Hier, lors de notre promenade matinale, nous avons remarqué des traces de snowboard toutes fraîche au cimetière de Park City et cela n’a pas manqué de nous intriguer.
J’ai également remarqué qu’elles arrivaient toutes au même endroit, vers une modeste pierre tombale à même le sol, où se trouvait gravé le prénom d’Anna.
Je me suis alors rapproché et, utilisant ce talent secret, jamais encore révélé, qui consiste à parler aux morts, j'ai engagé une conversation avec le défunt qui habitait là.
Après m'être présenté, j'ai demandé: « Qui êtes-vous ? »
« Je m’appelle Anna, » me répondit un voix, « Comment vas-tu ? »
J’ai aussitôt dit : « Bien, je n’ai pas pu m'empêcher de remarquer les jolies traces que quelqu'un a faites à côté de votre tombe. C’est vraiment cool. »
Toute fière, elle s’est alors écriée: « C’est moi hier, juste après la chute de neige. J’ai pas pu résister ! »
Impressionné, j’ai laissé échapper mon admiration : « Et bien, t’es vachement bonne ! Tu fais ça souvent ? »
Elle a admis: « Pas aussi souvent que je devrais, en plus je fatigue très vite et c'est très pénible de sortir et rentrer la planche dans la tombe, mais quand tu aimes la glisse, rien ne t'arrête ! »
Surpris, j’ai essayé de conclure : «Alors, pas de snowboard aujourd'hui ? »
Elle a alors parfaitement compris mon soucis en disant: « Tu sais, j’aime mieux ne pas sortir pendant le jour, je ne suis plus tellement jolie ! »
mardi, octobre 22, 2019
lundi, octobre 21, 2019
Mais où passe donc mon temps ?
Autrefois, il me semble que j’avais plus de temps à perdre sur des projets improductifs, comme rêvasser et gaspiller bêtement le temps qui m’était alloué.
Désormais, alors que je continue toujours de gaspiller ce temps si précieux, mon allocation semble avoir considérablement diminuée et je manque de plus en plus d'espace libre pour y fourrer toutes les petites idées que j’aimerai mettre en œuvre, les corvées qui semblent prendre un retard fou et toutes les choses utiles que je devrais faire. Mon réservoir de temps doit avoir de sérieuses fuites …
Cela devient un énorme problème car mes plans ne se réduisent absolument pas et sont en train de former une longue queue impossible à résorber, juste devant mes yeux. Quelqu'un a-t-il une solution ou même une petite suggestion ?
Désormais, alors que je continue toujours de gaspiller ce temps si précieux, mon allocation semble avoir considérablement diminuée et je manque de plus en plus d'espace libre pour y fourrer toutes les petites idées que j’aimerai mettre en œuvre, les corvées qui semblent prendre un retard fou et toutes les choses utiles que je devrais faire. Mon réservoir de temps doit avoir de sérieuses fuites …
Cela devient un énorme problème car mes plans ne se réduisent absolument pas et sont en train de former une longue queue impossible à résorber, juste devant mes yeux. Quelqu'un a-t-il une solution ou même une petite suggestion ?
dimanche, octobre 20, 2019
Quand la neige arrive trop tôt ...
Ce mois d’octobre aura été jusqu'à présent particulièrement enneigé. Park City a reçu sa première couche de poudre le 17 octobre, et ce matin c’était encore plus blanc !
Est-ce que tout ça va rester ? Peut-être dans les sommets, mais probablement pas autour de notre maison.
Cela dit, les premiers flocons de neige ne manquent jamais d’enthousiasmer les gens du coin, ceux de Salt Lake City et tous les amoureux de l'Utah, qu'ils vivent à Los Angeles, New York ou en Floride. Ces premières chutes de neige ne font plus sur moi l’impression qu’elles faisaient autrefois.
Tout d’abord, ma survie ne dépend plus à 100% du ski et j’ai appris, au fil des ans, à ne pas trop me laisser exciter par cette neige prématurée. Je préférerais avoir de fortes accumulations de poudreuse en début décembre plutôt qu’une myriade de petites précipitations en octobre qui finissent toutes par fondre.
Pourtant, ce matin, je ressens toujours cette vieille anticipation !
Est-ce que tout ça va rester ? Peut-être dans les sommets, mais probablement pas autour de notre maison.
Cela dit, les premiers flocons de neige ne manquent jamais d’enthousiasmer les gens du coin, ceux de Salt Lake City et tous les amoureux de l'Utah, qu'ils vivent à Los Angeles, New York ou en Floride. Ces premières chutes de neige ne font plus sur moi l’impression qu’elles faisaient autrefois.
Tout d’abord, ma survie ne dépend plus à 100% du ski et j’ai appris, au fil des ans, à ne pas trop me laisser exciter par cette neige prématurée. Je préférerais avoir de fortes accumulations de poudreuse en début décembre plutôt qu’une myriade de petites précipitations en octobre qui finissent toutes par fondre.Pourtant, ce matin, je ressens toujours cette vieille anticipation !
samedi, octobre 19, 2019
Grand temps de m'entraîner !
Samedi prochain, je suis inscrit pour une course cycliste de route avec mon fils et mon petit-fils. La compétition se déroule à St. George, au sud de l’Utah, dans le désert.
Là-bas il fait encore beau et chaud, mais il va falloir me farcir 56 km en pédalant. Cela promet d’être une expérience inoubliable ...
Le seul problème est que je ne me suis pas beaucoup entraîné et que je suis un peu inquiet de pouvoir passer la ligne d’arrivée sans être sur les genoux et avec le postérieur en feu.
À ce jour, tout cet entraînement reste à faire et je dois encore passer progressivement de 30 km à ... 56 km. Souhaitez moi bonne chance !
Là-bas il fait encore beau et chaud, mais il va falloir me farcir 56 km en pédalant. Cela promet d’être une expérience inoubliable ...
Le seul problème est que je ne me suis pas beaucoup entraîné et que je suis un peu inquiet de pouvoir passer la ligne d’arrivée sans être sur les genoux et avec le postérieur en feu.
À ce jour, tout cet entraînement reste à faire et je dois encore passer progressivement de 30 km à ... 56 km. Souhaitez moi bonne chance !
vendredi, octobre 18, 2019
Semelles de chamois, bouquetin et chèvres américaines
Nos chaussures d'escalade moderne sont le fruit d’important travaux en recherche et développement ainsi qu’en maîtrise des matériaux modernes.
Cependant, bien avant que La Scarpa et La Sportiva nous proposent leurs meilleurs et tout derniers modèles, la nature avait déjà doté les chamois, les bouquetins et les chèvres des montagnes rocheuses avec des sabots qui n’avaient rien à envier à ces produits de pointe.
D’abord, la périphérie de leurs sabots a la même corne que celle du sabot de cheval. Chacun des deux orteils dans les ongles du sabot (A) peut ainsi s'agripper à des fissures ou à des irrégularités dans le rocher.
Cette tenue est augmentée par un coussinet charnu qui dépasse légèrement sous le sabot. Cette partie plus souple et suffisamment texturée, fournit toute la traction et l’adhérence nécessaires lorsque l’animal se trouve sur du rocher lisse, des zones humides ou de la glace.
De plus, les deux orteils agissent un peu comme une suspension indépendante (B) en s’étalant au maximum sur les reliefs inégaux afin d’optimiser la surface en prise.
Lors de descentes très raides, l'animal utilise les points de contact supplémentaires qu’offrent ses ergots arrière (C), minimisant ainsi le risque de glissement lorsque s’additionnent poids de l’animal et forces de gravitation.
Maintenant que vous savez pourquoi ces fins grimpeurs ont le pied si sûr, nous essayerons de déterminer lequel des trois est le montagnard le plus performant dans la catégorie « ruminant ».
Sachez simplement que dans ce trio, le bouquetin se démarque en grimpant aux arbres ; bon, disons juste dans les branches du bas, quand il a envie de se restaurer avec le feuillage !
Cependant, bien avant que La Scarpa et La Sportiva nous proposent leurs meilleurs et tout derniers modèles, la nature avait déjà doté les chamois, les bouquetins et les chèvres des montagnes rocheuses avec des sabots qui n’avaient rien à envier à ces produits de pointe.
D’abord, la périphérie de leurs sabots a la même corne que celle du sabot de cheval. Chacun des deux orteils dans les ongles du sabot (A) peut ainsi s'agripper à des fissures ou à des irrégularités dans le rocher.
Cette tenue est augmentée par un coussinet charnu qui dépasse légèrement sous le sabot. Cette partie plus souple et suffisamment texturée, fournit toute la traction et l’adhérence nécessaires lorsque l’animal se trouve sur du rocher lisse, des zones humides ou de la glace.
De plus, les deux orteils agissent un peu comme une suspension indépendante (B) en s’étalant au maximum sur les reliefs inégaux afin d’optimiser la surface en prise.
Lors de descentes très raides, l'animal utilise les points de contact supplémentaires qu’offrent ses ergots arrière (C), minimisant ainsi le risque de glissement lorsque s’additionnent poids de l’animal et forces de gravitation.
Maintenant que vous savez pourquoi ces fins grimpeurs ont le pied si sûr, nous essayerons de déterminer lequel des trois est le montagnard le plus performant dans la catégorie « ruminant ».
Sachez simplement que dans ce trio, le bouquetin se démarque en grimpant aux arbres ; bon, disons juste dans les branches du bas, quand il a envie de se restaurer avec le feuillage !
jeudi, octobre 17, 2019
Déçus par un débat démocratique de plus
À mon avis, ce 4ème débat démocratique aura été assez décevant. La raison principale reste que le trio de vieux qui sont toujours en tête, continuent de vieillir plus vite que prévu, et je n’ai aucune envie de me farcir un autre président septuagénaire.
Sanders a encore prit un coup de vieux après sa crise cardiaque et n’a pas rajeuni, Biden avait l’air aux abois et Warren semblait nerveuse et sur la défensive.
Biden dit que le programme de santé de Sanders et Warren coûtera 3 000 milliards de dollars par an, ce qui est un peu en dessous de ce que coûtent aujourd’hui les soins de santé aux États-Unis. Il n'y a donc pas un centime ajouté à ce que nous payons pour rester en bonne santé, et tout est une question de saisie de données. Qui paie exactement pour quoi et comment?
Quant à Warren, elle est toujours incapable d’expliquer comment elle va payer pour tous ses programmes. Leurs petites calculettes ne sont sûrement pas assez fiables pour avoir leur place sur le bureau présidentiel ...
Les deux seules raisons de se réjouir, Dieu merci, viennent de candidats plus jeunes, Buttigied et Klobuchar qui se sont distingués, mais ceux-ci feraient mieux de se mettre le « turbo » s'ils veulent avoir une chance à être nominés. Enfin, je pense qu’Harris est cuite et que Booker ainsi qu’O'Rourke semblent désormais à court d’idées…
La bonne nouvelle finale est que, même le pire des candidats qui on débattu hier soir est encore et de loin, le ou la plus qualifié(e) par rapport au clown qui occupe la maison Blanche.
Sanders a encore prit un coup de vieux après sa crise cardiaque et n’a pas rajeuni, Biden avait l’air aux abois et Warren semblait nerveuse et sur la défensive.
Biden dit que le programme de santé de Sanders et Warren coûtera 3 000 milliards de dollars par an, ce qui est un peu en dessous de ce que coûtent aujourd’hui les soins de santé aux États-Unis. Il n'y a donc pas un centime ajouté à ce que nous payons pour rester en bonne santé, et tout est une question de saisie de données. Qui paie exactement pour quoi et comment?
Quant à Warren, elle est toujours incapable d’expliquer comment elle va payer pour tous ses programmes. Leurs petites calculettes ne sont sûrement pas assez fiables pour avoir leur place sur le bureau présidentiel ...
Les deux seules raisons de se réjouir, Dieu merci, viennent de candidats plus jeunes, Buttigied et Klobuchar qui se sont distingués, mais ceux-ci feraient mieux de se mettre le « turbo » s'ils veulent avoir une chance à être nominés. Enfin, je pense qu’Harris est cuite et que Booker ainsi qu’O'Rourke semblent désormais à court d’idées…
La bonne nouvelle finale est que, même le pire des candidats qui on débattu hier soir est encore et de loin, le ou la plus qualifié(e) par rapport au clown qui occupe la maison Blanche.
mercredi, octobre 16, 2019
Sacré décalage horaire !
Faire de grands voyages d’Est en Ouest ou d’Ouest en Est serait bien plus amusant si ce n’était pas pour ce sacré décalage horaire et tous ses effets pervers. On dit qu’il faut un jour par fuseau horaire pour récupérer les effets du décalage et c’est sans doute vrai.
Même dans la direction Est-Ouest, la plus favorable, comme celle de notre voyage de retour depuis l’Europe, il nous a quand mème fallu une semaine pour nous remettre des huit heures de difference !
La communauté scientifique affirme que le décalage horaire n'est pas seulement un inconvénient passager, cela a également un énorme impact physiologique sur le corps humain. Les personnes qui voyagent beaucoup sont plus susceptibles de prendre des kilos supplémentaires, d’avoir des sautes d’humeur et de se démolir leur système cardiovasculaire.
Apparemment, chacune des milliards de cellules de notre corps a sa propre horloge, et des fonctions vitales comme le rythme cardiaque, la digestion et le métabolisme sont complètement perturbées quand les organes ne peuvent pas savoir quelle est l’heure exacte.
En conséquence, de plus en plus de voyageurs essayent de lutter contre le décalage horaire en avalant des médicaments comme la mélatonine, des pilules anti-anxiété comme le Xanax, porter des gadgets comme les lunettes luminescentes Propeaq et même installer des applications spéciales sur leurs « smart phones » !
Nous attendons de voir comment ces solutions fonctionnent avant d’envisager sérieusement leur utilisation ...
Même dans la direction Est-Ouest, la plus favorable, comme celle de notre voyage de retour depuis l’Europe, il nous a quand mème fallu une semaine pour nous remettre des huit heures de difference !
La communauté scientifique affirme que le décalage horaire n'est pas seulement un inconvénient passager, cela a également un énorme impact physiologique sur le corps humain. Les personnes qui voyagent beaucoup sont plus susceptibles de prendre des kilos supplémentaires, d’avoir des sautes d’humeur et de se démolir leur système cardiovasculaire.
