C'est mercredi dernier était censé être le premier concert en plein air de la saison à Deer Valley, mais une chute de neige imprévue avait tout annulé. Il n'y a guère qu'en été qu'une manifestation publique puisse être annulée à Park City pour cause de neige.
Ça ne se produit jamais en hiver, même pour les écoles. La neige est le carburant économique de la communauté ! C’était donc la nuit dernière que des milliers de spectateurs ont fêté l’arrivée de l'été et le retour de ses glorieux concerts. Le temps était absolument parfait, ni trop frais, ni trop chaud, les habitués de la musique en plein air étaient au rendez-vous pour une autre saison.
Tous ceux que nous avons pu reconnaître avaient vieillis d'un an, mais leur enthousiasme semblait plus fort que jamais. Il est vrai qu'Alicia Stockman et son orchestre « Bonanza Town » étaient en tous points excellents. Grâce à eux, nous avons replongé avec enthousiasme dans nos concerts estivaux !
jeudi, juin 26, 2014
mercredi, juin 25, 2014
Classeurs, disques durs, « nuage » ...
Il y a quelque temps, je regrettais la disparition des mini-cassettes, des cassettes VHS et même des CD. Aujourd'hui, je veux simplement vous avertir de la mort imminente du vénérable classeur à tiroirs.
Rappelez-vous du temps où nous étions entourés de meubles en tout genre pour y ranger to nos fichiers, dossiers et autres papiers précieux. Il était de bon ton de stocker toute cette information à portée de main.
Hier, j'ai essayé de donner, en vain, ces dinosaures d'information à une œuvre caritative. C'est plutôt le bac de ferraille de notre centre recyclage qui les a accueillis. Dans les années 90, l'ensemble de nos archives s'est progressivement transformé en PDF et commencé à s'installer sur nos disques durs d'ordi, nos serveurs d'entreprise et autres systèmes de sauvegarde.
Pendant un certain temps, nous étions un peu plus rassurés en conservant toute cette information dans nos ordinateurs et dans nos classeurs de bureau, un peu comme nous aimions tout imprimer quand nous n'avions encore pas trop confiance dans la technologie.
Aujourd'hui, tout change encore et il va falloir bientôt dire adieu à tous ces dossiers car tout va passer sur le « nuage » et nos vieux systèmes de classements vont connaître le sort de nos téléphones à cadrans rotatifs ...
Rappelez-vous du temps où nous étions entourés de meubles en tout genre pour y ranger to nos fichiers, dossiers et autres papiers précieux. Il était de bon ton de stocker toute cette information à portée de main.
Hier, j'ai essayé de donner, en vain, ces dinosaures d'information à une œuvre caritative. C'est plutôt le bac de ferraille de notre centre recyclage qui les a accueillis. Dans les années 90, l'ensemble de nos archives s'est progressivement transformé en PDF et commencé à s'installer sur nos disques durs d'ordi, nos serveurs d'entreprise et autres systèmes de sauvegarde.
Pendant un certain temps, nous étions un peu plus rassurés en conservant toute cette information dans nos ordinateurs et dans nos classeurs de bureau, un peu comme nous aimions tout imprimer quand nous n'avions encore pas trop confiance dans la technologie.
Aujourd'hui, tout change encore et il va falloir bientôt dire adieu à tous ces dossiers car tout va passer sur le « nuage » et nos vieux systèmes de classements vont connaître le sort de nos téléphones à cadrans rotatifs ...
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mardi, juin 24, 2014
Mettons les Jeux Olympique au régime !
La nuit dernière, alors que je regardais "Ready to Fly", un documentaire à propos d'une jeune fille de Park City, pratiquant le saut nordique et qui s'est trouvée au centre de la bagarre qui a permit aux femmes de sauter au tremplin lors des derniers J.O. de Sotchi.
Une fois de plus, cela m'a rappelé que ce qui étouffe les Jeux Olympiques actuels est la croissance incontrôlée du nombre d'épreuves, et cela m'a rappelé une politique que nous suivons dans notre maison: Depuis que nous vivons dans des habitations plus petites et dans un espace plus restraint, nous avons adopté une règle contre l'accumulation qui fonctionne à peu près comme ça: Si nous voulons ajouter un nouvel objet, un objet existant doit disparaître !
Sur cette base, voici ce que nous devrions faire pour bien gérer le nombre d'épreuves olympiques :
1. Réduire le nombre d'épreuves olympiques d'hiver de 98 à 50 (voir mon blog récent à propos de Sotchi). On pourrait aborder cette réforme progressivement pour éviter une révolution paralysante.
2. Dès qu'une pression se manifeste pour ajouter une nouvelle épreuve, une épreuve existante devra céder la place.
3. Appliquer le même traitement pour les Jeux d'été
4. Apprécier enfin un programme simple qui est aussi beaucoup plus facile à comprendre et à suivre!
Une fois de plus, cela m'a rappelé que ce qui étouffe les Jeux Olympiques actuels est la croissance incontrôlée du nombre d'épreuves, et cela m'a rappelé une politique que nous suivons dans notre maison: Depuis que nous vivons dans des habitations plus petites et dans un espace plus restraint, nous avons adopté une règle contre l'accumulation qui fonctionne à peu près comme ça: Si nous voulons ajouter un nouvel objet, un objet existant doit disparaître !
Sur cette base, voici ce que nous devrions faire pour bien gérer le nombre d'épreuves olympiques :
1. Réduire le nombre d'épreuves olympiques d'hiver de 98 à 50 (voir mon blog récent à propos de Sotchi). On pourrait aborder cette réforme progressivement pour éviter une révolution paralysante.
2. Dès qu'une pression se manifeste pour ajouter une nouvelle épreuve, une épreuve existante devra céder la place.
3. Appliquer le même traitement pour les Jeux d'été
4. Apprécier enfin un programme simple qui est aussi beaucoup plus facile à comprendre et à suivre!
lundi, juin 23, 2014
Lilas d'été
La nuit dernière, après avoir passé une bonne partie de mon après midi à organiser ce que mon « espace atelier » dans notre maison, nous sommes allés faire une promenade dans le quartier et sommes passés par la rue qui longe le cimetière de Park City et qui est lui-même bordé de lilas sur ses 500 mètres de long.
Ce qui nous a surpris, c'est que un tiers des arbustes étaient encore en fleurs en ce second jour d'été ! Nous avons beaucoup apprécié ce caprice saisonnier ; il est jamais trop tard pour ces fleurs et leurs parfum si distinctif !
Ce qui nous a surpris, c'est que un tiers des arbustes étaient encore en fleurs en ce second jour d'été ! Nous avons beaucoup apprécié ce caprice saisonnier ; il est jamais trop tard pour ces fleurs et leurs parfum si distinctif !
dimanche, juin 22, 2014
Chasse à l'ours avec mon petit-fils ...
Hier, nous sommes allé chasser l'ours avec Finn et avons décidé de nous concentrer sur les plus gros spécimen. Nos cibles étaient les plus gros grizzlis que nous puissions trouver dans la foret.
Nous nous sommes donc embarqués sur le sentier Armstrong à Park City (ce sentier n'est pas nomme après Lance Armstrong, mais après un fermier du coin).
En gardant un bon l’œil sur ces affreux grizzlis, nous sauvons la vie d'au moins 10 vététistes et avons apprit une leçon vitale : Si jamais vous vous aventurez avec un ami dans la foret de Park City où se cachent un nombre impressionnant d'ours, assurez-vous d'abord que votre copain courre juste un peu moins vite que vous !
Nous nous sommes donc embarqués sur le sentier Armstrong à Park City (ce sentier n'est pas nomme après Lance Armstrong, mais après un fermier du coin).
En gardant un bon l’œil sur ces affreux grizzlis, nous sauvons la vie d'au moins 10 vététistes et avons apprit une leçon vitale : Si jamais vous vous aventurez avec un ami dans la foret de Park City où se cachent un nombre impressionnant d'ours, assurez-vous d'abord que votre copain courre juste un peu moins vite que vous !
samedi, juin 21, 2014
Match Vail-Cumming (la saga)
Alors que le drame local s'intensifie, je voudrais simplement souligner que ni Vail, ni Park City Mountain Resort (PCMR) ont l'intention d’œuvrer pour bien de la communauté. Ils ne se soucient que de leur chiffre d'affaires; après tout, nous vivons dans un pays capitaliste !
Maintenant, si on garde bien cet important facteur en tête, ce qui va vraiment déterminer l'issue de cette tempête dans une théière est ce qui sera le plus lucratif pour Cumming et PCMR. Verra-t-on une politique de terre brûlée par le parti perdant ou la négociation d'un accord juteux avec Vail Resort?
Je vous garantis que cette dernière solution prévaudra. L'argent n'a pas d'odeur et cède toujours le passage aux sentiments ou aux passions; c'est la manière la plus belle et la plus sacré d'exprimer une cupidité sans détour !
Maintenant, si on garde bien cet important facteur en tête, ce qui va vraiment déterminer l'issue de cette tempête dans une théière est ce qui sera le plus lucratif pour Cumming et PCMR. Verra-t-on une politique de terre brûlée par le parti perdant ou la négociation d'un accord juteux avec Vail Resort?
Je vous garantis que cette dernière solution prévaudra. L'argent n'a pas d'odeur et cède toujours le passage aux sentiments ou aux passions; c'est la manière la plus belle et la plus sacré d'exprimer une cupidité sans détour !
vendredi, juin 20, 2014
Au poil près ...
Au cours de mon existence, je me suis « payé » trois chevreuils en auto, tuant l'animal et endommageant gravement mon véhicule à chaque fois . Toutes ces rencontres se sont toujours produites soit au crépuscule, soit en pleine nuit. J'ai aussi évité des tas de collisions, mais toujours la nuit.
C'était jusqu'à hier après-midi, vers 14h30, alors que je descendais du village de Silver Lake à Deer Valley, sur la route de la mine. Il faisait un temps magnifique et c'est là que j'ai fait cette rencontre fortuite avec un cervidé écervelé. Un jeune cerf a bondit du haut du talus, frôlant mon capot avant de poursuivre sa traversée de la chaussée.
Je n'ai eu le temps ni de chercher à l’éviter, ni de freiner ou de faire quoi que ce soit ; j'ai simplement assisté à la scène qui se déroulait au ralenti comme c'est le cas dans tous les accidents. Je ne pouvais guère que nous considérer – moi et le chevreuil – deux sacrés veinards !
C'était jusqu'à hier après-midi, vers 14h30, alors que je descendais du village de Silver Lake à Deer Valley, sur la route de la mine. Il faisait un temps magnifique et c'est là que j'ai fait cette rencontre fortuite avec un cervidé écervelé. Un jeune cerf a bondit du haut du talus, frôlant mon capot avant de poursuivre sa traversée de la chaussée.
Je n'ai eu le temps ni de chercher à l’éviter, ni de freiner ou de faire quoi que ce soit ; j'ai simplement assisté à la scène qui se déroulait au ralenti comme c'est le cas dans tous les accidents. Je ne pouvais guère que nous considérer – moi et le chevreuil – deux sacrés veinards !
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jeudi, juin 19, 2014
Remède miracle
À la mi-mars, alors que nous nettoyions notre ancienne maison pour ses nouveaux propriétaires, j'ai accidentellement fait basculer une de nos énormes poubelles sur mon avant-bras gauche.
L'impact a été tel qu'il a enflammé le nerfs principal et très vite la souffrance a commencé à se manifester sous forme de douleurs aiguës au poignet quand je tapais sur mon clavier ou sur l'avant-bras quand j'essayais de soulever quelque chose.
