La semaine dernière, j'ai fait l'expérience d'une terrible douleur, ressentie à l'extérieur de mon genou gauche. Tout d'abord, je pensais qu'il s'agissait de mon ligament interne qui m'avait perturbé l'hiver dernier, mais cette douleur était complètement différente et horriblement douloureuse.
Si le week-end n'avait pas suivi, j'aurais immédiatement vu un médecin orthopédique. À la place, je suis allé sur Internet et j'ai déterminé que je souffrais du syndrome de la bandelette ilio-tibiale. Un truc que je ne connaissais ni d'Ève ni d'Adam.
Cette bandelette ilio-tibiale est un mélange de tendon et de muscle qui part du haut du fémur et va jusqu’au haut du tibia où il s’insère sous forme de tendon. Ce dispositif joue un rôle important pour stabiliser le genou alors qu'il se déplace de l'avant vers l’arrière du fémur, quand l'articulation est active.
Ce qui provoque la douleur au genou est le frottement continu de cette bandelette sur la partie inférieure du fémur qui rentre en contact avec le genou, lequel combiné à la flexion répétée et à l'extension de cette articulation lorsque qu'on court, fait du vélo ou de la marche en descente, provoque l'inflammation de cette zone de contact, ce qui est exactement ce qui m'est arrivé.
Les symptômes étaient une douleur horrible dès que je passais d'une position assise à une position debout et je me mettais à marcher, ou pire encore à descendre les escaliers. Le remède c'est d'abord d'être patient (je trouve cela difficile !) et de bien laisser le temps faire son travail de guérison ainsi qu'un peu de thérapie. J'ai hâte de refaire du vélo ...
mercredi, août 16, 2017
mardi, août 15, 2017
Prêt pour l'éclipse ?
Cela fait des mois qu'on nous rabâche que le 21 août 2017, tous les États-Unis vont avoir droit à une éclipse totale du soleil.
Une nuit d'encre devrai envelopper notre pays de l'Oregon en direction de la Caroline du Sud, le long d'une bande d'environ 113 kilomètres de large.
Park City se trouvera légèrement au sud de celle-ci, mais nous allons quand même voir notre cher soleil masqué sur environ 93% de sa surface totale.
Chez nous, ce « spectacle partiel » commencera vers 10 h 15, produira une obscurité quasi-totale à 11 h 30 et tout sera terminé autour de 13 h.
Si j'étais plus fou que je ne le suis déjà, je sauterai dans mon auto et parcourrai les trois heures et demie qui me séparent d'Idaho Falls, ou du sud de Jackson Hole, mais je suis trop fainéant pour cela, et me contenterai parfaitement bien de cette grosse fraction d'éclipse.
De plus, une autre éclipse du même genre est annoncée pour 2045. Je vais donc attendre tranquillement de voir le soleil s'éteindre trois heures durant pour une dernière fois dans ma vie !
Une nuit d'encre devrai envelopper notre pays de l'Oregon en direction de la Caroline du Sud, le long d'une bande d'environ 113 kilomètres de large.
Park City se trouvera légèrement au sud de celle-ci, mais nous allons quand même voir notre cher soleil masqué sur environ 93% de sa surface totale.
Chez nous, ce « spectacle partiel » commencera vers 10 h 15, produira une obscurité quasi-totale à 11 h 30 et tout sera terminé autour de 13 h.
Si j'étais plus fou que je ne le suis déjà, je sauterai dans mon auto et parcourrai les trois heures et demie qui me séparent d'Idaho Falls, ou du sud de Jackson Hole, mais je suis trop fainéant pour cela, et me contenterai parfaitement bien de cette grosse fraction d'éclipse.
De plus, une autre éclipse du même genre est annoncée pour 2045. Je vais donc attendre tranquillement de voir le soleil s'éteindre trois heures durant pour une dernière fois dans ma vie !
lundi, août 14, 2017
La vérité sur l'alcool
Il y a quelques jours de cela, nous avons vu un excellent documentaire britannique, « The Truth About Alcohol » (La vérité sur l'alcool) basé sur une récente recommandation du gouvernement anglais visant à réduire la consommation d'alcool chez les hommes et les femmes, en les ramenant au même niveau de 14 « unités d'alcool » par semaine (voir tableau ci-après).

Le sujet est très bien traité, appuyé par de bonnes études scientifiques et montre que les boissons alcoolisées ne sont pas si bonnes pour nous et que moins on en consomme et mieux on se porte ! J'ai beaucoup appris en regardant ce film sur les effets pervers de la boisson.
Non seulement cela m'a donné l'occasion de réfléchir, mais surtout, de décider de modifier mon comportement. Tout comme moi, vous pouvez du reste commencer dès à présent en regardant l’intégralité du film ci-après si vous comprenez l'anglais !

Le sujet est très bien traité, appuyé par de bonnes études scientifiques et montre que les boissons alcoolisées ne sont pas si bonnes pour nous et que moins on en consomme et mieux on se porte ! J'ai beaucoup appris en regardant ce film sur les effets pervers de la boisson.
Non seulement cela m'a donné l'occasion de réfléchir, mais surtout, de décider de modifier mon comportement. Tout comme moi, vous pouvez du reste commencer dès à présent en regardant l’intégralité du film ci-après si vous comprenez l'anglais !
dimanche, août 13, 2017
Explorateurs pris au piège ...
Hier, j'ai eu la bonne idée d'aller faire un tour en direction du barrage de Smith et Morehouse, un lac artificiel situé à l'ouest de la chaîne des Uintas, à 48 km de Park City et moins d'une heure de route de la maison.
Ce lac, perché dans les montagnes, est enchâssé dans une foret de conifères et de trembles à 2350 mètres d'altitude. Nous avons pensé que ce serait une bonne idée de nous balader autour du lac en suivant un sentier étroit située sur la rive orientale de celui-ci (avec une route en tout-venant sur le rivage opposé), car nous avions repéré un groupe de jeunes qui s'y dirigeaient.
Très vite, le chemin s'est révélé beaucoup plus difficile que ce nous avions anticipé, au fur et à mesure que celui ci grimpait et descendait en alternance, tout en suivant le rivage escarpée, interrompu de toutes parts par des arbres tombés au travers du sentier qu'il faillait franchir, soit en les enjambant, soit en grimpant, selon la taille de leur troncs.
Assez vite, nous avons rejoins les randonneurs qui s'étaient arrêtés sur un surplomb dominant le plan d'eau, où un trapèze d'une hauteur assez impressionnante y était accroché, à partir duquel nos lascars se balançaient vers le lac pour y faire leur plongeons. Après avoir observé quelques-uns de ces jeunes casse-cous, nous avons poursuivit notre marche.
Encore une fois, celle-ci s'est transformé en un véritable cauchemar car nous avons dû zigzaguer à travers les arbres, les rochers, les ravines, des zones glissantes, les broussailles et la boue. En plus, la pluie et la foudre menaçaient, ajoutant une pression dont on se serait bien passés !
Il nous a fallu environ deux heures pour couvrir ce qui aurait du être une agréable randonnée de 3 km, et lorsque nous avons atteint la pointe sud du lac, nous étions crevés, meurtris, ensanglantés et les pieds trempés.
Par chance, au sortir de cette véritable jungle, nous sommes tombés sur un jeune gars qui pêchait au bout de la route carrossable et celui ci nous a ramené dans son 4x4 jusqu'à notre auto, nous épargnant ainsi deux kilomètres et demi de marche à pied supplémentaire .
Plus jamais de balades autour de ce lac !
Ce lac, perché dans les montagnes, est enchâssé dans une foret de conifères et de trembles à 2350 mètres d'altitude. Nous avons pensé que ce serait une bonne idée de nous balader autour du lac en suivant un sentier étroit située sur la rive orientale de celui-ci (avec une route en tout-venant sur le rivage opposé), car nous avions repéré un groupe de jeunes qui s'y dirigeaient.
Très vite, le chemin s'est révélé beaucoup plus difficile que ce nous avions anticipé, au fur et à mesure que celui ci grimpait et descendait en alternance, tout en suivant le rivage escarpée, interrompu de toutes parts par des arbres tombés au travers du sentier qu'il faillait franchir, soit en les enjambant, soit en grimpant, selon la taille de leur troncs.
Assez vite, nous avons rejoins les randonneurs qui s'étaient arrêtés sur un surplomb dominant le plan d'eau, où un trapèze d'une hauteur assez impressionnante y était accroché, à partir duquel nos lascars se balançaient vers le lac pour y faire leur plongeons. Après avoir observé quelques-uns de ces jeunes casse-cous, nous avons poursuivit notre marche.
Encore une fois, celle-ci s'est transformé en un véritable cauchemar car nous avons dû zigzaguer à travers les arbres, les rochers, les ravines, des zones glissantes, les broussailles et la boue. En plus, la pluie et la foudre menaçaient, ajoutant une pression dont on se serait bien passés !
Il nous a fallu environ deux heures pour couvrir ce qui aurait du être une agréable randonnée de 3 km, et lorsque nous avons atteint la pointe sud du lac, nous étions crevés, meurtris, ensanglantés et les pieds trempés.
Par chance, au sortir de cette véritable jungle, nous sommes tombés sur un jeune gars qui pêchait au bout de la route carrossable et celui ci nous a ramené dans son 4x4 jusqu'à notre auto, nous épargnant ainsi deux kilomètres et demi de marche à pied supplémentaire .
Plus jamais de balades autour de ce lac !
Libellés :
montagne,
nature,
randonnée pédestre
samedi, août 12, 2017
Trump. Malade mental ou immature ?
Sans compter une campagne présidentielle sans fin mais très divertissante, nous avons deja eu plus de six mois pour mesurer et juger la performance de Trump à la Maison Blanche.
N'ayant rien réalisé en termes de législation, notre homme d’état a étalé de nombreux traits qui devraient profondément préoccuper tous les psys qui ne portent pas une de ses fameuses casquettes rouges.
Dans le même temps, le leader du monde libre a peut-être aussi attiré l'attention des éducateurs par son manque total de maturité. Dans tous les cas, la question qui se pose est de savoir si Donald Trump est fou ou tout simplement immature.
J'aurais tendance à me pencher vers l'option de la maladie mentale car je pense qu'à 71 ans, tout homme devrait atteindre son sommet de maturité à moins qu'il ne souffre d'un cas terminal du syndrome de Peter Pan, ce concept de psychologie populaire à propos des adultes qui refusent de grandir en restant socialement immatures.
Comme cette affliction n'est pas reconnue par l'association américaine de psychiatrie comme trouble mental, ce serait là un diagnostic beaucoup moins embarrassant à porter par l'homme aux cheveux jaunes.
Qu'en pensez-vous ?
N'ayant rien réalisé en termes de législation, notre homme d’état a étalé de nombreux traits qui devraient profondément préoccuper tous les psys qui ne portent pas une de ses fameuses casquettes rouges.
Dans le même temps, le leader du monde libre a peut-être aussi attiré l'attention des éducateurs par son manque total de maturité. Dans tous les cas, la question qui se pose est de savoir si Donald Trump est fou ou tout simplement immature.
J'aurais tendance à me pencher vers l'option de la maladie mentale car je pense qu'à 71 ans, tout homme devrait atteindre son sommet de maturité à moins qu'il ne souffre d'un cas terminal du syndrome de Peter Pan, ce concept de psychologie populaire à propos des adultes qui refusent de grandir en restant socialement immatures.
Comme cette affliction n'est pas reconnue par l'association américaine de psychiatrie comme trouble mental, ce serait là un diagnostic beaucoup moins embarrassant à porter par l'homme aux cheveux jaunes.
Qu'en pensez-vous ?
vendredi, août 11, 2017
Quand la marge de négociation est nulle
Est-ce qu'il vous est déjà arrivé de vouloir négocier quand il n'y a pas grand-chose à négocier ?
La transaction vous met dans une impasse. Souvent, vous allez vouloir négocier parce que c'est comme cela qu'on vous a appris et que vous trouvez que c'est la façon la plus « macho » de conduire vos affaire, soit encore parce que vous ne voulez pas vous faire rouler ou parce que votre adversaire n'est pas si malin et que vous vous sentez beaucoup plus fort que lui ou elle.
Je suis sûr que c'est comme cela que la plupart des négociations se déroulent, et la question la plus importante est de savoir si les circonstances extérieures sont en faveur d'un parti ou de l'autre et aussi, dans le cas idéal, si vous n'avez absolument rien à perdre.
À titre d'exemple, prenons la négociation d'une transaction immobilière sur un marché où la demande dépasse largement l'offre. Le vendeur a un énorme avantage sur l'acheteur, donc la bonne tactique pour l'acheteur est de se protéger au maximum en espérant de ne pas se faire avoir par la marge de supériorité du vendeur, à moins que l'acheteur soit aussi un champion dans la catégorie !
Tout se serre d'avantage quand les deux partis sont des négociateurs de forces égales, compétents, concentrés et déterminés ; c'est là alors que celui qui est positionné dans la tendance actuelle du marché ou qui n'a rien à perdre tirera son épingle du jeu. C'est aussi simple que ça.
La transaction vous met dans une impasse. Souvent, vous allez vouloir négocier parce que c'est comme cela qu'on vous a appris et que vous trouvez que c'est la façon la plus « macho » de conduire vos affaire, soit encore parce que vous ne voulez pas vous faire rouler ou parce que votre adversaire n'est pas si malin et que vous vous sentez beaucoup plus fort que lui ou elle.
Je suis sûr que c'est comme cela que la plupart des négociations se déroulent, et la question la plus importante est de savoir si les circonstances extérieures sont en faveur d'un parti ou de l'autre et aussi, dans le cas idéal, si vous n'avez absolument rien à perdre.
À titre d'exemple, prenons la négociation d'une transaction immobilière sur un marché où la demande dépasse largement l'offre. Le vendeur a un énorme avantage sur l'acheteur, donc la bonne tactique pour l'acheteur est de se protéger au maximum en espérant de ne pas se faire avoir par la marge de supériorité du vendeur, à moins que l'acheteur soit aussi un champion dans la catégorie !
Tout se serre d'avantage quand les deux partis sont des négociateurs de forces égales, compétents, concentrés et déterminés ; c'est là alors que celui qui est positionné dans la tendance actuelle du marché ou qui n'a rien à perdre tirera son épingle du jeu. C'est aussi simple que ça.
jeudi, août 10, 2017
Quand la musique évoque des souvenirs
J'ai toujours assez bien aimé certaines des chansons de Glen Campbell qui est décédé ce mardi, en particulier, « By the time I get to Phoenix » (Au moment où j'arrive à Phoenix) », que j'avais entendu pour la toute première fois quand j'étais employé par TWA à Genève en 1969.
