaire ...
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mercredi, mars 06, 2019
Il y a cinquante ans : Quelle belle échappée !
En mars 1969, j’avais décidé de rejoindre mes amis Michel Duret, Pierre David et Borolli (je ne me souviens plus du prénom de ce dernier) pour aller de la Haute-Savoie vers les Pyrénées afin d'y passer l’examen de « Capacité à ski ».
Il s'agissait là du sésame incontournable pour entrer dans la carrière de moniteur de ski. L’examen, que l'on ne pouvais passer que trois fois seulement, consistait essentiellement en un slalom chronométré dans lequel les candidats devaient terminer dans une fourchette de temps établie par un ouvreur sélectionné pour l'occasion.
Il leur fallait ensuite démontrer un belle aisance à ski dans l’épreuve « toutes-neiges, tous terrains » qui consistait à dévaler une pente raide en mauvaise neige, et enfin pour exécuter aussi, en toute perfection, une série de « virages avals » qui étaient la représentation du virage idéal parfaitement représentatif de la technique du ski français de l’époque.
Nous avions prit place tous les quatre dans la Peugeot 404 du père de Michel, avions bien ficelé nos skis sur le toit du véhicule et étions partit pour parcourir les 800 km environ qui nous séparaient du lieu de l’épreuve (je ne me souviens plus exactement vers quelle station de ski des Pyrénées nous nous dirigions).
Nous avions d’abord fait une brève escale à mi-chemin pour dormir à Montpellier, dans l’Hérault, et après une courte nuit de sommeil, avions repris la route à 5 heures du matin le lendemain.
Ce qui reste clair dans mon esprit, c’est qu’il avait beaucoup plu la nuit précédente et que 20 kilomètres seulement après avoir quitté notre hôtel, à Gigean, l'ancienne Route Nationale 113 à deux voies était littéralement inondée et comme elle se trouvait en léger dévers, les roues gauches de la voiture partirent en aquaplaning et l'auto fut violemment projetée contre un des nombreux arbres qui bordaient la route.
Comme nous ne portions pas nos ceinture de sécurité au moment où les quatre portes de la berline s'ouvraient sous le choc, nous nous sommes retrouvés assis ou allongés au milieu de la route, parmi nos skis éparpillés, l'un d'entre se noyant presque dans un profond fossé qui bordait la route. Nous avons eu une chance de ne pas être tués tant l'impact fut sévère !
Je crois me souvenir que la gendarmerie et l'ambulance sont venus et nous ont emmenés à l'hôpital de Montpellier où, heureusement, que des fractures mineures n'avaient été diagnostiquées.
Malheureusement, c'était aussi un point final à notre examen et nous sommes rentrés à la maison en train, meurtris et profondément déçus. Je ne parle que pour moi, mais cet accident allait avoir d'importantes conséquences sur mon avenir, que je détaillerai dans un prochain blog ...
Il s'agissait là du sésame incontournable pour entrer dans la carrière de moniteur de ski. L’examen, que l'on ne pouvais passer que trois fois seulement, consistait essentiellement en un slalom chronométré dans lequel les candidats devaient terminer dans une fourchette de temps établie par un ouvreur sélectionné pour l'occasion.
Il leur fallait ensuite démontrer un belle aisance à ski dans l’épreuve « toutes-neiges, tous terrains » qui consistait à dévaler une pente raide en mauvaise neige, et enfin pour exécuter aussi, en toute perfection, une série de « virages avals » qui étaient la représentation du virage idéal parfaitement représentatif de la technique du ski français de l’époque.
Nous avions prit place tous les quatre dans la Peugeot 404 du père de Michel, avions bien ficelé nos skis sur le toit du véhicule et étions partit pour parcourir les 800 km environ qui nous séparaient du lieu de l’épreuve (je ne me souviens plus exactement vers quelle station de ski des Pyrénées nous nous dirigions).
Nous avions d’abord fait une brève escale à mi-chemin pour dormir à Montpellier, dans l’Hérault, et après une courte nuit de sommeil, avions repris la route à 5 heures du matin le lendemain.
Comme nous ne portions pas nos ceinture de sécurité au moment où les quatre portes de la berline s'ouvraient sous le choc, nous nous sommes retrouvés assis ou allongés au milieu de la route, parmi nos skis éparpillés, l'un d'entre se noyant presque dans un profond fossé qui bordait la route. Nous avons eu une chance de ne pas être tués tant l'impact fut sévère !
Je crois me souvenir que la gendarmerie et l'ambulance sont venus et nous ont emmenés à l'hôpital de Montpellier où, heureusement, que des fractures mineures n'avaient été diagnostiquées.
Malheureusement, c'était aussi un point final à notre examen et nous sommes rentrés à la maison en train, meurtris et profondément déçus. Je ne parle que pour moi, mais cet accident allait avoir d'importantes conséquences sur mon avenir, que je détaillerai dans un prochain blog ...
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mardi, mars 05, 2019
Prier ou concevoir des logements adéquats ?
Suite à une autre tornade meurtrière dans l’Alabama dimanche dernier qui a fait plus de 20 morts, j’ai été frappé par un responsable local qui déclarait que la seule chose que les gens pouvaient faire, c’était de « prier. »
Priez qui et pour quoi ? Ceci, à mon avis, ne fera pas grand chose. Il serait préférable de tirer certaines conclusions au sujet des logement inadéquat et du manque de conceptions en terme de maisons résistantes aux tornades, qui pourraient à l'avenir atténuer les terribles conséquences d'un phénomène météorologique dévastateur qui ne fera que s'intensifier au fur et à mesure que le climat change.
Dans le passé, j'avais déjà suggéré que les normes du bâtiment dans ces régions exposées aux tornades devrait évoluer rapidement pour offrir une protection accrue contre ce fléau, mais il semble que la prévention ne soit pas une si grande priorité après tout.
Cela doit absolument changer si nous ne voulons pas répéter l'avertissement d'Einstein : « La définition de la folie, c'est de refaire toujours la même chose, et d'attendre des résultats différents. »
Priez qui et pour quoi ? Ceci, à mon avis, ne fera pas grand chose. Il serait préférable de tirer certaines conclusions au sujet des logement inadéquat et du manque de conceptions en terme de maisons résistantes aux tornades, qui pourraient à l'avenir atténuer les terribles conséquences d'un phénomène météorologique dévastateur qui ne fera que s'intensifier au fur et à mesure que le climat change.
Dans le passé, j'avais déjà suggéré que les normes du bâtiment dans ces régions exposées aux tornades devrait évoluer rapidement pour offrir une protection accrue contre ce fléau, mais il semble que la prévention ne soit pas une si grande priorité après tout.Cela doit absolument changer si nous ne voulons pas répéter l'avertissement d'Einstein : « La définition de la folie, c'est de refaire toujours la même chose, et d'attendre des résultats différents. »
lundi, mars 04, 2019
Dur de choisir une carrière !
Un peu par un caprice, quand j'étais encore un jeune adolescent, j'avais décidé de passer le concours d’entrée de l'école d'horlogerie de Cluses, en Haute-Savoie, et bien que cela m’ait donné ce que je pense a été une bonne éducation, ce n'était pas tout à fait la voie que j'aurais dû choisir.
À l'époque, j'avais un talent évident: dessiner et deux passions, dessiner (encore) et skier. La possibilité de faire carrière dans le ski comme plan de carrière n'étaient pas vraiment évidente pour moi, à part de devenir moniteur de ski, un travail qui n'emballait pas mes parents.
En même temps, et parce qu'ils avaient des soucis beaucoup plus pressants, mes parents avaient en quelque sorte ignoré mes talents artistiques et ne savaient pas trop quoi faire de moi.
Pourtant, mes deux passions me dévoraient et, le ski étant celle qui était la plus accessible, elle émergeait la plupart du temps dans mon univers mental.
Mon rêve était aussi d'aller en Amérique, et Michel, un bon copain, me passait ses copies du magazine Skiing qu'il avait acheté à Genève et j'ai rapidement fait la liaison entre l'Amérique et le ski.
Après avoir obtenu mon diplôme, j’ai trouvé un travail de technicien-dessinateur chez Odo qui fabriquait des pendules électriques, mais j’ai vite découvert que ce n’était pas mon truc et j’ai décidé de prendre une année « sabbatique » avant mon service militaire pour me mettre à enseigner le ski.
Je n'avais pas de diplôme, mais cette activité m'a conquis. Je venais de me mettre sur une pente très glissante !
À l'époque, j'avais un talent évident: dessiner et deux passions, dessiner (encore) et skier. La possibilité de faire carrière dans le ski comme plan de carrière n'étaient pas vraiment évidente pour moi, à part de devenir moniteur de ski, un travail qui n'emballait pas mes parents.
En même temps, et parce qu'ils avaient des soucis beaucoup plus pressants, mes parents avaient en quelque sorte ignoré mes talents artistiques et ne savaient pas trop quoi faire de moi.
Pourtant, mes deux passions me dévoraient et, le ski étant celle qui était la plus accessible, elle émergeait la plupart du temps dans mon univers mental.
Mon rêve était aussi d'aller en Amérique, et Michel, un bon copain, me passait ses copies du magazine Skiing qu'il avait acheté à Genève et j'ai rapidement fait la liaison entre l'Amérique et le ski.
Après avoir obtenu mon diplôme, j’ai trouvé un travail de technicien-dessinateur chez Odo qui fabriquait des pendules électriques, mais j’ai vite découvert que ce n’était pas mon truc et j’ai décidé de prendre une année « sabbatique » avant mon service militaire pour me mettre à enseigner le ski.
Je n'avais pas de diplôme, mais cette activité m'a conquis. Je venais de me mettre sur une pente très glissante !
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dimanche, mars 03, 2019
Deux vues sur le travail
Un de mes anciens camarades de lycée en France m'a récemment envoyé deux vidéos illustrant les bons et mauvais cotés de la modernité.
Ces deux clips étaient séparés, ce qui les rendait assez difficiles à visionner, et je les ai rassemblés pour illustrer ce blog.
À bien des égards, ces deux mini-films illustrent ce que j’ai toujours appelé « croissance qualitative » par opposition à une croissance purement « quantitative », celle que l'on nous sert désormais au quotidiennement.
La première partie du clip montre une approche, que je qualifierais de constructive, améliorant et enrichissant la richesse et le confort dont nous bénéficions déjà. Bien sûr, son coût est beaucoup plus élevé et nécessite d'avantage de temps, de recherche et de développement.
La seconde partie du clip montre une approche beaucoup plus risquée, souvent motivée par l’appât du gain et basée sur des raccourcis en tous genres, potentiellement destructeurs et coûteux. C'est aussi malheureusement l'aspect emblématique du monde dans lequel nous vivons.
Il me semble qu'il y ait beaucoup de place et de richesse potentielle dans une croissance qualitative !
Ces deux clips étaient séparés, ce qui les rendait assez difficiles à visionner, et je les ai rassemblés pour illustrer ce blog.
À bien des égards, ces deux mini-films illustrent ce que j’ai toujours appelé « croissance qualitative » par opposition à une croissance purement « quantitative », celle que l'on nous sert désormais au quotidiennement.
La première partie du clip montre une approche, que je qualifierais de constructive, améliorant et enrichissant la richesse et le confort dont nous bénéficions déjà. Bien sûr, son coût est beaucoup plus élevé et nécessite d'avantage de temps, de recherche et de développement.
La seconde partie du clip montre une approche beaucoup plus risquée, souvent motivée par l’appât du gain et basée sur des raccourcis en tous genres, potentiellement destructeurs et coûteux. C'est aussi malheureusement l'aspect emblématique du monde dans lequel nous vivons.
Il me semble qu'il y ait beaucoup de place et de richesse potentielle dans une croissance qualitative !
samedi, mars 02, 2019
Coup d’éclat rapide ou négociations compliquées ?
Notre président se dit être un champion pour traiter les affaires, mais le résultat de sa rencontre très coûteuse pour les contribuables, et sans succès, au Vietnam, face à Kim Jong-un, a démontré qu'il est totalement incapable de négocier à un haut niveau international.
Une réunion comme celle-ci aurait dû être préparée avec soin par des négociateurs compétents des deux côtés, mais M. Trump n'allait pas s’embêter avec tous ces détails sans importance.
De plus, il n'avait pas la patience requise pour laisser ses collaborateurs faire leur travail préparatoire sur le terrain et ne voulait pas non plus investir son temps à étudier les détails de ces discussions fort complexes. Il préférait regarder Fox News et CNN.
Dans sa tête, il allait juste faire un triomphal aller-retour en impressionnant la galerie. Cela n'a tout simplement pas marché comme il se l'imaginait. En fait, le tyran-poupin nord-coréen a gagné le débat.
À un niveau de Chef d'État, ce qu'a fait Donald Trump trahit une énorme incompétence et montre que si il était peut-être bon à la télé-réalité, il n'a tout simplement pas l’étoffe d'être président des États-Unis.
Une réunion comme celle-ci aurait dû être préparée avec soin par des négociateurs compétents des deux côtés, mais M. Trump n'allait pas s’embêter avec tous ces détails sans importance.
De plus, il n'avait pas la patience requise pour laisser ses collaborateurs faire leur travail préparatoire sur le terrain et ne voulait pas non plus investir son temps à étudier les détails de ces discussions fort complexes. Il préférait regarder Fox News et CNN.
Dans sa tête, il allait juste faire un triomphal aller-retour en impressionnant la galerie. Cela n'a tout simplement pas marché comme il se l'imaginait. En fait, le tyran-poupin nord-coréen a gagné le débat.