Apparemment, chacune des milliards de cellules de notre corps a sa propre horloge, et des fonctions vitales comme le rythme cardiaque, la digestion et le métabolisme sont complètement perturbées quand les organes ne peuvent pas savoir quelle est l’heure exacte.
En conséquence, de plus en plus de voyageurs essayent de lutter contre le décalage horaire en avalant des médicaments comme la mélatonine, des pilules anti-anxiété comme le Xanax, porter des gadgets comme les lunettes luminescentes Propeaq et même installer des applications spéciales sur leurs « smart phones » !
Nous attendons de voir comment ces solutions fonctionnent avant d’envisager sérieusement leur utilisation ...
mardi, octobre 15, 2019
Quelle façon d’estimer le coût du ski !
Selon le journal Britannique Daily Mail, c’est Bansko, en Bulgarie, l’endroit le moins cher d’Europe pour passer des vacances de ski en famille, alors que l’Italie compte le plus grand nombre de stations offrant le meilleur rapport qualité-prix.
D'après le rapport que j'ai lu, une semaine de vacances de ski en Bulgarie ne coûte que l’équivalent 1 755 euros pour une famille de quatre personnes. Cela peut se comparer aux stations de mon coin d’origine, Morzine et Avoriaz, classées respectivement 11e et 18e dans cette même enquête, avec un coût de 2 396 et 2 599 euros.
Cela me parait très bon marché, même si les chiffres n’incluent pas les frais de transport entre domicile et station de ski.
Pas tellement étonnant, car selon les tables fournies par le journal et reproduites ci-dessus, les skieurs britanniques n’ont ni besoin de petit-déjeuner ni de dîner et sont prêts à coucher à la belle étoile, en plein hiver...
Je présume qu'il s'agit des sacrifices qu’ils leur faudra s’imposer à l’aube d’un Brexit qui va être brutal !
D'après le rapport que j'ai lu, une semaine de vacances de ski en Bulgarie ne coûte que l’équivalent 1 755 euros pour une famille de quatre personnes. Cela peut se comparer aux stations de mon coin d’origine, Morzine et Avoriaz, classées respectivement 11e et 18e dans cette même enquête, avec un coût de 2 396 et 2 599 euros.
Cela me parait très bon marché, même si les chiffres n’incluent pas les frais de transport entre domicile et station de ski.
Pas tellement étonnant, car selon les tables fournies par le journal et reproduites ci-dessus, les skieurs britanniques n’ont ni besoin de petit-déjeuner ni de dîner et sont prêts à coucher à la belle étoile, en plein hiver...
Je présume qu'il s'agit des sacrifices qu’ils leur faudra s’imposer à l’aube d’un Brexit qui va être brutal !
lundi, octobre 14, 2019
Le (bon) moyen de lutter contre le changement climatique
Alors que nous étions en Europe, c’était le « changement climatique », pas Trump, qui était le sujet quotidien de nos conversations. J’ai déjà beaucoup écrit sur le sujet, mais je crois utile de rappeler que les émissions de CO2 ne sont pas la vraie raison de nos malheurs.
Le problème est que nous sommes beaucoup trop nombreux sur une planète devenue trop étroite pour accueillir une présence humaine aussi massive et en proie à des désirs inassouvis d'expansion et de domination.
Le vrai problème c’est la surpopulation, pas les émissions de CO2, qui est la raison derrière le symptôme du réchauffement climatique. Ne croyez pas que je suggère d’annihiler deux tiers de l'humanité d’un seul coup. Pas du tout.
Je recommande plutôt des mesures fortes, généralisées et globales pour limiter et contrôler les naissances, afin de ralentir de façon radicale l’explosion de la population planétaire avant de passer à la vitesse supérieure et songer à réduire celle-ci graduellement pour retrouver un équilibre durable.
Le problème est que nous sommes beaucoup trop nombreux sur une planète devenue trop étroite pour accueillir une présence humaine aussi massive et en proie à des désirs inassouvis d'expansion et de domination.
Le vrai problème c’est la surpopulation, pas les émissions de CO2, qui est la raison derrière le symptôme du réchauffement climatique. Ne croyez pas que je suggère d’annihiler deux tiers de l'humanité d’un seul coup. Pas du tout.
Je recommande plutôt des mesures fortes, généralisées et globales pour limiter et contrôler les naissances, afin de ralentir de façon radicale l’explosion de la population planétaire avant de passer à la vitesse supérieure et songer à réduire celle-ci graduellement pour retrouver un équilibre durable.
dimanche, octobre 13, 2019
Fermeture saisonnière du jardin
Nous adorons passer beaucoup de temps dans notre jardin entre nos rocailles, les fleurs et notre potager.
Cette histoire d’amour annuelle qui dure six mois touche désormais à sa fin. Hier, j'ai tondu le gazon pour une dernière fois alors que mon épouse déblayait toutes les plantes fanées afin que tout soit prêt pour dégager toutes nos feuilles mortes dans les semaines qui viennent.
Une autre saison arrive et la vie continue !
Cette histoire d’amour annuelle qui dure six mois touche désormais à sa fin. Hier, j'ai tondu le gazon pour une dernière fois alors que mon épouse déblayait toutes les plantes fanées afin que tout soit prêt pour dégager toutes nos feuilles mortes dans les semaines qui viennent.
Une autre saison arrive et la vie continue !
samedi, octobre 12, 2019
Sommes-nous devenus « unbossable » ?
D’abord que veut dire « unbossable » ?
Il s'agit de ma propre invention. Probablement quelqu’un d’insoumis, qui ne tolère plus d’être commandé. En anglais on dit « to boss someone around » pour "donner des ordres" …
L'autre jour, alors que nous étions en taxi, la chauffeur nous a posé beaucoup de questions, dont certaines étaient un tantinet trop personnelles.
Cela m’a un peu énervée et quand elle m'a demandé: « « Que faisais-tu avant d'être à la retraite ? » J’ai répondu: «Ce serai beaucoup trop long à t’expliquer ; je dirai simplement que depuis la retraite, nous n’avons plus besoin de nous stresser au travail et nos patrons (boss en anglais) ne nous manquent pas du tout. En fait, je dirai que sommes désormais devenus « unbossable » (impossibles à commander) ».
C’est bien ça, nous ne pouvons plus être contrôlés par qui que ce soit ». J’ai trouvé que ma réponse était bien ficelée et je suis assez content d’avoir remis cette petite curieuse à sa place !
Il s'agit de ma propre invention. Probablement quelqu’un d’insoumis, qui ne tolère plus d’être commandé. En anglais on dit « to boss someone around » pour "donner des ordres" …
L'autre jour, alors que nous étions en taxi, la chauffeur nous a posé beaucoup de questions, dont certaines étaient un tantinet trop personnelles.
Cela m’a un peu énervée et quand elle m'a demandé: « « Que faisais-tu avant d'être à la retraite ? » J’ai répondu: «Ce serai beaucoup trop long à t’expliquer ; je dirai simplement que depuis la retraite, nous n’avons plus besoin de nous stresser au travail et nos patrons (boss en anglais) ne nous manquent pas du tout. En fait, je dirai que sommes désormais devenus « unbossable » (impossibles à commander) ».
C’est bien ça, nous ne pouvons plus être contrôlés par qui que ce soit ». J’ai trouvé que ma réponse était bien ficelée et je suis assez content d’avoir remis cette petite curieuse à sa place !
vendredi, octobre 11, 2019
L'absurde système de santé américain
Le 29 août dernier, je rendais visite à mon médecin de famille, au centre médical de Park City, pour mon bilan de santé annuel.
Étant donné que je suis à la retraite et bénéficie d’un régime spécial, je m'attendais à ce que cette visite de soins préventifs ne me coûte rien.
À mon retour de vacances, j'ai découvert une petite facture de juste 5 euros pour m’acquitter du service reçu, ce qui semblait être le montant excédentaire que mon assurance refusait de payer.
En dépit du faible montant et rien que pour le principe, j’ai appelé le centre médical pour savoir quelle était la raison de ce payement imprévu. On m’a alors dit que ce dépassement était du aux questions que m’avait posé mon médecin.
Celles-ci avaient été facturées à mon assurance et avait fait basculer le montant autorisé au-dessus de ce que celle-ci était prête à payer.
Pour moi, cette pratique ne fait manifestement aucun sens et j'ai demandé au prestataire de services de faire toute la lumière sur cette pratique étrange et de m'expliquer comment il la justifie, en termes que pourrait comprendrait un être humain normal, c’est à dire avec suffisamment de bon sens.
J'ai hâte de recevoir sa réponse !
Étant donné que je suis à la retraite et bénéficie d’un régime spécial, je m'attendais à ce que cette visite de soins préventifs ne me coûte rien.
À mon retour de vacances, j'ai découvert une petite facture de juste 5 euros pour m’acquitter du service reçu, ce qui semblait être le montant excédentaire que mon assurance refusait de payer.
En dépit du faible montant et rien que pour le principe, j’ai appelé le centre médical pour savoir quelle était la raison de ce payement imprévu. On m’a alors dit que ce dépassement était du aux questions que m’avait posé mon médecin.
Celles-ci avaient été facturées à mon assurance et avait fait basculer le montant autorisé au-dessus de ce que celle-ci était prête à payer.
Pour moi, cette pratique ne fait manifestement aucun sens et j'ai demandé au prestataire de services de faire toute la lumière sur cette pratique étrange et de m'expliquer comment il la justifie, en termes que pourrait comprendrait un être humain normal, c’est à dire avec suffisamment de bon sens.
J'ai hâte de recevoir sa réponse !
jeudi, octobre 10, 2019
France, me manques-tu encore ?
Au fil des ans et au fil du temps, mon attachement à la France a diminué, et mon pays a graduellement perdu de son importance dans mon cœur.
C’est vrai qu'au cours des années, la région de Morzine a connu un taux de croissance fou qui a contribué à émousser son charme ancien qui la rendait si attachante.
Il est également vrai qu’après avoir passé plus de 42 ans en Amérique et 34 ans à Park City, le village qui m’a vu grandir s’efface lentement mais inexorablement de mon cœur et il n’y à rien qu’on puisse faire pour empêcher cela…
C’est vrai qu'au cours des années, la région de Morzine a connu un taux de croissance fou qui a contribué à émousser son charme ancien qui la rendait si attachante.
Il est également vrai qu’après avoir passé plus de 42 ans en Amérique et 34 ans à Park City, le village qui m’a vu grandir s’efface lentement mais inexorablement de mon cœur et il n’y à rien qu’on puisse faire pour empêcher cela…
mercredi, octobre 09, 2019
Un long voyage retour …
Aller en Europe et en France est toujours remplit d'anticipation, mais revenir est toujours une autre paire de manches et reste une expérience assez éprouvante.
Nous nous préparons du mieux que nous pouvons pour le long vol entre Paris et Salt Lake City, mais observer le GPS à l'opposé de notre siège, c'est comme regarder l'herbe pousser.
Et puis, à l'arrivée, il reste encore l’émigration et la douane à franchir, avec toute la haute-technologie qui vient d’être introduite, pour nous rendre encore un peu plus confus.
Comment ais-je pu faire 26 allers-retours entre l'Europe et les États-Unis, tous dans la mème année, il y a juste 33 ans ?
Nous nous préparons du mieux que nous pouvons pour le long vol entre Paris et Salt Lake City, mais observer le GPS à l'opposé de notre siège, c'est comme regarder l'herbe pousser.
Et puis, à l'arrivée, il reste encore l’émigration et la douane à franchir, avec toute la haute-technologie qui vient d’être introduite, pour nous rendre encore un peu plus confus.
Comment ais-je pu faire 26 allers-retours entre l'Europe et les États-Unis, tous dans la mème année, il y a juste 33 ans ?
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mardi, octobre 08, 2019
Le Bout du Monde !
Êtes-vous déjà allés jusqu’au Bout du Monde?
Peut-être pas, mais j'ai toujours pensé m’en être approché d’assez près du temps où je voyageais constamment.
Eh bien, pas tout à fait. Il y a toujours quelque chose de nouveau à découvrir, et nos hôtes, Chantal et Jean-François, étaient déterminés à nous emmener jusque là et nous faire connaître un endroit que nous dont nous soupçonnions ni l’existence, ni la beauté, même si je ne vivais autrefois qu’à 16 km - à vol d'oiseau - d'un paysage incroyablement pittoresque appelé "Le Bout du Monde".
Par la route, il faut environ une heure pour s’y rendre, et puis cela demande une heure et demie de marche supplémentaire pour rejoindre le lieu qu’avaient choisit nos amis pour y pique-niquer et profiter d’un point de vue fabuleux.
Peut-être pas, mais j'ai toujours pensé m’en être approché d’assez près du temps où je voyageais constamment.
Eh bien, pas tout à fait. Il y a toujours quelque chose de nouveau à découvrir, et nos hôtes, Chantal et Jean-François, étaient déterminés à nous emmener jusque là et nous faire connaître un endroit que nous dont nous soupçonnions ni l’existence, ni la beauté, même si je ne vivais autrefois qu’à 16 km - à vol d'oiseau - d'un paysage incroyablement pittoresque appelé "Le Bout du Monde".
Par la route, il faut environ une heure pour s’y rendre, et puis cela demande une heure et demie de marche supplémentaire pour rejoindre le lieu qu’avaient choisit nos amis pour y pique-niquer et profiter d’un point de vue fabuleux.
lundi, octobre 07, 2019
La fin du barbecue ?
Aujourd’hui, pour le déjeuner, nos amis nous ont montré leur « plancha électrique » quand ils ont décidé de faire griller de délicieuses saucisses qu'ils avaient apportées de leur résidence secondaire de Provence.
Nous avons été impressionnés par cet ustensile de cuisine tout simple et avons pensé qu'il fonctionnerait parfaitement pour nous dans 85% des cas où nous utilisons normalement notre barbecue. Plus simple à installer, à régler et très facile à nettoyer.
Voici là un exemple de plus que nous apprenons chaque jour quelque chose quand nous voyageons et découvrant des tas de nouveautés !
Nous avons été impressionnés par cet ustensile de cuisine tout simple et avons pensé qu'il fonctionnerait parfaitement pour nous dans 85% des cas où nous utilisons normalement notre barbecue. Plus simple à installer, à régler et très facile à nettoyer.
Voici là un exemple de plus que nous apprenons chaque jour quelque chose quand nous voyageons et découvrant des tas de nouveautés !
dimanche, octobre 06, 2019
Leçon de courage
Mon frère a un terrible cas de BPCO.
