Récemment, je lisais un article intitulé « Une bonne raison pour laquelle les Américains sont fauchés et en surpoids », par Catey Hill, rédactrice en chef de Market Watch une publication financière en ligne.
L'article affirmait qu'un Américain sur trois admet qu’il va trop souvent au restaurant, entraînant du même coup leur appauvrissement financier et l’augmentation de leur tour de taille. Il est assez clair que manger au restaurant coûte très cher et que la nourriture qui y est servie est généralement trop abondante et contribue à la prise de poids des clients.
Cela illustre parfaitement bien le sujet du jour selon lequel les mathématiques ou même l'arithmétique de base sont impitoyable et ne parfaitement noires et blanche. Toute équation doit être équilibrée.
Par exemple, en Amérique, les gens mangent trop, font trop peu d'exercice = un surplus est créé (de la graisse for faire simple). De la même façon, les gens ne gagnent pas assez mais dépensent trop = un déficit apparaît (endettement généralisé).
L'Amérique serait révolutionnée si les gens faisaient plus d'exercice qu'ils ne mangent, perdaient de la graisse en conséquence, et même s'ils voulaient un équilibre parfait, ils n’auraient qu’ à ramener les deux comportements au même niveau.
De même, si les gens dépensaient moins qu'ils ne gagnent, ils économiseraient de l'argent (quel idée originale !) Si l'épargne devait violenter leur croyance, ils pourraient simplement maintenir leurs dépenses au niveau de ce qu'ils gagnent.
Voici mes pensées pour la journée.
mardi, décembre 10, 2019
lundi, décembre 09, 2019
Vieillir c’est aussi perdre ses forces !
Il y a environ 5 ans, j’évoquais la VO2 max (consommation maximale d'oxygène) et déplorais qu'à mesure que nous vieillissons, l’effet que nous procure l'oxygène diminue et, par conséquent, cela affecte notre performance physique.
Cela ne comprenait pas, bien sûr, en plus du souffle, un déclin physique supplémentaire causé par l’atrophie de notre masse musculaire. En vieillissant, nos muscles deviennent plus rigides et commencent à perdre du tonus, même si nous continuons de faire de l’exercice régulièrement.
C'est ce qu'on appelle la sarcopénie, une affection caractérisée par une perte de masse, de forme et fonctionnalité musculaire.
Le terme sarcopénie signifie « manque de chair » et c’est une conséquence supplémentaire du vieillissement qui se manifeste chez les individus de plus de 50 ans.
Comme le montre le graphique, cet état s'aggrave aussi avec l'âge, donc entre VO2 max et sarcopénie, l'avenir semble encore plus sombre.
Eh bien moi, je vais skier pour oublier tout ça !
Cela ne comprenait pas, bien sûr, en plus du souffle, un déclin physique supplémentaire causé par l’atrophie de notre masse musculaire. En vieillissant, nos muscles deviennent plus rigides et commencent à perdre du tonus, même si nous continuons de faire de l’exercice régulièrement.
C'est ce qu'on appelle la sarcopénie, une affection caractérisée par une perte de masse, de forme et fonctionnalité musculaire.
Le terme sarcopénie signifie « manque de chair » et c’est une conséquence supplémentaire du vieillissement qui se manifeste chez les individus de plus de 50 ans.
Comme le montre le graphique, cet état s'aggrave aussi avec l'âge, donc entre VO2 max et sarcopénie, l'avenir semble encore plus sombre.
Eh bien moi, je vais skier pour oublier tout ça !
dimanche, décembre 08, 2019
Stage d’éducateur scolaire de ski à Chamrousse
Il y a tout juste cinquante ans, avant de commencer mon travail à l'école de ski d'Avoriaz, j'avais dû suivre une semaine de formation à Chamrousse, lieu où s’était déroulée la descente olympique des J.O. de Grenoble en 1968.
Non, on ne m'a pas demandé de faire la descente de Casserousse qui avait rendu Killy célèbre, mais d’apprendre le b.a.-ba de l’enseignement du ski, pour pouvoir à la fin, montrer ma capacité à exécuter le Christiania Léger, qui était alors le virage officiel de l’enseignement du ski français, et d’afficher mon talent naturel pour dévaler une pente raide en assez mauvaise neige avec un minimum de contrôle.
J'y étais en compagnie de mon ami Bernard Gradel de l'école d’horlogerie de Cluses et de Michel Lascar, également d'Avoriaz.
Je me souviens que le jour de l'examen, le temps était extrêmement froid, et afin de faire une bonne impression et bien mettre en valeur mon style sur les planches, j'avais décidé de ne pas porter d’anorak au profit de mon seul pull rouge.
Conclusion, je me suis gelé l’extrémité de trois de mes doigts, mais j'ai quand même réussi l’examen.
Non, on ne m'a pas demandé de faire la descente de Casserousse qui avait rendu Killy célèbre, mais d’apprendre le b.a.-ba de l’enseignement du ski, pour pouvoir à la fin, montrer ma capacité à exécuter le Christiania Léger, qui était alors le virage officiel de l’enseignement du ski français, et d’afficher mon talent naturel pour dévaler une pente raide en assez mauvaise neige avec un minimum de contrôle.
J'y étais en compagnie de mon ami Bernard Gradel de l'école d’horlogerie de Cluses et de Michel Lascar, également d'Avoriaz.
Je me souviens que le jour de l'examen, le temps était extrêmement froid, et afin de faire une bonne impression et bien mettre en valeur mon style sur les planches, j'avais décidé de ne pas porter d’anorak au profit de mon seul pull rouge.
Conclusion, je me suis gelé l’extrémité de trois de mes doigts, mais j'ai quand même réussi l’examen.
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samedi, décembre 07, 2019
Était-ce la neige ou mon âge?
Ce Jeudi, 9990, mon massif et mon télésiège préférés ouvraient enfin et je ne pouvais pas me permettre de manquer ça. Je n’y suis pas allé le matin, j'ai pris mon temps et ne m’y suis rendu que l'après-midi.
C'était ma première journée de ski « athlétique » en quelque sorte et cela allait mobiliser toute mon attention Comme toujours, j'étais assez confiant dans mes talents à maîtriser ce terrain difficile.
La neige, qui n'avait pas encore été skié cette saison et la température élevée s’étaient combinées pour créer une densité semblable à du gros béton frais, ce qui rendait le ski extrêmement délicat et difficile.
Ajoutez à cela le fait qu'avec une couverture relativement peu profonde, j'étais très attentif aux cailloux, rochers et autres branches cachées ou aux petits arbres, et cela réduisait considérablement ma vitesse afin de briser cette neige si résistante.
Résultat, donc je me suis fatigué plus vite et cela n’a pas réussit à me mettre en confiance. Le problème provenait-il de tout cela ou bien du fardeau apportée par une année supplémentaire ?
Peux être un peu des deux, même si mes temps de rotation au télésiège étaient du niveau de ceux de l’an passé. Il va falloir vérifier cela !
C'était ma première journée de ski « athlétique » en quelque sorte et cela allait mobiliser toute mon attention Comme toujours, j'étais assez confiant dans mes talents à maîtriser ce terrain difficile.
La neige, qui n'avait pas encore été skié cette saison et la température élevée s’étaient combinées pour créer une densité semblable à du gros béton frais, ce qui rendait le ski extrêmement délicat et difficile.
Ajoutez à cela le fait qu'avec une couverture relativement peu profonde, j'étais très attentif aux cailloux, rochers et autres branches cachées ou aux petits arbres, et cela réduisait considérablement ma vitesse afin de briser cette neige si résistante.
Résultat, donc je me suis fatigué plus vite et cela n’a pas réussit à me mettre en confiance. Le problème provenait-il de tout cela ou bien du fardeau apportée par une année supplémentaire ?
Peux être un peu des deux, même si mes temps de rotation au télésiège étaient du niveau de ceux de l’an passé. Il va falloir vérifier cela !
vendredi, décembre 06, 2019
Vision du ski évolutive ...
Quand j'ai commencé à skier, tout était extrêmement simple. Je remontais la pente en « escalier », je descendais tout droit et je terminais mon schuss par un christiania arrêt.
Par la suite, j'ai découvert la magie de l’ascension assistée par remontée mécanique et ma vie de skieur s’est soudainement métamorphosée. J'adorais adopter la position de recherche de vitesse en faisant la course avec mes amis et je me régalais déjà de toutes ces sensations de vitesse.
L’étape suivante allait consister à affiner mes virages, à les nuancer en maîtrisant l’art du dérapage et ce n’est seulement que quelques années plus tard que je découvrais la neige profonde, le slalom et que j’étais émerveillé par ce nouvel éventail de possibilités.
Aujourd'hui, alors que j'aborde la vieillesse, j'aime toujours l'énorme variété qu’offre le ski et, sauf pour la compétition alpine, j'y participe toujours à fond, même si cela est à des degrés divers, bien sûr, mais mon ski reste très varié, opportuniste et toujours avec un œil tourné vers de nouvelles découvertes.
Mon aventure à ski n’en fini pas de de me faire vibrer !
Par la suite, j'ai découvert la magie de l’ascension assistée par remontée mécanique et ma vie de skieur s’est soudainement métamorphosée. J'adorais adopter la position de recherche de vitesse en faisant la course avec mes amis et je me régalais déjà de toutes ces sensations de vitesse.
L’étape suivante allait consister à affiner mes virages, à les nuancer en maîtrisant l’art du dérapage et ce n’est seulement que quelques années plus tard que je découvrais la neige profonde, le slalom et que j’étais émerveillé par ce nouvel éventail de possibilités.
Aujourd'hui, alors que j'aborde la vieillesse, j'aime toujours l'énorme variété qu’offre le ski et, sauf pour la compétition alpine, j'y participe toujours à fond, même si cela est à des degrés divers, bien sûr, mais mon ski reste très varié, opportuniste et toujours avec un œil tourné vers de nouvelles découvertes.
Mon aventure à ski n’en fini pas de de me faire vibrer !
jeudi, décembre 05, 2019
Pourquoi Park City attire-t-elle la faune ?
Progressivement et tout au cours de ces dix dernières années, nous avons constaté une augmentation sensible de la faune autour des habitations de Park City.
Lorsque nous y sommes arrivés en 1985, l'endroit était remarquablement dépourvu d'arbres et nous ne pouvions observer que très peu d'animaux sauvages, à l'exception des écureuils terrestres au printemps, des pies toute l'année et des merles d’Amérique en été.
Et puis, peu à peu, tous les petits arbres qui avaient été plantés autour des maisons se sont mis à grandir et au dans cette dernière décennie, ont formés une véritable forêt urbaine, créant ainsi son propre environnement et encourageant l’établissement de pigeons, écureuils et l’incursion occasionnelle de coyotes.
Dans le même temps, en plus des trembles et des sapins, de plus en plus d'arbres variés ont été plantés, des arbustes de toutes sortes ont commencé à remplir la plupart des jardins et grâce à l'irrigation automatique, notre ville s'est transformée en une oasis de verdure fraîche et comestible qui ne pouvait qu’attirer chevreuils, orignaux et wapitis.
Et ce n’est pas autre chose que cette abondance de nourriture fraîche et cet environnement forestier qui a irrésistiblement attiré tout ce beau monde. Le manque de prédateurs naturels (à l'exception des véhicules motorisés) a également joué un rôle important dans l'explosion démographique de cette faune.
Cela dit, l’idée que la croissante fulgurante de notre petite ville a forcé ces pauvres créatures à fuir de leur habitat est une idée totalement fausse. Appelez ça une légende urbaine si vous préférez ...
Lorsque nous y sommes arrivés en 1985, l'endroit était remarquablement dépourvu d'arbres et nous ne pouvions observer que très peu d'animaux sauvages, à l'exception des écureuils terrestres au printemps, des pies toute l'année et des merles d’Amérique en été.
Et puis, peu à peu, tous les petits arbres qui avaient été plantés autour des maisons se sont mis à grandir et au dans cette dernière décennie, ont formés une véritable forêt urbaine, créant ainsi son propre environnement et encourageant l’établissement de pigeons, écureuils et l’incursion occasionnelle de coyotes.
Dans le même temps, en plus des trembles et des sapins, de plus en plus d'arbres variés ont été plantés, des arbustes de toutes sortes ont commencé à remplir la plupart des jardins et grâce à l'irrigation automatique, notre ville s'est transformée en une oasis de verdure fraîche et comestible qui ne pouvait qu’attirer chevreuils, orignaux et wapitis.
Et ce n’est pas autre chose que cette abondance de nourriture fraîche et cet environnement forestier qui a irrésistiblement attiré tout ce beau monde. Le manque de prédateurs naturels (à l'exception des véhicules motorisés) a également joué un rôle important dans l'explosion démographique de cette faune.
Cela dit, l’idée que la croissante fulgurante de notre petite ville a forcé ces pauvres créatures à fuir de leur habitat est une idée totalement fausse. Appelez ça une légende urbaine si vous préférez ...
mercredi, décembre 04, 2019
Comment profiter de l’instant présent
Nous avons tous différentes façons d'embrasser une nouvelle journée. Trop souvent, ce sont les événements extérieurs et les humeurs du moment qui déterminent comment cette précieuse fraction de temps est consommée, et quand se couche le soleil, nous sommes toujours frustrés de n'avoir pas su contrôle ce que nous aurions dû faire.
Comme après 70 ans, le temps et la vie deviennent de plus en plus précieux, je m'efforce de suivre la procédure suivante afin d'éviter tout gaspillage irrécupérable :
Comme après 70 ans, le temps et la vie deviennent de plus en plus précieux, je m'efforce de suivre la procédure suivante afin d'éviter tout gaspillage irrécupérable :
- Je m'efforce de maintenir autant que possible ce qu’il me reste, qu'il s'agisse de capacités physiques ou mentales, en ne les gaspillant pas ou ne en les exposant pas à des risques inutiles.
- J’essaie aussi de profiter du moment, en le prenant comme il vient et en faisant de mon mieux pour transformer le banal en expérience enrichissante.
