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vendredi, janvier 27, 2023

Enfin un progrès dans la chaussure de ski !

Les tentatives de création d'un système de fermeture par câble dans la chaussure de ski ne datent pas d’hier. Raichle l'avait réalisé à la fin des années 60, puis un peu améliorée sur ses chaussures plastiques, le prototype Osprey d'Ed Chalmers avait basé sa fermeture de coque inférieure sur un câblage, mais n'a jamais atteint le marché. 

Enfin, comme la chaussure à entrée arrière a été reléguée aux enfers de la branche du ski, la plupart des systèmes de fermeture à câble ont pratiquement disparu et ce fut un retour généralisé à l'ancien système de fermeture à quatre boucles. 

En 2001, Gary Hammerslag, un entrepreneur, snowboardeur et surfeur qui s’était installé à Steamboat dans le Colorado, avait conçu un système permettant de laçage des chaussures de snowboard en créant BOA, un système de fermeture ajustable et précis qui allait équiper d’abord K2 et Vans en 2001. 

Après ces deux fournisseurs, ce sont maintenant plus de 300 marques de chaussures de snowboard qui ont adopté BOA. Le système a ensuite été appliqué aux chaussures de trail, vélo ainsi que randonnée, et la saison prochaine, ce sera au tour des chaussures de ski alpin fabriquées par Atomic, Fischer, K2 et Salomon d’en bénéficier.

Le système sera-t-il suffisamment solide pour des coques basses plus rigides ? À quel point sera-il difficiles à serrer manuellement ? Cela va-t-il durer au moins aussi longtemps que les vénérables boucles des années 60 ? 

Beaucoup de questions qui restent sans réponse, mais pour une fois, une petite innovation dans un produit qui n'a pas connu de percée majeure depuis plus d'un demi-siècle !

mercredi, septembre 12, 2018

Une meilleure idée pour laver les fenêtres?

Hier, c’était la journée du lavage des fenêtres à la maison. Les autres année, j'avais pas mal de difficultés à faire ce travail, perché sur ma haute échelle, m'étirant au maximum au risque de tomber (ma femme était encore plus inquiète que je ne l’étais) et au final, tout cela pour un résultat assez médiocre.

En cette occasion, je n'ai fait que le lavage des vitres intérieures, ce qui était relativement facile et d'avantage à mon niveau (compétences et hauteurs inclues). Cette fois-ci, ce fut au tour des professionnels de laver la plus grande partie des vitres extérieures et de nous éblouir.

Comme nos fenêtres sont haut-perchées, et que celles-ci ont toujours représenté un énorme défi, j'ai décidé de filmer les pros au travail, et j'ai ainsi découvert que ceux-ci utilisaient une perche télescopique alimentée en eau avec des brosses assorties, pour nettoyer toutes les fenêtres dont l’accès était difficile, et en utilisant de l'eau pure (distillée) pour le rinçage et un séchage sans traces.

J'ai d'abord observé l’opération avec une pointe de scepticisme, mais au final, j'ai été conquis par leur système, quand tout avait séché de manière parfaite et immaculée. Impressionnant ! Quand va-t-on arrêter le progrès ?

lundi, octobre 23, 2017

Skis trop longs ? Pliez-les !

Depuis que les skis glissent sur la neige, ils ont largement démontré leurs avantages et leurs inconvénients.

Un de leurs principaux avantages est bien entendu de permettre au skieur de ne pas s'enfoncer dans la neige.

Parmi les inconvénients, il y a leur longueur qui les rend difficiles à manœuvrer et peu commode à transporter. Restons pour l'instant sur cette dernière idée : la facilité de transport.

Pendant des années, des inventeurs ont essayé de nous proposer des skis pliants que l'on pouvait jeter dans le sac à dos afin de gravir des sommets escarpées sans être gêné ou déséquilibré par une longue paire de planches encombrantes.

Des fabricants suisses comme Attenhoffer en 1925 et Shraner en 1934 se sont attaqués à cette idée qui n'a cependant pas réussit à s'imposer sur le marché. Plus récemment, le modeler Approche de MTN s'est attaqué à l'idée sans toutefois y trouver l’écho espéré.

