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vendredi, août 07, 2020

Ma réponse aux courriels tendancieux

Cela m'arrive souvent de recevoir ce genre de message depuis que les « Fake News » ont été officiellement consacrées par Trump et Facebook.

J'en reçois beaucoup et généralement je les ignore, à moins qu'elles ne proviennent d'amis ou de personnes que je connais bien. C'est là que je me sens obligé de répondre et d'essayer de réagir et partager mon opinion.

Le dernier en date était intitule : « Photo en provenance de l’Enfer (anciennement appelé Paris, la capitale de la France) » et le message montrait une succession de photos d'individus noirs et arabes au milieu d’un chaos total et d’ordures à profusion, même l’un d’entre eux en train d’uriner dans le métro (voir exemples).
J'ai plusieurs réactions à ce message que j'ai partagé avec l'expéditeur et les autres destinataires: D’abord, je ne me souviens pas d'avoir vu le genre de chaos tel qu'il représenté sur ces photos et décrit dans le texte, lors de ma dernière récente visite à Paris.

Cela dit, il me semble qu'il y a un certain racisme et xénophobie qui ressort de ces images et de l'explication qui les accompagne. Je ne crois pas que le racisme tel que nous le connaissons ait un bel avenir devant lui. N’oublions pas, non plus, que l'humanité est également originaire d'Afrique.

Certes, il y a un raciste en chacun de nous et il me semble qu'il est dans notre intérêt de freiner cette tendance et de travailler à son élimination pour le plus grand bien de tous. .
Le problème immédiat que je peux voir avec la situation telle qu'elle est décrite dans ce message, est la responsabilité du gouvernement français actuel. Tout comme notre cher gouvernement américain, il doit faire un bien meilleur travail à réviser et modifier sa politique d'immigration, intégrer tout immigrant en règle dans sa société, tout en ayant une tolérance zéro pour les gens qui prient au milieu des rues, s'y baladent en burkas ou pissent dans le métro.

Les gens un peu plus intelligents que la moyenne savent que la religion est un poison, qu'elle soit chrétienne, musulmane ou autre. Le gouvernement doit également veiller à ce que ses écoles publiques soient égales pour tous, qu'on y travaille vraiment et que ses citoyens respectent certaines normes de nature à porter une société harmonieuse, s'ils veulent continuer à faire partie de la communauté.

Enfin, nous sommes plus de 7,7 milliards de personnes sur cette planète et ne devons pas nous voiler la face pour espérer que nos frontières nationales ne connaissent pas un stress sans précédent sous la pression de l'immigration clandestine, surtout aujourd'hui à l'ère d'Instagram et de Facebook, qui bombardent les gens 24 heures sur 24, 365 jours par an.

Pas seulement la France, mais tous les autres gouvernements de la planète devraient faire quelque chose contre la surpopulation qui menace notre futur. Rappelons-nous que le réchauffement climatique n'est qu'un symptôme de la surpopulation terrestre qui en est vraiment la cause.

samedi, février 10, 2018

Ne laissez pas votre imagination s’éteindre !

Si ma mémoire ne me joue pas de tours, il me semble que j'avais plus d'imagination quand j'étais enfant qu'aujourd'hui. Certaines études scientifiques affirment que tout comme notre mémoire, l'imagination a tendance à baisser en vieillissant.

Cela me semble assez juste, ne serait-ce qu'en basant cette évolution sur mes observations personnelles.

Pendant des années, une imagination fertile n'a jamais cessé de m'aider que ce soit en matière de créativité, d'anticipation ou dans d'innombrables situations.

En fait, l'imagination a été l’ingrédient principal qui a tracé mon parcours de vie. Aujourd'hui, je n'ai aucune envie de perdre un outil qui, je pense, m'a permit de réaliser tout ce qui est important pour moi.

Alors qu'il me semble qu'il me reste encore assez d'imagination, j'aimerai qu'elle dure et se fortifie tout au long du chemin qui me reste à parcourir. J'en aurai bien besoin !

vendredi, octobre 17, 2014

Innover n'est pas pour les poules mouillées !

Dans la vie, il y a toujours la voie qui a fait ses preuves à bien considérer avant de se lancer dans une approche nouvelle et inexplorée. Cette dernière option nécessite beaucoup plus de recherche, de prise de risque et s'accompagne toujours d'incertitude quand au résultat final.