- J'essaie également de toujours prendre les bonnes décisions, ou du moins les meilleures que je puisse identifier dans le moment, et d'aller de l’avant avec celles-ci.
- Enfin, une nouvelle journée est une occasion exceptionnelle d’apprendre quelque chose de nouveau ou, au minimum, de voir la vie d’un point de vue inédit et spontané.
mardi, décembre 03, 2019
Retour de la chaussure de ski pratique (suite) ?
Enfiler une chaussure de ski à quatre ou trois boucles à entrée avant, ou en sortir en fin de ski, n’est jamais agréable.
Que vous soyez un gars ou une fille, un individu bedonnant, un super skieur ou un tout-débutant, la chaussure à boucles traditionnelle n’est pas une sinécure, surtout quand il fait très froid.
C'est quelque chose dont Georges Salomon s’était vite rendu compte en fin des années soixante-dix quand il avait lancé son projet chaussure qui allait prendre la commodité pour cible comme il l’avait fait déjà avec ses fixations.
A l’apogée du concept, la performance de la SX 92 de Salomon avaient incroyablement progressé et il était évident que si la branche du ski avait été plus patiente, imaginative et sûre d’elle, elle aurait pu développer d’avantage encore l’entrée-arrière en l’amenant au niveau des meilleures chaussures de course à boucles que nous connaissons aujourd’hui.
Eh bien voilà, après une interruption de 25 ans, le concept de chaussure à entrée-arrière reprendrait du service chez Atomic et Nordica.
Le design offert par Atomic qui se nomme « Savour » semble de toute évidence une perte de temps totale et « sans saveur » car c’est du bas de gamme DalBello ou Hierling tout craché qui était fabriqué dans les années 1990. C’est cependant bien étrange, car au strict minimum, Atomic aurait pu tout bêtement « copier » la SX 80 qui elle, avait d’énormes qualités. En tout cas, cela semble en dire long sur le manque d’harmonie qui existe entre Atomic et Salomon au sein du groupe Amer.
De son côté, Nordica, qui talonnait Salomon de part la qualité de ses chaussures à entrée-arrière, pourrait avoir un produit intéressant à offrir avec son modèle HF (Hand Free – Mains Libres). Nous verrons si les employés des magasins de ski d’aujourd’hui sont un peu plus ouverts et bien moins butés que par le passé.
Si ce n’est pas le cas ce genre de produit pourrait être la chaussure de ski idéale pour leurs concurrents qui font de vente directe par Internet !
Que vous soyez un gars ou une fille, un individu bedonnant, un super skieur ou un tout-débutant, la chaussure à boucles traditionnelle n’est pas une sinécure, surtout quand il fait très froid.
C'est quelque chose dont Georges Salomon s’était vite rendu compte en fin des années soixante-dix quand il avait lancé son projet chaussure qui allait prendre la commodité pour cible comme il l’avait fait déjà avec ses fixations.
A l’apogée du concept, la performance de la SX 92 de Salomon avaient incroyablement progressé et il était évident que si la branche du ski avait été plus patiente, imaginative et sûre d’elle, elle aurait pu développer d’avantage encore l’entrée-arrière en l’amenant au niveau des meilleures chaussures de course à boucles que nous connaissons aujourd’hui.
Eh bien voilà, après une interruption de 25 ans, le concept de chaussure à entrée-arrière reprendrait du service chez Atomic et Nordica.
Le design offert par Atomic qui se nomme « Savour » semble de toute évidence une perte de temps totale et « sans saveur » car c’est du bas de gamme DalBello ou Hierling tout craché qui était fabriqué dans les années 1990. C’est cependant bien étrange, car au strict minimum, Atomic aurait pu tout bêtement « copier » la SX 80 qui elle, avait d’énormes qualités. En tout cas, cela semble en dire long sur le manque d’harmonie qui existe entre Atomic et Salomon au sein du groupe Amer.
De son côté, Nordica, qui talonnait Salomon de part la qualité de ses chaussures à entrée-arrière, pourrait avoir un produit intéressant à offrir avec son modèle HF (Hand Free – Mains Libres). Nous verrons si les employés des magasins de ski d’aujourd’hui sont un peu plus ouverts et bien moins butés que par le passé.
Si ce n’est pas le cas ce genre de produit pourrait être la chaussure de ski idéale pour leurs concurrents qui font de vente directe par Internet !
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lundi, décembre 02, 2019
Qui a tué la chaussure entrée-arrière ?
J'ai quitté le secteur de la chaussure de ski au moment où une chaussure pratique, dénommée entrée-arrière, était sur le point d’être assassinée, sans cérémonie aucune, « aidée » surtout par les employés de magasin de ski, pour la plupart mâles et bien machos (la plupart d'entre eux n’étant souvent même pas de bons skieurs).
Ceux-ci avaient d’eux-mêmes décidé qu'il était temps de mettre fin à cette conception de chaussure, car à leurs yeux, c’était une godasse de « gonzesse », pas assez macho et qui ressemblait trop à un produit pour débutant.
Pourtant, depuis le temps que Hanson avait inventé l’entrée arrière, Salomon s’était démené sans relâche pour perfectionner sa commodité d’emploi et sa skiabilité, comme en témoignait son dernier modèle, la SX 92, l’apogée de cette évolution, dotée d’un bon support arrière, d’une flexion ajustable et d’un bon réglage sur le cou-de-pied.
À l'époque (au début des années 90), je vendais également une chaussure entrée-arrière, appelée Koflach Intec, un bon concept sur le papier, mais un produit mal testé, terriblement conçu et mal mis en œuvre par l’usine autrichienne qui allait être reprise par Atomic. Ainsi, la chaussure à quatre boucles avait fait un retour en force, même si les coques trois pièces avec languette pivotantes constituaient déjà un meilleur compromis.
En 1995, la chaussure à entrée-arrière était bien morte et enterrée par les petits détaillants de ski, ce qui, au cours du processus, ont ainsi privé un grand nombre de skieurs de rester dans le sport car avec cette chaussure facile d’utilisation, la barre d’accès au sport baissait radicalement forçant ainsi trop de skieurs à abandonner le ski, ce qui a représenté une perte sévère pour la branche tout entière.
Aujourd’hui, on pourrait se poser la question si ce type de chaussure peut ressusciter un jour ? (À suivre...)
Ceux-ci avaient d’eux-mêmes décidé qu'il était temps de mettre fin à cette conception de chaussure, car à leurs yeux, c’était une godasse de « gonzesse », pas assez macho et qui ressemblait trop à un produit pour débutant.
Pourtant, depuis le temps que Hanson avait inventé l’entrée arrière, Salomon s’était démené sans relâche pour perfectionner sa commodité d’emploi et sa skiabilité, comme en témoignait son dernier modèle, la SX 92, l’apogée de cette évolution, dotée d’un bon support arrière, d’une flexion ajustable et d’un bon réglage sur le cou-de-pied.
À l'époque (au début des années 90), je vendais également une chaussure entrée-arrière, appelée Koflach Intec, un bon concept sur le papier, mais un produit mal testé, terriblement conçu et mal mis en œuvre par l’usine autrichienne qui allait être reprise par Atomic. Ainsi, la chaussure à quatre boucles avait fait un retour en force, même si les coques trois pièces avec languette pivotantes constituaient déjà un meilleur compromis.
En 1995, la chaussure à entrée-arrière était bien morte et enterrée par les petits détaillants de ski, ce qui, au cours du processus, ont ainsi privé un grand nombre de skieurs de rester dans le sport car avec cette chaussure facile d’utilisation, la barre d’accès au sport baissait radicalement forçant ainsi trop de skieurs à abandonner le ski, ce qui a représenté une perte sévère pour la branche tout entière.
Aujourd’hui, on pourrait se poser la question si ce type de chaussure peut ressusciter un jour ? (À suivre...)
dimanche, décembre 01, 2019
L’ouverture « constipée » de Park City
Cela faisait des années que nous n’avions pas eu autant de neige à la fin du mois de novembre, et en dépit de ces conditions d’enneigement parfaite, Park City Mountain ne semble pas fichu d’ouvrir plus largement son massif.
Un strict minimum de remontées aura donc suffit à agglutiner bien trop de monde sur des pistes dangereuses, étroites et courtes, et permettre à la station de glousser que la plus grande station des États-Unis était ouverte.
Les détenteurs du forfait Epic méritent bien mieux que cela et cela montre s’il le fallait que Vail Resorts se fiche royalement de ses clients.
Il y avait aussi beaucoup de visiteurs qui étaient venus en ville pour le week-end de Thanksgiving et qui auraient adoré profiter des pistes si le rapport qualité-prix offert par un forfait journalier de 144 dollars n’était tout simplement pas du vol manifeste.
Je me demande ce qui fait oublier à Vail Resorts ce qui motive les gens à skier, mais ce n’est sûrement pas son offre étriquée à des prix prohibitifs.
Un strict minimum de remontées aura donc suffit à agglutiner bien trop de monde sur des pistes dangereuses, étroites et courtes, et permettre à la station de glousser que la plus grande station des États-Unis était ouverte.
Les détenteurs du forfait Epic méritent bien mieux que cela et cela montre s’il le fallait que Vail Resorts se fiche royalement de ses clients.
Il y avait aussi beaucoup de visiteurs qui étaient venus en ville pour le week-end de Thanksgiving et qui auraient adoré profiter des pistes si le rapport qualité-prix offert par un forfait journalier de 144 dollars n’était tout simplement pas du vol manifeste.
Je me demande ce qui fait oublier à Vail Resorts ce qui motive les gens à skier, mais ce n’est sûrement pas son offre étriquée à des prix prohibitifs.
samedi, novembre 30, 2019
Leçons apprises en investissant ...
Cela fait presque 30 ans que j’achetais mes premières actions et me mettais à investir, mais à l’époque, je ne savais pas vraiment ce que je faisais.
Ce n’est que depuis le début des années 2000 que je suis devenu un investisseur plus sérieux et plus engagé. Disons 15 ans. J’ai commis des erreurs, fait de bonnes affaires et en général, j’ai eu beaucoup de chance.
J'ai appris que personne ne sait rien de ce que le marché va faire, qu’importent les qualifications ou la notoriété. J'ai également de suivre le célèbre précepte de Warren Buffet: « Essayons simplement d'avoir peur quand la foule s’excite et excitons nous seulement que lorsque celle-ci prend peur ».
J'ai aussi découvert que je ne devrais pas trop me stresser quand le marché baissait ou quand il m’arrivait de ne pas participer dans un marché en hausse.
En résumé, j’ai appris à rester très diversifié, être plus calme, patient et à ne jamais trop m'inquiéter.
Ce n’est que depuis le début des années 2000 que je suis devenu un investisseur plus sérieux et plus engagé. Disons 15 ans. J’ai commis des erreurs, fait de bonnes affaires et en général, j’ai eu beaucoup de chance.
J'ai appris que personne ne sait rien de ce que le marché va faire, qu’importent les qualifications ou la notoriété. J'ai également de suivre le célèbre précepte de Warren Buffet: « Essayons simplement d'avoir peur quand la foule s’excite et excitons nous seulement que lorsque celle-ci prend peur ».
J'ai aussi découvert que je ne devrais pas trop me stresser quand le marché baissait ou quand il m’arrivait de ne pas participer dans un marché en hausse.
En résumé, j’ai appris à rester très diversifié, être plus calme, patient et à ne jamais trop m'inquiéter.
vendredi, novembre 29, 2019
La bourse va-t-elle plonger ?
Après avoir battu tous les records ces derniers temps, le marché boursier américain ne montre aucun signe d’affaiblissement malgré toute l’incertitude sur nos échanges commerciaux et toutes les rumeurs de récession.
On peut donc se demander si le marché est surévalué et, en tant qu'investisseur, si il faut sortir avant de boire le bouillon ? Mon indice de référence habituel, qu’offre la publication Morningstar, indique que la bourse n’est surévalué que de 2%, tandis que le ratio CAPE (Cyclically adjusted price-to-earnings ratio) est une mesure d’évaluation qui s'applique au marché boursier américain et à l’indice S & P 500 en particulier.
Celui-ci est le résultat du prix du titre divisé par le moyenne des gains sur dix ans en tenant compte de l’inflation. Cette mesure est aussi utilisée pour voir si un titre est sous-évalué ou surévalué en comparant son prix actuel par rapport à sa performance passée en tenant compte de l'inflation. C'est similaire au ratio populaire cours / bénéfice, mais un peu plus pointu.
C’est l’idée de l’économiste américain Robert Shiller. Bien qu’il ne soit pas conçu pour indiquer un effondrement imminent des marchés, les valeurs élevées de cet indice CAPE sont souvent associées à des chutes brutales en bourse. À ce stade, cela n’est pas aussi grave qu’en 1999, mais le ratio est même assez élevé… Temps d’ouvrir l’œil !
On peut donc se demander si le marché est surévalué et, en tant qu'investisseur, si il faut sortir avant de boire le bouillon ? Mon indice de référence habituel, qu’offre la publication Morningstar, indique que la bourse n’est surévalué que de 2%, tandis que le ratio CAPE (Cyclically adjusted price-to-earnings ratio) est une mesure d’évaluation qui s'applique au marché boursier américain et à l’indice S & P 500 en particulier.
Celui-ci est le résultat du prix du titre divisé par le moyenne des gains sur dix ans en tenant compte de l’inflation. Cette mesure est aussi utilisée pour voir si un titre est sous-évalué ou surévalué en comparant son prix actuel par rapport à sa performance passée en tenant compte de l'inflation. C'est similaire au ratio populaire cours / bénéfice, mais un peu plus pointu.
C’est l’idée de l’économiste américain Robert Shiller. Bien qu’il ne soit pas conçu pour indiquer un effondrement imminent des marchés, les valeurs élevées de cet indice CAPE sont souvent associées à des chutes brutales en bourse. À ce stade, cela n’est pas aussi grave qu’en 1999, mais le ratio est même assez élevé… Temps d’ouvrir l’œil !
jeudi, novembre 28, 2019
Joyeux Thanksgiving !