À un niveau de Chef d'État, ce qu'a fait Donald Trump trahit une énorme incompétence et montre que si il était peut-être bon à la télé-réalité, il n'a tout simplement pas l’étoffe d'être président des États-Unis.
vendredi, mars 01, 2019
Ce que j'ai retenu du témoignage de Cohen
Je n'ai rien appris de bien nouveau pendant le témoignage de Michael Cohen devant la Chambre des Représentants, mais j'ai été marqué par ses commentaires adressés aux Républicains sur les conséquences néfastes de leur soutien en faveur de Trump comme cela a été le cas.
Il a déclaré: « Je suis responsable de votre stupidité, car j’ai fait la même chose que ce que vous faites maintenant. Pendant 10 ans ». Il poursuivit en ajoutant: «Je ne peux que prévenir les gens… qui suivent M. Trump, comme je l'ai fait aveuglément», a-t-il ajoutée, « que ceux-ci vont au devant des mêmes problèmes que j'ai en ce moment. Voyez ce qui m'arrive. Je suis le parfait exemple de ce qu'il ne faut pas faire. »
Ces propos prophétiques constituait en fait une excellente illustration de la loi du Karma qui peut frapper n'importe qui aura été assez naïf pour avoir soutenu un pareil mégalomane, que ce soit parmi nos membres du Congrès ou en tant que simples électeurs ...
Il a déclaré: « Je suis responsable de votre stupidité, car j’ai fait la même chose que ce que vous faites maintenant. Pendant 10 ans ». Il poursuivit en ajoutant: «Je ne peux que prévenir les gens… qui suivent M. Trump, comme je l'ai fait aveuglément», a-t-il ajoutée, « que ceux-ci vont au devant des mêmes problèmes que j'ai en ce moment. Voyez ce qui m'arrive. Je suis le parfait exemple de ce qu'il ne faut pas faire. »
Ces propos prophétiques constituait en fait une excellente illustration de la loi du Karma qui peut frapper n'importe qui aura été assez naïf pour avoir soutenu un pareil mégalomane, que ce soit parmi nos membres du Congrès ou en tant que simples électeurs ...
jeudi, février 28, 2019
Le prix de l'essence continue de baisser !
Au début du mois, j'avais été choqué de constater à quel point l'essence était devenue bon marché.
Hier, alors que je remplissais à nouveau mon réservoir, je suis littéralement tombé sur les fesses quand j'ai découvert que le prix était encore tombé à 0,09€ le litre, en valeur équivalente pour l’année 1977, contre les 0,12€ payés à la pompe à cette même époque, quand je suis arrivé aux Etats-Unis.
Si le temps était venu de taxer les combustibles fossiles en Amérique, cela devrait l'être aujourd'hui et pourrait aider a renflouer notre dette, mais nous préférons regarder passivent notre planète s'autodétruire.
Tout à fait tragique, en effet, en attendant bien sûr que le prix continuent leur chute ...
Hier, alors que je remplissais à nouveau mon réservoir, je suis littéralement tombé sur les fesses quand j'ai découvert que le prix était encore tombé à 0,09€ le litre, en valeur équivalente pour l’année 1977, contre les 0,12€ payés à la pompe à cette même époque, quand je suis arrivé aux Etats-Unis.
Si le temps était venu de taxer les combustibles fossiles en Amérique, cela devrait l'être aujourd'hui et pourrait aider a renflouer notre dette, mais nous préférons regarder passivent notre planète s'autodétruire.
Tout à fait tragique, en effet, en attendant bien sûr que le prix continuent leur chute ...
mercredi, février 27, 2019
Vivre dans sa bulle ...
Beaucoup d'entre nous vivent dans une bulle et souvent l'ignorent pas ou ne s'en rendent pas compte.
En général, il s’agit d’une « bonne » bulle, où tout est routinier, ordonné, prévisible et proche de la perfection. Cela est lié avec l'endroit où nous vivons, l'activité que nous exerçons ou, comme dans mon cas, un statut tout simple de retraité.
Si vous êtes comme moi, nous ne sommes plus confrontés aux hauts et aux bas du milieu du travail ainsi qu'au stress et aux petites misères qui font partie de ce quotidien.
Il est donc facile d'ignorer le reste du monde, les embouteillages à l'heure de pointe, les rendez-vous ainsi que toutes les déceptions causées le long d'une journée passée au travail.
Est-ce bien ou mal de vivre ainsi dans sa bulle ? Cela peut sembler confortable, mais aussi risquer de nous donner une fausse impression que tout va bien, ou de ne pas nous fournir la vraie image du monde dans lequel nous vivons.
C'est pourquoi sortir de notre bulle de temps en temps, est une forme de renaissance. Non seulement un changement salutaire, mais une nécessité vitale.
En général, il s’agit d’une « bonne » bulle, où tout est routinier, ordonné, prévisible et proche de la perfection. Cela est lié avec l'endroit où nous vivons, l'activité que nous exerçons ou, comme dans mon cas, un statut tout simple de retraité.
Si vous êtes comme moi, nous ne sommes plus confrontés aux hauts et aux bas du milieu du travail ainsi qu'au stress et aux petites misères qui font partie de ce quotidien.
Il est donc facile d'ignorer le reste du monde, les embouteillages à l'heure de pointe, les rendez-vous ainsi que toutes les déceptions causées le long d'une journée passée au travail.
Est-ce bien ou mal de vivre ainsi dans sa bulle ? Cela peut sembler confortable, mais aussi risquer de nous donner une fausse impression que tout va bien, ou de ne pas nous fournir la vraie image du monde dans lequel nous vivons.
C'est pourquoi sortir de notre bulle de temps en temps, est une forme de renaissance. Non seulement un changement salutaire, mais une nécessité vitale.
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mardi, février 26, 2019
Mon dernier jour dans l'armée de l'air
C'était il y a à juste cinquante ans, un mercredi pour être précis. Le lendemain, j'allais enfin être libéré de cet emprisonnement qu'était le service militaire obligatoire.
J’étais entré dans cette geôle le 3 novembre 1967, ce qui m'avait fait gaspillé presque 16 mois de ma vie.
À la veille de ma libération, je n'avais aucune idée de ce que serai mon avenir, si ce n'est peut-être de commencer un vrai travail, de faire quelque chose quelque part, ou encore de me lancer dans une carrière de rêve en tant que moniteur de ski, ce qui pourrait devenir une possibilité si je passais l'examen de « Capacité », un test technique de ski prévu dans semaines qui suivait.
Rien de sûr, j’étais quand même exalté, mais dans un état de flou total car ma vie avait été gelée pendant trop longtemps et j’avais besoin de la ressusciter …
J’étais entré dans cette geôle le 3 novembre 1967, ce qui m'avait fait gaspillé presque 16 mois de ma vie.
À la veille de ma libération, je n'avais aucune idée de ce que serai mon avenir, si ce n'est peut-être de commencer un vrai travail, de faire quelque chose quelque part, ou encore de me lancer dans une carrière de rêve en tant que moniteur de ski, ce qui pourrait devenir une possibilité si je passais l'examen de « Capacité », un test technique de ski prévu dans semaines qui suivait.
Rien de sûr, j’étais quand même exalté, mais dans un état de flou total car ma vie avait été gelée pendant trop longtemps et j’avais besoin de la ressusciter …
lundi, février 25, 2019
Le livre que je devrais écrire sur le ski ...
La plupart des bouquins qu'on trouve sur le sujet du ski sont des traités techniques traitant en gros du transfert de poids, de la position du corps et du planté de bâton.
Tous disent peu ou rien de la vitesse. En fait, ils sont tous sur la tactique et ne disent pas beaucoup de stratégies.
Par exemple, la majeure partie de ce qui a été écrit est basée sur des surfaces de neige parfaites qui permettent de faire du beau « carving » et de faire des mouvements parfaitement précis, mais bien éloignées de la réalité pratique où le contrôle de la vitesse est crucial et où les irrégularités de la neige et les surfaces irrégulièrement ondulées abondent.
Donc, si je devais écrire un livre sur le ski, on y trouverai beaucoup moins de tactique (ou de technique, si vous préférez) et ou l'on verrai davantage de stratégies, comme les meilleurs outils pour maîtriser la peur ou pour s'adapter à un environnement qui change constamment dans ce sport si fugace où il faut s'adapter à une multitude de terrains et de conditions de neige, savoir être progressif et apprendre à maîtriser la vitesse.
En peu de mots, il s’agirait d’un ouvrage que chacun pourrait utiliser en essayer d’améliorer toute la satisfaction qu'on peu tirer d'une journée de ski.
Je pense que la pratique quantitative (le kilométrage) est plus importante pour acquérir un savoir-faire solide qu'une technique minutieuse, souvent difficile à intégrer dans la manière de skier d'une personne, et qui relève généralement de la loi des rendements décroissants ...
Tous disent peu ou rien de la vitesse. En fait, ils sont tous sur la tactique et ne disent pas beaucoup de stratégies.
Par exemple, la majeure partie de ce qui a été écrit est basée sur des surfaces de neige parfaites qui permettent de faire du beau « carving » et de faire des mouvements parfaitement précis, mais bien éloignées de la réalité pratique où le contrôle de la vitesse est crucial et où les irrégularités de la neige et les surfaces irrégulièrement ondulées abondent.
Donc, si je devais écrire un livre sur le ski, on y trouverai beaucoup moins de tactique (ou de technique, si vous préférez) et ou l'on verrai davantage de stratégies, comme les meilleurs outils pour maîtriser la peur ou pour s'adapter à un environnement qui change constamment dans ce sport si fugace où il faut s'adapter à une multitude de terrains et de conditions de neige, savoir être progressif et apprendre à maîtriser la vitesse.
En peu de mots, il s’agirait d’un ouvrage que chacun pourrait utiliser en essayer d’améliorer toute la satisfaction qu'on peu tirer d'une journée de ski.
Je pense que la pratique quantitative (le kilométrage) est plus importante pour acquérir un savoir-faire solide qu'une technique minutieuse, souvent difficile à intégrer dans la manière de skier d'une personne, et qui relève généralement de la loi des rendements décroissants ...
dimanche, février 24, 2019
Peter Keelty, 1942-2019
Peter Keelty est décédé des suites de maladie respiratoire à Salt Lake City alors que je skiais avec des amis à Jackson Hole.
Né le 2 août 1942 en Nouvelle-Angleterre, skieur, patrouilleur-secouriste et finalement moniteur de ski à Stowe, dans le Vermont, Peter est ensuite devenu représentant pour les fixations Salomon à New York et dans Connecticut.
J'ai rencontré et travaillé avec Peter sur une vidéo mettant en scène l'ancien coureur de ski Andy Mill alors je travaillais pour Lange.
Toujours capable de se réinventer et écrivain doué, Peter a travaillé auprès de periodiques dans la branche du ski et a été l'un des cofondateurs de RealSkiers.com, une publication de ski-tests en ligne. Peter était un gars très gentil, passionné de ski et toujours prêt à raconter une bonne histoire.
Le 12 Juillet dernier fut le dernier entretien téléphonique que nous avons eu et je regrette beaucoup de ne pas lui avoir rendu visite à son domicile à Salt Lake City dans l’intervalle.
Né le 2 août 1942 en Nouvelle-Angleterre, skieur, patrouilleur-secouriste et finalement moniteur de ski à Stowe, dans le Vermont, Peter est ensuite devenu représentant pour les fixations Salomon à New York et dans Connecticut.
J'ai rencontré et travaillé avec Peter sur une vidéo mettant en scène l'ancien coureur de ski Andy Mill alors je travaillais pour Lange.
Toujours capable de se réinventer et écrivain doué, Peter a travaillé auprès de periodiques dans la branche du ski et a été l'un des cofondateurs de RealSkiers.com, une publication de ski-tests en ligne. Peter était un gars très gentil, passionné de ski et toujours prêt à raconter une bonne histoire.
Le 12 Juillet dernier fut le dernier entretien téléphonique que nous avons eu et je regrette beaucoup de ne pas lui avoir rendu visite à son domicile à Salt Lake City dans l’intervalle.
samedi, février 23, 2019
Remontées mécaniques et probabilités ...
On ne s'ennuie jamais avec les remontées mécaniques ...
Mercredi dernier, alors que je skiais en compagnie de mon épouse, nous avons pris deux fois la même remontée avec la même personne à deux occasions différentes ! Avez-vous compris ce que vous venez de lire ?
Permettez-moi de reprendre ce que je dis une remontée mécanique à la fois. D’abord nous nous sommes retrouvés en compagnie d'un skieur sur le télésiège quatre place débrayable d’Iron Mountain.
Appelons-le « l'Anglais », ensuite, deux pistes plus tard, un autre gars monte avec nous sur ce même télésiège, et nous allons appeler ce dernier « le pilote ».
Quand nous avons jugé que nous étions absolument gelés, nous avons décidé de rentrer chez nous, et pour cela nous nous sommes retrouvés sur le télésiège triplace qui s'appelle Shortcut et notre voisin n’était alors autre que « l'Anglais », qui nous a expliqué qu'après un séjour professionnel de quatre ans aux États-Unis, il était sur le point de rentrer en Angleterre.
Ensuite, à partir du pied des pistes aux Canyons, nous avons prit la télébenne débrayable qui transporte les skieurs en direction des parkings, et qui se trouvait à côté de nous ? « Le pilote » qui travaillait pour Fedex et allait bientôt s'installer en Europe pour travailler à partir de l’aéroport de Paris qui avec Milan est l'un des deux centres de distribution pour cette société en Europe.