De plus, même si le résultat final est acceptable, il ne sera pas nécessairement exceptionnel et ne justifiera peut-être pas l'effort ou les moyens supplémentaire requis.

Pourtant, il existe des individus qui ne seront jamais contents de reproduire l'expérience d'hier et voudrons profiter d'une occasion transformatrice pour essayer quelque chose de totalement différent.

Cette avenue sera plus difficile, plus coûteuse et portera l'espoir d’améliorer le résultat final. Ces innovateurs sont des transformateurs qui ont besoin de notre soutien, même quand leurs efforts finissent par mal tourner !

mardi, mai 20, 2014

Doudoune et balles de tennis

Ma femme adore son anorak en duvet et quand est venu le temps de la nettoyer en fin de la saison d'hiver, elle était envahie par l'appréhension. Elle avait entendu parler d'un truc pour y parvenir sans endommager le vêtement, mais ne se souvenais pas exactement de quoi il s'agissait quand, remplie d'anxiété, elle a mit le vêtement dans la machine à laver.

À la fin du cycle, elle a retiré sa doudoune qui ressemblait d'avantage à un chat noyé, bien mort et totalement informe. Visiblement, l'anorak était fichu. J'ai cherché sur Internet et j'ai découvert qu'en mettant la jaquette de ski en compagnie quelques balles de tennis ou une paire de chaussures de sport bien propres dans la sécheuse à linge, elle ressusciterait.

C'était en fait la recette que mon épouse avait oublié. Elle a suivit ce tour de magie à la lettre et la doudoune a retrouvé son apparence d'antan. Assez incroyable !

mercredi, mai 23, 2012

Pouvons-nous changer d'opinion ?

Nos opinions sont-elles gravées dans le roc sans pouvoir jamais être changées ? En mûrissant, nous avons tendance à devenir plus rigides dans nos vues et beaucoup moins enclins à nous adapter. Nous avons tendance à nous radicaliser, c'est pourquoi, en grande partie, la génération de l’après-guerre qui étaient généralement assez à gauche, est devenus beaucoup plus conservatrice du fait qu'elle a désormais tout à perdre.

 Si nous sommes en effet devenus beaucoup plus « coincés » dans les façons dont nous pensons et nous agissons, nous sommes en train de devenir beaucoup plus dangereux pour nous-mêmes, nos enfants, nos petits-enfants et la société en général. Innovations et progrès sont généralement associés avec la jeunesse et non pas les « seniors, » à moins bien sûr que ces gens ressemblent d'avantage à Warren Buffet qu'à Lionel Jospin.
Pourquoi ne pas nous regarder dans la glace et bien vérifier que nous sommes mentalement encore assez jeune pour vraiment nous adapter à cette vie qui n'en finit pas de changer et ajuster notre mentalité en conséquence ?

lundi, avril 23, 2012

Comment se forge-t-on une opinion ?

La plupart des gens sont des créatures réactives qui ne prennent pas assez de temps pour se faire leurs propres opinions. Ils ont tendance à graviter vers des idées correspondantes à leurs craintes, leurs préoccupations, leurs inquiétudes, leurs culture et leurs habitudes de tous les jours. Pourtant, si nous devions leur demander de se définir par rapport à une certaine idéologie (politique ou générale), ils auraient beaucoup de mal à l'expliquer et à la défendre.

 La réponse toute simple à ce paradoxe apparent est que nous ne prenons guère le temps de réfléchir et d’énoncer ce qui compte vraiment pour nous. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, cela devrait être une définition originale, qui n'est pas nécessairement dictée par l'opinion des gens qui nous entourent et des médias qui nous influencent. Celle-ci devrait être le reflet ce qui nous pensons sincèrement avec les valeurs (ou les déviations) qui reflètent le mieux notre confort personnel.

