Comme on pouvais s'y attendre, il y avait beaucoup de monde ce Samedi. C'est vrai, avec le weekend, on pouvait dénombrer un plus grand pourcentage de femmes parmi les spectateurs. Cette fois leur présence se montait peut être entre 25 et 30% du total. Ceci dit, même intensité en manière de compétition.
Comme je disais à mon fils: « une des beautés du golf c'est que les concurrents semblent presque avoir toujours autant de chance de se racheter que de voir leurs score tomber ... » ce qui n'est en fait peut-être pas si vrai que cela. Pour un optimiste comme moi, il me semble toujours qu'il reste un peu d'espoir, même quand rien ne va plus. Possible qu'un repêchage soit en vue et que parallèlement l'adversaire commettra encore assez d'erreurs …
Ce jour là, il faisait chaud et très beau. Après nous être fait sérieusement brûlés par le soleil la veille sur le crane, les bras et les jambes, nous nous sommes administrés une bonne couche d'écran solaire, avons porté des pantalons longs (nos genoux brûlaient encore des brulures subies la veille) et autant se faire que peu, sommes restés bien couvert et le plus longtemps possible dans les zones ombragées. Nous avons également observé un incident bien amusant.
À ce tournoi, les spectateurs peuvent apporter ou acheter sur place de petites chaises pliantes. Il leur est alors possible de placer celles-ci dans certaines zones réservées aux chaises, les laisser là et de revenir s'y assoir un peu plus tard. La plupart des chaises étant de couleur verte et quasiment identiques, le propriétaires glisse sa carte de visite dans une ouverture prévue à cette effet afin de l'identifier quand il la retrouve un peu plus tard. Alors que nous regardions le jeu près de spectateurs ainsi assis, l'une de ces chaises s'est cassée et l'homme assez fort qui s'y était installé s'est retrouvé au sol.
Le seul problème fut qu'il ne soit pas le propriétaire légitime de cette chaise ; il l'avait bel et bien « squatté ». Quelqu'un a tout de suite déclaré « une bonne leçon et une excellente occasion pour vous de perdre enfin un peu de poids ... » L'homme pas trop gêné est ainsi parti, laissant derrière lui la chaise brisée et en oubliant d'y glisser sa carte de visite ...
samedi, avril 13, 2013
vendredi, avril 12, 2013
Masters de Golf à Augusta – Deuxième jour
Si quelques détails rendent cet événement très particulier, c'est d'abord son manque délibéré de « high-tech. » Les panneaux d'affichage sont pas électronique, ils sont manuels et régulièrement mis à jour par de vraies personnes qui changent régulièrement noms et scores. Ensuite, il y a ce règlement des plus draconiens qui prohibe tout téléphone portable, appareils photo et caméras (même éteints) sur tout le terrain.
Ne prévoyez donc pas de prendre des tas de photos et de les exhiber sur Facebook ! À part pour la présence de quelques téléphones publics, çà et là, il n'y a aucun lien avec le monde extérieur aussi longtemps que l'on est sur le terrain. Une belle façon pour tout le monde de faire une bonne pause par rapport à leurs petites machines électroniques ! Il nous a semblé qu'il y avait plus de monde le vendredi que le jeudi et il m'a semblé que la foule étaient surtout composée d'hommes et ce, aux alentours de 80 à 85%. De rares enfants et pas de chiens, quel soulagement.
Vers midi, nous avons eu une averse assez courte et comme nous nous étions mis à l'abri sous quelques arbres, on nous a dit que des serpents-rois pourraient, depuis ces arbres nous dégringoler dessus, mais qu'ils étaient inoffensifs. Dégoutant quand même ! Le soleil revint pour le reste de la journée et allait cogner dur. Nous sommes donc restés assis la plupart du temps sur les gradins et avons beaucoup moins marché que le jour d'avant.
Ne prévoyez donc pas de prendre des tas de photos et de les exhiber sur Facebook ! À part pour la présence de quelques téléphones publics, çà et là, il n'y a aucun lien avec le monde extérieur aussi longtemps que l'on est sur le terrain. Une belle façon pour tout le monde de faire une bonne pause par rapport à leurs petites machines électroniques ! Il nous a semblé qu'il y avait plus de monde le vendredi que le jeudi et il m'a semblé que la foule étaient surtout composée d'hommes et ce, aux alentours de 80 à 85%. De rares enfants et pas de chiens, quel soulagement.
Vers midi, nous avons eu une averse assez courte et comme nous nous étions mis à l'abri sous quelques arbres, on nous a dit que des serpents-rois pourraient, depuis ces arbres nous dégringoler dessus, mais qu'ils étaient inoffensifs. Dégoutant quand même ! Le soleil revint pour le reste de la journée et allait cogner dur. Nous sommes donc restés assis la plupart du temps sur les gradins et avons beaucoup moins marché que le jour d'avant.
jeudi, avril 11, 2013
Masters de Golf à Augusta – Premier Jour
Mon fils Thomas et moi avons pris l'avion ce matin pour Atlanta en Georgie, et après l’atterrissage, avons roulé jusqu'à Augusta où nous sommes arrivés vers 16 heures 30. Contrairement à lui, je ne golfe pas et n'avait pas d'attente particulière quand à ce que j'allais découvrir à ce tournoi. Cette épreuve de golf de très haut niveau est un peu ce que Kitzbühel est au ski.
La foule est considérable même si son nombre est soit-disant limité de manière très stricte. Nous avons eu la chance d'observer les derniers groupes de joueurs et sommes restés jusqu'à la fin du programme de ce premier jour, soit vers 18 heures 30. J'ai été frappé par la beauté du parcours, par son cadre exceptionnel et bien sûr par sa technicité. Les concurrents semblaient au sommet de leur potentiel et pourtant paraissaient avoir de nombreux moments d'hésitation, d'appréhension et (je suppose) de doute.
Ce qui pour moi différencie le golf de la plupart des autres sports, c'est l'interminable préparation que ce sport semble exiger, l'exécution instantanée d'un geste déterminant, et - dans la plupart des cas - des conséquences qui ne manquent jamais de se révéler dans le langage corporel du joueur.
La foule est considérable même si son nombre est soit-disant limité de manière très stricte. Nous avons eu la chance d'observer les derniers groupes de joueurs et sommes restés jusqu'à la fin du programme de ce premier jour, soit vers 18 heures 30. J'ai été frappé par la beauté du parcours, par son cadre exceptionnel et bien sûr par sa technicité. Les concurrents semblaient au sommet de leur potentiel et pourtant paraissaient avoir de nombreux moments d'hésitation, d'appréhension et (je suppose) de doute.
Ce qui pour moi différencie le golf de la plupart des autres sports, c'est l'interminable préparation que ce sport semble exiger, l'exécution instantanée d'un geste déterminant, et - dans la plupart des cas - des conséquences qui ne manquent jamais de se révéler dans le langage corporel du joueur.
mercredi, avril 10, 2013
Saison de ski en rétrospective !
En Décembre dernier, j'essayai de voir l'avenir et de deviner à quoi cette nouvelle saison allait ressembler. C'est ça, une espèce de devinette car je n'avais alors aucun objectif spécifique. J'allais, comme je l'avais fait pendant près de six décennies voir ce qui allait bien se passer. Maintenant, la boule de cristal c'est terminé, il est temps de regarder dans le rétroviseur ...
Une autre vérité que j'ai redécouvert cette saison, c'est que chaque jour de ski - tout comme nos empreintes digitales ou nos iris - est totalement unique. Les gens disent souvent, en plaisantant un peu « qu'il n'existe pas de mauvaises journées de ski » et tandis que je souscris à cette vérité, je peux aussi dire que chaque expérience de ski au quotidien nous apprends quelque chose de remarquable, nous fourni des sensations uniques et nous permet de voir ce sport sous un angle qui nous etait jusqu'alors totalement inconnu.
Quand vous vivez dans un petit paradis comme Park City, il est très facile de devenir un gros gâté et de n'aller skier que lorsque toutes les planètes et les étoiles sont parfaitement alignées. Il est donc très facile de devenir très difficile et, souvent, beaucoup trop exigeant. Si nous ne prenons pas garde, il est facile de se surprendre en train de penser « Je ne skie que quand le ciel est d'un bleu d'azur immaculé et s'il y a des traces d'avion à réaction, je reste à la maison ... » et comme ça on perd une autre belle occasion d'aller faire de beaux virages. Dieu merci, je n'en suis encore pas à ce point !
En conclusion, même si je n'ai pas tout à fait réussi à skier 100 fois cette saison, je n'en suis pas bien loin et ce que je peux vous garantir est que le ski que j'ai pu faire était de qualité, plaisant, et toujours plein de bonnes surprises. J'en suis donc parfaitement satisfait. J'ai eu des tas de bons moments, je garde d'excellent souvenirs, pas une seule mauvaise chute ni la moindre collision et mon corps est intact. Je suis maintenant prêt à me reposer un peu avec la ferme intention de faire beaucoup, beaucoup mieux l'an prochain !
Une autre vérité que j'ai redécouvert cette saison, c'est que chaque jour de ski - tout comme nos empreintes digitales ou nos iris - est totalement unique. Les gens disent souvent, en plaisantant un peu « qu'il n'existe pas de mauvaises journées de ski » et tandis que je souscris à cette vérité, je peux aussi dire que chaque expérience de ski au quotidien nous apprends quelque chose de remarquable, nous fourni des sensations uniques et nous permet de voir ce sport sous un angle qui nous etait jusqu'alors totalement inconnu.
Quand vous vivez dans un petit paradis comme Park City, il est très facile de devenir un gros gâté et de n'aller skier que lorsque toutes les planètes et les étoiles sont parfaitement alignées. Il est donc très facile de devenir très difficile et, souvent, beaucoup trop exigeant. Si nous ne prenons pas garde, il est facile de se surprendre en train de penser « Je ne skie que quand le ciel est d'un bleu d'azur immaculé et s'il y a des traces d'avion à réaction, je reste à la maison ... » et comme ça on perd une autre belle occasion d'aller faire de beaux virages. Dieu merci, je n'en suis encore pas à ce point !
En conclusion, même si je n'ai pas tout à fait réussi à skier 100 fois cette saison, je n'en suis pas bien loin et ce que je peux vous garantir est que le ski que j'ai pu faire était de qualité, plaisant, et toujours plein de bonnes surprises. J'en suis donc parfaitement satisfait. J'ai eu des tas de bons moments, je garde d'excellent souvenirs, pas une seule mauvaise chute ni la moindre collision et mon corps est intact. Je suis maintenant prêt à me reposer un peu avec la ferme intention de faire beaucoup, beaucoup mieux l'an prochain !
mardi, avril 09, 2013
Dernière salve hivernale ?
Quand je me suis réveillé ce matin, mes jambes étaient assez meurtries et je me sentait raide. Eh oui, j'avais skié un tas de poudreuse la veille pour fêter un retour en force de l'hiver et les 30 centimètres de fraiche reçus hier en altitude. Du tout grand ski soit dit en passant ... C'est alors que j'ai entendu ces voix qui étaient en fait une conversation entre Monsieur Hiver et Madame Neige. Ça se déroulait un peu de la façon suivante :
M. Hiver: Tout comme l'an dernier, vous ne vous êtes pas trop fatiguée en couvrant l'Utah Mme Neige ! Mme Neige: Vous m'aviez dit de tout mettre sur les Alpes !
M. Hiver: Pas vraiment ; j'avais simplement dit d'en mettre un peu plus, comme je l'avais fait du reste l'an précédent en vous demandant d'en mettre un peu sur le Japon …
Mme Neige : C'est pas du tout ce que j'avais entendu !
M. Hiver: C'est quand même quelque chose quand certaines personnes veulent toujours avoir raison et ne veulent jamais reconnaître leurs erreurs !
Mme Neige: Je dois avouer cependant que j'ai eu deux sales saisons bien humides ...
M. Hiver: C'est précisément la raison pourquoi il va falloir retourner en masse sur l'Utah et vous vous sentirez à nouveau bien sèche et toute légère !
Mme Neige: Là vous avez bien raison M. Hiver. Je vais y songer !
M. Hiver: Tout comme l'an dernier, vous ne vous êtes pas trop fatiguée en couvrant l'Utah Mme Neige ! Mme Neige: Vous m'aviez dit de tout mettre sur les Alpes !
M. Hiver: Pas vraiment ; j'avais simplement dit d'en mettre un peu plus, comme je l'avais fait du reste l'an précédent en vous demandant d'en mettre un peu sur le Japon …
Mme Neige : C'est pas du tout ce que j'avais entendu !
M. Hiver: C'est quand même quelque chose quand certaines personnes veulent toujours avoir raison et ne veulent jamais reconnaître leurs erreurs !
Mme Neige: Je dois avouer cependant que j'ai eu deux sales saisons bien humides ...
M. Hiver: C'est précisément la raison pourquoi il va falloir retourner en masse sur l'Utah et vous vous sentirez à nouveau bien sèche et toute légère !
Mme Neige: Là vous avez bien raison M. Hiver. Je vais y songer !
lundi, avril 08, 2013
Adieu, Mme Sourire ...
Maggie a disparu et aujourd'hui, l'empreinte de son règne est débattu dans tous les médias. Elle aura été dure, déterminée, obsédée et assez détachée de toute cette humanité et cette compassion qui l'avaient créée avant qu'elle ne devienne politicienne.
Au lieu d'en tenir compte, elle a tout fait pour mettre en œuvre ses objectifs rigides et ses principes inébranlables au prix de toute forme d'empathie. Pour moi, elle restera toujours le prototype de cet être hybride, moitié humain et moitié robot.
Au lieu d'en tenir compte, elle a tout fait pour mettre en œuvre ses objectifs rigides et ses principes inébranlables au prix de toute forme d'empathie. Pour moi, elle restera toujours le prototype de cet être hybride, moitié humain et moitié robot.
dimanche, avril 07, 2013
Rite printanier
Le ski de printemps et Snowbird sont deux choses qui vont très bien ensemble. Alors que Park City fondait littéralement sous des températures printanières et que tout semblait rappeler jonquilles et jardinage, mon ami Dirk m'invitait à Snowbird pour une journée de ski et pour vivre ce que dont nous avions été privés toute la saison : Une bonne journée d'hiver. Cela fut surprenant, divertissant et tout à fait rafraîchissant!
samedi, avril 06, 2013
Redécouvrir la raquette
A il y a juste quelques soirées de ça, alors que je devais écrire un blog pour la station de Deer Valley, nous sommes allés faire un tour en raquettes avec un guide.