Maintenant, dites-moi, quelles sont les chances que ce genre de rencontre fortuite se produise plusieurs fois sur les 41 remontées qui comptent Park City Mountain ?
Mercredi dernier, alors que je skiais en compagnie de mon épouse, nous avons pris deux fois la même remontée avec la même personne à deux occasions différentes ! Avez-vous compris ce que vous venez de lire ?
Permettez-moi de reprendre ce que je dis une remontée mécanique à la fois. D’abord nous nous sommes retrouvés en compagnie d'un skieur sur le télésiège quatre place débrayable d’Iron Mountain.
Appelons-le « l'Anglais », ensuite, deux pistes plus tard, un autre gars monte avec nous sur ce même télésiège, et nous allons appeler ce dernier « le pilote ».
Quand nous avons jugé que nous étions absolument gelés, nous avons décidé de rentrer chez nous, et pour cela nous nous sommes retrouvés sur le télésiège triplace qui s'appelle Shortcut et notre voisin n’était alors autre que « l'Anglais », qui nous a expliqué qu'après un séjour professionnel de quatre ans aux États-Unis, il était sur le point de rentrer en Angleterre.
Ensuite, à partir du pied des pistes aux Canyons, nous avons prit la télébenne débrayable qui transporte les skieurs en direction des parkings, et qui se trouvait à côté de nous ? « Le pilote » qui travaillait pour Fedex et allait bientôt s'installer en Europe pour travailler à partir de l’aéroport de Paris qui avec Milan est l'un des deux centres de distribution pour cette société en Europe.
Maintenant, dites-moi, quelles sont les chances que ce genre de rencontre fortuite se produise plusieurs fois sur les 41 remontées qui comptent Park City Mountain ?
vendredi, février 22, 2019
Decathlon séduira-t-il les américains ?
Decathlon, le détaillant français d'articles de sport, qui avec 1 500 magasins dans 49 pays, dit représenter la plus grande chaîne sportive du monde, prévoit d'ouvrir un magasin de 4 350 mètres carrés à Emeryville, tout près de San Francisco, en avril 2019, sur l'emplacement d'un ancien magasin Toys R Us, après avoir ouvert son son propre « magasin-laboratoire » en plein San Francisco, un an avant.
À peu près en même temps, il ouvrira aussi son premier magasin canadien au Québec. C'est en fait la deuxième tentative de la chaîne française sur le marché américain. Decathlon a essayé une première fois en 1999 en achetant les actifs de MVP Sports Stores, un détaillant d'articles de sport de Nouvelle-Angleterre, comptant alors 20 points de vente. Il avaient étés rebaptisés Decathlon, mais tous furent fermés entre 2003 et 2006.
Alors que plusieurs grandes chaînes de magasins d'articles de sport ont été également fermées aux États-Unis ces dernières années, l'enseigne Decathlon se distingue d'entre elles par le fait qu'elle ne vend que ses marques maison. Cette intégration verticale est l'une des raisons pour lesquelles elle justifie ses prix extrêmement bas.
Il sera intéressant de voir comment les sportifs américains vont accepter l’offre de Decathlon et sauront contenter de son manque d'image et de ses prix bas de gamme, et si la chaîne sera capable de motiver son personnel en le payant presque deux fois rien et en comptant sur des encouragement assez puérils pour le faire produire, comme c'est le cas en France.
Beaucoup de concepts Européens, allant du Club Med à Ikea, ont eu grand mal à s'adapter avec succès au consommateur d'outre Atlantique. Espérons que ce géant de la distribution aura appris quelque chose après ses déboires du début de siècle sur ce même marché américain !
À peu près en même temps, il ouvrira aussi son premier magasin canadien au Québec. C'est en fait la deuxième tentative de la chaîne française sur le marché américain. Decathlon a essayé une première fois en 1999 en achetant les actifs de MVP Sports Stores, un détaillant d'articles de sport de Nouvelle-Angleterre, comptant alors 20 points de vente. Il avaient étés rebaptisés Decathlon, mais tous furent fermés entre 2003 et 2006.
Alors que plusieurs grandes chaînes de magasins d'articles de sport ont été également fermées aux États-Unis ces dernières années, l'enseigne Decathlon se distingue d'entre elles par le fait qu'elle ne vend que ses marques maison. Cette intégration verticale est l'une des raisons pour lesquelles elle justifie ses prix extrêmement bas.
Il sera intéressant de voir comment les sportifs américains vont accepter l’offre de Decathlon et sauront contenter de son manque d'image et de ses prix bas de gamme, et si la chaîne sera capable de motiver son personnel en le payant presque deux fois rien et en comptant sur des encouragement assez puérils pour le faire produire, comme c'est le cas en France.
Beaucoup de concepts Européens, allant du Club Med à Ikea, ont eu grand mal à s'adapter avec succès au consommateur d'outre Atlantique. Espérons que ce géant de la distribution aura appris quelque chose après ses déboires du début de siècle sur ce même marché américain !
jeudi, février 21, 2019
Mentalité de l'ère glaciaire à la FIS
Dans une interview accordée au journal suisse Tages-Anzeiger, Gian Franco Kasper, président de la Fédération internationale de ski (FIS), âgé de 75 ans, a montré une fois de plus qu'il était plus un dinosaure qu'un PDG en phase avec son temps.
Il avait commencé à faire des déclarations déjantées il y a 13 ans en affirmant que « le saut à ski ne convenait pas aux femmes d'un point de vue médical » et a récemment continué à affirmer ses points de vue iconoclastes sur les dictateurs et le changement climatique.
A propos des tyrans, Kasper aurait tout d'abord déclaré: « Les dictateurs peuvent organiser des événements… sans demander la permission aux gens » et « d'un point de vue d'organisation, je dis: je préfère ne travailler qu'avec des dictateurs. Je ne veux pas m’engueuler avec les environnementalistes. »
Dans cette même interview, il a également évoqué le « soi-disant »changement climatique. Pour étayer son propos, il a mentionné le froid sévère qui a sévit pendant les Jeux olympiques d’hiver l’an dernier en Corée, comme une preuve, montrant que tout comme Trump, il confondait la météo avec le climat.
Enfin, il aurait été jusqu'à postuler que les immigrés sont à l'origine du déclin des sports d'hiver en Suisse. Depuis, il s’est excusé du fait que ses propos aient été pris en dehors de leur contexte, mais tout cela ne lui a pas fait beaucoup d’amis dans la branche du ski où nombreux sont ceux qui on reclamés sa démission.
Mikaela Shiffrin, Petra Vlova, Marcel Hirscher et Clément Noël méritent tous mieux que cela. Quand est-ce que la FIS va-t-elle enfin avoir un PDG intelligent, moderne et âgé de moins de 60 ans ?
Il avait commencé à faire des déclarations déjantées il y a 13 ans en affirmant que « le saut à ski ne convenait pas aux femmes d'un point de vue médical » et a récemment continué à affirmer ses points de vue iconoclastes sur les dictateurs et le changement climatique.
A propos des tyrans, Kasper aurait tout d'abord déclaré: « Les dictateurs peuvent organiser des événements… sans demander la permission aux gens » et « d'un point de vue d'organisation, je dis: je préfère ne travailler qu'avec des dictateurs. Je ne veux pas m’engueuler avec les environnementalistes. »
Dans cette même interview, il a également évoqué le « soi-disant »changement climatique. Pour étayer son propos, il a mentionné le froid sévère qui a sévit pendant les Jeux olympiques d’hiver l’an dernier en Corée, comme une preuve, montrant que tout comme Trump, il confondait la météo avec le climat.
Enfin, il aurait été jusqu'à postuler que les immigrés sont à l'origine du déclin des sports d'hiver en Suisse. Depuis, il s’est excusé du fait que ses propos aient été pris en dehors de leur contexte, mais tout cela ne lui a pas fait beaucoup d’amis dans la branche du ski où nombreux sont ceux qui on reclamés sa démission.
Mikaela Shiffrin, Petra Vlova, Marcel Hirscher et Clément Noël méritent tous mieux que cela. Quand est-ce que la FIS va-t-elle enfin avoir un PDG intelligent, moderne et âgé de moins de 60 ans ?
mercredi, février 20, 2019
A-Basin « divorce » Vail Resorts
Arapahoe Basin, la station de ski du Colorado réputée pour rester ouverte jusqu'à la fin mai ou juin, mettra fin à son programme de partenariat vieux de 20 ans pour le forfait saison « Epic » de Vail Resorts.
La raison officielle de la séparation annoncée par A-Basin est que cet accord commercial commun a créé « des contraintes en matière d'espace de stationnement disponible et en surchargeant ses installations » et qu'en raison de cela, « Arapahoe Basin pense que son personnel sera mieux à même de bien prendre soin de sa clientèle en se séparant de Vail Resorts », a poursuivit le communiqué.
Pour moi, il n’y a pas que ces raisons un peu bidon pour justifier cette rupture et cela pourrait être symptomatique des fissures qui pourraient bien jaillir de cette expérience de forfait impliquant une multitude de stations.
Ce qui est assez frappant est que le directeur d’A-Basin, Alan Henceroth, a ajouté que dans les mois à venir, « il compte discuter de certaines opportunités de collaboration avec d'autres stations ou groupes de stations de ski », et qu’un prétendant possible pourrait bien être Alterra ...
La raison officielle de la séparation annoncée par A-Basin est que cet accord commercial commun a créé « des contraintes en matière d'espace de stationnement disponible et en surchargeant ses installations » et qu'en raison de cela, « Arapahoe Basin pense que son personnel sera mieux à même de bien prendre soin de sa clientèle en se séparant de Vail Resorts », a poursuivit le communiqué.
Pour moi, il n’y a pas que ces raisons un peu bidon pour justifier cette rupture et cela pourrait être symptomatique des fissures qui pourraient bien jaillir de cette expérience de forfait impliquant une multitude de stations.
Ce qui est assez frappant est que le directeur d’A-Basin, Alan Henceroth, a ajouté que dans les mois à venir, « il compte discuter de certaines opportunités de collaboration avec d'autres stations ou groupes de stations de ski », et qu’un prétendant possible pourrait bien être Alterra ...
mardi, février 19, 2019
La croissance, antithèse de la conservation
C'est toujours la même histoire, les pays qui connaissent une baisse de leur natalité, comme le Japon ou l'Italie par exemple, semblent condamnés à la récession économique ou à la régression.
Cela voudrait dire que pour maintenir un certain niveau de confort économique et de prospérité aujourd'hui, le monde est condamné à la croissance et, par extension, à la destruction demain de tout son environnement.
Une autre façon de voir les choses est qu'une croissance soutenue répond à nos besoins hédonistes à court terme, alors que notre avenir à long terme est menacé par une destruction massive et irréversible, mais nous choisissons de faire l'autruche et de donner la priorité au plaisir du moment présent quel qu'en soit l’énorme coût que nous finirons par payer beaucoup plus tôt que nous le pensions ...
Cela voudrait dire que pour maintenir un certain niveau de confort économique et de prospérité aujourd'hui, le monde est condamné à la croissance et, par extension, à la destruction demain de tout son environnement.
Une autre façon de voir les choses est qu'une croissance soutenue répond à nos besoins hédonistes à court terme, alors que notre avenir à long terme est menacé par une destruction massive et irréversible, mais nous choisissons de faire l'autruche et de donner la priorité au plaisir du moment présent quel qu'en soit l’énorme coût que nous finirons par payer beaucoup plus tôt que nous le pensions ...
lundi, février 18, 2019
Emblématique ou efficace ?
Il y a beaucoup trop de choses dans ce monde qu'on admire mais qui sont terriblement inefficaces.
Je parle aujourd'hui de remontées mécaniques et de cette image d’Épinal du bon vieux téléphérique, à la suite de ma récente sortie de ski à Jackson Hole, dans l'etat du Wyoming.
Certains américains voient dans ces téléphériques la meilleure remontée mécanique qui puisse exister, mais elle ne peut guère que transporter 650 passagers à l'heure au maximum, sur un dénivelé de 1 262 mètres.
Il convient donc de le comparer à ce qui se fait de mieux aujourd'hui, à savoir la nouvelle télécabine 3S, avec ses deux câbles porteurs fixes et son chariot débrayable tiré par un câble tracteur. Le résultat n'est pas favorable au bon vieux téléphérique.
Cette nouvelle remontée débrayable offre à la fois performance et fiabilité grâce à ses cabines de plus de 30 passagers qui, bien que se déplaçant un peu moins vite que la cabine de Jackson (8,5 mètres par seconde contre 10 pour ce dernier) offre quand même un débit de plus de 2 000 passagers par heure ainsi qu'une grande stabilité même sous très fort vent.
Il existe également de nombreux modèles de funiculaires qui pourraient être mieux adaptés à l'environnement et ceux-ci peuvent également offrir de hauts débits de l'ordre de 2 000 passagers à l'heure, évitant ainsi de retourner aux énormes queues que nous connaissions au 20ème siècle et qui semblent être le quotidien du téléphérique de Jackson Hole ...
Je parle aujourd'hui de remontées mécaniques et de cette image d’Épinal du bon vieux téléphérique, à la suite de ma récente sortie de ski à Jackson Hole, dans l'etat du Wyoming.
Certains américains voient dans ces téléphériques la meilleure remontée mécanique qui puisse exister, mais elle ne peut guère que transporter 650 passagers à l'heure au maximum, sur un dénivelé de 1 262 mètres.