Terrible, parce qu’il est sous oxygène supplémentaire depuis 11 ans et reste constamment sous l’effet de la progression dégénérative de la maladie au point qu’il n’a plus d’énergie et que certaines de ses fonctions vitales, comme sa vue, commencent à faiblir.
Maintenant, il peut difficilement se lever et se déplacer, mais refuse toujours d'être déplacé en fauteuil roulant.
C’est lui qui, malgré sa terrible maladie, a insisté pour que 16 membres de sa famille le rejoignent pour le déjeuner dans un restaurant local à Morzine, pour marquer l’occasion de notre visite, malgré sa quasi-incapacité à se déplacer et les énormes efforts et la douleur que cela lui occasionne.
Un tel déplacement est exacerbé par le constant souci d’avoir suffisamment d'oxygène en réserve dans sa bouteille portable. Sa détermination, son appréciation de la vie et son amour pour sa petite fille de 7 ans, sont ce qui le pousse littéralement à continuer en dépit de toutes ces souffrances et ces difficultés.
Il est une source d’inspiration pour nous tous, et nous devons toujours nous en souvenir lorsque nous éprouvons des frustration triviale à propos de tout et de rien, qui ne valent vraiment pas la peine de nous emballer. Il est mon héros et je l’aime.
Terrible, parce qu’il est sous oxygène supplémentaire depuis 11 ans et reste constamment sous l’effet de la progression dégénérative de la maladie au point qu’il n’a plus d’énergie et que certaines de ses fonctions vitales, comme sa vue, commencent à faiblir.
Maintenant, il peut difficilement se lever et se déplacer, mais refuse toujours d'être déplacé en fauteuil roulant.
C’est lui qui, malgré sa terrible maladie, a insisté pour que 16 membres de sa famille le rejoignent pour le déjeuner dans un restaurant local à Morzine, pour marquer l’occasion de notre visite, malgré sa quasi-incapacité à se déplacer et les énormes efforts et la douleur que cela lui occasionne.
Un tel déplacement est exacerbé par le constant souci d’avoir suffisamment d'oxygène en réserve dans sa bouteille portable. Sa détermination, son appréciation de la vie et son amour pour sa petite fille de 7 ans, sont ce qui le pousse littéralement à continuer en dépit de toutes ces souffrances et ces difficultés.
Il est une source d’inspiration pour nous tous, et nous devons toujours nous en souvenir lorsque nous éprouvons des frustration triviale à propos de tout et de rien, qui ne valent vraiment pas la peine de nous emballer. Il est mon héros et je l’aime.
samedi, octobre 05, 2019
Trop à faire, pas assez de temps !
Aujourd'hui, nous avons réussi à nous faufiler hors des montagnes et à descendre le long de la rive sud du lac Léman pour savourer un délicieux déjeuner de filet de perche, spécialité de la plupart des restaurants situés le long du lac.
Nous sommes ensuite allés visiter le village médiéval d'Yvoire et, la nuit, nous sommes bien amusés lors du dîner chez ma sœur, avec toute sa famille.
Une journée super-sympa, mais avec à peine le temps de faire tout ce que nous voulions …
Nous sommes ensuite allés visiter le village médiéval d'Yvoire et, la nuit, nous sommes bien amusés lors du dîner chez ma sœur, avec toute sa famille.
Une journée super-sympa, mais avec à peine le temps de faire tout ce que nous voulions …
vendredi, octobre 04, 2019
Il semble toujours pleuvoir à Montriond
Il m’arrive souvent de dire que si nous avons 250 jours de soleil à Park City, c’est tout le contraire dans mon coin d’origine qui doit bien compter 250 jours de précipitations annuelles.
Bien que nous ayons eu de la chance tout au long de notre voyage, le beau temps n’était pas au rendez-vous pour nous accueillir à notre arrivée à Montriond, mon village natal tout près de Morzine.
Le temps était froid et pluvieux, en fait, des circonstances tout à fait normales, confirmant ainsi la règle mentionnée auparavant. Nous avons malgré tout fait contre mauvaise fortune bon cœur et avons été chaleureusement accueillis par nos amis et hôtes, Chantal et Jean-François.
Ce jour-là, nous avons réussi à rendre visite à mon frère et à sa femme et, le soir, avons été invités par ma sœur et mon beau-frère à dîner. Une longue journée remplie de chaleur, de tas de souvenirs ravivés et beaucoup de bons moments!
Bien que nous ayons eu de la chance tout au long de notre voyage, le beau temps n’était pas au rendez-vous pour nous accueillir à notre arrivée à Montriond, mon village natal tout près de Morzine.
Le temps était froid et pluvieux, en fait, des circonstances tout à fait normales, confirmant ainsi la règle mentionnée auparavant. Nous avons malgré tout fait contre mauvaise fortune bon cœur et avons été chaleureusement accueillis par nos amis et hôtes, Chantal et Jean-François.
Ce jour-là, nous avons réussi à rendre visite à mon frère et à sa femme et, le soir, avons été invités par ma sœur et mon beau-frère à dîner. Une longue journée remplie de chaleur, de tas de souvenirs ravivés et beaucoup de bons moments!
jeudi, octobre 03, 2019
Juste avant de partir pour la France ...
Pour notre dernière matinée à Budapest, nous avions visité le Grand Musée National Hongrois qui se trouve dans le centre-ville. L’endroit est immense et retrace une histoire du pays souvent troublée et tumultueuse.
Parmi des millions de pièces exposées, j'ai été frappé par les armures moyenâgeuses et en particulier par l’une d’entre elles faite sur mesure pour un jeune adolescent. Certains enfants sont vraiment beaucoup plus privilégiés que d’autres!
Il y avait tellement d'objets à voir que lorsque la visite du musée fut terminée, il ne nous restait plus d'énergie et nous étions prêts à prendre le chemin de l’aéroport pour sauter dans notre vol Easyjet, cette compagnie aérienne « low-cost » qui casse les prix partout en Europe, et que nous utilisions pour la toute première fois.
Après un vol spectaculaire au-dessus des Alpes, nous avons atterri à Genève et avons été harcelés (comme d’habitude) chez le loueur de voitures à cause de ma carte de crédit américaine Visa dont les inscriptions et numéros ne sont pas en relief.
En plus, après m’être battu comme un beau diable pour utiliser cette carte, il nous a fallu attendre beaucoup trop longtemps pour que notre voiture soit prête, même si celle-ci devait nous être délivrée sale, et sans le plein d’essence complet.
Dans la nuit noire, nous avons enfin prit la route pour rejoindre mon ancien village perché les montagnes
Parmi des millions de pièces exposées, j'ai été frappé par les armures moyenâgeuses et en particulier par l’une d’entre elles faite sur mesure pour un jeune adolescent. Certains enfants sont vraiment beaucoup plus privilégiés que d’autres!
Il y avait tellement d'objets à voir que lorsque la visite du musée fut terminée, il ne nous restait plus d'énergie et nous étions prêts à prendre le chemin de l’aéroport pour sauter dans notre vol Easyjet, cette compagnie aérienne « low-cost » qui casse les prix partout en Europe, et que nous utilisions pour la toute première fois.
Après un vol spectaculaire au-dessus des Alpes, nous avons atterri à Genève et avons été harcelés (comme d’habitude) chez le loueur de voitures à cause de ma carte de crédit américaine Visa dont les inscriptions et numéros ne sont pas en relief.
En plus, après m’être battu comme un beau diable pour utiliser cette carte, il nous a fallu attendre beaucoup trop longtemps pour que notre voiture soit prête, même si celle-ci devait nous être délivrée sale, et sans le plein d’essence complet.
Dans la nuit noire, nous avons enfin prit la route pour rejoindre mon ancien village perché les montagnes
mercredi, octobre 02, 2019
Dernier jour complet à Budapest
Jusqu'à présent, la météo est restée extrêmement favorable et nous sommes littéralement passés au travers des gouttes.
Aujourd’hui, notre but essentiel était de nous promener aux alentour de ce magnifique bâtiment qu’est le Parlement de Budapest qui se dresse majestueusement en bordure du Danube.
Nous ignorions que les visites devaient être réservées et achetées très longtemps à l'avance et il nous aurait fallu attendre plus de sept heurs pour joindre une visite guidée en anglais en fin d’après-midi.
Nous avons donc décidé de ne pas attendre, et à la place, avons visité le mémorial des événements de 1956, ensuite de retourner déjeuner à notre restaurant préféré, avant de rentrer à l’hôtel et d’organiser notre soirée pendant qu’une petite averse rafraîchissait l’atmosphère.
Aujourd’hui, notre but essentiel était de nous promener aux alentour de ce magnifique bâtiment qu’est le Parlement de Budapest qui se dresse majestueusement en bordure du Danube.
Nous ignorions que les visites devaient être réservées et achetées très longtemps à l'avance et il nous aurait fallu attendre plus de sept heurs pour joindre une visite guidée en anglais en fin d’après-midi.
Nous avons donc décidé de ne pas attendre, et à la place, avons visité le mémorial des événements de 1956, ensuite de retourner déjeuner à notre restaurant préféré, avant de rentrer à l’hôtel et d’organiser notre soirée pendant qu’une petite averse rafraîchissait l’atmosphère.
mardi, octobre 01, 2019
Budapest sur mesure …
Comme notre hôtel se trouvait sur la rive la plus touristique de la ville, nous avons décidé que ce serait une bonne idée de sauter sur l’autre berge et de visiter le quartier des châteaux, à Buda.
La langue hongroise et ses caractère bizarres ainsi qu’une signalisation pas trop évoluée ne sont pas les atouts majeur de cette ville hongroise et obligerait quasiment beaucoup de touristes à engager un guide privé en l’absence de vouloir travailler un tout petit peu.
Nous avons décidé de visiter le musée de l’histoire de Budapest qui était intéressant mais quand même très épuisant. Pour briser la monotonie et récupérer des forces, nous avons pris un déjeuner tranquille “en sandwich" entre notre début de visite du matin et sa conclusion plus tard dans l'après midi, pour que cela nous suffise pour la journée.
Le soir, nous nous sommes un peu détendus, avons pris notre temps et sommes restés autour de notre hôtel, une chaîne allemande visant la clientèle plutôt jeune, que nous avons du reste beaucoup apprécié.
Un dîner léger dans un restaurant vietnamien a conclu cette première journée de visite.
La langue hongroise et ses caractère bizarres ainsi qu’une signalisation pas trop évoluée ne sont pas les atouts majeur de cette ville hongroise et obligerait quasiment beaucoup de touristes à engager un guide privé en l’absence de vouloir travailler un tout petit peu.
Nous avons décidé de visiter le musée de l’histoire de Budapest qui était intéressant mais quand même très épuisant. Pour briser la monotonie et récupérer des forces, nous avons pris un déjeuner tranquille “en sandwich" entre notre début de visite du matin et sa conclusion plus tard dans l'après midi, pour que cela nous suffise pour la journée.
Le soir, nous nous sommes un peu détendus, avons pris notre temps et sommes restés autour de notre hôtel, une chaîne allemande visant la clientèle plutôt jeune, que nous avons du reste beaucoup apprécié.
Un dîner léger dans un restaurant vietnamien a conclu cette première journée de visite.
lundi, septembre 30, 2019
Enfin seuls à Budapest !
Dans la matinée, après un ultime petit-déjeuner, nous avons fait nos adieux aux autres passagers rencontrées lors de notre petite croisière, et il a vite fallu vider les lieux, heureux de retrouver un peu d'indépendance et d'arrêter de trop manger et de trop boire pour un petit moment.
L’expérience de notre première croisière fluviale aura été bonne mais pas extraordinaire au point de vouloir la reproduire. Les cabines étaient minuscules, le bruit du moteur insupportable, le sens d’une certaine claustrophobie un peu dur à vivre et l’ambiance régimentaire du petit bateau pas tellement à notre goût. Bien qu’un peu trop riche, la nourriture était cependant excellente.
De la vraie bonne cuisine française, celle qu’il faudrait quand même éviter pour rester svelte et en bonne santé pour le reste de notre vie. Referions-nous une telle croisière ? Probablement pas. En notant notre expérience de zéro à dix, nous lui donnerions quand même un bon “huit”. En résumé, c'était bien, mais la prochaine fois, passons à autre chose.
L’expérience de notre première croisière fluviale aura été bonne mais pas extraordinaire au point de vouloir la reproduire. Les cabines étaient minuscules, le bruit du moteur insupportable, le sens d’une certaine claustrophobie un peu dur à vivre et l’ambiance régimentaire du petit bateau pas tellement à notre goût. Bien qu’un peu trop riche, la nourriture était cependant excellente.
De la vraie bonne cuisine française, celle qu’il faudrait quand même éviter pour rester svelte et en bonne santé pour le reste de notre vie. Referions-nous une telle croisière ? Probablement pas. En notant notre expérience de zéro à dix, nous lui donnerions quand même un bon “huit”. En résumé, c'était bien, mais la prochaine fois, passons à autre chose.
dimanche, septembre 29, 2019
S’y retrouver entre Buda et Pest
Alors que le reste de notre groupe avait décidé de faire une autre visite guidée de la ville avec la même guide incompétente de la veille, nous avons opté pour une échappée à bicyclette sous la supervision de Loïc, un Français installé à Budapest depuis quelques années déjà.
Ce dernier nous a donné son point de vue ouvert et très intéressant sur les lieux. Nous n'étions que 5 personnes à enfourcher nos vélos, ce qui en disait assez long sur la capacité et la volonté des membres d'une croisière de participer à des activités actives et stimulantes.
Nous avons parcouru beaucoup un espace impressionnant sur nos vélos assez rudimentaires et avons dû nous frayer un chemin à travers cet immense labyrinthe humain que constituaient les spectateurs venus encourager les concurrents du marathon de Budapest qui avaient choisi la même journée que nous pour parader dans les rues de la ville.
Parfois cela passait extrêmement juste, mais nous sommes malgré tout rentrés au bateau en un seul morceau, à temps pour le déjeuner. Dans l'après-midi, nous avons exploré la ville par nos propres moyens, avons commencé à trouver nos repères dans cette grande ville et commencé à comprendre quelle partie était Buda et quelle partie était Pest!
Ce dernier nous a donné son point de vue ouvert et très intéressant sur les lieux. Nous n'étions que 5 personnes à enfourcher nos vélos, ce qui en disait assez long sur la capacité et la volonté des membres d'une croisière de participer à des activités actives et stimulantes.