Ce qui était étrange, c'est que cette douleur passait de mon épaule au poignet selon les mouvements que je pouvais faire. Je suis allé voir mon médecin à deux reprises et, alors qu'il m'a prescrit des médicaments anti-inflammatoires, des exercices et le maniement de poids, je n'ai rien fait de tout cela.
Peut-être parce qu'il m'avait aussi dit que la douleur finirait par disparaître comme elle était venue et c'est probablement la seule chose que j'ai entendu. Mon docteur avait vu juste, et trois mois plus tard, toute douleur a progressivement disparu. Pas de médicaments et pas de ré-éducation ; mon traitement préféré!
L'impact a été tel qu'il a enflammé le nerfs principal et très vite la souffrance a commencé à se manifester sous forme de douleurs aiguës au poignet quand je tapais sur mon clavier ou sur l'avant-bras quand j'essayais de soulever quelque chose.
Ce qui était étrange, c'est que cette douleur passait de mon épaule au poignet selon les mouvements que je pouvais faire. Je suis allé voir mon médecin à deux reprises et, alors qu'il m'a prescrit des médicaments anti-inflammatoires, des exercices et le maniement de poids, je n'ai rien fait de tout cela.
Peut-être parce qu'il m'avait aussi dit que la douleur finirait par disparaître comme elle était venue et c'est probablement la seule chose que j'ai entendu. Mon docteur avait vu juste, et trois mois plus tard, toute douleur a progressivement disparu. Pas de médicaments et pas de ré-éducation ; mon traitement préféré!
mercredi, juin 18, 2014
Chute du ski japonais: Ce qui nous attend ?
Il n'y a pas si longtemps, le Japon était numéro un du marché mondial de ski, en termes de matériel de skis avec quelque 2,5 millions de paires vendues en 1992. Aujourd'hui, ce chiffre n'est plus guère qu'un cinquième de ce qu'il était.
Bien moins qu'au Japon, les ventes de matériel de ski ont aussi chuté à travers le monde, mais pas les journées-skieurs, la mesure de visites reçues par une station de ski, qui sont restées assez constante en Amérique du Nord et dans les Alpes européennes. Ce n'est bien évidemment pas le cas au Japon, où la participation a plongé depuis les 100 millions qu'elle comptait encore en 1992, à 20 millions au debut du siècle pour chuter encore de 19 à environ 13 millions de journées-skieurs (aux États-Unis ce chiffre est de 56 millions).
Les analystes de la branche du ski attribuent ce déclin à plusieurs facteurs dont la stagnation économique qui se poursuit au pays du soleil levant, une population vieillissante et la dépendance massive que manifestent les jeunes pour les jeux vidéo via téléphones mobiles et ordinateurs. Cette pratique mords agressivement dans le budget qui irait normalement à financer les sorties de ski.
Selon un article du New York Times « Les adolescents et les jeunes adultes dépensent souvent près de 200 dollars par mois pour les jeux vidéos, la messagerie, le services de données et les sonneries pour leur portables ... »
La question logique qui vient immédiatement à l'esprit est de se demander si cela pourrait aussi se produire en Amérique du Nord ou dans les Alpes. Pourquoi pas, si l'industrie n'est pas suffisamment à l’écoute des forces en concurrence avec les sports d'hiver et si les stations continuent à devenir à la fois trop complaisantes et bien trop chères !
Bien moins qu'au Japon, les ventes de matériel de ski ont aussi chuté à travers le monde, mais pas les journées-skieurs, la mesure de visites reçues par une station de ski, qui sont restées assez constante en Amérique du Nord et dans les Alpes européennes. Ce n'est bien évidemment pas le cas au Japon, où la participation a plongé depuis les 100 millions qu'elle comptait encore en 1992, à 20 millions au debut du siècle pour chuter encore de 19 à environ 13 millions de journées-skieurs (aux États-Unis ce chiffre est de 56 millions).
Les analystes de la branche du ski attribuent ce déclin à plusieurs facteurs dont la stagnation économique qui se poursuit au pays du soleil levant, une population vieillissante et la dépendance massive que manifestent les jeunes pour les jeux vidéo via téléphones mobiles et ordinateurs. Cette pratique mords agressivement dans le budget qui irait normalement à financer les sorties de ski.
Selon un article du New York Times « Les adolescents et les jeunes adultes dépensent souvent près de 200 dollars par mois pour les jeux vidéos, la messagerie, le services de données et les sonneries pour leur portables ... »
mardi, juin 17, 2014
Quand les économistes tentent d'expliquer la faible inflation ...
Dans la plupart des pays développés, l'inflation reste très faible, et parfois carrément retourne en zone déflationniste, ce, en dépit d'une augmentation de la masse monétaire un peu partout.
Au beau milieu de cet état de fait, les économistes ont du mal à expliquer ce phénomène étrange et je n'ai pas encore entendu l'un d'eux aucun expliquer de manière convaincante pourquoi les choses sont ce qu'elles sont ; la plupart d'entre eux mettent cette situation bizarre sur le compte d'une « croissance anémique. »
Mon point de vue diffère en ce que nous avons une surabondance de tout. D'une concurrence mondiale exacerbée, à une capacité de production largement excédentaire jusqu'à une main d’œuvre qui ne cesse de croître en même temps que l'automatisation des tâches réduit le besoins de tous ces bras et de toutes ces têtes.
Tout cet excès est en train d'étouffer notre monde moderne, créant ce qui semble être une indigestion économique de longue durée!
Au beau milieu de cet état de fait, les économistes ont du mal à expliquer ce phénomène étrange et je n'ai pas encore entendu l'un d'eux aucun expliquer de manière convaincante pourquoi les choses sont ce qu'elles sont ; la plupart d'entre eux mettent cette situation bizarre sur le compte d'une « croissance anémique. »
Mon point de vue diffère en ce que nous avons une surabondance de tout. D'une concurrence mondiale exacerbée, à une capacité de production largement excédentaire jusqu'à une main d’œuvre qui ne cesse de croître en même temps que l'automatisation des tâches réduit le besoins de tous ces bras et de toutes ces têtes.
Tout cet excès est en train d'étouffer notre monde moderne, créant ce qui semble être une indigestion économique de longue durée!
lundi, juin 16, 2014
La stratégie originale des skis Pre ...
Il y a quelques jours, je retrouvais cette pub datant de 1991 et faite pour les skis Pre (du nom « précision » en anglais). L'approche était parfaite. C'était juste au moment où la marque passait des mains très capables de Chuck Ferries à celles de Kip Pitou.
Dès le départ, le ski avait été créé pour servir une toute petite niche ; celle des skieurs qui adoraient le sport et ne voulaient surtout pas de skier comme tout le monde sur des Rossignols ou des Atomics.
La distribution était alors limitée et bien spécialisée, et avec les ressources qu'il avait a sa disposition, Pitou aurait pu maintenir la marque, sinon la faire prospérer, compte tenu en particulier de cette micro-segmentation qui caractérise le marché du ski actuel.
Ça ne s'est pas produit car notre homme a adopté son ancienne méthode de distribution dysfonctionnelle qui avaient déjà échoué quand il était le distributeur des skis Kästle. En Mai 1994, il y tout juste vingt ans, la marque était en bout de course et la direction de K2 ainsi que Pitou se mettaient d'accord pour enterrer Pre, mais sans toutefois m'en avertir.
Le reste est une leçon supplémentaire de ce qui se passe avec loi du Karma quand on cherche à tromper les autres ...
Dès le départ, le ski avait été créé pour servir une toute petite niche ; celle des skieurs qui adoraient le sport et ne voulaient surtout pas de skier comme tout le monde sur des Rossignols ou des Atomics.
La distribution était alors limitée et bien spécialisée, et avec les ressources qu'il avait a sa disposition, Pitou aurait pu maintenir la marque, sinon la faire prospérer, compte tenu en particulier de cette micro-segmentation qui caractérise le marché du ski actuel.
Ça ne s'est pas produit car notre homme a adopté son ancienne méthode de distribution dysfonctionnelle qui avaient déjà échoué quand il était le distributeur des skis Kästle. En Mai 1994, il y tout juste vingt ans, la marque était en bout de course et la direction de K2 ainsi que Pitou se mettaient d'accord pour enterrer Pre, mais sans toutefois m'en avertir.
Le reste est une leçon supplémentaire de ce qui se passe avec loi du Karma quand on cherche à tromper les autres ...
dimanche, juin 15, 2014
Quoi planter ?
Demain, je dois donner à entrepreneur paysagiste une liste de buissons que nous aimerions voir grandir autour de notre maison. C'est le genre de travail que je déteste faire ; je trouve ça toujours compliqué, incertain et accompagné d'un nombre infini de possibilité.
Nous allons devoir faire attention de prévoir la juste quantité d'arbustes, suffisamment mais pas trop, avoir suffisamment de diversité, de couleurs, de fleurs et, espérons-le, un taux de survie élevé ! Autant de questions, autant de choix et, comme toujours, pas assez de temps pour bien gérer tout cela ...
Nous allons devoir faire attention de prévoir la juste quantité d'arbustes, suffisamment mais pas trop, avoir suffisamment de diversité, de couleurs, de fleurs et, espérons-le, un taux de survie élevé ! Autant de questions, autant de choix et, comme toujours, pas assez de temps pour bien gérer tout cela ...
samedi, juin 14, 2014
Exporter la démocratie chez les arabes ...
Cette expression devrait se lire comme le principe de vente de congélateurs aux Esquimaux, surtout après ce qui se passe aujourd'hui en Irak. Après l'invasion injustifiée du Royaume de Sadam en 2003, nous avons simplement désagrégé le ciment (tyrannique) qui collait les trois éléments divergeant du pays et, aujourd'hui, c'est l'auto-fragmentation que j'avais prédit qui commence à se manifester.
Tout comme la partition de l'ancienne Yougoslavie, nous allons très bientôt assister à l’émergence d'une entité kurde et un au moins un état arabe, à moins que nous toute la région se pulvérise en un amalgame de nations, tribus ou autres factions sectaires.
Faut-il alors intervenir? Certainement pas et si jamais il le fallait absolument, il y aurait toujours moyen d'envoyer un commando-choc ; je pensais au « quintette » composé de Dick Cheney, George Bush, Donald Rumsfeld, Condoleeza Rice et Tony Blair!
Tout comme la partition de l'ancienne Yougoslavie, nous allons très bientôt assister à l’émergence d'une entité kurde et un au moins un état arabe, à moins que nous toute la région se pulvérise en un amalgame de nations, tribus ou autres factions sectaires.
Faut-il alors intervenir? Certainement pas et si jamais il le fallait absolument, il y aurait toujours moyen d'envoyer un commando-choc ; je pensais au « quintette » composé de Dick Cheney, George Bush, Donald Rumsfeld, Condoleeza Rice et Tony Blair!
vendredi, juin 13, 2014
Économiser les chaussures de course?
Il ne se passe pas un jour sans que l'on découvre quelque chose de nouveau. Aujourd'hui, alors que je terminais ma course à pied matinale, j'ai rencontrée un jeune homme qui courrait pieds nus. Je n'avais encore jamais vu ça.
Comme moi, il courrait sur la route goudronnée et alors que j'avais vu des gens courir avec des chaussures minimalistes, ce qui n'est déjà pas grand chose, ce coureur à l'allure athlétique était carrément en contact direct avec l'asphalte.
Je sais que la mode de la course à pieds nus fait partie de ce vaste mouvement minimaliste inspiré des indigènes Tarahuma au Mexique et que c'est devenu un sujet incontournable ces dix dernières années, mais ce n'est toujours pas pour moi.