J'y travaillais comme mécano sur avions à la fin de mon service militaire dans l'armée de l'air française.
En plus de faire un contrôle visuel sur le Boeing 707 qui assurait le vol quotidien de New York, de vérifier et de compléter les niveaux de fluides, je m'occupais également d'entretenir le système audio visuel de bord qui consistait à changer les bobines de 25 pouces des deux film 16 mm qui étaient projetés en 1ère et en classe touriste.
Je devais aussi vérifier que la sono marchait bien au moyen d'écouteurs pneumatiques primitifs, qui amenaient le son du siège du passager jusqu'à mes oreilles en me laissaient ainsi découvrir certaines des meilleures chansons de Glen Campbell ...
J'y travaillais comme mécano sur avions à la fin de mon service militaire dans l'armée de l'air française.
En plus de faire un contrôle visuel sur le Boeing 707 qui assurait le vol quotidien de New York, de vérifier et de compléter les niveaux de fluides, je m'occupais également d'entretenir le système audio visuel de bord qui consistait à changer les bobines de 25 pouces des deux film 16 mm qui étaient projetés en 1ère et en classe touriste.
Je devais aussi vérifier que la sono marchait bien au moyen d'écouteurs pneumatiques primitifs, qui amenaient le son du siège du passager jusqu'à mes oreilles en me laissaient ainsi découvrir certaines des meilleures chansons de Glen Campbell ...
mercredi, août 09, 2017
Nuits plus chaudes et réchauffement climatique
Dans la plupart des régions de l'hémisphère nord, cet été a encore battu tous les records de chaleur, avec en prime, de nombreuses nuits beaucoup plus chaudes que d'habitude.
Si vous n'aviez pas fait le rapprochement, les nuits plus chaudes semblent aussi être liées au réchauffement climatique.
Une étude norvégienne du Centre Nansen et du Centre Bjerknes pour la Recherche Climatique basée sur des observations faites sur ce dernier demi-siècle a montré que les nuits se sont réchauffées beaucoup plus rapidement que les jours et il semblerait que la tendance devrait se poursuivre au cours des prochaines décennies.
Temps de vendre vos couvertures superflues !
Si vous n'aviez pas fait le rapprochement, les nuits plus chaudes semblent aussi être liées au réchauffement climatique.
Une étude norvégienne du Centre Nansen et du Centre Bjerknes pour la Recherche Climatique basée sur des observations faites sur ce dernier demi-siècle a montré que les nuits se sont réchauffées beaucoup plus rapidement que les jours et il semblerait que la tendance devrait se poursuivre au cours des prochaines décennies.
Temps de vendre vos couvertures superflues !
mardi, août 08, 2017
Histoire : Garde-fou contre l'oubli ?
Vous souvenez-vous de ce que vous faisiez hier, il y a 10 jours, il y a un an, il y a 10 ans ou, allez plus loin encore, il y a 55 ans, si vous avez passé suffisamment de temps sur terre pour vous poser cette question ?
En fonction de l'occupation, de la surcharge de travail, si vous êtes en train de perdre la mémoire ou si encore tous ces événements sont trop éloignés dans le temps, la réponse pourrait être « non » à tous ces cas de figure, et la plupart d'entre nous pourraient le comprendre.
Seuls quelques événements qui ont suscité d'assez fortes émotions restent affichés sur nos tableaux de bord. Tout le reste demande que nous nous creusions la cervelle beaucoup plus longtemps que nous pourrions le souhaiter.
C'est pourquoi j'essaie de documenter ma vie avec mes blogs, en notant mes activités quotidiennes ou utilisant d'autres trucs mnémotechniques afin d'enregistrer ma propre histoire. Ces simples données m'ont dépanné plus d'une fois et la raison pour laquelle j’apprécie de plus en plus l'histoire bien documentée, précise et honnête.
En fonction de l'occupation, de la surcharge de travail, si vous êtes en train de perdre la mémoire ou si encore tous ces événements sont trop éloignés dans le temps, la réponse pourrait être « non » à tous ces cas de figure, et la plupart d'entre nous pourraient le comprendre.
Seuls quelques événements qui ont suscité d'assez fortes émotions restent affichés sur nos tableaux de bord. Tout le reste demande que nous nous creusions la cervelle beaucoup plus longtemps que nous pourrions le souhaiter.
C'est pourquoi j'essaie de documenter ma vie avec mes blogs, en notant mes activités quotidiennes ou utilisant d'autres trucs mnémotechniques afin d'enregistrer ma propre histoire. Ces simples données m'ont dépanné plus d'une fois et la raison pour laquelle j’apprécie de plus en plus l'histoire bien documentée, précise et honnête.
lundi, août 07, 2017
La myopie des économistes
À mon avis, nos économistes quels qu'ils soient, on les oreilles trop proche du sol et n'arrivent pas à prendre le recul nécessaire pour voir comment le monde fonctionne dans son ensemble.
L'économie est bien d'avantage que la production industrielle, les emplois, l'inflation ou la croissance. Il faut aussi penser à l’évolution de la science, à une politique de santé intelligente et à l'environnement dans le long terme.
Sans tenir compte de tous ces critères essentiels, l'humanité se dirige vers un anéantissement total.
Hier, j'ai découvert deux photos prises à 125 ans d'intervalle. Elles représentaient le même paysage, pris au même endroit et au même moment de l'année. Elles montraient comment le glacier d'Argentière, près de Chamonix et pas loin de mon village natal, avait diminué depuis plus d'un siècle. Absolument effrayant !
Maintenant, si vous revenez en 1890, date de la première photo, il n'y avait « que » 1,5 milliard d'humains sur la planète. Aujourd'hui, nous sommes bien au-dessus des 7,5 milliards; Une augmentation de 600% !
L'économie est bien d'avantage que la production industrielle, les emplois, l'inflation ou la croissance. Il faut aussi penser à l’évolution de la science, à une politique de santé intelligente et à l'environnement dans le long terme.
Sans tenir compte de tous ces critères essentiels, l'humanité se dirige vers un anéantissement total.
Hier, j'ai découvert deux photos prises à 125 ans d'intervalle. Elles représentaient le même paysage, pris au même endroit et au même moment de l'année. Elles montraient comment le glacier d'Argentière, près de Chamonix et pas loin de mon village natal, avait diminué depuis plus d'un siècle. Absolument effrayant !
Maintenant, si vous revenez en 1890, date de la première photo, il n'y avait « que » 1,5 milliard d'humains sur la planète. Aujourd'hui, nous sommes bien au-dessus des 7,5 milliards; Une augmentation de 600% !
- Conclusion n ° 1: trop d'humains ont détruit notre planète de manière irréversible.
- Conclusion n ° 2: la croissance quantitative est une très mauvaise idée. Il nous faut de plus en plus de gens pour acheter plus de machins et alimenter cette croissance infernale. Tout ça n'est pas durable. Nous devrions développer et utiliser un concept de croissance qualitative au lieu d’adhérer à cette fuite en avant.
- Conclusion n ° 3: Apporter des soins de santé au monde entier est extrêmement dangereux si cela ne s'accompagne pas simultanément d'éducation et de planning familial. Nous devrions adopter cette approche maintenant, sans plus tarder, afin de faire durer notre planète quelques décennies de plus.
- Conclusion n ° 4: La surpopulation est la source essentielle de nos problèmes d'environnement.
- Conclusion n °5: Malgré mes excellentes idées que personne ne va les écouter, il est trop tard, nous sommes probablement tous foutus.
dimanche, août 06, 2017
Un Festival des Arts de plus !
Si ma mémoire est encore au point, nous vivons en ce moment notre 32ème Festival des Art de Park City.
Nous n'avons pas participé à toutes les éditions, mais au moins à plus de la moitié d'entre elles.
Au début, nous étions subjugués par cette débauche d'art en tous genres, avons acheté beaucoup d'exemplaires de ce qui nous a le plus plu et attendions avec impatience le festival suivant.
Au fil des ans, nous sommes devenus plus blasés et après avoir réduit considérablement la taille de notre logement, nos murs, nos coins et nos recoins n'offrent plus guère de place pour accueillir des objets supplémentaire.
Si quelque chose rentre, quelque chose doit céder la place !
Cela dit, même si rien ne nous a tapé à l’œil cette fois encore, c'est toujours plaisant de prendre un bain de foule et se de plonger dans l'atmosphère artistique qui imprègne ce premier week-end d'août à Park City ...
Nous n'avons pas participé à toutes les éditions, mais au moins à plus de la moitié d'entre elles.
Au début, nous étions subjugués par cette débauche d'art en tous genres, avons acheté beaucoup d'exemplaires de ce qui nous a le plus plu et attendions avec impatience le festival suivant.
Au fil des ans, nous sommes devenus plus blasés et après avoir réduit considérablement la taille de notre logement, nos murs, nos coins et nos recoins n'offrent plus guère de place pour accueillir des objets supplémentaire.
Si quelque chose rentre, quelque chose doit céder la place !
Cela dit, même si rien ne nous a tapé à l’œil cette fois encore, c'est toujours plaisant de prendre un bain de foule et se de plonger dans l'atmosphère artistique qui imprègne ce premier week-end d'août à Park City ...
samedi, août 05, 2017
Détecteur d'incendie stressé
Nous avons sept détecteurs d'incendie dans notre maison. Comme nous ne changeons pas systématiquement les piles chaque année, il nous arrive d'entendre assez souvent le sifflement agaçant qui se produit quand une batterie est morte.
Il y a deux nuits de cela, vers 4 heures du matin, ce n'était pas seulement ce sifflement qui nous a réveillé, mais une véritable alarme avec les mots « Au feu ! Au Feu ! » surimposés au son de la sirène.
Par miracle ce vacarme s'est finalement arrêté. J'ai essayé de changer la batterie, mais cela n'a rien réglé. Le lendemain, je suis allé sur le site internet du fabricant de l'alarme pour rechercher la source du problème.
J'ai regardé une vidéo, lu les instructions en PDF (l'électricien qui avait installé le système les avait, bien entendu, jetées à poubelle) et j'ai alors appelé le service client qui m'a dit qu'il fallait nettoyer chaque unité une fois l'an au moyen d'air comprimé forcé aux travers des aérations latérales.
J'ai suivi les instructions à la lettre, et la nuit suivante, même branle-bas de combat, cette fois à 1 heure du matin. Un autre travail de qualité en provenance de la république populaire chinoise et temps de jeter le vieux détecteur par la fenêtre.
Merci Kidde!
Il y a deux nuits de cela, vers 4 heures du matin, ce n'était pas seulement ce sifflement qui nous a réveillé, mais une véritable alarme avec les mots « Au feu ! Au Feu ! » surimposés au son de la sirène.
Par miracle ce vacarme s'est finalement arrêté. J'ai essayé de changer la batterie, mais cela n'a rien réglé. Le lendemain, je suis allé sur le site internet du fabricant de l'alarme pour rechercher la source du problème.
J'ai regardé une vidéo, lu les instructions en PDF (l'électricien qui avait installé le système les avait, bien entendu, jetées à poubelle) et j'ai alors appelé le service client qui m'a dit qu'il fallait nettoyer chaque unité une fois l'an au moyen d'air comprimé forcé aux travers des aérations latérales.
J'ai suivi les instructions à la lettre, et la nuit suivante, même branle-bas de combat, cette fois à 1 heure du matin. Un autre travail de qualité en provenance de la république populaire chinoise et temps de jeter le vieux détecteur par la fenêtre.
Merci Kidde!
vendredi, août 04, 2017
Peur, tensions et quête de perfection
Ceci fait suite aux évocations récentes de ma vie de jeune collégien.
Je n'ai pas vraiment apprécié ces années. Je m'ennuyais et rien de ce que l'on me proposait ne m' intéressait. Ma seule passion à cette époque était de gribouiller des voitures de sport (je sais, j'aurais du devenir styliste dans l'automobile) et aussi d'amuser mes camarades de classe.
Il se pourrait bien que je n’étais pas assez mûr pour mon âge, mais je ne suivais pas vraiment, moi qui depuis, suis si compétitif et si engagé. En tout cas, mes souvenirs de cette période sont si flous qu'ils pourraient bien avoir été mentalement refoulés.
Résultat, mon carnet scolaire en a terriblement souffert et la peur de devoir redoubler, d'être purement et simplement viré et d’être entraîné dans cette descente aux enfers allait créer un climat d'angoisse qui allait très vite devenir insupportable pour moi.
Chaque journée scolaire me terrifiait, ce qui veut dire que je vivait paniqué cinq jours sur sept. En hiver, mon seul souhait, mon rêve permanent, était que notre bus de ramassage scolaire dérape sur la neige glacée et finisse dans le fossé, de sorte que je n'ai pas à faire face à un autre jour d'échec au CEG.
Il y avait en particulier une section de route sur notre itinéraire, appelée « Le Bochard », qui comportait une série de virages en épingle à cheveux dangereux, et c'est là que je visualisais obsessivement le bus en train de faire un tonneau au ralenti, et que je priais avec ardeur pour qu'il s’écrase lourdement dans la foret en contrebas, alors que les mots « pas d’école » se mettraient à flasher comme on pouvait voir cela sur les « flippers » de l’époque.
C'est du reste exactement à ce moment que j'ai découvert que prier pour des résultats que nous ne contrôlions pas était une pure perte de temps.
C'est aussi là que j'ai décidé de quitter St. Jean et de recommencer ma vie à Cluses, une institution quasi-militaire, où il n'y avait absolument aucune place pour rêvasser et faire l'imbécile.
J'avais enfin réalisé que toute cette peur et tout ce stress me rongeaient lentement et qu'il était enfin temps de me mettre au travail !
Je n'ai pas vraiment apprécié ces années. Je m'ennuyais et rien de ce que l'on me proposait ne m' intéressait. Ma seule passion à cette époque était de gribouiller des voitures de sport (je sais, j'aurais du devenir styliste dans l'automobile) et aussi d'amuser mes camarades de classe.
Il se pourrait bien que je n’étais pas assez mûr pour mon âge, mais je ne suivais pas vraiment, moi qui depuis, suis si compétitif et si engagé. En tout cas, mes souvenirs de cette période sont si flous qu'ils pourraient bien avoir été mentalement refoulés.