Nous avons parcouru beaucoup un espace impressionnant sur nos vélos assez rudimentaires et avons dû nous frayer un chemin à travers cet immense labyrinthe humain que constituaient les spectateurs venus encourager les concurrents du marathon de Budapest qui avaient choisi la même journée que nous pour parader dans les rues de la ville.
Parfois cela passait extrêmement juste, mais nous sommes malgré tout rentrés au bateau en un seul morceau, à temps pour le déjeuner. Dans l'après-midi, nous avons exploré la ville par nos propres moyens, avons commencé à trouver nos repères dans cette grande ville et commencé à comprendre quelle partie était Buda et quelle partie était Pest!
samedi, septembre 28, 2019
Pas toutes les mêmes, ces villes du Danube ...
Aujourd'hui, au réveil, nous nous sommes retrouvés dans la ville d’Esztergom, qui en fait était l’ancienne capitale de la Hongrie. Le seul intérêt des lieux était la cathédrale imposante qui domine l’endroit et que nous avons visitée, mais le reste de la ville nous a parue bien pauvre et totalement démunie d’intérêt.
Ce qui était intéressant, était que son agglomération s'étendait au delà de l’autre rive du Danube, en République slovaque. Elle non plus offrait guère plus d'intérêt que son homologue hongroise, juste au sud. Nous avons ensuite passé l'après-midi à Budapest après une merveilleuse entrée ponctuée par une vue inoubliable du Parlement devant lequel nous glissions soudainement.
Comme les autres villes visitées au cours de la croisière, l'actuelle capitale hongroise se situe de part et d’autre des rives du Danube et d'après beaucoup de visiteurs, serait l'une des plus belles villes d'Europe. Celle-ci nous a certainement beaucoup plu que Vienne, que nous avons trouvé trop froide, propre et sérieuse. Nous avons profité d’un peu de temps libre pour visiter la ville avant de retourner à bord du navire.
Après le dîner, nous avons été entraînées pour une visite de nuit par une très mauvaise guide, qui parlait un très mauvais français, ne connaissait pas grand chose à ce qu’elle nous faisait voir, semblait nostalgique des temps soviétiques et soudainement hissait notre guide viennoise sur un véritable piédestal !
Ce qui était intéressant, était que son agglomération s'étendait au delà de l’autre rive du Danube, en République slovaque. Elle non plus offrait guère plus d'intérêt que son homologue hongroise, juste au sud. Nous avons ensuite passé l'après-midi à Budapest après une merveilleuse entrée ponctuée par une vue inoubliable du Parlement devant lequel nous glissions soudainement.
Comme les autres villes visitées au cours de la croisière, l'actuelle capitale hongroise se situe de part et d’autre des rives du Danube et d'après beaucoup de visiteurs, serait l'une des plus belles villes d'Europe. Celle-ci nous a certainement beaucoup plu que Vienne, que nous avons trouvé trop froide, propre et sérieuse. Nous avons profité d’un peu de temps libre pour visiter la ville avant de retourner à bord du navire.
Après le dîner, nous avons été entraînées pour une visite de nuit par une très mauvaise guide, qui parlait un très mauvais français, ne connaissait pas grand chose à ce qu’elle nous faisait voir, semblait nostalgique des temps soviétiques et soudainement hissait notre guide viennoise sur un véritable piédestal !
vendredi, septembre 27, 2019
La guide touristique idéale ?
Pour les différentes visites touristiques que nous avons effectuées à Vienne, en Autriche, nous avons reçu les services d’une Française très talentueuse qui parlait mieux le français que ma femme et moi ne reverrions jamais de le faire, et parlait aussi un espagnol parfait pour les deux passagères mexicaines qui ont dû se sentir bien perdues au milieu de tant de francophones.
Cela dit, notre guide aurait été absolument parfaite si elle avait eu plus de meilleures compétences interpersonnelles, qui lui faisait évidemment défaut, si elle avait su mieux lire son audience qui souvent, voulait s'attarder sur des lieux ou des attractions qu’elle aimait.
Au lieu de s’adapter un peu mieux à ses clients, au lieu de tous nous pousser à suivre un emploi du temps un peu trop rigide, pas nécessairement du goût de la plupart des participants. Ce jour-là, nous avons visité à nouveau le célèbre palais de Schönbrunn à Vienne.
Dans l'après-midi, nous avons pris une pause qui nous était accordée pour faire une longue promenade sur les deux rives du Danube. La nuit, nous sommes rentrés à bord du navire et retrouvé ses horribles moteurs si bruyants. Nous nous sommes ensuite rendus à Budapest en passant devant la ville de Bratislava toute illuminée.
Cette nuit, c’était aussi le dîner de gala « kitch » sur le bateau et, pour l’occasion, nous avons fait un effort particulier pour nous habiller un peu que d’habitude.
Cela dit, notre guide aurait été absolument parfaite si elle avait eu plus de meilleures compétences interpersonnelles, qui lui faisait évidemment défaut, si elle avait su mieux lire son audience qui souvent, voulait s'attarder sur des lieux ou des attractions qu’elle aimait.
Au lieu de s’adapter un peu mieux à ses clients, au lieu de tous nous pousser à suivre un emploi du temps un peu trop rigide, pas nécessairement du goût de la plupart des participants. Ce jour-là, nous avons visité à nouveau le célèbre palais de Schönbrunn à Vienne.
Dans l'après-midi, nous avons pris une pause qui nous était accordée pour faire une longue promenade sur les deux rives du Danube. La nuit, nous sommes rentrés à bord du navire et retrouvé ses horribles moteurs si bruyants. Nous nous sommes ensuite rendus à Budapest en passant devant la ville de Bratislava toute illuminée.
jeudi, septembre 26, 2019
Mon ami “Cowboy” était-il à Melk ?
Après une nuit très bruyante et peu agréable, nous nous sommes réveillés à Melk, une de ces villes médiévales qui bordent le Danube.
Juste avant de quitter les États-Unis, j’avais appelé mon ami "Cowboy" le jour de son anniversaire et il m’avait alors annoncé que lui et son épouse Robbie allaient naviguer sur le même fleuve à peu près au même moment sur un bateau autrichien appelé "Theodor Körn"...
Cowboy habitait autrefois à Park City et a récemment déménagé à Huntsville, une petite ville située à proximité d’Ogden, en Utah.
En sortant de notre cabine, je pouvais voir ce bateau en particulier juste devant le nôtre, mais je ne pouvais pas communiquer avec mon ami. Je réessayerai sans succès quand il arrivera à Budapest début octobre.
Peu de temps après, nous avons visité l'abbaye de Melk et avons été stupéfaits de voir trop en trop peu de temps. Appelez cette "surcharge d'informations". Nous sommes retournés à bord du navire et sommes allés à Dürnstein.
Nous avons profité d'un peu de temps libre pour explorer ce village pittoresque et son église de style baroque, rendue célèbre dans la région de la Wachau par la légende du roi Richard Cœur de Lion. Ma femme et moi étions dans la minorité de ceux qui étaient assez sportifs pour gravir les ruines du château qui surplombe la petite ville.
En descendant, nous avons été trempés mais avons survécu à la douche inattendue. Après avoir séché nos vêtements avec le sèche-cheveux de la cabine, nous avons poursuivi notre route pour Vienne et, à notre arrivée, nous avons été récompensés par une visite nocturne de Vienne, une ville vraiment magnifique.
Juste avant de quitter les États-Unis, j’avais appelé mon ami "Cowboy" le jour de son anniversaire et il m’avait alors annoncé que lui et son épouse Robbie allaient naviguer sur le même fleuve à peu près au même moment sur un bateau autrichien appelé "Theodor Körn"...
Cowboy habitait autrefois à Park City et a récemment déménagé à Huntsville, une petite ville située à proximité d’Ogden, en Utah.
En sortant de notre cabine, je pouvais voir ce bateau en particulier juste devant le nôtre, mais je ne pouvais pas communiquer avec mon ami. Je réessayerai sans succès quand il arrivera à Budapest début octobre.
Peu de temps après, nous avons visité l'abbaye de Melk et avons été stupéfaits de voir trop en trop peu de temps. Appelez cette "surcharge d'informations". Nous sommes retournés à bord du navire et sommes allés à Dürnstein.
Nous avons profité d'un peu de temps libre pour explorer ce village pittoresque et son église de style baroque, rendue célèbre dans la région de la Wachau par la légende du roi Richard Cœur de Lion. Ma femme et moi étions dans la minorité de ceux qui étaient assez sportifs pour gravir les ruines du château qui surplombe la petite ville.
En descendant, nous avons été trempés mais avons survécu à la douche inattendue. Après avoir séché nos vêtements avec le sèche-cheveux de la cabine, nous avons poursuivi notre route pour Vienne et, à notre arrivée, nous avons été récompensés par une visite nocturne de Vienne, une ville vraiment magnifique.
mercredi, septembre 25, 2019
Tous à bord du… France!
Nous avons quitté Salzbourg dans la matinée et avons conduit en direction de Passau, à travers des paysages absolument charmants.
Bien évidemment, nous nous sommes fourvoyés dans l'une de ces déviations typiquement allemandes, que l’on appelle «Umleitung», mais nous avons tout de même réussi à nous en extirper et sommes arrivés à notre bateau de croisière avec suffisamment d’avance.
Ce bateau qui se nommait le France, comme le fameux transatlantique est petit, étroit et destiné aux croisières fluviales. Nous avions décidé de faire une croisière sur le Beau Danube Bleu.
Nous nous sommes embarqués en milieu d'après-midi, avons découvert nos minuscules cabines et avons pris un pot de bienvenue en rencontrant tout l'équipage du bateau, qui appartient à une société de Strasbourg, et dont la clientèle comme vous pourriez le deviner. est principalement francophone, composées à moitié de gens de l’hexagone et de canadiens français.
Ce qui fut assez choquant fut de découvrir que l’âge moyen des passagers tournait autour des 70 ans. La plupart faisaient partie de deux grands groupes, l'un issu d'une promotion de l'école des «Art & Métiers» et l'autre du groupe de québécois accompagné de leur guide.
Les voyageurs indépendants dont nous faisions partie étaient en quelque sorte perdus entre les deux et laissés pour compte. Sans que l’on nous pose de trop questions, nous avions étés sommairement appairés avec Serge et Annick, un couple de Français encore plus âgés que nous, et avons fait tout notre possible pour que ce couplage fonctionne dès notre premier repas ensemble.
La seule pire nouvelle est que le bateau étroit était également extrêmement bruyant la nuit, ce qui allait avoir un effet désastreux sur notre fatigue du jour précédent et notre terrible décalage horaire.
Les gens du New Jersey qui nous avaient si bien vendu la croisière avaient aussi su passer sous silence le terrible emplacement de notre cabine par rapport aux moteurs ...
Bien évidemment, nous nous sommes fourvoyés dans l'une de ces déviations typiquement allemandes, que l’on appelle «Umleitung», mais nous avons tout de même réussi à nous en extirper et sommes arrivés à notre bateau de croisière avec suffisamment d’avance.
Ce bateau qui se nommait le France, comme le fameux transatlantique est petit, étroit et destiné aux croisières fluviales. Nous avions décidé de faire une croisière sur le Beau Danube Bleu.
Nous nous sommes embarqués en milieu d'après-midi, avons découvert nos minuscules cabines et avons pris un pot de bienvenue en rencontrant tout l'équipage du bateau, qui appartient à une société de Strasbourg, et dont la clientèle comme vous pourriez le deviner. est principalement francophone, composées à moitié de gens de l’hexagone et de canadiens français.
Ce qui fut assez choquant fut de découvrir que l’âge moyen des passagers tournait autour des 70 ans. La plupart faisaient partie de deux grands groupes, l'un issu d'une promotion de l'école des «Art & Métiers» et l'autre du groupe de québécois accompagné de leur guide.
Les voyageurs indépendants dont nous faisions partie étaient en quelque sorte perdus entre les deux et laissés pour compte. Sans que l’on nous pose de trop questions, nous avions étés sommairement appairés avec Serge et Annick, un couple de Français encore plus âgés que nous, et avons fait tout notre possible pour que ce couplage fonctionne dès notre premier repas ensemble.
La seule pire nouvelle est que le bateau étroit était également extrêmement bruyant la nuit, ce qui allait avoir un effet désastreux sur notre fatigue du jour précédent et notre terrible décalage horaire.
Les gens du New Jersey qui nous avaient si bien vendu la croisière avaient aussi su passer sous silence le terrible emplacement de notre cabine par rapport aux moteurs ...
mardi, septembre 24, 2019
Belle journée à Salzbourg
Nous avons passé une horrible et courte nuit dans notre hôtel, qui était très vieux sans être charmant et avait le lit le plus affreux que nous n’ayons jamais expérimenté de toute notre vie commune (ma femme a dû dormir sur le canapé et j'ai dû dormir en travers sur cet horrible matelas afin d’atténuer son profil en montagnes russes).
Il nous a alors fallu convaincre le personnel de nous changer de chambre, ce qui fut fait dès la nuit suivante. Au matin, nous avons exploré la ville à pied et malgré toute la tension et la fatigue de la veille, avons réussi à bien profiter de notre expérience.
Rupert est le saint patron de la province de Salzbourg et sans même le savoir, cette journée tombait juste sur la Saint Rupert, la fête patronale.
Quelle chance! La ville de Salzbourg qui déborde déjà de son charme typiquement autrichien était toute là, en liesse, avec toute sa population locale au rendez-vous, chantante et buvant de la bière au rythme de l'accordéon et de la polka.
Une chose est certaine, ces sacrés Autrichiens savent s’amuser et savent mettre de l’ambiance!
Il nous a alors fallu convaincre le personnel de nous changer de chambre, ce qui fut fait dès la nuit suivante. Au matin, nous avons exploré la ville à pied et malgré toute la tension et la fatigue de la veille, avons réussi à bien profiter de notre expérience.
Rupert est le saint patron de la province de Salzbourg et sans même le savoir, cette journée tombait juste sur la Saint Rupert, la fête patronale.
Quelle chance! La ville de Salzbourg qui déborde déjà de son charme typiquement autrichien était toute là, en liesse, avec toute sa population locale au rendez-vous, chantante et buvant de la bière au rythme de l'accordéon et de la polka.