Les conditions étaient celles que l'on rencontre typiquement au printemps dans une neige bien ramollie, mais nous avons quand même réussi à avoir du bon temps et a accomplir un exercice physique des plus robustes.
C'est incroyable la différence que de bonnes raquettes modernes et un itinéraire agréable, boisé et vallonné peuvent faire sur l'expérience finale. Quelque chose que nous devons absolument refaire !
Les conditions étaient celles que l'on rencontre typiquement au printemps dans une neige bien ramollie, mais nous avons quand même réussi à avoir du bon temps et a accomplir un exercice physique des plus robustes.
C'est incroyable la différence que de bonnes raquettes modernes et un itinéraire agréable, boisé et vallonné peuvent faire sur l'expérience finale. Quelque chose que nous devons absolument refaire !
vendredi, avril 05, 2013
Quelle chance nous avons
Peu importe comment tout peut nous sembler catastrophique et décourageant à certains moments, nous sommes tous très chanceux d'être en vie et de participer à ce monde fascinant.
Depuis le jour où nous sommes avérés être le plus rapide de tous les autres spermatozoïdes, jusqu'à ce moment précis dans le temps, nous avons littéralement tous gagné à la grande loterie de la vie et nous ne devrions jamais l'oublier!
Depuis le jour où nous sommes avérés être le plus rapide de tous les autres spermatozoïdes, jusqu'à ce moment précis dans le temps, nous avons littéralement tous gagné à la grande loterie de la vie et nous ne devrions jamais l'oublier!
jeudi, avril 04, 2013
Toujours sur les planches à 80 ans!
Il y a quelques jours, je recevais une carte postale en provenance de Zermatt que m'avait envoyé mon ami suisse, Willy Haldemann.
C'est pourtant vrai, Willy qui a 80 ans et qui en tant que citoyen suisse réside à quelques minutes seulement d'un grand nombre de pistes a toujours fait la démarche d'aller en vacances de ski dans une grande station - même pour juste quelques jours.
Un peu plus tard, au téléphone, il me confiait que « skier devient un peu plus difficile » quand les conditions ne sont pas tout à fait parfaites, mais cela ne l'empêche quand même pas de chausser … Bravo Willy.
C'est pourtant vrai, Willy qui a 80 ans et qui en tant que citoyen suisse réside à quelques minutes seulement d'un grand nombre de pistes a toujours fait la démarche d'aller en vacances de ski dans une grande station - même pour juste quelques jours.
Un peu plus tard, au téléphone, il me confiait que « skier devient un peu plus difficile » quand les conditions ne sont pas tout à fait parfaites, mais cela ne l'empêche quand même pas de chausser … Bravo Willy.
mercredi, avril 03, 2013
Comment savoir si le travail est bon ?
Ce matin, nous avons assisté à un séminaire organisé par l'institution financière que nous utilisons. La présentatrice était une jeune femme qui venait avec d'impressionnantes recommandations, était attrayante et semblait être une étoile montante dans l'organisation.
Ceci dit, elle nous a fait une très mauvaise présentation, son exposé était trop compliqué, trop long et bien trop ennuyeux. Elle était passée maitresse dans l'art « d'allonger la sauce » au lieu de faire juste le contraire. Je peux comprendre ce type d'erreur. Je l'ai faite bien trop souvent au cours de ma carrière, et la plupart du temps, sans du tout m'en rendre compte.
Je ne peux qu'espérer qu'elle recevra une critique à la fois objective et constructive afin qu'il lui soit possible de s'améliorer. Malheureusement, c'est le genre d'information qu'un leader en herbe ne reçoit quasiment jamais car la vérité est toujours trop bien « filtrée » à sa source ...
Ceci dit, elle nous a fait une très mauvaise présentation, son exposé était trop compliqué, trop long et bien trop ennuyeux. Elle était passée maitresse dans l'art « d'allonger la sauce » au lieu de faire juste le contraire. Je peux comprendre ce type d'erreur. Je l'ai faite bien trop souvent au cours de ma carrière, et la plupart du temps, sans du tout m'en rendre compte.
Je ne peux qu'espérer qu'elle recevra une critique à la fois objective et constructive afin qu'il lui soit possible de s'améliorer. Malheureusement, c'est le genre d'information qu'un leader en herbe ne reçoit quasiment jamais car la vérité est toujours trop bien « filtrée » à sa source ...
mardi, avril 02, 2013
Bien eu !
En ce premier jour d'Avril, j'avais décidé de ne pas aller ski car le temps n'était pas terrible et décidais de rester bien tranquillement à la maison. Je suis quand même allé chez mon comptable pour lui apporter des documents dont il avait besoin pour ma déclaration d'impôts.
Sur la porte de son bureau un panneau indiquait « Please use other door » (Veuillez utiliser l'autre porte.) C'est précisément ce que j'ai fait, mais celle-ci a refusé de s'ouvrir. Dans le bureau, la réceptionniste s'est mise à rire. Elle m'avait bien eu !
Sur la porte de son bureau un panneau indiquait « Please use other door » (Veuillez utiliser l'autre porte.) C'est précisément ce que j'ai fait, mais celle-ci a refusé de s'ouvrir. Dans le bureau, la réceptionniste s'est mise à rire. Elle m'avait bien eu !
lundi, avril 01, 2013
Ça suffit !
Aujourd'hui, je prends deux décisions importantes: Plus de course à pied matinale et plus du tout de ski. Ces deux activités prennent beaucoup trop de temps, font violence à mon corps et me stressent énormément.
Au lieu de tout ça, je vais regarder davantage de télé, rester plus longtemps au lit, passer plus de temps sur Facebook et laisser mon esprit divaguer en hasard.
J'ai toujours été un ardent défenseur du changement et ce virage dans ma vie est parfaitement aligné avec ma philosophie de vie. Une belle décision que je suis parfaitement heureux d'avoir prit.
Au lieu de tout ça, je vais regarder davantage de télé, rester plus longtemps au lit, passer plus de temps sur Facebook et laisser mon esprit divaguer en hasard.
J'ai toujours été un ardent défenseur du changement et ce virage dans ma vie est parfaitement aligné avec ma philosophie de vie. Une belle décision que je suis parfaitement heureux d'avoir prit.
dimanche, mars 31, 2013
Conseils supplémentaires pour … durer !
Si vous avez vraiment envie de durer, soyez toujours prêt pour le changement et ne vous faites jamais prier. En d'autres termes, ne vous accrochez jamais pour essayer de rester dans le coup ; vous n'y arriverez pas ! De plus vous allez gêner tout le monde - y compris vous-même – et vous allez vous sentir extrêmement malheureux!
Arrangez vous pour toujours avoir - ou pour créer - quelque chose qui va vous passionner et, ce faisant, ne vous dites jamais que vous êtes trop vieux ou incompris, concentrez vous au contraire sur ce que vous pouvez faire et sur ce qui vous fait plaisir.
De la même façon, ne perdez pas le temps des autres et ne les laissez jamais vous faire perdre le votre. De toute évidence, évoluer exige que vous vous réinventiez chaque fois que du changement intervient dans votre vie. Préparez-vous simplement à le faire un peu plus souvent, d'ailleurs c'est un exercice amusant et très prenant.
Bien sûr, coté plaisir, assurez-vous qu'il y en ait tous les jours et dans tout ce que vous entreprenez. Surtout, n'oubliez pas d'aider les autres autant que vous le pouvez. Soyez gentils avec eux et apprenez à être gentil avec vous aussi ; dites vous constamment que vous méritez ce que vous voulez et ne trouver pas d'excuses minables pour ne pas poursuivre ce qui vous attire.
Enfin, acceptez que chaque étape de la vie ait un début et une fin, et gardez à l'esprit que tout cela va se terminer un jour sans toutefois en faire une obsession sans voir en cela votre seul objectif de vie ...
Arrangez vous pour toujours avoir - ou pour créer - quelque chose qui va vous passionner et, ce faisant, ne vous dites jamais que vous êtes trop vieux ou incompris, concentrez vous au contraire sur ce que vous pouvez faire et sur ce qui vous fait plaisir.
De la même façon, ne perdez pas le temps des autres et ne les laissez jamais vous faire perdre le votre. De toute évidence, évoluer exige que vous vous réinventiez chaque fois que du changement intervient dans votre vie. Préparez-vous simplement à le faire un peu plus souvent, d'ailleurs c'est un exercice amusant et très prenant.
Bien sûr, coté plaisir, assurez-vous qu'il y en ait tous les jours et dans tout ce que vous entreprenez. Surtout, n'oubliez pas d'aider les autres autant que vous le pouvez. Soyez gentils avec eux et apprenez à être gentil avec vous aussi ; dites vous constamment que vous méritez ce que vous voulez et ne trouver pas d'excuses minables pour ne pas poursuivre ce qui vous attire.
Enfin, acceptez que chaque étape de la vie ait un début et une fin, et gardez à l'esprit que tout cela va se terminer un jour sans toutefois en faire une obsession sans voir en cela votre seul objectif de vie ...
samedi, mars 30, 2013
L'idée, c'est de durer !
Il existe de nombreuses étapes dans nos vies, en fait, il peut y avoir autant qu'on peut imaginer. En ce qui me concerne, j'en vois trois. Au cours de nos années formatives et pendant notre jeunesse, nous nous efforçons tous d'affirmer notre place dans la société.
Plus tard, nous faisons de notre mieux pour accomplir tout ce qui est possible et atteindre notre potentiel personnel. Enfin, il y a le dernier tableau qui fait suite à une vie active, où beaucoup trop d'entre nous ont tendance à abandonner tout espoir, cessent de faire des projets et deviennent amers.
Pourtant, cette dernière étape de la vie peut être extraordinaire, car l'idée est désormais de « durer ». Je n'ai pas dit survivre ou se battre, mais bien durer, en restant pertinent, en se tournant vers l'avenir, en faisant des projets et en continuant d'avoir des désirs.
Si vous approfondissez l'idée de « durer », vous découvrirez que celle-ci représente à la fois un art et une technique!
Plus tard, nous faisons de notre mieux pour accomplir tout ce qui est possible et atteindre notre potentiel personnel. Enfin, il y a le dernier tableau qui fait suite à une vie active, où beaucoup trop d'entre nous ont tendance à abandonner tout espoir, cessent de faire des projets et deviennent amers.
Pourtant, cette dernière étape de la vie peut être extraordinaire, car l'idée est désormais de « durer ». Je n'ai pas dit survivre ou se battre, mais bien durer, en restant pertinent, en se tournant vers l'avenir, en faisant des projets et en continuant d'avoir des désirs.
Si vous approfondissez l'idée de « durer », vous découvrirez que celle-ci représente à la fois un art et une technique!
vendredi, mars 29, 2013
Neige de conserve à Sotchi
Les prochains Jeux Olympiques d'hiver constituent un gros souci pour Vladimir Putine et ce nouveau Tsar ne veut pas prendre le moindre risque en montrant au monde que lui et la Russie sont les meilleurs.
Sans parler de son budget Olympique qui est en dépassement tous azimut et frôle les 40 milliards d'Euros pour ces deux semaines de festivités (par rapport aux 8 milliards prévus au départ), il veut aussi être sûr que la neige sera au rendez-vous quand il sera temps d'amuser tout le monde.
Donc, comme vous en avez probablement entendu parler, les organisateurs des Jeux vont stocker près d'un demi-million de mètres cubes de neige dans des ravines et lits de ruisseaux ombragées au-dessus des lieux prévus pour les épreuves.
Ce travail titanesque sera laissé aux bon soins de Snow Secure, une société finlandaise. La neige ainsi mise de coté sera couverte de 40 cm de copeaux de bois. En été, elle fondra un peu et sa densité - tout comme pour les névés - passera de 400 kg/m3 à 600 kg/m3.
Quand la neige sera prête à être utilisé en fin d'automne ou en début d'hiver, elle sera poussée vers le bas par des dameuses ou canalisée vers les pentes qui en ont besoin.
Le coût de l'opération s'élève à 6,3 millions d'Euros, somme qui n'est probablement pas (encore) à la portee des stations de ski américaines!
Sans parler de son budget Olympique qui est en dépassement tous azimut et frôle les 40 milliards d'Euros pour ces deux semaines de festivités (par rapport aux 8 milliards prévus au départ), il veut aussi être sûr que la neige sera au rendez-vous quand il sera temps d'amuser tout le monde.
Donc, comme vous en avez probablement entendu parler, les organisateurs des Jeux vont stocker près d'un demi-million de mètres cubes de neige dans des ravines et lits de ruisseaux ombragées au-dessus des lieux prévus pour les épreuves.
Ce travail titanesque sera laissé aux bon soins de Snow Secure, une société finlandaise. La neige ainsi mise de coté sera couverte de 40 cm de copeaux de bois. En été, elle fondra un peu et sa densité - tout comme pour les névés - passera de 400 kg/m3 à 600 kg/m3.
Quand la neige sera prête à être utilisé en fin d'automne ou en début d'hiver, elle sera poussée vers le bas par des dameuses ou canalisée vers les pentes qui en ont besoin.
Le coût de l'opération s'élève à 6,3 millions d'Euros, somme qui n'est probablement pas (encore) à la portee des stations de ski américaines!
jeudi, mars 28, 2013
L'élite de nos montagne
Ceux qui ont la chance de vivre dans une station de montagne entrent inévitablement en contact avec des gens riches et célèbres. De manière différente et à des degrés divers, cette rencontre a un impact indéniable sur la population locale.
Si votre travail vous amène à rencontrer ces gens dans un contexte très favorable où vos compétences vous rendent extrêmement utile, voire indispensable pour eux (vous êtes par exemple moniteur de ski, guide de montagne, agent immobilier ou médecin), ceux-ci seront d'avantage susceptibles de vous accepter à leur niveau et même vous donner l'impression qu'elles sont vos égales.