Je me sens beaucoup mieux avec un peu de caoutchouc entre la plante de mes pieds et la route !
Comme moi, il courrait sur la route goudronnée et alors que j'avais vu des gens courir avec des chaussures minimalistes, ce qui n'est déjà pas grand chose, ce coureur à l'allure athlétique était carrément en contact direct avec l'asphalte.
Je sais que la mode de la course à pieds nus fait partie de ce vaste mouvement minimaliste inspiré des indigènes Tarahuma au Mexique et que c'est devenu un sujet incontournable ces dix dernières années, mais ce n'est toujours pas pour moi.
Je me sens beaucoup mieux avec un peu de caoutchouc entre la plante de mes pieds et la route !
jeudi, juin 12, 2014
Apprendre en sortant ...
Apprendre a toujours été et sera toujours un processus sans fin. Chaque fois que nous sortons, pour nous balader, pour faire des courses ou juste devant la maison pour observer les montagnes, les oiseaux ou les arbres, nous apprenons quelque chose.
Du plus petit détail que nous découvrons, aux voitures qui passent, mais surtout grâce aux gens avec qui nous parlons, nous continuons de recueillir des bribes d'informations ou tombons sur des nouvelles qui ne manquent jamais de nous étonner.
Nous n'avons pas besoin de faire 10 000 km en avion. Il suffit juste de sortir chaque jour notre tête hors du confort de la maison pour apprendre une myriade de choses. Faire l'effort de sortir en vaut toujours la peine. Cela fait partie de notre programme minimum de formation continue !
Du plus petit détail que nous découvrons, aux voitures qui passent, mais surtout grâce aux gens avec qui nous parlons, nous continuons de recueillir des bribes d'informations ou tombons sur des nouvelles qui ne manquent jamais de nous étonner.
Nous n'avons pas besoin de faire 10 000 km en avion. Il suffit juste de sortir chaque jour notre tête hors du confort de la maison pour apprendre une myriade de choses. Faire l'effort de sortir en vaut toujours la peine. Cela fait partie de notre programme minimum de formation continue !
mercredi, juin 11, 2014
Quand les architectes réinventent la roue
Le style ultra-moderne et contemporain est de retour dans de nouvelles maisons de Park City et le style montagnard sur la voie de garage. Comme toujours, quand les architectes semblent à court d’idée, ils ont ce fichu besoin de réinventer la roue et de jeter le bébé et l'eau du bain par la fenêtre.
Finis les toits en pente qui drainaient bien l'eau, la neige et la glace, et adieu les avant-toits généreux qui protégeaient bien du soleil estival. Place désormais aux toits bien plats qui conservent leurs petites mares aquatiques avant de les transformer en fuite permanentes. Place aussi aux immenses fenêtres qui vont frire leurs occupants en été et faire tourner la clim à fond.
Cela n'empêche pas ces mêmes architectes de torturer leurs conceptions en demeures qu'ils affirment être « écologiquement correctes », même si j'ai mes doutes sur la question, et de sortir des designs qui sont bien partis pour vieillir aussi prématurément que leurs prédécesseurs concoctés dans les années 70. Plus les (mauvaises) choses changent, plus elles restent les mêmes !
Finis les toits en pente qui drainaient bien l'eau, la neige et la glace, et adieu les avant-toits généreux qui protégeaient bien du soleil estival. Place désormais aux toits bien plats qui conservent leurs petites mares aquatiques avant de les transformer en fuite permanentes. Place aussi aux immenses fenêtres qui vont frire leurs occupants en été et faire tourner la clim à fond.
Cela n'empêche pas ces mêmes architectes de torturer leurs conceptions en demeures qu'ils affirment être « écologiquement correctes », même si j'ai mes doutes sur la question, et de sortir des designs qui sont bien partis pour vieillir aussi prématurément que leurs prédécesseurs concoctés dans les années 70. Plus les (mauvaises) choses changent, plus elles restent les mêmes !
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mardi, juin 10, 2014
Adieu, cassettes, disquettes, CD ...
Un gros déménagement représente l'occasion idéale de nettoyer une maison de fond en comble, mettre à jour ce qui ne l'est plus et entrer un peu plus dans la modernité.
Hier, j'ai commencé à nettoyer mon bureau et je suis passée à travers un nombre impressionnant de mini-cassettes usagées et flambant neuves, cassettes vidéo, y compris ces vénérables VHS (vous rappelez-vous de celles ci ?).
Même chose avec les disquettes d'ordi de trois pouces et demi, et Dieu merci, il n'y avait plus de disquette souples (celles-ci avaient disparu il y a 12 ans lors du déménagement précédent). Les CD multimédia, de sauvegarde et ceux contenant un logiciel sont sont aussi allés tout droit à la poubelle.
Quels sont les prochaines victimes de cette épuration ? Les CD de musique bien sûr, qui s'accrochent encore comme ils peuvent ... À ce rythme, je me demande si ce n'est pas moi qui vais disparaître !
Hier, j'ai commencé à nettoyer mon bureau et je suis passée à travers un nombre impressionnant de mini-cassettes usagées et flambant neuves, cassettes vidéo, y compris ces vénérables VHS (vous rappelez-vous de celles ci ?).
Même chose avec les disquettes d'ordi de trois pouces et demi, et Dieu merci, il n'y avait plus de disquette souples (celles-ci avaient disparu il y a 12 ans lors du déménagement précédent). Les CD multimédia, de sauvegarde et ceux contenant un logiciel sont sont aussi allés tout droit à la poubelle.
Quels sont les prochaines victimes de cette épuration ? Les CD de musique bien sûr, qui s'accrochent encore comme ils peuvent ... À ce rythme, je me demande si ce n'est pas moi qui vais disparaître !
lundi, juin 09, 2014
Heureux sans nuances ?
Ce week-end, j'ai vu quelques films qui m'ont fait réfléchir sur l'aspect quantitatif du bonheur. J'en ai retenu une question fondamentale :
Le bonheur est une valeur solide et sans nuances ? En d'autres termes peut-on être seulement 25% heureux ou 93% malheureux, ou à l'opposé, ne peut-on être que 100% heureux ou 100% malheureux, sans valeurs intermédiaires ?
J'aurai tendance à penser que c'est tout ou rien. Juste comme un interrupteur electrique ; allumé ou eteint. Soit vous êtes heureux, soit vous ne l'êtes pas. Rien que de réaliser cela suffit à mon bonheur !
Le bonheur est une valeur solide et sans nuances ? En d'autres termes peut-on être seulement 25% heureux ou 93% malheureux, ou à l'opposé, ne peut-on être que 100% heureux ou 100% malheureux, sans valeurs intermédiaires ?
J'aurai tendance à penser que c'est tout ou rien. Juste comme un interrupteur electrique ; allumé ou eteint. Soit vous êtes heureux, soit vous ne l'êtes pas. Rien que de réaliser cela suffit à mon bonheur !
dimanche, juin 08, 2014
Pourquoi (beaucoup) d'habitant de stations de ski semblent fous ?
Notez bien que je n'ai quand même pas dit « sont fous. » C'est une observation que j'ai commencé à faire quand nous nous sommes installés, il y a moins de trois mois, dans notre nouveau quartier qui n'est qu'à 650 mètres de notre ancienne demeure. Nous avons trouvé pas mal de gens bizarres vivant tout près de nous, et je dois dire que même dans notre ancienne maison il y en avait déjà, mais juste un peu moins.
Maintenant, voudriez-vous connaître ma théorie derrière tout ça? C'est facile. Beaucoup de gens qui vivent dans les beaux quartiers de nos stations de ski sont très aisés, ont tout ce qu'il faut, et pensent qu'en affichant tout ce qu'ils ont, qu'il s'agisse de leur résidence, leurs voitures, tous leurs « jouets » ainsi que leurs mode de vie, on pourra en déduire qu'ils sont plus intelligents et plus heureux que tout le monde.
En adoptant cette philosophie de vie, ils plongent à pieds joints dans un océan de démence qui n'a plus rien avoir avec la réalité mais d'avantage avec une nouvelle forme d’aliénation mentale. Ce danger peut facilement être évitée si on se rappelle constamment d'où nous venons, qui nous sommes vraiment, et là où nous nous dirigeons en fin de séjour terrestre. Gardons les pieds sur terre !
Maintenant, voudriez-vous connaître ma théorie derrière tout ça? C'est facile. Beaucoup de gens qui vivent dans les beaux quartiers de nos stations de ski sont très aisés, ont tout ce qu'il faut, et pensent qu'en affichant tout ce qu'ils ont, qu'il s'agisse de leur résidence, leurs voitures, tous leurs « jouets » ainsi que leurs mode de vie, on pourra en déduire qu'ils sont plus intelligents et plus heureux que tout le monde.
En adoptant cette philosophie de vie, ils plongent à pieds joints dans un océan de démence qui n'a plus rien avoir avec la réalité mais d'avantage avec une nouvelle forme d’aliénation mentale. Ce danger peut facilement être évitée si on se rappelle constamment d'où nous venons, qui nous sommes vraiment, et là où nous nous dirigeons en fin de séjour terrestre. Gardons les pieds sur terre !
samedi, juin 07, 2014
Le ski de compétition français peut-il retrouver sa gloire ?
Récemment, un ami français m'apprenait qu'il était en train d'écrire un article sur la (brève) période glorieuse qu'avait connu l'équipe de France de ski et sur la façon dont dont ce retour en forme pourrait éventuellement se manifester du fait que la France a toujours été parmi les pays de ski à la pointe du nombre de visites annuelles et devrait receler le plus grand et le plus impressionnant réservoir de talents à ski, par comparaison, par exemple, à l'Autriche.
Mon analyse rapide est que la machine de ski autrichienne est parfaitement bien huilée, très disciplinée et reste attachée à une formule de production de coureurs qui reste toujours inégalée par ses homologues alpins. L'Autriche est le Toyota du ski de compétition.
Je vois le succès français d'avantage comme un accident créatif, un feu de paille, qui s'est produit grâce au leadership peu orthodoxe et non-conformiste d'Honoré Bonnet à un moment où les programmes des autres fédérations n'etaient pas très sophistiqués.
Pourrait-on recréer cet état de grâce ? C'est bien peu probable, car la Fédération Française de Ski est devenue beaucoup plus sclérosée, bureaucratique et beaucoup moins innovatrice. Elle réagit d'avantage comme la SNCF et sa politique intérieure reste le plus grand obstacle à une politique adaptative, avec des membres qui privilégient l'individualisme sur la collaboration, à la différence du modèle Toyota qui travaille main dans la main avec des collaborateurs beaucoup plus disciplinés et cherchant à œuvrer pour le bien collectif.
Juste mon point de vue, bref et simple.
Mon analyse rapide est que la machine de ski autrichienne est parfaitement bien huilée, très disciplinée et reste attachée à une formule de production de coureurs qui reste toujours inégalée par ses homologues alpins. L'Autriche est le Toyota du ski de compétition.
Je vois le succès français d'avantage comme un accident créatif, un feu de paille, qui s'est produit grâce au leadership peu orthodoxe et non-conformiste d'Honoré Bonnet à un moment où les programmes des autres fédérations n'etaient pas très sophistiqués.