C'était jusqu'à ce qu'Elan, l'inventeur du ski de carving moderne, ait décidé, lui aussi, de s'attaquer à sa propre version de ski pliant. Cela a attiré toute mon attention, mais comme je suis d'un naturel plutôt sceptique j'aurai aimé voir le produit pour y croire ; c'est pourquoi j'ai cherché un peu partout une vidéo de ce ski pliant, malheureusement sans résultat !
Pour me consoler, je me suis laissé dire qu'Elan équipe Davo Karničar, un fameux alpiniste, et qu'il est descendu de Everest avec ces fameux skis pliants, apparemment, sans se retrouver plié en deux au camp de base !

jeudi, janvier 14, 2016

Nest ? Pas encore parfait !

Depuis toujours, je suis irresistiblement attirée par tout ce qui est cool, high-tech et avant-garde (sauf pour les produits Apple, ce qui devrait quand même vous dire quelque chose).

Il n'était donc pas surprenant que je tombe amoureux des thermostats Nest quand nous avons construit notre nouvelle maison, il y a tout juste deux ans. Ils étaient élégants, avaient des airs de science-fiction et allaient contribuer à améliorer encore un peu plus ma vie d'enfant gâté.

Ça, c'était jusqu'à hier soir quand l'unité de l'étage principal a soudainement tourné de l'oeil et m'a mis dans tous mes états, au point d'avoir une crise de panique, aller au bord de la crise cardiaque, brancher le mauvais terminal dans la prise de rechargement, et tout cela parce que les imbéciles de chez Nest avaient juste effectué une mise à jour de leur logiciel qui a tout fichu en l'air.

Après cette crise d'angoisse et d'inquiétude, tout est de retour au beau fixe ce matin, mais j'ai désormais des doutes profonds (on pourrait appeler cela des regrets d'achat) à propos de cet appareil magique et élégant. Adopteurs précoces de toutes allégeances, méfiez-vous ! A suivre....

mercredi, juillet 29, 2015

Docteur Vélo consulte à domicile!

Il y a quelques années, Troy Michaud a demarré « Flying Sprocket » un service de réparation et d'entretien de vélos à domicile. Voici deux ans que j'utilise ses services à ma plus grande satisfaction et je voulais présenter Troy à mes lecteurs ...

Go11: Troy, qu'est-ce qui t'a amené à Park City ?

Troy Michaud: Je suis de la côte Est ; je travaillais comme technicien dans un magasin de vélo, puis je suis allé faire du ski en Utah et j'ai décidé d'y rester. D'abord à Salt Lake et maintenant à Park City ; sept ans plus tard, j'y suis toujours ...

Go11: Quelle a été ton parcours professionnel ?

Troy Michaud: Je faisais des courses cyclistes, j’étais occupé à « faire des points » un peu partout à l'Est du Mississippi, j’étais titulaire d'une licence semi-professionnelle, je me suis fais plaisir et je suis allé le plus loin possible en combinant un travail à plein temps avec mon activité sportive, mais ça en a valu la peine!

Go11: Comment décrirais-tu ton service à domicile?

Troy Michaud: c'est un service d'entretien et de réparation de vélos chez l'habitant.

Go11: Comment en as-tu eu l'idée?

Troy Michaud: Quand j'habitais encore Salt Lake City, je me demandais toujours « que pourrais-je bien faire, à mon propre compte pour gagner ma vie et rester dans le cyclisme ? » J'avais un peu peur de monter un magasin, de prendre un bail et de subir la nature saisonnière de la vie en montagne, mais en même temps je voulais faire quelque chose d'assez unique. Après avoir vu les services de toilettage de chiens ambulants autour de Park City, je me suis dit pourquoi ne pas faire la même chose pour les vélos à domicile? Et me voici quatre ans plus tard, avec plus de travail que je peux faire ...

Go11: Quels services offre-tu ?

Troy Michaud: Les trois-quart de mon travail sont de l'entretien de de la mise au point. Cela signifie tous les ajustements de changement de vitesses, les réglage de freins, le nettoyage des vélos, la vérification de tous les écrous et boulons. Ensuite, s'il faut des pièces détachées, j'en ai un bon stock dans mon fourgon, comme des chaînes, des câbles, des plaquettes de freins, des pneus et des chambres. Pour les pièces un peu plus spéciales, je peux facilement les avoir sous 24 heures, tout comme la plupart des magasins de sports.

Go11: Es-tu plus cher qu'un magasin de sport ?

Troy Michaud: Mes prix sont assez comparables, peut-être 5 dollars de plus par intervention, mais je reste quand même bien concurrentiel.

Go11: Jusqu'où vas-tu pour faire ton travail ?