Résultat, mon carnet scolaire en a terriblement souffert et la peur de devoir redoubler, d'être purement et simplement viré et d’être entraîné dans cette descente aux enfers allait créer un climat d'angoisse qui allait très vite devenir insupportable pour moi.
Chaque journée scolaire me terrifiait, ce qui veut dire que je vivait paniqué cinq jours sur sept. En hiver, mon seul souhait, mon rêve permanent, était que notre bus de ramassage scolaire dérape sur la neige glacée et finisse dans le fossé, de sorte que je n'ai pas à faire face à un autre jour d'échec au CEG.
Il y avait en particulier une section de route sur notre itinéraire, appelée « Le Bochard », qui comportait une série de virages en épingle à cheveux dangereux, et c'est là que je visualisais obsessivement le bus en train de faire un tonneau au ralenti, et que je priais avec ardeur pour qu'il s’écrase lourdement dans la foret en contrebas, alors que les mots « pas d’école » se mettraient à flasher comme on pouvait voir cela sur les « flippers » de l’époque.
C'est du reste exactement à ce moment que j'ai découvert que prier pour des résultats que nous ne contrôlions pas était une pure perte de temps.
C'est aussi là que j'ai décidé de quitter St. Jean et de recommencer ma vie à Cluses, une institution quasi-militaire, où il n'y avait absolument aucune place pour rêvasser et faire l'imbécile.
J'avais enfin réalisé que toute cette peur et tout ce stress me rongeaient lentement et qu'il était enfin temps de me mettre au travail !
jeudi, août 03, 2017
Saison de concerts au ralenti
Cet été, nous n'avons pas été une audience très assidue des concerts en plein air de Park City.
La nuit dernière était notre quatrième sortie à l'amphithéâtre naturel de Deer Valley, où « Mokie », un groupe qui imitait le style des « Grateful Dead » se produisait.
Ce spectacle n'a pas manqué d'attirer une immense foule de « Dead Heads » comme on appelle les fans de cette musique, arborant leurs t-shirts commémoratifs et se baignant dans un style qui n'a jamais été mon truc.
Comme toujours, ces concerts sont essentiellement un moyen pour les extrovertis de se montrer, pour les badauds comme nous de les observer, tout en savourant un bon pique-nique au grand air sur un fond musical.
La qualité musicale n’étant pas vraiment importante pour nous, et comme nous n'avons pas d'attentes exceptionnelles, tout ça nous plaît bien !
La nuit dernière était notre quatrième sortie à l'amphithéâtre naturel de Deer Valley, où « Mokie », un groupe qui imitait le style des « Grateful Dead » se produisait.
Ce spectacle n'a pas manqué d'attirer une immense foule de « Dead Heads » comme on appelle les fans de cette musique, arborant leurs t-shirts commémoratifs et se baignant dans un style qui n'a jamais été mon truc.
Comme toujours, ces concerts sont essentiellement un moyen pour les extrovertis de se montrer, pour les badauds comme nous de les observer, tout en savourant un bon pique-nique au grand air sur un fond musical.
La qualité musicale n’étant pas vraiment importante pour nous, et comme nous n'avons pas d'attentes exceptionnelles, tout ça nous plaît bien !
mercredi, août 02, 2017
Explosion nocturne
Quand nous sommes arrivés dans notre nouvelle maison, nous avons planté un caraganier de Sibérie, connu aussi sous le nom de « pois de Sibérie » ou « d'acacia de Sibérie », que les scientifiques appellent Caragana arborescens. Il s'agit d'un buisson originaire de Sibérie, Chine, Mongolie et Kazakhstan.
Cet arbuste s'est retrouvé en Amérique grâce à des immigrants, qui s'en servaient pour se nourrir lors de leur voyage. Comme j'aime bien ce buisson, j'ai récupéré ses graines dans l'espoir d'en voir d'avantage dans mon jardin.
Comme avec un pois ordinaire, ses graines se trouvent à l'intérieur d'une cosse. J'ai donc mis ma cueillette dans un bol rempli de cosses bien mûres et les ai laissés pendant plusieurs jours sur une table dans mon bureau.
Quand j'y suis retourné ce matin, il y avait des pois et des cosses éparpillés partout sur la table et par terre, avec les gousses tordues en spirales, comme si un terroriste lilliputien avait fait sauter les lieux.
Comme il n'y avait pas de trace de sang, j'ai ramassé et nettoyé tout ça, en remerciant le bon dieu d'avoir sauvé ma vie en me tenant à l’abri d'une balle perdue !
Cet arbuste s'est retrouvé en Amérique grâce à des immigrants, qui s'en servaient pour se nourrir lors de leur voyage. Comme j'aime bien ce buisson, j'ai récupéré ses graines dans l'espoir d'en voir d'avantage dans mon jardin.
Comme avec un pois ordinaire, ses graines se trouvent à l'intérieur d'une cosse. J'ai donc mis ma cueillette dans un bol rempli de cosses bien mûres et les ai laissés pendant plusieurs jours sur une table dans mon bureau.
Quand j'y suis retourné ce matin, il y avait des pois et des cosses éparpillés partout sur la table et par terre, avec les gousses tordues en spirales, comme si un terroriste lilliputien avait fait sauter les lieux.
Comme il n'y avait pas de trace de sang, j'ai ramassé et nettoyé tout ça, en remerciant le bon dieu d'avoir sauvé ma vie en me tenant à l’abri d'une balle perdue !
mardi, août 01, 2017
L'âge avant la beauté
Ce matin, alors que j'en bavais sur mon VTT, j’ai eu une de ces rares occasions de dépasser un groupe de vététistes un peu plus lents que moi ; en tout cas, c'est ce que j'ai cru.
Quand j'ai commencé à déboîter de leur colonne, je les ai salué, suivi d'un: « Je suis désolé de vous dépasser, mais c'est l'âge avant la beauté ! »
L'un des cyclistes m'a répondu « Vous avez les deux ! », Ce qui qui voulait dire que j’étais autant vieux que beau. J'ai répondu « Merci ! » et j'ai dépassé le groupe.
J’étais aux anges ...
Quand j'ai commencé à déboîter de leur colonne, je les ai salué, suivi d'un: « Je suis désolé de vous dépasser, mais c'est l'âge avant la beauté ! »
L'un des cyclistes m'a répondu « Vous avez les deux ! », Ce qui qui voulait dire que j’étais autant vieux que beau. J'ai répondu « Merci ! » et j'ai dépassé le groupe.
J’étais aux anges ...
lundi, juillet 31, 2017
L'avenir des stations de montagne américaines
Si jusqu'à présent 2017 devait être une preuve supplémentaire, notre climat montagnard continue de se réchauffer.
Cela fait en réalité assez longtemps que nous avons vu cette tendance se profiler. J'en parlais déjà dans ce blog il y a plus de 10 ans et la situation a continué à se détériorer à un rythme inquiétant.
D'accord, nous convenons tous maintenant que les hivers en montagne seront plus chauds, plus courts et que la neige est en train de devenir une denrée rare.
Pourtant, au cours des étés à venir, les températures au niveau de la mer vont continuer de grimper et s'échapper en direction des Montagnes Rocheuses apportera un bouffée d'air frais, même si celle-ci n'est pas aussi rafraîchissante qu'elle l'aurait été un demi-siècle auparavant.
Cela dit, dans l'intervalle, les stations de montagne auront renforcé leurs infrastructures de loisirs au point que printemps, été et automne seront des saisons remplies de distractions inédites qui pourraient bien battre ce que nous connaissons avec les sports d'hiver d'aujourd'hui.
Morale de l'histoire : Profitez encore de nos hivers traditionnels pendant qu'ils durent, et préparez-vous à une période hors-saison absolument passionnante qui nous amènera un choix fabuleux d'activités de montagne d'un bout à l'autre de l'année !
Cela fait en réalité assez longtemps que nous avons vu cette tendance se profiler. J'en parlais déjà dans ce blog il y a plus de 10 ans et la situation a continué à se détériorer à un rythme inquiétant.
D'accord, nous convenons tous maintenant que les hivers en montagne seront plus chauds, plus courts et que la neige est en train de devenir une denrée rare.
Pourtant, au cours des étés à venir, les températures au niveau de la mer vont continuer de grimper et s'échapper en direction des Montagnes Rocheuses apportera un bouffée d'air frais, même si celle-ci n'est pas aussi rafraîchissante qu'elle l'aurait été un demi-siècle auparavant.
Cela dit, dans l'intervalle, les stations de montagne auront renforcé leurs infrastructures de loisirs au point que printemps, été et automne seront des saisons remplies de distractions inédites qui pourraient bien battre ce que nous connaissons avec les sports d'hiver d'aujourd'hui.
Morale de l'histoire : Profitez encore de nos hivers traditionnels pendant qu'ils durent, et préparez-vous à une période hors-saison absolument passionnante qui nous amènera un choix fabuleux d'activités de montagne d'un bout à l'autre de l'année !
dimanche, juillet 30, 2017
Passion pour le VTT
Cette année, je passe beaucoup moins de temps qu'avant sur mon VTT.
C'est pourtant ma douzième saison consécutive de vélo tout-terrain et il est indéniable que je suis devenu paresseux, que j'ai d'avantage peur de me faire mal et, pour être honnête, je n'ai plus l'endurance qui m'habitait encore une décennie auparavant.
Cela dit, j'adore plus que jamais me retrouver sur un sentier étroit, soit en peinant à la montée, soit en fonçant à la descente, surtout quand les occasions se font moins nombreuses.
Il n'existe rien de comparable au VTT et même si j'en fais moins qu'auparavant, j’espère pouvoir savourer ce plaisir unique pendant encore de nombreuses années.
Vivement ma prochaine sortie !
C'est pourtant ma douzième saison consécutive de vélo tout-terrain et il est indéniable que je suis devenu paresseux, que j'ai d'avantage peur de me faire mal et, pour être honnête, je n'ai plus l'endurance qui m'habitait encore une décennie auparavant.
Cela dit, j'adore plus que jamais me retrouver sur un sentier étroit, soit en peinant à la montée, soit en fonçant à la descente, surtout quand les occasions se font moins nombreuses.
Il n'existe rien de comparable au VTT et même si j'en fais moins qu'auparavant, j’espère pouvoir savourer ce plaisir unique pendant encore de nombreuses années.
Vivement ma prochaine sortie !
samedi, juillet 29, 2017
Ça sert à rien !
C'est ce que mes parents disaient à propos de tout ce qui n'était pas nécessaire pour survivre ou pour gagner de l'argent. Le sport, les loisirs ou le farniente étaient tous parfaitement inutiles.
Toléré à la rigueur était la convalescence après un accident (encore si ce dernier était lié au travail) ou une maladie. Tout ce qui était fait en vue de fortifier le corps ou l'esprit (sauf la pratique religieuse) tombait dans cette catégorie de « l'inutile », donc indésirable et gaspillé.
Pour être juste à l’égard de mes parents, ils avaient vécu sous un régime de survie depuis le jour de leur naissance et seuls les actions et pensées « utiles » étaient vitales. Il n'y avait pas de place pour le futile et le superflu tout au cours de leur vies.
Si, après ma disparation, il devait s’avérer que mes parents avaient raison, et au vu de tout ce que j'ai pu dire et faire, j'aurai consacré beaucoup trop de temps à des activités et des efforts qui ne « servaient absolument à rien » ...
Toléré à la rigueur était la convalescence après un accident (encore si ce dernier était lié au travail) ou une maladie. Tout ce qui était fait en vue de fortifier le corps ou l'esprit (sauf la pratique religieuse) tombait dans cette catégorie de « l'inutile », donc indésirable et gaspillé.
Pour être juste à l’égard de mes parents, ils avaient vécu sous un régime de survie depuis le jour de leur naissance et seuls les actions et pensées « utiles » étaient vitales. Il n'y avait pas de place pour le futile et le superflu tout au cours de leur vies.
Si, après ma disparation, il devait s’avérer que mes parents avaient raison, et au vu de tout ce que j'ai pu dire et faire, j'aurai consacré beaucoup trop de temps à des activités et des efforts qui ne « servaient absolument à rien » ...
vendredi, juillet 28, 2017
Lassé d'être jeune ?
Une citation (pas attribuée) que je vois souvent sur Facebook est celle-ci : « Ne regrette pas de vieillir, c'est un privilège refusé à beaucoup. »
Quand je lis ça, je suis toujours d'accord et le lendemain, j'ai déjà tout oublié. Cette vérité, je suppose, ne nous touche vraiment que lorsque nous sommes suffisamment prêts, mûrs ou assez âgés pour l'apprécier comme il se doit.
Cet état de déni qui n'en fini pas est probablement ce qui m'a amené ce matin, alors que je pédalais autour de Park City, à penser que « Nous commençons à vieillir le jour où nous sommes lassés d'être jeune.» Je jure que cette citation vient de moi ; mettez-la de coté !
Quand je lis ça, je suis toujours d'accord et le lendemain, j'ai déjà tout oublié. Cette vérité, je suppose, ne nous touche vraiment que lorsque nous sommes suffisamment prêts, mûrs ou assez âgés pour l'apprécier comme il se doit.
Cet état de déni qui n'en fini pas est probablement ce qui m'a amené ce matin, alors que je pédalais autour de Park City, à penser que « Nous commençons à vieillir le jour où nous sommes lassés d'être jeune.» Je jure que cette citation vient de moi ; mettez-la de coté !
Libellés :
comportement,
psychologie,
vieillir
jeudi, juillet 27, 2017
Construire en dépit des administrations locales
Si vous envisagez de construire, de transformer, d'améliorer votre maison ou tout autre type de construction, attendez-vous à toujours plus de demandes de la part de votre administration locale sous forme d'une réglementation exigeante et de procédures quasiment impossibles à satisfaire.
Celles-ci vous sont imposées par des bureaucrates de plus en plus nombreux mais hélas, de moins en moins qualifiés. Au cours des ces cinq dernières années, je me suis lancé dans plusieurs projets et j'ai constaté à quel point cette situation était devenue grave et à quel point elle finissait par coûter une petite fortune.
Bâtir n'est plus une aventure agréable ou abordable. C'est d'avantage comme le chemin de l'enfer pavé semble-t-il de bonnes intentions, mais en réalité truffé de pièges et de bandits toujours à l'affût pour vous faire les poches.