Si vous n'êtes pas américain ou ne connaissez pas bien la culture d’outre-Atlantique, le jour de Thanksgiving (Action de Grace) est une fête nationale célébrée aux États-Unis, au Canada, dans certaines îles des Caraïbes et même au Libéria.
C’est un jour de remerciement pour la bénédiction de la récolte et de l’année précédente qui a évoluée dans les soldes que l’on connaît le jour suivant (Black Friday). Cette fête est célébré le deuxième lundi d’octobre au Canada et (aujourd’hui) le quatrième jeudi de novembre aux États-Unis.
Bien que Thanksgiving ait des racines historiques dans les traditions religieuses et culturelles, elle a longtemps été célébrée comme une fête laïque et aujourd'hui, beaucoup s'interrogent sur sa place, compte-tenu du traitement qui a ete réservé aux autochtones par les colons européens ...
mercredi, novembre 27, 2019
Ce qu’une (bonne) histoire doit raconter !
La semaine dernière, j’ai assisté (très brièvement) au 14e Festival des Cinéastes de Park City (Park City’s Annual Filmmaker Showcase). Il s’agissait d’une soirée de projection de courts métrages produits par des réalisateurs et des artistes de l’Utah.
J'y suis allé en quête d’inspiration, mais je n’en ai pas trouvé beaucoup.
Ce que j’ai pu remarquer, c’est que l’usage des drones, les manipulations d’images et les astuces techniques étaient au goût du jour, mais ce que j’ai trouvé fut plutôt une confirmation de ce que je savais déjà : à la base de tout bon film, il doit y avoir une histoire forte est bien racontée, et plus le film est court, plus c'est difficile de bien y parvenir.
J'aime faire des vidéos familiales et je continuerai d’en réaliser aussi longtemps que possible, en y donnant le meilleur de moi-même et en y ajoutant un zeste de ma personnalité !
J'y suis allé en quête d’inspiration, mais je n’en ai pas trouvé beaucoup.
Ce que j’ai pu remarquer, c’est que l’usage des drones, les manipulations d’images et les astuces techniques étaient au goût du jour, mais ce que j’ai trouvé fut plutôt une confirmation de ce que je savais déjà : à la base de tout bon film, il doit y avoir une histoire forte est bien racontée, et plus le film est court, plus c'est difficile de bien y parvenir.
J'aime faire des vidéos familiales et je continuerai d’en réaliser aussi longtemps que possible, en y donnant le meilleur de moi-même et en y ajoutant un zeste de ma personnalité !
mardi, novembre 26, 2019
Gastronomie en dessous de toute attente
Dimanche soir, nous avons décidé d’aller dîner au Montage, ce bel hôtel de luxe à Deer Valley.
L'Apex est leur meilleur restaurant, et lorsque nous sommes entrés dans la salle à manger, celle-ci était presque vide, ce qui est assez normal en cette période de basse saison où tout semble mort.
La salle était impressionnante, le menu cher comme nous nous y attendions, mais en plus assez difficile à déchiffrer. Quant à la carte des vins, elle était aussi longue que les bouteilles étaient chères! Nous avons commandé, sommes restés assis pendant un moment et bientôt, le froid venant de la porte vitrée extérieure était aussi sensible que mordant.
La qualité de la nourriture n'était pas en mesure de compenser ce petit inconvénient et toute l'expérience nous a laissé bien déçus. La grande rue de Park City, non seulement est beaucoup plus proche de notre maison, mais la nourriture qu’offre ses restaurant y est bien plus savoureuse et beaucoup plus abordable.
Le pire, c'est que nous avions déjà déjeuné à l’Apex en 2011 et que je l'avais totalement oubliée notre (mauvaise) expérience ! Conclusion, des aujourd’hui, nous laisserons le Montage à tous ces ignorants qui se font piéger trop facilement par un décor pompeux, un service obséquieux d’une part, et ne savent pas ce qu’est la bonne cuisine servie dans une atmosphère conviviale.
Cette fois, il faut que je note quelque part de ne jamais, jamais retourner à ce maudit resto !
L'Apex est leur meilleur restaurant, et lorsque nous sommes entrés dans la salle à manger, celle-ci était presque vide, ce qui est assez normal en cette période de basse saison où tout semble mort.
La salle était impressionnante, le menu cher comme nous nous y attendions, mais en plus assez difficile à déchiffrer. Quant à la carte des vins, elle était aussi longue que les bouteilles étaient chères! Nous avons commandé, sommes restés assis pendant un moment et bientôt, le froid venant de la porte vitrée extérieure était aussi sensible que mordant.
La qualité de la nourriture n'était pas en mesure de compenser ce petit inconvénient et toute l'expérience nous a laissé bien déçus. La grande rue de Park City, non seulement est beaucoup plus proche de notre maison, mais la nourriture qu’offre ses restaurant y est bien plus savoureuse et beaucoup plus abordable.
Le pire, c'est que nous avions déjà déjeuné à l’Apex en 2011 et que je l'avais totalement oubliée notre (mauvaise) expérience ! Conclusion, des aujourd’hui, nous laisserons le Montage à tous ces ignorants qui se font piéger trop facilement par un décor pompeux, un service obséquieux d’une part, et ne savent pas ce qu’est la bonne cuisine servie dans une atmosphère conviviale.
Cette fois, il faut que je note quelque part de ne jamais, jamais retourner à ce maudit resto !
lundi, novembre 25, 2019
C’est repartit pour une autre saison de ski !
Après avoir bien préparé tous les skis de la famille, installé mon porte-skis sur la voiture et vérifié que le reste de mon matos était bien de la partie, j'étais tout à fait prêt à commencer ma 67e saison de ski, un jour après la date d'ouverture officielle de Park City et moins de six mois après avoir rangé mes planches pour l'été.
Samedi dernier, le soleil était au rendez-vous, et bien que le fond de l'air fut assez froid, j'ai passé quelques bonnes heures à skier, sans aucune queue au télésiège, et n’ayant pour seul soucis que d'éviter adroitement tous les skieurs qui encombraient l’étroite bande de neige artificielle bien glacée.
Avec d’abondantes chutes de neige prévues pour aujourd'hui et le reste de la semaine, je me sens prêt physiquement et mentalement à entamer une autre saison de ski sous les meilleurs auspices ...
Samedi dernier, le soleil était au rendez-vous, et bien que le fond de l'air fut assez froid, j'ai passé quelques bonnes heures à skier, sans aucune queue au télésiège, et n’ayant pour seul soucis que d'éviter adroitement tous les skieurs qui encombraient l’étroite bande de neige artificielle bien glacée.
Avec d’abondantes chutes de neige prévues pour aujourd'hui et le reste de la semaine, je me sens prêt physiquement et mentalement à entamer une autre saison de ski sous les meilleurs auspices ...
dimanche, novembre 24, 2019
Une expression ambiguë
Il y a des décennies de cela, alors que je vivais encore en France, un jour que je me sentais très triste et déprimé, on m’avait dit : « chin up ! », un peu pour me botter les fesses et me réveiller.
À l'époque, mon anglais était assez limité et je n'avais pas bien compris le sens des deux mots « chin up ! » Depuis, j’ai appris que c’était ce que l’on disait à quelqu’un confronté à une situation difficile, pour l’encourager à faire preuve de courage, à ne pas sombrer dans la tristesse et à aller de l’avant.
Bien entendu, tout cela est assez ambigu et ce précepte écrit à la main par une personne non-anglophone pouvait encore ajouter à la confusion, de sorte que toutes les parties impliquées dans cet échange sont peut-être passée - ou pas - « à coté de la plaque » dans cet enchevêtrement d'ambiguïtés ...
À l'époque, mon anglais était assez limité et je n'avais pas bien compris le sens des deux mots « chin up ! » Depuis, j’ai appris que c’était ce que l’on disait à quelqu’un confronté à une situation difficile, pour l’encourager à faire preuve de courage, à ne pas sombrer dans la tristesse et à aller de l’avant.
Bien entendu, tout cela est assez ambigu et ce précepte écrit à la main par une personne non-anglophone pouvait encore ajouter à la confusion, de sorte que toutes les parties impliquées dans cet échange sont peut-être passée - ou pas - « à coté de la plaque » dans cet enchevêtrement d'ambiguïtés ...
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samedi, novembre 23, 2019
John Bolton serait-il le lanceur d'alerte ?
Même s’il n’était pas impliqué dans le désormais fameux coup de téléphone du 25 juillet qui, du coté américain, réunissait Donald Trump, Mike Pompeo, Robert Blair, Mick Mulvaney, Keith Kellogg, Jennifer Williams, Charles Kupperman, Timothy Morrison et Alexander Vindman, celui-ci a bien du parvenir aux oreilles de John Bolton et - à mon humble avis – faire de lui le mystérieux lanceur d'alerte qui a déposé sa plainte le 12 août.
D’après ce que nous avons appris lors des différents témoignages, il n’était pas du tout content de la transaction concoctée par Trump et Guiliani.
Il a démissionné de son poste de conseiller à la sécurité nationale le 10 septembre, juste un jour avant la libération des fonds destinés à l'Ukraine. Bolton n'avait probablement aucun désir de témoigner, ce qui aurait pu alors dévoiler le pot aux roses, et ne voulait pas non plus compromettre le reste de sa carrière au sein du parti républicain.
Cela n’empêche toutefois pas que je le soupçonne d’avoir révélé cette conversation. Je ne suis pas un fan des théories de complot, mais celle-ci a me paraît plutôt plausible …
D’après ce que nous avons appris lors des différents témoignages, il n’était pas du tout content de la transaction concoctée par Trump et Guiliani.
Il a démissionné de son poste de conseiller à la sécurité nationale le 10 septembre, juste un jour avant la libération des fonds destinés à l'Ukraine. Bolton n'avait probablement aucun désir de témoigner, ce qui aurait pu alors dévoiler le pot aux roses, et ne voulait pas non plus compromettre le reste de sa carrière au sein du parti républicain.
Cela n’empêche toutefois pas que je le soupçonne d’avoir révélé cette conversation. Je ne suis pas un fan des théories de complot, mais celle-ci a me paraît plutôt plausible …
vendredi, novembre 22, 2019
De moins en moins clair !
C'est ce que j’ai pensé après avoir regardé le 5e débat démocratique mercredi soir.
On devrait pouvoir s’attendre à ce qu’au fur et à mesure que ce processus de sélection progresse, un leader se dessine, et j’étais complètement déçu quand j’ai réalisé que les cartes semblaient avoir étés redistribuées et que je ne savais toujours pas pour qui je voterais lors des élections primaires.
Pour des raisons d’âge et de vulnérabilité vis-à-vis de Trump, je continue de penser que Biden n’est pas le bon choix. Sanders s’est mieux comportée que d’habitude lors ce débat, mais il est toujours vieux, radoteur et continue de s’appeler « socialiste ».
Warren, qui semble toujours en vouloir aux riches, qui n’offre qu’un plan assez irréaliste et un impôt sur la fortune a perdu beaucoup de son attrait en ce qui me concerne. Il y a aussi maintenant quelque chose en Buttigieg qui me déplaît et je n’ai plus confiance en Harris.
Enfin, Klobuchar serait maintenant ma préférée, mais compte tenu de ce qui m’arrive aujourd’hui, je ferai mieux d’attendre le prochain débat pour mettre à jour mon état de désorientation !
On devrait pouvoir s’attendre à ce qu’au fur et à mesure que ce processus de sélection progresse, un leader se dessine, et j’étais complètement déçu quand j’ai réalisé que les cartes semblaient avoir étés redistribuées et que je ne savais toujours pas pour qui je voterais lors des élections primaires.
Pour des raisons d’âge et de vulnérabilité vis-à-vis de Trump, je continue de penser que Biden n’est pas le bon choix. Sanders s’est mieux comportée que d’habitude lors ce débat, mais il est toujours vieux, radoteur et continue de s’appeler « socialiste ».
Warren, qui semble toujours en vouloir aux riches, qui n’offre qu’un plan assez irréaliste et un impôt sur la fortune a perdu beaucoup de son attrait en ce qui me concerne. Il y a aussi maintenant quelque chose en Buttigieg qui me déplaît et je n’ai plus confiance en Harris.
Enfin, Klobuchar serait maintenant ma préférée, mais compte tenu de ce qui m’arrive aujourd’hui, je ferai mieux d’attendre le prochain débat pour mettre à jour mon état de désorientation !
jeudi, novembre 21, 2019
La rédemption des skis
Cette semaine, je suis en train de travailler sur les skis de la famille. Cela inclus mes skis de « caillasse » et représente cinq paires dans différents états de délabrement, les skis de caillasse étant les pires.
C’est le moment de l’année où il est temps de payer pour ces mauvaises rencontres avec des souches, des pierres et des graviers qui ont tous fait une forte impression sur les semelles en cours de saison.
Pourtant, je devrais être reconnaissant que la saison dernière ait été dans l’ensemble aussi bien enneigée, et que seules les premières semaines d’hiver ont contribué à faire le plus gros des dégâts que j’ai pu constater.
En fait, il n’y a rien qu’une bougie de P-tex et qu’un limage énergique à la main ne sauraient résoudre…
Tout cela pour dire que ce travail assez pénible devrait servir de le leçon qui devrait me faire réfléchir deux fois avant d’engager mes planches dans des pentes inconnues et hostiles au cours de ces prochains mois !
C’est le moment de l’année où il est temps de payer pour ces mauvaises rencontres avec des souches, des pierres et des graviers qui ont tous fait une forte impression sur les semelles en cours de saison.
Pourtant, je devrais être reconnaissant que la saison dernière ait été dans l’ensemble aussi bien enneigée, et que seules les premières semaines d’hiver ont contribué à faire le plus gros des dégâts que j’ai pu constater.
En fait, il n’y a rien qu’une bougie de P-tex et qu’un limage énergique à la main ne sauraient résoudre…
Tout cela pour dire que ce travail assez pénible devrait servir de le leçon qui devrait me faire réfléchir deux fois avant d’engager mes planches dans des pentes inconnues et hostiles au cours de ces prochains mois !
mercredi, novembre 20, 2019
La légalisation du mensonge
Notre président a introduit les États-Unis d'Amérique dans un monde où le mensonge est roi et nous a montré que, jusqu'à un certain point, cela fonctionne merveilleusement bien.