Troy Michaud: environ soixante-cinq pour cent de mes clients sont à Park City. Je vais de temps en temps jusqu'à Salt Lake ou ses environs...

Go11: Comment organises-tu ton travail ?

Troy Michaud: D'abord les clients prennent un rendez-vous. Je les rappelle pour bien m'assurer que tous leurs besoins sont couverts et qu'on est tous sur la même longueur d'onde. Je me rends ensuite chez le client à l'heure et au jour convenu et je travaille sur le vélo devant leur maison.

 Go11: Te rends-tu sur les routes ou sur le pistes de VTT ?

Troy Michaud: Pas vraiment, mon service n'est pas tout à fait comme le Touring Club ! Je l'ai fait dans certaines situations où je voulais vraiment dépanner quelqu'un, mais c'est seulement l'exception, pas la règle.

Go11: Quelles sont les points de maintenance les plus négligés par les cyclistes?

Troy Michaud: Tout l'aspect usure et déréglage qui affecte le vélo. Plaquettes de freins, pédalier, chaîne, pinions, plateaux. Bien sûr, garder un vélo très propre est d'une importance capitale ...

Go11: Combien de fois par saison les gens devraient apporter leur vélo pour être révisés?

Troy Michaud: Tout dépend de la fréquence d'utilisation; si tu t'en sert un ou deux jours par semaine, ils est possible de ne faire qu'une révision par saison. Si c'est quatre fois par semaine, avec deux heures à chaque fois, il faudrait au moins le faire deux fois. Si tu en fait plus, il faut faire ça plus fréquemment encore, c'est un peu comme une coupe de cheveux. Les VTT nécessitent un entretien beaucoup plus fréquent que les vélos de route ...

Go11: De ton propre point de vue quels sont les avantages que tu offres à tes clients ?

Troy Michaud: La commodité est de loin le plus grand avantage. Ensuite, il n'y a pas de temps d'arrêt pour ton vélo. Tu n'as pas à l'emmener au magasin; je viens chez toi. Enfin, tous les magasins de sports ont généralement d'excellent techniciens; tu peux avoir un grand niveau de satisfaction avec Paul, mais le jour où tu ramène ton vélo, c'est peut-être Michel qui v'a s'en occuper, et ce dernier vient juste de commencer à bosser sur les vélos. Ce ne sera pas être la même personne qui va revenir sur ton matériel et te faire le même bon travail. Donc, avec moi, tu sais à qui tu as affaire ; c'est toujours la même personne, tout le temps qui va travailler dessus ...

Go11: C'est donc le plus gros avantage?

Troy Michaud: Tout à fait.

mercredi, juin 17, 2015

Monnaie mondiale unique ?

L’idée n'est pas vraiment nouvelle. En fait, elle flotte depuis le 16ème siècle, et a failli être mise en place après la Seconde Guerre mondiale. Une monnaie universelle serait beaucoup plus efficace et mettrait un terme aux crises financières chroniques à travers le monde; elle ne serait pas tributaire des fluctuations des taux de change, car il n'y aurait plus d'autre monnaies à échanger.

Le mauvais coté de cette idée est qu'elle nécessiterait la création d'une organisation supervisant la politique monétaire de cette monnaie unique. Une peu comme une espèce d'ONU, avec toute la dysfonction dont s'assortit ce genre d'organisme. En fait, une alternative privée serait beaucoup plus préférable, du style Bitcoin. Cette alternative serait tellement irrésistible qu'elle foutrait en l'air les systèmes monétaires gouvernementaux.
Quelque chose basé non pas sur la valeur d'une commodité comme l'or, mais d'avantage sur un besoin vital comme une unité d'énergie, le Watt par exemple. J'aime cette dernière idée ...

samedi, avril 25, 2015

« Vision extrême » ou aveuglement rétrograde ?

L'histoire de l'humanité s'est transformée pour le meilleur grâce à des individus qui savaient voir très loin. Naturellement, pour chaque visionnaire, il y a toujours une foule de gens qui se raccrochent au passé et qui estiment que ne rien faire est préférable, même si s'aventurer dans une nouvelle voie audacieuse est de mise pour aborder une préoccupation majeure ou résoudre un grave problème.