Je suis désolé que mon ton ne soit pas plus « constructif ! »
Celles-ci vous sont imposées par des bureaucrates de plus en plus nombreux mais hélas, de moins en moins qualifiés. Au cours des ces cinq dernières années, je me suis lancé dans plusieurs projets et j'ai constaté à quel point cette situation était devenue grave et à quel point elle finissait par coûter une petite fortune.
Bâtir n'est plus une aventure agréable ou abordable. C'est d'avantage comme le chemin de l'enfer pavé semble-t-il de bonnes intentions, mais en réalité truffé de pièges et de bandits toujours à l'affût pour vous faire les poches.
Je suis désolé que mon ton ne soit pas plus « constructif ! »
mercredi, juillet 26, 2017
L'école de « désapprentissage »
Mes premières années de scolarité ont été marqués par une bonne école primaire, dans une toute petite pièce où sept classes de jeunes garçons étaient entassés et instruit par monsieur Losserand, l'instituteur du village.
J'y ai beaucoup appris, compte tenu des circonstances, et mon avenir semblait presque assuré quand j'ai pris le chemin du « cours complémentaire ». Cette fois, le bus m'emmenait tous les jours à St Jean d'Aulps, 6,5 kilomètres plus bas dans la vallée, je déjeunais à la cantine et je changeais de cours toutes les heures comme à l'université ; en tout cas c'est ce que je croyais.
Notre nouveau « collège », comme il allait être rebaptisé, était encore en construction, et nous devions littéralement faire des kilomètres à pied jusqu'au hameau de l'Abbaye, pour y prendre la plupart de nos cours.
L'un de nos professeurs, mademoiselle Krac, était censée nous apprendre l'anglais, mais la seule chose que j'ai appris et retenu avec elle étaient ses remarques en début de cours qu'elle proférait en français : « vous vous asseyez et vous vous taisez ! »
Inutile de dire qu'au lieu d'améliorer mon savoir, j'ai complètement « désappris » tout ce que monsieur Losserand avait si laborieusement engrangé dans mon petit crâne. Il est vrai que du coté positif, j'ai appris à mastiquer les chewing-gums Malabar et à fabriquer les scoubidous, tout en faisant des dessins et en amusant la gallerie.
Cela dit, chaque année, mes notes ne faisaient que décliner, et après trois ans de cette descente aux enfers, je décidais de changer d'école, afin de ne pas en arriver à un point où je risquais d'oublier mon propre nom.
Cet établissement qui s'appelait « Collège Henri Corbet » m'a presque exterminé mais mon instinct de survie aura été plus fort !
J'y ai beaucoup appris, compte tenu des circonstances, et mon avenir semblait presque assuré quand j'ai pris le chemin du « cours complémentaire ». Cette fois, le bus m'emmenait tous les jours à St Jean d'Aulps, 6,5 kilomètres plus bas dans la vallée, je déjeunais à la cantine et je changeais de cours toutes les heures comme à l'université ; en tout cas c'est ce que je croyais.
Notre nouveau « collège », comme il allait être rebaptisé, était encore en construction, et nous devions littéralement faire des kilomètres à pied jusqu'au hameau de l'Abbaye, pour y prendre la plupart de nos cours.
L'un de nos professeurs, mademoiselle Krac, était censée nous apprendre l'anglais, mais la seule chose que j'ai appris et retenu avec elle étaient ses remarques en début de cours qu'elle proférait en français : « vous vous asseyez et vous vous taisez ! »
Inutile de dire qu'au lieu d'améliorer mon savoir, j'ai complètement « désappris » tout ce que monsieur Losserand avait si laborieusement engrangé dans mon petit crâne. Il est vrai que du coté positif, j'ai appris à mastiquer les chewing-gums Malabar et à fabriquer les scoubidous, tout en faisant des dessins et en amusant la gallerie.
Cela dit, chaque année, mes notes ne faisaient que décliner, et après trois ans de cette descente aux enfers, je décidais de changer d'école, afin de ne pas en arriver à un point où je risquais d'oublier mon propre nom.
Cet établissement qui s'appelait « Collège Henri Corbet » m'a presque exterminé mais mon instinct de survie aura été plus fort !
mardi, juillet 25, 2017
Cinco de Momo !
Hier, l'Utah fêtait la 170ème édition du Jour des Pionniers. Cette fête d'état a lieu tous les 24 juillet pour commémorer l'entrée de Brigham Young à la tête du premier groupe de pionniers mormons, dans la vallée de Salt Lake City, en 1847.
À Park City, les gens irrespectueux comme moi appellent cette fête « Cinco de Momo » (Momo pour Mormon) en faisant un jeu de mots sur le « Cinco de Mayo », cette autre fête annuelle mexicaine qui a lieu le 5 mai et où notre communauté latine commémore la victoire pour le moins surprenante des mexicains sur l'armée françaises, lors de la bataille de Puebla, en 1862.
Park City n'observe pas ce festival mormon qui est marqué par des défilés, des feux d'artifice, des rodéos et des tas d'autres festivités dans tout le reste de l’état ...
À Park City, les gens irrespectueux comme moi appellent cette fête « Cinco de Momo » (Momo pour Mormon) en faisant un jeu de mots sur le « Cinco de Mayo », cette autre fête annuelle mexicaine qui a lieu le 5 mai et où notre communauté latine commémore la victoire pour le moins surprenante des mexicains sur l'armée françaises, lors de la bataille de Puebla, en 1862.
Park City n'observe pas ce festival mormon qui est marqué par des défilés, des feux d'artifice, des rodéos et des tas d'autres festivités dans tout le reste de l’état ...
lundi, juillet 24, 2017
Quand j'avais neuf ans ...
Il semble qu'il s'est écoulé des siècles depuis ce temps là, mais quand je compare ce que je savais, mes expériences et mes idées sur le monde avec celles de mon petit-fils de neuf ans, la différence est énorme.
Je savais si peu et il le sait déjà tellement; l'écart est gigantesque et la comparaison me donne tant d'espoir sur le futur et la vie de mon petit-fils!
Je savais si peu et il le sait déjà tellement; l'écart est gigantesque et la comparaison me donne tant d'espoir sur le futur et la vie de mon petit-fils!
Libellés :
développement personnel,
éducation,
souvenirs
dimanche, juillet 23, 2017
Que c'est dur d'apprendre !
Ces derniers jours, j'ai beaucoup travaillé surs des simulations architecturales au moyen de Sketchup, un merveilleux logiciel de dessin en 3D.
Il s'agit d'un projet de construction sur lequel je suis penché depuis plusieurs années. L'espace est relativement petit, chaque centimètre compte, et j'ai passé le plus clair de mon temps à recommencer mon travail, sans faire d’énormes progrès.
Souvent, repartir à zéro me frustre énormément, car tout ces nouveaux départs peuvent être attribués à mes propres erreurs. Ceci dit, j'ai tellement appris en faisant ce travail, qu'une fois de plus, cela me rappelle que ces échecs répétés jalonnent le chemin de tout apprentissage...
Il s'agit d'un projet de construction sur lequel je suis penché depuis plusieurs années. L'espace est relativement petit, chaque centimètre compte, et j'ai passé le plus clair de mon temps à recommencer mon travail, sans faire d’énormes progrès.
Souvent, repartir à zéro me frustre énormément, car tout ces nouveaux départs peuvent être attribués à mes propres erreurs. Ceci dit, j'ai tellement appris en faisant ce travail, qu'une fois de plus, cela me rappelle que ces échecs répétés jalonnent le chemin de tout apprentissage...
samedi, juillet 22, 2017
Que vaut Trump ?
Ne tergiversons pas. Si vous étiez un bon investisseur / homme d'affaires, embaucheriez vous ce type là ? Son curriculum peut en dire long, mais son comportement, sa façon de mener la Maison Blanche et son impuissance à réaliser ses promesses disqualifient l'individu après un ban d'essai de six mois.
L'homme n'aurait jamais du être élu président, les gens qui ont voté pour lui sont des idiots et le Parti Républicain qui continue de le soutenir est complice de la destruction systématique des États-Unis à laquelle se livre notre président.
Trump, t'es viré !
L'homme n'aurait jamais du être élu président, les gens qui ont voté pour lui sont des idiots et le Parti Républicain qui continue de le soutenir est complice de la destruction systématique des États-Unis à laquelle se livre notre président.
Trump, t'es viré !
vendredi, juillet 21, 2017
Pas facile d'être cohérent ...
Parfois, nous pensons que nous agissons toujours d'une certaine manière et nous nous répétons que notre façon de faire est la bonne, la meilleure.
Cela, jusqu'à ce que nous nous rendions compte que nous nous sommes en pleine contradiction avec nous-même. Nos actions s'écartent du chemin que nous croyions nous être fixé.
Lorsque nous pensons ou que nous parlons, il est ainsi difficile de garder un œil fixé sur notre compas moral. Évidemment, il convient d'abord de définir où se trouve le nord avant même de concevoir que nous sommes en train de nous égarer.
La vérité est que nous prenons rarement le temps ou avons l’honnêteté de bien cerner les valeurs que nous appelons les nôtres ...
Cela, jusqu'à ce que nous nous rendions compte que nous nous sommes en pleine contradiction avec nous-même. Nos actions s'écartent du chemin que nous croyions nous être fixé.
Lorsque nous pensons ou que nous parlons, il est ainsi difficile de garder un œil fixé sur notre compas moral. Évidemment, il convient d'abord de définir où se trouve le nord avant même de concevoir que nous sommes en train de nous égarer.
La vérité est que nous prenons rarement le temps ou avons l’honnêteté de bien cerner les valeurs que nous appelons les nôtres ...
Libellés :
développement personnel,
psychologie
jeudi, juillet 20, 2017
Ah, ce bon vieux temps ...
Dimanche, un ancien collègue et ami avait déniché un souvenir alors qu'il déménagement son bar à domicile. Il s'agissait d'une bouteille de bière de 1988, intacte, dont l’étiquette indiquait « Park City Silver Reserve ».
C’était une canette commémorant le 25ème anniversaire de la station de Park City. La personne en question quittait Park City pour retourner dans son coin d'origine en Idaho, et y commencer une nouvelle aventure.
Au fil des ans, nombreux sont les habitants de Park City qui en ont fait autant. Pour eux, ce n’était plus le coin qu'ils avaient connu autrefois et ce désamour les avait fait déménager. Ils avaient la nostalgie du « bon vieux temps » quand ils croyaient skier vite, rigolaient tout le temps et étaient encore jeunes et beaux.
Moi, je dis à tous ces gens que la vie est constamment en train de changer et que Park City n'est pas différent. De son passé de ville de l'Ouest, jusqu'à ce que Delta Air Lines établisse sa plaque tournante à Salt Lake, aux Jeux olympiques et à des séjours de vacances d'hiver de plus en plus courts nécessitant un gros aéroport à proximité, tout a contribué à cette transformation vertigineuse qu'à subi Park City.
Ce n'est du reste pas tellement différent de ce qui s'est passé de Chamonix à St. Anton ou encore à Whistler. Que cela nous plaise ou pas, et suite à des efforts de marketing un peu trop zélés, nous avons tous contribué à cette métamorphose que nous observons aujourd'hui dans toutes les stations de ski.
Peut-on encore supporter tout ça ? Certains d'entre nous dirons « non » et partiront s'installer ailleurs, tandis que d'autres s'adapteront et continueront à profiter de ce tout ce que cette vie leur apporte. Je fais partie de ce dernier groupe car je continue d'adorer Park City.
Je crois toujours que cet endroit est le meilleur de tous ceux dans lesquels j'ai vécu, et suis impatient de voir comment Park City va continuer sa transformation dans le futur …
C’était une canette commémorant le 25ème anniversaire de la station de Park City. La personne en question quittait Park City pour retourner dans son coin d'origine en Idaho, et y commencer une nouvelle aventure.
Au fil des ans, nombreux sont les habitants de Park City qui en ont fait autant. Pour eux, ce n’était plus le coin qu'ils avaient connu autrefois et ce désamour les avait fait déménager. Ils avaient la nostalgie du « bon vieux temps » quand ils croyaient skier vite, rigolaient tout le temps et étaient encore jeunes et beaux.
Moi, je dis à tous ces gens que la vie est constamment en train de changer et que Park City n'est pas différent. De son passé de ville de l'Ouest, jusqu'à ce que Delta Air Lines établisse sa plaque tournante à Salt Lake, aux Jeux olympiques et à des séjours de vacances d'hiver de plus en plus courts nécessitant un gros aéroport à proximité, tout a contribué à cette transformation vertigineuse qu'à subi Park City.
Ce n'est du reste pas tellement différent de ce qui s'est passé de Chamonix à St. Anton ou encore à Whistler. Que cela nous plaise ou pas, et suite à des efforts de marketing un peu trop zélés, nous avons tous contribué à cette métamorphose que nous observons aujourd'hui dans toutes les stations de ski.
Peut-on encore supporter tout ça ? Certains d'entre nous dirons « non » et partiront s'installer ailleurs, tandis que d'autres s'adapteront et continueront à profiter de ce tout ce que cette vie leur apporte. Je fais partie de ce dernier groupe car je continue d'adorer Park City.
Je crois toujours que cet endroit est le meilleur de tous ceux dans lesquels j'ai vécu, et suis impatient de voir comment Park City va continuer sa transformation dans le futur …
Libellés :
comportement,
ski biz,
societé
mercredi, juillet 19, 2017
Lindsey Vonn et les garçons
Notre championne de ski américaine aimerait courir avec les mecs sur une piste de descente facile, en l’occurrence celle de Lake Louise afin d'ajouter une plume de plus à son chapeau Red Bull.
Pour moi, cela ne fait pas beaucoup de sens. Je pense aussi que la « bataille des sexes » opposant hommes et femmes, en dépit de leur biomécaniques si différentes, relève de la naïveté.
Si elle avait plus de sang rouge dans les veines et qu’elle propose « Kitzbühel » ou « Bormio », elle attirerait d'avantage mon attention, mais Lake Louise? Laissez-moi rigoler !
Elle devrait plutôt faire bien attention à Lara Gut et Sofia Goggia, surtout après que la petite italienne lui ai administré une bonne raclée sur la piste olympique de PyeongChang l'an passé.