Une chose est certaine, ces sacrés Autrichiens savent s’amuser et savent mettre de l’ambiance!
lundi, septembre 23, 2019
Le stress du voyage
Quand on voyage peu, beaucoup, il est facile d’oublier que des choses désagréables arrivent à se produire.
C’est exactement ce que nous avons vécu lorsque nous avons effectué notre vol aller entre Salt Lake City et Paris; après avoir atteint notre première destination, nous avons réalisé que notre vol vers Munich avait été annulé sans solution de remplacement apparente.
Il nous fallu attendre environ 9 heures jusqu'à la fin de soirée, pour être mis sur un vol qui devait nous conduire à notre destination, vers 23 h 30.
À ce moment-là, nous il nous a encore fallu louer une voiture pour nous rendre à Salzbourg, en Autriche et quand nous y sommes arrivés à 2 heures du matin, il pleuvait des cordes, faisait très noir et nous avons eu bien du mal à trouver notre hôtel.
Tout cela pour dire que voyager implique un certaine incertitude qui demande toujours une marge de sécurité obligatoire si l’on veut éviter le stress du voyage. Cela semble bien compliqué, mais pourtant si vrai!
C’est exactement ce que nous avons vécu lorsque nous avons effectué notre vol aller entre Salt Lake City et Paris; après avoir atteint notre première destination, nous avons réalisé que notre vol vers Munich avait été annulé sans solution de remplacement apparente.
Il nous fallu attendre environ 9 heures jusqu'à la fin de soirée, pour être mis sur un vol qui devait nous conduire à notre destination, vers 23 h 30.
À ce moment-là, nous il nous a encore fallu louer une voiture pour nous rendre à Salzbourg, en Autriche et quand nous y sommes arrivés à 2 heures du matin, il pleuvait des cordes, faisait très noir et nous avons eu bien du mal à trouver notre hôtel.
Tout cela pour dire que voyager implique un certaine incertitude qui demande toujours une marge de sécurité obligatoire si l’on veut éviter le stress du voyage. Cela semble bien compliqué, mais pourtant si vrai!
dimanche, septembre 22, 2019
Quand les enfants font honte aux politiciens …
Tout a commencé après la fusillade au lycée de Parkland, en Floride, et cette semaine, la tendance se poursuit avec le réchauffement climatique et les manifestations de masse d'enfants.
Oui, d’enfants. Ce ne sont pas des adultes ni même de jeunes adultes qui disent à nos élus qu’ils ne sont pas à la hauteur de la tâche pour laquelle ils ont été élus.
Ceci est bien sûr symptomatique du fait que l’électorat est plus préoccupé par le fait de se la couler douce, de ne penser qu’à s’amuser et d’être trop absorbés par les médias sociaux, au lieu de faire attention à la politique et au travail que nos élus ne sont pas fichus de faire.
Honte à nos politiciens et à nous tous !
Oui, d’enfants. Ce ne sont pas des adultes ni même de jeunes adultes qui disent à nos élus qu’ils ne sont pas à la hauteur de la tâche pour laquelle ils ont été élus.
Ceci est bien sûr symptomatique du fait que l’électorat est plus préoccupé par le fait de se la couler douce, de ne penser qu’à s’amuser et d’être trop absorbés par les médias sociaux, au lieu de faire attention à la politique et au travail que nos élus ne sont pas fichus de faire.
Honte à nos politiciens et à nous tous !
samedi, septembre 21, 2019
Mon survêtement Adidas
Tout comme Fidel Castro, j’ai toujours été assez fidèle aux survêtements Adidas. Depuis que j'ai cessé de courir régulièrement, je ne porte presque jamais mon ensemble, mais je l'ai enfilé en vitesse aujourd'hui car le temps était pluvieux et déplaisant.
Je l’ai mis pour récolter les dernières salades qui se trouvent encore dans le potager. Quand je suis rentré à la maison, j’ai vu mon reflet dans la porte d’entrée vitrée et j’ai soudainement réalisé que la veste ne correspondait pas tout à fait au bas de l’ensemble.
Sauf s'ils avaient été conçus par un crétin daltonien, les deux pièces devaient avoir été rechangées à la naissance et je ne m'en étais jamais rendu compte depuis que je possède le survêtement. Ma femme non plus, du reste, elle qui ne manque jamais de remarquer des anomalies aussi grinçantes que celle-ci.
Inutile de dire que mon amour inconditionnel pour cette tenue en a pris un coup énorme aujourd'hui. Vais-je continuer à le porter ? Probablement parce que, au fond de moi, je suis aussi défiant et iconoclaste que Fidel !
Je l’ai mis pour récolter les dernières salades qui se trouvent encore dans le potager. Quand je suis rentré à la maison, j’ai vu mon reflet dans la porte d’entrée vitrée et j’ai soudainement réalisé que la veste ne correspondait pas tout à fait au bas de l’ensemble.
Sauf s'ils avaient été conçus par un crétin daltonien, les deux pièces devaient avoir été rechangées à la naissance et je ne m'en étais jamais rendu compte depuis que je possède le survêtement. Ma femme non plus, du reste, elle qui ne manque jamais de remarquer des anomalies aussi grinçantes que celle-ci.
Inutile de dire que mon amour inconditionnel pour cette tenue en a pris un coup énorme aujourd'hui. Vais-je continuer à le porter ? Probablement parce que, au fond de moi, je suis aussi défiant et iconoclaste que Fidel !
vendredi, septembre 20, 2019
Apprentissage san fin avec Google Maps !
Aujourd'hui, alors que j'étais en train de planifier un voyage, j'ai découvert par hasard la disponibilité de « Mes cartes» sur Google, qui permet d'utiliser leurs cartes comme outil de planification de voyage en créant une carte personnalisée et en ajoutant des points de repaire pour tous les emplacement que l’on va visiter.
Non seulement c'est un là un excellent outil, mais c’est un produit Google qui vaut la peine d’être découvert et qui peut être utilisé de multiples manières: que ce soit à partir du brainstorming initial jusqu’à la création d'un itinéraire de voyage, en passant par son partage avec ses compagnons de route, puis à partir de là, pour naviguer sur le pouce.
Mon seul problème est que le temps me manque pour bien assimiler et exploiter cet outil, mais je ferai tout mon possible pour apprendre à vitesse « Grand V ! »
Non seulement c'est un là un excellent outil, mais c’est un produit Google qui vaut la peine d’être découvert et qui peut être utilisé de multiples manières: que ce soit à partir du brainstorming initial jusqu’à la création d'un itinéraire de voyage, en passant par son partage avec ses compagnons de route, puis à partir de là, pour naviguer sur le pouce.
Mon seul problème est que le temps me manque pour bien assimiler et exploiter cet outil, mais je ferai tout mon possible pour apprendre à vitesse « Grand V ! »
jeudi, septembre 19, 2019
Payer, pour se garer à Solitude
Mardi, la petite station de ski Solitude, tout près de Park City, en Utah, a annoncé qu'elle allait introduire le stationnement payant pour l’hiver.
Les voitures avec un ou deux passagers paieront 20 dollars pour se garer pour la journée. Trois passagers ne payeront que 10 dollars, alors que quatre ou plus n’auront que 5 dollars à débourser. Optionnellement, un forfait de stationnement saison sera offert à 150 dollars pour ceux qui skient assez souvent.
En plus, les détenteurs du forfait Ikon pourront se garer à l’entrée du Canyon et utiliser gratuitement le service de bus de Salt Lake jusqu’à Solitude. C’est ce que je vais faire. L’idée est de réduire la circulation automobile dans le Canyon et d’encourager les skieurs à faire du covoiturage ou à prendre le bus, ce qui est nécessaire.
Jackson Hole a toutefois un meilleur programme de stationnement qui coûte 20 dollars par voiture jusqu'à deux passagers mais devient gratuit au dessus de trois passagers ou plus.
La circulation automobile est un énorme problème et des solutions sont nécessaires, telles que des systèmes de transports en commun améliorés, le covoiturage, ou la « résurrection » de l’idée d’une liaison skis au pieds entre Park City les deux canyons voisins de Big and Little Cottonwood, ou vice-versa.
Pourtant, ce qui apparaît comme une maladresse flagrante de la part de Solitude, est que ce parking payant aurait du être annoncée avant la vente des forfait au printemps, pas maintenant. Cela enlève beaucoup au forfait Ikon tous ceux qui habitent dans de la vallée de Salt Lake City et même pour les gens de Park City qui, comme moi, ont acheté ce forfait sans connaître ces nouvelles dispositions.
Solitude affirme « qu’une partie des recettes sera reversée » à Breathe Utah, un organisme à but non lucratif qui s’investit dans l’amélioration de la qualité de l’air tout autour de Salt Lake City. Cela montre aussi que cette nouvelle politique de parking payant de la part de Solitude n’est pas aussi désintéressée que ça, et que la station devrait verser la totalité des recette, moins les frais de gestion de stationnement, pour que le geste reflète vraiment les raisons avancées par la station.
Les voitures avec un ou deux passagers paieront 20 dollars pour se garer pour la journée. Trois passagers ne payeront que 10 dollars, alors que quatre ou plus n’auront que 5 dollars à débourser. Optionnellement, un forfait de stationnement saison sera offert à 150 dollars pour ceux qui skient assez souvent.
En plus, les détenteurs du forfait Ikon pourront se garer à l’entrée du Canyon et utiliser gratuitement le service de bus de Salt Lake jusqu’à Solitude. C’est ce que je vais faire. L’idée est de réduire la circulation automobile dans le Canyon et d’encourager les skieurs à faire du covoiturage ou à prendre le bus, ce qui est nécessaire.
Jackson Hole a toutefois un meilleur programme de stationnement qui coûte 20 dollars par voiture jusqu'à deux passagers mais devient gratuit au dessus de trois passagers ou plus.
La circulation automobile est un énorme problème et des solutions sont nécessaires, telles que des systèmes de transports en commun améliorés, le covoiturage, ou la « résurrection » de l’idée d’une liaison skis au pieds entre Park City les deux canyons voisins de Big and Little Cottonwood, ou vice-versa.
Pourtant, ce qui apparaît comme une maladresse flagrante de la part de Solitude, est que ce parking payant aurait du être annoncée avant la vente des forfait au printemps, pas maintenant. Cela enlève beaucoup au forfait Ikon tous ceux qui habitent dans de la vallée de Salt Lake City et même pour les gens de Park City qui, comme moi, ont acheté ce forfait sans connaître ces nouvelles dispositions.
Solitude affirme « qu’une partie des recettes sera reversée » à Breathe Utah, un organisme à but non lucratif qui s’investit dans l’amélioration de la qualité de l’air tout autour de Salt Lake City. Cela montre aussi que cette nouvelle politique de parking payant de la part de Solitude n’est pas aussi désintéressée que ça, et que la station devrait verser la totalité des recette, moins les frais de gestion de stationnement, pour que le geste reflète vraiment les raisons avancées par la station.
mercredi, septembre 18, 2019
Puma de mes rêves
Au cours des dix dernières années, il ne s’en est pas passé une pendant laquelle plusieurs individus prétendent avoir aperçu des pumas un peu partout dans Park City.
Bien que ce soit ma 35ème année dans ce lieu de résidence, je n’ai jamais vu un seul de ces félins se balader autour de chez moi ou dans la nature lors de mes randonnées, de mes balades en VTT ou quand je skie.
Au temps du téléphone-appareil-photos qui est devenu incontournable, je reste sceptique quand des gens rapportent avoir fait de telles observations sans preuve photographique. Sans aucun doute, ce sont des citadins qui ne savent pas vraiment faire la différence entre un chat, un raton laveur, un renard ou un coyote.
Quoi qu’il en soit, la nuit dernière, j’ai enfin aperçu un véritable puma, sur le toit de ma maison, alors que je sortais de mon garage. Un détail important est qu’il s’agissait d’un rêve.
Un cauchemar en fait, mais qui m'a bel et bien réveillé à 1 heure du matin et a gâché les deux heures de sommeil suivantes au cours desquelles j'ai gardé les yeux grands ouverts au lieu de dormir comme un bienheureux.
Maudits soient les pumas et les rêves qu’ils amènent !
Bien que ce soit ma 35ème année dans ce lieu de résidence, je n’ai jamais vu un seul de ces félins se balader autour de chez moi ou dans la nature lors de mes randonnées, de mes balades en VTT ou quand je skie.
Au temps du téléphone-appareil-photos qui est devenu incontournable, je reste sceptique quand des gens rapportent avoir fait de telles observations sans preuve photographique. Sans aucun doute, ce sont des citadins qui ne savent pas vraiment faire la différence entre un chat, un raton laveur, un renard ou un coyote.
Un cauchemar en fait, mais qui m'a bel et bien réveillé à 1 heure du matin et a gâché les deux heures de sommeil suivantes au cours desquelles j'ai gardé les yeux grands ouverts au lieu de dormir comme un bienheureux.
Maudits soient les pumas et les rêves qu’ils amènent !
mardi, septembre 17, 2019
Principes tout simples pour vivre bien ...
J'ai trouvé un article dans le magazine Inc. sur certains principes qui pourraient être utiles afin de transformer nos habitudes de vie. Bien que cette liste comptant 10 traits soit un peu arbitraire, ceux-ci étaient écrit dans un style négatif, « ne fais pas ceci ou cela », que j’ai traduit à la place en actions positives.
1. Prendre ses responsabilités
Il est important de toujours assumer l'entière responsabilité pour tout ce que l’on fait et de ne pas blâmer les autres, les circonstances ou la chance. En fait, prendre ses responsabilités, c'est d’accepter de toujours apprendre et de bien se souvenir de précieuses leçons.
2. Se libérer du désir de tout contrôler
Ce que nous décidons nous-mêmes est plus important que ce que nous attendons des autres. Le seul élément que nous contrôlons réellement est nous-mêmes et nous ne devrions jamais gaspiller notre temps et nos énergies à essayer de contrôler d’autres personnes ou des circonstances sur lesquelles nous n’avons aucune influence.
3. Rester toujours humble
Ce n’est pas parce que les gens aiment notre maison, notre voiture ou nos signes extérieurs de succès qu’ils nous aiment vraiment. Toute relation bonne et enrichissante doit être basée sur la substance et non sur les apparences matérielles. Apprenons à être vraiment nous-mêmes.
4. Demeurer flexible
Nous devons être suffisamment souples pour abandonner les idées, les concepts ou les biens qui peuvent nous empêcher de progresser et ne valent pas le stress qu’ils peuvent nous occasionner. Souvent, un changement de perspective et de conditions matérielles peuvent constituer un moyen sain d'apprendre et de croître encore plus.