Non seulement a-t-il vulgarisé le mensonge qui dépanne, mais il a également promu l’usage généralisé de l'incivilité dans la pratique courante, rendant celle-ci de plus en plus acceptable. Cela inclut les insultes et les injures en tout genres qui en disent long sur ses compétences pédagogiques et son intarissable créativité.
Bien sûr, les résultats sont terrifiants et ne constituent pas le genre d’exemple qu’il faudrait offrir à une nouvelle génération. Cela va tellement loin que cela me fait regretter l’usage de la langue de bois et du style « politiquement correct ».
Je me résigne à constater que c'est ce qui se produit quand le pendule est poussé trop fort dans la mauvaise direction ...
Non seulement a-t-il vulgarisé le mensonge qui dépanne, mais il a également promu l’usage généralisé de l'incivilité dans la pratique courante, rendant celle-ci de plus en plus acceptable. Cela inclut les insultes et les injures en tout genres qui en disent long sur ses compétences pédagogiques et son intarissable créativité.
Bien sûr, les résultats sont terrifiants et ne constituent pas le genre d’exemple qu’il faudrait offrir à une nouvelle génération. Cela va tellement loin que cela me fait regretter l’usage de la langue de bois et du style « politiquement correct ».
Je me résigne à constater que c'est ce qui se produit quand le pendule est poussé trop fort dans la mauvaise direction ...
mardi, novembre 19, 2019
La technique Steve Bannon
Il y a quelques semaines, j'avais offert une analyse détaillée de ce que je pensais de Steve Bannon et hier soir, je le revois une fois de plus dans une interview de la chaîne Vice, menée par Liz Landers, une journaliste très compétente, une milléniale (en anglais seulement, à voir ci-dessous).
En regardant bien, j’ai observé une fois de plus que M. Bannon utilisait quelques outils essentiels pour la grande gueule qu’il est, à savoir qu'il parle très, très vite, pour que personne n'ait le temps d'analyser ce qui est réellement dit et à la fin, cette juxtaposition incessante de mots qui se succèdent, n'a pas beaucoup de sens, et se trouve généralement dépourvues de faits appuyant son argument.
De plus, Bannon ne laisse aucune place aux interruptions, interactions ou au simple dialogue, car il est essentiel qu’il débite ses mots tout le temps, sans s’arrêter. Enfin, sa présentation unique (style débraillé, mauvaise dentition, mal rasé, sale) est une distraction supplémentaire par rapport au contenu - ou à son absence – qu’il débite.
Grandes Gueules du monde entier, suivez bien sa façon d’opérer si vous voulez faire forte impression sur les personnes mentalement mal loties !
En regardant bien, j’ai observé une fois de plus que M. Bannon utilisait quelques outils essentiels pour la grande gueule qu’il est, à savoir qu'il parle très, très vite, pour que personne n'ait le temps d'analyser ce qui est réellement dit et à la fin, cette juxtaposition incessante de mots qui se succèdent, n'a pas beaucoup de sens, et se trouve généralement dépourvues de faits appuyant son argument.
De plus, Bannon ne laisse aucune place aux interruptions, interactions ou au simple dialogue, car il est essentiel qu’il débite ses mots tout le temps, sans s’arrêter. Enfin, sa présentation unique (style débraillé, mauvaise dentition, mal rasé, sale) est une distraction supplémentaire par rapport au contenu - ou à son absence – qu’il débite.
Grandes Gueules du monde entier, suivez bien sa façon d’opérer si vous voulez faire forte impression sur les personnes mentalement mal loties !
lundi, novembre 18, 2019
Angoisses saisonnières
Lorsque j'ai décidé de devenir moniteur de ski (?) il y a tout juste 50 ans, je savais qu'il me faudrait un autre emploi rémunéré pendant les sept ou huit autres mois de l'année.
Dès le départ, j'avais déjà développé une « anxiété saisonnière » qui n’allait plus vraiment me quitter pendant les cinq années qui allaient suivre. J’avais peu d’intérêt à devenir aubergiste, restaurateur ou vendeur de souvenirs, comme j’en avait fait l’expérience quand je travaillais avec mes parents.
Au début, je m’étais fixé comme objectif de devenir géomètre-expert. Cette tentative à ce que je pensais être une carrière honorable m'avait emmenée, au printemps 1970, dans la station de ski de Saint-Gervais, juste en dessous du Mont. Blanc, où j'ai travaillé environ trois mois avant de jeter l'éponge.
L’automne suivant, j’ai essayé de devenir métreur-vérificateur, à Cluses. Il s’agissait là d’une activité assez bizarre dans le bâtiment qui n’a pas suffisamment su m’inspirer pour que je continue.
Puis, pendant les deux étés suivants, mes angoisses saisonnières ont pris une pause bien méritée quand j’ai décidé d’aller enseigner le ski en Australie pendant les saisons d’hiver australes. Cette activité, tout en étant très amusante et au demeurant assez logique, ne me permettait pas vraiment de « casser la croûte » et n’était donc pas viable à long terme.
L'année suivante, je me suis concentré sur l'acquisition de nouvelles compétences linguistiques (allemand et italien). De plus, à la demande de mon ami Michel Duret, j’avais passé un mois à Paris pour y vendre et prospecter les skis qu’il fabriquait ; un bon stage en préparation à une future carrière dont j’ignorais encore la possibilité !
Enfin, en janvier 1974, mon ami J.P. Chatellard m'a suggéré de tenter ma chance en cherchant un emploi dans la branche du ski et plus spécifiquement dans le domaine du ski de compétition.
J'ai bien écouté ses conseils, suivi plusieurs des offres d’emploi dont il m’avait parlé, décroché un poste auprès des fixations Look et mis ainsi un terme définitif à mes angoisses saisonnières récurrentes !
Dès le départ, j'avais déjà développé une « anxiété saisonnière » qui n’allait plus vraiment me quitter pendant les cinq années qui allaient suivre. J’avais peu d’intérêt à devenir aubergiste, restaurateur ou vendeur de souvenirs, comme j’en avait fait l’expérience quand je travaillais avec mes parents.
Au début, je m’étais fixé comme objectif de devenir géomètre-expert. Cette tentative à ce que je pensais être une carrière honorable m'avait emmenée, au printemps 1970, dans la station de ski de Saint-Gervais, juste en dessous du Mont. Blanc, où j'ai travaillé environ trois mois avant de jeter l'éponge.
L’automne suivant, j’ai essayé de devenir métreur-vérificateur, à Cluses. Il s’agissait là d’une activité assez bizarre dans le bâtiment qui n’a pas suffisamment su m’inspirer pour que je continue.
Puis, pendant les deux étés suivants, mes angoisses saisonnières ont pris une pause bien méritée quand j’ai décidé d’aller enseigner le ski en Australie pendant les saisons d’hiver australes. Cette activité, tout en étant très amusante et au demeurant assez logique, ne me permettait pas vraiment de « casser la croûte » et n’était donc pas viable à long terme.
L'année suivante, je me suis concentré sur l'acquisition de nouvelles compétences linguistiques (allemand et italien). De plus, à la demande de mon ami Michel Duret, j’avais passé un mois à Paris pour y vendre et prospecter les skis qu’il fabriquait ; un bon stage en préparation à une future carrière dont j’ignorais encore la possibilité !
J'ai bien écouté ses conseils, suivi plusieurs des offres d’emploi dont il m’avait parlé, décroché un poste auprès des fixations Look et mis ainsi un terme définitif à mes angoisses saisonnières récurrentes !
dimanche, novembre 17, 2019
La nature profonde de Trump
Nous nous sommes surpris d’avoir presque regardé toute l’audience où Marie Yovanovitch, l’ancienne ambassadrice d’Ukraine, témoignait dans le cadre du processus de destitution engagé contre Donald Trump.
Nous avons tout simplement trouvé son témoignage fascinant. Bien sûr, Trump n'a pas pu s’empêcher de Twitter un commentaire particulièrement désobligeants, en plein milieu de sa déposition, ce qui est revenu pour lui à s’enfoncer d’avantage dans le bourbier qu’il s’est créé.
Cela m'a rappelé ce conte russe de la grenouille et du scorpion, dans lequel - vous l'avez deviné - Donald Trump est le scorpion:
Un scorpion, qui ne sait pas nager, demande à une grenouille de le transporter sur l’autre rive d’une rivière. D’abord, la grenouille hésite, craignant de se faire piquer par le scorpion, mais le scorpion lui explique que s'il le faisait, ils se noieraient tous les deux.
La grenouille accepte cet argument car la piquer conduirait tous les deux à leur perte. Au beau milieu de la rivière, le scorpion pique la grenouille, les condamnant tous les deux. Avant de mourir, la grenouille demande au scorpion pourquoi il a agi ainsi, ce à quoi le scorpion répond: "C'est dans ma nature, je ne pouvais pas m'en empêcher."
Nous avons tout simplement trouvé son témoignage fascinant. Bien sûr, Trump n'a pas pu s’empêcher de Twitter un commentaire particulièrement désobligeants, en plein milieu de sa déposition, ce qui est revenu pour lui à s’enfoncer d’avantage dans le bourbier qu’il s’est créé.
Cela m'a rappelé ce conte russe de la grenouille et du scorpion, dans lequel - vous l'avez deviné - Donald Trump est le scorpion:
Un scorpion, qui ne sait pas nager, demande à une grenouille de le transporter sur l’autre rive d’une rivière. D’abord, la grenouille hésite, craignant de se faire piquer par le scorpion, mais le scorpion lui explique que s'il le faisait, ils se noieraient tous les deux.
La grenouille accepte cet argument car la piquer conduirait tous les deux à leur perte. Au beau milieu de la rivière, le scorpion pique la grenouille, les condamnant tous les deux. Avant de mourir, la grenouille demande au scorpion pourquoi il a agi ainsi, ce à quoi le scorpion répond: "C'est dans ma nature, je ne pouvais pas m'en empêcher."
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samedi, novembre 16, 2019
OK, Boomer
Je ne dois plus être tellement dans le coup, car ce n'est que récemment que j'ai pris conscience de cette expression américaine « OK, Boomer » (Ça suffit, gens de l’après-guerre) qui est devenue le point de démarcation de nos générations.
Cette expression d'argot n'est en fait pas si ancienne que cela, car elle n’a fait son apparition qu'en début d'année et qu'on l’attribue aux jeunes adultes nés avant 1983, en réponse ou en réaction à leurs « anciens » identifiés à juste titre de « baby-boomers ».
Ceux-ci sont accusés de publier des informations jugées condescendantes par ces nouvelles générations ou peuvent, dans certains cas, exacerber leur sensibilités. Appelez cela une réaction instinctive, si vous voulez, par rapport à une guerre de mots qui divisent les générations.
Certains y verront une réponse prévisible d'adolescents et de jeunes adultes à des vidéos ringardes, à tous ceux qui résistent aux changements technologiques, qui nient tout changement climatique, aux tweets de Trump, et à tous les commentaires qui s’opposent aux générations futures et qui émanent d'individus âgés de plus de 40 ans.
D’après ce que j’ai lu et entendu, un grand nombre de baby-boomers n’apprécient pas trop l’expression « OK, Boomer ». Il y a quelque jours, Bob Lonsberry, un animateur radio avait mis les pieds dans le plat en tweetant que « Boomer » était devenu le mot d'ordre de l'âgisme.
Malgré ce duel qui risque de durer bien longtemps, je ne me sens pas trop concerné car je continue de penser que je reste très jeune d’esprit, que je suis toujours super progressiste, et je ne me sens pas du tout préoccupé si je devais entendre « OK, Boomer », je serai convaincu que cette interjection ne m’est pas vraiment destinée !
Cette expression d'argot n'est en fait pas si ancienne que cela, car elle n’a fait son apparition qu'en début d'année et qu'on l’attribue aux jeunes adultes nés avant 1983, en réponse ou en réaction à leurs « anciens » identifiés à juste titre de « baby-boomers ».
Ceux-ci sont accusés de publier des informations jugées condescendantes par ces nouvelles générations ou peuvent, dans certains cas, exacerber leur sensibilités. Appelez cela une réaction instinctive, si vous voulez, par rapport à une guerre de mots qui divisent les générations.
Certains y verront une réponse prévisible d'adolescents et de jeunes adultes à des vidéos ringardes, à tous ceux qui résistent aux changements technologiques, qui nient tout changement climatique, aux tweets de Trump, et à tous les commentaires qui s’opposent aux générations futures et qui émanent d'individus âgés de plus de 40 ans.
D’après ce que j’ai lu et entendu, un grand nombre de baby-boomers n’apprécient pas trop l’expression « OK, Boomer ». Il y a quelque jours, Bob Lonsberry, un animateur radio avait mis les pieds dans le plat en tweetant que « Boomer » était devenu le mot d'ordre de l'âgisme.
Malgré ce duel qui risque de durer bien longtemps, je ne me sens pas trop concerné car je continue de penser que je reste très jeune d’esprit, que je suis toujours super progressiste, et je ne me sens pas du tout préoccupé si je devais entendre « OK, Boomer », je serai convaincu que cette interjection ne m’est pas vraiment destinée !
vendredi, novembre 15, 2019
Passons au solaire !
Mercredi dernier, nous sommes finalement passés à l’ère de l’énergie solaire.
Il est vrai qu’avec une moyenne de 229 jours d’ensoleillement par an, il serait insensé de ne pas exploiter cette énergie. Il est également probable que notre prochain véhicule sera un électrique et qu’il se rechargera pendant que l’astre solaire brille.
Il y a aussi le réchauffement climatique et la probabilité que nous ayons d’avantage besoin de climatisation dans les années à venir. Enfin, on pourrait aussi dire que c’est peut-être pour compenser tous mes nombreux voyages en avion pendant ma carrière professionnelle, même si cela ne pourra jamais ni effacer, ni pardonner mon empreinte carbone.