Si elle se laisse trop distraire et ignore ses adversaires, elle pourrait bien déraper sous l'horizon du ski alpin et disparaître comme l'a fait Bode Miller, il n'y a pas si longtemps, en parlant beaucoup mais en oubliant d'aligner les résultats …
Pour moi, cela ne fait pas beaucoup de sens. Je pense aussi que la « bataille des sexes » opposant hommes et femmes, en dépit de leur biomécaniques si différentes, relève de la naïveté.
Si elle avait plus de sang rouge dans les veines et qu’elle propose « Kitzbühel » ou « Bormio », elle attirerait d'avantage mon attention, mais Lake Louise? Laissez-moi rigoler !
Elle devrait plutôt faire bien attention à Lara Gut et Sofia Goggia, surtout après que la petite italienne lui ai administré une bonne raclée sur la piste olympique de PyeongChang l'an passé.
Si elle se laisse trop distraire et ignore ses adversaires, elle pourrait bien déraper sous l'horizon du ski alpin et disparaître comme l'a fait Bode Miller, il n'y a pas si longtemps, en parlant beaucoup mais en oubliant d'aligner les résultats …
mardi, juillet 18, 2017
Comment perdre un client de 40 ans ?
Les compagnies d'assurance, comme beaucoup d'établissements qui vivent du renouvellement de contrats, devraient réfléchir deux fois avant de devenir trop gourmandes.
J'ai été client de State Farm Insurance (un grand assureur américain) pendant quarante ans, quand mon agent a décidé de me soutirer encore un peu plus d'argent en essayant de me vendre un service à la limite de ce qui est éthique ; cela lui aurait rapporté une commission très lucrative et, ce faisant, il avait en plus trouvé le moyen de me mentir.
C'est souvent ce qui arrive aux entreprises qui veulent « presser le citron » qu'est leur fidèle clientèle afin d'en soutirer encore plus d'argent. L'avidité est une sale habitude bien difficile à contrôler.
Ce qui a également fait basculer ma décision, est que State Farm est membre, et fait partie du conseil d'administration d'ALEC, une organisation d’extrême-droite qui a tout fait pour démolir les syndicats du Wisconsin et de l'Ohio, qui a poussé des lois anti-électorales dans le Maine et le New Hampshire et a promu des législation en faveur des armes à feu.
J'ai en plus, économisé un montant non-négligeable sur toutes mes primes. Morale de l'histoire: Si vous souhaitez garder vos fidèles clients, n'en profitez pas trop et éviter de faire partie d'organisations controversées !
J'ai été client de State Farm Insurance (un grand assureur américain) pendant quarante ans, quand mon agent a décidé de me soutirer encore un peu plus d'argent en essayant de me vendre un service à la limite de ce qui est éthique ; cela lui aurait rapporté une commission très lucrative et, ce faisant, il avait en plus trouvé le moyen de me mentir.
C'est souvent ce qui arrive aux entreprises qui veulent « presser le citron » qu'est leur fidèle clientèle afin d'en soutirer encore plus d'argent. L'avidité est une sale habitude bien difficile à contrôler.
Ce qui a également fait basculer ma décision, est que State Farm est membre, et fait partie du conseil d'administration d'ALEC, une organisation d’extrême-droite qui a tout fait pour démolir les syndicats du Wisconsin et de l'Ohio, qui a poussé des lois anti-électorales dans le Maine et le New Hampshire et a promu des législation en faveur des armes à feu.
J'ai en plus, économisé un montant non-négligeable sur toutes mes primes. Morale de l'histoire: Si vous souhaitez garder vos fidèles clients, n'en profitez pas trop et éviter de faire partie d'organisations controversées !
lundi, juillet 17, 2017
Impressions du Tour de France
Nous ne regardons pas autant le Tour de France que les années précédentes. Nous mettons cela sur le dos de toutes les histoires de dopage.
Cela dit, ce nous adorions, lorsque nous le regardions plus intensément, étaient les prises de vues incroyablement pittoresques prises de l'hélicoptère qui survolait villes et villages tout au long du parcours. Ce qui était le plus étonnant - à distance – était l'ordre et la propreté de toutes ces agglomérations, petites et grandes, vues des airs.
S'il existait un Tour similaire des États-Unis, la télévision ne nous montrerait sûrement pas les banlieues déshéritées d'Oakland en Californie ou du South Bronx, près de Manhattan, mais nous passerions au dessus d'une multitude de lieux ruraux pauvres et déshérites avec des épaves de voitures parsemées autour de maisons mal tenues.
Sur cette mesure, la France représente une meilleure mesure de réussite sociale ...
Cela dit, ce nous adorions, lorsque nous le regardions plus intensément, étaient les prises de vues incroyablement pittoresques prises de l'hélicoptère qui survolait villes et villages tout au long du parcours. Ce qui était le plus étonnant - à distance – était l'ordre et la propreté de toutes ces agglomérations, petites et grandes, vues des airs.
S'il existait un Tour similaire des États-Unis, la télévision ne nous montrerait sûrement pas les banlieues déshéritées d'Oakland en Californie ou du South Bronx, près de Manhattan, mais nous passerions au dessus d'une multitude de lieux ruraux pauvres et déshérites avec des épaves de voitures parsemées autour de maisons mal tenues.
Sur cette mesure, la France représente une meilleure mesure de réussite sociale ...
Libellés :
divertissement,
societé,
sport
dimanche, juillet 16, 2017
Se faire élire ET gouverner
Certains politiciens ont le talent de se faire élire même quand tout est réunis contre eux. Regardez Trump ou Macron !
L’élection d'Obama n'était pas tellement différente et je pourrais ajouter des tas de noms à cette liste. Le problème, est que se faire élire est une chose, mais bien diriger un pays, un tout autre challenge. Généralement, les gens qui savent gagner des élections sont avant-tout d'excellent vendeurs, mais n'ont pas nécessairement les compétences requises pour bien gouverner.
Bien qu'Obama ait été systématiquement entravé par les républicains, il avait de graves lacunes en matière décisionnelle, et celles-ci vont continuer à entacher l'image qu'ont les gens de sa présidence. Je pense qu'un bon chef d’état doit être capable de prendre des décisions très fréquemment et très rapidement ; en fait, ces prises de décisions doivent souvent être instinctives !
Les bons chefs d'entreprises excellent généralement dans ce domaine. Trump devrait être à la hauteur, mais celui-ci est totalement aveuglé et tellement piloté par son ego hypertrophié, que les résultats vont le plus souvent dans une direction opposée à ce dont le pays aurait besoin. Macron est encore une entité inconnue, mais il trahit assez de signes qui laissent supposer beaucoup plus de mise en scène que de substance.
Prendre de bonnes décisions est le résultat de prises de décisions multiples, continues et difficiles. C'est en fait un question de pratique en matière décisionnelle.
Cela signifie également que lorsque les prises de décisions font partie du quotidien, certaines décisions seront bonnes et d'autres mauvaises ; cela dit, le bon leader pourra vivre avec les résultats de ses mauvais choix, en tirer les enseignements qui s'imposent et mettre ainsi en place un cycle vertueux de prises de décisions dont la qualité ne fera que s’améliorer.
Pourquoi donc, alors que la plupart de nos politiciens s’avèrent plutôt nuls lorsqu'ils se retrouvent aux commandes ? Tout simplement parce qu'ils ne sont pas assez sûrs d'eux pour prendre les bonnes décisions qui s'imposent ou sont trop préoccupés par leur propre réélection.
Ensuite, pourquoi ne pas avoir des politiciens comme Elon Musk (Tesla - SpaceX) ou Steve Jobs (Apple) ? Tout simplement parce que les gens de ce calibre considèrent le service publique trop dégradant, ne respectent pas le métier de politicien, ne veulent pas devoir mentir pour pouvoir fonctionner et accepter le tissu immoral dans lequel cette fonction est emballée.
L’élection d'Obama n'était pas tellement différente et je pourrais ajouter des tas de noms à cette liste. Le problème, est que se faire élire est une chose, mais bien diriger un pays, un tout autre challenge. Généralement, les gens qui savent gagner des élections sont avant-tout d'excellent vendeurs, mais n'ont pas nécessairement les compétences requises pour bien gouverner.
Bien qu'Obama ait été systématiquement entravé par les républicains, il avait de graves lacunes en matière décisionnelle, et celles-ci vont continuer à entacher l'image qu'ont les gens de sa présidence. Je pense qu'un bon chef d’état doit être capable de prendre des décisions très fréquemment et très rapidement ; en fait, ces prises de décisions doivent souvent être instinctives !
Les bons chefs d'entreprises excellent généralement dans ce domaine. Trump devrait être à la hauteur, mais celui-ci est totalement aveuglé et tellement piloté par son ego hypertrophié, que les résultats vont le plus souvent dans une direction opposée à ce dont le pays aurait besoin. Macron est encore une entité inconnue, mais il trahit assez de signes qui laissent supposer beaucoup plus de mise en scène que de substance.
Prendre de bonnes décisions est le résultat de prises de décisions multiples, continues et difficiles. C'est en fait un question de pratique en matière décisionnelle.
Cela signifie également que lorsque les prises de décisions font partie du quotidien, certaines décisions seront bonnes et d'autres mauvaises ; cela dit, le bon leader pourra vivre avec les résultats de ses mauvais choix, en tirer les enseignements qui s'imposent et mettre ainsi en place un cycle vertueux de prises de décisions dont la qualité ne fera que s’améliorer.
Pourquoi donc, alors que la plupart de nos politiciens s’avèrent plutôt nuls lorsqu'ils se retrouvent aux commandes ? Tout simplement parce qu'ils ne sont pas assez sûrs d'eux pour prendre les bonnes décisions qui s'imposent ou sont trop préoccupés par leur propre réélection.
Ensuite, pourquoi ne pas avoir des politiciens comme Elon Musk (Tesla - SpaceX) ou Steve Jobs (Apple) ? Tout simplement parce que les gens de ce calibre considèrent le service publique trop dégradant, ne respectent pas le métier de politicien, ne veulent pas devoir mentir pour pouvoir fonctionner et accepter le tissu immoral dans lequel cette fonction est emballée.
samedi, juillet 15, 2017
Un Macron trumpisé ou un Trump macronisé ?
Peut-être un peu des deux ! J'ai regardé la conférence de presse la veille du Quatorze Juillet entre les Chefs d’États américain et français et je me suis dit quel drôle de couple ces deux là, et qu'est ce qui a bien pu se passer pour que Macron ait l’idée saugrenue d'inviter Trump ?
Ce duo a tellement peu de choses en commun, sauf pour leur propension à massacrer leur propre langue. Donald en se cantonnant à son vocabulaire de base fort limité et Emmanuel en se lançant dans des phrases compliquées, presque impossible à suivre et à comprendre par un Français moyen comme moi.
À un moment, Macron n'a pas pu s’empêcher de flatter Trump en finissant les phrases de l’américain et en étalant bien son coté pédant et sa connaissance de la langue anglaise pour que tout le monde puisse l'entendre.
La plupart du temps, Donald avait l'air de s'emmerder, jusqu'à ce qu'il se mette à dire « un gentil garçon, un type bien » à propos de son fils, Donald Junior. Après que les deux couple aient dîné ensemble à la Tour Eiffel, je parie qu'ils sont désormais amis sur Facebook.
Cette performance conjointe tenait par des bouts de mauvaise ficelle et semblait presque pathétique ; je devrais plutôt dire « Bad, bad, bad ... » pour reprendre l'expression favorite de Donald Trump ...
Ce duo a tellement peu de choses en commun, sauf pour leur propension à massacrer leur propre langue. Donald en se cantonnant à son vocabulaire de base fort limité et Emmanuel en se lançant dans des phrases compliquées, presque impossible à suivre et à comprendre par un Français moyen comme moi.
À un moment, Macron n'a pas pu s’empêcher de flatter Trump en finissant les phrases de l’américain et en étalant bien son coté pédant et sa connaissance de la langue anglaise pour que tout le monde puisse l'entendre.
La plupart du temps, Donald avait l'air de s'emmerder, jusqu'à ce qu'il se mette à dire « un gentil garçon, un type bien » à propos de son fils, Donald Junior. Après que les deux couple aient dîné ensemble à la Tour Eiffel, je parie qu'ils sont désormais amis sur Facebook.
Cette performance conjointe tenait par des bouts de mauvaise ficelle et semblait presque pathétique ; je devrais plutôt dire « Bad, bad, bad ... » pour reprendre l'expression favorite de Donald Trump ...
Libellés :
affaires étrangères,
politique
vendredi, juillet 14, 2017
Treasure Mountain, Park City
Il y a deux jours, j'avais évoqué cet énorme projet et inclus une vidéo illustrant à quel point Park City serait défiguré par son horrible architecture.
Pour aider à mieux comprendre comment les choses ont evolué, voici un bref historique: En 1986, le Conseil municipal approuvait le projet qui consistait en un concept agrandissant le quartier historique de Park City par plus de 40 hectares.
À cette époque le permis s'appliquait à 386 000 mètres carrés de nouvelle construction. Au fil des ans, le projet a été constamment relancé et chaque fois, le promoteur demandait d'avantage de superficie, pour atteindre aujourd'hui près d'un million de mètres carrés, faisant fi de l'accord initial.
Il y a quelques années, la famille qui possédait le terrain, avait cédé ses intérêts à un investisseur pour environ 25 millions de dollars, mais a continué de représenter le projet.
Il y a juste deux ans, la ville de Park City offrait 45 millions de dollars pour racheter la parcelle afin mettre un terme à cette joute interminable, mais l'investisseur avait alors refusé de vendre.
Aujourd'hui, les tiraillements constants entre le promoteur et notre ville vont sans doute se terminer en un procès coûteux qui risque de traîner pendant de longues années ...
Pour aider à mieux comprendre comment les choses ont evolué, voici un bref historique: En 1986, le Conseil municipal approuvait le projet qui consistait en un concept agrandissant le quartier historique de Park City par plus de 40 hectares.
À cette époque le permis s'appliquait à 386 000 mètres carrés de nouvelle construction. Au fil des ans, le projet a été constamment relancé et chaque fois, le promoteur demandait d'avantage de superficie, pour atteindre aujourd'hui près d'un million de mètres carrés, faisant fi de l'accord initial.
Il y a quelques années, la famille qui possédait le terrain, avait cédé ses intérêts à un investisseur pour environ 25 millions de dollars, mais a continué de représenter le projet.