5. Écouter attentivement
Il est toujours tentant d’interrompre et nous le faisons souvent parce que nous ne voulons pas perdre ce que nous pensons être le fil d’une idée précieuse, ni abandonner un élément majeur auquel nous sommes attachés. Cependant, interrompre est impoli et signifie « Je suis davantage intéressé par ce que je dit que par ce que vous me racontez ».
6. Résoudre les problèmes
Le fait de pleurnicherie peut faire du bien à son auteur, mais n'est n’apporte rien à celui qui doit écouter ce genre de doléances. Se plaindre n'aide pas à améliorer une mauvaise situation. C’est en fait une perte de temps et d’énergie qui ne résout jamais complètement la situation à laquelle on est confronté.
7. Comprendre et compatir
Nous sommes tous différents et avons des perspectives diverses ; nous vivons donc nos vies très différemment les uns des autres. Qui doit à le droit critiquer ce qui est différent de notre façon de gérer notre existence ? Valorisons plutôt nos différences et découvrons leurs enseignements…
8. Ne conseiller que si on le demande
Plus nous vieillissons, plus nous prenons de la bouteille et plus nous pensons avons accompli de choses, plus nous tendons à penser que nous sommes omniscients et avons le droit d’ordonner les autres comment vivre leurs vies. Les destinataires des conseils que nous proférons nous entendent mais ne nous écoutent pas. Attendez toujours d'être sollicité avant de donner des conseils.
9. Vivre dans le présent
L'expérience passée est précieuse. Tirons les leçons qui s’imposent de nos erreurs et de celles des autres, et laissons vite tomber. Quand des problèmes surviennent, quelle belle occasion d'apprendre quelque chose de nouveau ! Quand quelqu'un fait une erreur, quelle bonne occasion d'être gentil, de savoir pardonner et comprendre. Le passé nous forme mais ne nous définit pas.
10. Garder courage
La peur est une affliction qui ruine nos vies. nous avons tous peur de ce qui pourrait ou ne pourrait pas arriver, de ce que nous ne pouvons pas changer, ou de ce que nous ne pourrons pas faire, ou encore de la façon dont les autres pourraient percevoir tout ça. Cela favorise les hésitations et les occasions manquées, toutes avalées par le temps qui passe inexorablement. Ne tardons plus, saisissons plutôt l’occasion au vol et faisons cela maintenant !
1. Prendre ses responsabilités
Il est important de toujours assumer l'entière responsabilité pour tout ce que l’on fait et de ne pas blâmer les autres, les circonstances ou la chance. En fait, prendre ses responsabilités, c'est d’accepter de toujours apprendre et de bien se souvenir de précieuses leçons.
2. Se libérer du désir de tout contrôler
Ce que nous décidons nous-mêmes est plus important que ce que nous attendons des autres. Le seul élément que nous contrôlons réellement est nous-mêmes et nous ne devrions jamais gaspiller notre temps et nos énergies à essayer de contrôler d’autres personnes ou des circonstances sur lesquelles nous n’avons aucune influence.
3. Rester toujours humble
Ce n’est pas parce que les gens aiment notre maison, notre voiture ou nos signes extérieurs de succès qu’ils nous aiment vraiment. Toute relation bonne et enrichissante doit être basée sur la substance et non sur les apparences matérielles. Apprenons à être vraiment nous-mêmes.
4. Demeurer flexible
Nous devons être suffisamment souples pour abandonner les idées, les concepts ou les biens qui peuvent nous empêcher de progresser et ne valent pas le stress qu’ils peuvent nous occasionner. Souvent, un changement de perspective et de conditions matérielles peuvent constituer un moyen sain d'apprendre et de croître encore plus.
5. Écouter attentivement
Il est toujours tentant d’interrompre et nous le faisons souvent parce que nous ne voulons pas perdre ce que nous pensons être le fil d’une idée précieuse, ni abandonner un élément majeur auquel nous sommes attachés. Cependant, interrompre est impoli et signifie « Je suis davantage intéressé par ce que je dit que par ce que vous me racontez ».
6. Résoudre les problèmes
Le fait de pleurnicherie peut faire du bien à son auteur, mais n'est n’apporte rien à celui qui doit écouter ce genre de doléances. Se plaindre n'aide pas à améliorer une mauvaise situation. C’est en fait une perte de temps et d’énergie qui ne résout jamais complètement la situation à laquelle on est confronté.
7. Comprendre et compatir
Nous sommes tous différents et avons des perspectives diverses ; nous vivons donc nos vies très différemment les uns des autres. Qui doit à le droit critiquer ce qui est différent de notre façon de gérer notre existence ? Valorisons plutôt nos différences et découvrons leurs enseignements…
8. Ne conseiller que si on le demande
Plus nous vieillissons, plus nous prenons de la bouteille et plus nous pensons avons accompli de choses, plus nous tendons à penser que nous sommes omniscients et avons le droit d’ordonner les autres comment vivre leurs vies. Les destinataires des conseils que nous proférons nous entendent mais ne nous écoutent pas. Attendez toujours d'être sollicité avant de donner des conseils.
9. Vivre dans le présent
L'expérience passée est précieuse. Tirons les leçons qui s’imposent de nos erreurs et de celles des autres, et laissons vite tomber. Quand des problèmes surviennent, quelle belle occasion d'apprendre quelque chose de nouveau ! Quand quelqu'un fait une erreur, quelle bonne occasion d'être gentil, de savoir pardonner et comprendre. Le passé nous forme mais ne nous définit pas.
10. Garder courage
La peur est une affliction qui ruine nos vies. nous avons tous peur de ce qui pourrait ou ne pourrait pas arriver, de ce que nous ne pouvons pas changer, ou de ce que nous ne pourrons pas faire, ou encore de la façon dont les autres pourraient percevoir tout ça. Cela favorise les hésitations et les occasions manquées, toutes avalées par le temps qui passe inexorablement. Ne tardons plus, saisissons plutôt l’occasion au vol et faisons cela maintenant !
lundi, septembre 16, 2019
Excursion au pied de Thaynes
Le week-end dernier, nous avons sauté sur le télésiège de Crescent, l’une des principales remontées mécaniques de Park City, et nous sommes rendu à pied jusqu’au bas du télésiège de Thaynes, qui se trouve juste là où était située l’ancienne mine de Crescent et son énorme terril.
La balade d’un peu plus de 5 km aller-retour est facile, presque plate et nous a conduit au bas de ma piste préférée de Park City. Pas une autre âme dans les parages, temps beau et frais et il encore bien difficile d’imaginer que dans environ trois mois, je skierai sur cette pente !
La balade d’un peu plus de 5 km aller-retour est facile, presque plate et nous a conduit au bas de ma piste préférée de Park City. Pas une autre âme dans les parages, temps beau et frais et il encore bien difficile d’imaginer que dans environ trois mois, je skierai sur cette pente !
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dimanche, septembre 15, 2019
Davantage à propos du débat Démocrate ...
D’abord trois heures, c’est beaucoup trop long pour un débat politique de cette catégorie et pour la moitié occidentale du pays, celui ci est tombé au beau milieu de l’heure du dîner. Dix personnes sur un plateau sont au moins quatre de trop et plus on en rajoute, moins ça fonctionne.
Seuls 14 millions de téléspectateurs sur 250 millions d’électeurs ont suivi le débat, mais même si la moitié de la population vote pour le parti démocratique, cela ne représente que moins de 12% de cet électorat. Bien entendu, à l'exception de Yang, tous les candidats ont été ou sont des élus. Disons qu’ils viennent tous de la classe politique et font donc partie de ceux qui n’ont pas inventée la poudre !
Nous nous attendons toujours à trouver chez nos politiques des personnalités du genre Bill Gates, Elon Musk, Mike Bloomberg ou Jeff Bezos, mais cette même classe politique flotte dans une catégorie bien inférieure en matière de discernement et de bon sens.
Je l’ai déjà dit, je le répète, plus de 70 ans, c’est trop vieux pour diriger le pays. Nous avons plutôt besoin de l’énergie, de l’imagination et du courage des gens âgés entre 40 et 50 ans. Malheureusement, à part O’Rourke qui veut retirer les armes d’assaut des mains de ceux qui sont assez stupides pour les acheter, le reste du groupe est trop mesuré et calcule beaucoup trop.
Biden a amplement démontré aux gens normaux et intelligents qu'il n'avait pas sa place dans ce débat et pourtant, les médias sont malheureusement incapables de le voir et d'accepter cette triste réalité. Trump démolirait Biden dans les 10 premières minutes de débat.
À part les « vieux » Sanders et Warren, aucun autre candidat n'a de « grandes idées ». La santé publique en constitue un exemple parfait. Ce n’est pourtant pas sorcier ! Nous avons aux États-Unis un modèle parfait avec Medicare qui fonctionne a merveille. Je suis très bien placé pour en parler !
Dans le même ordre d'idées, Sanders et Warrens ont tous les outils à leur disposition pour nous dire combien cela coûterait et devrait pouvoir nous expliquer comment ils comptent payer pour cela. Si cela ne suffisait pas, imitons ce que font les Canadiens, les Britanniques et même les Français.
Je sais que personne n’admire les Français en dehors de la gastronomie, du vin et du fromage, mais mes compatriotes ont le meilleur système de soins de santé au monde. Si les Français peuvent le faire, les États-Unis devraient au moins pouvoir atteindre leur niveau.
Arrêtez vos conneries chers Démocrates, on efface tout et on recommence !
Seuls 14 millions de téléspectateurs sur 250 millions d’électeurs ont suivi le débat, mais même si la moitié de la population vote pour le parti démocratique, cela ne représente que moins de 12% de cet électorat. Bien entendu, à l'exception de Yang, tous les candidats ont été ou sont des élus. Disons qu’ils viennent tous de la classe politique et font donc partie de ceux qui n’ont pas inventée la poudre !
Nous nous attendons toujours à trouver chez nos politiques des personnalités du genre Bill Gates, Elon Musk, Mike Bloomberg ou Jeff Bezos, mais cette même classe politique flotte dans une catégorie bien inférieure en matière de discernement et de bon sens.
Je l’ai déjà dit, je le répète, plus de 70 ans, c’est trop vieux pour diriger le pays. Nous avons plutôt besoin de l’énergie, de l’imagination et du courage des gens âgés entre 40 et 50 ans. Malheureusement, à part O’Rourke qui veut retirer les armes d’assaut des mains de ceux qui sont assez stupides pour les acheter, le reste du groupe est trop mesuré et calcule beaucoup trop.
Biden a amplement démontré aux gens normaux et intelligents qu'il n'avait pas sa place dans ce débat et pourtant, les médias sont malheureusement incapables de le voir et d'accepter cette triste réalité. Trump démolirait Biden dans les 10 premières minutes de débat.
À part les « vieux » Sanders et Warren, aucun autre candidat n'a de « grandes idées ». La santé publique en constitue un exemple parfait. Ce n’est pourtant pas sorcier ! Nous avons aux États-Unis un modèle parfait avec Medicare qui fonctionne a merveille. Je suis très bien placé pour en parler !
Dans le même ordre d'idées, Sanders et Warrens ont tous les outils à leur disposition pour nous dire combien cela coûterait et devrait pouvoir nous expliquer comment ils comptent payer pour cela. Si cela ne suffisait pas, imitons ce que font les Canadiens, les Britanniques et même les Français.
Je sais que personne n’admire les Français en dehors de la gastronomie, du vin et du fromage, mais mes compatriotes ont le meilleur système de soins de santé au monde. Si les Français peuvent le faire, les États-Unis devraient au moins pouvoir atteindre leur niveau.
Arrêtez vos conneries chers Démocrates, on efface tout et on recommence !
samedi, septembre 14, 2019
Troisième débat des Candidats Démocrates
Jeudi soir, nous nous sommes préparés à regarder ce troisième débat avec des attentes assez élevées, mais après trois heures de spectacle, nous n’avons ni entendu, ni vu quoi que ce soit qui puisse considérablement changer la donne dans un sens ou dans l’autre.
À mon humble avis, Warren a fait ce qu’elle devait faire pour maintenir son élan, Biden a gardé la tête en dehors de l'eau en évitant une grosse gaffe, mais Sanders avait vraiment l'air vieux et fatigué. Je continue de penser que ce trio de tête est bien trop vieux à mon goût.
J’ai trouvé qu’O’Rourke avait réalisé une assez bonne prestation, tout comme Castro; les deux pourraient avoir avancé d'un cran. Klobuchar m’a également fait une meilleure impression qu’ à l’accoutumée alors que Buttigieg et Booker n’ont pas fait grand chose pour faire avancer leurs dossiers. Yang m'a fait bâiller et Harris s'est tirée une balle dans le pied avec son humour discutable.
Il me semble que lorsque les trois premiers leaders se fondront en deux candidats viables, Biden risque de souffrir davantage, car les électeurs qui soutiennent Harris, O'Rourke, Castro et Buttigieg iront vers Warren (je ne pense pas que Sanders puisse aller bien loin et ses supporters iront aussi vers Warren), quand aux supporters de Booker et de Klobuchar, ceux-ci porteront leurs voix sur Biden.
Mon sentiment est que Warren gagnera la sélection, mais devra abandonner une grande partie de son programme trop à gauche si elle obtient sa nomination et espère déboulonner Trump.
À mon humble avis, Warren a fait ce qu’elle devait faire pour maintenir son élan, Biden a gardé la tête en dehors de l'eau en évitant une grosse gaffe, mais Sanders avait vraiment l'air vieux et fatigué. Je continue de penser que ce trio de tête est bien trop vieux à mon goût.
J’ai trouvé qu’O’Rourke avait réalisé une assez bonne prestation, tout comme Castro; les deux pourraient avoir avancé d'un cran. Klobuchar m’a également fait une meilleure impression qu’ à l’accoutumée alors que Buttigieg et Booker n’ont pas fait grand chose pour faire avancer leurs dossiers. Yang m'a fait bâiller et Harris s'est tirée une balle dans le pied avec son humour discutable.
Il me semble que lorsque les trois premiers leaders se fondront en deux candidats viables, Biden risque de souffrir davantage, car les électeurs qui soutiennent Harris, O'Rourke, Castro et Buttigieg iront vers Warren (je ne pense pas que Sanders puisse aller bien loin et ses supporters iront aussi vers Warren), quand aux supporters de Booker et de Klobuchar, ceux-ci porteront leurs voix sur Biden.