Cela semble être le cas en ce qui concerne « Mountain Accord » ce processus de réflexion qui est en train d'engager les régions de Salt Lake City et Park City, en Utah. Des problèmes de transit croissants, une énorme empreinte carbonique et une pollution débridée sont des questions cruciales qui exigent des solutions audacieuses et novatrices. Le transport en commun représente l'une d'entre elles dans la mesure où l'accès à nos canyons délicats est concerné.

La création de voie ferrée et de tunnels est suggérée comme solution potentielle. Si cette vision semble extrême à certains, elle est préférable à la politique de l'autruche ! Il y a quelques années j’étais déjà arrivé aux mêmes conclusions en me penchant sur ce problème. Toutes les options mises sur la table doivent être sérieusement évaluées pour que rien ne soit laissé au hasard. Certaine idées sont peut-être audacieuses, mais je pensais que l'Amérique était l'endroit où la pensée progressiste était toujours la bienvenue ? N'aurai-je pas compris ce que cela voulait dire ?

Quand j'entends ces opposants si amer à propos de ce qui est censé être une discussion civile et constructive, je me rappelle que les esprits rétrogrades ont horreur du changement ; moi, je bondis avec enthousiasme sur tout défi créatif ou toute idée audacieuse quand j'en rencontre un.

mercredi, décembre 10, 2014

Où se cache l'innovation dans le ski ?

S'il existe un secteur où l'innovation n'est pas exactement monnaie courante, c'est bien la branche du ski. Le béaba du marketing nous apprend que son art est de résoudre les problèmes et de faciliter les choses, lorsque cela est possible.

Certes, les skis ont subi une évolution positive, mais que dire des chaussures de ski où les lacunes sont grosses comme des maisons : Facilité de chaussage et déchaussage, facilite de marche, entre autres problèmes...

Quelqu'un a t-il essayé de résoudre ces problèmes ? Partiellement, mais avec peu ou pas de succès. Hanson avait inventé la chaussure à entrée arrière et Salomon avait continué à l'améliorer jusqu'à ce que ses efforts aient été mis à mal par une petite clique d'initiés très vocale.

Les fixations Look, grâce à une alliance assez brinquebalante avec Nordica avait conçu une système fixation-chaussure intégrées qui avait été déraillé par la faillite de la Look et l'apathie de Nordica. Conclusion, il y a beaucoup à faire pour améliorer le matériel, mais ils semble que les innovateurs soient partis à la plage !

mardi, décembre 02, 2014

Un autre outil pour skier ...

Hier, alors que je bavardais avec mon frère, en France, il m'a dit que sa petite fille de 2 ans allait bientôt dévaler les pentes en utilisant un engin de glisse dont je ne ai jamais entendu parler, appelé le Babysnow. Il s'agit d'un monoski équipée d'un guidon permettant a un petit enfant de se maintenir, tandis que le tout est guidé par un parent ou un moniteur de ski comme on conduirait une poussette.

La personne qui contrôle l’équipage n'a alors plus qu'a faire basculer l'ensemble vers la droite ou vers la gauche et amorcer ainsi un virage pendant que le bébé n'a qu'a profiter de la balade et peut ainsi s'habituer à la glissade sur neige. Pour remonter, le bébé et son accompagnateur peuvent soit utiliser un tapis roulant, soit un téléski à perches, mais la remontée en télésiège n'est pas vraiment une option.

En plus du ski alpin, ce matériel peut être utilisé pour le ski de fond ou la ballade sur neige à ou en raquettes. Inventé par Eric Arnold, un moniteur de Ski des Deux Alpes, ce produit unique semble être un peu « étouffé » par son créateur (ou un manque de moyens financiers) et souffre d'un manque de marketing qui limite sa distribution et son développement.

Bien que le concept ait un potentiel certain, il me semble encore trop compliqué, et en plus de l'effort marketing nécessaire, ce projet a besoin d'un gros effort en matière de recherche et développement pour obtenir le succès qu'il mérite.

vendredi, octobre 17, 2014

Innover n'est pas pour les poules mouillées !

Dans la vie, il y a toujours la voie qui a fait ses preuves à bien considérer avant de se lancer dans une approche nouvelle et inexplorée. Cette dernière option nécessite beaucoup plus de recherche, de prise de risque et s'accompagne toujours d'incertitude quand au résultat final.

De plus, même si le résultat final est acceptable, il ne sera pas nécessairement exceptionnel et ne justifiera peut-être pas l'effort ou les moyens supplémentaire requis.

Pourtant, il existe des individus qui ne seront jamais contents de reproduire l'expérience d'hier et voudrons profiter d'une occasion transformatrice pour essayer quelque chose de totalement différent.