Il y a juste deux ans, la ville de Park City offrait 45 millions de dollars pour racheter la parcelle afin mettre un terme à cette joute interminable, mais l'investisseur avait alors refusé de vendre.
Aujourd'hui, les tiraillements constants entre le promoteur et notre ville vont sans doute se terminer en un procès coûteux qui risque de traîner pendant de longues années ...
Libellés :
affaires étrangères,
design,
immobilier,
ski biz
jeudi, juillet 13, 2017
Dompter la canicule dans les Montagnes Rocheuses ...
Aujourd'hui, je vais vous ennuyer avec des informations météo très intéressantes. Notre maison à Park City se situe à une altitude de 2068 mètres qui est 780 m plus élevée que l'aéroport international de Salt Lake City.
Lors d'une vague de chaleur estivale typique, comme celle que nous venons de vivre tout ce mois de juillet, nos températures diurne maximales à Park City se situent aux environs de 29 degrés Centigrade, tandis que les mêmes températures à Salt Lake montent à 36 degrés.
La différence entre les deux endroits est donc de 7 degrés. La nuit est une toute autre histoire. Nous vivons dans un haut désert et sous un climat extrêmement sec, de sorte que les nuits à haute altitude où la pollution y est minimale (ozone, etc.) sont beaucoup plus froides si le ciel reste dégagé.
En fait, c'est la raison principale pour laquelle la vie est si agréable dans les Montagnes Rocheuses pendant tout l’été, y compris les périodes caniculaires. Les gens astucieux profitent de la chute des températures nocturnes et matinales pour refroidir leurs intérieurs et retrouver au matin une température très fraîche qui gardera leur maison bien confortable pour le reste de la journée.
En début de matinée, lorsque la température est la plus basse, il ne fait que 13 degrés à Park City alors qu'il fait déjà 24 degrés à Salt Lake; C'est 11 énormes degrés de différence !
Comparez cela avec la diminution normale de la température telle quelle est tabulée pour l'aviation et la météo et vous comprendrez pourquoi de plus en plus de gens décident d'aller vivre en montagne au fur et à mesure que le réchauffement climatique s'installe sur notre planète !
Lors d'une vague de chaleur estivale typique, comme celle que nous venons de vivre tout ce mois de juillet, nos températures diurne maximales à Park City se situent aux environs de 29 degrés Centigrade, tandis que les mêmes températures à Salt Lake montent à 36 degrés.
La différence entre les deux endroits est donc de 7 degrés. La nuit est une toute autre histoire. Nous vivons dans un haut désert et sous un climat extrêmement sec, de sorte que les nuits à haute altitude où la pollution y est minimale (ozone, etc.) sont beaucoup plus froides si le ciel reste dégagé.
En fait, c'est la raison principale pour laquelle la vie est si agréable dans les Montagnes Rocheuses pendant tout l’été, y compris les périodes caniculaires. Les gens astucieux profitent de la chute des températures nocturnes et matinales pour refroidir leurs intérieurs et retrouver au matin une température très fraîche qui gardera leur maison bien confortable pour le reste de la journée.
En début de matinée, lorsque la température est la plus basse, il ne fait que 13 degrés à Park City alors qu'il fait déjà 24 degrés à Salt Lake; C'est 11 énormes degrés de différence !
Comparez cela avec la diminution normale de la température telle quelle est tabulée pour l'aviation et la météo et vous comprendrez pourquoi de plus en plus de gens décident d'aller vivre en montagne au fur et à mesure que le réchauffement climatique s'installe sur notre planète !
mercredi, juillet 12, 2017
Un lifting pour Park City ?
Depuis le milieu des années 80, il y a cet énorme projet immobilier nommé « Treasure Hill » qui pèse comme une menace sur la ville historique de Park City.
Il s'agit de la construction 70 000 mètres carrés d'appartements et de commerces juste au dessus de la ville, sur un emplacement « ski aux pieds » absolument idéal pour faire de gros bénéfices.
Pendant des années, il n'y a eu que désaccords sur la taille du projet (le promoteur aimerait le porter à 100 000 mètres carrés), l'accès routier est très problématique et on peut craindre que cette infrastructure massive finisse par complètement défigurer Park City.
Ce soir aura lieu une autre débat houleux sur ce projet controversé à l'Hôtel de Ville et entre autres sujets, le propriétaire du terrain expliquera comment il envisage d'utiliser des explosifs pour créer à flanc de montagne l’énorme trou nécessaire pour recevoir son bébé.
Je pense que les places assises seront chères lors de cette enquête publique qui risque de battre tous les records d'affluence. Dans l'intervalle, une vidéo illustrant la façon dont le projet sera « intégré » dans notre petite ville vient d'être diffusée et je n'ai pas du tout aimé ce que j'y ai vu.
Au lieu des grands blocs d'habitation démesurés montrés sur le clip, les bâtiments devraient suivre les contours naturel du terrain et se fondre avec la mosaïque existante des petites maisons de mineurs, ou au moins, donner l'illusion de cette intégration au paysage existant.
Je présume que je vais me retrouver dans l'audience et que je vais devoir exprimer ma désapprobation ...
Il s'agit de la construction 70 000 mètres carrés d'appartements et de commerces juste au dessus de la ville, sur un emplacement « ski aux pieds » absolument idéal pour faire de gros bénéfices.
Pendant des années, il n'y a eu que désaccords sur la taille du projet (le promoteur aimerait le porter à 100 000 mètres carrés), l'accès routier est très problématique et on peut craindre que cette infrastructure massive finisse par complètement défigurer Park City.
Ce soir aura lieu une autre débat houleux sur ce projet controversé à l'Hôtel de Ville et entre autres sujets, le propriétaire du terrain expliquera comment il envisage d'utiliser des explosifs pour créer à flanc de montagne l’énorme trou nécessaire pour recevoir son bébé.
Je pense que les places assises seront chères lors de cette enquête publique qui risque de battre tous les records d'affluence. Dans l'intervalle, une vidéo illustrant la façon dont le projet sera « intégré » dans notre petite ville vient d'être diffusée et je n'ai pas du tout aimé ce que j'y ai vu.
Au lieu des grands blocs d'habitation démesurés montrés sur le clip, les bâtiments devraient suivre les contours naturel du terrain et se fondre avec la mosaïque existante des petites maisons de mineurs, ou au moins, donner l'illusion de cette intégration au paysage existant.
Je présume que je vais me retrouver dans l'audience et que je vais devoir exprimer ma désapprobation ...
mardi, juillet 11, 2017
Stéréotypes de clocher
Au début des années 1990, Salt Lake City devenait une plaque tournante supplémentaire pour Delta Air Lines suite à sa fusion avec Western Airlines.
À cette époque, environ 500 famille de membres d'équipage se sont précipites sur Park City pour en faire leur domicile. Cette massive « invasion » allait avoir une énorme et profonde influence sur la façon dont allait évoluer notre petite station de montagne.
Aujourd'hui, il se peut qu'il n'y ait un peu moins de familles de pilotes en ville, car beaucoup n'ont pas tenu le coup sous toute la couche de neige à peler de novembre à avril et ont préféré prendre leur valises et s'installer sur la côte atlantique sud des États-Unis.
Cela dit, encore beaucoup de nos voisins sont, soit toujours encore en train de voler, soit ont rejoint les rangs des pilotes retraités.
Sans les rouler dans un seul et même stéréotype, nos chers pilotes sont souvent considérés comme ayant d'énormes égos comme on pourrait se douter d'une personne aux commande d'un avion autant géant que puissant.
Souvent, beaucoup de gens les trouvent aussi radins, ce qui pourrait s'expliquer par leur début de carrière comme pilote militaire assez mal payé, ou à leur frais de déplacements forfaitaires qui nécessitent semble-t-il une comptabilité complexe.
Un autre trait souvent cité est qu'ils sont très compétitifs et que tous les sports, comme le ski ou le tennis sont parfaits pour canaliser ce genre de pulsions.
Enfin, certains disent aussi qu'ils ont tendance à être insensibles, parce qu'ils sont tellement pragmatiques et toujours sous-tension que leur quotient émotionnel en prends un sacré coup.
Qu'est-ce que je pense de tout cela ? Je ne sais pas trop, laissez-moi juste y réfléchir ...
À cette époque, environ 500 famille de membres d'équipage se sont précipites sur Park City pour en faire leur domicile. Cette massive « invasion » allait avoir une énorme et profonde influence sur la façon dont allait évoluer notre petite station de montagne.
Aujourd'hui, il se peut qu'il n'y ait un peu moins de familles de pilotes en ville, car beaucoup n'ont pas tenu le coup sous toute la couche de neige à peler de novembre à avril et ont préféré prendre leur valises et s'installer sur la côte atlantique sud des États-Unis.
Cela dit, encore beaucoup de nos voisins sont, soit toujours encore en train de voler, soit ont rejoint les rangs des pilotes retraités.
Sans les rouler dans un seul et même stéréotype, nos chers pilotes sont souvent considérés comme ayant d'énormes égos comme on pourrait se douter d'une personne aux commande d'un avion autant géant que puissant.
Souvent, beaucoup de gens les trouvent aussi radins, ce qui pourrait s'expliquer par leur début de carrière comme pilote militaire assez mal payé, ou à leur frais de déplacements forfaitaires qui nécessitent semble-t-il une comptabilité complexe.
Un autre trait souvent cité est qu'ils sont très compétitifs et que tous les sports, comme le ski ou le tennis sont parfaits pour canaliser ce genre de pulsions.
Enfin, certains disent aussi qu'ils ont tendance à être insensibles, parce qu'ils sont tellement pragmatiques et toujours sous-tension que leur quotient émotionnel en prends un sacré coup.
Qu'est-ce que je pense de tout cela ? Je ne sais pas trop, laissez-moi juste y réfléchir ...
lundi, juillet 10, 2017
Fidèle à Casio
Au cours de ma vie entière, j'ai été un client Casio assez fidèle pour ce qui est des montres-bracelet. Je n'ai faussé compagnie à la marque Japonaise que deux seules fois.
D'abord, quand j'avais 12 ans, pour ma communion, mon parrain et ma marraine m'avaient offert ma première montre, de marque française « Lov », et 10 ans plus tard, je me suis acheté une belle montre chrono Seiko.
Après cela, j'ai toujours été un fan des montres Casio, possédant toute une série de leurs montres-calculatrices et plus récemment un modèle G-Shock Solar acheté en 2011 pour 30 euros.
Aujourd'hui, cette montre à mauvaise allure (l'argent qui ornait le boîtier est tout parti, laissant apparaître un plastique bon marché) mais celle-ci fonctionne toujours à merveille.
Dois-je le remplacer ? Quel dilemme ...
D'abord, quand j'avais 12 ans, pour ma communion, mon parrain et ma marraine m'avaient offert ma première montre, de marque française « Lov », et 10 ans plus tard, je me suis acheté une belle montre chrono Seiko.
Après cela, j'ai toujours été un fan des montres Casio, possédant toute une série de leurs montres-calculatrices et plus récemment un modèle G-Shock Solar acheté en 2011 pour 30 euros.
Aujourd'hui, cette montre à mauvaise allure (l'argent qui ornait le boîtier est tout parti, laissant apparaître un plastique bon marché) mais celle-ci fonctionne toujours à merveille.
Dois-je le remplacer ? Quel dilemme ...
dimanche, juillet 09, 2017
L'oreille dans le mur allemand ...
Je suis l'oreille qui fait partie du mur allemand situé dans la pièce où se sont rencontrés Poutine et Trump.
Tout de suite, Trump a demandé à Tillerson et à Lavrov de bien vouloir aller devant la grande baie vitrée, au fond de la pièce pour regarder les manifestations pendant que nos deux lascars pouvaient avoir une conversation plus intime:
Trump: « Comme je disais, c'est un honneur de te rencontrer Vlad. Je voulais juste te remercier pour m'avoir tant aidé à me faire élire ... »
Poutine: « Il n'y a vraiment pas de quoi ; mais où va-t-on si on ne peut plus s'aider entre tyrans ?».
Trump: « D'accord, mais tes gars au FSB ont fait un top boulot en piratant l’élection »
Poutine: « Là on pourra pas dire que je les ai pas bien formés bien quand j'étais au KGB, mais parlons un peu de télévision. Veux-tu toujours que je transforme ta chaîne CNN en RT ? »
Trump: "Ouais, ce serai super si on pouvait changer ce média que je trouve si faux en quelque chose de "vraiment" faux … »
Tout de suite, Trump a demandé à Tillerson et à Lavrov de bien vouloir aller devant la grande baie vitrée, au fond de la pièce pour regarder les manifestations pendant que nos deux lascars pouvaient avoir une conversation plus intime:
Trump: « Comme je disais, c'est un honneur de te rencontrer Vlad. Je voulais juste te remercier pour m'avoir tant aidé à me faire élire ... »
Poutine: « Il n'y a vraiment pas de quoi ; mais où va-t-on si on ne peut plus s'aider entre tyrans ?».
Trump: « D'accord, mais tes gars au FSB ont fait un top boulot en piratant l’élection »
Poutine: « Là on pourra pas dire que je les ai pas bien formés bien quand j'étais au KGB, mais parlons un peu de télévision. Veux-tu toujours que je transforme ta chaîne CNN en RT ? »
Trump: "Ouais, ce serai super si on pouvait changer ce média que je trouve si faux en quelque chose de "vraiment" faux … »
Libellés :
affaires étrangères,
fiction
samedi, juillet 08, 2017
Vie simple et snobisme
Quand nous sommes arrivés à Park City, il y a plus d'une génération de cela, le mode de vie de tous ses habitants était le même.
Impossible de dire qui était riche ou pauvre, car nous conduisions tous les même autos toutes simples, et vivions dans des maisons qui se ressemblaient. Personne faisait le malin. Nous profitions simplement de notre vie montagnarde qui baignait dans la simplicité et la décontraction et toutes les apparences n'avaient alors aucune importance.
Depuis cette époque bénie, tout a bien changé et quand les habitants d'Aspen disaient il n'y a pas si longtemps que « les milliardaires avaient viré leurs millionnaires », c'est désormais pareil tout autour de Park City.
Le tape-à-l’œil est présent plus que jamais avec des voitures luxueuses, des montres coûtant une fortune en passant par les maisons palatiales ou autres voyages exotiques.
Après 32 ans, nous avons bravement résisté et faisons de notre mieux pour rester comme au bon vieux temps en appréciant la vie comme il se doit ...