Même si notre consommation actuelle électricité est faible, ce sont autant de bonnes raisons pour aller de l’avant et faire un petit effort pour préserver notre planète en détresse!
Bien sûr, comme ma femme l’a fait, je suis sûr que vous demanderez « Mais comment un panneau photo-voltaïque peut-il transformer les rayons du soleil en électricité ? »
Ma réponse : « Excellente question. C’est en fait une combinaison de soleil et de sable, et vous comprendrez toute cette histoire en visionnant la vidéo qui suit ! »
Il est vrai qu’avec une moyenne de 229 jours d’ensoleillement par an, il serait insensé de ne pas exploiter cette énergie. Il est également probable que notre prochain véhicule sera un électrique et qu’il se rechargera pendant que l’astre solaire brille.
Il y a aussi le réchauffement climatique et la probabilité que nous ayons d’avantage besoin de climatisation dans les années à venir. Enfin, on pourrait aussi dire que c’est peut-être pour compenser tous mes nombreux voyages en avion pendant ma carrière professionnelle, même si cela ne pourra jamais ni effacer, ni pardonner mon empreinte carbone.
Même si notre consommation actuelle électricité est faible, ce sont autant de bonnes raisons pour aller de l’avant et faire un petit effort pour préserver notre planète en détresse!
Bien sûr, comme ma femme l’a fait, je suis sûr que vous demanderez « Mais comment un panneau photo-voltaïque peut-il transformer les rayons du soleil en électricité ? »
Ma réponse : « Excellente question. C’est en fait une combinaison de soleil et de sable, et vous comprendrez toute cette histoire en visionnant la vidéo qui suit ! »
jeudi, novembre 14, 2019
De la course à la marche ...
Depuis des décennies, nous avons étés des coureurs passionnés et réguliers. Ce n’est guère que ces dernières années que nous avons quelque peu ralenti et avons cessés la course à pied et passés à la marche.
J'avais du mal à gravir une pente raide sur notre parcours habituel et ma femme était inquiète pour ses genoux. Aujourd’hui, nous ne marchons pas en nous promenant, mais allons quand même plutôt vite.
Les scientifiques disent qu'une personne de 72,5 kg marchant à 5,6 km / h pendant 30 minutes consommerait environ 156 calories. D'un autre coté, courir à une vitesse de 9,6 km / h pendant ces mêmes 30 minutes en brûlerait plus du double.
Une autre façon de voir les choses, est qu'il faudra un peu plus de deux fois plus de temps pour parcourir la même distance en marchant plutôt qu’en courant pour dépenser autant de calories.
La principale différence étant que la course à pied est moins efficace et plus fatigante que la marche, donc celle-ci brûle plus de calories dans le même laps de temps.
La bonne nouvelle est que nous disposons désormais de beaucoup plus de temps qu’avant, et que nous pouvons désormais nous permettre de parcourir nos 10 km quotidiens sans avoir à courir !
J'avais du mal à gravir une pente raide sur notre parcours habituel et ma femme était inquiète pour ses genoux. Aujourd’hui, nous ne marchons pas en nous promenant, mais allons quand même plutôt vite.
Les scientifiques disent qu'une personne de 72,5 kg marchant à 5,6 km / h pendant 30 minutes consommerait environ 156 calories. D'un autre coté, courir à une vitesse de 9,6 km / h pendant ces mêmes 30 minutes en brûlerait plus du double.
Une autre façon de voir les choses, est qu'il faudra un peu plus de deux fois plus de temps pour parcourir la même distance en marchant plutôt qu’en courant pour dépenser autant de calories.
La principale différence étant que la course à pied est moins efficace et plus fatigante que la marche, donc celle-ci brûle plus de calories dans le même laps de temps.
La bonne nouvelle est que nous disposons désormais de beaucoup plus de temps qu’avant, et que nous pouvons désormais nous permettre de parcourir nos 10 km quotidiens sans avoir à courir !
mercredi, novembre 13, 2019
Le champion de l’insulte
Le seul vrai talent de Trump c'est d’insulter les gens, et en particulier ses adversaires.
Nous l'avons tous entendu appeler Biden « Joe qui roupille », Sanders « Bernie le fou », Clinton « Hillary la tordue », Pelosi « Nerveuse Nancy », etc.
Si j'étais la victime de ses insultes, ma réaction instinctive serait de lui rendre la pareille, mais la plupart des gens plus intelligents que moi disent que cela reviendrait à valider ce que dit Trump en lui répondant de la sorte, car cela ne vaut surtout pas la peine de dépenser la moindre énergie pour adopter un style de communication auquel nous ne croyons pas.
Être insulté n’est jamais agréable, mais ce qui compte est notre façon de réagir. Si la personne attaquée se prend au jeu, c'est Trump le gagnant.
Dans d’autres circonstances et selon le style d’insulte, il pourrait y avoir une ouverture, comme celle-ci, illustrée par l’ancien secrétaire à la Défense James Mattis, qui avait été traité de « surévalué » par Trump.
Mattis y avait répondu ainsi : « Je ne suis pas simplement un général surévalué. Je suis le plus grand, le plus surestimé de tous le généraux. Je suis honoré que Donald Trump prenne cela en considération, car il a également qualifié Meryl Streep d'actrice surestimée. Je suppose donc que je suis le Meryl Streep des généraux et, franchement, cela me semble plutôt flatteur. En plus, il faut bien reconnaître qu’entre moi et Meryl, au moins nous avons eu pas mal de victoires. »
Mattis n’a pas à défendre sa performance ; celle-ci parle pour elle-même et la personne ridiculisée a été ce cher Trump ...
Nous l'avons tous entendu appeler Biden « Joe qui roupille », Sanders « Bernie le fou », Clinton « Hillary la tordue », Pelosi « Nerveuse Nancy », etc.
Si j'étais la victime de ses insultes, ma réaction instinctive serait de lui rendre la pareille, mais la plupart des gens plus intelligents que moi disent que cela reviendrait à valider ce que dit Trump en lui répondant de la sorte, car cela ne vaut surtout pas la peine de dépenser la moindre énergie pour adopter un style de communication auquel nous ne croyons pas.
Être insulté n’est jamais agréable, mais ce qui compte est notre façon de réagir. Si la personne attaquée se prend au jeu, c'est Trump le gagnant.
Dans d’autres circonstances et selon le style d’insulte, il pourrait y avoir une ouverture, comme celle-ci, illustrée par l’ancien secrétaire à la Défense James Mattis, qui avait été traité de « surévalué » par Trump.
Mattis y avait répondu ainsi : « Je ne suis pas simplement un général surévalué. Je suis le plus grand, le plus surestimé de tous le généraux. Je suis honoré que Donald Trump prenne cela en considération, car il a également qualifié Meryl Streep d'actrice surestimée. Je suppose donc que je suis le Meryl Streep des généraux et, franchement, cela me semble plutôt flatteur. En plus, il faut bien reconnaître qu’entre moi et Meryl, au moins nous avons eu pas mal de victoires. »
Mattis n’a pas à défendre sa performance ; celle-ci parle pour elle-même et la personne ridiculisée a été ce cher Trump ...
mardi, novembre 12, 2019
« Vendre » l’idée du contrôle de population
La petite Greta Thunberg s'est montrée extrêmement capable et efficace en faisant comprendre à la population que prendre l’avion n’était pas bon pour l'environnement, quand elle a fait son aller-retour en en Amérique en voilier.
Maintenant, les gens qui se disent « cool » pensent désormais que les vols commerciaux devraient être interdits ou du moins réduits. Interdire certains comportements comme fumer ou contraindre les couples chinois à n'avoir qu'un seul enfant ne fonctionne jamais. Le changement de comportement doit venir de l'individu concerné.
Dans les années 70, quand il est devenu évident que l'usage du tabac était en train de tuer la population, l'Amérique a été capable de décrire le tabagisme comme étant une habitude « rustre » et peu évoluée. Assez rapidement, l'habitude de fumer a chuté à un rythme fascinant.
La détérioration de notre planète (réchauffement, pollution, etc.) est le résultat direct de la surpopulation. En 1800, au début de la révolution industrielle, la population de la planète venait d’atteindre le milliard de personnes. Aujourd'hui, nous en sommes à 7,7 milliards et cela continue d’augmenter.
Arrêter cette croissance serait fabuleux avant que nous puissions commencer à penser à la ramener à des niveaux plus durables, mais pour y parvenir, nous devons convaincre la plus grande partie du monde que ce serait effectivement une très bonne idée.
Des concepts tels que « les enfants coûtent très cher à élever », « il est préférable d'avoir un enfant bien éduqué qu’une flopée qui aura beaucoup du mal à trouver sa place dans la société », « les robots tuent des emplois, pourquoi augmenter les rangs des chômeurs », etc. L'idée est de n’avoir qu’un seul enfant devrait être « cool », c'est aussi simple que cela.
Bien sûr, les économistes et les hommes politiques vont résister, eux qui prêchent pour une croissance constante et continue, mais nous devrions tous savoir maintenant que la croissance, pour le plaisir de celle-ci, tue la planète et nous tue tous en même temps.
Greta, il est maintenant temps de montrer au monde comment utiliser une capote anglaise !
Maintenant, les gens qui se disent « cool » pensent désormais que les vols commerciaux devraient être interdits ou du moins réduits. Interdire certains comportements comme fumer ou contraindre les couples chinois à n'avoir qu'un seul enfant ne fonctionne jamais. Le changement de comportement doit venir de l'individu concerné.
Dans les années 70, quand il est devenu évident que l'usage du tabac était en train de tuer la population, l'Amérique a été capable de décrire le tabagisme comme étant une habitude « rustre » et peu évoluée. Assez rapidement, l'habitude de fumer a chuté à un rythme fascinant.
La détérioration de notre planète (réchauffement, pollution, etc.) est le résultat direct de la surpopulation. En 1800, au début de la révolution industrielle, la population de la planète venait d’atteindre le milliard de personnes. Aujourd'hui, nous en sommes à 7,7 milliards et cela continue d’augmenter.
Arrêter cette croissance serait fabuleux avant que nous puissions commencer à penser à la ramener à des niveaux plus durables, mais pour y parvenir, nous devons convaincre la plus grande partie du monde que ce serait effectivement une très bonne idée.
Des concepts tels que « les enfants coûtent très cher à élever », « il est préférable d'avoir un enfant bien éduqué qu’une flopée qui aura beaucoup du mal à trouver sa place dans la société », « les robots tuent des emplois, pourquoi augmenter les rangs des chômeurs », etc. L'idée est de n’avoir qu’un seul enfant devrait être « cool », c'est aussi simple que cela.
Bien sûr, les économistes et les hommes politiques vont résister, eux qui prêchent pour une croissance constante et continue, mais nous devrions tous savoir maintenant que la croissance, pour le plaisir de celle-ci, tue la planète et nous tue tous en même temps.
Greta, il est maintenant temps de montrer au monde comment utiliser une capote anglaise !
lundi, novembre 11, 2019
Retour aux années 60 ?
Hier, en fin d’après midi, nous sommes tombés sur la réincarnation du fameux bus Volkswagen de l’ère hippie.
Cette fois, il avait prit l’apparence d’un gros monospace Toyota, assez récent, avec tout ce qu’il fallait du style de sa peinture aux bons symboles exhortant paix et écologie.
Je suis aussitôt retombé dans ma jeunesse pas si lointaine et, pendant un bon moment, j'ai pensé qu'il serait merveilleux de sauter dans ce véhicule pour commencer un long voyage routier à travers une Amérique qui a tellement changée !
Cette fois, il avait prit l’apparence d’un gros monospace Toyota, assez récent, avec tout ce qu’il fallait du style de sa peinture aux bons symboles exhortant paix et écologie.
Je suis aussitôt retombé dans ma jeunesse pas si lointaine et, pendant un bon moment, j'ai pensé qu'il serait merveilleux de sauter dans ce véhicule pour commencer un long voyage routier à travers une Amérique qui a tellement changée !
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dimanche, novembre 10, 2019
Clôtures, murs et humanité
Hier, lors de la cérémonie marquant le 30e anniversaire de la chute du mur de Berlin, Angela Merkel déclarait que « Le Mur de Berlin appartient à l’Histoire et nous enseigne qu’aucun mur qui exclut les gens et restreint la liberté n’est assez haut ou long qu’il ne puisse être franchi. »
En dépit de ses propos, nous avons encore trop de murs, comme entre Israël et la Palestine et entre les États-Unis et le Mexique. Comme les murs, les clôtures ou les haies entourant les maisons interdisent le libre accès et sont un signe de peur et non pas de fraternité humaine.
Si ces clôtures ne sont pas en place pour contenir des chiens méchants ou protéger des enfants en bas âge, elles devraient toutes être éliminées. La planète n’a pas été créée pour être clôturée, et la meilleure utilisation d’un mur est de le transformer en attraction touristique comme la Grande Muraille de Chine ou le mur symbolique qui reste encore dans Berlin n’est juste bon qu’à cadrer des selfies !
En dépit de ses propos, nous avons encore trop de murs, comme entre Israël et la Palestine et entre les États-Unis et le Mexique. Comme les murs, les clôtures ou les haies entourant les maisons interdisent le libre accès et sont un signe de peur et non pas de fraternité humaine.
Si ces clôtures ne sont pas en place pour contenir des chiens méchants ou protéger des enfants en bas âge, elles devraient toutes être éliminées. La planète n’a pas été créée pour être clôturée, et la meilleure utilisation d’un mur est de le transformer en attraction touristique comme la Grande Muraille de Chine ou le mur symbolique qui reste encore dans Berlin n’est juste bon qu’à cadrer des selfies !
samedi, novembre 09, 2019
SKI ressuscite son classement de stations
L’année dernière, le magazine SKI annonçait qu’il abandonnait son classement des stations de ski américaines.
Toutefois, comme un alcoolique qui rechute, SKI a décidé de le rétablir cette saison. Le résultat n’est pas beau, en tout cas, c’est mon opinion personnelle.