Mon sentiment est que Warren gagnera la sélection, mais devra abandonner une grande partie de son programme trop à gauche si elle obtient sa nomination et espère déboulonner Trump.
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vendredi, septembre 13, 2019
« On verras ce qui se passera »
Chaque fois qu'on pose une question à Trump, il se distingue en donnant une réponse vide, faite d'un tas de mots collés ensemble qui n’arrivent même à former une phrase intelligible, et il termine souvent par une non-réponse du genre : « On verras ce qui se passera ».
Cette phrase vide semble fataliste et se trouve le plus souvent totalement détachée de la question posée, et de sa responsabilité de chef d’état. Par exemple, on lui a demandé lundi après-midi si les États-Unis se dirigeaient vers une guerre contre l'Iran. Il a répondu: « J'entends des tas de choses à propos de l'Iran. S'ils font quoi que ce soit, ils vont souffrir. On verras ce qui se passera avec l'Iran ».
C’est maintenant classique, quand on pose une question à Trump, il se contente de répondre: « Que voulez-vous, c’est comme ça ». Comme il ne connaît pas suffisamment le sujet des question qui lui sont posées, il reste vague ou ne s’engage jamais. Il essaie juste de montrer qu’il s’y connaît et qu’il très bon à improviser en prononçant des phrases préfabriquées qui ne font pas le moindre sens. En fait, le roi Donald Trump est absolument nu.
Aujourd'hui, nous nous demandons tous s'il aura le culot de rester encore quatre ans de plus. J'espère sincèrement que non, mais comme l’idiot qui ne cesse de répéter : « On verras ce qui se passera. »
Cette phrase vide semble fataliste et se trouve le plus souvent totalement détachée de la question posée, et de sa responsabilité de chef d’état. Par exemple, on lui a demandé lundi après-midi si les États-Unis se dirigeaient vers une guerre contre l'Iran. Il a répondu: « J'entends des tas de choses à propos de l'Iran. S'ils font quoi que ce soit, ils vont souffrir. On verras ce qui se passera avec l'Iran ».
C’est maintenant classique, quand on pose une question à Trump, il se contente de répondre: « Que voulez-vous, c’est comme ça ». Comme il ne connaît pas suffisamment le sujet des question qui lui sont posées, il reste vague ou ne s’engage jamais. Il essaie juste de montrer qu’il s’y connaît et qu’il très bon à improviser en prononçant des phrases préfabriquées qui ne font pas le moindre sens. En fait, le roi Donald Trump est absolument nu.
Aujourd'hui, nous nous demandons tous s'il aura le culot de rester encore quatre ans de plus. J'espère sincèrement que non, mais comme l’idiot qui ne cesse de répéter : « On verras ce qui se passera. »
jeudi, septembre 12, 2019
Un bureau bien rangé
C'est Albert Einstein qui a dit : « Si la vue d'un bureau encombré évoque un esprit encombré, alors que penser d'un bureau vide ? »
Il n’est pas nécessaire de lire entre les lignes pour comprendre qu’un bureau désordonné est tout simplement un signe de génie, surtout si vous saviez à quel point les bureaux de Mark Twain, Thomas Edison, Albert Einstein et Steve Jobs étaient en désordre.
Hier, en tout cas, et sous pression conjugale, j’ai enfin mis de l’ordre dan mon bureau et cela m’a prit tout l’après-midi. Même s’il le travail n’est pas encore tout à fait terminé, je me sens maintenant extrêmement satisfait et je me suis même laissé aller jusqu’à me considérer comme un petit génie.
C’est fou comme l’auto-satisfaction peut être contagieuse !
Il n’est pas nécessaire de lire entre les lignes pour comprendre qu’un bureau désordonné est tout simplement un signe de génie, surtout si vous saviez à quel point les bureaux de Mark Twain, Thomas Edison, Albert Einstein et Steve Jobs étaient en désordre.
Hier, en tout cas, et sous pression conjugale, j’ai enfin mis de l’ordre dan mon bureau et cela m’a prit tout l’après-midi. Même s’il le travail n’est pas encore tout à fait terminé, je me sens maintenant extrêmement satisfait et je me suis même laissé aller jusqu’à me considérer comme un petit génie.
C’est fou comme l’auto-satisfaction peut être contagieuse !
mercredi, septembre 11, 2019
Peur de reprendre une activité ?
À chaque saison, à mesure que nous vieillissons, la fin et le début d’activités saisonnières comme le ski en hiver ou le vélo au printemps, entraîne presque toujours une certaine crainte ou une forme de réticence chaque fois que nous devons reprendre un sport exigeant sur le plan physique ou demandant un certain courage.
Nous devons littéralement nous pousser, je dirai même nous forcer si vous préférez, sinon la reprise de l’activité sera reportée ou n’aura tout simplement pas lieu.
Comment expliquer cela ? À mon avis, le corps qui vieillit est plus malin qu’on croit ; il apprécie encore la qualité des actifs qui lui restent et préférerait nous voir nous cantonner dans des activités sans aucun danger et hors de portée de tout ce qui pourrait nous nuire.
C’est une forme d’instinct de survie, exactement comme quand on avait 17 ans, on ne réfléchissait guère avant de sauter un mur de deux mètres de haut. Aujourd’hui, nos gestes trop téméraires sont automatiquement et systématiquement inhibés, ce qui est souvent une vertu que nous n’apprécions pas assez.
Dans le cas de sports ou de passe-temps favoris assez risqués, il s'agit simplement d'un avertissement ou du moins d'une suggestion providentielle pour envisager une alternative beaucoup plus sûre ou dépourvue de danger. Écoutez bien ce que vous suggère votre esprit, allez y lentement et tout devrait bien se passer ...
Nous devons littéralement nous pousser, je dirai même nous forcer si vous préférez, sinon la reprise de l’activité sera reportée ou n’aura tout simplement pas lieu.
Comment expliquer cela ? À mon avis, le corps qui vieillit est plus malin qu’on croit ; il apprécie encore la qualité des actifs qui lui restent et préférerait nous voir nous cantonner dans des activités sans aucun danger et hors de portée de tout ce qui pourrait nous nuire.
C’est une forme d’instinct de survie, exactement comme quand on avait 17 ans, on ne réfléchissait guère avant de sauter un mur de deux mètres de haut. Aujourd’hui, nos gestes trop téméraires sont automatiquement et systématiquement inhibés, ce qui est souvent une vertu que nous n’apprécions pas assez.
Dans le cas de sports ou de passe-temps favoris assez risqués, il s'agit simplement d'un avertissement ou du moins d'une suggestion providentielle pour envisager une alternative beaucoup plus sûre ou dépourvue de danger. Écoutez bien ce que vous suggère votre esprit, allez y lentement et tout devrait bien se passer ...
mardi, septembre 10, 2019
Pourboire coercitif
Hier, nous avons fait laver nos fenêtres. Je ne le fait plus moi-même car la hauteur est trop elevee et l’échelle trop lourde.
Ainsi, pour la deuxième année consécutive, la même entreprise a effectué le même travail et, bien entendu, nos attentes étaient les exactement les mêmes. Cela aurait fonctionné si les deux laveurs de vitres qui nous avaient été envoyés étaient aussi motivés et avaient autant de savoir-faire que ceux de l’an précédent, mais ce ne fut pas le cas.
La continuité, tout comme la perfection, sont appréciables mais jamais garanties. Cela dit, nous avons fait part de notre mécontentement, demandé à cette pauvre équiper de refaire quelques vitres et quand j'ai reçu la facture électronique pour le travail effectué, j'ai remarqué qu'un pourboire était « suggéré » au bas du document, juste avant le total.
On y lisait 10%, 15%, 20%, 25% et plus. Maintenant, laissez-moi vous demander pourquoi devrais-je laisser un pourboire à mes laveurs de carreaux (surtout si le travail est minable), à ceux qui changent mes filtres à eau, entretiennent ma chaufferie, etc. ? Tous reçoivent un salaire et si ce dernier est insuffisant, leur patron devrait les augmenter, même si, à la fin, je suis facturé davantage.
Dans ce cas particulier, je trouve que cela a tout de la mendicité et que je suis en train de me faire « rouler ». Les 20% de pourboire qu’on me demande au restaurant me suffisent amplement. Qu'en pensez vous ?
Ainsi, pour la deuxième année consécutive, la même entreprise a effectué le même travail et, bien entendu, nos attentes étaient les exactement les mêmes. Cela aurait fonctionné si les deux laveurs de vitres qui nous avaient été envoyés étaient aussi motivés et avaient autant de savoir-faire que ceux de l’an précédent, mais ce ne fut pas le cas.
La continuité, tout comme la perfection, sont appréciables mais jamais garanties. Cela dit, nous avons fait part de notre mécontentement, demandé à cette pauvre équiper de refaire quelques vitres et quand j'ai reçu la facture électronique pour le travail effectué, j'ai remarqué qu'un pourboire était « suggéré » au bas du document, juste avant le total.
On y lisait 10%, 15%, 20%, 25% et plus. Maintenant, laissez-moi vous demander pourquoi devrais-je laisser un pourboire à mes laveurs de carreaux (surtout si le travail est minable), à ceux qui changent mes filtres à eau, entretiennent ma chaufferie, etc. ? Tous reçoivent un salaire et si ce dernier est insuffisant, leur patron devrait les augmenter, même si, à la fin, je suis facturé davantage.
Dans ce cas particulier, je trouve que cela a tout de la mendicité et que je suis en train de me faire « rouler ». Les 20% de pourboire qu’on me demande au restaurant me suffisent amplement. Qu'en pensez vous ?
lundi, septembre 09, 2019
Aider une mémoire défaillante
Je ne sais pas si je suis le seul à souffrir de trous de mémoire, mais je dois souvent prendre des notes à propos de petites choses sans grande importance que je dois faire ou auxquelles je dois me rappeler, si je ne veux pas tout oublier quelques secondes plus tard.
Je pense que cela n’était pas le cas autrefois, c’est pourquoi j’imagine que c’est là un autre signe que je ne rajeuni plus.
Toutes ces petites notes me sauvent la mise et je commence à prendre l’habitude de tout consigner par écrit pour ne pas oublier une bonne idée ou à faire quelque chose d’important.
Dieu merci, j’ai plein de stylos, de crayons et de bouts de papier sous la main, et il y a toujours mon téléphone portable dans la poche pour aider cette vieille mémoire qui s’essouffle !
Je pense que cela n’était pas le cas autrefois, c’est pourquoi j’imagine que c’est là un autre signe que je ne rajeuni plus.
Toutes ces petites notes me sauvent la mise et je commence à prendre l’habitude de tout consigner par écrit pour ne pas oublier une bonne idée ou à faire quelque chose d’important.
Dieu merci, j’ai plein de stylos, de crayons et de bouts de papier sous la main, et il y a toujours mon téléphone portable dans la poche pour aider cette vieille mémoire qui s’essouffle !
dimanche, septembre 08, 2019
Se tuer à la tâche ?
Après ma difficile ascension du mont. Timpanogos, et mon désir d'améliorer mes prestations l'an prochain, je me demande quand mème si je ne risque pas de tomber dans le piège d’en faire « trop » et, ce faisant, de détruire mon corps et ne pas pouvoir mourir en « bon état ».
Je ne veux certainement pas tomber dans la catégorie des accros du sport, de tous ces gens qui, comme le disent les « psys », sont généralement motivées par un besoin de vouloir tout contrôler, même si cela peut aller jusqu’à y laisser la peau contre des performances « extrêmes ».
Ces « accros » ont aussi des profils de « gagneurs » dans leur vies professionnelles (j’étais un peu comme ça, mais cela m’a bien passé !)
En résumé, je n’ai aucune intention de détruire le peu qui marche encore chez moi, mais j’ai quand même du pain sur la planche et une bonne marge de manœuvre pour améliorer mes piètres performances !
Je ne veux certainement pas tomber dans la catégorie des accros du sport, de tous ces gens qui, comme le disent les « psys », sont généralement motivées par un besoin de vouloir tout contrôler, même si cela peut aller jusqu’à y laisser la peau contre des performances « extrêmes ».
Ces « accros » ont aussi des profils de « gagneurs » dans leur vies professionnelles (j’étais un peu comme ça, mais cela m’a bien passé !)
En résumé, je n’ai aucune intention de détruire le peu qui marche encore chez moi, mais j’ai quand même du pain sur la planche et une bonne marge de manœuvre pour améliorer mes piètres performances !
samedi, septembre 07, 2019
Mt. Timpanogos, la longue marche
En début de semaine, après trois ans d’interruption, j'ai décidé une fois de plus de gravir Mont Timpanogos, en compagnie de ma fille. Très vite, j’allais découvrir la différence que peuvent faire juste quelques années sur ma performance de grimpeur septuagénaire.
Auparavant, cette grimpette estivale avait toujours constitué une expérience plutôt éprouvante, mais cette fois, celle-ci s’est transformée en longue et douloureuse agonie. Mon sac à dos était trop lourd, le sentier trop raide et le soleil trop chaud.
Bien sûr, cela venait s’ajouter au fait que lorsqu’on atteint le sommet, il n’existe pas de solution facile pour descendre. Pas de « zip-line », ni d'hélico ou de parapente. Tout ce qui a été fait à l’aller doit être obligatoirement répliqué au retour, mais là, il ne reste plus d’énergie capable de soutenir les importants efforts encore nécessaires.
Au final, nous sommes malgré tout arrivés au pied de la montagne et je me suis promis de m'entraîner plus sérieusement pour bien faciliter ma prochaine et 11ème ascension !
Auparavant, cette grimpette estivale avait toujours constitué une expérience plutôt éprouvante, mais cette fois, celle-ci s’est transformée en longue et douloureuse agonie. Mon sac à dos était trop lourd, le sentier trop raide et le soleil trop chaud.
Bien sûr, cela venait s’ajouter au fait que lorsqu’on atteint le sommet, il n’existe pas de solution facile pour descendre. Pas de « zip-line », ni d'hélico ou de parapente. Tout ce qui a été fait à l’aller doit être obligatoirement répliqué au retour, mais là, il ne reste plus d’énergie capable de soutenir les importants efforts encore nécessaires.