Il convient donc de le comparer à ce qui se fait de mieux aujourd'hui, à savoir la nouvelle télécabine 3S, avec ses deux câbles porteurs fixes et son chariot débrayable tiré par un câble tracteur. Le résultat n'est pas favorable au bon vieux téléphérique.
Cette nouvelle remontée débrayable offre à la fois performance et fiabilité grâce à ses cabines de plus de 30 passagers qui, bien que se déplaçant un peu moins vite que la cabine de Jackson (8,5 mètres par seconde contre 10 pour ce dernier) offre quand même un débit de plus de 2 000 passagers par heure ainsi qu'une grande stabilité même sous très fort vent.
Il existe également de nombreux modèles de funiculaires qui pourraient être mieux adaptés à l'environnement et ceux-ci peuvent également offrir de hauts débits de l'ordre de 2 000 passagers à l'heure, évitant ainsi de retourner aux énormes queues que nous connaissions au 20ème siècle et qui semblent être le quotidien du téléphérique de Jackson Hole ...
dimanche, février 17, 2019
Enfin, un hiver normal!
Ce n'est guère que ces derniers jours que j'ai pu skier Park City dans des conditions optimales.
Désormais, plus de cailloux ou de troncs à accrocher quand je m'aventure dans mes itinéraires préférés!
Il semblait que tous ces obstacles de débuts de saison sous forme de cailloux agressifs, de branchages intrusifs et autres formes d'obstacles on constitués l'acompte à payer pour arriver à des conditions d'enneigement parfaites.
Alors que j'en suis à ma 34e saison de ski à Park City, je dirai peut-être dire que si 50% des saisons étaient médiocres, 35% auront été moyennes comme celle-ci avec seulement 15% d'hiver exceptionnels.
Bon, attendez un peu, la saison n'est pas encore terminée !
Désormais, plus de cailloux ou de troncs à accrocher quand je m'aventure dans mes itinéraires préférés!
Il semblait que tous ces obstacles de débuts de saison sous forme de cailloux agressifs, de branchages intrusifs et autres formes d'obstacles on constitués l'acompte à payer pour arriver à des conditions d'enneigement parfaites.
Alors que j'en suis à ma 34e saison de ski à Park City, je dirai peut-être dire que si 50% des saisons étaient médiocres, 35% auront été moyennes comme celle-ci avec seulement 15% d'hiver exceptionnels.
Bon, attendez un peu, la saison n'est pas encore terminée !
samedi, février 16, 2019
La fin de l'Airbus A380
Il y a quelques jours, Airbus annonçait la fin de production de son avion A380 à quatre réacteurs et double-pont pour 2021.
À ses débuts, la compagnie anglo-franco-germano-espagnole rêvait avec son avion géant de remplacer le Boeing 747 et de métamorphoser les transports aérien du 21e siècle.
Les spécialistes du marketing de Boeing n’étaient pas d’accord l'idée des Européens et pensaient plutôt que l’avenir de l’industrie appartenait à des avions plus petits, plus agiles, offrant une plus grande flexibilité en termes de capacité et plus en phase avec une utilisation « point-par-point » que centrée sur le concept du « hub » (plaque tournante) comme le croyaient les chefs du produit chez Airbus.
Je ne mentionne pas sa consommation 30% supérieure à celle du Boeing 787 et tous les aménagements aéroportuaires exigés par la tailles et les deux ponts de l'appareil.
Au bout du compte, le A380 ne s'est vendu en masse qu’à Emirates, une riche compagnie aérienne arabe qui se moquait des préoccupations économiques qu'ont tous les transporteurs « normaux », tandis qu'Air France et Lufthansa n’allaient acheter que respectivement 10 et 20 de ces avions géants à un « prix conseillé » de 450 millions de dollars (le prix réel étant plus près des $250 millions).
J'aurais pensé qu'Airbus savait ce qu'il faisait, mais leur concurrent américain avait bien mieux saisit la situation. Airbus était tout simplement tombé amoureux de son produit, sans tenir compte de sa viabilité commerciale, tout comme le Concorde qui lui aussi avait été une chimère commerciale.
Malgré les bons bénéfices globaux d’Airbus, l’aventure de l’A380 a coûté à la compagnie environ 900 millions d’euros de pertes.
La décision de stopper la fabrication de l'avion a été prise quand Emirates, son plus gros client, a annoncé à Airbus qu'elle réduisait les commandes de 162 à 123 avions, laissant l'entreprise sans commandes à long-terme et donc sans bonnes raisons de maintenir sa production.
L'arrêt de celle-ci pourrait non seulement affecter 3 500 emplois, mais coûtera également à Airbus 463 millions d'euros, avec cependant un milliard d'euros de prêts du gouvernement européen annulés, c'est-à-dire payés par les contribuables.
Tout compte fait, une énorme erreur de conception de produit ...
À ses débuts, la compagnie anglo-franco-germano-espagnole rêvait avec son avion géant de remplacer le Boeing 747 et de métamorphoser les transports aérien du 21e siècle.
Les spécialistes du marketing de Boeing n’étaient pas d’accord l'idée des Européens et pensaient plutôt que l’avenir de l’industrie appartenait à des avions plus petits, plus agiles, offrant une plus grande flexibilité en termes de capacité et plus en phase avec une utilisation « point-par-point » que centrée sur le concept du « hub » (plaque tournante) comme le croyaient les chefs du produit chez Airbus.
Je ne mentionne pas sa consommation 30% supérieure à celle du Boeing 787 et tous les aménagements aéroportuaires exigés par la tailles et les deux ponts de l'appareil.
Au bout du compte, le A380 ne s'est vendu en masse qu’à Emirates, une riche compagnie aérienne arabe qui se moquait des préoccupations économiques qu'ont tous les transporteurs « normaux », tandis qu'Air France et Lufthansa n’allaient acheter que respectivement 10 et 20 de ces avions géants à un « prix conseillé » de 450 millions de dollars (le prix réel étant plus près des $250 millions).
J'aurais pensé qu'Airbus savait ce qu'il faisait, mais leur concurrent américain avait bien mieux saisit la situation. Airbus était tout simplement tombé amoureux de son produit, sans tenir compte de sa viabilité commerciale, tout comme le Concorde qui lui aussi avait été une chimère commerciale.
Malgré les bons bénéfices globaux d’Airbus, l’aventure de l’A380 a coûté à la compagnie environ 900 millions d’euros de pertes.
La décision de stopper la fabrication de l'avion a été prise quand Emirates, son plus gros client, a annoncé à Airbus qu'elle réduisait les commandes de 162 à 123 avions, laissant l'entreprise sans commandes à long-terme et donc sans bonnes raisons de maintenir sa production.
L'arrêt de celle-ci pourrait non seulement affecter 3 500 emplois, mais coûtera également à Airbus 463 millions d'euros, avec cependant un milliard d'euros de prêts du gouvernement européen annulés, c'est-à-dire payés par les contribuables.
Tout compte fait, une énorme erreur de conception de produit ...
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vendredi, février 15, 2019
Un compliment crédible
Il y a quelques jours, alors que je skiais à Park City Mountain en compagnie de mon épouse, nous nous sommes retrouvés dans la nouvelle télécabine QuickSilver en compagnie d'un autre couple en provenance de Whistler-Blackcomb, au Canada.
Ils nous ont dit qu'ils étaient très impressionnés par l’étendue du domaine skiable de Park City, ainsi que par la grande variété des pistes de ski qu'ils ont découvertes au cours de leur visite. Bien sûr, ils ont aussi adoré la vieille ville de Park City.
Cela en dit long, surtout quand il s'agit de personnes vivant dans ce que je considère la meilleure station de ski en Amérique du Nord !
jeudi, février 14, 2019
Comment va l'amour ?
En cette Saint-Valentin, j'ai fais le plein de phrases réconfortantes dès que j'ai allumé la radio ce matin.
Certaines ont attiré mon attention plus que d'autres: « Viens vivre au creux de mon cœur et tu ne paiera pas de loyer » ou « Tu n'épouses pas quelqu'un avec qui tu peux vivre, tu l'épouses parce que tu ne peux pas vivre sans cette personne. »
Mais mon préféré était une version modifiée d'une citation à propos de la vie : « L'amour est comme le jeu d'échecs. Tu ne peux pas gagner si tu ne bouges pas ta pièce ! »
Joyeuse Saint-Valentin!
Certaines ont attiré mon attention plus que d'autres: « Viens vivre au creux de mon cœur et tu ne paiera pas de loyer » ou « Tu n'épouses pas quelqu'un avec qui tu peux vivre, tu l'épouses parce que tu ne peux pas vivre sans cette personne. »
Mais mon préféré était une version modifiée d'une citation à propos de la vie : « L'amour est comme le jeu d'échecs. Tu ne peux pas gagner si tu ne bouges pas ta pièce ! »
Joyeuse Saint-Valentin!
Comment éviter de susciter l'envie ?
Ne rien dire, ou en dire très peu, est un excellent moyen d’éviter de susciter l’envie.
C'est vrai, nous avons tous tendance à parler beaucoup trop de nous-mêmes et il est si difficile de s'abstenir de ramener « sa science ».
Pourtant, lorsque nous faisons des allusion à propos de notre nouvelle auto, d'une maison encore plus grande, d'un VTT avec cadre en fibre de carbone, ou encore du fait que nos enfants sont intelligents et ont bien réussit, nous suscitons souvent l'envie et bien sûr le ressentiment qui l'accompagne.
La solution consiste donc à rester discret, à en dire peu ou à se taire, et nous ne laissons aucune chance à cette colère et cette envie qui empoisonnent la plupart de nos relations.
C'est vrai, nous avons tous tendance à parler beaucoup trop de nous-mêmes et il est si difficile de s'abstenir de ramener « sa science ».
Pourtant, lorsque nous faisons des allusion à propos de notre nouvelle auto, d'une maison encore plus grande, d'un VTT avec cadre en fibre de carbone, ou encore du fait que nos enfants sont intelligents et ont bien réussit, nous suscitons souvent l'envie et bien sûr le ressentiment qui l'accompagne.
La solution consiste donc à rester discret, à en dire peu ou à se taire, et nous ne laissons aucune chance à cette colère et cette envie qui empoisonnent la plupart de nos relations.
mercredi, février 13, 2019
Pourquoi es-tu resté en Amérique ?
C'est une question que l'on me pose souvent.
Les gens imaginent que la vie en France est bien meilleure, beaucoup plus sociale et plus amusante qu'ici, en Amérique.
Ils ont probablement raison à bien des égards quand ils disent cela.
Pourtant, j'y réponds souvent de manière un pu choquante, et pas nécessairement en ces termes.
Je leur dit : « Je suis resté ici à cause de l'argent ! »
C'est pourtant vrai que l'argent est plus abondant et bien plus facile à gagner aux États-Unis que dans mon pays d'origine.
Cela peut sembler assez dur, mais c'est pourtant vrai.
En tout cas, tant que l'on reste en bonne santé et que l'on ne se prends pas une balle perdue dans la tête ...
Les gens imaginent que la vie en France est bien meilleure, beaucoup plus sociale et plus amusante qu'ici, en Amérique.
Ils ont probablement raison à bien des égards quand ils disent cela.
Pourtant, j'y réponds souvent de manière un pu choquante, et pas nécessairement en ces termes.
Je leur dit : « Je suis resté ici à cause de l'argent ! »
C'est pourtant vrai que l'argent est plus abondant et bien plus facile à gagner aux États-Unis que dans mon pays d'origine.
Cela peut sembler assez dur, mais c'est pourtant vrai.
En tout cas, tant que l'on reste en bonne santé et que l'on ne se prends pas une balle perdue dans la tête ...
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mardi, février 12, 2019
Où positionner ces sacrées fixations?
Maurice Muffat, mon voisin français d'antan, travaille chez Dynastar et a commencé à m'aider à résoudre les questions que je me pose quand à la bonne façon de positionner les fixation sur mes skis.
Je n'ai pas encore trouvé la réponse dont j'ai besoin, mais je compte continuer d'y travailler. Tout semble tourner autour de la marque du centre longitudinal de la semelle de la chaussure de ski, une norme poussée bien trop hâtivement par le DIN (Deutsches Institut für Normung), l'institut allemand des normes.
À mon avis, c’était là une très mauvaise idée car ce point central est arbitraire et ne tient compte d'aucun élément anatomique. Ce qui devrait servir de repère, serait l’axe de la jambe ou de la cheville qui sont à peu près indépendamment de la longueur du pied et donc de la semelle.
Le repère du milieu de la chaussure n'est pas bon car il place les longues semelles de chaussures beaucoup trop en arrière sur le ski.
À ce stade, je n’ai pas encore de bonne réponse quant à la meilleure méthode à utiliser, mais j’ai l’intention d'y réfléchir et de m'en rapprocher en observant et évaluant bien ce qui se passe et en procédant aussi par ajustements progressifs.
Je n'ai pas encore trouvé la réponse dont j'ai besoin, mais je compte continuer d'y travailler. Tout semble tourner autour de la marque du centre longitudinal de la semelle de la chaussure de ski, une norme poussée bien trop hâtivement par le DIN (Deutsches Institut für Normung), l'institut allemand des normes.
À mon avis, c’était là une très mauvaise idée car ce point central est arbitraire et ne tient compte d'aucun élément anatomique. Ce qui devrait servir de repère, serait l’axe de la jambe ou de la cheville qui sont à peu près indépendamment de la longueur du pied et donc de la semelle.
Le repère du milieu de la chaussure n'est pas bon car il place les longues semelles de chaussures beaucoup trop en arrière sur le ski.