Bien que le numéro de SKI consacré à ce sondage n’explique pas sa méthodologie, j’imagine que le magazine a interrogé ses lecteurs. Bien sûr, nous ne savons pas combien de personnes lisent SKI ces jours.
La carte de tarif publicitaire du magasine revendique un tirage de 300 000 exemplaires (ce qui est toujours un peu exagéré), dont moins de la moitié est payant, ce qui veut peut-être dire entre 100 000 et 125 000 exemplaires.
Cette saison, Deer Valley a cessé d’offrir un abonnement gratuit à SKI avec ses forfaits saisonniers, ce qui a réduit le nombre de gens prêts à voter pour cette station et explique en partie pourquoi celle-ci est passée de son « top 3 » habituel au 5e rang.
Une station qui joint un abonnement gratuit à ses ventes de forfaits saison et pousse agressivement pour que les détenteurs du forfait votent pour la station en question, peuvent affecter considérablement les résultats finals, et comme nous n'avons aucune idée du nombre de lecteurs qui ont voté, cela pourrait expliquer les résultats plutôt surprenants de cette saison.
Cela dit, j’ai la conviction que ce genre de sondage devrait être basé sur l’agglomération de destination (par exemple, Park City pour Deer Valley et Park City Mountain, ou la vallée de Vail pour Vail et Beaver Creek, etc.) plutôt que pour un massif skiable particulier.
Cela serait bien plus révélateur de ce qu'une destination de montagne peu offrir, qu’il s’agisse de ses possibilités de skis, de toutes ses autres facilités, de son après-skis, de son shopping et de ses restaurants.
Est-ce qu’on va enfin m’écouter dans ce grand paradis blanc ? Je n’en suis pas si sûr !
Toutefois, comme un alcoolique qui rechute, SKI a décidé de le rétablir cette saison. Le résultat n’est pas beau, en tout cas, c’est mon opinion personnelle.
Bien que le numéro de SKI consacré à ce sondage n’explique pas sa méthodologie, j’imagine que le magazine a interrogé ses lecteurs. Bien sûr, nous ne savons pas combien de personnes lisent SKI ces jours.
La carte de tarif publicitaire du magasine revendique un tirage de 300 000 exemplaires (ce qui est toujours un peu exagéré), dont moins de la moitié est payant, ce qui veut peut-être dire entre 100 000 et 125 000 exemplaires.
Cette saison, Deer Valley a cessé d’offrir un abonnement gratuit à SKI avec ses forfaits saisonniers, ce qui a réduit le nombre de gens prêts à voter pour cette station et explique en partie pourquoi celle-ci est passée de son « top 3 » habituel au 5e rang.
Une station qui joint un abonnement gratuit à ses ventes de forfaits saison et pousse agressivement pour que les détenteurs du forfait votent pour la station en question, peuvent affecter considérablement les résultats finals, et comme nous n'avons aucune idée du nombre de lecteurs qui ont voté, cela pourrait expliquer les résultats plutôt surprenants de cette saison.
Cela dit, j’ai la conviction que ce genre de sondage devrait être basé sur l’agglomération de destination (par exemple, Park City pour Deer Valley et Park City Mountain, ou la vallée de Vail pour Vail et Beaver Creek, etc.) plutôt que pour un massif skiable particulier.
Cela serait bien plus révélateur de ce qu'une destination de montagne peu offrir, qu’il s’agisse de ses possibilités de skis, de toutes ses autres facilités, de son après-skis, de son shopping et de ses restaurants.
Est-ce qu’on va enfin m’écouter dans ce grand paradis blanc ? Je n’en suis pas si sûr !
vendredi, novembre 08, 2019
Mais où sont mes valeurs ?
Récemment, j'ai lu un livre qui me demandait quelles étaient mes « valeurs fondamentales », en d'autres termes, ces valeurs personnelles qui sont importantes pour moi, telles que les genres de traits et de comportements capables de me motiver et d’orienter mes décisions.
J’avoue m’être trouvé à cours d’idée, totalement incapable de penser à quoi que ce soit en particulier. Cela m'a aussitôt incité à prendre un stylo et une feuille de papier et me mettre à réfléchir pour trouver des réponses à cette question.
Cela dit, prendre le temps de rechercher et définir nos valeurs personnelles est un exercice importante qui permettra de nous sentir plus épanouis et de faire les choix destinés à nous rendre heureux, même si d’autres personnes ne les partagent pas ou ne les comprennent pas.
J’avoue m’être trouvé à cours d’idée, totalement incapable de penser à quoi que ce soit en particulier. Cela m'a aussitôt incité à prendre un stylo et une feuille de papier et me mettre à réfléchir pour trouver des réponses à cette question.
- Esprit, d'aventure, goût du risque
- Efficacité, perfectionnisme, souci de qualité
- Créativité, simplicité et détermination
- Amour pour les gens, pour la vie et pour une existence saine
- Compétitivité, ambition et succès
Cela dit, prendre le temps de rechercher et définir nos valeurs personnelles est un exercice importante qui permettra de nous sentir plus épanouis et de faire les choix destinés à nous rendre heureux, même si d’autres personnes ne les partagent pas ou ne les comprennent pas.
jeudi, novembre 07, 2019
Véhicules spirituels inattendus !
Vers la fin des années 80, j'importais les chaussures de ski et de montagne Koflach aux États-Unis et me rendais fréquemment en Autriche pour mon travail.
Un jour, alors que j'étais assis dans l’avion sur le tarmac de l'aéroport de Vienne, j'ai vu ces deux avions d’Austrian Airlines, qui se tournaient le dos à leurs portes respectives, mettant bien en évidence leur empennage et leur immatriculation.
Je n’arrivais pas à en croire mes yeux. Après les lettres « OE », le code de l’aviation civile pour l’Autriche, soient les lettres « LDS » sur un MD-81 et « LSD » sur un Fairchild Metro.
Pour ceux d'entre-nous qui vivons en Utah, nous savons tous que LDS est l'acronyme préféré des Mormons, qui signifie en anglais « Latter Day Saints » (Saints des Derniers Jours), et que LSD sont les initiales désignant l'acide lysergique diéthylamide, cette drogue hallucinogène bien connue. Deux acronymes improbables unis par le destin, j’imagine.
Comme j'ai toujours regretté de ne pas avoir eu mon appareil photo à portée de la main, j’ai finalement fais quelques recherches et j’ai retrouvé ces deux voisins improbables.
Oui, quelle combinaison explosive créée par la proximité immédiate de ces deux appareils ! Les deux jeux d’initiales offraient tous les états spirituels imaginables, tout en restant paradoxalement incompatibles !
Un jour, alors que j'étais assis dans l’avion sur le tarmac de l'aéroport de Vienne, j'ai vu ces deux avions d’Austrian Airlines, qui se tournaient le dos à leurs portes respectives, mettant bien en évidence leur empennage et leur immatriculation.
Je n’arrivais pas à en croire mes yeux. Après les lettres « OE », le code de l’aviation civile pour l’Autriche, soient les lettres « LDS » sur un MD-81 et « LSD » sur un Fairchild Metro.
Pour ceux d'entre-nous qui vivons en Utah, nous savons tous que LDS est l'acronyme préféré des Mormons, qui signifie en anglais « Latter Day Saints » (Saints des Derniers Jours), et que LSD sont les initiales désignant l'acide lysergique diéthylamide, cette drogue hallucinogène bien connue. Deux acronymes improbables unis par le destin, j’imagine.
Comme j'ai toujours regretté de ne pas avoir eu mon appareil photo à portée de la main, j’ai finalement fais quelques recherches et j’ai retrouvé ces deux voisins improbables.
Oui, quelle combinaison explosive créée par la proximité immédiate de ces deux appareils ! Les deux jeux d’initiales offraient tous les états spirituels imaginables, tout en restant paradoxalement incompatibles !
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mercredi, novembre 06, 2019
Le vote qui a fait basculer mon futur
Hier, c'était un jour d’élections à Park City, et je me suis rappelé qu'il y a environ 50 ans, je faisait aussi l’objet d'un vote qui allait avoir d’énormes conséquences sur mon avenir et sur toute ma vie.
À l'époque, je franchissait ce qui ressemblait à une porte de bateau menant au petit bureau de l'école de ski d'Avoriaz, près de mon village de Montriond, en Haute-Savoie.
De l'autre coté de cette espèce d’écoutille, je trouvais une douzaine de moniteurs de ski, garçons et filles, tous assis et prêts à décider si j'étais digne de rejoindre leur précieux petit univers.
Je ne me souviens pas de ce que j'ai dit pour faire valoir ma candidature, ni des réponses que j’ai pu fournir à certaines des questions qui m'ont été posées, mais je me contenterai de dire que j'ai passé l’examen avec succès et que j'avais été admis, à condition de faire un stage d'une semaine pour passer mon diplôme d’éducateur scolaire.
J'étais ravi et au plus profond de moi, j’ai ressentis que mon acceptation par ces gens que je connaissais à peine allait ouvrir la voie vers une vie merveilleuse ...
À l'époque, je franchissait ce qui ressemblait à une porte de bateau menant au petit bureau de l'école de ski d'Avoriaz, près de mon village de Montriond, en Haute-Savoie.
De l'autre coté de cette espèce d’écoutille, je trouvais une douzaine de moniteurs de ski, garçons et filles, tous assis et prêts à décider si j'étais digne de rejoindre leur précieux petit univers.
Je ne me souviens pas de ce que j'ai dit pour faire valoir ma candidature, ni des réponses que j’ai pu fournir à certaines des questions qui m'ont été posées, mais je me contenterai de dire que j'ai passé l’examen avec succès et que j'avais été admis, à condition de faire un stage d'une semaine pour passer mon diplôme d’éducateur scolaire.
J'étais ravi et au plus profond de moi, j’ai ressentis que mon acceptation par ces gens que je connaissais à peine allait ouvrir la voie vers une vie merveilleuse ...
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mardi, novembre 05, 2019
Comment payer pour l'assurance-maladie universelle ?
Nous assistons actuellement à un échange d’arguments improductifs au sujet de « Medicare for All », cette reforme de santé sous forme de potion magique, concoctée par Sanders, adoptée par Warren et contredite par Biden.
Entre autres éléments, cela montre qu'aucun des candidats démocrates ne comprend vraiment le sujet. Pour commencer, disons que l’ensemble des soins de santé aux États-Unis s’élève à 3 500 milliards de dollars. Sans compter l’inflation et la hausse des services médicaux les plus onéreux, on pourrait dire qu’une dépense en soin de santé sur 10 ans s’élèverait à 35 000 milliards de dollars, n’est-ce pas?
C'est précisément le prix qu’a mis Biden sur le plan élaboré par Warren en fin d’été. Cela est logique, car c’est le même montant que les États-Unis dépensent en ce moment pour tous les soins de santé. En fait, il s’agit donc simplement de décider la répartition de cette somme, à savoir qui paiera combien, entre compagnies d’assurances, sociétés pharmaceutiques, citoyens et gouvernement.
Maintenant, si nous comparons ces chiffres au coût annuel de Medicare (soins de santé pour personnes âgées et indigents) qui vont à quelque 46 millions de personnes, nous atteignons 582 milliards de dollars en 2018. Cela porte un coût moyen de 12 652 dollars par participant, un prix plutôt corsé !
Bien sûr, s’occuper des personnes âgées n’est pas bon marché ! Si nous revenons maintenant au coût total des soins de santé pour 2017, avec une population de 326 millions d’habitants, le coût chute à 10 736 dollars par habitant. D’accord, disons qu’en 2019, cela coûterait 12 000 dollars par personne. Pour 330 millions d'Américains, cela se traduirait par 4 000 milliards de dollars sur un PIB de 21 000 milliards de dollars.
Cela ne comprendrait pas les économies réalisées sur les bénéfices d’assurance maladie et les coûts des médicaments renégociés, mais cela montre tout de même que les 2 500 milliards de dollars par an d’Elizabeth Warren prévoit de dépenser, sont largement sous-estimés et n’existent guère que pour appâter ses électeurs.
Au lieu de démarrer son plan public de manière progressive, Warren préconise une thérapie de choc qui ne ferait qu’effrayer le monde des affaires, ainsi que tous les électeurs indépendants, et assurerait ainsi sa perte contre Trump si elle devait recevoir la nomination démocrate. Warren a de bonnes intentions, mais son approche montre un manque de pragmatisme et d'expérience évidents.
Son plan est bâtit sur un scénario trop optimiste, sans aucune marge et qui ne peut que s’effondrer si elle souhaite que les États-Unis y plongent les yeux fermés. nouveau plan. Lorsque je devais établir un budget, ma règle d’or était toujours de minimiser les recettes et d’augmenter les dépenses, créant ainsi un « tampon » indispensable et salutaire.
De toute évidence, elle devrait adopter une approche très progressive, en proposant son plan d’abord aux individus motivées, tels que les préretraités, les travailleurs indépendants et les personnes qui ne bénéficient pas de couverture de leurs employeurs. Elle devrait financer cette première phase par une augmentation progressive et assez agressive de l’impôt sur le revenu pour tous.
Elle devrait aussi - comme elle le préconise - remettre nos inspecteurs des impôts au travail et sérieusement s’attaquer aux fraudeurs fiscaux, modifier l’impôt sur les plus-values, négocier des prix plus bas pour les produits pharmaceutiques et commencer à réduire les revenus un peu trop généreux que s’octroient les hôpitaux et les prestataires de soins.
Cela constituerait déjà une tâche difficile et monumentale si elle pouvait être mise en place lors du premier mandat de Warren, en dépit d’une énorme « résistance » à prévoir de la part de l’opposition politique.
Ce qui est encore plus étonnant, c’est que tous les autres candidats à ces primaires ne semblent montrer aucune compréhension visible du dossier des soins de santé. S'ils l'avaient fait, ils auraient rebuté Biden et Warren depuis fort longtemps.