C'est précisément là que notre prise de position peut devenir risquée alors que nous aimerions présenter une opinion juste, décente, morale et politiquement correcte. C'est alors que l'on utilisera l'expression emblématique : « Vous savez, je ne suis pas raciste, mais ... » Ce genre de réflexion ouvre une porte bien inquiétante. Cela va-t-il exposer notre monstruosité, nos préjugés mesquins, ou nos côtés plutôt sombres ? Je m'invite avec vous à faire cet exercice et à énoncer ainsi notre sincère opinion. Il y a de fortes chances que nous soyons tous assez surpris !

mercredi, juillet 14, 2010

Une autre idée pour Haïti

Les 14 et 15 mai derniers, je faisais quelques suggestions sur ce qu'il faudrait faire pour reconstruire Haïti. Aujourd'hui, le reste du monde marque le cap des six mois ayant suivit le séisme; chacun évalue les progrès encore bien trop limités, constate l'impuissance du gouvernement Haïtien et le manque d'engagement des pays donateurs par rapport à ce qu'ils avaient promit. C'est justement à ce propos que m'est venu une nouvelle idée. Divisons Haïti en zones bien spécifiques pour chacun des pays qui ont promit de l'aide en fonction de leurs dimensions économiques et de leur engagements initiaux, donner ensuite à chacun d'eux la responsabilité d'un secteur bien particulier, créant ainsi une bonne émulation entre participants, à savoir qui sera le plus rapide à déblayer les décombres, à employer le plus grand nombre d'haïtiens, à reconstruire de la manière la plus écologique, durable et efficace, etc.

Les ONG en place poursuivraient leur travail et, idéalement, coordonneraient leur actions avec ces « centres d'excellence » multinationaux. Tous les six mois, un état d'avancement serait publié comparant les efforts en lice, soulignant les idées les plus performantes et efficaces, générant une collection de « bonnes pratiques » et le processus de reconstruction continuerai. Au lieu d'investir la fierté nationale des nations et de dépenser sans compter dans des événements sportifs tels que les Jeux olympiques et des championnats du monde de toutes sortes, ce serait là une bien meilleure façon de faire avancer les choses dans un pays qui semble gelé dans l'inaction. N'hésitez pas à commenter ...

jeudi, juillet 01, 2010

Libre-échange, commerce équitable ou équilibré?

J'ai longtemps été convaincu que la doctrine du « libre-échange » n'a rien fait d'autre que d'expédier à l'étranger tout notre savoir-faire en échange de biens de consommation très bon marché et l'enrichissement des entreprises multinationales. De la même façon, je reste persuadé que ce transfert a également démantelé notre façon de vivre, augmenté notre taux de chômage et contribué à augmenter le fossé entre riches et pauvres, pas seulement dans le monde entier, mais également dans nos pays développés. J'y vois là un processus identique à celui qui consiste à bruler le mobilier pour chauffer la maison.

Sans me lancer dans une analyse du commerce équitable qui est une variante proposé pour palier à certaines anomalie du libre-échange, je suis partisan d'une meilleure approche qui consisterait à avoir un système d'échanges équilibrés. J'avais déjà introduit cette idée dans mes blogs du 23 et 24 Mars, 2009, et pense que l'idée offre une excellente solution au problèmes cités plus haut. Une élément que je n'avais pas couvert à l'époque était l'élimination des subventions gouvernementales qui sont du reste la cause du concept de commerce équitable.

Encore une fois, ma proposition prévoirait un libre-échange dans le cas ou les échanges seraient égaux en valeur, entre pays, et lèverait des droits de douane dès que cet équilibre d'échange serait dépassé. Cela offrirait un mécanisme d'auto-régulation qui ne serait peut-être pas du goût de l'OMC mais qui justifierait une lutte entre la population planétaire et nos grandes multinationales.

mardi, juin 15, 2010

Dire et faire

Nous avons tous des grands projets, des idées uniques et des solutions originales à un moment ou un autre dans notre vie, dans l'espace d'une année, d'un mois ou même d'un jour. Pourtant, la plupart d'entre elles semblent sombrer très vite dans l'oubli, la procrastination ou l'indifférence. Ces initiatives se meurent car elles n'ont été ni testées, ni développées, et encore moins réalisées. Elle me font penser à une clinique d'avortement conçue sur les principes des chaîne de montage Ford. Nous aurions du agir pour chacune de ces initiatives, mais nous ne l'avons pas fait pour une foule de raisons et avons tous des tas d'excuses pour cela. Nous étions tout simplement trop en avance, trop pressés, trop limités, trop jeunes, trop pauvres ou n'avons pas pu les concrétiser à cause d'une personne, d'une famille, d'une entreprise ou d'un système de gouvernement qui nous empêchait d'arriver à nos fins.