Pourrait-on recréer cet état de grâce ? C'est bien peu probable, car la Fédération Française de Ski est devenue beaucoup plus sclérosée, bureaucratique et beaucoup moins innovatrice. Elle réagit d'avantage comme la SNCF et sa politique intérieure reste le plus grand obstacle à une politique adaptative, avec des membres qui privilégient l'individualisme sur la collaboration, à la différence du modèle Toyota qui travaille main dans la main avec des collaborateurs beaucoup plus disciplinés et cherchant à œuvrer pour le bien collectif.
Juste mon point de vue, bref et simple.
vendredi, juin 06, 2014
Mon coupe-papier préféré
Pendant le mois de mai 1964, il y a un peu plus de 50 ans, ma sœur et mon frère avaient passé quelques jours à Bruxelles chez des amis de la famille. À leur retour, ils m'avaient rapporté un petit souvenir de leur voyage ; il s'agissait d'un coupe-papier en laiton, orné de la statue du Manneken Pis, cette célèbre sculpture en bronze, emblématique de Bruxelles, représentant un petit garçon tout nu urinant dans le bassin d'une fontaine.
Ce petit souvenir a traversé un océan, a survécu à plus de 12 déménagements et, un demi-siècle plus tard, est toujours en ma possession, ce qui est une des raisons pour lesquelles j'y tiens tant. Chaque fois que je l'utilise pour ouvrir une lettre, ce qui devient de plus en plus rare par les temps qui courent, cet objet me rappelle toujours mon frère et ma sœur.
Ce petit souvenir a traversé un océan, a survécu à plus de 12 déménagements et, un demi-siècle plus tard, est toujours en ma possession, ce qui est une des raisons pour lesquelles j'y tiens tant. Chaque fois que je l'utilise pour ouvrir une lettre, ce qui devient de plus en plus rare par les temps qui courent, cet objet me rappelle toujours mon frère et ma sœur.
jeudi, juin 05, 2014
Enfin à jour ?
Pour la première fois depuis le printemps 2013, j'ai enfin le sentiment de m’être mis à jour dans mon travail et de ne plus paniquer en courant de tous cotés.
Ce projet de construction - bien que pas tout à fait terminée - m'aura véritablement marqué et même s'il n'aura pas produit trop de stress, il m'a donné beaucoup de travail et d'activités supplémentaires.
Même si je pense que s'est toujours salutaire de se dépasser un peu, aller jusqu'à se stresser n'est jamais une bonne idée. Temps maintenant pour une navigation plus calme !
Ce projet de construction - bien que pas tout à fait terminée - m'aura véritablement marqué et même s'il n'aura pas produit trop de stress, il m'a donné beaucoup de travail et d'activités supplémentaires.
Même si je pense que s'est toujours salutaire de se dépasser un peu, aller jusqu'à se stresser n'est jamais une bonne idée. Temps maintenant pour une navigation plus calme !
mercredi, juin 04, 2014
Prendre le temps de bien travailler
Parmi tous les projets de bricolage que j'ai pu faire à la maison, ma bête noire reste l'installation des tringles de rideaux. Ceux-ci sont généralement assez lourds, sont utilisés fréquemment et nécessitent un ancrage solide dans la paroi.
Le problème est que dans la plupart des maisons américaines, ces éléments doivent être directement fixé dans la cloison en placoplâtre car le plus souvent il n'y a pas de montants en bois où ceux-ci doivent être arrimés ce qui nécessite un ancrage particulièrement solide ...
Sans entrer dans les détails de ce genre d'installation, je dirai que ce qui était au demeurant un petit projet m'a demandé une réflexion approfondie, un plan d'attaque bien ficelé, des outils très spéciaux et enfin - mais cela est super-important - de bien prendre mon temps, de procéder très prudemment et intelligemment, afin d'amener le projet à bon port.
Une fois de plus, 90% de préparation pour seulement 10% de mise en place !
Le problème est que dans la plupart des maisons américaines, ces éléments doivent être directement fixé dans la cloison en placoplâtre car le plus souvent il n'y a pas de montants en bois où ceux-ci doivent être arrimés ce qui nécessite un ancrage particulièrement solide ...
Sans entrer dans les détails de ce genre d'installation, je dirai que ce qui était au demeurant un petit projet m'a demandé une réflexion approfondie, un plan d'attaque bien ficelé, des outils très spéciaux et enfin - mais cela est super-important - de bien prendre mon temps, de procéder très prudemment et intelligemment, afin d'amener le projet à bon port.
Une fois de plus, 90% de préparation pour seulement 10% de mise en place !
mardi, juin 03, 2014
Objectif de fin de vie ?
Voila une question particulièrement intéressante. Si vous me la posiez, mon objectif est de mourir ... en paix, fin de la discussion. C'est tout. Je n'ai pas du tout en tete un objectif de fin de vie qui monte en crescendo, car ce n'est pratiquement jamais comme cela que les choses se passent.
J'ai toujours vu ma présence au monde d'avantage comme une voyage plutôt que d'arriver à une quelconque destination. Ainsi, chaque jour qui passe est une véritable aventure dans laquelle je me concentre toutes mes forces à faire de mon mieux avec mes propres moyens.
Je ne suis bien évidemment conscient que je vais devoir faire avec des ressources qui s'amenuisent au fur et à mesure que le temps passe, mais peu importe, je vais toujours m'efforcer de faire tout mon possible. Je vais aussi faire tout ce que je peux pour rester en bonne forme physique et mentale et, au bout du chemin, je serai sûrement content de pouvoir me reposer et d'être recyclé.
C'est clair, simple et tout à fait sain.
J'ai toujours vu ma présence au monde d'avantage comme une voyage plutôt que d'arriver à une quelconque destination. Ainsi, chaque jour qui passe est une véritable aventure dans laquelle je me concentre toutes mes forces à faire de mon mieux avec mes propres moyens.
Je ne suis bien évidemment conscient que je vais devoir faire avec des ressources qui s'amenuisent au fur et à mesure que le temps passe, mais peu importe, je vais toujours m'efforcer de faire tout mon possible. Je vais aussi faire tout ce que je peux pour rester en bonne forme physique et mentale et, au bout du chemin, je serai sûrement content de pouvoir me reposer et d'être recyclé.
C'est clair, simple et tout à fait sain.
lundi, juin 02, 2014
Points faibles dans la formation des moniteur du ski français
Au début des années 70, un moniteur de ski français devait être avant tout un très bon skieur ; point-barre. En particulier, il fallait être capable d'arriver au bout d'une manche de slalom suffisamment vite et en mesure de « faire preuve d'une certaine aisance » dans l’épreuve appelée « toutes neiges, tous terrains » qui consistait à dévaler une pente raide remplie de traces croisées en haute neige dégueulasse, sans se casser la gueule ou sans avoir trop l'air d'en baver. Ces deux éléments étaient les « sésames » qui ouvraient les portes de la profession.
Par contre, ce qui n'entrait pas du tout pris en considération étaient les relations de base avec l’élève. Les stages de six et quatre semaines de formation à l'ENSA de Chamonix qui suivait cet examen de « Capacité à enseigner le ski » étaient consacrés uniquement à l'enseignement de la technique du ski français.
On n'y abordait pas la présentation personnelle, l'empathie, les objectifs des élèves, leurs craintes ou leurs aspirations. Rien non plus en termes de se mettre dans la peau de de l'élève, rien non plus au sujet de l'auto- promotion (comment fidéliser ses clients , comment vendre de meilleurs produits comme l'engagement journalier à la place de leçons à la petite heure ou encore de demander aux élèves de référer parents, amis , etc ).
En rétrospective, la formation offerte par l'ENSA , très pointue sur le plan technique, était absolument insuffisante en matière de psychologie de base et d'un point de vue vente et promotion. Comment les moniteurs s'en sortaient-ils avec ce manque de connaissances (rappelez-vous , les deux tiers d'entre eux n'avait fait que des études primaires) ? Tout simple : c'était l'apprentissage sur le tas et la capacité de chacun d’évoluer.
J'avais personnellement choisi la voie la plus difficile : Travailler de longues heures et m'épuiser ainsi a donner des leçons bien ennuyeuses au lieu d'amuser mes clients. Une fois de plus, c'est bien en skiant qu'on apprends !
Par contre, ce qui n'entrait pas du tout pris en considération étaient les relations de base avec l’élève. Les stages de six et quatre semaines de formation à l'ENSA de Chamonix qui suivait cet examen de « Capacité à enseigner le ski » étaient consacrés uniquement à l'enseignement de la technique du ski français.
On n'y abordait pas la présentation personnelle, l'empathie, les objectifs des élèves, leurs craintes ou leurs aspirations. Rien non plus en termes de se mettre dans la peau de de l'élève, rien non plus au sujet de l'auto- promotion (comment fidéliser ses clients , comment vendre de meilleurs produits comme l'engagement journalier à la place de leçons à la petite heure ou encore de demander aux élèves de référer parents, amis , etc ).
En rétrospective, la formation offerte par l'ENSA , très pointue sur le plan technique, était absolument insuffisante en matière de psychologie de base et d'un point de vue vente et promotion. Comment les moniteurs s'en sortaient-ils avec ce manque de connaissances (rappelez-vous , les deux tiers d'entre eux n'avait fait que des études primaires) ? Tout simple : c'était l'apprentissage sur le tas et la capacité de chacun d’évoluer.
J'avais personnellement choisi la voie la plus difficile : Travailler de longues heures et m'épuiser ainsi a donner des leçons bien ennuyeuses au lieu d'amuser mes clients. Une fois de plus, c'est bien en skiant qu'on apprends !
dimanche, juin 01, 2014
JO d'hiver 2022 au Zimbabwe ?
Poutine a démontré comment bien utiliser les Jeux Olympiques de Sotchi pour blanchir la Russie et lui donner l'apparence d'une nation civilisée, tout comme la Chine l'avait fait l'olympiade précédente.
Vous y mettez les grands moyens, expropriez la population locale s'il le faut et vous rincez tout ça avec des cérémonies m'a-tu-vu après avoir inondé le processus de dépenses carrément obscènes, et le tour est joué ! Votre pays et sa politique sont soudainement purifiés par ce détergent olympique, et de là vous avez carte blanche pour envahir l'Ukraine par procuration.
Aujourd'hui, après la défection de pays démocrates comme la Suède et la Pologne et les hésitations de la Norvège ainsi que l'Ukraine , il ne reste guère que des tyrannies contemporaines comme la Chine et le Kazakhstan dans la course. Bon, j'ai bien sous-entendu qu'on a raison de soupçonner les motivations des gens et des politiciens qui se cachent derrière une candidature olympique.
Donc à quoi faut-il s'attendre ? Peut-être que le Zimbabwe ou la Corée du Nord pourraient postuler pour combler ces défections, à moins que Salt Lake City qui a manifesté un certain intérêt pour reprendre les JO en main si on lui demandait, pourrait une fois de plus utiliser la puissante machine à laver du CIO pour rendre son étrange culture locale un plus acceptable auprès du reste du monde ...
Vous y mettez les grands moyens, expropriez la population locale s'il le faut et vous rincez tout ça avec des cérémonies m'a-tu-vu après avoir inondé le processus de dépenses carrément obscènes, et le tour est joué ! Votre pays et sa politique sont soudainement purifiés par ce détergent olympique, et de là vous avez carte blanche pour envahir l'Ukraine par procuration.
Aujourd'hui, après la défection de pays démocrates comme la Suède et la Pologne et les hésitations de la Norvège ainsi que l'Ukraine , il ne reste guère que des tyrannies contemporaines comme la Chine et le Kazakhstan dans la course. Bon, j'ai bien sous-entendu qu'on a raison de soupçonner les motivations des gens et des politiciens qui se cachent derrière une candidature olympique.