Cela dit, le plan actuel d’Elizabeth Warren est un pur vœux pieux et celle-ci doit sérieusement le modifier si elle veut devenir la candidate démocrate et le prochain président des États-Unis …
Entre autres éléments, cela montre qu'aucun des candidats démocrates ne comprend vraiment le sujet. Pour commencer, disons que l’ensemble des soins de santé aux États-Unis s’élève à 3 500 milliards de dollars. Sans compter l’inflation et la hausse des services médicaux les plus onéreux, on pourrait dire qu’une dépense en soin de santé sur 10 ans s’élèverait à 35 000 milliards de dollars, n’est-ce pas?
C'est précisément le prix qu’a mis Biden sur le plan élaboré par Warren en fin d’été. Cela est logique, car c’est le même montant que les États-Unis dépensent en ce moment pour tous les soins de santé. En fait, il s’agit donc simplement de décider la répartition de cette somme, à savoir qui paiera combien, entre compagnies d’assurances, sociétés pharmaceutiques, citoyens et gouvernement.
Maintenant, si nous comparons ces chiffres au coût annuel de Medicare (soins de santé pour personnes âgées et indigents) qui vont à quelque 46 millions de personnes, nous atteignons 582 milliards de dollars en 2018. Cela porte un coût moyen de 12 652 dollars par participant, un prix plutôt corsé !
Bien sûr, s’occuper des personnes âgées n’est pas bon marché ! Si nous revenons maintenant au coût total des soins de santé pour 2017, avec une population de 326 millions d’habitants, le coût chute à 10 736 dollars par habitant. D’accord, disons qu’en 2019, cela coûterait 12 000 dollars par personne. Pour 330 millions d'Américains, cela se traduirait par 4 000 milliards de dollars sur un PIB de 21 000 milliards de dollars.
Cela ne comprendrait pas les économies réalisées sur les bénéfices d’assurance maladie et les coûts des médicaments renégociés, mais cela montre tout de même que les 2 500 milliards de dollars par an d’Elizabeth Warren prévoit de dépenser, sont largement sous-estimés et n’existent guère que pour appâter ses électeurs.
Au lieu de démarrer son plan public de manière progressive, Warren préconise une thérapie de choc qui ne ferait qu’effrayer le monde des affaires, ainsi que tous les électeurs indépendants, et assurerait ainsi sa perte contre Trump si elle devait recevoir la nomination démocrate. Warren a de bonnes intentions, mais son approche montre un manque de pragmatisme et d'expérience évidents.
Son plan est bâtit sur un scénario trop optimiste, sans aucune marge et qui ne peut que s’effondrer si elle souhaite que les États-Unis y plongent les yeux fermés. nouveau plan. Lorsque je devais établir un budget, ma règle d’or était toujours de minimiser les recettes et d’augmenter les dépenses, créant ainsi un « tampon » indispensable et salutaire.
De toute évidence, elle devrait adopter une approche très progressive, en proposant son plan d’abord aux individus motivées, tels que les préretraités, les travailleurs indépendants et les personnes qui ne bénéficient pas de couverture de leurs employeurs. Elle devrait financer cette première phase par une augmentation progressive et assez agressive de l’impôt sur le revenu pour tous.
Elle devrait aussi - comme elle le préconise - remettre nos inspecteurs des impôts au travail et sérieusement s’attaquer aux fraudeurs fiscaux, modifier l’impôt sur les plus-values, négocier des prix plus bas pour les produits pharmaceutiques et commencer à réduire les revenus un peu trop généreux que s’octroient les hôpitaux et les prestataires de soins.
Cela constituerait déjà une tâche difficile et monumentale si elle pouvait être mise en place lors du premier mandat de Warren, en dépit d’une énorme « résistance » à prévoir de la part de l’opposition politique.
Ce qui est encore plus étonnant, c’est que tous les autres candidats à ces primaires ne semblent montrer aucune compréhension visible du dossier des soins de santé. S'ils l'avaient fait, ils auraient rebuté Biden et Warren depuis fort longtemps.
Cela dit, le plan actuel d’Elizabeth Warren est un pur vœux pieux et celle-ci doit sérieusement le modifier si elle veut devenir la candidate démocrate et le prochain président des États-Unis …
lundi, novembre 04, 2019
Canards patineurs ...
En début de semaine, Park City devenait un véritable congélateur avec une température de moins vingt degrés, tôt le matin !
Le lendemain, alors que nous marchions, nous sommes tombé sur ces deux canards qui avaient beaucoup de mal à adhérer sur une couche de glace absolument transparente, ce qui m’a rappelé que nous entrions dans une saison au cours de laquelle il vaut mieux être bien chaussé et qu’il était temps de me procurer des pneus neufs pour la voiture.
Merci petits canards !
Le lendemain, alors que nous marchions, nous sommes tombé sur ces deux canards qui avaient beaucoup de mal à adhérer sur une couche de glace absolument transparente, ce qui m’a rappelé que nous entrions dans une saison au cours de laquelle il vaut mieux être bien chaussé et qu’il était temps de me procurer des pneus neufs pour la voiture.
Merci petits canards !
dimanche, novembre 03, 2019
Ai-je vraiment besoin de nouveaux skis ?
La réponse est non et je ne mérite même pas une demie-paire, mais je suis quand même allé à la Foire aux Skis de Park City hier après-midi hier pour voir ce qui était disponible.
Nous sommes arrivés à 13h30, il n'y avait pas de queue, peu d'acheteurs et pendant que ma femme inspectait les vêtements, je suis allé directement en direction des skis et j'ai sélectionné une paire de Dynastar identique à celle que j’utilise en ce moment.
J’appelle ça une « paire de rechange ». Je bien connais le produit, il fonctionne parfaitement pour moi et est toujours fabriqué en France.
Eh oui, la vie étant ce qu’elle est, nous avons tous besoin, ou pouvons toujours utiliser une « paire de rechange », juste en cas où elle disparaîtrait, serait volée ou encore cassée, car nous ne pouvons toujours pas prédire notre avenir avec certitude ...
Nous sommes arrivés à 13h30, il n'y avait pas de queue, peu d'acheteurs et pendant que ma femme inspectait les vêtements, je suis allé directement en direction des skis et j'ai sélectionné une paire de Dynastar identique à celle que j’utilise en ce moment.
J’appelle ça une « paire de rechange ». Je bien connais le produit, il fonctionne parfaitement pour moi et est toujours fabriqué en France.
Eh oui, la vie étant ce qu’elle est, nous avons tous besoin, ou pouvons toujours utiliser une « paire de rechange », juste en cas où elle disparaîtrait, serait volée ou encore cassée, car nous ne pouvons toujours pas prédire notre avenir avec certitude ...
samedi, novembre 02, 2019
Le prosélytisme est-il éthique ?
Il me semble que les croisades ont ouvert la voie et ont donné aux chrétiens européens une bonne raison de répandre leur influence, leur cupidité et leur pouvoir économique sous le prétexte d’évangéliser, en l’utilisant comme une raison apparemment légitime d’envahir, de piller et subjuguer les populations autochtones.
Alors que le prosélytisme est illégal dans certains pays, les « religions envahissantes », comme ce que font la plupart des chrétiens et des mormons se justifient en citant l’article 18 de la Déclaration des droits de l’homme des Nations Unies.
En fait, ce n’est pas exactement ce que dit cet article 18; il ne parle en fait que du droit d’une personne de changer de religion sans être contrainte ni persuadée de le faire.
Le problème fondamental que je vois dans le prosélytisme est que l’on ne devrait pas pas pouvoir forcer ou enseigner des croyances fondamentalement irrationnelles, en particulier auprès d’individus qui n’ont pas suffisamment de sens critique et n’ont aucune aide pour vérifier la véracité de ce qu’on leur raconte, ou auprès d’enfants qui sont très impressionnables et totalement sans défense.
Ceci n’est clairement pas acceptable et revêt une forme d’abus mental. Je dois également noter qu'il n'y a pas beaucoup de religieux en dehors du christianisme et du mormonisme qui se permettent de vouloir évangéliser les populations qui ne partagent pas leurs convictions.
Contrairement aux chrétiens occidentaux qui n’hésitent pas à diffuser leur messages sur les ondes quand les lieux sont trop dangereux pour leurs missionnaires, juifs, hindous, bouddhistes et même musulmans ne se livrent à aucun prosélytisme dévergondé à grande échelle.
Ces simples observations sont davantage des arguments en faveur de la simple interdiction et de l’illégalité du prosélytisme.
Alors que le prosélytisme est illégal dans certains pays, les « religions envahissantes », comme ce que font la plupart des chrétiens et des mormons se justifient en citant l’article 18 de la Déclaration des droits de l’homme des Nations Unies.
En fait, ce n’est pas exactement ce que dit cet article 18; il ne parle en fait que du droit d’une personne de changer de religion sans être contrainte ni persuadée de le faire.
Le problème fondamental que je vois dans le prosélytisme est que l’on ne devrait pas pas pouvoir forcer ou enseigner des croyances fondamentalement irrationnelles, en particulier auprès d’individus qui n’ont pas suffisamment de sens critique et n’ont aucune aide pour vérifier la véracité de ce qu’on leur raconte, ou auprès d’enfants qui sont très impressionnables et totalement sans défense.
Ceci n’est clairement pas acceptable et revêt une forme d’abus mental. Je dois également noter qu'il n'y a pas beaucoup de religieux en dehors du christianisme et du mormonisme qui se permettent de vouloir évangéliser les populations qui ne partagent pas leurs convictions.
Contrairement aux chrétiens occidentaux qui n’hésitent pas à diffuser leur messages sur les ondes quand les lieux sont trop dangereux pour leurs missionnaires, juifs, hindous, bouddhistes et même musulmans ne se livrent à aucun prosélytisme dévergondé à grande échelle.
Ces simples observations sont davantage des arguments en faveur de la simple interdiction et de l’illégalité du prosélytisme.
vendredi, novembre 01, 2019
Halloween en baisse sur tous les tableaux !
Hier soir, c’était Halloween, et la festivité aurait dû être mesurée d’avantage par sa température ambiante qui se situait entre -1 et -4 degrés en début de soirée, que par le nombre de gamins qui sont venus sonner à notre porte.
Le froid a donc découragé les petits visiteurs frileux qui auraient du venir réclamer leurs friandises.
Par rapport aux deux dernières années, nous étions en baisse de 30%, ce qui nous a laissé beaucoup de bonbons sur les bras qu’il nous faudra sucer nous-mêmes, et nous laisse quand même espérer que l'année prochaine sera à la hauteur de nos espérances !
Le froid a donc découragé les petits visiteurs frileux qui auraient du venir réclamer leurs friandises.Par rapport aux deux dernières années, nous étions en baisse de 30%, ce qui nous a laissé beaucoup de bonbons sur les bras qu’il nous faudra sucer nous-mêmes, et nous laisse quand même espérer que l'année prochaine sera à la hauteur de nos espérances !
jeudi, octobre 31, 2019
Le 737 MAX est-il récupérable ?
Ces derniers jours, Dennis Muilenburg, le grand patron de Boeing, s’est retrouvé sur la sellette et lorsqu'un parent d’une des victimes lui a demandé de démissionner, il a répondu en affirmant qu'il n'avait pas été élevé pour abandonner si facilement.
Le problème est que lui ainsi que son conseil d’administration sont soit complètement pourris, soit totalement incompétents, mais ne devraient surtout pas être autorisés à rester à la tête de la société. On pourrait en dire autant des membres de l’administration fédérale (FAA) qui ont étés plus que laxistes avec le processus de certification du 737 MAX.
Dans le même temps, il n’y a toujours aucune date précise prévue où le « problème de logiciel » devrait être « réglé » et même si un tel développement se concrétisait, qui oserait voler dans cet appareil maudit ?
Je pense que Boeing n’aura finalement pas d’autre option que de reprendre tous les avions qui on étés vendus ou sont commandés, et si cela est possible, essayer de les retransformer peut-être en 737, version originale.
Au bout compte, Boeing devra se mettre à développer immédiatement l'avion qu'il aurait dû créer de toute pièce au lieu de « bricoler » cette version MAX qui n’a désormais plus d’avenir…
Le problème est que lui ainsi que son conseil d’administration sont soit complètement pourris, soit totalement incompétents, mais ne devraient surtout pas être autorisés à rester à la tête de la société. On pourrait en dire autant des membres de l’administration fédérale (FAA) qui ont étés plus que laxistes avec le processus de certification du 737 MAX.
Dans le même temps, il n’y a toujours aucune date précise prévue où le « problème de logiciel » devrait être « réglé » et même si un tel développement se concrétisait, qui oserait voler dans cet appareil maudit ?
Je pense que Boeing n’aura finalement pas d’autre option que de reprendre tous les avions qui on étés vendus ou sont commandés, et si cela est possible, essayer de les retransformer peut-être en 737, version originale.
Au bout compte, Boeing devra se mettre à développer immédiatement l'avion qu'il aurait dû créer de toute pièce au lieu de « bricoler » cette version MAX qui n’a désormais plus d’avenir…
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mercredi, octobre 30, 2019
Vers une armée américaine canine ?
Comme beaucoup, j'avais entendu parler d'Abou Bakr al-Baghdadi, mais cet individu n'avait jamais eu pour moi la notoriété d’un Oussama ben Laden. C’est ainsi que lorsque Trump a annoncé sa capture, j'ai bien écouté l’intégralité sa conférence de presse.
Ce qui m'a le plus frappé, c'est quand il a dit: « Vous savez, ces gens [Daech] sont très intelligents. Ils ne se servent plus tellement de téléphones portables. Ils sont très forts techniquement. Vous savez, ils utilisent l’Internet mieux que personne au monde, sauf peut-être Donald Trump. Mais ils se servent incroyablement bien de l’Internet. » Cette partie était trop rigolote.
En tout cas, c’est bon de savoir qu’on puisse compter sur Trump si l’on a des problèmes d’Internet. Bien sûr, il y avait aussi la partie du chien, dans laquelle Trump a déclaré: « Regardez, personne n'a même été blessé. Notre chien, notre beau chien, un chien talentueux - a été blessé et nous l’avons ramené. Mais nous n'avons eu aucun soldat blessé. »
Ce qui me fait penser que le meilleur atout que nous puissions avoir dans cette intervention militaire aura été ce cabot. Réfléchissez un peu, nous pourrions commencer à faire de sérieuses économies budgétaires si nous remplacions soudainement tous nos F-35, qui sont inabordables, par une meute de chiens.