Si d'un autre côté vous leur rendez un service plus humble, ils peuvent (sans garantie!) être gentil avec vous, confortablement condescendant, vous laisser un bon pourboire et, à bien des égards, rendre votre quotidien très agréable. Rien n'est garantit, mais cela peut arriver. À bien des égards, et plus votre rôle est prestigieux, plus vous sentirez que vous êtes acceptés, parfaitement compris, que vous êtes presque comme eux et en fait que vous faites un peu partie de la famille.
Méfiez-vous quand même de ne pas prendre tout cela pour acquis, aussi faciles et plaisantes que ces impressions puissent vous paraitre, le fait est qu'au bout du compte, à la fin de la journée et des vacances, vous restez toujours qui vous êtes, eux aussi et le fossé reste bien le même.
Si votre travail vous amène à rencontrer ces gens dans un contexte très favorable où vos compétences vous rendent extrêmement utile, voire indispensable pour eux (vous êtes par exemple moniteur de ski, guide de montagne, agent immobilier ou médecin), ceux-ci seront d'avantage susceptibles de vous accepter à leur niveau et même vous donner l'impression qu'elles sont vos égales.
Si d'un autre côté vous leur rendez un service plus humble, ils peuvent (sans garantie!) être gentil avec vous, confortablement condescendant, vous laisser un bon pourboire et, à bien des égards, rendre votre quotidien très agréable. Rien n'est garantit, mais cela peut arriver. À bien des égards, et plus votre rôle est prestigieux, plus vous sentirez que vous êtes acceptés, parfaitement compris, que vous êtes presque comme eux et en fait que vous faites un peu partie de la famille.
Méfiez-vous quand même de ne pas prendre tout cela pour acquis, aussi faciles et plaisantes que ces impressions puissent vous paraitre, le fait est qu'au bout du compte, à la fin de la journée et des vacances, vous restez toujours qui vous êtes, eux aussi et le fossé reste bien le même.
mercredi, mars 27, 2013
S'équilibrer (sur des skis ...)
LinkedIn, est un réseau social professionnel dont je fais partie, et récemment, l'un de ses membres posait la question de savoir où la plupart des skieurs trouvent leur appuis avant / arrière ; en d'autres termes, où exercent-ils une pression sur les pieds quand ils skient ?
Comme je le fais souvent, j'ai répondu un peu du tac-au-tac à la question en commençant par dire que cette pression doit s'appliquer quelque part sous les métatarses et j'ai alors ajouté que pour moi, le secret de l'équilibre en ski était de rester le plus souple et et le plus agile possible.
Je repensais à tout ça alors que je courais hier matin et concluais que ma meilleure façon d'atteindre cet équilibre idéal était de skier le plus « droit » possible. Une telle position oblige alors à faire travailler les articulations du bas du corps de manière beaucoup plus subtile mais aussi plus efficacement. Je parle ici uniquement de ski pour le plaisir, pas de compétition.
En fait, une posture « relevée » permet une vrai économie d'énergie qui empêche le raidissement entrainé par l'accroupissement assez typique du skieur, que suscitent la peur ou l'appréhension. Cela suggère aussi que se concentrer sur le seul travail des pied est un peu un leurre, car comme je ne cesse de le répéter, nos pieds sont les éléments le plus éloigné du corps par rapport au cerveau et cela leur prend toujours beaucoup de temps pour recevoir et d'appliquer ces instructions mentales.
Maintenir une posture droite, permet alors au cerveau de passer cette information au haut du corps plus rapidement et contribuer tout naturellement à maintenir l'équilibre en mouvement !
Comme je le fais souvent, j'ai répondu un peu du tac-au-tac à la question en commençant par dire que cette pression doit s'appliquer quelque part sous les métatarses et j'ai alors ajouté que pour moi, le secret de l'équilibre en ski était de rester le plus souple et et le plus agile possible.
Je repensais à tout ça alors que je courais hier matin et concluais que ma meilleure façon d'atteindre cet équilibre idéal était de skier le plus « droit » possible. Une telle position oblige alors à faire travailler les articulations du bas du corps de manière beaucoup plus subtile mais aussi plus efficacement. Je parle ici uniquement de ski pour le plaisir, pas de compétition.
En fait, une posture « relevée » permet une vrai économie d'énergie qui empêche le raidissement entrainé par l'accroupissement assez typique du skieur, que suscitent la peur ou l'appréhension. Cela suggère aussi que se concentrer sur le seul travail des pied est un peu un leurre, car comme je ne cesse de le répéter, nos pieds sont les éléments le plus éloigné du corps par rapport au cerveau et cela leur prend toujours beaucoup de temps pour recevoir et d'appliquer ces instructions mentales.
Maintenir une posture droite, permet alors au cerveau de passer cette information au haut du corps plus rapidement et contribuer tout naturellement à maintenir l'équilibre en mouvement !
mardi, mars 26, 2013
Un (nouvel) éclairage sur la religion ...
Dimanche dernier, alors que nous gardions notre petit-fils dans la vallée de Salt Lake City et que je regardais en direction de la maison des voisins (mormons), de l'autre côté de la rue en pensant à tout ce tissue de bêtise qui entoure la simple notion de religion.
Même si la neige, les températures et les conditions de ski étaient merveilleuses ce jour là, ces « crétins » n'en profitait pas. Oh, il n'y a bien entendu pas que le ski ! Il auraient pu aller jouer au golf (un peu froid quand même), nager à la piscine toute proche ou encore aller jouer au bowling.
Au lieu de faire tout ça, ils doivent lire le Livre des Mormons comme on pourrait s'y attendre, après s'être « farci » 4 heures de service communautaire à l'église le matin. C'est ça, ces gens passent une vie entière - qui pourrait à bien des égards être faite d'amusement et de plaisir - à se soucier de la vie après la mort (un résultat très improbable) en sacrifiant le moment présent pour une vie éternelle tout à fait hypothétique.
C'est quand même pas croyable ! Vous les chefs religieux, comment pouvez vous encore faire avaler aux gens une telle proposition ? Comme on dit, « un tien vaut mieux que deux tu l'auras » et je préfère profiter du paradis sur terre plutôt que de tout miser sur une résurrection remplie d'ennui éternel. Vous ne m'aurez pas, vous les religions organisées !
Même si la neige, les températures et les conditions de ski étaient merveilleuses ce jour là, ces « crétins » n'en profitait pas. Oh, il n'y a bien entendu pas que le ski ! Il auraient pu aller jouer au golf (un peu froid quand même), nager à la piscine toute proche ou encore aller jouer au bowling.
Au lieu de faire tout ça, ils doivent lire le Livre des Mormons comme on pourrait s'y attendre, après s'être « farci » 4 heures de service communautaire à l'église le matin. C'est ça, ces gens passent une vie entière - qui pourrait à bien des égards être faite d'amusement et de plaisir - à se soucier de la vie après la mort (un résultat très improbable) en sacrifiant le moment présent pour une vie éternelle tout à fait hypothétique.
C'est quand même pas croyable ! Vous les chefs religieux, comment pouvez vous encore faire avaler aux gens une telle proposition ? Comme on dit, « un tien vaut mieux que deux tu l'auras » et je préfère profiter du paradis sur terre plutôt que de tout miser sur une résurrection remplie d'ennui éternel. Vous ne m'aurez pas, vous les religions organisées !
lundi, mars 25, 2013
Nouvelles d'hier
Nous ne lisons plus les journaux en papier, vous savez, ceux que vous ouvrez, avec des pages qu'on peut tourner ... Nous sommes abonnés à la version électronique du New York Times et obtenons le reste de nos nouvelles d'une foule d'autres médias gratuits sur internet, la radio et la télévision.
Ces derniers jours, j'ai eu régulièrement accès à l'édition imprimée du Wall Street Journal, c'est ça, un journal « en papier » et je n'ai pu que constater que la plupart des articles avaient tous un jour de retard et sentaient un peu le moisi, ce qui en dit long sur la nature périssable de l'information.
Récemment, nous étions encore abonnés à l'hebdomadaire Newsweek jusqu'à sa suppression fin 2012. Nous n'avons pas eu d'autre choix que de nous résigner à cette réalité. Nous avons bien essayé leur version en ligne, mais c’était si mauvais que nous nous sommes bel et bien séparés du magazine.
Bien qu'il existe encore des gens qui croient que les périodiques imprimés tel qu'on les connait ont encore un certain avenir, je suis désormais convaincu que leur disparition totale est juste une question de temps et que ces jours ne sont plus très éloignés.
Ces derniers jours, j'ai eu régulièrement accès à l'édition imprimée du Wall Street Journal, c'est ça, un journal « en papier » et je n'ai pu que constater que la plupart des articles avaient tous un jour de retard et sentaient un peu le moisi, ce qui en dit long sur la nature périssable de l'information.
Récemment, nous étions encore abonnés à l'hebdomadaire Newsweek jusqu'à sa suppression fin 2012. Nous n'avons pas eu d'autre choix que de nous résigner à cette réalité. Nous avons bien essayé leur version en ligne, mais c’était si mauvais que nous nous sommes bel et bien séparés du magazine.
Bien qu'il existe encore des gens qui croient que les périodiques imprimés tel qu'on les connait ont encore un certain avenir, je suis désormais convaincu que leur disparition totale est juste une question de temps et que ces jours ne sont plus très éloignés.
dimanche, mars 24, 2013
Une autre lettre à un de mes Sénateurs
Le sénateur Mike Lee est un membre du Tea Party et hier, il a prononcé l'allocution radiophonique hebdomadaire national, en réponse au président Obama propre. Bien, je n'ai pas voté pour lui, le sénateur Lee me représente à Washington, voilà comment j'ai répondu à son adresse:
Monsieur le Sénateur Lee,
Je suis assez déçu par votre discours qui n'offre pas beaucoup de place pour le compromis - un ingrédient essentiel dans tout travail de groupe qui se veut réussi et productif, qu'il s'agisse du mariage, des affaires et même du sport en général.
En ce 10e anniversaire d'une guerre inutile et destructive en Irak, largement orchestrée par votre propre parti (au coût de plus de 2000 milliards de dollars) sans même mentionner le génocide qu'elle aura occasionné (plusieurs centaines de milliers de victimes), vous continuez de chercher la petite bête en évoquant des points tout à fait triviaux par comparaison avec l'ampleur des cette tragédie.
Que cela vous plaise ou non, votre tâche consiste à travailler de concert avec l'opposition et de nous donner le genre de gouvernement que nous méritons grâce à des compromis productifs. Faire exactement cela, sénateur, et comme tous les autres habitants de l'Utah que vous servez, je serai fier de tous ce que pourrez accomplir pour notre pays.
Monsieur le Sénateur Lee,
Je suis assez déçu par votre discours qui n'offre pas beaucoup de place pour le compromis - un ingrédient essentiel dans tout travail de groupe qui se veut réussi et productif, qu'il s'agisse du mariage, des affaires et même du sport en général.
En ce 10e anniversaire d'une guerre inutile et destructive en Irak, largement orchestrée par votre propre parti (au coût de plus de 2000 milliards de dollars) sans même mentionner le génocide qu'elle aura occasionné (plusieurs centaines de milliers de victimes), vous continuez de chercher la petite bête en évoquant des points tout à fait triviaux par comparaison avec l'ampleur des cette tragédie.
Que cela vous plaise ou non, votre tâche consiste à travailler de concert avec l'opposition et de nous donner le genre de gouvernement que nous méritons grâce à des compromis productifs. Faire exactement cela, sénateur, et comme tous les autres habitants de l'Utah que vous servez, je serai fier de tous ce que pourrez accomplir pour notre pays.
samedi, mars 23, 2013
Les douves de tonneaux sont de retour !
Quand les pays alpins et ceux d'Amérique ont adopté le ski que leur offrait la Scandinavie, les gens de ces pays ne se sont pas cantonnés au skis longs officiels avec leurs énormes spatules. Il se trouvaient déjà des tas de skieurs passionnés et créatifs pour offrir un alternative aux skis maigres et bien longs de cette époque révolue.
Plus d'un siècle plus tard, les choses on à nouveau fait un tour complet en arrière, quand je vois certains des skis que mes compagnons de télésiège passagers arborent sans la moindre gêne. Voici presque la copie conforme des douves de tonneau en chêne d'antan, sauf qu'elles sont désormais équipées de semelle en polyéthylène et de carres, de fixations modernes et peuvent coûter près de 1000 euro la paire.
Ils devraient surtout être utilisées pour skier dans la neige profonde et super-légère que nous recevons d'habitude en quantités importantes, mais dont nous sommes si injustement privés cet hiver. Tout cela pour dire - une fois de plus - que plus les choses changent, plus elles restent les mêmes!
Plus d'un siècle plus tard, les choses on à nouveau fait un tour complet en arrière, quand je vois certains des skis que mes compagnons de télésiège passagers arborent sans la moindre gêne. Voici presque la copie conforme des douves de tonneau en chêne d'antan, sauf qu'elles sont désormais équipées de semelle en polyéthylène et de carres, de fixations modernes et peuvent coûter près de 1000 euro la paire.
Ils devraient surtout être utilisées pour skier dans la neige profonde et super-légère que nous recevons d'habitude en quantités importantes, mais dont nous sommes si injustement privés cet hiver. Tout cela pour dire - une fois de plus - que plus les choses changent, plus elles restent les mêmes!
vendredi, mars 22, 2013
Coureur de ski et célébrité aux États-Unis ?
Si vous skiez et suivez un tant soit peu ce sport, même si ce n'est qu'un tout petit peu, et vivez en Europe, vous avez surement entendu parler de Ted Ligety. Ted est originaire de City Park et continue à vivre à Park City.
Pourtant, si vous lisiez notre journal local, le Park Record, vous ne pourriez pas vous en rendre compte. Cette semaine, sa victoire en coupe du monde de slalom géant n'a eu droit qu'a la seconde page de la section sportive. Il n'y pas que notre journal, c'est aussi la même histoire avec notre notre station de radio ou notre station de télévision, c'est encore le meme truc avec notre municipalité ou notre office du tourisme.