Êtes-vous impressionné par toutes ces excuses? Vous ne devriez surtout pas, et si vous donnez le bénéfice du doute à celui ou celle qui n'a pas agit, vous avez tort, car il n'y a jamais de raison valable pour l'inaction! Afin de bien tirer profit de ce triste constat, je propose que nous réformions cette épidémie de paralysie et que nous apportions d'avantage de mouvement dans nos vies, appelons ça une bonne dose de dynamisme. Si nous mettions enfin la plupart de nos idées en pratique, nous lancerions une vraie révolution!

jeudi, mai 20, 2010

Grands projets, petits morceaux

Les idées grandioses ou les projets colossaux sont beaucoup plus faciles à manipuler lorsqu'on les réduit en tout petits morceaux. La difficulté réside dans notre capacité à imaginer précisément toutes ces pièces au niveau individuel bien avant que le puzzle soit terminé. Cette démarche est certainement beaucoup plus facile quand la tâche en question est concrète. On peut alors assez facilement imaginer chaque petit élément ou, plus simplement, coucher le tout sur une feuille de papier et vérifiez que toutes ces pièces vont s'emboiter parfaitement les unes dans les autres.

Les choses sont également plus faciles lorsque le projet est un travail que nous avons déjà réalisé ou ressemble à quelque chose que nous avons vu dans le passé ou dont il est possible de s'inspirer. Tout se compliquent quand nous nous embarquons dans des concepts abstraits ou vers des idées pour lesquelles nous n'avons pas d'exemples à suivre ou pour lesquelles il n'existe aucun précédent. Nous devons alors créer de toute pièce tous les composants de cette abstraction et faire en sorte qu'au fur et à mesure que nous avançons dans le projet, chaque morceau va s'emboiter parfaitement et ne finira pas par créer un monstre à la place du résultat recherché.

C'est, justement à ce moment que tout peut devenir particulièrement intéressant, quand tous ces petits morceau s'animent et que leur personnalités explosent au grand jour, en nous montrant des fonctions inédites ou en suggérant des voies vers lesquelles nous ne serions jamais allé et qui peuvent ainsi affecter le résultat final de façon inespérée. Ce qui est garanti, c'est que - si nous nous appliquons et restons particulièrement attentifs à ce que nous faisons – nous pouvons nous retrouver avec un projet beaucoup mieux que ce à quoi nous avions rêvé au départ. Comment doit-on appeler cette transformation? De la synergie ou une forme d'abondance créative?

samedi, mai 15, 2010

Adopter une nation ...

Hier, j'évoquais l'idée d'adopter et d'aider Haïti, mais ce concept pourrait être étendu à une foule d'autres pays aux prises avec n'importe quelle catastrophe, un sous-développement permanent ou une pauvreté désespérée. On pourrait appeler cela de l'édification de nations, mais cela constituerai une bien meilleure façon de gérer notre planète en offrent une mutualité d'avantages pour le pays qui fourni l'assistance et celui qui reçoit l'aide.
En expliquant mon idée, j'ai évidemment omit de nombreux éléments importants, comme l'éradication de la corruption, l'exploitation des citoyens pour des raisons culturelles, religieuses, d'âge, de sexe, d'orientation sexuelle ou d'origine sociale, mais la raison la plus importante et aussi la racine de la plupart de nos problèmes reste le besoin de mettre en place un planning familial efficace pour enfin répondre à tous nos problèmes environnementaux. Ça y est, maintenant que j'ai complété ma liste, j'aimerai lire vos réactions!

vendredi, mai 14, 2010

Une solution pour Haïti?