Impossible de dire qui était riche ou pauvre, car nous conduisions tous les même autos toutes simples, et vivions dans des maisons qui se ressemblaient. Personne faisait le malin. Nous profitions simplement de notre vie montagnarde qui baignait dans la simplicité et la décontraction et toutes les apparences n'avaient alors aucune importance.
Depuis cette époque bénie, tout a bien changé et quand les habitants d'Aspen disaient il n'y a pas si longtemps que « les milliardaires avaient viré leurs millionnaires », c'est désormais pareil tout autour de Park City.
Le tape-à-l’œil est présent plus que jamais avec des voitures luxueuses, des montres coûtant une fortune en passant par les maisons palatiales ou autres voyages exotiques.
Après 32 ans, nous avons bravement résisté et faisons de notre mieux pour rester comme au bon vieux temps en appréciant la vie comme il se doit ...
vendredi, juillet 07, 2017
La chance d'avoir l'esprit critique
Mercredi dernier, il n'y a pas eu de ramassage d'ordures, car le jour précédent était le 4 juillet, notre fêté nationale américaine.
Pourtant, tous mes voisins, en bons moutons de Panurge, ont tous sorti leurs poubelles. Je pensais qu'il n'y aurait aucun enlèvement par pure logique, mais pour en avoir le cœur net j'ai consulté le calendrier du ramassage pour confirmer mes soupçons.
Cet exemple illustre seulement que la plupart des gens suivent les autres par réflexe et prennent rarement le temps, ou mieux encore, l'habitude, de réfléchir de manière critique.
Dans notre ménage, nous avons toujours fait l'effort de respecter cette règle et, au fil des décennies, cela nous a retourné d'énormes dividendes.
Avant de suivre aveuglément ce que font les autres, nous nous posons toujours cette question bien simple: Cela va-t-il dans le bon sens ?
Pourtant, tous mes voisins, en bons moutons de Panurge, ont tous sorti leurs poubelles. Je pensais qu'il n'y aurait aucun enlèvement par pure logique, mais pour en avoir le cœur net j'ai consulté le calendrier du ramassage pour confirmer mes soupçons.
Cet exemple illustre seulement que la plupart des gens suivent les autres par réflexe et prennent rarement le temps, ou mieux encore, l'habitude, de réfléchir de manière critique.
Dans notre ménage, nous avons toujours fait l'effort de respecter cette règle et, au fil des décennies, cela nous a retourné d'énormes dividendes.
Avant de suivre aveuglément ce que font les autres, nous nous posons toujours cette question bien simple: Cela va-t-il dans le bon sens ?
Libellés :
comportement,
psychologie
jeudi, juillet 06, 2017
Et la loi des rendements décroissants ?
Donald Trump croit faire croître l'économie de 3 pour cent par an durant sa présidence. C'est presque le double du taux de croissance observé au cours des dernières années de l'administration Obama. Est-ce possible ?
La plupart des économistes disent non et je suis d'accord avec eux, mais peut-être pas pour les mêmes raisons.
Au début de l'histoire de ce pays, à peu près rien n'existait, et plus tard, alors que la révolution industrielle suivie de l'époque de l'automobile battaient leur plein et que des avancées plus récentes comme l'informatique et l'Internet faisaient également leurs marques, les chiffres de croissance étaient impressionnants, bien que diminuant progressivement en suivant une loi économique bien connue des « rendements décroissants ».
Aujourd'hui, alors que monde entier se bat à armes égales, que presque chaque être humain possède un réfrigérateur ou, mieux encore, un « smart phone », nous abordons une ère de ralentissement massif où nous réparons et remplaçons plus de produits au coup par coup que nous les achetons en grandes quantités, d'où le ralentissement du taux de croissance.
Désormais, celle devra venir de quelque chose de qualitatif et non quantitatif, mais une fois de plus, je me répète !
La plupart des économistes disent non et je suis d'accord avec eux, mais peut-être pas pour les mêmes raisons.
Au début de l'histoire de ce pays, à peu près rien n'existait, et plus tard, alors que la révolution industrielle suivie de l'époque de l'automobile battaient leur plein et que des avancées plus récentes comme l'informatique et l'Internet faisaient également leurs marques, les chiffres de croissance étaient impressionnants, bien que diminuant progressivement en suivant une loi économique bien connue des « rendements décroissants ».
Aujourd'hui, alors que monde entier se bat à armes égales, que presque chaque être humain possède un réfrigérateur ou, mieux encore, un « smart phone », nous abordons une ère de ralentissement massif où nous réparons et remplaçons plus de produits au coup par coup que nous les achetons en grandes quantités, d'où le ralentissement du taux de croissance.
Désormais, celle devra venir de quelque chose de qualitatif et non quantitatif, mais une fois de plus, je me répète !
mercredi, juillet 05, 2017
L'Amérique fête ses 241 ans
Les anniversaires vont et viennent et hier c'était l'occasion de marquer un an de plus pour l'Amérique.
Nous nous sommes installés dans ce pays l'année juste après qu'il ait fêté son 200e anniversaire et alors que nous n'en comprenions pas encore vraiment la signification, nous sommes toujours tout autant confus aujourd'hui par ce pays qui est désormais le notre.
Aujourd'hui, notre nation semble sans direction, avec un individu dérangé à la barre et des attentes qui ne sont plus guère en harmonie avec ce que le bon sens et l'observation attentive que nos temps modernes entraînent.
Prenons la croissance, l'Amérique a connu une croissance énorme basée en partie sur un territoire qui n'a rien coûté et pas mal de gens qui travaillaient pour des prunes. Aujourd'hui, alors que personne ne veut plus être colonisé, il nous faut nous battre à armes égales dans un monde surpeuplé et dans lequel espace et ressources sont beaucoup plus limitées.
Nous pourrions nous en tirer mieux si notre classe politique avait du sang rouge dans les veines dans la façon dont elle présenterai la réalité des choses sans mentir et sans faire de promesses irréalistes et proposer des projets fictifs.
Sans tomber dans le panneau du « Make America Great Again », j'aimerais que les États-Unis puissent encore durer au moins 241 ans, mais cela est loin d'être garanti et il va falloir de regarder la réalité en face, d'accepter la vérité, d'abaisser nos espérance et de faire plus de sacrifices.
Nous nous sommes installés dans ce pays l'année juste après qu'il ait fêté son 200e anniversaire et alors que nous n'en comprenions pas encore vraiment la signification, nous sommes toujours tout autant confus aujourd'hui par ce pays qui est désormais le notre.
Aujourd'hui, notre nation semble sans direction, avec un individu dérangé à la barre et des attentes qui ne sont plus guère en harmonie avec ce que le bon sens et l'observation attentive que nos temps modernes entraînent.
Prenons la croissance, l'Amérique a connu une croissance énorme basée en partie sur un territoire qui n'a rien coûté et pas mal de gens qui travaillaient pour des prunes. Aujourd'hui, alors que personne ne veut plus être colonisé, il nous faut nous battre à armes égales dans un monde surpeuplé et dans lequel espace et ressources sont beaucoup plus limitées.
Nous pourrions nous en tirer mieux si notre classe politique avait du sang rouge dans les veines dans la façon dont elle présenterai la réalité des choses sans mentir et sans faire de promesses irréalistes et proposer des projets fictifs.
Sans tomber dans le panneau du « Make America Great Again », j'aimerais que les États-Unis puissent encore durer au moins 241 ans, mais cela est loin d'être garanti et il va falloir de regarder la réalité en face, d'accepter la vérité, d'abaisser nos espérance et de faire plus de sacrifices.
mardi, juillet 04, 2017
Relation entre frères et sœurs
En ré-éditant de vieilles vidéos familiales des années 80, j'en ai trouvé une dans laquelle mes deux enfants (garçon et fille) étaient en conflit et laissaient le ton monter entre eux.
Vous avez tous entendu parler des raisons qui semblent être à l'origine de la rivalité entre frères et sœurs. Ont les attribuent souvent à la façon dont les enfants ont été élevés par leur famille, leur éducation, leur culture et une foule de considérations psychologiques et même psychiatriques.
Je dois dire que j'ai de très sérieux doutes à propos de toutes ces raisons « scientifiques ». J'ai plutôt tendance à penser que si des parents ont une douzaine d'enfants, ils devront faire face à douze personnalités et douze comportements différents.
De plus, cela signifie qu'en tant qu'individu, vous ne choisissez jamais votre sœur ou votre frère ; on ne vous demande jamais votre avis. Vos frères et sœurs sont parachutés dans votre environnement, tout comme les autres locataires d'un HLM, les occupants d'un appartement dans un grand bloc, les voisins dans un lotissement, les soldats à l'armée ou plus simplement les enfants à l'école.
Vous ne parviendrez jamais à connecter avec certains des individus parmi lesquels vous seriez appelés à vivre dans une proximité plus ou moins proche. Certains deviendront vos meilleurs amis alors que d'autres ne vous supporteront pas une seule seconde ou que réciproquement vous ne pourrez pas les souffrir.
Tout comme en matière de relations amoureuses nous parlons ici de pure chimie ; voilà de quoi il s'agit, rien de plus, rien de moins et tout cela aimablement distribué par les forces du hasard. Voici ma réponse toute simple, mais parfaitement logique à propos de la nature des relations entre frères et sœurs.
Vous avez tous entendu parler des raisons qui semblent être à l'origine de la rivalité entre frères et sœurs. Ont les attribuent souvent à la façon dont les enfants ont été élevés par leur famille, leur éducation, leur culture et une foule de considérations psychologiques et même psychiatriques.
Je dois dire que j'ai de très sérieux doutes à propos de toutes ces raisons « scientifiques ». J'ai plutôt tendance à penser que si des parents ont une douzaine d'enfants, ils devront faire face à douze personnalités et douze comportements différents.
De plus, cela signifie qu'en tant qu'individu, vous ne choisissez jamais votre sœur ou votre frère ; on ne vous demande jamais votre avis. Vos frères et sœurs sont parachutés dans votre environnement, tout comme les autres locataires d'un HLM, les occupants d'un appartement dans un grand bloc, les voisins dans un lotissement, les soldats à l'armée ou plus simplement les enfants à l'école.
Vous ne parviendrez jamais à connecter avec certains des individus parmi lesquels vous seriez appelés à vivre dans une proximité plus ou moins proche. Certains deviendront vos meilleurs amis alors que d'autres ne vous supporteront pas une seule seconde ou que réciproquement vous ne pourrez pas les souffrir.
Tout comme en matière de relations amoureuses nous parlons ici de pure chimie ; voilà de quoi il s'agit, rien de plus, rien de moins et tout cela aimablement distribué par les forces du hasard. Voici ma réponse toute simple, mais parfaitement logique à propos de la nature des relations entre frères et sœurs.
lundi, juillet 03, 2017
Laissez-moi vous présenter « Relive » ...
C'est mon fils qui m'a récemment fait connaitre « Relive », une appli hollandaise qui utilise les données d'activités sportives pour les convertir en vidéos animées en trois dimensions.
Cela se fait à partir des des données en provenance de Strava, une autre appli d'activité sportives et le résultat est une vidéo animée en 3D. L'application a déjà été utilisée par des cyclistes professionnels et, en début d’été, la « start-up » revendiquait déjà un demi-million d'utilisateurs, créant apparemment 100 000 vidéos par jour.
Ce que j'aime à propos de ce produit, c'est qu'il dépasse les statistiques et les indicateurs basés sur la seule performance en mettant l'accent sur l'aspect ludique de l'expérience sportive.
Bien qu'il ne soit disponible pour l'instant que pour le cyclisme et la course à pied, j'attends avec impatience que l'appli s'ouvre très vite au ski !
Cela se fait à partir des des données en provenance de Strava, une autre appli d'activité sportives et le résultat est une vidéo animée en 3D. L'application a déjà été utilisée par des cyclistes professionnels et, en début d’été, la « start-up » revendiquait déjà un demi-million d'utilisateurs, créant apparemment 100 000 vidéos par jour.
Ce que j'aime à propos de ce produit, c'est qu'il dépasse les statistiques et les indicateurs basés sur la seule performance en mettant l'accent sur l'aspect ludique de l'expérience sportive.
Bien qu'il ne soit disponible pour l'instant que pour le cyclisme et la course à pied, j'attends avec impatience que l'appli s'ouvre très vite au ski !
Libellés :
sport,
technologie,
vélo,
vtt
dimanche, juillet 02, 2017
Gaspillage à l’américaine ...
À Park City, chaque résident reçoit une poubelle pour le recyclage (papiers, plastiques et autres matériaux) et une autre pour recevoir les ordures régulières.
La poubelle de recyclage qui est ramassée tous les 14 jours a une capacité de 360 litres, tandis que la poubelle de déchets, plus petite, qui est enlevée chaque semaine, ne contient que 245 litres.
Les deux suffisent amplement pour une famille de quatre ou même de six personnes, et, comme nous compostons, nous pourrions nous débrouiller avec un quart de ce volume. Si toutefois ces récipients ne suffisent pas, il est possible d'en commander plus – en fait, autant que l'on souhaite - et de s’acquitter du coût supplémentaire lié au ramassage régulier.
Peu de ménages optent pour cela, sauf peut-être pour une ou deux poubelles supplémentaires dans certains cas assez rares.
C'est pourquoi nous avons été stupéfait de voir, alors que nous nous promenions dans notre quartier, 5 poubelles alignées en vue du ramassage devant une résidence (c'est juste, près de 1 500 litres de capacité !).
Je savais que les Américains étaient les plus gros consommateurs du monde et que notre consommation comptait pour 70 pour cent de notre PIB, mais je ne m'étais pas rendu compte que nous étions aussi les plus grands gaspilleurs de la planète !
La poubelle de recyclage qui est ramassée tous les 14 jours a une capacité de 360 litres, tandis que la poubelle de déchets, plus petite, qui est enlevée chaque semaine, ne contient que 245 litres.
Les deux suffisent amplement pour une famille de quatre ou même de six personnes, et, comme nous compostons, nous pourrions nous débrouiller avec un quart de ce volume. Si toutefois ces récipients ne suffisent pas, il est possible d'en commander plus – en fait, autant que l'on souhaite - et de s’acquitter du coût supplémentaire lié au ramassage régulier.
Peu de ménages optent pour cela, sauf peut-être pour une ou deux poubelles supplémentaires dans certains cas assez rares.