Du ski et de Ligety tous s'en foutent. Personne ne semble pas se soucier beaucoup du fameux skieur qui vit dans notre petite ville. It n'y a pas de « fan club » ou d'accueil du village tout entier. On laisse cela à une Tessa Worley ou un Marcel Hirscher. Quelle est alors la voie royale ouverte aux champions de ski américains qui veulent devenir celebre dans leur propre pays ? Probablement ce que Lindsey Vonn vient juste de faire avec Tiger Woods. Donc, par exemple si Taylor Swift allait devenir la petite amie de Ligety, notre champion obtiendrait-il finalement crédit qu'il mérite?
Peut-être, mais rien n'est moins sûr. Donc, si vous êtes un champion de ski en mal de célébrité, restez bien gentiment en Europe !
Pourtant, si vous lisiez notre journal local, le Park Record, vous ne pourriez pas vous en rendre compte. Cette semaine, sa victoire en coupe du monde de slalom géant n'a eu droit qu'a la seconde page de la section sportive. Il n'y pas que notre journal, c'est aussi la même histoire avec notre notre station de radio ou notre station de télévision, c'est encore le meme truc avec notre municipalité ou notre office du tourisme.
Du ski et de Ligety tous s'en foutent. Personne ne semble pas se soucier beaucoup du fameux skieur qui vit dans notre petite ville. It n'y a pas de « fan club » ou d'accueil du village tout entier. On laisse cela à une Tessa Worley ou un Marcel Hirscher. Quelle est alors la voie royale ouverte aux champions de ski américains qui veulent devenir celebre dans leur propre pays ? Probablement ce que Lindsey Vonn vient juste de faire avec Tiger Woods. Donc, par exemple si Taylor Swift allait devenir la petite amie de Ligety, notre champion obtiendrait-il finalement crédit qu'il mérite?
Peut-être, mais rien n'est moins sûr. Donc, si vous êtes un champion de ski en mal de célébrité, restez bien gentiment en Europe !
jeudi, mars 21, 2013
Plus heureux aujourd'hui qu'hier
Chaque fois que je parle à mes amis français, je me retrouve un petit peu déprimé après avoir entendu leurs points de vue sur le monde et leur évaluation pessimiste de leur propre scène politique. Tout ça, sans la moindre bonne nouvelle en vue.
Cela dit, leur attitude pessimiste ne date pas d'aujourd'hui. Ça fait très longtemps, depuis en fait que j'ai quitté mon pays d'origine et émigré en Amérique. Les Français ont le chic pour toujours voir le verre à moitié vide. Pourtant, je ne peux pas m'empêcher de réaliser que ma vie (ainsi que la leur) s'est beaucoup améliorée en pres de quatre décennies.
Nous vivons mieux, mangeons mieux, sommes en meilleure forme physique et surtout sommes également beaucoup mieux informés et en prise directe avec le reste du monde. Alors qu'est-ce qui ne va pas ; pourquoi toute cette ombre au tableau ? Un confort trop douillet ainsi qu'une assistance sans précédent du berceau à la tombe est ce qui empoisonne tous ces gens.
Tout cela n'est pas mon truc. Je m'attends toujours à des lendemains qui chantent pendant encore bien longtemps !
Cela dit, leur attitude pessimiste ne date pas d'aujourd'hui. Ça fait très longtemps, depuis en fait que j'ai quitté mon pays d'origine et émigré en Amérique. Les Français ont le chic pour toujours voir le verre à moitié vide. Pourtant, je ne peux pas m'empêcher de réaliser que ma vie (ainsi que la leur) s'est beaucoup améliorée en pres de quatre décennies.
Nous vivons mieux, mangeons mieux, sommes en meilleure forme physique et surtout sommes également beaucoup mieux informés et en prise directe avec le reste du monde. Alors qu'est-ce qui ne va pas ; pourquoi toute cette ombre au tableau ? Un confort trop douillet ainsi qu'une assistance sans précédent du berceau à la tombe est ce qui empoisonne tous ces gens.
Tout cela n'est pas mon truc. Je m'attends toujours à des lendemains qui chantent pendant encore bien longtemps !
mercredi, mars 20, 2013
Euro-Stupides
Je me demande qui, parmi les hauts-fonctionnaires européens et le FMI, a eu la brillante idée d'imposer une pénalité de 10% sur les épargnants de Chypre afin d’éponger les errements bancaires de ce pays?
Il me semble que l'Union Européenne aurait dû se pencher d'abord sur le problème potentiel que posait le modèle de paradis fiscal que Chypre avait choisi avant d'admettre ce drôle de pays dans la zone euro.
Si l'Union Européenne ne peut pas se faire à l’idée que l'île devrait quitter la zone euro, les Européens n'auront pas d'autre choix que de boucher le trou béant qu'ils ont contribué à créer dans la trésorerie de Chypre en y versant encore un peu plus de leur propres deniers ...
Il me semble que l'Union Européenne aurait dû se pencher d'abord sur le problème potentiel que posait le modèle de paradis fiscal que Chypre avait choisi avant d'admettre ce drôle de pays dans la zone euro.
Si l'Union Européenne ne peut pas se faire à l’idée que l'île devrait quitter la zone euro, les Européens n'auront pas d'autre choix que de boucher le trou béant qu'ils ont contribué à créer dans la trésorerie de Chypre en y versant encore un peu plus de leur propres deniers ...
mardi, mars 19, 2013
Apprenez le ski à vos enfants ...
Non, ce n'est pas « Teach your children, »la célèbre chanson Graham Nash, mais la meilleure façon d'enseigner le ski aux petits enfants, quand on leur apprend le sport individuellement. Mon expérience dans ce domaine se limite malheureusement à quelques mois de la saison d'hiver 69-70 et c'est tout.
Bien sûr, j'ai appris mes enfants à skier, mais en utilisant ma propre méthode et en empruntant des outils et des stratégies que j'avais vu sur les pistes, tels que laisse, harnais et « edgie wedgie » (Élastique pour maintenir les spatules rapprochées) qui, après tout, ne sont peut-être pas de si bonne idées. Cette fois encore, j'ai tenté d'utiliser ces techniques avec mon petit-fils de 5 ans mais force est de constater que celles-ci ne marchent pas trop bien.
C'est pourquoi j'ai demandé à une vieille amie qui a enseigné des enfants à skier pendant un demi-siècle quels étaient les meilleurs exercices éducatifs et celle-ci m'a suggéré que j'aide mon petit fils tout simplement en lui laissant tenir mon bâton de ski. Pour elle c'est la méthode qui semble être la plus efficace parmi tout ce qu'elle a vu ou essayé. La prochaine fois, je compte bien tester sa méthode !
Bien sûr, j'ai appris mes enfants à skier, mais en utilisant ma propre méthode et en empruntant des outils et des stratégies que j'avais vu sur les pistes, tels que laisse, harnais et « edgie wedgie » (Élastique pour maintenir les spatules rapprochées) qui, après tout, ne sont peut-être pas de si bonne idées. Cette fois encore, j'ai tenté d'utiliser ces techniques avec mon petit-fils de 5 ans mais force est de constater que celles-ci ne marchent pas trop bien.
C'est pourquoi j'ai demandé à une vieille amie qui a enseigné des enfants à skier pendant un demi-siècle quels étaient les meilleurs exercices éducatifs et celle-ci m'a suggéré que j'aide mon petit fils tout simplement en lui laissant tenir mon bâton de ski. Pour elle c'est la méthode qui semble être la plus efficace parmi tout ce qu'elle a vu ou essayé. La prochaine fois, je compte bien tester sa méthode !
lundi, mars 18, 2013
Combien de chiens « sous le capot ? »
Mieux que les meilleurs « mushers » et leurs chiens à traîneau, mes voisins savent comment exploiter la puissance de leur chien. Dans le passé, je voyais souvent la mère sortir son golden retriever – décédé depuis – tout en le tenant en laisse depuis son vélo et, pourquoi pas, extraire quelques « chiens-vapeur » de l'animal.
Aujourd'hui, avec un nouveau chien à la maison, l'un de ses petits garçons utilise cette même puissance canine pour se propulser sur sa trottinette et même aller jusqu'à briser la glace matinale du caniveau. Même propulsée par un seul chien-vapeur, une trottinette ainsi motorisée est une manière créative de bien commencer la journée et la lutte contre les émissions de CO2!
Aujourd'hui, avec un nouveau chien à la maison, l'un de ses petits garçons utilise cette même puissance canine pour se propulser sur sa trottinette et même aller jusqu'à briser la glace matinale du caniveau. Même propulsée par un seul chien-vapeur, une trottinette ainsi motorisée est une manière créative de bien commencer la journée et la lutte contre les émissions de CO2!
dimanche, mars 17, 2013
Comment conserver Chavez ?
Je comprends parfaitement qu'Hugo Chavez était extrêmement populaire au Venezuela et que personne ne veut le voir enterré ou incinéré, mais plutôt « conservé » comme on l'a fait auparavant pour Lénine, Mao, Sainte Bernadette, voire même Toutânkhamon. À mon humble avis, ce genre de travail, n'est jamais assez bien fait de toute façon, et peu importe la qualité de la taxidermie, ça ne peut jamais durer et rester parfait éternellement.
Ce que je propose à la place à tous ses supporters désespérés, c'est un peu de haute technologie, en collaboration avec les studios Pixar par exemple, pour faire renaitre un Hugo qui serai entièrement interactif et qui pourrait ainsi parler à ses disciples en temps réel, répondre à leurs questions, continuer de faire des déclarations incendiaires sur les États-Unis et maintenir la vitalité de la révolution bolivarienne.
Un peu comme Shrek, si vous voyez ce que je veux dire. Il pourrait être consulté non seulement sur écran géant à son mausolée officiel, mais aussi via iPads, ordinateurs ou smart-téléphones par tous les chavistes fidèles ou tous ceux qui se font passer pour tels. Les réponses à cette Foire Aux Questions seraient bien évidemment constamment mises à jour, affinées et adaptées en fonction de l'humeur et des actualités du moment.
C'est, à mon avis, la meilleure façon de conserver pour toujours un personnage aussi colorée que Mr Chavez ... Avez-vous une meilleure idée?
Ce que je propose à la place à tous ses supporters désespérés, c'est un peu de haute technologie, en collaboration avec les studios Pixar par exemple, pour faire renaitre un Hugo qui serai entièrement interactif et qui pourrait ainsi parler à ses disciples en temps réel, répondre à leurs questions, continuer de faire des déclarations incendiaires sur les États-Unis et maintenir la vitalité de la révolution bolivarienne.
Un peu comme Shrek, si vous voyez ce que je veux dire. Il pourrait être consulté non seulement sur écran géant à son mausolée officiel, mais aussi via iPads, ordinateurs ou smart-téléphones par tous les chavistes fidèles ou tous ceux qui se font passer pour tels. Les réponses à cette Foire Aux Questions seraient bien évidemment constamment mises à jour, affinées et adaptées en fonction de l'humeur et des actualités du moment.
C'est, à mon avis, la meilleure façon de conserver pour toujours un personnage aussi colorée que Mr Chavez ... Avez-vous une meilleure idée?
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samedi, mars 16, 2013
Mesurer la santé d'une nation
Il ne se passe pas un jour sans que mes amis français se plaignent de plus en plus de l'inaptitude de François Hollande à conduire leur beau pays. Alors que le pessimisme est presque un sport national dans mon pays d'origine, il y a quand même des chiffres qui ne mentent pas et qui pourraient bien confirmer les pires craintes de mes compatriotes.
Basé sur une étude de la banque mondiale qui, malheureusement, ne va que jusqu'à l'année 2010, les dépenses publiques varient considérablement selon les pays. Le tableau montre les dépenses publiques en pourcentage du PIB. Ces dépenses représentent les paiements en espèces pour activités gouvernementales liées aux biens et services livrés à la nation.
Ces frais comprennent les salaires et les traitements des employés du secteur public, les intérêts et les subventions, les dons, les avantages sociaux et toutes autres dépenses telles que le loyer et les dividendes. Ces rapports sont compilés par le FMI, les statistiques gouvernementales et autres banques de données, la Banque Mondiale et les estimations de PIB en provenance de l'OCDE. Je vous laisse examiner cette table et tirer vos propres conclusions ...
Basé sur une étude de la banque mondiale qui, malheureusement, ne va que jusqu'à l'année 2010, les dépenses publiques varient considérablement selon les pays. Le tableau montre les dépenses publiques en pourcentage du PIB. Ces dépenses représentent les paiements en espèces pour activités gouvernementales liées aux biens et services livrés à la nation.
Ces frais comprennent les salaires et les traitements des employés du secteur public, les intérêts et les subventions, les dons, les avantages sociaux et toutes autres dépenses telles que le loyer et les dividendes. Ces rapports sont compilés par le FMI, les statistiques gouvernementales et autres banques de données, la Banque Mondiale et les estimations de PIB en provenance de l'OCDE. Je vous laisse examiner cette table et tirer vos propres conclusions ...
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vendredi, mars 15, 2013
Bienvenue, Pape François !
La fumée a tourné au blanc, l'heureux gagnant a été annoncé, un (superbe) nom a été choisi et nous avons un nouveau un pape aujourd'hui. Ne vous attendez cependant pas à des réformes théologiques de grande envergure ...
Peut-être, parviendra-t-il grâce à sa profonde humilité à faire honte à la Curie romaine et, ce faisant, forcer une grande lessive a l'intérieur de Saint-Pierre et du Vatican, chose qui aurait du se produire il y a bien longtemps. Quand je dis longtemps, c'est d'une multitude de siècles qu'il s'agit.
Espérons qu'il va nettoyer tout ça sans que quelqu'un lui fasse du mal, car ce ne sont pas les esprit malfaisants qui doivent manquer au sein de cet environnement dans lequel il vient d'être parachuté. S'il pouvait au moins nettoyer tout cela durant son pontificat, je serais plus que satisfait !
Peut-être, parviendra-t-il grâce à sa profonde humilité à faire honte à la Curie romaine et, ce faisant, forcer une grande lessive a l'intérieur de Saint-Pierre et du Vatican, chose qui aurait du se produire il y a bien longtemps. Quand je dis longtemps, c'est d'une multitude de siècles qu'il s'agit.