Je regardais hier soir une émission sur la situation en Haïti, où les progrès sont lents, la contradiction est généralisée, le gouvernement est manifestement absent et où la situation sur le terrain ne semble « contrôlée » que par les ONG, d'où le surnom donné à Haïti, de « République des ONG. » Bien que cette situation ne soit pas nouvelle, elle n'a cessé d'empirer après le Janvier dernier, jour du tremblement de terre. Certains suggèrent que l'aide fournie par les ONG perpétue une situation dans laquelle le rôle du gouvernement reste limité et les institutions s'affaiblissent. Plutôt que d'aller vers leur gouvernement pour y trouver les services publics de base, les Haïtiens se tournent vers les ONG et encore aujourd'hui, leur gouvernement reste terriblement invisible et inefficace.

Voilà comment je suis venu avec cette petite idée; pourquoi ne pas laisser un pays bien structuré et bien organisé prendre en charge la gestion (le gouvernement, si vous préférez) de ce pays aux abois? J'ai d'abord pensé au Canada, à l'Allemagne, au Japon, à la Scandinavie, et pas nécessairement dans cet ordre. Je ne donnerais pas cette tâche à l'Italie, l'Espagne ou la Grèce, pas plus que je la donnerai aux États-Unis ou au Royaume-Uni (les résultats en Irak et en Afghanistan sont là pour étayer ma position), mais il serait sans doute intéressant d'envisager un consortium de pays francophones, comme la Belgique, le Canada, la France et la Suisse qui pourrait prendre en main cette gestion.

Cet effort serait bien entendu placé sous le contrôle de l'ONU et le pays ou consortium responsable serait chargé de mettre en place des institutions fortes, une administration capable et efficace, d'éduquer les masses et d'instaurer l'état de droit. Dans le même temps, il aurait l'opportunité d'investir dans l'infrastructure du pays en reconstruisant tout ce qui est nécessaire, en mettant en place une activité industrielle durable, des écoles, des universités, des centres de recherche, des hôpitaux et un tourisme bien adapté. Après au moins trois décennies de prise en main (tout ce temps, parce que cela représente une bonne génération) la nation ou les nations « guides » seraient en mesure soit de maintenir leur présence ou progressivement se dégager en fonction du niveau de prospérité et de développement durable atteint par cette petite nation. J'aime cette idée, et vous?

mardi, juillet 21, 2009

Innovation et perfection (ou presque!)

La commémoration de la visite lunaire est un rappel de plus que l'innovation est le carburant du progrès. Sur la route cahoteuse où nous nous trouvons, je suis bien convaincu que c'est l'innovation et pas le retour du Christ qui sauvera l'humanité. Le seul problème est que les humains sont toujours trop lents à saisir et à adopter les nouvelles tendances ou les nouvelles technologies. Nous sommes très attachés à notre routine et avons vraiment besoin d'être poussé pour adopter quelque chose de radicalement nouveau. Même si tous les avantages sont bien visibles, la plupart d'entre nous se font toujours prier avant d'adopter et de mettre en œuvre la formule moderne.

Au fil des ans, il est clair que les innovations réussies sont celles qui ont été les plus faciles à utiliser, les plus intuitives et les mieux testées. Citroën, le constructeur automobile français a longtemps été l'exemple de ce qu'il ne fallait pas faire en offrant une très bonne idée mal exécutée. Chaque fois que je vois une Toyota Prius ou une Honda Insight je ne peu pas m'empêcher de penser à la marque au chevrons. Apple est l'antithèse de Citroën, ce qui explique pourquoi ses produits iPod et iPhone ont connus autant de succès. Au bout du compte, si l'innovation est destinée à réussir elle doit être la plus proche possible de la perfection et elle doit apporter une amélioration tellement irrésistible qu'il suffira d'une seule pichenette afin de faire basculer ses utilisateurs dans l'avenir!

mardi, mars 24, 2009

D'avantage d'idées sur le libre-échange ...

Hier, j’offrais un aperçu de ce que je pense être une bien meilleure façon de gérer le commerce international au lieu de le libéraliser totalement ou de revenir au protectionnisme. J'expliquais que des droits de douane variables pourrait refléter le déficit commercial entre les pays de manière à ce que ceux-ci forcent les partenaires commerciaux à se pencher sérieusement sur leur déséquilibre, mais pas de façon telle qu'ils en arrivent à geler tout échange.