Donc à quoi faut-il s'attendre ? Peut-être que le Zimbabwe ou la Corée du Nord pourraient postuler pour combler ces défections, à moins que Salt Lake City qui a manifesté un certain intérêt pour reprendre les JO en main si on lui demandait, pourrait une fois de plus utiliser la puissante machine à laver du CIO pour rendre son étrange culture locale un plus acceptable auprès du reste du monde ...
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samedi, mai 31, 2014
Quand le hasard crée l'art ...
Hier, alors que j'observais les travailleurs paysagistes en train de mettre en place d’énormes parpaings de pierre dans le « no-mans land » qu'est notre jardin en ce me moment, je me demandais « est-ce que ça va être bien ? » Devrais-je intervenir, micro-gérer ce processus et ordonner ces gars où et comment placer ces gros blocs de rocher ?
C'est alors que je me suis résigné et que j'ai décidé de laisser ces types, dont c'est avant tout leur boulot, prendre leur propres décisions dans un mixture de hasard et d'inspiration. Le résultat ne fut pas trop mauvais.
D'accord, ce n'était pas aussi parfait que ce que nous aurions aimé, mais nous n’étions pas loin du compte et après avoir fait quelques ajustements ça et là, nous devrions avoir un résultat acceptable.
En partie, parce que rien ne sera trop « mis en scène, » et aussi parce que c'est le produit d'un processus d'inspiration qui ne peut pas se manifester au travers de l'intervention d'un quelconque comité !
C'est alors que je me suis résigné et que j'ai décidé de laisser ces types, dont c'est avant tout leur boulot, prendre leur propres décisions dans un mixture de hasard et d'inspiration. Le résultat ne fut pas trop mauvais.
D'accord, ce n'était pas aussi parfait que ce que nous aurions aimé, mais nous n’étions pas loin du compte et après avoir fait quelques ajustements ça et là, nous devrions avoir un résultat acceptable.
En partie, parce que rien ne sera trop « mis en scène, » et aussi parce que c'est le produit d'un processus d'inspiration qui ne peut pas se manifester au travers de l'intervention d'un quelconque comité !
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vendredi, mai 30, 2014
Station de travail … debout !
Ça y est ; mon nouveau bureau est en place et j’espère que tout va bien fonctionner. Je suis maintenant debout devant mon ordinateur au lieu d’être assis. Cela devrait être beaucoup mieux pour mon dos et devrait aussi me maintenir beaucoup plus alerte et eveillé !
Je vous dirais si l’idée est aussi bonne qu'elle en a l'air, mais après seulement une journée d'essai, j'aime déjà. Nous verrons si c'est si bon que ça et je vous tiendrais au courant ...
Je vous dirais si l’idée est aussi bonne qu'elle en a l'air, mais après seulement une journée d'essai, j'aime déjà. Nous verrons si c'est si bon que ça et je vous tiendrais au courant ...
jeudi, mai 29, 2014
Les sports qui paient bien ...
Selon le magazine Forbes, qui publie régulièrement la liste des 100 athlètes les mieux payés du monde , ceux qui semblent aujourd'hui gagner le plus d'argent sont les boxeurs. Ces athlètes n'ont pas peur des conséquences des coups qu'ils ramassent !
Ce classement inclus les gains sportifs et les divers contrats et cette année, c'est le boxeur Floyd Mayweather qui est en tête de liste et revendique des revenus totalisant 85 millions de dollars. Le golfeur Tiger Woods qui est troisième « ne gagne » qu'un peu moins de 60 millions, suivis par Lebron James (joueur de basket-ball ) et Roger Federer à environ 59 millions de dollars chacun . Parmi les femmes, c'est Maria Sharapova qui est en tete avec 28 millions de dollars .
Où sont les athlètes de sports d'hiver dans ce classement ? Et bien, on n'en trouve aucun parmi les 100 classés. Bien que des chiffres assez précis soient difficiles à localiser, le surfeur des neige Shawn White aurait encore gagné 8 millions de dollars tandis que Lindsey Vonn qui a culminé à 6 millions il y a quelques années est suivie par Ted Ligety à environ 3 millions. Quand aux nouveaux retraités, Maria Höfl - Riesch et Bode Miller , chacun a encore réussi à mettre 1 petit million de dollars de coté.
Donc, si vous avez besoin d' argent rapidement et si vous hésitez encore entre le ski et la boxe, n'hésitez plus, choisissez le pugilat !
Ce classement inclus les gains sportifs et les divers contrats et cette année, c'est le boxeur Floyd Mayweather qui est en tête de liste et revendique des revenus totalisant 85 millions de dollars. Le golfeur Tiger Woods qui est troisième « ne gagne » qu'un peu moins de 60 millions, suivis par Lebron James (joueur de basket-ball ) et Roger Federer à environ 59 millions de dollars chacun . Parmi les femmes, c'est Maria Sharapova qui est en tete avec 28 millions de dollars .
Où sont les athlètes de sports d'hiver dans ce classement ? Et bien, on n'en trouve aucun parmi les 100 classés. Bien que des chiffres assez précis soient difficiles à localiser, le surfeur des neige Shawn White aurait encore gagné 8 millions de dollars tandis que Lindsey Vonn qui a culminé à 6 millions il y a quelques années est suivie par Ted Ligety à environ 3 millions. Quand aux nouveaux retraités, Maria Höfl - Riesch et Bode Miller , chacun a encore réussi à mettre 1 petit million de dollars de coté.
Donc, si vous avez besoin d' argent rapidement et si vous hésitez encore entre le ski et la boxe, n'hésitez plus, choisissez le pugilat !
mercredi, mai 28, 2014
Spécialité polyglotte ...
Il y a quarante ans, je finissais mon second stage à Tübingen, en Allemagne, où j’étais retourné pour y parfaire mon allemand. C’était en fait la dernière pièce du puzzle qu'il me fallait compléter afin de postuler pour un « vrai travail » dans l'industrie du ski.
Je me débrouillais pas mal en anglais, arrivait à baragouiner un peu l'italien et ma connaissance de la langue allemande allait être la cerise sur le gâteau. J'avais absolument besoin d'un boulot à l'année et je ne voulais surtout pas être un détaillant ou restaurateur. De plus, j’étais allé au bout de ce que je pouvais faire à l'école de ski d'Avoriaz.
Rétrospectivement, jouer mon « va-tout » sur l'apprentissage des langues aura été la meilleure chose que je puisse faire à ce moment-là et ce pari a payé au delà de mes rêves …
Je me débrouillais pas mal en anglais, arrivait à baragouiner un peu l'italien et ma connaissance de la langue allemande allait être la cerise sur le gâteau. J'avais absolument besoin d'un boulot à l'année et je ne voulais surtout pas être un détaillant ou restaurateur. De plus, j’étais allé au bout de ce que je pouvais faire à l'école de ski d'Avoriaz.
Rétrospectivement, jouer mon « va-tout » sur l'apprentissage des langues aura été la meilleure chose que je puisse faire à ce moment-là et ce pari a payé au delà de mes rêves …
mardi, mai 27, 2014
Le luxe de l'indépendance financière ...
Dans une récente interview parue dans L’Équipe Magazine, on demandait à Killy si son travail de promotion aux États-Unis après sa victoire Olympique n'était pas trop stressant.
Il a répondu: « Je ne pensais pas que ce serait aussi dur. Mais je savais pourquoi je le faisais, que tout cela déboucherait sur un confort financier qui débloquerai toute ma vie. Et me rendrait ma liberté. Je n'ai jamais aimé l'argent pour l'argent. Seulement pour la liberté qu'il procure. Toute ma vie s'est construite sur cette obligation, être libre de dire oui ou non. »
Bien sûr, nous avons tous des « patrons » et ceux-ci peuvent prendre des formes très diverses, mais assurément, ne pas être trop dépendant de l'argent donne des ailes. La richesse reste une notion relative qui - passé un certain seuil - a peu de choses à voir avec des montants spécifiques ; tout cela est d'avantage conditionnée par un style de vie personnelle, mais être libre de « devoir beaucoup » nous libère d'un énorme joug.
Quelque chose qui vaut vraiment la peine de développer à titre personnel ...
Il a répondu: « Je ne pensais pas que ce serait aussi dur. Mais je savais pourquoi je le faisais, que tout cela déboucherait sur un confort financier qui débloquerai toute ma vie. Et me rendrait ma liberté. Je n'ai jamais aimé l'argent pour l'argent. Seulement pour la liberté qu'il procure. Toute ma vie s'est construite sur cette obligation, être libre de dire oui ou non. »
Bien sûr, nous avons tous des « patrons » et ceux-ci peuvent prendre des formes très diverses, mais assurément, ne pas être trop dépendant de l'argent donne des ailes. La richesse reste une notion relative qui - passé un certain seuil - a peu de choses à voir avec des montants spécifiques ; tout cela est d'avantage conditionnée par un style de vie personnelle, mais être libre de « devoir beaucoup » nous libère d'un énorme joug.
Quelque chose qui vaut vraiment la peine de développer à titre personnel ...
lundi, mai 26, 2014
Fin du ski, retour du VTT !
Aujourd'hui, la saison de ski se clôture à Snowbird, mais comme c'était un peu trop chaud ce matin, j'ai troqué ce qui aurait pu être mon dernier jour de ski pour ma première virée en VTT. Chaque année, c'est toujours la même chose.
Si je sens toujours un très léger soupçon d'appréhension quand je rechausse les skis en Novembre, je suis beaucoup plus anxieux et pas du tout sûr de moi quand il s'agit de remonter sur mon VTT. Je dois dire que si 95% de chutes à ski sont sans conséquences, l'inverse est vrai en VTT, mais tout s'est bien passé, j'ai retrouvé mes sensations et je suis impatient de remettre ça.
Comme Pete Seeger, qui vient de nous quitter, le chantait si bien dans «Turn, turn, turn », il y a un temps pour tout. Maintenant, c'est le VTT ...
Si je sens toujours un très léger soupçon d'appréhension quand je rechausse les skis en Novembre, je suis beaucoup plus anxieux et pas du tout sûr de moi quand il s'agit de remonter sur mon VTT. Je dois dire que si 95% de chutes à ski sont sans conséquences, l'inverse est vrai en VTT, mais tout s'est bien passé, j'ai retrouvé mes sensations et je suis impatient de remettre ça.
Comme Pete Seeger, qui vient de nous quitter, le chantait si bien dans «Turn, turn, turn », il y a un temps pour tout. Maintenant, c'est le VTT ...
dimanche, mai 25, 2014
Quand on juge les autres ...
Nous devrions toujours réfléchir un peu plus longtemps avant de juger les autres. Chacun a droit à ses opinions et tant que ce d'autres font ou disent ne nuit à personne, pourquoi pas ?
Pourtant, il m'arrive d'y aller un peu trop fort à propos de certaines personnes qui n'agissent ou ne pensent pas tout à fait comme moi, et je devrai peut-être modérer mon ton ou être un peu moins personnel dans la façon dont je formule mes réactions.
En d'autres termes, je devrai donner mon avis tout en restant civil et sans jamais étiqueter qui que ce soit. Aïe! Cela me paraît bien difficile à mettre en pratique ..
Pourtant, il m'arrive d'y aller un peu trop fort à propos de certaines personnes qui n'agissent ou ne pensent pas tout à fait comme moi, et je devrai peut-être modérer mon ton ou être un peu moins personnel dans la façon dont je formule mes réactions.