À ce stade, je n’ai pas encore de bonne réponse quant à la meilleure méthode à utiliser, mais j’ai l’intention d'y réfléchir et de m'en rapprocher en observant et évaluant bien ce qui se passe et en procédant aussi par ajustements progressifs.
lundi, février 11, 2019
Les « Silicone Valleys » de la musique
Hier soir, nous avons fait l'effort de regarder une grande partie des Grammy Awards, ces récompenses concernant la musique.
Même si nous n'avons pas ete particulièrement impressionnés par la qualité de la musique qui nous y était présentées, en tant qu'homme, j'ai été frappé par le grand nombre de décolletés plongeants et par l'absence totale de soutiens-gorge parmi le contingent féminin et particulièrement de la part d'Alicia Keys qui animait la manifestation.
Elle offrait une telle présence que je me suis surpris à beaucoup l'apprécier, d'avantage je dois dire que la composante musicale du spectacle. Comme on dit parfois, elle etait à vous couper le souffle.
Pour moi, c'est elle qui a raflé tous les Grammys!
Même si nous n'avons pas ete particulièrement impressionnés par la qualité de la musique qui nous y était présentées, en tant qu'homme, j'ai été frappé par le grand nombre de décolletés plongeants et par l'absence totale de soutiens-gorge parmi le contingent féminin et particulièrement de la part d'Alicia Keys qui animait la manifestation.
Elle offrait une telle présence que je me suis surpris à beaucoup l'apprécier, d'avantage je dois dire que la composante musicale du spectacle. Comme on dit parfois, elle etait à vous couper le souffle.
Pour moi, c'est elle qui a raflé tous les Grammys!
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dimanche, février 10, 2019
Sun Valley & Snowbasin deviennent « Epic »!
À la fin du mois d'août, je me demandais quelle société, d'Altera ou de Vail Resorts, achèterait Snowbasin et Sun Valley.
Bien qu'il ne s'agisse pas d'une acquisition au pur sens du terme, une alliance est prévue pour 2019/2020 qui va inclure ces deux stations de ski dans le forfait Epic qu'offre Vail. J'avais bien vu cet alignement se profiler…
C’est aussi une bonne nouvelle pour moi, car je pourrai visiter ces deux stations d’ici un an, en particulier à Snowbasin, qui n'est située qu'à une heure de route de Park City!
Bien qu'il ne s'agisse pas d'une acquisition au pur sens du terme, une alliance est prévue pour 2019/2020 qui va inclure ces deux stations de ski dans le forfait Epic qu'offre Vail. J'avais bien vu cet alignement se profiler…
C’est aussi une bonne nouvelle pour moi, car je pourrai visiter ces deux stations d’ici un an, en particulier à Snowbasin, qui n'est située qu'à une heure de route de Park City!
samedi, février 09, 2019
Sélectionner les camarades de ski parfaits ...
Hé les gars! Vous envisagez de faire une sortie de ski de plusieurs jours avec vos potes? Voici quelques conseils que j'aimerais partager et qui pourraient vous être très utiles pour planifier votre voyage et vous éviter de mauvaises surprises.
D'abord, faites-la avec des amis que vous connaissez bien. Trop d'incertitudes en matières de comportements inattendus qui se révèlent au beau milieu du séjour peuvent affecter votre expérience au point de la gâcher complètement.
Assurez-vous aussi de bien connaître les capacités de ski, le genre de terrain de prédilection et les préférences de neige de chacun, avant de vous lancer; Cela vous aidera à concevoir un programme qui conviendra à tous les participants.
Cela m'amène bien sûr au point suivant: si vous voulez que tout se passe bien, choisissez des skieurs qui soient à peu près du même niveau et qui partagent les mêmes préférences.
Réfléchissez aussi à l’aspect social de votre séjour, de votre logement, au types de lits disponible, y compris le genre nourriture et la boissons, cela vous permettra de faire une sortie qui ne vous donnera pas de maux de tête pendant et après ...
Amusez-vous bien!
D'abord, faites-la avec des amis que vous connaissez bien. Trop d'incertitudes en matières de comportements inattendus qui se révèlent au beau milieu du séjour peuvent affecter votre expérience au point de la gâcher complètement.
Assurez-vous aussi de bien connaître les capacités de ski, le genre de terrain de prédilection et les préférences de neige de chacun, avant de vous lancer; Cela vous aidera à concevoir un programme qui conviendra à tous les participants.
Cela m'amène bien sûr au point suivant: si vous voulez que tout se passe bien, choisissez des skieurs qui soient à peu près du même niveau et qui partagent les mêmes préférences.
Réfléchissez aussi à l’aspect social de votre séjour, de votre logement, au types de lits disponible, y compris le genre nourriture et la boissons, cela vous permettra de faire une sortie qui ne vous donnera pas de maux de tête pendant et après ...
Enfin, donnez plus que vous recevez, restez toujour cool, très sympa
et ne comptez pas vos efforts pour en faire « assez » ;
être généreux dès le départ est une disposition indispensable
quand on se trouve en groupe. L'inverse n'est jamais une option
acceptable.
Amusez-vous bien!
vendredi, février 08, 2019
Ski et souvenirs…
Bien que mes camarades ne pouvaient guère skier que sur du « damée », le ski à Jackson a dépassé mes attentes ainsi que les leurs.
Aujourd'hui ne fut pas une exception. La météo était restée généralement assez bonne et, mis à part le froid et le vent, nous avons pu nous amuser au maximum.
Nous avons skié suffisamment et quand mes potes ont jeté l’éponge et décidé de rentrer, nous avons alors passé l'après-midi à évoquer les souvenirs du bon vieux temps dans nos Alpes d’origine et plus particulièrement en Haute-Savoie où Philippe Mollard avait partagé le même style de vie pastorale que moi depuis son village des Contamines jusqu'aux alpages voisins.
Pour conclure la journée sur ce thème chaud en souvenir, j’ai branché mon ordi à la télévision et nous avons alors visionné de vieilles vidéos françaises montrant les champions de ski et les stations que nous avions tous connus 50 ans auparavant ...
Aujourd'hui ne fut pas une exception. La météo était restée généralement assez bonne et, mis à part le froid et le vent, nous avons pu nous amuser au maximum.
Nous avons skié suffisamment et quand mes potes ont jeté l’éponge et décidé de rentrer, nous avons alors passé l'après-midi à évoquer les souvenirs du bon vieux temps dans nos Alpes d’origine et plus particulièrement en Haute-Savoie où Philippe Mollard avait partagé le même style de vie pastorale que moi depuis son village des Contamines jusqu'aux alpages voisins.
Pour conclure la journée sur ce thème chaud en souvenir, j’ai branché mon ordi à la télévision et nous avons alors visionné de vieilles vidéos françaises montrant les champions de ski et les stations que nous avions tous connus 50 ans auparavant ...
jeudi, février 07, 2019
Enfin, de l'assez bon ski !
Aujourd'hui, le ciel s'est finalement un peu éclairci et malgré un thermomètre affichant - 22, tout semblait aller pour le mieux.
Après la séance de déneigement habituelle et une dispute avec un voisin, résident permanent des appartements, qui n’appréciait pas le fait que ma voiture bloque sa Toyota 4Runner pendant que je chargeais tout notre matos, nous avons parcouru les 13 km qui nous séparaient de la station de Teton Village sans toute la foule du jour précédent (chacun avait du y aller à coup « d’arrêt maladie ! »
Nous avons fait des séries de montées et descentes sur la télécabine Bridger et ses 900 mètres de dénivelé avant de faire une heure de queue pour prendre le téléphérique.
Celui-ci est flambant neuf et constitue un symbole iconique de Jackson Hole, mais bien qu'il soit peint en rouge, est en fait un gros éléphant blanc quand on pense que sa construction et son exploitation coûtent une fortune pour ne transporter 650 passagers à l'heure au maximum, contre plus de 2 000 avec une télécabine moderne comme celle de Bridger !
Les pistes de Jackson Hole sont toutes, très, très raides et sont entrecoupées de traversées pour ramener les skieurs en bas vers le centre station et le point de départ des remontées. Je n'ai jamais vu quelque chose d'autant soutenu dans aucune autre station de ski.
Au final, ce que j’ai apprit aujourd’hui, c’est que le ski comportait trois éléments primordiaux: D'abord, bien connaître les pistes et le terrain, jouir d'une excellente visibilité et enfin avoir 10 ans de moins pour en profiter encore plus.
Cela dit, en dépit des ces facteurs manquant souvent à l'appel, mon expérience à ce jour aura bien valu le long voyage et toutes les petites misères des jours précédents !
Après la séance de déneigement habituelle et une dispute avec un voisin, résident permanent des appartements, qui n’appréciait pas le fait que ma voiture bloque sa Toyota 4Runner pendant que je chargeais tout notre matos, nous avons parcouru les 13 km qui nous séparaient de la station de Teton Village sans toute la foule du jour précédent (chacun avait du y aller à coup « d’arrêt maladie ! »
Nous avons fait des séries de montées et descentes sur la télécabine Bridger et ses 900 mètres de dénivelé avant de faire une heure de queue pour prendre le téléphérique.
Celui-ci est flambant neuf et constitue un symbole iconique de Jackson Hole, mais bien qu'il soit peint en rouge, est en fait un gros éléphant blanc quand on pense que sa construction et son exploitation coûtent une fortune pour ne transporter 650 passagers à l'heure au maximum, contre plus de 2 000 avec une télécabine moderne comme celle de Bridger !
Les pistes de Jackson Hole sont toutes, très, très raides et sont entrecoupées de traversées pour ramener les skieurs en bas vers le centre station et le point de départ des remontées. Je n'ai jamais vu quelque chose d'autant soutenu dans aucune autre station de ski.
Au final, ce que j’ai apprit aujourd’hui, c’est que le ski comportait trois éléments primordiaux: D'abord, bien connaître les pistes et le terrain, jouir d'une excellente visibilité et enfin avoir 10 ans de moins pour en profiter encore plus.
Cela dit, en dépit des ces facteurs manquant souvent à l'appel, mon expérience à ce jour aura bien valu le long voyage et toutes les petites misères des jours précédents !
mercredi, février 06, 2019
Journée folle à Jackson
La journée a assez mal commencé quand nous nous sommes rendu compte qu'il etait encore tombe 40 cm de neige et que la première chose à faire fut de dégager la voiture.
Philippe est aussitôt arrivé pour m'aider et ensemble, nous étions enfin prêts à aller skier. Nous avons chargé les skis ainsi que le reste du matériel et somme partis en direction de Teton Village, la principale station de ski de Jackson Hole.
Nous nous sommes vite retrouvés à la queue leu leu avec des centaines d'autres voitures allant dans la même direction et dont les passagers avaient tous envie de s'éclater dans la neige fraîche.
Cela nous a prit une éternité pour trouver une place de stationnement et quand nous l'avons fait, j'ai réalisé que j'avais oublié mon casque à l'appartement.
J'ai mis le blâme sur moi ainsi que sur mes camarades mais n’eus d'autre choix que de laisser mes deux amis sur les pistes, rentrer à l'appartement, recommencer à faire une queue encore plus longue en direction du parking et quand j'y suis arrivé, la matinée était presque terminée.
Comme il continuait de neiger, la visibilité était inexistante, mais la poudreuse était profonde et superbe. Puis après quelques pistes, Philippe s'est trouvé mal et nous n’avions pas d’autre alternative que de rentrer à l’appartement.
En fait, lui et Jean-Louis étaient « crevés » et le passage du niveau de la mer où ils vivent à 2000 mètres d’altitude n'avait rien arrangé.
À ce moment-là, je dois dois dire que j'étais un peu furieux de me trouver à Jackson Hole sans pouvoir skier. Comme je ne suis pas du genre à abandonner, nous sommes tombés d'accord avec Jean-Louis pour qu'il reste à l'appartement et surveille Philippe.
Je suis retourné skier seul, j'ai même vu le ciel s'éclaircir pendant une heure et j'ai fais de la poudreuse de rêve, dans les arbres et des endroits super accidentés.
Quand je suis rentré sous une tempête de neige qui ne voulait pas s’arrêter, mes deux potes s'affairaient à dégager un espace pour garer mon auto.
Nous sommes descendus faire des course à l’épicerie et au retour, avons regardé Trump faire son discours sur l’État de l’Union tout en avalant notre dîner ...
Philippe est aussitôt arrivé pour m'aider et ensemble, nous étions enfin prêts à aller skier. Nous avons chargé les skis ainsi que le reste du matériel et somme partis en direction de Teton Village, la principale station de ski de Jackson Hole.
Nous nous sommes vite retrouvés à la queue leu leu avec des centaines d'autres voitures allant dans la même direction et dont les passagers avaient tous envie de s'éclater dans la neige fraîche.
Cela nous a prit une éternité pour trouver une place de stationnement et quand nous l'avons fait, j'ai réalisé que j'avais oublié mon casque à l'appartement.
J'ai mis le blâme sur moi ainsi que sur mes camarades mais n’eus d'autre choix que de laisser mes deux amis sur les pistes, rentrer à l'appartement, recommencer à faire une queue encore plus longue en direction du parking et quand j'y suis arrivé, la matinée était presque terminée.
Comme il continuait de neiger, la visibilité était inexistante, mais la poudreuse était profonde et superbe. Puis après quelques pistes, Philippe s'est trouvé mal et nous n’avions pas d’autre alternative que de rentrer à l’appartement.
En fait, lui et Jean-Louis étaient « crevés » et le passage du niveau de la mer où ils vivent à 2000 mètres d’altitude n'avait rien arrangé.