Cette avenue sera plus difficile, plus coûteuse et portera l'espoir d’améliorer le résultat final. Ces innovateurs sont des transformateurs qui ont besoin de notre soutien, même quand leurs efforts finissent par mal tourner !

mardi, août 13, 2013

Il faudrait d'avantage de gens comme Elon Musk !

C'est tout à fait vrai, ce sont des gens qui voient grand et osent aller là où tous les autres n'osent pas s'aventurer. Cela fait assez longtemps que je suis un fan de M. Musk et, par exemple, j'attends avec impatience d'acheter une de ses voitures électriques quand il aura un nouveau modèle qui correspondra mieux à mes besoins que ses deux autos actuelles.

Cela fait assez longtemps que je pense à un système de transport en commun qui ressemblerait au réseau « pneumatique » d'antan, et qui est somme toute le principe sur lequel est basé son nouveau projet « Hyperloop. »
J'espère que cette alternative aux trains à grande vitesse verra le jour dans un avenir proche et changera nos vues des transport en commun. Vas-y, Elon, je suis suis derrière tes projets à cent pour cent !

lundi, avril 29, 2013

Comment puis-je être aussi ... naïf!

Hier, alors que je passais en revue Facebook (je ne me livre à cet exercice qu'une seule fois par semaine) mes yeux sont tombés sur cette prise électrique montée sur disque équipé d'une ventouse et d'un micro-panneau solaire. Une façon apparemment magique d'exploiter l'énergie solaire et l'utiliser comme « prise de courant. »

Bien que la seule présence d'une prise de courant de style européen ait pourtant éveillé une certaine méfiance de ma part, ma première réaction fut de penser: « Où puis-je obtenir ce truc là et combien ça peu coûter? » Il m'a fallu quelques clics et une recherche assez rapide pour réaliser que c'était un canular.

Pour me consoler, je me suis souvenu que quelqu'un a dit un jour (Je crois que c'était Napoléon Hill dans son fameux best-seller "Think and Grow Rich») que « tout ce que l'esprit de l'homme peut concevoir est réalisable ... » Et bien voilà, mesdames et messieurs les ingénieurs de tous bords, remuez-vous un peu et mettez-vous donc au travail pour développer ce gadget magique. Je saurai quoi en faire !

jeudi, octobre 06, 2011

Jobs est parti

Ce matin, nous nous sommes réveillés en entendant la triste nouvelle que Steve Jobs était décédé. Même si je ne possédais qu'un Apple iTunes, j'ai toujours pensé qu'il était un génie en matière de produit et un exemple vivant de quelqu'un qui pouvait être complètement détruit et capable de rebondir. Je sais qu'il n'était pas un facile à côtoyer, mais il était ce qui il était, quelqu'un d'exceptionnel sous de nombreux aspect. Une Léonard tes temps modernes. Il va laisser un sacré vide !

samedi, août 27, 2011

Obsédés par l'innovation

Les brillants projecteurs récemment braqués sur Steve Jobs d'Apple sont totalement méritée et honorent les quelques êtres humains qui se sont mouillés en créant des produits et des concepts fantastiques à partir de presque rien, en prenant d'énormes risques pour extraire cette innovation qui change nos vie et que nous pouvons tous utiliser et apprécier .

Ces personnes ont été remarquables en allant plus loin que simplement gérer ou dépasser certaines de nos attentes: Elles les ont anticipés, ce qui n'est pas une tâche facile et nécessite une imagination constante, un esprit curieux, plus une observation attentive et une profonde compréhension de tout ce qui nous entoure. Ces mêmes individus brisent les idées reçues et en inventent de nouvelles. Contrairement aux masses, ils se mettent en permanence à la place des « autres ».

Ces gens, qu'ils s'appellent Steve Jobs ou Georges Salomon dans la minuscule branche du ski, sont constamment à la recherche de ce qui se cache derrière le virage et se complaisent à créer du jamais-vu. Ils sont l'antithèse des gens médiocres qui nous entourent, à commencer par les politiciens et autres hommes d'affaires gloutons, exploiteurs et sans imagination qui ne savent guère que répondre de manière purement réactionnaire et opportuniste la plupart du temps.