En d'autres termes, je devrai donner mon avis tout en restant civil et sans jamais étiqueter qui que ce soit. Aïe! Cela me paraît bien difficile à mettre en pratique ..
samedi, mai 24, 2014
Match Vail - Cumming (fin de la discussion)
Plus j'y pense, plus je me dis que cette saga ressemble à un mauvais divorce, avec de gros égos, beaucoup de passion, de haine et de sentiments contradictoires qui volent dans tous les sens. C'est une situation garantie de « destruction mutuelle assurée. »
Un cas dont la seule issue possible appauvrira les belligérants, les rendra amers et mécontents. Une vraie proposition « perdant-perdant. » Peut-être que la meilleure solution serait de mette tout ça dans les main d'un conseiller conjugal compétant et pourrait diriger cette triste affaire vers une médiation visant au meilleur intérêt de chacun ?
Un cas dont la seule issue possible appauvrira les belligérants, les rendra amers et mécontents. Une vraie proposition « perdant-perdant. » Peut-être que la meilleure solution serait de mette tout ça dans les main d'un conseiller conjugal compétant et pourrait diriger cette triste affaire vers une médiation visant au meilleur intérêt de chacun ?
vendredi, mai 23, 2014
Match Vail - Cumming ( suite. .. )
Un de mes potes trouve que je ne mâche pas mes mots à propos de John Cumming , PDG de Park City Mountain Resort ( PCMR ) et aussi à propos de son père . Je voudrais juste dire que John a bien cherché son mal. Son organisation s'est mélangé les pinceaux en manquant une date clé pour renouveler leur bail, et c'est là que Cumming a pris les devants en accusant l'autre parti d’être à l'origine de cette calamite.
Vous voyez le genre : « La meilleure défense est l'attaque ». Il a étale son problème aux pieds la communauté en espérant que celle-ci s’apitoie et le soutienne, mais l'inverse s'est produit quand il a été révélé que PCMR ne payait que 125 000 euros par an de loyer ! Ce fut la fin ... De là, la désinformation a continué avec des arguments de la part de Cumming de plus en plus farfelus. On aurait évidemment pu conclure que John Cumming était stupide.
Je pense que ce n'est pas le cas et qu'il faut plutôt voir là de la malveillance. Je suis sûr que Rob Katz, le patron de Vail, n'est pas un ange non plus, mais il a toujours été en mesure de bien expliquer la position de Vail avec logique et clarté, alors que le chef de PCMR se noyait dans une mare d'arguments vaseux.
Son père, Ian Cumming est d'avantage un mystère pour moi et son acquisition de la station de Snowbird semble aller parfaitement avec toute cette collection de décisions bizarres et irrationnelles ...
Vous voyez le genre : « La meilleure défense est l'attaque ». Il a étale son problème aux pieds la communauté en espérant que celle-ci s’apitoie et le soutienne, mais l'inverse s'est produit quand il a été révélé que PCMR ne payait que 125 000 euros par an de loyer ! Ce fut la fin ... De là, la désinformation a continué avec des arguments de la part de Cumming de plus en plus farfelus. On aurait évidemment pu conclure que John Cumming était stupide.
Je pense que ce n'est pas le cas et qu'il faut plutôt voir là de la malveillance. Je suis sûr que Rob Katz, le patron de Vail, n'est pas un ange non plus, mais il a toujours été en mesure de bien expliquer la position de Vail avec logique et clarté, alors que le chef de PCMR se noyait dans une mare d'arguments vaseux.
Son père, Ian Cumming est d'avantage un mystère pour moi et son acquisition de la station de Snowbird semble aller parfaitement avec toute cette collection de décisions bizarres et irrationnelles ...
jeudi, mai 22, 2014
Match Vail Cumming : 1-0
Hier, un juge a décidé que Park City Mountain Resort ( PCMR ) dans ma petite ville d'Utah, avait tort dans la bagarre qui l'oppose à Vail, Colorado. Sans répéter ce que la presse et d'autres experts ont pu raconter au sujet de ce roman-feuilleton, voici ce que j'en pense :
Le juge a eu raison et John Cumming, propriétaire de PCMR est dans ses torts. Toutefois , M. Cumming n'est pas juste plongé dans un déni irrationnel ; il est aussi très riche, c'est quelqu'un qui joue les caïds, c'est un gosse gâté et il est prêt à appliquer une politique de terre brûlée et ne va pas disparaître si facilement du tableau. Alors, il decide de faire Appel pour gagner du temps et se trouver en mesure de faire tourner PCMR pendant au moins cette prochaine saison d'hiver.
La seule lueur d'espoir et de rationalité dans cette histoire de fous est que le père, Ian, qui vient d'exprimer sa désapprobation par rapport aux frasques de son fils en achetant Snowbird pour son propre compte, et non pas celui de Pwdr, la maison-mère propriétaire de PCMR, peut forcer son fils a se comporter de manière un peu plus civile et va tout faire pour négocier le meilleur accord possible avec Vail .
Attendez-vous donc à une bien longue période remplie d'incertitude et de trépidation pour M. Katz , le PDG de Vail , avec en prime un résultat incertain, car les Cummings ne sont pas seulement bêtes et méchants, ils sont aussi riche et irrationnels.
Le juge a eu raison et John Cumming, propriétaire de PCMR est dans ses torts. Toutefois , M. Cumming n'est pas juste plongé dans un déni irrationnel ; il est aussi très riche, c'est quelqu'un qui joue les caïds, c'est un gosse gâté et il est prêt à appliquer une politique de terre brûlée et ne va pas disparaître si facilement du tableau. Alors, il decide de faire Appel pour gagner du temps et se trouver en mesure de faire tourner PCMR pendant au moins cette prochaine saison d'hiver.
La seule lueur d'espoir et de rationalité dans cette histoire de fous est que le père, Ian, qui vient d'exprimer sa désapprobation par rapport aux frasques de son fils en achetant Snowbird pour son propre compte, et non pas celui de Pwdr, la maison-mère propriétaire de PCMR, peut forcer son fils a se comporter de manière un peu plus civile et va tout faire pour négocier le meilleur accord possible avec Vail .
Attendez-vous donc à une bien longue période remplie d'incertitude et de trépidation pour M. Katz , le PDG de Vail , avec en prime un résultat incertain, car les Cummings ne sont pas seulement bêtes et méchants, ils sont aussi riche et irrationnels.
mercredi, mai 21, 2014
Une relation dificile
Récemment, c’était l'anniversaire d'un de mes ancien patron et associé et l'occasion m'a rappelé notre relation avec tous ses hauts et ses bas. Cet homme m'avait en fait ouvert la porte de ma carrière aux États-Unis en y facilitant mon premier emploi. Il ne m'avait pas donné ce poste, mais l'avait justifié auprès de mon employeur de l’époque, me permettant ainsi d'entrer assez facilement en Amérique.
D'accord, il y avait une condition un peu occulte qui était de lui faire preuve d'une fidélité absolue pour le remercier de cette faveur, et ce en dépit de son approche des plus manipulatrices et de ses pratiques professionnelles à la limite du recommandable. Donc, pour rester dans les bonnes grâce de cette personne, il fallait faire ce qu'il voulait, le flatter, et même l'adorer. Je n'étais pas prêt à cela et donc, assez vite, nous avons cessé de voir les choses de la même façon.
Certains pourraient penser que j'étais un peu trop intelligent pour ce personnage et ses tactiques peu orthodoxes, et c'est sans doute vrai. En tout cas, notre relation s'est dégradée au fil du temps. C'est aujourd'hui bien terminé et tout cela me laisse d'un froid absolument neutre ce qui, en matière de relations passées est excellent.
D'accord, il y avait une condition un peu occulte qui était de lui faire preuve d'une fidélité absolue pour le remercier de cette faveur, et ce en dépit de son approche des plus manipulatrices et de ses pratiques professionnelles à la limite du recommandable. Donc, pour rester dans les bonnes grâce de cette personne, il fallait faire ce qu'il voulait, le flatter, et même l'adorer. Je n'étais pas prêt à cela et donc, assez vite, nous avons cessé de voir les choses de la même façon.
Certains pourraient penser que j'étais un peu trop intelligent pour ce personnage et ses tactiques peu orthodoxes, et c'est sans doute vrai. En tout cas, notre relation s'est dégradée au fil du temps. C'est aujourd'hui bien terminé et tout cela me laisse d'un froid absolument neutre ce qui, en matière de relations passées est excellent.
mardi, mai 20, 2014
Doudoune et balles de tennis
Ma femme adore son anorak en duvet et quand est venu le temps de la nettoyer en fin de la saison d'hiver, elle était envahie par l'appréhension. Elle avait entendu parler d'un truc pour y parvenir sans endommager le vêtement, mais ne se souvenais pas exactement de quoi il s'agissait quand, remplie d'anxiété, elle a mit le vêtement dans la machine à laver.
À la fin du cycle, elle a retiré sa doudoune qui ressemblait d'avantage à un chat noyé, bien mort et totalement informe. Visiblement, l'anorak était fichu. J'ai cherché sur Internet et j'ai découvert qu'en mettant la jaquette de ski en compagnie quelques balles de tennis ou une paire de chaussures de sport bien propres dans la sécheuse à linge, elle ressusciterait.
C'était en fait la recette que mon épouse avait oublié. Elle a suivit ce tour de magie à la lettre et la doudoune a retrouvé son apparence d'antan. Assez incroyable !
À la fin du cycle, elle a retiré sa doudoune qui ressemblait d'avantage à un chat noyé, bien mort et totalement informe. Visiblement, l'anorak était fichu. J'ai cherché sur Internet et j'ai découvert qu'en mettant la jaquette de ski en compagnie quelques balles de tennis ou une paire de chaussures de sport bien propres dans la sécheuse à linge, elle ressusciterait.
C'était en fait la recette que mon épouse avait oublié. Elle a suivit ce tour de magie à la lettre et la doudoune a retrouvé son apparence d'antan. Assez incroyable !
lundi, mai 19, 2014
Le vrai coût de la sagesse
Je me souviendrai toujours de cette expression que j'adore : « Si vous pensez que l'éducation coûte cher, essayez donc l'ignorance. » C'est bien vrai, on n'a rien sans rien ! Plus récemment alors que tous les soucis éducatifs continuent de s’éloigner d e mon quotidien, je pensais que la sagesse était juste un avantage social lié à l'âge avancé, plutôt qu'une valeur qui se gagne.
En réalité, cette valeur est toujours bel et bien liée aux efforts fournis. Donc, juste au cas où vous pensiez que la sagesse était comme la retraite, rappelez-vous que celle doit toujours être gagnée au jour-le-jour. Conclusion, continuons d’œuvrer pour en accumuler d'avantage !
En réalité, cette valeur est toujours bel et bien liée aux efforts fournis. Donc, juste au cas où vous pensiez que la sagesse était comme la retraite, rappelez-vous que celle doit toujours être gagnée au jour-le-jour. Conclusion, continuons d’œuvrer pour en accumuler d'avantage !
dimanche, mai 18, 2014
C'est toujours une question de préparation !
La prochaine fois que vous avez un projet qui vous est très cher, planifiez-le bien. Passez tout le temps que vous pouvez pour l'étudier à fond, testez-le sous une grande variété de conditions et de configurations. Laissez-le reposer pendant un certain temps.
Discutez en avec les autres personnes qui peuvent être impliquées. Écoutez attentivement leur réactions, adoptez toutes leurs bonnes idées et essayez d’évaluer leurs autres idées un peu plus farfelues, y comprit les vôtres.
Restez toujours méfiant mais ne vous laissez surtout jamais envahir par le doute, maintenez une attitude très positive et toujours proactive. Testez encore votre projet, si nécessaire affinez-le davantage et quand tout paraît bien prêt, allez-y ...