À ce moment-là, je dois dois dire que j'étais un peu furieux de me trouver à Jackson Hole sans pouvoir skier. Comme je ne suis pas du genre à abandonner, nous sommes tombés d'accord avec Jean-Louis pour qu'il reste à l'appartement et surveille Philippe.
Je suis retourné skier seul, j'ai même vu le ciel s'éclaircir pendant une heure et j'ai fais de la poudreuse de rêve, dans les arbres et des endroits super accidentés.
Quand je suis rentré sous une tempête de neige qui ne voulait pas s’arrêter, mes deux potes s'affairaient à dégager un espace pour garer mon auto.
Nous sommes descendus faire des course à l’épicerie et au retour, avons regardé Trump faire son discours sur l’État de l’Union tout en avalant notre dîner ...
mardi, février 05, 2019
En route pour Jackson Hole…
En hiver, Jackson Hole n'est pas la porte à coté de Park City, surtout quand il neige et que le vent souffle en tempête, les 415 km qui séparent les deux localités peuvent être difficiles à négocier.
Avec Jean-Louis et Philippe, nous avons quitté Park City sous la neige et sommes arrivés à Jackson près de 6 heures plus tard dans plus de 30 cm de neige fraîche.
D'abord, nous n'avons pas pu trouver notre appartement, tous se ressemblaient avec des noms qui étaient à peine lisibles. Très vite, nous nous sommes retrouvés coincés avec mon auto qui n'avait pas de pneus neige et il a fallu pelleter pour la dégager.
Quand nous avons finalement trouvé notre appartement, nous n'avons pas trouver mieux que de nous enfermer dehors en laissant les clés à l’intérieur !
Nous n'avons pas eu d'autre choix que d'attendre qu'un employé qui était rentré chez lui vienne nous secourir une heure plus tard et nous réfugier dans la voiture en sirotant une bière. Il faisait alors complètement nuit et tout à coup, un gros élan s'est approché de l'auto et s'est mis à ronger un tronc d'arbre.
Il a pourtant fallu que je sorte de la voiture pour rejoindre l'employé qui était venu nous ouvrir, mais j'avais peur ce cet énorme animal. J'ai finalement prit mon courage à deux mains et par chance, l'animal s'est enfui au galop.
Épuisés, nous avons finalement transféré toutes nos affaires à l'intérieur du logement, sommes repartit en direction de Jackson à 13 km de notre logement pour acheter de quoi manger avant de finalement nous restaurer un peu tout en nous remettant de nos émotions ...
Avec Jean-Louis et Philippe, nous avons quitté Park City sous la neige et sommes arrivés à Jackson près de 6 heures plus tard dans plus de 30 cm de neige fraîche.D'abord, nous n'avons pas pu trouver notre appartement, tous se ressemblaient avec des noms qui étaient à peine lisibles. Très vite, nous nous sommes retrouvés coincés avec mon auto qui n'avait pas de pneus neige et il a fallu pelleter pour la dégager.
Quand nous avons finalement trouvé notre appartement, nous n'avons pas trouver mieux que de nous enfermer dehors en laissant les clés à l’intérieur !
Nous n'avons pas eu d'autre choix que d'attendre qu'un employé qui était rentré chez lui vienne nous secourir une heure plus tard et nous réfugier dans la voiture en sirotant une bière. Il faisait alors complètement nuit et tout à coup, un gros élan s'est approché de l'auto et s'est mis à ronger un tronc d'arbre.
Il a pourtant fallu que je sorte de la voiture pour rejoindre l'employé qui était venu nous ouvrir, mais j'avais peur ce cet énorme animal. J'ai finalement prit mon courage à deux mains et par chance, l'animal s'est enfui au galop.
Épuisés, nous avons finalement transféré toutes nos affaires à l'intérieur du logement, sommes repartit en direction de Jackson à 13 km de notre logement pour acheter de quoi manger avant de finalement nous restaurer un peu tout en nous remettant de nos émotions ...
lundi, février 04, 2019
Mon pote, l'écrivain ...
Beaucoup d'entre nous, y compris moi-même, « menaçons » souvent nos amis et le reste du monde, d'écrire au moins un livre qui marquera les foules, mais très peu y parviennent, et bien sûr, je fais parti de ces beaux parleurs.
Heureusement, il existe de vrais écrivains qui font ce qu'ils promettent et pondent le prochain grand roman que l'on va s'arracher. C’est le cas de mon ami William Bocq, qui a déjà écrit plusieurs livres et cela à un rythme impressionnant.
Son dernier roman, « Le Nécromantique » mêle une charmante histoire d'amour à ce qui semble être un complot assez sombre.
Si vous aimez les bons romans, vous adorerez ses personnages terre-à-terre qui animent une histoire pleine de détails croustillants. Vous vous retrouverez bien vite en train de dévorer ce livre, impatients de découvrir qui est ce personnage mystérieux qui déclenche une chaîne d’événement que rien ne peu arrêter et qui va tout changer !
Heureusement, il existe de vrais écrivains qui font ce qu'ils promettent et pondent le prochain grand roman que l'on va s'arracher. C’est le cas de mon ami William Bocq, qui a déjà écrit plusieurs livres et cela à un rythme impressionnant.
Si vous aimez les bons romans, vous adorerez ses personnages terre-à-terre qui animent une histoire pleine de détails croustillants. Vous vous retrouverez bien vite en train de dévorer ce livre, impatients de découvrir qui est ce personnage mystérieux qui déclenche une chaîne d’événement que rien ne peu arrêter et qui va tout changer !
Libellés :
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créativité,
divertissement,
fiction
dimanche, février 03, 2019
Championnats du monde de freestyle
Cette semaine, Park City accueille les championnats du monde de freestyle 2019. Suis-je emballé à la perspective de cette manifestation ? Pas vraiment !
Au fil des ans, je me suis éloignée des sauts périlleux et des bosses. Il faut dire que je n’étais jamais un fan du board- ou du ski-cross, et encore moins du « slope-side » et de son folklore.
Pourquoi cette attitude que certains pourraient taxer de « vieux-jeu » ? Tout simplement parce que cela ne représente pas le genre de ski que je pratique et que j’aime. Je vois cela davantage comme une promotion commerciale et une perversion du sport que j'adore, et pas comme une représentation saine de ce que des gens ordinaires peuvent espérer accomplir sur des planches.
Bien sûr, je suis impressionné quand je vois ces athlètes se tortiller et se retourner dès qu'ils se trouvent en l'air, mais c'est là où s’arrête mon admiration.
Maintenant, à l’opposé de ce point de vue, comment se peut-il que j'aime toujours regarder des courses de ski alpin quand j'en ai l'occasion ?
Tout simplement parce que j’ais franchi suffisamment de portes en slalom et en géant quand j’étais jeune et que cela a fait partie de ma formation de skieur.
Cela dit, je préférerais de loin assister à une compétition de ski extrême, mais ce genre d’épreuve n'est pas vraiment populaire et ne reçoit pratiquement aucune attention médiatique. C'est pourtant la forme de ski la plus proche de ce qu'expériencent la plupart des gens qui skient !
Vais-je regarder ces championnats du monde à Park City ? Non, je préfère aller skier.
Au fil des ans, je me suis éloignée des sauts périlleux et des bosses. Il faut dire que je n’étais jamais un fan du board- ou du ski-cross, et encore moins du « slope-side » et de son folklore.
Pourquoi cette attitude que certains pourraient taxer de « vieux-jeu » ? Tout simplement parce que cela ne représente pas le genre de ski que je pratique et que j’aime. Je vois cela davantage comme une promotion commerciale et une perversion du sport que j'adore, et pas comme une représentation saine de ce que des gens ordinaires peuvent espérer accomplir sur des planches.
Bien sûr, je suis impressionné quand je vois ces athlètes se tortiller et se retourner dès qu'ils se trouvent en l'air, mais c'est là où s’arrête mon admiration.
Maintenant, à l’opposé de ce point de vue, comment se peut-il que j'aime toujours regarder des courses de ski alpin quand j'en ai l'occasion ?
Tout simplement parce que j’ais franchi suffisamment de portes en slalom et en géant quand j’étais jeune et que cela a fait partie de ma formation de skieur.
Cela dit, je préférerais de loin assister à une compétition de ski extrême, mais ce genre d’épreuve n'est pas vraiment populaire et ne reçoit pratiquement aucune attention médiatique. C'est pourtant la forme de ski la plus proche de ce qu'expériencent la plupart des gens qui skient !
Vais-je regarder ces championnats du monde à Park City ? Non, je préfère aller skier.
samedi, février 02, 2019
Mon seul film du festival de Sundance
Jeudi, je suis allé voir mon seul film pour marquer le coup lors de cette édition 2019 du Festival du Film de Sundance à Park City, et suis ravi de pouvoir dire que c'était un très bon film.
Bien tranquillement, le documentaire raconte une année complète au cours de laquelle Alison Klayman, réalisatrice, cinéaste et productrice à elle toute seule, a pu obtenir un accès complet auprès de Steve Bannon lors de sa croisade qui a fait suite à sa proche collaboration auprès de Trump.
Le film montre tous les efforts mis en œuvre par Bannon pour défendre son agenda d'extrême droite sans sourcilier, du Brexit à Trump, en passant par la grosse défaite de la droite aux élections de novembre et l'amorce des « Gilets Jaunes » français.
On voit finalement qui si Bannon a eu de la chance avec Trump, il n’est pas facile de décliner son évangile nationaliste et fascite, surtout parmi les Européens d’extrême droite qui n’apprécient pas forcement son style autant rustre et brutal de communication et sa profonde incompréhension de cultures au dela de la sienne. .
Bien tranquillement, le documentaire raconte une année complète au cours de laquelle Alison Klayman, réalisatrice, cinéaste et productrice à elle toute seule, a pu obtenir un accès complet auprès de Steve Bannon lors de sa croisade qui a fait suite à sa proche collaboration auprès de Trump.
Le film montre tous les efforts mis en œuvre par Bannon pour défendre son agenda d'extrême droite sans sourcilier, du Brexit à Trump, en passant par la grosse défaite de la droite aux élections de novembre et l'amorce des « Gilets Jaunes » français.
On voit finalement qui si Bannon a eu de la chance avec Trump, il n’est pas facile de décliner son évangile nationaliste et fascite, surtout parmi les Européens d’extrême droite qui n’apprécient pas forcement son style autant rustre et brutal de communication et sa profonde incompréhension de cultures au dela de la sienne. .
vendredi, février 01, 2019
Au pays de l'essence bon marché
Je suis arrivé en Amérique en 1977. À cette époque, le prix de l'essence était d'environ 0,12€ le litre. Il y a quelques jours, j'ai rempli mon réservoir d'essence et me suis rendu compte que je ne payais que 0,10€ le litre.
Maintenant, si je tiens compte de la différence de coût de la vie entre ces deux périodes, je constate que les prix à la consommation sont aujourd'hui 4,17 fois plus élevés qu'auparavant.
Cela signifie que ce j'ai payé correspondrai juste à 0,10€ en 1977, soient 17 pour cent de moins que le prix de cette époque!
Tout cela pour montrer que ce carburant, en devises d'aujourd'hui, coûte encore moins cher qu'il y a 42 ans et continue d'empoisonner notre planète.
Bien sûr, il n'y avait alors que 4,25 milliards de gens qui y vivaient, et aujourd'hui nous sommes 7,67 milliards, soit une augmentation de 80 pour cent, ce qui montre à quel point les grandes compagnies pétrolières contrôlent la plupart des gouvernements en général, et celui des États-Unis en particulier ...
Maintenant, si je tiens compte de la différence de coût de la vie entre ces deux périodes, je constate que les prix à la consommation sont aujourd'hui 4,17 fois plus élevés qu'auparavant.
Cela signifie que ce j'ai payé correspondrai juste à 0,10€ en 1977, soient 17 pour cent de moins que le prix de cette époque!
Tout cela pour montrer que ce carburant, en devises d'aujourd'hui, coûte encore moins cher qu'il y a 42 ans et continue d'empoisonner notre planète.
Bien sûr, il n'y avait alors que 4,25 milliards de gens qui y vivaient, et aujourd'hui nous sommes 7,67 milliards, soit une augmentation de 80 pour cent, ce qui montre à quel point les grandes compagnies pétrolières contrôlent la plupart des gouvernements en général, et celui des États-Unis en particulier ...
jeudi, janvier 31, 2019
Bienvenue à Téhéran, en Utah !
Si vous n'aimez pas la théocratie ou le mode de vie iranien, ne vous installez surtout pas en Utah.
Dans notre État si pittoresque, les Mormons représentaient cette semaine encore, près de 90 pour cent de la législature de l’État à l'ouverture de sa session annuelle, conférant aux membres de cette drôle de religion une influence disproportionnée dans un État qui se diversifie malgré tout sur le plan religieux.
C'est exact, les législateurs mormons occupent 91 des 104 sièges disponibles, même si leur église ne peut revendiquer qu'une part de marché de 62 pour cent sur ses 3,1 millions d'habitants. Il y avait encore 70 pour cent de mormons sur un million et demi d'habitants, quand je suis arrivé à Park City en 1985.
Dieu merci, cette hégémonie a un peu rétréci en dépit du taux de natalité énorme des familles Mormones. Maintenant, pouvons-nous dire que l'Utah patriarcal et théocratique est aussi affreux que l'Iran ?
Peut-être pas tout à fait, avec une maire lesbienne à la tête de Salt Lake City, sa capitale, et une autre femme également mairesse du comté de Salt Lake, mais en dehors des comtés de Salt Lake et de Summit, où se trouve Park City, le conservatisme règne toujours de manière suprême dans le reste de l'Utah.