Espérons qu'il va nettoyer tout ça sans que quelqu'un lui fasse du mal, car ce ne sont pas les esprit malfaisants qui doivent manquer au sein de cet environnement dans lequel il vient d'être parachuté. S'il pouvait au moins nettoyer tout cela durant son pontificat, je serais plus que satisfait !
jeudi, mars 14, 2013
Danger extrême sur neige
Le film « The Crash Reel » est sans doute l'un des très bons films que nous n'avons pas pu voir lors du dernier Festival du Film de Sundance en Janvier dernier, mais comme un pote avait insisté pour qu'on aille le voir, nous venons juste d'assister à sa projection.
Ce documentaire pose, et dans une large mesure explique, les problèmes liés aux sports de neige en pleine évolution comme les activités de « Terrain Park » destinées aux skieurs et aux surfeurs. Ceci, dans un environnement où les règles sont faites alors que le sport continue d'évoluer dans sa forme et que les athlètes deviennent de plus en plus talentueux dans leur savoir-faire.
Pourtant, il semble n'y avoir aucune limite par rapport au au danger omniprésent qui rôde autour des participants alors que ces jeunes hommes et femmes sont constamment poussés à la limite par des disciplines qui n'en finissent pas d'évoluer, la pression de leurs pairs et d'une manne d'argent en provenance de divers sponsors.
Le film pose la question cette quête du danger à tout prix et de ses profondes répercussions, non seulement pour l'athlète, mais aussi pour toute sa famille et ses proches. Ce film n'est pour l'instant distribué que par HBO une grande chaine câblée américaine et j'espère qu'il sera éventuellement distribué à l'étranger et doublé dans les langues locales.
En tout cas un film que tous les accros de l'adrénaline qui n'ont jamais beaucoup trop réfléchi aux conséquences de leurs actes doivent voir absolument ...
Ce documentaire pose, et dans une large mesure explique, les problèmes liés aux sports de neige en pleine évolution comme les activités de « Terrain Park » destinées aux skieurs et aux surfeurs. Ceci, dans un environnement où les règles sont faites alors que le sport continue d'évoluer dans sa forme et que les athlètes deviennent de plus en plus talentueux dans leur savoir-faire.
Pourtant, il semble n'y avoir aucune limite par rapport au au danger omniprésent qui rôde autour des participants alors que ces jeunes hommes et femmes sont constamment poussés à la limite par des disciplines qui n'en finissent pas d'évoluer, la pression de leurs pairs et d'une manne d'argent en provenance de divers sponsors.
Le film pose la question cette quête du danger à tout prix et de ses profondes répercussions, non seulement pour l'athlète, mais aussi pour toute sa famille et ses proches. Ce film n'est pour l'instant distribué que par HBO une grande chaine câblée américaine et j'espère qu'il sera éventuellement distribué à l'étranger et doublé dans les langues locales.
En tout cas un film que tous les accros de l'adrénaline qui n'ont jamais beaucoup trop réfléchi aux conséquences de leurs actes doivent voir absolument ...
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mercredi, mars 13, 2013
La bonne personne pour le poste !
Je suis étonné de voir comment les gens s'excitent autour de l'élection du pape. Des individus qui normalement n'ont aucun intérêt pour la religion catholique sont en train de spéculer pour savoir qui va bien succéder au pape Benoît XVI. Sera-ce le gars de Québec, un autre Italien, un Africain ou encore ce Brésilien?
Je dis, mettons le meilleur homme dans ce poste clé, et pourquoi pas, la meilleure femme ? À cette fin, je propose que nous demandions tous à Hillary Clinton de postuler pour le Saint-Siège. Elle serait une ardente défenseur de la cause des femmes, elle mettrait un terme à toutes ces histoires de pédophilie au sein de l'Église, elle donnerait aux femmes catholiques la pilule qu'elles méritent et finalement ordonnerait aux prêtres de se marier.
Je ne peux pas l'imaginer à la fois septuagénaire et présidente des États-Unis et crois plutôt qu'elle serait un excellent pape qui changerait enfin les choses. Oui, je sais bien, elle n'est pas (encore) catholique !
Je dis, mettons le meilleur homme dans ce poste clé, et pourquoi pas, la meilleure femme ? À cette fin, je propose que nous demandions tous à Hillary Clinton de postuler pour le Saint-Siège. Elle serait une ardente défenseur de la cause des femmes, elle mettrait un terme à toutes ces histoires de pédophilie au sein de l'Église, elle donnerait aux femmes catholiques la pilule qu'elles méritent et finalement ordonnerait aux prêtres de se marier.
Je ne peux pas l'imaginer à la fois septuagénaire et présidente des États-Unis et crois plutôt qu'elle serait un excellent pape qui changerait enfin les choses. Oui, je sais bien, elle n'est pas (encore) catholique !
mardi, mars 12, 2013
Quelques heures à l'usine de velours côtelé ...
C'était ce soir la première fois que je passais plusieurs heures dans la cabine d'une dameuse et que j'assistai à la remise en état et au fraisage de la piste « Nabab », l'une des préférée par la clientèle de la station de ski de Deer Valley.
Contrairement à la plupart des pistes balisées sur le massif de Bald Mountain, Nabab offre un terrain variée, vallonné et permet d'aller assez vite quand il n'y pas trop de skieurs devant soi. Pour moi, c'était l'occasion de discuter longuement (deux heures et demi sans arrêt), de tourner une vidéo et d'apprendre comment on fabrique ces billards de velours côtelé qui donnent aux skieurs moyens l'illusion qu'ils sont littéralement les maitres du monde et qu'ils skient comme des dieux.
Cela dit, le travail remarquable dont ces gars et ces filles qui pilotent les dameuses sont capables est impressionnant ; d'abord il faut travailler la nuit, et puis comme toute autre chose, on devient bon à force de pratiquer, sauf qu'il n'y a guère que 22 semaines par an pour apprendre.
C'est pourquoi qu'au lieu de prendre seulement trois ou quatre ans, c'est plutôt dix ans qui sont nécessaires avant qu'un conducteur devienne vraiment expérimenté pour conduire un de ces véhicules qui valent 200.000 euros la pièce et pouvoir laisser derrière ce ruban continu et uniforme de velours côtelé blanc!
Contrairement à la plupart des pistes balisées sur le massif de Bald Mountain, Nabab offre un terrain variée, vallonné et permet d'aller assez vite quand il n'y pas trop de skieurs devant soi. Pour moi, c'était l'occasion de discuter longuement (deux heures et demi sans arrêt), de tourner une vidéo et d'apprendre comment on fabrique ces billards de velours côtelé qui donnent aux skieurs moyens l'illusion qu'ils sont littéralement les maitres du monde et qu'ils skient comme des dieux.
Cela dit, le travail remarquable dont ces gars et ces filles qui pilotent les dameuses sont capables est impressionnant ; d'abord il faut travailler la nuit, et puis comme toute autre chose, on devient bon à force de pratiquer, sauf qu'il n'y a guère que 22 semaines par an pour apprendre.
C'est pourquoi qu'au lieu de prendre seulement trois ou quatre ans, c'est plutôt dix ans qui sont nécessaires avant qu'un conducteur devienne vraiment expérimenté pour conduire un de ces véhicules qui valent 200.000 euros la pièce et pouvoir laisser derrière ce ruban continu et uniforme de velours côtelé blanc!
lundi, mars 11, 2013
Ah, Se sentir (encore) jeune !
Aujourd'hui c'était « Nickel. » D'abord, fait très rare dans la saison, j'ai skié toute la journée, de l'ouverture jusqu'à la fermeture. Il y avait aussi un peu de compétition dans l'air car je voulais voir combien je pourrais parcourir de pistes balisées en une seule journée à la station de ski de Deer Valley.
Alors que je m'inquiétais encore un peu la veille, je me suis levé tôt et en pleine forme ce matin, suis allé courir dans le noir avec ma lampe frontale à cette heure d'été qui est encore bien trop matinale et dans l'obscurité la plus totale, et à 8 heures 58 je sautais sur le télésiège. J'avais fini ma journée à 16 heures 26 après un bref arrêt-pipi derrière un arbre et un déjeuner pris sur le pouce, ce qui veut dire sur le télésiège.
Quand j'ai fais mes comptes, chose assez compliquée, j'avais fait 65 pistes sur les quelques 100 pistes balisées que compte la station et descendu un dénivelé de 18.900 mètres ! Ce soir, après dîner, ma femme et moi sommes allés faire une petite marche de 3 kilomètres, juste pour que je puisse me détendre un peu !
Alors que je m'inquiétais encore un peu la veille, je me suis levé tôt et en pleine forme ce matin, suis allé courir dans le noir avec ma lampe frontale à cette heure d'été qui est encore bien trop matinale et dans l'obscurité la plus totale, et à 8 heures 58 je sautais sur le télésiège. J'avais fini ma journée à 16 heures 26 après un bref arrêt-pipi derrière un arbre et un déjeuner pris sur le pouce, ce qui veut dire sur le télésiège.
Quand j'ai fais mes comptes, chose assez compliquée, j'avais fait 65 pistes sur les quelques 100 pistes balisées que compte la station et descendu un dénivelé de 18.900 mètres ! Ce soir, après dîner, ma femme et moi sommes allés faire une petite marche de 3 kilomètres, juste pour que je puisse me détendre un peu !
dimanche, mars 10, 2013
Quand un skieur vieillit
Dans la vie d'un skieur, il existe un cap quand la confiance en soi, la vitesse et l'agilité commencent à s'estomper. Cela se produit souvent après que quelques petits accidents de trop tendent à modérer toute l'excitation, l'énergie explosive et l'audace qui autrefois habitaient l'individu.
Pour moi, voilà bien un seuil que je crois avoir franchi cette saison après avoir atteint un plateau l'an dernier. Je me fatigue beaucoup plus vite, je n'ai plus envie de prendre autant de risques qu'avant et je n'ai désormais plus de problème quand il faut prendre tout mon temps.
Un mauvais signe? C'est bien possible, même si je le peux encore damer le pion à bon nombre de bons skieurs en pleine forme, dix ans plus jeunes que moi.
Un bon signe alors? Probablement, appelons ça une forme d'assurance que je serai encore là avec tous mes membres et ma tête pendant encore de longues années !
Pour moi, voilà bien un seuil que je crois avoir franchi cette saison après avoir atteint un plateau l'an dernier. Je me fatigue beaucoup plus vite, je n'ai plus envie de prendre autant de risques qu'avant et je n'ai désormais plus de problème quand il faut prendre tout mon temps.
Un mauvais signe? C'est bien possible, même si je le peux encore damer le pion à bon nombre de bons skieurs en pleine forme, dix ans plus jeunes que moi.
Un bon signe alors? Probablement, appelons ça une forme d'assurance que je serai encore là avec tous mes membres et ma tête pendant encore de longues années !
samedi, mars 09, 2013
Des bâtons de ski plus courts ? (suite)
D'abord, un élément important que j'avais oublié de mentionner dans la discussion sur le choix de la taille des bâtons de skis, est de prêter attention au rapport entre la longueur du torse par rapport aux jambes. Les skieurs ayant des jambes plus longues par rapport à leur torses devraient adopter des bâtons plus longs et vice-versa ...
Maintenant, quelques-uns de mes amis skieurs français ont répondu au blog au sujet des bâtons de ski plus courts.
Anselme Baud, pionner du ski extrême et ancien prof à l'ENSA, a insisté sur le rôle important que joue la vitesse : « Évidemment. l'évolution technique due aux skis paraboliques et à la vitesse peuvent justifier cette approche. N'oublions pas que cette dernière reste la principale cause du déclenchement d'un virage ; sans vitesse, on ne tourne pas ! Dès lors que l'on ajoute vitesse et piste lisse, parfaitement fraisée, les virages deviennent très faciles et les bâtons inutiles . De plus, les skieurs - les bons - ont redécouvert l'importance de l'appui sur l'avant (tiens, tiens où sont passés les appuis arrière de Joubert ? ) donc si le virage ne se fait surtout maintenant que grâce à la vitesse et que le changement de carres s'opère en se penchant à l'intérieur, à quoi servent les bâtons ? À l'inverse, en hors piste, en toutes-neiges où il n'est pas possible d'aller très vite, les longs bâtons sont vitaux. Même choses pour les surfeurs qui sont bien handicapés dans certains terrains ... »
Catherine Muffat, ancienne entraîneur de Cyprien Richard, qui est légèrement plus petite que moi, allait carrément à l'opposé de ce que suggérait mon copain le représentant, en déclarant : « J'utilise aujourd'hui des 125 cm au lieu des 120 et même des 115 cm dont je me servais il y a 25 ans! »
Réaction d'Alain Tomamichel tenancier d'un magasin à l'Alpe d'Huez : « Il serait très intéressant de l'emmener skier hors-piste, en pente raide, dans 50/60cm de fraiche avec ses bâtons de 115 ,voire moins, suivant sa taille ... »
Jean Barbier, l'ancien distributeur français des bâtons Leki était bien d'accord avec moi en ajoutant : « La longueur des bâtons n'a rien à voir avec celle des skis et ne dépend que de la taille du skieur. Je pense qu'une des motivation pour promouvoir des bâtons plus courts est une tentative d'essayer de relancer le marché pour ceux qui sont en manque d'innovation ou d'image ; ils pensent ainsi que les skieurs mordront à cet hameçon foireux. »
Enfin, Léon Empereur, moniteur de ski à Val d'Isère et mentor de Sasha Rearick, l'entraîneur de Ligety, a apporté une excellente conclusion à ce débat en remarquant que les bâtons réglables en longueur mettraient vite tout le monde d'accord sur la question. Son argument était tellement évident que je n'y avais même pas pensé ...
Maintenant, quelques-uns de mes amis skieurs français ont répondu au blog au sujet des bâtons de ski plus courts.