C'est pourquoi nous avons été stupéfait de voir, alors que nous nous promenions dans notre quartier, 5 poubelles alignées en vue du ramassage devant une résidence (c'est juste, près de 1 500 litres de capacité !).
Je savais que les Américains étaient les plus gros consommateurs du monde et que notre consommation comptait pour 70 pour cent de notre PIB, mais je ne m'étais pas rendu compte que nous étions aussi les plus grands gaspilleurs de la planète !
samedi, juillet 01, 2017
Un rêve branché dans le ski
Je ne publie que certains de mes rêves les plus bizarres et les plus intéressants, et je ne le fais, bien sûr, que si je m'en souviens bien. C'est ça, je n'invente rien !
La nuit dernière, j'ai rêvé que j'avais un rendez-vous avec notre nouveau médecin, un vieux docteur d'environ 75 ans qui avait l'air un peu bizarre, sinon passablement dérangé. J'attendais dans un lieu qui ressemblait à un espèce de terrain vague industriel, avec quelques personnes assises çà et là, certaines en pleine conversations, d'autres semblant avoir un regard absent.
Soudain, un type que je croyais connaître, ma appelé en criant mon nom et en disant « comment vas-tu ? » J'ai répondu « pas mal, mais moins bien qu'avant ». L'homme, qui ressemblait étrangement à Bob Dylan, avec sa moustache toute mince, s'est approché de moi et très vite nous nous sommes trouvés en train de discuter.
« C'est fini de skier comme avant, » m'a t-il dit « Aujourd'hui, plus question de faire des hélicoptères et des grands écarts ... » Je lui ai dit que j’étais d'accord et, comme je ne n'arrivais pas à me souvenir de son nom, j'ai surmonté mon embarras et rassemblé tout mon courage pour lui demander comment il s'appelait. Il m'a dit « Spider Sabich ».
Je me suis dit que bien sûr, j'aurai du y penser. J'avais envie de lui demander comment sa copine française allait, mais je n'ai pas vraiment osé, car dans ma petite tête, je savais qu'il s’était passé quelque chose d'étrange dans leur relation.
C'est à ce moment-là que je me suis rappelé que Spider avait été abattu par Claudine Longet le 21 mars 1976 à Aspen, et qu'il n'y avait pas de raison logique pour qu'il me fasse la conversation. C'est là que je me suis réveillé.
La nuit dernière, j'ai rêvé que j'avais un rendez-vous avec notre nouveau médecin, un vieux docteur d'environ 75 ans qui avait l'air un peu bizarre, sinon passablement dérangé. J'attendais dans un lieu qui ressemblait à un espèce de terrain vague industriel, avec quelques personnes assises çà et là, certaines en pleine conversations, d'autres semblant avoir un regard absent.
Soudain, un type que je croyais connaître, ma appelé en criant mon nom et en disant « comment vas-tu ? » J'ai répondu « pas mal, mais moins bien qu'avant ». L'homme, qui ressemblait étrangement à Bob Dylan, avec sa moustache toute mince, s'est approché de moi et très vite nous nous sommes trouvés en train de discuter.
« C'est fini de skier comme avant, » m'a t-il dit « Aujourd'hui, plus question de faire des hélicoptères et des grands écarts ... » Je lui ai dit que j’étais d'accord et, comme je ne n'arrivais pas à me souvenir de son nom, j'ai surmonté mon embarras et rassemblé tout mon courage pour lui demander comment il s'appelait. Il m'a dit « Spider Sabich ».
Je me suis dit que bien sûr, j'aurai du y penser. J'avais envie de lui demander comment sa copine française allait, mais je n'ai pas vraiment osé, car dans ma petite tête, je savais qu'il s’était passé quelque chose d'étrange dans leur relation.
C'est à ce moment-là que je me suis rappelé que Spider avait été abattu par Claudine Longet le 21 mars 1976 à Aspen, et qu'il n'y avait pas de raison logique pour qu'il me fasse la conversation. C'est là que je me suis réveillé.
vendredi, juin 30, 2017
Premier concert de la saison
Ce mercredi, nous nous sommes finalement organisés pour nous rendre au premier concert en plein air de la saison sur le bas des pistes, à Deer Valley.
Le temps était parfait mais l'audience beaucoup plus forte que lors des années précédentes. La prochaine fois, il va falloir quitter la maison beaucoup plus tôt pour trouver un bon endroit sur la pelouse et regarder le spectacle de manière assidue.
Eh oui ! Nos concerts sont à 80 pour cent constitués par les gens qui se donnent en spectacle contre seulement 20 pour cent de (très bonne) musique !
Le temps était parfait mais l'audience beaucoup plus forte que lors des années précédentes. La prochaine fois, il va falloir quitter la maison beaucoup plus tôt pour trouver un bon endroit sur la pelouse et regarder le spectacle de manière assidue.
Eh oui ! Nos concerts sont à 80 pour cent constitués par les gens qui se donnent en spectacle contre seulement 20 pour cent de (très bonne) musique !
Libellés :
culture,
divertissement,
societé
jeudi, juin 29, 2017
Baisser les impôts pour stimuler l'économie
L’extrême droite américaine n’arrête pas de dire cela, et surtout depuis le règne de Ronald Reagan : « Baissez les impôts et l'économie va prospérer ! »
Avec un taux d'imposition parmi les plus bas de tous les pays développés, les américains ne croulent pas vraiment sous les charges fiscales, mais l’idée magique qu'une baisse d’impôts va automatiquement doper l’activité économique est devenue la mantra du Parti Républicain et, en pratique, s’avère utopiques ; du moins, c'est mon point de vue.
Prenons quelques instants pour voir pourquoi ce n'est pas du tout le cas.
Avec un taux d'imposition parmi les plus bas de tous les pays développés, les américains ne croulent pas vraiment sous les charges fiscales, mais l’idée magique qu'une baisse d’impôts va automatiquement doper l’activité économique est devenue la mantra du Parti Républicain et, en pratique, s’avère utopiques ; du moins, c'est mon point de vue.
Prenons quelques instants pour voir pourquoi ce n'est pas du tout le cas.
- Les vrais décideurs n'ont pas besoin de réduction d'impôt pour créer une nouvelle entreprise. Cette idée de construire est enracinée en eux car ils veulent contrôler leur destinée et de faire leurs marques sur le monde qui les entoure.
- Les entreprises établies engagent de nouveaux projets, améliorent leur quotidien, ou se développent d'avantage lorsqu'elles voient une ouverture dans le marché et sautent dessus avant que que l'occasion disparaisse ou que quelqu'un le fasse à leur place.
- Les professionnels passionnés suivent l'instinct qui les possède, en créant quelque chose qu'ils adorent parce que c'est irrésistible pour eux, et surtout pas parce que certains politiciens manipulateurs vont réduire leurs impôts.
- S'il y a des gens qui vont investir juste parce ce que l'on coupe l'assiette fiscale, ils le feront juste pour l'argent et ce genre de poursuite vénale, dans la plupart des cas, finit toujours assez lamentablement.
- Enfin, la plupart des personnes nanties vont mettre ces coupures d'impôt dans leur poches sans jamais les réinvestir ...
mercredi, juin 28, 2017
Café matinal avec les Conseillers
Voici un excellent programme par lequel les membres du Conseil Municipal de Park City, parfois avec le maire, rencontrent de manière décontractée leurs concitoyens pour un café matinal et 90 minutes de conversation.
Pourtant, parce que la notice n'a pas atterri dans mon fichier principal de courrier électronique, je n’étais pas au courant. C'est mon épouse qui a attiré mon attention sur ces invitations. Ainsi, j'ai finalement pu assister à la session de mardi dernier et j'ai été très surpris par le concept, les idées partagées et tout ce que j'ai appris.
Ce que je dois faire maintenant, c'est faire bien plus attention à ce qui se trouve dans mes différents fichiers d’émail, comme ceux libellés « social » et « promotions », au lieu de me cantonner à la source « primaire ». Encore une fois, on apprends en mourant !
Pourtant, parce que la notice n'a pas atterri dans mon fichier principal de courrier électronique, je n’étais pas au courant. C'est mon épouse qui a attiré mon attention sur ces invitations. Ainsi, j'ai finalement pu assister à la session de mardi dernier et j'ai été très surpris par le concept, les idées partagées et tout ce que j'ai appris.
Ce que je dois faire maintenant, c'est faire bien plus attention à ce qui se trouve dans mes différents fichiers d’émail, comme ceux libellés « social » et « promotions », au lieu de me cantonner à la source « primaire ». Encore une fois, on apprends en mourant !
mardi, juin 27, 2017
Juger ce qu'on ne connaît même pas ...
Il y a quelques jours, nous faisions des achats dans un magasin local; Je connais très bien le vendeur, il a environ mon âge et a vécu à Park City aussi longtemps que moi.
Nous avons parlé de l’activité commerciale, de la clientèle et de la croissance explosive que subit notre petite ville. Nous avons aussi évoqué cette dernière saison de ski. Ma femme et moi lui avons dit combien nous aimons skier sur le secteur des Canyons qui est désormais relié à la station de Park City.
L'homme n'est pas tout à fait d'accord avec nous; il préfère le massif de Park City et la station de Deer Valley. Nous tombons alors d'accord que les Canyons représentent une superficie énorme qui est souvent assez difficile à naviguer sans s’égarer.
C'est là que nous lui demandons: « Skies-tu parfois aux Canyons ? » Il réponds : « Non. » Comment peut-on bien parler de quelque chose qu'on ne connaît même pas ?
Nous avons parlé de l’activité commerciale, de la clientèle et de la croissance explosive que subit notre petite ville. Nous avons aussi évoqué cette dernière saison de ski. Ma femme et moi lui avons dit combien nous aimons skier sur le secteur des Canyons qui est désormais relié à la station de Park City.
L'homme n'est pas tout à fait d'accord avec nous; il préfère le massif de Park City et la station de Deer Valley. Nous tombons alors d'accord que les Canyons représentent une superficie énorme qui est souvent assez difficile à naviguer sans s’égarer.
C'est là que nous lui demandons: « Skies-tu parfois aux Canyons ? » Il réponds : « Non. » Comment peut-on bien parler de quelque chose qu'on ne connaît même pas ?
Libellés :
comportement,
éducation,
ski biz,
societé
lundi, juin 26, 2017
Vieux chefs, incompétence et loyauté
M. Trump est vieux (je sais ce que cela veut dire, j'ai à peu près son âge), ses principes sont rigides et il valorise la loyauté de ses subordonnés beaucoup plus que leur compétence.
Quand je travaillais pour un patron, j'en ai eu un qui se comportait exactement comme notre Donald national.
Il exigeait une fidélité totale et aveugle de la part de chaque membre de son équipe et préférait écouter leurs louanges, même si cela le menait droit à l'échec (ce qui lui est arrivé plus d'une paire de fois), plutôt que de laisser des personnes compétentes le défier et contredire ses vues et ses directives sclérosées.
La morale de cette l'histoire est tout simplement qu'en choisissant ses collaborateurs, il faut toujours donner la priorité aux plus compétents d'entre eux ainsi qu'à leur bon jugement, par opposition à leur fidélité bête et disciplinée.
Ainsi, vous apprendrez beaucoup plus de choses, vous continuerez de croître et vous réussirez.
L'approche opposée fini toujours mal.
Quand je travaillais pour un patron, j'en ai eu un qui se comportait exactement comme notre Donald national.
Il exigeait une fidélité totale et aveugle de la part de chaque membre de son équipe et préférait écouter leurs louanges, même si cela le menait droit à l'échec (ce qui lui est arrivé plus d'une paire de fois), plutôt que de laisser des personnes compétentes le défier et contredire ses vues et ses directives sclérosées.
La morale de cette l'histoire est tout simplement qu'en choisissant ses collaborateurs, il faut toujours donner la priorité aux plus compétents d'entre eux ainsi qu'à leur bon jugement, par opposition à leur fidélité bête et disciplinée.
Ainsi, vous apprendrez beaucoup plus de choses, vous continuerez de croître et vous réussirez.
L'approche opposée fini toujours mal.
Libellés :
psychologie,
societé,
vieillir
dimanche, juin 25, 2017
Deuxième jour de VTT
Samedi était une journée absolument parfaite pour enfourcher le vélo après une bonne nuit de sommeil et des températures matinales très fraîches.
J'ai donc fait mon circuit de VTT habituel, juste derrière notre maison, qui zigzague sur plus de 13 km, en essayant de faire de mon mieux, mais sans pour autant sentir que j'avais le vent en poupe.
Ce n'est que quand j'ai comparé mes premières sorties de la saison dernière à celle-ci que j'ai vu que j'avais été plus rapide d'une seule petite minute, ce qui était quand même encourageant.
Je suis constamment à la recherche d'information permettant de voir la relation entre le vieillissement et la performance athlétique et la seule table suffisamment illustrative que j'ai pu dénicher traitait de la natation.
Celle-ci montrait que l'angle de la chute de performance est assez raide après 55 ans, avec une perte qui semble se situer entre 1 et 2 pour cent par an après la soixantaine.
Donc, les choses ne vont pas si mal que ça, après tout. Je me rends compte que la natation n'a pas grand chose à voir avec le VTT, mais cela m'aide à situer les choses.
Il faut juste que je sorte un peu plus souvent ...
J'ai donc fait mon circuit de VTT habituel, juste derrière notre maison, qui zigzague sur plus de 13 km, en essayant de faire de mon mieux, mais sans pour autant sentir que j'avais le vent en poupe.
Ce n'est que quand j'ai comparé mes premières sorties de la saison dernière à celle-ci que j'ai vu que j'avais été plus rapide d'une seule petite minute, ce qui était quand même encourageant.
Je suis constamment à la recherche d'information permettant de voir la relation entre le vieillissement et la performance athlétique et la seule table suffisamment illustrative que j'ai pu dénicher traitait de la natation.
Celle-ci montrait que l'angle de la chute de performance est assez raide après 55 ans, avec une perte qui semble se situer entre 1 et 2 pour cent par an après la soixantaine.
Donc, les choses ne vont pas si mal que ça, après tout. Je me rends compte que la natation n'a pas grand chose à voir avec le VTT, mais cela m'aide à situer les choses.
Il faut juste que je sorte un peu plus souvent ...
Inscription à :
Articles (Atom)











