Au final, nous sommes malgré tout arrivés au pied de la montagne et je me suis promis de m'entraîner plus sérieusement pour bien faciliter ma prochaine et 11ème ascension !
vendredi, septembre 06, 2019
Hirscher: l’art d’annoncer sa retraite
Beaucoup trop de skieurs attendent trop longtemps avant d’annoncer leur retraite, en tentant de grappiller quelques victoire supplémentaires, en s’efforçant de faire durer leur parrainages un peu plus longtemps et en finissant trop souvent par transformer leur brillante carrière en mort à petit feu caractérisée par une longue et pénible agonie, qui fini par gâcher leur image.
Ted Ligety en est un exemple typique. Bien sûr, Hirscher, ce grand champion avait les atouts pour s’offrir un départ sur un point d’orgue, tout comme l’avait fait Jean-Claude Killy il y a cinquante ans, parce qu'il a eu aussi l’intelligence de comprendre que sa « marque » ou son image globale était trop à risque en comparaison de quelques dollars de plus, récoltés ça et là. Félicitations, Marcel, tu auras été le meilleur de A jusqu’à Z !
Tu as eu le courage nécessaire pour partir au pinacle de ta gloire, mais le courage, Marcel Hirscher, lui connaît bien ...
Ted Ligety en est un exemple typique. Bien sûr, Hirscher, ce grand champion avait les atouts pour s’offrir un départ sur un point d’orgue, tout comme l’avait fait Jean-Claude Killy il y a cinquante ans, parce qu'il a eu aussi l’intelligence de comprendre que sa « marque » ou son image globale était trop à risque en comparaison de quelques dollars de plus, récoltés ça et là. Félicitations, Marcel, tu auras été le meilleur de A jusqu’à Z !
Tu as eu le courage nécessaire pour partir au pinacle de ta gloire, mais le courage, Marcel Hirscher, lui connaît bien ...
jeudi, septembre 05, 2019
Mais que gagnent les skieurs ?
Je me suis toujours demandé ce que gagnaient les meilleurs skieurs alpins par rapport à d’autres sportifs professionnels. Récemment, Ski Racing, le magazine américain de la compétition à ski, s’est penché sur le sujet, mais n’a rien apporté de nouveau.
L'article évoquait Mikaela Shifrin et son passage au-delà du millions de dollars en prime de course cette saison (Marcel Hirscher n'est arrivé qu’à la moitié de cette somme). Bien sûr, les gains records de Shifrin ne tiennent pas en compte de ses contrats avec Barilla, Longines et Adidas.
Les sponsorships, bien sûr, représentent la plus grande portion des revenus de ces grands champions. À titre d’exemple, la joueuse de tennis, Naomi Osaka, a totalisé 25 millions de dollars à ce jour, y compris 8,3 millions de dollars de primes, tandis que Serena Williams a gagné près de 30 millions de dollars avec seulement 4,2 millions de dollars en prime.
Comme le dit Lindsey Vonn, dans l’article en question: « Si vous ne faites pas partie des 5 ou 10 meilleurs skieurs mondiaux, il faut presque avoir un autre boulot pour vivre ». En fait, seuls les alpins gagnent leur vie par rapport aux autres skieurs.
En ski de fond, le meilleur athlète a gagné moins de 180 000 dollars la saison dernière et les freestylers ne peuvent guère compter que sur ce qu'ils gagnent aux X-Games ou sur le circuit Dew.
Bon, tout cela ne nous dit toujours pas combien Shifrin et Hirscher gagnent au total.
Je suppose que cela pourrait se monter maintenant autour des 6 millions de dollars pour l'américaine, si l’on tient compte de son récent contrat avec Adidas, et 12 millions de dollars pour l'autrichien qui soit-disant a une fortune personnelle de 200 millions de dollars.
Et toi, qu’en pense-tu ?
L'article évoquait Mikaela Shifrin et son passage au-delà du millions de dollars en prime de course cette saison (Marcel Hirscher n'est arrivé qu’à la moitié de cette somme). Bien sûr, les gains records de Shifrin ne tiennent pas en compte de ses contrats avec Barilla, Longines et Adidas.
Les sponsorships, bien sûr, représentent la plus grande portion des revenus de ces grands champions. À titre d’exemple, la joueuse de tennis, Naomi Osaka, a totalisé 25 millions de dollars à ce jour, y compris 8,3 millions de dollars de primes, tandis que Serena Williams a gagné près de 30 millions de dollars avec seulement 4,2 millions de dollars en prime.
Comme le dit Lindsey Vonn, dans l’article en question: « Si vous ne faites pas partie des 5 ou 10 meilleurs skieurs mondiaux, il faut presque avoir un autre boulot pour vivre ». En fait, seuls les alpins gagnent leur vie par rapport aux autres skieurs.
En ski de fond, le meilleur athlète a gagné moins de 180 000 dollars la saison dernière et les freestylers ne peuvent guère compter que sur ce qu'ils gagnent aux X-Games ou sur le circuit Dew.
Bon, tout cela ne nous dit toujours pas combien Shifrin et Hirscher gagnent au total.
Je suppose que cela pourrait se monter maintenant autour des 6 millions de dollars pour l'américaine, si l’on tient compte de son récent contrat avec Adidas, et 12 millions de dollars pour l'autrichien qui soit-disant a une fortune personnelle de 200 millions de dollars.
Et toi, qu’en pense-tu ?
mercredi, septembre 04, 2019
Première sortie en VTT !
En ce lundi qui était aussi un jour férié, j'ai saisi l’occasion pour m'échapper sur mon vélo tout-terrain. C'était ma première sortie de la saison.
Bien sûr, je n’ai plus 60 ans et chaque mètre de dénivelé gagné coûte beaucoup plus d’énergie qu’autrefois, mais au bout du compte cela valait bien chaque coup de pédale ! Les conditions n’étaient pourtant pas parfaites.
Quand j'ai quitté la maison à 10h24, il faisait déjà trop chaud, mais j'ai pris mon temps pour monter (je n'avais guère le choix), j'ai vu près de 100 autres vététistes, essentiellement des familles et leurs enfants, ce qui était plutôt encombré, mais je suis rentré chez moi intact et - le plus important - avec l’envie de remettre ça dès que possible !
Bien sûr, je n’ai plus 60 ans et chaque mètre de dénivelé gagné coûte beaucoup plus d’énergie qu’autrefois, mais au bout du compte cela valait bien chaque coup de pédale ! Les conditions n’étaient pourtant pas parfaites.
Quand j'ai quitté la maison à 10h24, il faisait déjà trop chaud, mais j'ai pris mon temps pour monter (je n'avais guère le choix), j'ai vu près de 100 autres vététistes, essentiellement des familles et leurs enfants, ce qui était plutôt encombré, mais je suis rentré chez moi intact et - le plus important - avec l’envie de remettre ça dès que possible !
mardi, septembre 03, 2019
Talent, expérience, maturité et opportunités
Le succès se situe souvent à l'intersection de ces quatre paramètres et, en fonction de leur dosage, lorsque les facteurs temps et chance sont associés à la recette, ceux-ci vont souvent générer des résultats allant du succès éclatant à l'échec cuisant.
Donc, en fait, ce quatuor n’est rien sans l’impact d’un bon timing et du coup de pouce que fourni la bonne fortune. Bien sûr, vous pourriez dire que les opportunités contiennent ces mêmes éléments de chance et de timing, mais cela n’est pas obligatoire.
Tout au long de ma vie, les opportunités se sont souvent présentées alors que je manquais terriblement d'expérience et de maturité, mais il semble que le peu de talent que j’avais ait compensé leur absence. Cependant, il est également vrai que beaucoup de chance et un bon timing ont souvent apportés la cerise sur le gâteau.
Je ne m'attarderai pas sur les batailles que j’ai du livrer, les souffrances qu’il m’a fallu endurer et tout le travail acharné que cela a pu demander, mais j’imagine que ce n’était qu’un peu plus de carburant nécessaire pour parfaire le tableau !
Donc, en fait, ce quatuor n’est rien sans l’impact d’un bon timing et du coup de pouce que fourni la bonne fortune. Bien sûr, vous pourriez dire que les opportunités contiennent ces mêmes éléments de chance et de timing, mais cela n’est pas obligatoire.
Tout au long de ma vie, les opportunités se sont souvent présentées alors que je manquais terriblement d'expérience et de maturité, mais il semble que le peu de talent que j’avais ait compensé leur absence. Cependant, il est également vrai que beaucoup de chance et un bon timing ont souvent apportés la cerise sur le gâteau.
Je ne m'attarderai pas sur les batailles que j’ai du livrer, les souffrances qu’il m’a fallu endurer et tout le travail acharné que cela a pu demander, mais j’imagine que ce n’était qu’un peu plus de carburant nécessaire pour parfaire le tableau !
lundi, septembre 02, 2019
Achat à contrecœur
D’habitude, J'éprouvais une montée d’enthousiasme en fin d'été, dès que je pouvais acheter nos forfaits de ski en vue de la saison d'hiver. J’anticipais une saison remplie de joie et d’aventure, l’expérience de nouvelles remontées mécaniques, de nouvelles pistes de ski et plein d’autres nouveautés. Plus maintenant.
Depuis que Vail Resorts a acheté Park City Mountain (PCM) en 2013, l’entreprise avait fait un effort initial considérable afin de moderniser les remontées mécaniques et autres facilités sur l’ensemble du massif, avant de cesser tout nouvel investissement, laissant telles quelles de nombreuses remontée mécaniques dignes du tiers-monde, mais sûrement pas au niveau « classe mondiale » que revendique Vail Resorts.
Cela, bien évidement, pourrait etre la preuve que Vail a eu les yeux plus gros que le ventre en achetant une station aussi vaste que PCM, et que ce groupe est aujourd’hui malheureusement incapable de bien la gérer et de la mettre au goût du jour comme cela devrait être le cas.
Espérons que Mike Goar, son prochain directeur général sera peut-être en mesure de comprendre ce que Bill Rock (celui qui est en place en ce moment) n’a pas été capable d’assimiler, et de faire ce qu’il faudra afin de me réconcilier avec un domaine skiable que j’aimais beaucoup, mais que je commence aujourd'hui à détester.
Depuis que Vail Resorts a acheté Park City Mountain (PCM) en 2013, l’entreprise avait fait un effort initial considérable afin de moderniser les remontées mécaniques et autres facilités sur l’ensemble du massif, avant de cesser tout nouvel investissement, laissant telles quelles de nombreuses remontée mécaniques dignes du tiers-monde, mais sûrement pas au niveau « classe mondiale » que revendique Vail Resorts.
Cela, bien évidement, pourrait etre la preuve que Vail a eu les yeux plus gros que le ventre en achetant une station aussi vaste que PCM, et que ce groupe est aujourd’hui malheureusement incapable de bien la gérer et de la mettre au goût du jour comme cela devrait être le cas.
Espérons que Mike Goar, son prochain directeur général sera peut-être en mesure de comprendre ce que Bill Rock (celui qui est en place en ce moment) n’a pas été capable d’assimiler, et de faire ce qu’il faudra afin de me réconcilier avec un domaine skiable que j’aimais beaucoup, mais que je commence aujourd'hui à détester.
dimanche, septembre 01, 2019
Le projet sans fin
En 1989, nous avions décidé de faire bâtir la maison de nos rêves et avions confié sa conception à un architecte de Park City, en espérant qu’il sache la créer de manière autant innovante qu’originale. Nous avions tellement confiance en son savoir-faire que nous lui avions laissé carte blanche.
Ce devait s’avérer être une lourde erreur, car il nous avait pondu une maison beaucoup plus grande que ce que nous avions en tête, et comme le processus était déjà bien avancé, il n’était plus possible de le réduire par simple photocopie.
Non seulement cela, mais nous avions également eu la mauvaise idée de planter cette nouvelle demeure au beau milieu des deux parcelles que nous avions achetés. Nous aurions dû construire sur l’une d’entre elle et laisser l'autre vacante. J’imagine que c’est en faisant des erreurs que l’on apprends le mieux !
Nous avons fini par rester 12 ans dans cette grande maison de 450 mètres carrés habitable, et après que nous l’ayons vendue, nos acheteurs y avaient apporté quelques améliorations ça et là, avant de la revendre deux ans plus tard à une veuve du 11 septembre et à ses deux fils.
Celle-ci est restée dans l’habitation pendant 13 ans, et l’a vendue à un entrepreneur en bâtiment local. Ce dernier a investi une importante somme d’argent en portant la surface habitable à 590 mètres carrés et l’a cédé l’année dernière pour plus de 4 millions de dollars à un riche retraité de Silicon Valley.
Ces derniers mois, ce nouveau propriétaire visiblement toujours insatisfait de cette maison, a procédé à poursuivre son agrandissement vers l’ouest, portant ainsi la superficie du logement à près de 1 000 mètres carrés en prenant aussi soin de chambarder le jardin de telle sorte que l’ensemble a désormais l’apparence d’un champ de bataille.
Quand cette folie s'arrêtera-t-elle ?
Ce devait s’avérer être une lourde erreur, car il nous avait pondu une maison beaucoup plus grande que ce que nous avions en tête, et comme le processus était déjà bien avancé, il n’était plus possible de le réduire par simple photocopie.
Non seulement cela, mais nous avions également eu la mauvaise idée de planter cette nouvelle demeure au beau milieu des deux parcelles que nous avions achetés. Nous aurions dû construire sur l’une d’entre elle et laisser l'autre vacante. J’imagine que c’est en faisant des erreurs que l’on apprends le mieux !
Nous avons fini par rester 12 ans dans cette grande maison de 450 mètres carrés habitable, et après que nous l’ayons vendue, nos acheteurs y avaient apporté quelques améliorations ça et là, avant de la revendre deux ans plus tard à une veuve du 11 septembre et à ses deux fils.
Celle-ci est restée dans l’habitation pendant 13 ans, et l’a vendue à un entrepreneur en bâtiment local. Ce dernier a investi une importante somme d’argent en portant la surface habitable à 590 mètres carrés et l’a cédé l’année dernière pour plus de 4 millions de dollars à un riche retraité de Silicon Valley.
Ces derniers mois, ce nouveau propriétaire visiblement toujours insatisfait de cette maison, a procédé à poursuivre son agrandissement vers l’ouest, portant ainsi la superficie du logement à près de 1 000 mètres carrés en prenant aussi soin de chambarder le jardin de telle sorte que l’ensemble a désormais l’apparence d’un champ de bataille.
Quand cette folie s'arrêtera-t-elle ?
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