Anselme Baud, pionner du ski extrême et ancien prof à l'ENSA, a insisté sur le rôle important que joue la vitesse : « Évidemment. l'évolution technique due aux skis paraboliques et à la vitesse peuvent justifier cette approche. N'oublions pas que cette dernière reste la principale cause du déclenchement d'un virage ; sans vitesse, on ne tourne pas ! Dès lors que l'on ajoute vitesse et piste lisse, parfaitement fraisée, les virages deviennent très faciles et les bâtons inutiles . De plus, les skieurs - les bons - ont redécouvert l'importance de l'appui sur l'avant (tiens, tiens où sont passés les appuis arrière de Joubert ? ) donc si le virage ne se fait surtout maintenant que grâce à la vitesse et que le changement de carres s'opère en se penchant à l'intérieur, à quoi servent les bâtons ? À l'inverse, en hors piste, en toutes-neiges où il n'est pas possible d'aller très vite, les longs bâtons sont vitaux. Même choses pour les surfeurs qui sont bien handicapés dans certains terrains ... »
Catherine Muffat, ancienne entraîneur de Cyprien Richard, qui est légèrement plus petite que moi, allait carrément à l'opposé de ce que suggérait mon copain le représentant, en déclarant : « J'utilise aujourd'hui des 125 cm au lieu des 120 et même des 115 cm dont je me servais il y a 25 ans! »
Réaction d'Alain Tomamichel tenancier d'un magasin à l'Alpe d'Huez : « Il serait très intéressant de l'emmener skier hors-piste, en pente raide, dans 50/60cm de fraiche avec ses bâtons de 115 ,voire moins, suivant sa taille ... »
Jean Barbier, l'ancien distributeur français des bâtons Leki était bien d'accord avec moi en ajoutant : « La longueur des bâtons n'a rien à voir avec celle des skis et ne dépend que de la taille du skieur. Je pense qu'une des motivation pour promouvoir des bâtons plus courts est une tentative d'essayer de relancer le marché pour ceux qui sont en manque d'innovation ou d'image ; ils pensent ainsi que les skieurs mordront à cet hameçon foireux. »
Enfin, Léon Empereur, moniteur de ski à Val d'Isère et mentor de Sasha Rearick, l'entraîneur de Ligety, a apporté une excellente conclusion à ce débat en remarquant que les bâtons réglables en longueur mettraient vite tout le monde d'accord sur la question. Son argument était tellement évident que je n'y avais même pas pensé ...
vendredi, mars 08, 2013
Iriez-vous à Cuba pour soigner votre cancer ?
Personnellement, je n'irai pas là-bas et je pense que si Hugo Chávez était venu aux États-Unis pour se faire traiter, il serait probablement encore vivant aujourd'hui. J'avais cru comprendre que s'il avait la possibilité d'être traité à l'hôpital Sírio-Libanês à Sao Paulo, il aurait augmenté ses chances de survie.
C'est en tout cas ce que la présidente du Brésil, Dilma Rousseff, avait déclaré à quelques-uns de ses collègues - en privé - que « le chef de l'État vénézuélien avait plus de chances de mourir de 'sa paranoïa excessive plutôt que des conséquences graves - mais traitables – de son cancer' ».
Si vous regardez la liste acceptée par les experts des meilleurs centres de traitement de cancer à travers monde, vous y verrez que l'Université du Texas, MD Anderson, reste toujours en tête, suivie par l'Institut Gustave Roussy, à Paris, le Mémorial Sloan-Kettering Cancer Center, à New York, l'Hôpital John Hopkins, à Baltimore et la Clinique Mayo, à Rochester, dans le Minnesota.
Vous ne verrez pas l'hôpital Sírio-Libanês énoncé plus haut, ni des hôpitaux cubains. Quelques milliers de barils de pétrole auraient suffit pour payer la note d'hôpital de Chávez et il continuerait à faire ses longs discours. Ceci est un bien triste exemple de dogme qui tue.
Si vous êtes malade ne tombez jamais se piège. Restez toujours plus pragmatique que dogmatique !
C'est en tout cas ce que la présidente du Brésil, Dilma Rousseff, avait déclaré à quelques-uns de ses collègues - en privé - que « le chef de l'État vénézuélien avait plus de chances de mourir de 'sa paranoïa excessive plutôt que des conséquences graves - mais traitables – de son cancer' ».
Si vous regardez la liste acceptée par les experts des meilleurs centres de traitement de cancer à travers monde, vous y verrez que l'Université du Texas, MD Anderson, reste toujours en tête, suivie par l'Institut Gustave Roussy, à Paris, le Mémorial Sloan-Kettering Cancer Center, à New York, l'Hôpital John Hopkins, à Baltimore et la Clinique Mayo, à Rochester, dans le Minnesota.
Vous ne verrez pas l'hôpital Sírio-Libanês énoncé plus haut, ni des hôpitaux cubains. Quelques milliers de barils de pétrole auraient suffit pour payer la note d'hôpital de Chávez et il continuerait à faire ses longs discours. Ceci est un bien triste exemple de dogme qui tue.
Si vous êtes malade ne tombez jamais se piège. Restez toujours plus pragmatique que dogmatique !
jeudi, mars 07, 2013
Des bâtons de ski plus courts ?
La semaine dernière, quelqu'un qu'on pourrait considérer comme un « spécialiste en bâtons de ski » me faisait gentiment remarquer que mes propres bâtons Scott de 125 cm étaient trop long pour moi (je mesure encore 1 mètre 76.) Je n'était pas tout à fait d'accord avec cette assertion mais j'ai néanmoins écouté attentivement les arguments qui m'ont été présentés.
Cet ancien collègue de travail me disais que je devrais utiliser des bâtons de 120 cm au maximum voire même 115 cm. Parmi les prétextes qu'ils me donnait se trouvaient les nouveaux skis de carving (je me demande pourquoi?), aussi le fait que ces accessoires ne servent plus à grand chose et des tas d'autres balivernes dans le genre.
Maintenant, laissez-moi vous expliquer la façon dont j'utilise mes bâtons afin que nous soyons parfaitement clairs sur le sujet. D'abord, j'adore skier en pente raide ; désolé, sur un tel terrain des bâtons courts ne s'avèrent pas très utiles !
Ensuite, je suis un vieux renard, et ce que j'ai perdu en force vive, j'essaie de le récupérer en « trichant » un peu ; moi qui adore les virages à très grand rayon, autant que faire se peut, j'ai besoin de bâtons suffisamment longs pour m'en servir de stabilisateurs et m'aider à maintenir - si ce n'est mon sang-froid – au moins mon équilibre en mouvement.
Enfin, quand j'ai besoin de me propulser sur la neige, de glisser de A jusqu'à B, c'est un bâton suffisamment long qu'il me faut, pas un levier pour nain sur lequel il m'est impossible de prendre appui.
En fin de compte, je peux parfaitement deviner pourquoi une usine de bâtons de ski pourrait raconter ce genre d'histroires à des représentants crédules (j'y suis passé et je sais ce que c'est): Cela pourrait signifier une économie potentielle de 5% sur les coût de matières premières et si vous multipliez ça par des quantités de l'ordre de centaines de millier de tubes pour un fabricant comme Scott, cela se traduit par d'énormes marges supplémentaires!
Cet ancien collègue de travail me disais que je devrais utiliser des bâtons de 120 cm au maximum voire même 115 cm. Parmi les prétextes qu'ils me donnait se trouvaient les nouveaux skis de carving (je me demande pourquoi?), aussi le fait que ces accessoires ne servent plus à grand chose et des tas d'autres balivernes dans le genre.
Maintenant, laissez-moi vous expliquer la façon dont j'utilise mes bâtons afin que nous soyons parfaitement clairs sur le sujet. D'abord, j'adore skier en pente raide ; désolé, sur un tel terrain des bâtons courts ne s'avèrent pas très utiles !
Ensuite, je suis un vieux renard, et ce que j'ai perdu en force vive, j'essaie de le récupérer en « trichant » un peu ; moi qui adore les virages à très grand rayon, autant que faire se peut, j'ai besoin de bâtons suffisamment longs pour m'en servir de stabilisateurs et m'aider à maintenir - si ce n'est mon sang-froid – au moins mon équilibre en mouvement.
Enfin, quand j'ai besoin de me propulser sur la neige, de glisser de A jusqu'à B, c'est un bâton suffisamment long qu'il me faut, pas un levier pour nain sur lequel il m'est impossible de prendre appui.
En fin de compte, je peux parfaitement deviner pourquoi une usine de bâtons de ski pourrait raconter ce genre d'histroires à des représentants crédules (j'y suis passé et je sais ce que c'est): Cela pourrait signifier une économie potentielle de 5% sur les coût de matières premières et si vous multipliez ça par des quantités de l'ordre de centaines de millier de tubes pour un fabricant comme Scott, cela se traduit par d'énormes marges supplémentaires!
mercredi, mars 06, 2013
Hôtels abordables en station de ski
L'un des meilleurs hôtels à Park City est sans doute le St. Regis à Deer Valley. Je dis sans doute, parce que si c'est vrai, le Montage à Deer Valley ne doit pas être loin derrière. Donc, il paraitrai que le St Regis est l'hôtel le plus cher, pas juste à Park City mais aussi dans toute l'Amérique pour la catégorie « stations de ski. » Je n'invente rien, je me fie simplement aux résultats d'une nouvelle enquête menée par « Luxury Hotels ».
Cette étude, publiée ce mois-ci, compare tous les hôtels de luxe situés dans les stations de ski à travers le monde, sur la base du tarif d'une chambre standard. Si vous regardez les résultats vous verrez qu'une seule nuit au St. Regis de Deer Valley va vous coûter 956 Euros. Notre hôtel de luxe local n'occupe cependant que la troisième place sur le podium des hôtels les plus chers du monde.
C'est l'Aurelio à Lech, en Autriche qui reçoit la médaille d'or à 1547 Euros, et Les Suites de la Potinière à Courchevel (notre ville jumelle) se classe juste après à 1445 Euros la nuit! Si les tarifs du St. Regis ne vous conviennent pas tout à fait, ne désespérez pas ; vous pouvez toujours choisir l'Hôtel Peaks qui est un tantinet plus modeste, n'est situé qu'à un kilomètre de ma maison et peut vous accueillir pendant presque 9 nuits pour ces mêmes 956 Euros !
Cette étude, publiée ce mois-ci, compare tous les hôtels de luxe situés dans les stations de ski à travers le monde, sur la base du tarif d'une chambre standard. Si vous regardez les résultats vous verrez qu'une seule nuit au St. Regis de Deer Valley va vous coûter 956 Euros. Notre hôtel de luxe local n'occupe cependant que la troisième place sur le podium des hôtels les plus chers du monde.
C'est l'Aurelio à Lech, en Autriche qui reçoit la médaille d'or à 1547 Euros, et Les Suites de la Potinière à Courchevel (notre ville jumelle) se classe juste après à 1445 Euros la nuit! Si les tarifs du St. Regis ne vous conviennent pas tout à fait, ne désespérez pas ; vous pouvez toujours choisir l'Hôtel Peaks qui est un tantinet plus modeste, n'est situé qu'à un kilomètre de ma maison et peut vous accueillir pendant presque 9 nuits pour ces mêmes 956 Euros !
mardi, mars 05, 2013
Le parti républicain américain se refait une santé
Après la cuisante défaite de Romney lors de l'élection présidentielle, les républicains se battent pour ré-inventer leur marque de fabrique et changer de cap en vue des prochaines élections. Ce faisant, ils ne sont pas timides – C'est plutôt ce que j'appellerai être « gauche » - quand ils déclarent qu'ils vont reformer l'immigration et même envisager le mariage homosexuel, juste pour se faire élire !
Une autre peau qu'ils devront également muer est leur « mariage » de fait avec la droite religieuse. C'est ça, ils devraient avoir le courage de dire à Dieu de « dégager » de leur programme, et remplacer le vieil homme irrationnel avec deux valeurs tangibles auxquelles nous croyons tous: la justice et l'équité.
Une autre peau qu'ils devront également muer est leur « mariage » de fait avec la droite religieuse. C'est ça, ils devraient avoir le courage de dire à Dieu de « dégager » de leur programme, et remplacer le vieil homme irrationnel avec deux valeurs tangibles auxquelles nous croyons tous: la justice et l'équité.
lundi, mars 04, 2013
Une autre gageure à ski
Il y a quelques années, je partageais avec vous l'une de mes obsessions qui était d'accumuler autant de dénivelé à ski que possible. Depuis, cette marotte m'a passé et cette saison, je vais me concentrer sur un autre défi qu'un de mes amis, qui travaille pour Deer Valley Resort, m'a suggéré. Il s'agit tout simplement de faire le plus grand nombre de pistes différentes en une seule journée, sur le domaine skiable de cette station.
Cela fera l'objet d'un blog et éventuellement d'une vidéo. Bien qu'il y ait environ 100 pistes de ski à Deer Valley et 6 combes skiables, nous allons nous concentrer uniquement sur les pistes balisées. Cela devrait suffire pour un jour, si nous y parvenons, car les remontées ne fonctionnent que de 9 heures à 16 heures et avec une pause déjeuner de 30 minutes seulement, cela ne nous donnera guère que 3 minutes et 54 secondes en moyenne par piste, y compris le temps de remonter les pentes!
Cela fera l'objet d'un blog et éventuellement d'une vidéo. Bien qu'il y ait environ 100 pistes de ski à Deer Valley et 6 combes skiables, nous allons nous concentrer uniquement sur les pistes balisées. Cela devrait suffire pour un jour, si nous y parvenons, car les remontées ne fonctionnent que de 9 heures à 16 heures et avec une pause déjeuner de 30 minutes seulement, cela ne nous donnera guère que 3 minutes et 54 secondes en moyenne par piste, y compris le temps de remonter les pentes!
dimanche, mars 03, 2013
Écoutez le spécialiste
Hier, alors que je descendais dans la télébenne des Canyons après une après-midi passée sur les pistes pour profiter d'une neige fraiche providentielle, je partageais ma benne avec deux autres hommes âgés entre 60 et 70 ans. L'un d'eux était nettement plus bavard que l'autre et se plaignait qu'il n'était pas en mesure de faire fonctionner la télévision par satellite qui se trouvait dans l'appartement de location qu'il occupait.