C'est comme n'importe quel travail de peinture en bâtiment; Il y a environ 95% qui entre dans la préparation, le reste n'est que bonne exécution !
Discutez en avec les autres personnes qui peuvent être impliquées. Écoutez attentivement leur réactions, adoptez toutes leurs bonnes idées et essayez d’évaluer leurs autres idées un peu plus farfelues, y comprit les vôtres.
Restez toujours méfiant mais ne vous laissez surtout jamais envahir par le doute, maintenez une attitude très positive et toujours proactive. Testez encore votre projet, si nécessaire affinez-le davantage et quand tout paraît bien prêt, allez-y ...
C'est comme n'importe quel travail de peinture en bâtiment; Il y a environ 95% qui entre dans la préparation, le reste n'est que bonne exécution !
samedi, mai 17, 2014
Neige de m... en mai
Parfois, skier peut être enfer ou paradis. Hier, quand je suis allé à Snowbird, ces deux éléments étaient au rendez-vous. C'est aussi vrai que chaque journée de ski n'est jamais la même, mais si j'ai fait quelques beaux virages, beaucoup n’étaient pas terribles du tout.
Par moment, mes skis refusaient tout simplement de tourner et il fallait « tricher » pour finir le virage tandis que mes genoux et chevilles étaient toujours en avance par rapport à mes planches, ce qui finissait par être éreintant.
La température était tout simplement trop élevée et les 30 cm de neige tombés dimanche dernier n'avaient rien arrangé, me procurant des sensations parmi les pires que j'ai jamais ressentis à ski. J'ai quand même réussi à accumuler près de 8 400 mètres de dénivelé en trois heures.
C'était mon 87e jour de ski marquant la fin d'une saison assez médiocre. Je sais, Snowbird est encore ouvert le week-end prochain. Nous verrons !
Par moment, mes skis refusaient tout simplement de tourner et il fallait « tricher » pour finir le virage tandis que mes genoux et chevilles étaient toujours en avance par rapport à mes planches, ce qui finissait par être éreintant.
La température était tout simplement trop élevée et les 30 cm de neige tombés dimanche dernier n'avaient rien arrangé, me procurant des sensations parmi les pires que j'ai jamais ressentis à ski. J'ai quand même réussi à accumuler près de 8 400 mètres de dénivelé en trois heures.
C'était mon 87e jour de ski marquant la fin d'une saison assez médiocre. Je sais, Snowbird est encore ouvert le week-end prochain. Nous verrons !
vendredi, mai 16, 2014
Pollution : Le Hit Parade
Pour continuer notre discussion d'hier, voici quelques statistiques :
Vous ne voulez pas vivre au Pakistan ou en Afghanistan ; Ce sont les pires pays en matière de pollution . Comme vous l'avoir aussi deviné , l’Égypte , l'Inde ou la Chine sont un peu moins mauvaises, mais restent quand même à éviter.
C'est donc en Europe, aux États-Unis, au Canada en Australie ou en Nouvelle-Zélande qu'il faut vivre à moins que l'Islande vous tente d'avantage. Si vous regardez ville par ville, la pire c'est bien évidemment Peshawar au Pakistan avec des relevés de 540 (PM10 ) et 111 (PM 2,5 ). La Nouvelle Dehli est à 286 /153, Le Caire à 135/75 , Mexico à 93/25 et Tel-Aviv à 67/23.
Parmi les meilleurs endroits où pourriez choisir de vivre il y a Jackson Hole, tout près de Park City, dans le Wyoming, à 11/6 . Quant à Annecy qui score 32/25, il n'y a pas de raison de s'arracher les cheveux ; c'est beaucoup mieux qu’Hanoï à 86/39 et au niveau de Los Angeles, mais ça c'est le prix qu'on paie quand on est célèbre !
Juste une mise en garde à propos de cette étude de l'OMS ; les chiffres s'appliquent sur l'année. Dans la plupart de ces villes, la saison d'hiver est une toute autre histoire avec des mesures beaucoup plus alarmantes !
C'est donc en Europe, aux États-Unis, au Canada en Australie ou en Nouvelle-Zélande qu'il faut vivre à moins que l'Islande vous tente d'avantage. Si vous regardez ville par ville, la pire c'est bien évidemment Peshawar au Pakistan avec des relevés de 540 (PM10 ) et 111 (PM 2,5 ). La Nouvelle Dehli est à 286 /153, Le Caire à 135/75 , Mexico à 93/25 et Tel-Aviv à 67/23.
Parmi les meilleurs endroits où pourriez choisir de vivre il y a Jackson Hole, tout près de Park City, dans le Wyoming, à 11/6 . Quant à Annecy qui score 32/25, il n'y a pas de raison de s'arracher les cheveux ; c'est beaucoup mieux qu’Hanoï à 86/39 et au niveau de Los Angeles, mais ça c'est le prix qu'on paie quand on est célèbre !
Juste une mise en garde à propos de cette étude de l'OMS ; les chiffres s'appliquent sur l'année. Dans la plupart de ces villes, la saison d'hiver est une toute autre histoire avec des mesures beaucoup plus alarmantes !
jeudi, mai 15, 2014
La ville de France la plus polluée
Aujourd'hui j'ai lu dans le Dauphiné Libéré (je sais, quel excellent journal!) que la ville d'Annecy était la seconde ville française la plus polluée . Je me suis immédiatement posé les questions qu'aurait du se poser le journaliste qui a écrit l'article, à savoir, comment mesure-t-on cette pollution et quelle est donc cette ville de France qui est encore plus polluée qu'Annecy ?
Cela montre une fois de plus le mauvais niveau d'une certaine presse et son incapacité de communiquer des informations utilises. La réponse à ma première question est que, dans cette étude approfondie publiée par l'Organisation de la Santé (OMS), la pollution PM10 mesure des particules solides de moins de 10 microns de diamètre et PM2.5 celles en dessous de 2,5 microns ! Ces saletés sont si petites qu'elles peuvent pénétrer dans les poumons et causer de graves problèmes de santé .
Oh , en passant, le plus pollué ville française est Marseille dans le sud de la France . Demain, je vais approfondir d'avantage cette étude ...
Cela montre une fois de plus le mauvais niveau d'une certaine presse et son incapacité de communiquer des informations utilises. La réponse à ma première question est que, dans cette étude approfondie publiée par l'Organisation de la Santé (OMS), la pollution PM10 mesure des particules solides de moins de 10 microns de diamètre et PM2.5 celles en dessous de 2,5 microns ! Ces saletés sont si petites qu'elles peuvent pénétrer dans les poumons et causer de graves problèmes de santé .
Oh , en passant, le plus pollué ville française est Marseille dans le sud de la France . Demain, je vais approfondir d'avantage cette étude ...
mercredi, mai 14, 2014
Obama serait-il aussi un menteur ?
Je croyais que Bush et Cheney étaient d'horribles individus et que par comparaison, Obama était presque un saint. Je pense que je me suis fais de belles illusions, en tout cas, c'est ce que m'a appris l’émission « United States of Secrets » que j'ai vue hier soir sur la chaîne de télévision PBS.
Une autre conclusion que j'ai enfin pu tirer est qu'Edward Snowden est d'avantage un héros qu'un traître et que tous les employés fédéraux qui ont harcelé, même s'il n'ont rien révélé de secret devraient tous être pardonnes par notre prochain président. Tous ces gens devrait faire l'objet d'un projet de loi visant à les dédommager pour tout préjudice qu'il ont pu subir dans cette histoire tout à fait sordide.
Si vous comprenez l'anglais, il faut que vous regardiez ça !
Une autre conclusion que j'ai enfin pu tirer est qu'Edward Snowden est d'avantage un héros qu'un traître et que tous les employés fédéraux qui ont harcelé, même s'il n'ont rien révélé de secret devraient tous être pardonnes par notre prochain président. Tous ces gens devrait faire l'objet d'un projet de loi visant à les dédommager pour tout préjudice qu'il ont pu subir dans cette histoire tout à fait sordide.
Si vous comprenez l'anglais, il faut que vous regardiez ça !
mardi, mai 13, 2014
Faire de vieux os en station de ski japonaise
À moins que vous soyez un homme ou une femme des cavernes, vous savez que Nagano a accueilli les Jeux olympiques d'hiver de 1998. Mais ce qui rend cette station de ski encore plus spéciale est le fait que ses habitants peuvent s'attendre à une espérance de vie moyenne de 87,2 ans pour les femmes et 80,9 ans pour les hommes, ce qui pourrait se comparer respectivement à 85,9 et 80,2 ans en Haute Savoie.
Le mode de vie à Nagano est aussi derrière les coûts médicaux les plus faible au Japon. À première vue, Nagano n'est pas un lieu ideal pour de tels records. Niché dans les montagnes à 800 m d'altitude, la saison d'hiver y est longue et rigoureuse. En plus, c'est assez éloigné de la mer et de ses poissons qui constituent la plus grande partie de l'alimentation nippone.
Ce serait donc le tsukemono, des légumes macérés dans une saumure, qui serait à l'origine de cette longévité. Donc, si vous ne l'avez pas encore fait, installez vous en station et changez de régime. Vous avez désormais tout pour bien faire. Ah, j'allais oublier, surtout n'oubliez pas de skier !
Le mode de vie à Nagano est aussi derrière les coûts médicaux les plus faible au Japon. À première vue, Nagano n'est pas un lieu ideal pour de tels records. Niché dans les montagnes à 800 m d'altitude, la saison d'hiver y est longue et rigoureuse. En plus, c'est assez éloigné de la mer et de ses poissons qui constituent la plus grande partie de l'alimentation nippone.
Ce serait donc le tsukemono, des légumes macérés dans une saumure, qui serait à l'origine de cette longévité. Donc, si vous ne l'avez pas encore fait, installez vous en station et changez de régime. Vous avez désormais tout pour bien faire. Ah, j'allais oublier, surtout n'oubliez pas de skier !
lundi, mai 12, 2014
Concocter la stratégie
Quand il faut atteindre des objectifs compliques et très difficile à atteindre, il faut d'abord commencer par réfléchir comment on bien pouvoir s'y prendre. C'est là que vous considérez la situation et que vous l'étalez dans toutes les directions possibles.
Bon et mauvais, dur et facile, probable et tiré par les cheveux. Ensuite, vous regardez bien tous ces angles possible et vous imaginez ce qui sera le mieux adapté pour l'objectif fixé. Selon ce que vous voulez accomplir, restez conscient qu'une stratégie omnipotente n'est guère possible et qu'il faudra adapter tout ça une beaucoup de souplesse.
C'est cela, des tas de pièces en mouvement et, simultanément, la nécessité de rester alerte, attentif et bien adaptable à chaque instant.
Bon et mauvais, dur et facile, probable et tiré par les cheveux. Ensuite, vous regardez bien tous ces angles possible et vous imaginez ce qui sera le mieux adapté pour l'objectif fixé. Selon ce que vous voulez accomplir, restez conscient qu'une stratégie omnipotente n'est guère possible et qu'il faudra adapter tout ça une beaucoup de souplesse.
C'est cela, des tas de pièces en mouvement et, simultanément, la nécessité de rester alerte, attentif et bien adaptable à chaque instant.
dimanche, mai 11, 2014
Douche écossaise
Pas plus tard qu'hier, alors que nous quittions Washington, notre capitale, c'était le début de l'été, chaud et humide, comme nous l'avons toujours connu quand nous vivions sur la côte Est. Cinq heures plus tard, nous arrivions à Salt Lake City où la température était d'avantage ce que l'on trouve en fin d'hiver plutôt qu'à la mi-mai.