Tout cela me fait dire que ces « créatifs » sont en opposition directe avec cette foule « d'extracteurs » qui violent la terre au quotidien. Nous connaissons beaucoup trop des ceux-là et pour le bien de l'humanité et un avenir meilleur, il nous faut beaucoup plus de ces visionnaires créatifs!

vendredi, décembre 24, 2010

Enfin le moral-o-mètre!

Pour Noël, et pour ceux qui cherchent encore ce qu'ils pourraient bien offrir, voici une idée-cadeau irrésistible. L'objet peut être soit porté comme une montre-bracelet, soit simplement posé sur votre bureau ou votre tableau de bord de voiture et sera là pour vous rappeler à longueur de journée l'état de votre humeur ou, si vous préférez le niveau de votre moral. C'est un peu pourquoi nous appelleront provisoirement ce produit « moral-o-mètre » à défaut d'un nom plus accrocheur. Il est vrai que nous avons toujours un sentiment assez vague sur la façon dont les choses se passent dans nos têtes, mais oublions parfois parfois un peu trop vite où nous en sommes dans la gestion de nos problèmes et ne sommes pas toujours en mesure d'ajuster nos comportements par rapport à nos humeurs. En d'autres termes, un état d'esprit négatif peu très vite prendre le dessus et gâcher la journée ou bien faire des ravages dans une situation qui devrait être agréable, ou encore assombrir une fête sensée être joyeuse.

Ceci dit, maintenant est la période idéale pour utiliser ce dispositif, pendant ces périodes de fêtes remplies de tension, de désir que tout aille bien et autres formes d'appréhension. Donc, si vous êtes intéressés - et je ne vois pas pourquoi vous ne le seriez pas - passez votre commande dès aujourd'hui, je vais me débrouiller pour trouver des investisseurs et mettre en place une unité de production. Le plus vite vous agirez, le plus vite vous obtiendrez cet appareil de mesure indispensable. Pour ceux d'entre vous qui ont un iPhone, oui, vous aurez accès à une application!

jeudi, octobre 07, 2010

Georges Salomon, 1925-2010

L'homme qui a succédé à son père à la tête de Salomon et qui doit être crédité pour l'ascension fulgurante de l'entreprise annécienne vient de décéder ce Mardi à l'age de 85 ans. Georges Salomon était un visionnaire passionné qui se remettait en question sans cesse et n'arrêtait pas de réinventer ses produits. Pour moi, c'était le « Steve Jobs du ski » et il n'avait pas de concurrents qui lui arrivaient à la cheville. Fondamentalement, c'était le premier fournisseur qui était capable de se mettre carrément à la place de ses clients, c'était un précurseur par excellence en matière de marketing dans le domaine des articles de sports. Au cours de ma longue carrière dans la branche du ski, il a toujours été mon concurrent le plus redoutable et j'ai toujours eu beaucoup de respect pour tout ce qu'il réalisait.

J'ai même postulé à trois reprises pour un emploi dans sa société et j'ai essuyé trois refus. Je n'étais probablement pas assez bon pour la marque et j'en ai du reste tiré les conclusions qui s'imposaient. Ce qui est remarquable et ce qui m'impressionne toujours, c'est qu'il a réalisé un maximum avec les cartes qui lui étaient distribuées par le destin. De tous les « géant » de la branche du ski, M. Salomon est celui qui devait le mieux monnayer ses efforts quand il a vendu son affaire en 1997 à Adidas. Dommage que les nouveaux propriétaires n'aient pas réussi à suivre la voie qu'il avait tracé pour sa marque et quand l'entreprise de chaussures de sport a cédé Salomon à Amer Sports en 2004, ce qui était autrefois le numéro un dans le domaine de la neige est allé carrément au tapis. Georges Salomon avait vendu son entreprise mais pas son génie créatif.

samedi, juin 19, 2010

Les bons choix d'Apple

N'étant qu'en possession d'un iPod, Je ne suis qu'un client marginal de cette marque. Pourtant, j'admire cette entreprise ainsi que Steve Jobs, son fondateur, et suis devenu un fan de tout ce qu'ils sortent.
Ce fournisseur de produits de haute technologie est l'incarnation de tout ce qui est bien dans le monde des affaires, avec en particulier son obsession incessante pour l'innovation. Elle reste largement en tête de sa concurrence et on peut parier que les seuls qui s'en rapprocheront ne seront guère que des entreprises chinoises.