Il ne put s'empêcher d'ajouter: « Je suis pourtant un chirurgien cardio-vasculaire et si je ne peut pas comprendre comment cette foutue machine marche, je me demande bien qui en serait capable ? » Cette petite phrase bien arrogante trahissait tout à fait qu'en dépit de son âge avancé, l'homme n'avait toujours pas compris les vertus de l'humilité et aussi le fait que la technologie n'en manque pas une quand il s'agit de jouer des tours aux plus malins d'entre nous!
samedi, mars 02, 2013
Quand les grands esprits se rencontrent ...
C'était aujourd'hui la fête d'anniversaire de notre petit-fils. Les réjouissances avaient lieu dans une piscine des environs de Salt Lake et plus particulièrement dans une pataugeoire pour enfants, où environ 20 de ses petits amis se sont amusés comme des fous dans l'eau avant d'aller se régaler avec le gâteau d'anniversaire traditionnel et participer à avalanche de cadeaux.
Finn qui est maintenant à fond dans les Legos a donc reçu des tas de petits jeux de ce genre pour l'occasion. Ce qui fut étrange est que quatre d'entre nous ont offert à Finn exactement le même ensemble de Legos. Pure coïncidence ou serait-ce là une autre preuve qu'il faut toujours que les grands esprits se rencontrent ?
Finn qui est maintenant à fond dans les Legos a donc reçu des tas de petits jeux de ce genre pour l'occasion. Ce qui fut étrange est que quatre d'entre nous ont offert à Finn exactement le même ensemble de Legos. Pure coïncidence ou serait-ce là une autre preuve qu'il faut toujours que les grands esprits se rencontrent ?
vendredi, mars 01, 2013
Je vous présente Mike Day !
Hier, j'ai passé quelques heures à skier à Deer Valley en compagnie de Mike Day et de son épouse Donalda. Je connais Mike depuis que j'ai travaillé pour Lange dans les années 80 et pendant la décennie suivante alors que nous étions réunis sous la bannière des skis Pre.
À présent, Mike n'est plus qu'à quelques mois de la retraite, après une une longue carrière de représentant en matériel de ski, et il se trouve désormais fin prêt à bien profiter de sa nouvelle maison qu'il a construit près de la station de ski de Mammoth Mountain en Californie. Tout comme moi, il va pouvoir mener cette vie de rêve que les anciens de la branche du ski peuvent savourer en tout quiétude et sans le moindre stress.
Ensemble, nous avons fait quelques pistes à bonne allure sur ces billards parfaitement damés dont seul semble-t-il la station de Deer Valley a le secret. Pendant les remontées en télésiège ou en télécabine, nous avons pu nous rappeler du bon temps passé, mais les remontées mécaniques allaient bien trop vite pour couvrir tous les sujets que nous voulions aborder.
Il va falloir que nous retrouvions bien vite pour pour continuer notre conversation !
À présent, Mike n'est plus qu'à quelques mois de la retraite, après une une longue carrière de représentant en matériel de ski, et il se trouve désormais fin prêt à bien profiter de sa nouvelle maison qu'il a construit près de la station de ski de Mammoth Mountain en Californie. Tout comme moi, il va pouvoir mener cette vie de rêve que les anciens de la branche du ski peuvent savourer en tout quiétude et sans le moindre stress.
Ensemble, nous avons fait quelques pistes à bonne allure sur ces billards parfaitement damés dont seul semble-t-il la station de Deer Valley a le secret. Pendant les remontées en télésiège ou en télécabine, nous avons pu nous rappeler du bon temps passé, mais les remontées mécaniques allaient bien trop vite pour couvrir tous les sujets que nous voulions aborder.
Il va falloir que nous retrouvions bien vite pour pour continuer notre conversation !
jeudi, février 28, 2013
Pourquoi je skie autant ...
Avec une population mondiale en passe d'atteindre les 8 milliards et avec tous ces gens créant de plus en plus de pollution, de gaz à effet de serre, plus d'inévitable catastrophes écologiques dont on n'a encore aucune idée, le thermostat est remonté à fond, le temps est à l'envers et notre neige est de plus en plus sur la liste des espèces menacées.
Nos hivers se raccourcissent, la couverture de neige est de plus en plus capricieuse et les glaciers disparaissent. Dans le même temps, je ne rajeunis pas et j'ai de sérieux doutes que je vais être capable de slalomer avec autant d'agilité parmi les arbres un peu serrés d'ici à 30 ans ...
Ces seuls faits suffisent à me motiver pour skier au maximum pendant que je peux encore le faire et qu'il reste encore un peu de neige pour glisser dessus. Maintenant, vous comprenez!
Ces seuls faits suffisent à me motiver pour skier au maximum pendant que je peux encore le faire et qu'il reste encore un peu de neige pour glisser dessus. Maintenant, vous comprenez!
mercredi, février 27, 2013
Castro revu à la baisse
Je parle évidemment de Fidel. Il n'a plus l'air du révolutionnaire qu'on connaissait. D'après l'une des dernières photos que j'ai vu de lui, on voit bien qu'il est en baisse.
Même si je suis quand même déçu de ne plus le voir dans sa tenue de jogging de marque Adidas mais vêtu d'une veste de marque Umbro (il avait été photographié précédemment portant du Fila) et donc en train de perdre son instinct de fidélité, je dois aussi admettre qu'il fait maintenant bien vieux, dépassé, fatigué et en train de sortir de ses convictions politiques.
Si Fidel était un skieur, il ne pourrait guère aller que sur les pistes bien damées et pas trop raides. Plus de bosses, plus de neige croûtée ou même de poudreuse. Pas non plus de ski en hélicoptère et plus du tout de slalom. Les podiums seraient bien fini pour lui.
L'après-ski? Pourquoi pas, après tout, même la pire des bières américaines n'aurait jamais raison de ce vieux tyran !
Même si je suis quand même déçu de ne plus le voir dans sa tenue de jogging de marque Adidas mais vêtu d'une veste de marque Umbro (il avait été photographié précédemment portant du Fila) et donc en train de perdre son instinct de fidélité, je dois aussi admettre qu'il fait maintenant bien vieux, dépassé, fatigué et en train de sortir de ses convictions politiques.
Si Fidel était un skieur, il ne pourrait guère aller que sur les pistes bien damées et pas trop raides. Plus de bosses, plus de neige croûtée ou même de poudreuse. Pas non plus de ski en hélicoptère et plus du tout de slalom. Les podiums seraient bien fini pour lui.
L'après-ski? Pourquoi pas, après tout, même la pire des bières américaines n'aurait jamais raison de ce vieux tyran !
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mardi, février 26, 2013
Le « casino » italien
L'Italie est en train de se déchirer sous toutes ses coutures. Le Vatican est devenu un lieu où scandales et intrigues rendent l'institution ingouvernable, l'économie du pays est en chute libre et le système politique en ruines.
Quand la population s'accorde à donner autant de voix au parti de Berlusconi ou à un blogueur-comédien qui n'a aucune idée de ce que gouverner veut dire, cela montre le désespoir dans lequel le pays a sombré et représente une preuve indiscutable que le système est carrément en panne.
Cela me rappelle ces vieilles maisons qu'on rafistole depuis la nuit des temps et dans lesquelles chaque nouvelle réparation déclenche une avalanche de problèmes inédits et contribue à rendre l'habitation un peu moins vivable.
Tout cela veut dire quoi ? Qu'il est peut-être temps de tout démolir et de recommencer à zéro. Évidemment, c'est beaucoup plus facile à dire qu'à faire!
Quand la population s'accorde à donner autant de voix au parti de Berlusconi ou à un blogueur-comédien qui n'a aucune idée de ce que gouverner veut dire, cela montre le désespoir dans lequel le pays a sombré et représente une preuve indiscutable que le système est carrément en panne.
Cela me rappelle ces vieilles maisons qu'on rafistole depuis la nuit des temps et dans lesquelles chaque nouvelle réparation déclenche une avalanche de problèmes inédits et contribue à rendre l'habitation un peu moins vivable.
Tout cela veut dire quoi ? Qu'il est peut-être temps de tout démolir et de recommencer à zéro. Évidemment, c'est beaucoup plus facile à dire qu'à faire!
lundi, février 25, 2013
Se libérer de Facebook ...
Depuis que je suis devenu un habitué de Facebook, je passe beaucoup trop de temps sur ce site. Bien sûr, tout cela est censé me tenir au courant de la vie de tous ces gens que je connais et que j'aime bien, mais qu'est-ce que je peux bien tirer de cette activité somme-toute assez ressemblante à du voyeurisme ? Rien de bien, vraiment.
Je suis au courant de tas de ragots, de plaisanteries en tous genres, de ce que font tous les gens qui sont censés être mes « amis », mais je n'y ai pas appris grand-chose en matière de connaissances profondes ou de développement personnel. Le pire, c'est que cette activité assez douteuse consomme beaucoup trop de temps qui pourrait être beaucoup mieux mis à profit!
Facebook serait-il un de ces « chewing-gum » mentaux ? Sans aucun doute. Maintenant, après en avoir tant dit que vais-je faire ? Prendre de vraies vacances par rapport à ce site social. Qui sait ? je pourrais peut-être apprendre quelque chose rien qu'en faisant ça ...
Je suis au courant de tas de ragots, de plaisanteries en tous genres, de ce que font tous les gens qui sont censés être mes « amis », mais je n'y ai pas appris grand-chose en matière de connaissances profondes ou de développement personnel. Le pire, c'est que cette activité assez douteuse consomme beaucoup trop de temps qui pourrait être beaucoup mieux mis à profit!
Facebook serait-il un de ces « chewing-gum » mentaux ? Sans aucun doute. Maintenant, après en avoir tant dit que vais-je faire ? Prendre de vraies vacances par rapport à ce site social. Qui sait ? je pourrais peut-être apprendre quelque chose rien qu'en faisant ça ...
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dimanche, février 24, 2013
Se rappeler des années avec ou sans neige ...
François Villon, ce poète du quinzième siècle avait tout comprit quand il se lamentait « Mais où sont les neiges d'antan? » Cet écrivain se rappelait sans doute de quelques « grosses » années de neige qui avaient battu tous les records, mais je pense qu'en même temps il ignorait quels étaient les hivers à l'enneigement moyen ou carrément absent.
Un tel hiver n'aurait dur reste probablement guère marqué les esprits car à cette époque, une éclipse totale de neige était plutôt une bonne nouvelle pour tout le monde. En vérité, quand je fais un bref retour en en arrière, je ne me souviens que d'une années de neige impressionnante (l'hiver 69-70 dans les Alpes) et d'une autre très mauvaise et particulièrement sèche (l'hiver 63-64 dans cette même chaîne de montagnes, pendant les Jeux Olympiques d'Innsbruck), mais tous les hivers entre ces deux extrêmes, il m'est bien difficile, sinon totalement impossible de me rappeler l'enneigement précis.
La morale de cette histoire est donc que l'exceptionnel dans les deux sens crée toujours une impression durable alors que tout ce qui tombe entre ces extrêmes est facilement oublié. Aujourd'hui, quand je me demande: « A-t-on vraiment une auvaise saison de neige ? » je suis parfaitement incapable d'y répondre. Bien sûr, il n'existe pas tellement de documentation qui permette de bien me situer par rapports aux saison passées, donc je n'ai guère d'autre alternatives que de rester dans l'ignorance ...
Un tel hiver n'aurait dur reste probablement guère marqué les esprits car à cette époque, une éclipse totale de neige était plutôt une bonne nouvelle pour tout le monde. En vérité, quand je fais un bref retour en en arrière, je ne me souviens que d'une années de neige impressionnante (l'hiver 69-70 dans les Alpes) et d'une autre très mauvaise et particulièrement sèche (l'hiver 63-64 dans cette même chaîne de montagnes, pendant les Jeux Olympiques d'Innsbruck), mais tous les hivers entre ces deux extrêmes, il m'est bien difficile, sinon totalement impossible de me rappeler l'enneigement précis.
La morale de cette histoire est donc que l'exceptionnel dans les deux sens crée toujours une impression durable alors que tout ce qui tombe entre ces extrêmes est facilement oublié. Aujourd'hui, quand je me demande: « A-t-on vraiment une auvaise saison de neige ? » je suis parfaitement incapable d'y répondre. Bien sûr, il n'existe pas tellement de documentation qui permette de bien me situer par rapports aux saison passées, donc je n'ai guère d'autre alternatives que de rester dans l'ignorance ...
samedi, février 23, 2013
Mon village de montagne natal ...
J'ai pratiquement passé un quart de siècle dans ce petit village d'alpage et plus précisément dans le chalet qui au centre de la photo. J'y suis resté de l'époque où j'étais un bébé de six mois jusqu'à ma toute dernière saison d'été en 1974, avant de quitter mes montagnes pour de bon et de partir à la découverte du monde.
Ce petit coin de paradis qui conserve encore aujourd'hui sa beauté et sa magie n'était pas toujours un lieu idéal. Pendant la plupart des années où je m'y trouvais, il n'avait ni d'électricité, ni sanitaires, pas du tout de confort, de la boue partout (c'était avant qu'on y ait fait une petite route d'accès goudronnée), il n'était pas possible d'y vivre en hiver et je n'avais pas de copains avec qui jouer.
J'y ai probablement développé ce désir d'aller voir ailleurs et d'explorer le monde pendant toutes ces années finalement assez difficiles. J'avais besoin de voir autres chose, de comparer mes options, de découvrir ce qui allait me plaire avant de faire un choix de vie. Suite à cela, il y a eu des doutes, de la douleur, des larmes et de grandes joies.
J'ai finalement fait ces découvertes, j'ai comparé tout ça, fait des choix parfois déchirants et me suis enfin installé dans mon petit paradis bien à moi.
Ce petit coin de paradis qui conserve encore aujourd'hui sa beauté et sa magie n'était pas toujours un lieu idéal. Pendant la plupart des années où je m'y trouvais, il n'avait ni d'électricité, ni sanitaires, pas du tout de confort, de la boue partout (c'était avant qu'on y ait fait une petite route d'accès goudronnée), il n'était pas possible d'y vivre en hiver et je n'avais pas de copains avec qui jouer.
J'y ai probablement développé ce désir d'aller voir ailleurs et d'explorer le monde pendant toutes ces années finalement assez difficiles. J'avais besoin de voir autres chose, de comparer mes options, de découvrir ce qui allait me plaire avant de faire un choix de vie. Suite à cela, il y a eu des doutes, de la douleur, des larmes et de grandes joies.