Ce matin, comme pour nous rappeler que nous n'avions pas rêvé la veille, la montagne était peinte en blanc et nous étions de nouveau en hiver. Cela devrait durer seulement un jour, et demain la neige devrait faire place à la pluie. Nous verrons bien ... en attendant, joyeuse fête des Mères!
Ce matin, comme pour nous rappeler que nous n'avions pas rêvé la veille, la montagne était peinte en blanc et nous étions de nouveau en hiver. Cela devrait durer seulement un jour, et demain la neige devrait faire place à la pluie. Nous verrons bien ... en attendant, joyeuse fête des Mères!
samedi, mai 10, 2014
Cap sur les 100 000 miles !
Aujourd'hui, alors que notre fille nous emmenait à l’aéroport dans mon ancienne auto qu'elle utilise désormais, j'ai vu le compteur basculer en direction des 100 000 miles.
Je n'avais jamais encore observé ce phénomène et j'ai soudainement vu une rangée complète de chiffres « 9 » se transformer en un parfait alignement de « 0 ». En voyant ça, je me suis dis « cela à déjà du m'arriver, c'est juste que je ne m'en souviens plus. »
Après y avoir réfléchit un peu, j'ai réalisé que depuis que j'ai le permis, je n'ai conduit que cinq voitures dont le compteur était libellé en kilomètres, et que même cela ne comptais pas car j'avais parcouru moins de 62 000 miles (100 000 km) avec chacune de ces autos.
Cela me laissait donc avec les quinze véhicules que j'ai utilisés depuis que j'habite en Amérique, mais je n'ai pu trouver aucune autre situation où j'ai assisté à cette transition en tant que chauffeur ou que passager !
Voici là une autre expérience rare, unique et marquante à ajouter à ma collection !
Je n'avais jamais encore observé ce phénomène et j'ai soudainement vu une rangée complète de chiffres « 9 » se transformer en un parfait alignement de « 0 ». En voyant ça, je me suis dis « cela à déjà du m'arriver, c'est juste que je ne m'en souviens plus. »
Après y avoir réfléchit un peu, j'ai réalisé que depuis que j'ai le permis, je n'ai conduit que cinq voitures dont le compteur était libellé en kilomètres, et que même cela ne comptais pas car j'avais parcouru moins de 62 000 miles (100 000 km) avec chacune de ces autos.
Cela me laissait donc avec les quinze véhicules que j'ai utilisés depuis que j'habite en Amérique, mais je n'ai pu trouver aucune autre situation où j'ai assisté à cette transition en tant que chauffeur ou que passager !
Voici là une autre expérience rare, unique et marquante à ajouter à ma collection !
vendredi, mai 09, 2014
La tournée américaine de Johnny Hallyday
Si vous ne savez pas qui est Johnny, c'est le rocker français par excellence et nous l'avons vu hier soir en concert, sur une étape de sa première tournée américaine ; c’était également la première fois que je voyais sur scène « l'idole des jeunes » que j'adorais quand j'était adolescent, et je dois dire que cette expérience aura été assez intéressante.
Le chanteur a bientôt 71 ans et pousse la sono à fond pour masquer sa voix défaillante, inonde la scène de fumée et n'éclaire celle-ci que marginalement pour cacher son visage buriné par un excès de chirurgie esthétique. Enfin, Johnny est soutenu par une foule principalement française qui l'acclame debout pendant une performance qui doit être particulièrement pénible pour un septuagénaire.
Je donne 20 sur 20 à M. Hallyday pour faire tout ce qu'il peut, mais au final, le bilan est assez médiocre et je pense sincèrement qu'il devrait « raccrocher » sans plus tarder. Je comprends bien qu’arrêter n'est pas du tout évident quand on vous paie pour vous produire et que plus d'un millier de personne dans une salle vous adulent toujours.
En ce qui me concerne, avoir vu Johnny en concert, c'est comme de me retrouver en face des pyramides d’Égypte. Une fois suffira.
Le chanteur a bientôt 71 ans et pousse la sono à fond pour masquer sa voix défaillante, inonde la scène de fumée et n'éclaire celle-ci que marginalement pour cacher son visage buriné par un excès de chirurgie esthétique. Enfin, Johnny est soutenu par une foule principalement française qui l'acclame debout pendant une performance qui doit être particulièrement pénible pour un septuagénaire.
Je donne 20 sur 20 à M. Hallyday pour faire tout ce qu'il peut, mais au final, le bilan est assez médiocre et je pense sincèrement qu'il devrait « raccrocher » sans plus tarder. Je comprends bien qu’arrêter n'est pas du tout évident quand on vous paie pour vous produire et que plus d'un millier de personne dans une salle vous adulent toujours.
En ce qui me concerne, avoir vu Johnny en concert, c'est comme de me retrouver en face des pyramides d’Égypte. Une fois suffira.
jeudi, mai 08, 2014
La presse de votre pays est-elle vraiment libre ?
Suite à une récente visite au nouveau musée « Newseum » à Washington, la capitale des États-Unis, j'ai été fortement interpellé par un tableau montrant les degrés de liberté de la presse à travers le monde.
En étudiant de plus près la dernière compilation réalisée en 2013 par reporters sans frontières, j'ai réalisé que, même dans les soi-disant « pays développés » , tout n’était pas pour le mieux et qu'il y avait bon nombre de pays comme les États-Unis ou la France qui ne cessent de clamer haut et fort leur « liberté » exemplaire et sont bien trop loin dans le milieu de cette liste.
En fait, les meilleurs endroits pour la liberté de la presse sont la Finlande (1er), les Pays-Bas et la Norvège. Les pires se trouvent au Turkménistan, en Corée du Nord et en Érythrée (dernier ou 179e).
Où est-ce que ce classement laisse les États-Unis et la France? Respectivement en 32e et 37e places. Sacrebleu ! Nous avons encore de sacrés progrès a faire ...
En étudiant de plus près la dernière compilation réalisée en 2013 par reporters sans frontières, j'ai réalisé que, même dans les soi-disant « pays développés » , tout n’était pas pour le mieux et qu'il y avait bon nombre de pays comme les États-Unis ou la France qui ne cessent de clamer haut et fort leur « liberté » exemplaire et sont bien trop loin dans le milieu de cette liste.
En fait, les meilleurs endroits pour la liberté de la presse sont la Finlande (1er), les Pays-Bas et la Norvège. Les pires se trouvent au Turkménistan, en Corée du Nord et en Érythrée (dernier ou 179e).
Où est-ce que ce classement laisse les États-Unis et la France? Respectivement en 32e et 37e places. Sacrebleu ! Nous avons encore de sacrés progrès a faire ...
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mercredi, mai 07, 2014
Le Mémorial du Vietnam
Les monuments commémorant les guerre à Washington, DC, sont
généralement grandioses et semblent exalter la noblesse de la
guerre au détriment de toute la souffrance qui l'accompagne, sauf
peut-être le Mémorial de la guerre du Vietnam, avec son aspect
presque souterrain et le sentiment étrange qui s'en dégage.
Étrange, car il liste près de 60 000 noms qui représentent de vrais individus ayant payé le prix ultime pour une guerre que beaucoup d'entre eux n'avaient guère envie de combattre. Bien sûr, cet endroit prend une signification encore plus particulière pour les baby-boomers qui sont maintenant tiraillés entre leurs vues idéalistes d'antan et leur posture d'aujourd'hui, souvent beaucoup plus conservatrice et rigide.
Enfin, comme une ombre qui pèse sur tous ces noms gravés dans le granite, restent ce million d’êtres humains qui sont les grands absents de cette commémoration ...
Étrange, car il liste près de 60 000 noms qui représentent de vrais individus ayant payé le prix ultime pour une guerre que beaucoup d'entre eux n'avaient guère envie de combattre. Bien sûr, cet endroit prend une signification encore plus particulière pour les baby-boomers qui sont maintenant tiraillés entre leurs vues idéalistes d'antan et leur posture d'aujourd'hui, souvent beaucoup plus conservatrice et rigide.
Enfin, comme une ombre qui pèse sur tous ces noms gravés dans le granite, restent ce million d’êtres humains qui sont les grands absents de cette commémoration ...
mardi, mai 06, 2014
Quand prendre du recul n'explique pas tout !
Aujourd'hui, alors que nous nous remémorions nos souvenirs des années Look (c'est ça, les fixations de ski), j'essayais d'expliquer comment le fabricant français s’était fait descendre en flammes à cause des mauvaises décisions prises par ses dirigeants, mais en approfondissant un peu toute cette histoire, cette chute n'est peut-être pas vraiment la faute de qui que ce soit ...
C'est vrai, qui aurait pu prédire que Salomon sorte des produits aussi bien ciblés, que quelques saisons sans neige allaient tout bouleverser et que l'entreprise en difficulté aurait du prendre des mesures drastiques beaucoup plus tôt pour se sortir de l’ornière.
D'accord, des erreurs ont été faites, certains collaborateurs n'auraient jamais dus être embauchés et les mesures correctives sont intervenues à trop faible doses et bien trop tard, mais le recul prit à l’emporte-pièce n'explique pas tout !
Oui, il faut bien se rappeler de deux autres éléments cruciaux qu'on appelle chance et « timing. ». Bons ou mauvais dans les deux cas, ces deux lascars peuvent faire toute la différence et ruiner les meilleurs plans. Quelque chose à toujours bien garder en tête !
C'est vrai, qui aurait pu prédire que Salomon sorte des produits aussi bien ciblés, que quelques saisons sans neige allaient tout bouleverser et que l'entreprise en difficulté aurait du prendre des mesures drastiques beaucoup plus tôt pour se sortir de l’ornière.
D'accord, des erreurs ont été faites, certains collaborateurs n'auraient jamais dus être embauchés et les mesures correctives sont intervenues à trop faible doses et bien trop tard, mais le recul prit à l’emporte-pièce n'explique pas tout !
Oui, il faut bien se rappeler de deux autres éléments cruciaux qu'on appelle chance et « timing. ». Bons ou mauvais dans les deux cas, ces deux lascars peuvent faire toute la différence et ruiner les meilleurs plans. Quelque chose à toujours bien garder en tête !
lundi, mai 05, 2014
Tout sauf urbain ...
Je ne pense pas que j’étais fait pour vivre en ville, que celle-ci soit petite ou grande. C'est ça, je suis juste un campagnard, heureux d'appartenir à la cambrousse.
Je prends ma culture des choses qui poussent du sol et au moins je respire un air à peu près décent. Surtout, tout ce j'adore se trouve juste à coté de chez moi, même si je ne m'en sers pas aussi souvent que je pourrai, c'est extrêmement réconfortant de savoir que tout ce qui me plaît est à portée de la main.
C'est ma façon de voir les choses, et pour moi la ville c'est comme la plage. Entre quelques jours à une semaine par an me suffisent amplement ; si vous calculez, cela représente environ 2% de mon temps. C'est pas si mal !
Je prends ma culture des choses qui poussent du sol et au moins je respire un air à peu près décent. Surtout, tout ce j'adore se trouve juste à coté de chez moi, même si je ne m'en sers pas aussi souvent que je pourrai, c'est extrêmement réconfortant de savoir que tout ce qui me plaît est à portée de la main.
C'est ma façon de voir les choses, et pour moi la ville c'est comme la plage. Entre quelques jours à une semaine par an me suffisent amplement ; si vous calculez, cela représente environ 2% de mon temps. C'est pas si mal !
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