Par exemple, un produit fabriqué en Chine devrait être importé aux États-Unis avec un droit proportionnel aux 373% représentée par le déficit commercial que nous avons avec ce pays, mais toutefois pas égal à ce chiffre. Il devrait être établi de manière à rendre le produit beaucoup plus cher sans toutefois empêcher son importation. Le taux choisit doit suffisamment motiver le pays qui vend plus qu'il n’achète à importer davantage auprès de son homologue, afin de réduire le déficit commercial. De même, un pays comme les USA, qui souffre d’un déséquilibre commercial énorme avec presque tous ses partenaires devrait se pencher sérieusement sur ce qu'il doit faire pour accroître ses exportations.

Cela peut vouloir dire créer d’avantage de valeur ajoutée, offrir un plus grand nombre de nouveaux produits ou de services, des concepts plus innovant ou encore une baisse des coûts de production et d'utilisation. Un autre avantage de ce plan permettrait de maintenir toutes les industries de base et le savoir-faire dans le pays, et de concentrer tout l’effort sur l'innovation et la qualité. Encore une fois, le plan que je propose est capable de s'auto-réguler et prendrait probablement entre cinq et dix ans avant qu'il ne commence à porter des fruits pour tous les participants. Ce faisant, il stimulerait un vrai progrès économique tout en liant le destin de ses partenaires de manière plus solide et plus équitable, ce qui n’est pas certainement le cas aujourd’hui.

lundi, mars 23, 2009

Un libre-échange logique

La politique commerciale constitue un terrain d’échange privilégié en politique. Aux États-Unis, les démocrates critiquent le libre-échange à cause de l’influence des grands syndicats, tandis que les républicains continuent à prétendre que, sans lui, les États-Unis ne peuvent pas survivre. Au dessus de ce débat partisan, je pense que notre approche en matière d’échanges commerciaux est fondamentalement mauvaise et doit être réformée. Ma raison est simple: Alors que nous délocalisons massivement nos technologies et nos emplois vers l'étranger, notre balance commerciale s’enfonce de plus en plus dans le rouge. En 2008, alors que nous exportions 1.377 milliards de dollars, nous avons importé de près de 2.000 milliards, ce qui laisse avec un déficit de 569 milliards de dollars soient 41% de nos ventes à l'étranger.

Cela est tout simplement insensé et c'est précisément ce que ma proposition veut corriger. Notre objectif national devrait être de trouver un équilibre entre ce que nous vendons et ce que nous achetons hors des États-Unis. Si nous prenons la Chine, notre plus grand partenaire commercial à titre d'exemple, en 2008 celle-ci a exporté 338 milliards de dollars aux États-Unis tandis que nous ne réussirons à lui vendre que 71 milliards de dollars, créant ainsi un déficit de 266 milliards.
Ce que je propose est d'offrir un libre-échange total, sans aucun droits de douane pour les marchandises chinoises vendues aux États-Unis, aussi longtemps que nous pouvons vendre autant de produits ou de services à la Chine. Cela signifierait que, pour ne pas avoir à payer de droits de douane, la Chine aurait dut nous acheter pour 266 milliards de dollars supplémentaires au cours de l'année 2008.
S'il existe un déséquilibre pour une année donnée, un droit de douane pour toute l’année suivante serait mis en vigueur à partir du deuxième trimestre suivant. Il représenterait à la ratio entre l'excédent divisé par le volume transactionnel le plus faible de l'un des deux partenaires, dans le cas de notre example précédent, nous devrions percevoir un droit de douane de 375% sur toutes les importations chinoises vers les États-Unis entre le 1er avril 2009 et le Mars 31, 2010 . L'année suivante, un nouveau montant serait déterminé sur la base de la balance commerciale de 2009 et ainsi de suite. Ce système serait enfin très juste et suffisamment simple ; il offre le potentiel d’auto-réguler les échanges et pourrait être mis en œuvre à partir des accords en place en ce moment. Chaque partenaire commercial aurait alors tout intérêt à surveiller son activité mois par mois, et tout mettre en œuvre pour maintenir l'équilibre en matière d'échanges avec son homologue, la motivation très puissante qui en résulterait mettrait fin à tous les débats rhétoriques destinés à protéger les quelques grandes entreprises américaines farouchement défendues par leurs lobbies devant le Congrès. Avant d’explorer les détails de cette proposition en profondeur, dites-moi ce que vous en pensez ...