J'ai finalement fait ces découvertes, j'ai comparé tout ça, fait des choix parfois déchirants et me suis enfin installé dans mon petit paradis bien à moi.
vendredi, février 22, 2013
Entrepreneurs en bâtiment et pourcentages
Avez-vous déjà essayé de sélectioner un entrepreneur en bâtiment afin de rénover votre résidence ou de construire une nouvelle maison? Eh bien, si cela ne vous ai jamais arrivé, mais que vous envisagez quand même ce genre de projet, préparez-vous à être surpris car cette corporation adore en ajouter pour faire grimper les honoraires.
Tout est bon pour se remplir les poches. C'est juste, ces gars-là ont perfectionné l'art de séparer le propriétaire de son argent. Tous ce qu'il font et tout ce qu'il ne font pas devient commissionable ; des postes aberrants, comme les permis de construire, les frais d'impacts, même les honoraires d'architecte, ainsi que sur leurs frais administratifs quand ils peuvent créer une poste pour ces derniers. Même chose pour leur frais d'essence ou pour des postes de dépenses purement hypothétiques qui sont une autre façon de rembourrer leur budget.
Construire ou rénover une habitation est un sport très couteux et truffé d'écueils. Ce n'est pas pour les faible ou les gentils, mais pour ceux qui sont décidés à confronter des individus aux égos démesurés et à l'appétit insatiable de se faire un maximum de fric, même dans un marché qui n'est pas du tout porteur !
Tout est bon pour se remplir les poches. C'est juste, ces gars-là ont perfectionné l'art de séparer le propriétaire de son argent. Tous ce qu'il font et tout ce qu'il ne font pas devient commissionable ; des postes aberrants, comme les permis de construire, les frais d'impacts, même les honoraires d'architecte, ainsi que sur leurs frais administratifs quand ils peuvent créer une poste pour ces derniers. Même chose pour leur frais d'essence ou pour des postes de dépenses purement hypothétiques qui sont une autre façon de rembourrer leur budget.
Construire ou rénover une habitation est un sport très couteux et truffé d'écueils. Ce n'est pas pour les faible ou les gentils, mais pour ceux qui sont décidés à confronter des individus aux égos démesurés et à l'appétit insatiable de se faire un maximum de fric, même dans un marché qui n'est pas du tout porteur !
jeudi, février 21, 2013
La fenêtre du skiman
Une coque de chaussure de ski est un formidable écran qui cache des tas de secrets. Vous ne voyez guère que son extérieur, mais il est quasiment impossible difficile d'imaginer ce qui se passe dedans. Les choses se corsent encore plus quand les chaussures ne vont pas et qu'elles s'avèrent inconfortables.
Quand c'est le cas, il faut ôter la chaussure, en extraire le chausson et c'est autour du technicien d'essayer de deviner ce qui coince. Souvent, par pure intuition ou pas simple expérience, entre en lice l'artillerie lourde dont font partie les petites fraiseuses à main, style Dremel, qui sont là pour grignoter le polyuréthane superflu qui pressurise un petit orteil bien sensible ou une malléole qui ressort un peu trop.
Pendant ce genre d'opération, il incombe au skiman de bien deviner quelle est la vrai source du problème, et c'est souvent une combinaison entre la capacité d'interprétation de ce dernier et ce que le skieur peu bien communiquer qui pourra résoudre le problème.
Hier, alors que je remontais en télésiège après quelques heures de ski à Deer Valley, j'ai soudain réalisé que mes nouvelles chaussures de ski sont transparentes dans leur partie antérieure ce qui facilite le diagnostic quand il faut vérifier que le orteils, quand on en a encore, sont capable de bouger juste un peu quand on leur demande de le faire.
Je trouve que cette transparence représente un progrès énorme dans l'art de soulager les pieds qui souffrent dans des chaussures de ski. Il est désormais grand temps de mouler toutes ces coques en plastique parfaitement transparent pour enfin y voir clair dans cette relation souvent inconfortable entre ces carcans de plastique et nos pieds si sensibles !
Quand c'est le cas, il faut ôter la chaussure, en extraire le chausson et c'est autour du technicien d'essayer de deviner ce qui coince. Souvent, par pure intuition ou pas simple expérience, entre en lice l'artillerie lourde dont font partie les petites fraiseuses à main, style Dremel, qui sont là pour grignoter le polyuréthane superflu qui pressurise un petit orteil bien sensible ou une malléole qui ressort un peu trop.
Pendant ce genre d'opération, il incombe au skiman de bien deviner quelle est la vrai source du problème, et c'est souvent une combinaison entre la capacité d'interprétation de ce dernier et ce que le skieur peu bien communiquer qui pourra résoudre le problème.
Hier, alors que je remontais en télésiège après quelques heures de ski à Deer Valley, j'ai soudain réalisé que mes nouvelles chaussures de ski sont transparentes dans leur partie antérieure ce qui facilite le diagnostic quand il faut vérifier que le orteils, quand on en a encore, sont capable de bouger juste un peu quand on leur demande de le faire.
Je trouve que cette transparence représente un progrès énorme dans l'art de soulager les pieds qui souffrent dans des chaussures de ski. Il est désormais grand temps de mouler toutes ces coques en plastique parfaitement transparent pour enfin y voir clair dans cette relation souvent inconfortable entre ces carcans de plastique et nos pieds si sensibles !
mercredi, février 20, 2013
Les sept principes de politiciens pourris
Comme des millions d'autres personnes, j'ai lu et j'ai été profondément influencé par le livre «Les sept habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'ils entreprennent» écrit par Stephen Covey et j'ai même participé à un séminaire qui était basé sur cet ouvrage. J'ai toujours pensé que les principes décrits dans ce livre étaient fondés sur le bon sens, une éthique juste et que si je les mettais en œuvre, je réussirai mieux.
Il est aussi ironique que ces idées aient été réunies par un auteur en provenance de l'Utah, État reconnu pour son conservatisme religieux et dans lequel sénateurs et membres du Congrès se sont avérés parmi les plus obstructionnistes qui soient à l'encontre du gouvernement d'Obama.
Dans cet esprit, j'ai voulu réécrire ces 7 habitudes pour illustrer les principes dévoyés que semble suivre une majorité du congres américain en repoussant ainsi notre pays dans l'obscurantisme …
Principe 1: Soyez réactifs
Identifiez bien tout ce qu'il peut y avoir de mal dans une idée et offrez systématiquement une direction totalement opposée pour montrer, que quelles qu'en soient les conséquences, cela marchera mieux.
Principe 2: Ne triez pas trop les questions
De manière globale, ne vous inquiétez pas de l'importance des points que vous traitez, mais choisissez bien les idées ou les événements qui seront plus à même d'entre à votre avantage et de bien les adapter à ce que vous voulez démontrer.
Principe 3: Ne vous embêtez pas à établir des priorités
Si un petit problème peut représenter un trésor argumentatif, gonflez le bien de façon à le rendre aussi disproportionné que possible. Faites en un monument incontournable et placez le bien en pleine vue. Ce qui compte, c'est ce qui peut être tiré d'un petit détail trivial ou isolé et d'en faire un événement majeur.
Principe 4: Pensez toujours Gagnant-Perdant
Assurez-vous bien de peindre votre adversaire dans la pire lumière possible. Sentez-vous profondément gratifies quand vous le voyez enfin à genoux. Ne renoncez jamais à votre position de force et ne ménagez aucun effort pour que les gens que vous n'aimez pas aient l'air bêtes, affreux et pitoyables.
Principe 5: Forcez bien votre idéologie
Soyez toujours dogmatique. N'écoutez jamais les autres, criez plus fort qu'eux pour bien les intimider et les empêcher de s'opposer à vous. Plus les gens que vous n'aimez pas sont malheureux, plus vous aurez l'impression que vous avez fait une différence et accompli votre objectif.
Principe 6: Étouffez les bonnes idées
Combinez bien toute l'animosité des gens qui vous soutiennent pour obtenir ce que vous voulez, même si vous n'y croyez pas tellement. Montrer tout ce qui ne va pas avec l'idée que vous décidez de combattre. Opposez-vous à la réussite collective et préférez les petites interventions égoïstes ou mesquines.
Principe 7: Laissez les choses se détériorer
Juste pour le principe ou pour satisfaire votre dogme préféré, luttez contre un problème ou une idée jusqu'à ce qu'il soit exterminé. Assurez-vous que tout programme social soit de courte durée, que tout soit fait pour assurer la liberté de l'individu, même si cela est au détriment de la société, et soutenez un gouvernement minimaliste qui encourage l'inégalité, l'anarchie et l'individualisme. Assurez-vous que le fort survive et que le faible périsse ...
Il est aussi ironique que ces idées aient été réunies par un auteur en provenance de l'Utah, État reconnu pour son conservatisme religieux et dans lequel sénateurs et membres du Congrès se sont avérés parmi les plus obstructionnistes qui soient à l'encontre du gouvernement d'Obama.
Dans cet esprit, j'ai voulu réécrire ces 7 habitudes pour illustrer les principes dévoyés que semble suivre une majorité du congres américain en repoussant ainsi notre pays dans l'obscurantisme …
Principe 1: Soyez réactifs
Identifiez bien tout ce qu'il peut y avoir de mal dans une idée et offrez systématiquement une direction totalement opposée pour montrer, que quelles qu'en soient les conséquences, cela marchera mieux.
Principe 2: Ne triez pas trop les questions
De manière globale, ne vous inquiétez pas de l'importance des points que vous traitez, mais choisissez bien les idées ou les événements qui seront plus à même d'entre à votre avantage et de bien les adapter à ce que vous voulez démontrer.
Principe 3: Ne vous embêtez pas à établir des priorités
Si un petit problème peut représenter un trésor argumentatif, gonflez le bien de façon à le rendre aussi disproportionné que possible. Faites en un monument incontournable et placez le bien en pleine vue. Ce qui compte, c'est ce qui peut être tiré d'un petit détail trivial ou isolé et d'en faire un événement majeur.
Principe 4: Pensez toujours Gagnant-Perdant
Assurez-vous bien de peindre votre adversaire dans la pire lumière possible. Sentez-vous profondément gratifies quand vous le voyez enfin à genoux. Ne renoncez jamais à votre position de force et ne ménagez aucun effort pour que les gens que vous n'aimez pas aient l'air bêtes, affreux et pitoyables.
Principe 5: Forcez bien votre idéologie
Soyez toujours dogmatique. N'écoutez jamais les autres, criez plus fort qu'eux pour bien les intimider et les empêcher de s'opposer à vous. Plus les gens que vous n'aimez pas sont malheureux, plus vous aurez l'impression que vous avez fait une différence et accompli votre objectif.
Principe 6: Étouffez les bonnes idées
Combinez bien toute l'animosité des gens qui vous soutiennent pour obtenir ce que vous voulez, même si vous n'y croyez pas tellement. Montrer tout ce qui ne va pas avec l'idée que vous décidez de combattre. Opposez-vous à la réussite collective et préférez les petites interventions égoïstes ou mesquines.
Principe 7: Laissez les choses se détériorer
Juste pour le principe ou pour satisfaire votre dogme préféré, luttez contre un problème ou une idée jusqu'à ce qu'il soit exterminé. Assurez-vous que tout programme social soit de courte durée, que tout soit fait pour assurer la liberté de l'individu, même si cela est au détriment de la société, et soutenez un gouvernement minimaliste qui encourage l'inégalité, l'anarchie et l'individualisme. Assurez-vous que le fort survive et que le faible périsse ...
mardi, février 19, 2013
Ski, jeunesse et insouciance ...
Il y a juste quarante ans, la vie était simple, facile et on rigolait bien. Bien sûr, mes amis et moi étions quarante ans plus jeunes, en pleine forme et sans le moindre objet artificiel dans le corps tel qu'implant dentaire, prothèse de hanche ou du genou, nous pensions sincèrement que nous allions durer éternellement et que notre garantie n'était pas prête à expirer.
Nous n'avions pas du tout la même tête que nos parents qui étaient déjà « vieux » et plus du tout dans le coup, et aurions été choqués si quelqu'un avait été capable de nous montrer des photos de nous, prises en 2013. Nous aurions sans doute eu un arrêt cardiaque sur le champ ! À l'époque, il n'y avait qu'un petit bébé dans ce groupe, aujourd'hui il compte 9 enfants et 3 petits-enfants ...
C'est juste, le temps semblait passer beaucoup plus lentement, il n'y avait pas de « smart » téléphones, d'internet ou de réchauffement climatique, l'argent n'était pas vraiment un sujet de préoccupation et le plaisir était au centre de tout ce que l'on pouvait faire.
Quelqu'un aurait dû nous avertir que ces années allaient être les plus simples et les plus faciles de toute notre existence, et comme on ne le savais pas, on les a laissé filer sans vraiment les savourer comme on aurai dû et sans bien nous concentrer sur chaque minute qui passait. C'est probablement une bonne raison pourquoi aujourd'hui, il faut désormais que nous respections et que nous nous apprécions au maximum le peu de temps qui nous reste !
Nous n'avions pas du tout la même tête que nos parents qui étaient déjà « vieux » et plus du tout dans le coup, et aurions été choqués si quelqu'un avait été capable de nous montrer des photos de nous, prises en 2013. Nous aurions sans doute eu un arrêt cardiaque sur le champ ! À l'époque, il n'y avait qu'un petit bébé dans ce groupe, aujourd'hui il compte 9 enfants et 3 petits-enfants ...
C'est juste, le temps semblait passer beaucoup plus lentement, il n'y avait pas de « smart » téléphones, d'internet ou de réchauffement climatique, l'argent n'était pas vraiment un sujet de préoccupation et le plaisir était au centre de tout ce que l'on pouvait faire.
Quelqu'un aurait dû nous avertir que ces années allaient être les plus simples et les plus faciles de toute notre existence, et comme on ne le savais pas, on les a laissé filer sans vraiment les savourer comme on aurai dû et sans bien nous concentrer sur chaque minute qui passait. C'est probablement une bonne raison pourquoi aujourd'hui, il faut désormais que nous respections et que nous nous apprécions au maximum le peu de temps qui nous reste !
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