Cela dit, il serait bon de voir notre assemblée législative moins dominée par les « mollahs mormons » et reflétant d'avantage les autres religions ou leur absence, partout dans l'État.
Pour cela, il conviendrait que les Utahans se mettent à voter plus intelligemment !
Dans notre État si pittoresque, les Mormons représentaient cette semaine encore, près de 90 pour cent de la législature de l’État à l'ouverture de sa session annuelle, conférant aux membres de cette drôle de religion une influence disproportionnée dans un État qui se diversifie malgré tout sur le plan religieux.
C'est exact, les législateurs mormons occupent 91 des 104 sièges disponibles, même si leur église ne peut revendiquer qu'une part de marché de 62 pour cent sur ses 3,1 millions d'habitants. Il y avait encore 70 pour cent de mormons sur un million et demi d'habitants, quand je suis arrivé à Park City en 1985.
Dieu merci, cette hégémonie a un peu rétréci en dépit du taux de natalité énorme des familles Mormones. Maintenant, pouvons-nous dire que l'Utah patriarcal et théocratique est aussi affreux que l'Iran ?
Peut-être pas tout à fait, avec une maire lesbienne à la tête de Salt Lake City, sa capitale, et une autre femme également mairesse du comté de Salt Lake, mais en dehors des comtés de Salt Lake et de Summit, où se trouve Park City, le conservatisme règne toujours de manière suprême dans le reste de l'Utah.
Cela dit, il serait bon de voir notre assemblée législative moins dominée par les « mollahs mormons » et reflétant d'avantage les autres religions ou leur absence, partout dans l'État.
Pour cela, il conviendrait que les Utahans se mettent à voter plus intelligemment !
mercredi, janvier 30, 2019
Talent ou chance?
Je suis tombé sur ce forum financier où le sujet débattu était à propos des raisons à l'origine du succès d'un individu. Était-ce dû au talent ou à la chance ?
Sans entrer dans les détails de la discussion qui suivait, ma réponse initiale était, qu'en moyenne, il s’agissait probablement d’un mélange des deux éléments, mais j’avais ajouté que le catalyseur à l'origine du succès, créé par ces deux composants réunis, étaient une forte dose de bon sens ainsi qu'un excellent timing.
Au moins cela reflète ma propre expérience.
Quelle est la votre ?
Sans entrer dans les détails de la discussion qui suivait, ma réponse initiale était, qu'en moyenne, il s’agissait probablement d’un mélange des deux éléments, mais j’avais ajouté que le catalyseur à l'origine du succès, créé par ces deux composants réunis, étaient une forte dose de bon sens ainsi qu'un excellent timing.
Au moins cela reflète ma propre expérience.
Quelle est la votre ?
mardi, janvier 29, 2019
Revenons à nos fixations !
Comme je l'expliquais il y a deux jours, la position longitudinale de la chaussure sur le ski peut avoir des conséquences inattendues, notamment sous forme de douleur à l'articulation du genou.
Bien que les réglages pré configurés des fixations Look par Dynastar soit manifestement erronés et trompeurs (j’ai depuis vérifié tous les skis que j'ai à la maison pour le confirmer), il semble qu'il a peu de consensus sur le meilleur placement des chaussures de ski, sauf si l'on est prêt à essayer jusqu'à ce que la position optimum est trouvée.
Bien sûr, il faut une butée avant mobile et - idéalement – ajustable en longueur au moyen d'une vis au lieu d’être à la merci de positions fixes, prédéterminée par une plage de réglage crantée.
Cela dit, un skieur a le choix entre trois méthodes pour approcher une bonne position de ses chaussures sur les skis: La méthode de la plante du pied, qui est basee sur le point d’équilibre métatarsien (voir illustration), le calcul du centre de la surface de glissement, qui est au centre des points de contact de la semelle quand celle-ci est posée sur une surface plane, et enfin la marque du milieu de la semelle de la chaussure qui doit être aligné avec une indication correspondante sur le ski, qui est désormais la norme utilisée.
Je me concentrerai sur le dernier point, car il nous vient des fabricants de ski qui devraient quand même avoir une petite idée des produits qu'ils mettent sur le marché (?) Cela dit, la marque du milieu de semelle n'est pas parfaite, car la progression devrait plutôt être un-tiers – deux-tiers, avec la partie la plus longue de la semelle vers l'avant, au lieu de la moitié, comme s'il n'y avait déjà pas assez d'approximation dans ce processus !
Il convient aussi d'ajouter qu'une position en avant par rapport au marquage de mi-semelle facilitera la l’entrée du ski dans le virage, le rendant ainsi plus survireur, mais un peu moins stable car le skieur sera plus susceptible de « passer par dessus le guidon ».
Cela pourra également aider les femmes dont le centre de gravité est d'avantage situé vers l’arrière par rapport aux hommes. L'inverse est bien évidemment vrai pour les skis de vitesse qui doivent rester stables, tourner beaucoup moins et peuvent ainsi utiliser une position en retrait par rapport au montage nominal.
En fin de compte, toute cette discussion à propos du placement idéal de la chaussure sur le ski, doit tenir compte de l'âge, du sexe, du niveau technique, de la morphologie et du genre de ski que pratique le skieur, ainsi que ses préférences en matière de rayon de virages, vitesse, terrain et qualité de neige.
Je ne mentionne même pas les implications dangereuses que celles peuvent avoir sur l'articulation du genou en particulier, si ce que j'avance dans mon précédent blog peuvent être validés.
Une sacrée liste en effet, qui montre que le meilleur ajustement ne peut guère être effectué que sur neige et par de multiples essais. Amusez-vous donc bien, et bonne chance !
Bien que les réglages pré configurés des fixations Look par Dynastar soit manifestement erronés et trompeurs (j’ai depuis vérifié tous les skis que j'ai à la maison pour le confirmer), il semble qu'il a peu de consensus sur le meilleur placement des chaussures de ski, sauf si l'on est prêt à essayer jusqu'à ce que la position optimum est trouvée.
Bien sûr, il faut une butée avant mobile et - idéalement – ajustable en longueur au moyen d'une vis au lieu d’être à la merci de positions fixes, prédéterminée par une plage de réglage crantée.
Cela dit, un skieur a le choix entre trois méthodes pour approcher une bonne position de ses chaussures sur les skis: La méthode de la plante du pied, qui est basee sur le point d’équilibre métatarsien (voir illustration), le calcul du centre de la surface de glissement, qui est au centre des points de contact de la semelle quand celle-ci est posée sur une surface plane, et enfin la marque du milieu de la semelle de la chaussure qui doit être aligné avec une indication correspondante sur le ski, qui est désormais la norme utilisée.
Je me concentrerai sur le dernier point, car il nous vient des fabricants de ski qui devraient quand même avoir une petite idée des produits qu'ils mettent sur le marché (?) Cela dit, la marque du milieu de semelle n'est pas parfaite, car la progression devrait plutôt être un-tiers – deux-tiers, avec la partie la plus longue de la semelle vers l'avant, au lieu de la moitié, comme s'il n'y avait déjà pas assez d'approximation dans ce processus !
Il convient aussi d'ajouter qu'une position en avant par rapport au marquage de mi-semelle facilitera la l’entrée du ski dans le virage, le rendant ainsi plus survireur, mais un peu moins stable car le skieur sera plus susceptible de « passer par dessus le guidon ».
Cela pourra également aider les femmes dont le centre de gravité est d'avantage situé vers l’arrière par rapport aux hommes. L'inverse est bien évidemment vrai pour les skis de vitesse qui doivent rester stables, tourner beaucoup moins et peuvent ainsi utiliser une position en retrait par rapport au montage nominal.
En fin de compte, toute cette discussion à propos du placement idéal de la chaussure sur le ski, doit tenir compte de l'âge, du sexe, du niveau technique, de la morphologie et du genre de ski que pratique le skieur, ainsi que ses préférences en matière de rayon de virages, vitesse, terrain et qualité de neige.
Je ne mentionne même pas les implications dangereuses que celles peuvent avoir sur l'articulation du genou en particulier, si ce que j'avance dans mon précédent blog peuvent être validés.
Une sacrée liste en effet, qui montre que le meilleur ajustement ne peut guère être effectué que sur neige et par de multiples essais. Amusez-vous donc bien, et bonne chance !
lundi, janvier 28, 2019
Macron et son « Grand Débat »
À partir de la mi-janvier et pendant deux mois, le président français Macron a lancé son « Grand Débat », qui consistera à écouter et à parler avec des milliers de maires pendant de longues heures, à la suite des manifestations et des questions soulevées récemment par le mouvement des « Gilets Jaunes ».
Il y a près de 36 000 communes en France, allant des plus grandes villes aux villages les plus minuscules, et bien que louable, ce processus semble incroyablement lourd et inefficace.
J'ai écouté le résumé abrégé de l'un d'entre eux et j'ai été frappé par les bonnes questions et les commentaires intéressants soumis par ces dirigeants locaux, ainsi que par leur bon sens et leur style de communication tout à fait clair, mais j'ai été frappé par le caractère distant et la style terriblement compliquée du langage et du style de communication confus employé par Emmanuel Macron, qui s'exprimait comme un parfait petit technocrate.
Je parie que le charabia qui en a résulté n'a pas été très bien recu par cette assemblée d'individus pragmatiques et orientés vers l'action, que semblent être les maires français. Affaire à suivre ...
Il y a près de 36 000 communes en France, allant des plus grandes villes aux villages les plus minuscules, et bien que louable, ce processus semble incroyablement lourd et inefficace.
J'ai écouté le résumé abrégé de l'un d'entre eux et j'ai été frappé par les bonnes questions et les commentaires intéressants soumis par ces dirigeants locaux, ainsi que par leur bon sens et leur style de communication tout à fait clair, mais j'ai été frappé par le caractère distant et la style terriblement compliquée du langage et du style de communication confus employé par Emmanuel Macron, qui s'exprimait comme un parfait petit technocrate.
Je parie que le charabia qui en a résulté n'a pas été très bien recu par cette assemblée d'individus pragmatiques et orientés vers l'action, que semblent être les maires français. Affaire à suivre ...
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affaires étrangères,
communication
dimanche, janvier 27, 2019
Réglages de skis et mal de genou
En décembre 2016, j'avais testé une paire de skis XO «One Seventy Two» de fabrication polonaise pendant quelques jours.
Après une semaine d'utilisation, je n’étais pas particulièrement impressionné le produit que j'avais du mal à diriger et à contrôler. Plus grave encore, leur utilisation avait « réveillée » un étirement du ligament collatéral médial gauche (LCM) dont j'avais été victime 22 ans auparavant.
La douleur m'avait forcé à arrêter le ski du 4 au 14 janvier 2017 pour reposer mon genou. Ne sachant guère ce qui avait réveillé cette ancienne douleur, je soupçonnais que celle-ci avait été causée par ces ski que l'on m'avait prêté.
Tout récemment, après les importantes chutes de neige que nous avons reçu, j'avais décidé qu'il était désormais possible d'utiliser mes tout nouveaux Dynastar Legend X80 sans trop les abîmer. Ces planches vivaces skiaient et « carvaient » admirablement.
Cependant, à la fin de la première journée, j'ai commencé à ressentir cette même douleur dans mon ligament gauche et cela a empiré le jour suivant. Je suis donc revenu à mes anciens Dynastar PowerTrack 79, assez mous et les douleurs ont immédiatement disparu.
D'abord, j'ai cru une fois de plus, que ce problème de ligament pouvait être dû à la nervosité et au rebond plus fort que généraient ces nouveaux skis, mais n'étant pas vraiment satisfait par cette hypothèse surgie de nulle part, j'ai alors comparé la position des fixations sur les deux skis (ils mesuraient chacun 180 cm de long) et j'ai constaté que mes vieux skis étaient montés 12 mm plus en avant par rapport aux neufs.
Hier, j’ai avancé la position de la chaussure sur ces derniers de 12 mm (4 crans de 3 mm chacun) afin de me rapprocher de celle des autres, et suis parti faire un essai sur neige. J'ai skié un vaste échantillon de terrain et de conditions de neige afin d'avoir une bonne idée générale du comportement de ce matériel ainsi réajusté et les résultats ont été parfaitement positifs.
J'avais résolu le problème et j'en ai surtout retenu que les plaques de montage, installées en usine et portant les indications numérotées associées à la longueur de la semelle de la chaussure, sont inexactes et ne peuvent pas être utilisées de manière sûre.
De plus, cela montrerait que des genoux faibles sont extrêmement sensibles au placement longitudinal de la fixation et donc que les conséquences de la position de la chaussure sur le ski sont totalement ignorée par les soi-disant spécialistes. J'ai bien l'intention de pousser cette étude plus en avant !
Après une semaine d'utilisation, je n’étais pas particulièrement impressionné le produit que j'avais du mal à diriger et à contrôler. Plus grave encore, leur utilisation avait « réveillée » un étirement du ligament collatéral médial gauche (LCM) dont j'avais été victime 22 ans auparavant.
La douleur m'avait forcé à arrêter le ski du 4 au 14 janvier 2017 pour reposer mon genou. Ne sachant guère ce qui avait réveillé cette ancienne douleur, je soupçonnais que celle-ci avait été causée par ces ski que l'on m'avait prêté.
Tout récemment, après les importantes chutes de neige que nous avons reçu, j'avais décidé qu'il était désormais possible d'utiliser mes tout nouveaux Dynastar Legend X80 sans trop les abîmer. Ces planches vivaces skiaient et « carvaient » admirablement.