Apple montre qu'une culture qui cherche en permanence à rendre ses propres produits obsolète, qui s'engage généreusement dans la recherche et le développement et qui applique une discipline rigoureuse, est seule capable de se développer et de devenir particulièrement difficile à battre dans notre société moderne. Ce qui est le plus étonnant, c'est que le reste des entreprises dans nos pays dits développés, assiste impuissant au développement effréné d'Apple, sans trop rien faire, en restant apparemment pétrifiés et bouche bée ...

jeudi, mai 20, 2010

Grands projets, petits morceaux

Les idées grandioses ou les projets colossaux sont beaucoup plus faciles à manipuler lorsqu'on les réduit en tout petits morceaux. La difficulté réside dans notre capacité à imaginer précisément toutes ces pièces au niveau individuel bien avant que le puzzle soit terminé. Cette démarche est certainement beaucoup plus facile quand la tâche en question est concrète. On peut alors assez facilement imaginer chaque petit élément ou, plus simplement, coucher le tout sur une feuille de papier et vérifiez que toutes ces pièces vont s'emboiter parfaitement les unes dans les autres.

Les choses sont également plus faciles lorsque le projet est un travail que nous avons déjà réalisé ou ressemble à quelque chose que nous avons vu dans le passé ou dont il est possible de s'inspirer. Tout se compliquent quand nous nous embarquons dans des concepts abstraits ou vers des idées pour lesquelles nous n'avons pas d'exemples à suivre ou pour lesquelles il n'existe aucun précédent. Nous devons alors créer de toute pièce tous les composants de cette abstraction et faire en sorte qu'au fur et à mesure que nous avançons dans le projet, chaque morceau va s'emboiter parfaitement et ne finira pas par créer un monstre à la place du résultat recherché.

C'est, justement à ce moment que tout peut devenir particulièrement intéressant, quand tous ces petits morceau s'animent et que leur personnalités explosent au grand jour, en nous montrant des fonctions inédites ou en suggérant des voies vers lesquelles nous ne serions jamais allé et qui peuvent ainsi affecter le résultat final de façon inespérée. Ce qui est garanti, c'est que - si nous nous appliquons et restons particulièrement attentifs à ce que nous faisons – nous pouvons nous retrouver avec un projet beaucoup mieux que ce à quoi nous avions rêvé au départ. Comment doit-on appeler cette transformation? De la synergie ou une forme d'abondance créative?

jeudi, décembre 24, 2009

Souhait de Noël


Puisque c'est le moment, j'aimerai formuler un souhait pour l'avenir qui soit suffisamment à la hauteur des circonstances et qui pourrait finalement déboucher sur quelque chose d'utile. Le voici: j'espère qu'une fille ou un gars, innovant et créatif, trouve depuis le fin fond de son garage ou au dans un coin de son bureau, l'idée géniale qui arrêtera la croissance de la population mondiale d'ici à 2020 et l'amènera progressivement de 7 à 2 milliards d'individus, ce qui du reste est la prescription affichée sur la notice d'occupation des lieux que personne n'a bien lue. Quand cela sera fait, nous, les Terriens n'auront plus de soucis à nous faire.
Joyeux Noël à tous!

jeudi, novembre 19, 2009

Quel est le moment opportun pour démarrer une entreprise?

Au début du mois, j'ai écrit sur ce sujet qui me tient tant à cœur « qu'aveuglé par la lumière, » j'ai raté le coche à son propos. La providence est pourtant venue à mon secours et me mettant sous le nez un article du magazine Fast Company qui a parfaitement répondu à mon appel en répondant tout simplement et de manière parfaitement appropriée à cette question qui m'a si souvent tourmenté concernant le moment approprié de lancer une entreprise: « Quand tu as une bonne idée; » Vous parlez d'un concept! En d'autre termes, cela veut dire que le « timing » n'a pas un grand rôle à jouer quand l'idée est géniale.

Toute ma vie, j'ai été un entrepreneur frustré laissant filer deux ou trois bonnes idées tout simplement parce que j'avais un emploi doré à l'époque et que je ne voulais pas m'embêter à renoncer au confort que m'apportait ma situation. Aujourd'hui, et depuis que je suis « retraité » à proprement parler, je me retrouve en quête de cette idée magique, comme un individu esseulé se met à la recherche de l'âme sœur qui ne cesse de lui échapper. Aujourd'hui, j'ai finalement compris qu'il me faut d'abord trouver cette merveilleuse idée, et que le reste sera simplement du gâteau. J'ai l'impression que je vais me mettre à phosphorer comme un fou pour la dénicher ...