Cependant, à la fin de la première journée, j'ai commencé à ressentir cette même douleur dans mon ligament gauche et cela a empiré le jour suivant. Je suis donc revenu à mes anciens Dynastar PowerTrack 79, assez mous et les douleurs ont immédiatement disparu.
D'abord, j'ai cru une fois de plus, que ce problème de ligament pouvait être dû à la nervosité et au rebond plus fort que généraient ces nouveaux skis, mais n'étant pas vraiment satisfait par cette hypothèse surgie de nulle part, j'ai alors comparé la position des fixations sur les deux skis (ils mesuraient chacun 180 cm de long) et j'ai constaté que mes vieux skis étaient montés 12 mm plus en avant par rapport aux neufs.
Hier, j’ai avancé la position de la chaussure sur ces derniers de 12 mm (4 crans de 3 mm chacun) afin de me rapprocher de celle des autres, et suis parti faire un essai sur neige. J'ai skié un vaste échantillon de terrain et de conditions de neige afin d'avoir une bonne idée générale du comportement de ce matériel ainsi réajusté et les résultats ont été parfaitement positifs.
J'avais résolu le problème et j'en ai surtout retenu que les plaques de montage, installées en usine et portant les indications numérotées associées à la longueur de la semelle de la chaussure, sont inexactes et ne peuvent pas être utilisées de manière sûre.
De plus, cela montrerait que des genoux faibles sont extrêmement sensibles au placement longitudinal de la fixation et donc que les conséquences de la position de la chaussure sur le ski sont totalement ignorée par les soi-disant spécialistes. J'ai bien l'intention de pousser cette étude plus en avant !
samedi, janvier 26, 2019
Bienvenue au festival du film de Sundance
La 34e édition du Festival du Film de Sundance de Robert Redford vient d'ouvrir ses portes à Park City, avec 112 longs métrages sélectionnés, représentant 33 pays et 45 cinéastes qui y font leurs débuts.
Je ne compte pas les 50 000 visiteurs qui resteront à Park City pendant ces 10 jours dédiés au cinéma. Vais-je aller voir des films?
Pas cette année; J'ai délégué cette tâche à ma femme et à ma fille. À la place, j'irai skier sur des pistes vides et une bonne couche de poudreuse.
Comme on dit en américain : « Been there, done that » qui se traduit par « tout vu, tout fait » ...
Je ne compte pas les 50 000 visiteurs qui resteront à Park City pendant ces 10 jours dédiés au cinéma. Vais-je aller voir des films?
Pas cette année; J'ai délégué cette tâche à ma femme et à ma fille. À la place, j'irai skier sur des pistes vides et une bonne couche de poudreuse.
Comme on dit en américain : « Been there, done that » qui se traduit par « tout vu, tout fait » ...
vendredi, janvier 25, 2019
Religiosité et crédulité
J'ai entendu à la radio, qu'aux États-Unis, 30% de la population ne croit toujours pas au réchauffement climatique.
En Utah, notre score est encore pire, avec 40% des gens qui nient sont existence. Pourquoi une telle ignorance ?
Je pense que cela est en relation directe avec l'enorme dose de crédulité de mes chers voisins mormons, ainsi qu'à leur conviction aveugle en la doctrine et l'autorité de leur Église et celle du parti républicain, qui est de loin l'orientation politique préférée de cette institution religieuse ...
En Utah, notre score est encore pire, avec 40% des gens qui nient sont existence. Pourquoi une telle ignorance ?
Je pense que cela est en relation directe avec l'enorme dose de crédulité de mes chers voisins mormons, ainsi qu'à leur conviction aveugle en la doctrine et l'autorité de leur Église et celle du parti républicain, qui est de loin l'orientation politique préférée de cette institution religieuse ...
jeudi, janvier 24, 2019
La croissance chinoise a-t-elle une limite ?
Lorsqu’on a annoncé récemment que le PIB de la Chine « n'avait augmenté que » de 6,4% en 2018, au lieu de 6,9% l’année précédente, les marchés boursiers mondiaux ont accusés le coup.
Alors que plus de 300 millions de Chinois font maintenant partie de la classe moyenne, il reste encore plus d'un milliard d'entre eux vivent dans la pauvreté.
En théorie, on pourrait logiquement penser que la croissance de la Chine devrait quand même être supérieure au taux de 2,5% que connaissent les États-Unis ou aux 3% de croissance pour l'ensemble de la planète.
Si on accepte l’idée que le monde entier devrait pouvoir accéder à un statut de développement complet, nous risquons sûrement d'endommager un peu plus, sinon de tuer complètement notre planète.
La population mondiale s'élève en ce moment à plus de 7,679 milliard de personnes et continue de croître à plus de 1% par an. Cela peut sembler insignifiant, mais avec une augmentation de plus de 80 millions d'habitant par an, nous sommes en passe d'atteindre les 10 milliards d'ici à 2055.
Si la croissance de la Chine n'est pas encore satisfaisante, elle devrait en fait s'inverser et amorcer une baisse massive.
En pratique, tous ces mécontents devraient, à la fois accepter une décroissance de tous les PIB et de la population mondiale s’ils souhaitent laisser une planète vivable à leurs petits-enfants!
Alors que plus de 300 millions de Chinois font maintenant partie de la classe moyenne, il reste encore plus d'un milliard d'entre eux vivent dans la pauvreté.
En théorie, on pourrait logiquement penser que la croissance de la Chine devrait quand même être supérieure au taux de 2,5% que connaissent les États-Unis ou aux 3% de croissance pour l'ensemble de la planète.
Si on accepte l’idée que le monde entier devrait pouvoir accéder à un statut de développement complet, nous risquons sûrement d'endommager un peu plus, sinon de tuer complètement notre planète.
La population mondiale s'élève en ce moment à plus de 7,679 milliard de personnes et continue de croître à plus de 1% par an. Cela peut sembler insignifiant, mais avec une augmentation de plus de 80 millions d'habitant par an, nous sommes en passe d'atteindre les 10 milliards d'ici à 2055.
Si la croissance de la Chine n'est pas encore satisfaisante, elle devrait en fait s'inverser et amorcer une baisse massive.
En pratique, tous ces mécontents devraient, à la fois accepter une décroissance de tous les PIB et de la population mondiale s’ils souhaitent laisser une planète vivable à leurs petits-enfants!
mercredi, janvier 23, 2019
Fraise mange-cailloux !
À 28 ans, ma fraise à neige Honda, a toujours tourné comme une montre, et reste un atout précieux en cet hiver particulièrement enneigé.
Elle a toujours démarré du premier coup et mis à part le remplacement des boulons de sécurité cassés, je ne peux pas m'en plaindre.
Ce n’est pas la première fois que je dois changer des boulons de sécurité sur ma fraise à neige, mais c’est la première fois que le boulon de sécurité sur l'axe de la turbine à palette qui éjecte la neige à travers la cheminée d’évacuation.
Habituellement, c’était toujours l’un des boulons retenant les deux vis sans fin horizontales. Ceux-ci étaient facile à changer, mais il est beaucoup plus difficile d’atteindre la turbine à palette et il m'a fallu faire preuve de créativité et d’ingéniosité, y compris l’utilisation d’un miroir pour y arriver.
J'avais pourtant regardé sur YouTube mais je n'ai rien pu trouver sur ce sujet particulier (je devrais sans doute en produire une). Il m'a donc fallu réfléchir, improviser et la fraise a finalement ressuscitée. Je l'ai alors testée, j'ai terminé le travail que j'avais laissé tomber la veille et tout est rentré dans l'ordre.
Si votre fraise à neige vous pose des problèmes et si elle vous paraît similaire à la mienne, n'hésitez pas à me demander des conseils !
Elle a toujours démarré du premier coup et mis à part le remplacement des boulons de sécurité cassés, je ne peux pas m'en plaindre.
Ce n’est pas la première fois que je dois changer des boulons de sécurité sur ma fraise à neige, mais c’est la première fois que le boulon de sécurité sur l'axe de la turbine à palette qui éjecte la neige à travers la cheminée d’évacuation.
Habituellement, c’était toujours l’un des boulons retenant les deux vis sans fin horizontales. Ceux-ci étaient facile à changer, mais il est beaucoup plus difficile d’atteindre la turbine à palette et il m'a fallu faire preuve de créativité et d’ingéniosité, y compris l’utilisation d’un miroir pour y arriver.
J'avais pourtant regardé sur YouTube mais je n'ai rien pu trouver sur ce sujet particulier (je devrais sans doute en produire une). Il m'a donc fallu réfléchir, improviser et la fraise a finalement ressuscitée. Je l'ai alors testée, j'ai terminé le travail que j'avais laissé tomber la veille et tout est rentré dans l'ordre.
Si votre fraise à neige vous pose des problèmes et si elle vous paraît similaire à la mienne, n'hésitez pas à me demander des conseils !
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mardi, janvier 22, 2019
GO au Club Med : un montagnard est né !
Beaucoup de Français qui ont fini leur carrière dans l'industrie du ski aux États-Unis sont issus d'une école bien méconnue, celle du Club Med. En raison de l'ostracisme rampant qui régnait dans les Alpes, les skieurs professionnels de l’extérieur, comme les moniteurs de ski, n'étaient jamais bien accueillis par les autochtones qui les considéraient comme des parasites, courant après leur gagne-pain.
De plus, ils n’avaient pas la chance d’avoir des parents qui possédaient des biens immobiliers précieux et en quantité si limitée ; ils leur fallait se loger et c’était toujours bien trop cher. Trouver un travail hors-saison était aussi très difficile et for peu étaient équipés pour travailler en tant que charpentier, plombier ou maçon, comme la plupart de leurs collègues du coin.
C'est pourquoi la solution la plus simple était d'aller travailler en tant que moniteur de ski au Club Med, nourrit et logés, avec en plus la possibilité de travail pendant le reste de l’année en qualité de moniteur de tennis ou de voile.
Si après un peu de temps, le Club Med ne convenait plus avec les déplacement constants qui était exigés de la part de « G.O. » et l’impossibilité que cela impliquait de pouvoir planter des racines quelque part et mener une vie normale, certains se sont tournés vers les États-Unis.
Là, les moniteurs de ski européens étaient toujours recherchés et, comme beaucoup de ces ex-GO parlaient un peu l'anglais, il leur était beaucoup plus facile de s'intégrer à la culture montagnarde américaine.
Finalement, ces personnes ont évolué vers de meilleurs emplois, ont créé des magasins de sport ou ont travaillé dans la branche du ski en s'installant définitivement de l'autre côté de l’Atlantique.
À l’opposé, les vrai montagnards comme moi ont été une bien maigre exception parmi ces skieurs français qui ont bâti leur carrière aux États-Unis.
De plus, ils n’avaient pas la chance d’avoir des parents qui possédaient des biens immobiliers précieux et en quantité si limitée ; ils leur fallait se loger et c’était toujours bien trop cher. Trouver un travail hors-saison était aussi très difficile et for peu étaient équipés pour travailler en tant que charpentier, plombier ou maçon, comme la plupart de leurs collègues du coin.
C'est pourquoi la solution la plus simple était d'aller travailler en tant que moniteur de ski au Club Med, nourrit et logés, avec en plus la possibilité de travail pendant le reste de l’année en qualité de moniteur de tennis ou de voile.
Si après un peu de temps, le Club Med ne convenait plus avec les déplacement constants qui était exigés de la part de « G.O. » et l’impossibilité que cela impliquait de pouvoir planter des racines quelque part et mener une vie normale, certains se sont tournés vers les États-Unis.
Là, les moniteurs de ski européens étaient toujours recherchés et, comme beaucoup de ces ex-GO parlaient un peu l'anglais, il leur était beaucoup plus facile de s'intégrer à la culture montagnarde américaine.
Finalement, ces personnes ont évolué vers de meilleurs emplois, ont créé des magasins de sport ou ont travaillé dans la branche du ski en s'installant définitivement de l'autre côté de l’Atlantique.
À l’opposé, les vrai montagnards comme moi ont été une bien maigre exception parmi ces skieurs français qui ont bâti leur carrière aux États-Unis.
lundi, janvier 21, 2019
Les pistes « schizophréniques » des Canyons
J'ai toujours pensé que les Canyons, l'autre moitié de Park City Mountain, possède un panoplie de pistes de ski démentes dans la façon dont elles ont été conçues, sans soucis de tous les dangers qui menacent leurs utilisateurs potentiels.
Je les trouve absolument « schizophréniques » et je n’exagère rien. Les pistes en question sont très raides, densément boisées, parsemées de rocher et de pierres en tous genres et ne sont pas des lieux où vous emmèneriez des personnes qui vous sont chères ou que vous souhaitez protéger des dangers gratuits.
Je dois pourtant avouer que j'ai un faible pour ces pistes folles et, pas plus tard qu'hier, je jouais dedans avec mon petit-fils. C’est peut-être une de mes tentatives assez douteuses de vouloir rester jeune, dans le coup et, en somme, pas tellement malin !
Je les trouve absolument « schizophréniques » et je n’exagère rien. Les pistes en question sont très raides, densément boisées, parsemées de rocher et de pierres en tous genres et ne sont pas des lieux où vous emmèneriez des personnes qui vous sont chères ou que vous souhaitez protéger des dangers gratuits.
Je dois pourtant avouer que j'ai un faible pour ces pistes folles et, pas plus tard qu'hier, je jouais dedans avec mon petit-fils. C’est peut-être une de mes tentatives assez douteuses de vouloir rester jeune, dans le coup et, en somme, pas tellement malin !
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