Comme pour le mur mexicain, nous demanderions aux habitants de Park City d'expédier leur surplus de cabots et d’en faire cadeau à notre armée !
Ce qui m'a le plus frappé, c'est quand il a dit: « Vous savez, ces gens [Daech] sont très intelligents. Ils ne se servent plus tellement de téléphones portables. Ils sont très forts techniquement. Vous savez, ils utilisent l’Internet mieux que personne au monde, sauf peut-être Donald Trump. Mais ils se servent incroyablement bien de l’Internet. » Cette partie était trop rigolote.
En tout cas, c’est bon de savoir qu’on puisse compter sur Trump si l’on a des problèmes d’Internet. Bien sûr, il y avait aussi la partie du chien, dans laquelle Trump a déclaré: « Regardez, personne n'a même été blessé. Notre chien, notre beau chien, un chien talentueux - a été blessé et nous l’avons ramené. Mais nous n'avons eu aucun soldat blessé. »
Ce qui me fait penser que le meilleur atout que nous puissions avoir dans cette intervention militaire aura été ce cabot. Réfléchissez un peu, nous pourrions commencer à faire de sérieuses économies budgétaires si nous remplacions soudainement tous nos F-35, qui sont inabordables, par une meute de chiens.
Comme pour le mur mexicain, nous demanderions aux habitants de Park City d'expédier leur surplus de cabots et d’en faire cadeau à notre armée !
mardi, octobre 29, 2019
Un système de santé américain bien malade
Hier soir, je regardais une émission d'informations à la télévision suisse romande, expliquant comment le système de santé helvétique basé sur les lois du marché (très similaire à celui des États-Unis) est en train de ruiner les ménages suisses.
Cela veut dire que les soins de santé doivent être sévèrement réglementés pour contenir la cupidité surgissant de tous les lieux.
La réglementation des prix n’est pas seulement nécessaire pour les compagnies d’assurance (qui devraient probablement disparaître) et les grandes sociétés pharmaceutiques, mais aussi pour les hôpitaux, les médecins, les spécialistes et tous ceux qui contribuent à la flambée des coûts des soins de santé.
Une fois de plus, il serait bon de s’attaquer aux causes d’un problème sociétal massif au lieu de ses symptômes les plus frappants, et ce processus de guérison devrait commencer beaucoup plus tôt que ne le pensent les hommes politiques, mais ne nous faisons surtout pas trop d'illusions ...
Cela veut dire que les soins de santé doivent être sévèrement réglementés pour contenir la cupidité surgissant de tous les lieux.
La réglementation des prix n’est pas seulement nécessaire pour les compagnies d’assurance (qui devraient probablement disparaître) et les grandes sociétés pharmaceutiques, mais aussi pour les hôpitaux, les médecins, les spécialistes et tous ceux qui contribuent à la flambée des coûts des soins de santé.
Une fois de plus, il serait bon de s’attaquer aux causes d’un problème sociétal massif au lieu de ses symptômes les plus frappants, et ce processus de guérison devrait commencer beaucoup plus tôt que ne le pensent les hommes politiques, mais ne nous faisons surtout pas trop d'illusions ...
lundi, octobre 28, 2019
Une nouvelle saison de courses de ski …
Ce week-end, je me suis levé tôt pour regarder les deuxièmes manches des GS hommes et femmes à Sölden, en Autriche, et j’ai beaucoup apprécié le spectacle.
Les conditions de printemps en octobre sont un nouveau concept en matière de ski de compétition, mais nous devrons peut-être nous y habituer dans un avenir très proche.
Quoi qu’il en soit, j’ai apprécié la victoire d’Alice Robinson, la petite kiwi, et me suis réjouis du retour en forme de Mathieu Faivre.
Ce qui est assez ironique, c’est que les ex-tourtereaux, Shiffrin et Faivre, ont chacun terminé deuxièmes de la première course de la saison.
Y voyez-vous comme moi une simple coïncidence ou y a-t-il autre chose ?
Les conditions de printemps en octobre sont un nouveau concept en matière de ski de compétition, mais nous devrons peut-être nous y habituer dans un avenir très proche.
Quoi qu’il en soit, j’ai apprécié la victoire d’Alice Robinson, la petite kiwi, et me suis réjouis du retour en forme de Mathieu Faivre.
Ce qui est assez ironique, c’est que les ex-tourtereaux, Shiffrin et Faivre, ont chacun terminé deuxièmes de la première course de la saison.
Y voyez-vous comme moi une simple coïncidence ou y a-t-il autre chose ?
dimanche, octobre 27, 2019
À la découverte de St. George, Utah
Pendant bien longtemps, notre fils et notre belle-fille nous ont vantés les mérites de St. George, cette agglomération située dans le sud de l'Utah.
Nous n'étions pourtant pas trop convaincus, tout simplement parce que nous n'y avons jamais pas passé beaucoup de temps et que nous n’y voyions guère qu’une autre ville sur le chemin menant de Salt Lake City à Las Vegas ou Los Angeles.
Un week-end passé dans cette région a complètement transformé notre façon de voir les choses. Nous pouvons maintenant apprécier l’engouement de nos enfants pour ce coin, ses pittoresques canyons de roches rouges et son atmosphère de désert, à seulement quatre heures et demie de Park City.
Nous y reviendrons!
Nous n'étions pourtant pas trop convaincus, tout simplement parce que nous n'y avons jamais pas passé beaucoup de temps et que nous n’y voyions guère qu’une autre ville sur le chemin menant de Salt Lake City à Las Vegas ou Los Angeles.
Un week-end passé dans cette région a complètement transformé notre façon de voir les choses. Nous pouvons maintenant apprécier l’engouement de nos enfants pour ce coin, ses pittoresques canyons de roches rouges et son atmosphère de désert, à seulement quatre heures et demie de Park City.
Nous y reviendrons!
samedi, octobre 26, 2019
Trois générations …
Le Tour de Saint-George est une course de vélo qui offre trois parcours différents.
Il y a d’abord la version toute simple de 56 km, puis celle de 80 km et enfin, pour les plus courageux, il y a 160 km qui les attendent. C’est ainsi que nous avons décidé d’aligner les trois générations que compte notre famille dans le parcours de 56 km, en incluant mon petit-fils Finn (11 ans), son père (40 ans) et moi, le grand-père, qui affiche 71 ans au compteur.
Même si St. George est situé dans l'extrême sud de l'Utah, il y faisait très froid, ce matin, à 8 heures, quand il a fallu se présenter au départ (6 degrés Celsius seulement), mais nous avons réussi à surmonter cet obstacle glacial et avons bien travaillé ensemble pour former une équipe solide, cohésive et efficace.
Ce qui est remarquable, c’est que Finn a terminé le premier de sa catégorie d’âge (jusqu’à 14 ans) et que nous avons tous réussi à atteindre, ensemble, la ligne d’arrivée.
L’an prochain ? Pourquoi pas les 80 km ?
Il y a d’abord la version toute simple de 56 km, puis celle de 80 km et enfin, pour les plus courageux, il y a 160 km qui les attendent. C’est ainsi que nous avons décidé d’aligner les trois générations que compte notre famille dans le parcours de 56 km, en incluant mon petit-fils Finn (11 ans), son père (40 ans) et moi, le grand-père, qui affiche 71 ans au compteur.
Même si St. George est situé dans l'extrême sud de l'Utah, il y faisait très froid, ce matin, à 8 heures, quand il a fallu se présenter au départ (6 degrés Celsius seulement), mais nous avons réussi à surmonter cet obstacle glacial et avons bien travaillé ensemble pour former une équipe solide, cohésive et efficace.
Ce qui est remarquable, c’est que Finn a terminé le premier de sa catégorie d’âge (jusqu’à 14 ans) et que nous avons tous réussi à atteindre, ensemble, la ligne d’arrivée.
L’an prochain ? Pourquoi pas les 80 km ?
vendredi, octobre 25, 2019
Bannon, le marionnettiste
Suite à mon blog précédent, j'ai pris le temps de regarder attentivement l'émission «Zero-Tolerance» sur la chaine americaine PBS, qui décrivait en détails comment Trump a été diaboliquement installé à la Maison Blanche par un trio d’affreux Jojos composé de Steve Bannon, Jeff Sessions et Steve Miller.
Bannon, était en fait le cerveau derrière cette usurpation de pouvoir, sous le couvert d’un nouveau dogme nationaliste axé sur l’immigration et le les accords commerciaux.
Le documentaire explique également comment Trump s’est trouvé un peu par hasard choisit comme candidat providentiel, avec tous « ses gros défauts », comme l’admet du reste Bannon, avant de devenir la marionnette dans les mains de ce dernier.
En fait, le film montre parfaitement bien que Bannon s’est « servit » de Sessions et de Miller pour les installer à des postes clés afin de faire avancer son projet, de pouvoir bien encadrer Trump et du même coup, faire la preuve publique que le fameux « homme d'affaires » que prétendait être Trump n’avait en réalité aucune idée dans la façon de diriger le pays.
Pourtant, tout a très bien fonctionné tant que Steve Bannon a pu tirer les ficelles de cet homme égocentrique qui se croyait enfin arrivé au sommet de sa gloire. Enfin, que cela me plaise ou non, Bannon n’est pas juste une « grande gueule », c’est aussi un être machiavélique terriblement efficace.
Bannon, était en fait le cerveau derrière cette usurpation de pouvoir, sous le couvert d’un nouveau dogme nationaliste axé sur l’immigration et le les accords commerciaux.
Le documentaire explique également comment Trump s’est trouvé un peu par hasard choisit comme candidat providentiel, avec tous « ses gros défauts », comme l’admet du reste Bannon, avant de devenir la marionnette dans les mains de ce dernier.
En fait, le film montre parfaitement bien que Bannon s’est « servit » de Sessions et de Miller pour les installer à des postes clés afin de faire avancer son projet, de pouvoir bien encadrer Trump et du même coup, faire la preuve publique que le fameux « homme d'affaires » que prétendait être Trump n’avait en réalité aucune idée dans la façon de diriger le pays.
Pourtant, tout a très bien fonctionné tant que Steve Bannon a pu tirer les ficelles de cet homme égocentrique qui se croyait enfin arrivé au sommet de sa gloire. Enfin, que cela me plaise ou non, Bannon n’est pas juste une « grande gueule », c’est aussi un être machiavélique terriblement efficace.
jeudi, octobre 24, 2019
Bannon, la « Grande Gueule » américaine
Je viens de regarder l’interview de Steve Bannon par Ann Coulter sur la chaîne PBS dans le cadre de son émission d’actualité Frontline.
L'homme est la « Grande Gueule » par excellence et suit une tactique utilisée par toute cette catégorie d’individus, comme Trump, Berlusconi ou Tapie.
Il m'a rappelé trois personnes avec lesquelles j’ai travaillé au cours de ma carrière, qui noyaient ceux qui voulaient bien les écouter dans un déluge de paroles, d’où la conversation etait absente et où il n’y avait jamais de place pour poser des questions ou encore pour appuyer les arguments sur des fait irréfutables, mais dans lequel quelques mots intrigants ou sophistiqués avaient été inclus dans la sauce pour rendre le discours plus élaboré et un peu plus crédible.
Pour tous ces beaux parleurs, l’utilisation du monologue est essentielle, car ceux-ci ne peuvent laisser aucune place aux voix dissidentes qui risqueraient de démystifier leurs théories largement infondées.
Bien sûr, dans le cas de cette entrevue télévisée, l'interviewer de droite s’est bien assurée de laisser Bannon décharger son dogme nationaliste comme si cela était parole d'Évangile. Les gens comme Bannon sont des girouettes machiavéliques qui utilisent n’importe quelle cause pour arriver à leurs fins.
Par exemple, quels sont les avantages du nationalisme que Bannon défend si farouchement, sur une planète en train de mourir de surexploitation et de surpopulation ? Absolument aucun. Le globalisme est la réponse. Celui-ci peut parfaitement fonctionner si il est bien réglementé.
Bannon et ses disciples maîtrisent parfaitement le sentiment de colère et de frustration qui caractérise souvent l'homme de la rue en simplifiant à l'excès tous les problèmes et en dévoyant des vérités toutes simples.
Le grand nombre de personnes qui approuvent ses théories sont le plus souvent paresseuses, fainéantes, méchantes ou une combinaison des trois traits. Fait intéressant, et parce qu’elle constituée d'une accumulation de mots sans signification et du pur baratin, ce type de communication reposant uniquement sur un tsunami verbal ne s’exporte pas très bien.
Berlusconi et Tapie n’auraient pas pu avoir d’audience en dehors de leurs pays respectifs, et si Steve Bannon revendique un certain succès au Royaume-Uni en ayant fait avancer le Brexit, il échouait lamentablement lors de ses récentes campagnes d'endoctrinement en France et en Italie.
Je conseille à tous les lecteurs qui maîtrisent suffisamment bien l’anglais de visionner la vidéo ci-dessous. Finalement, j’aime mieux la façon dont Steve Bannon s’est relooké. Un peu plus de classe avec toujours autant d’épaisseurs de chemises !
L'homme est la « Grande Gueule » par excellence et suit une tactique utilisée par toute cette catégorie d’individus, comme Trump, Berlusconi ou Tapie.
Il m'a rappelé trois personnes avec lesquelles j’ai travaillé au cours de ma carrière, qui noyaient ceux qui voulaient bien les écouter dans un déluge de paroles, d’où la conversation etait absente et où il n’y avait jamais de place pour poser des questions ou encore pour appuyer les arguments sur des fait irréfutables, mais dans lequel quelques mots intrigants ou sophistiqués avaient été inclus dans la sauce pour rendre le discours plus élaboré et un peu plus crédible.
Pour tous ces beaux parleurs, l’utilisation du monologue est essentielle, car ceux-ci ne peuvent laisser aucune place aux voix dissidentes qui risqueraient de démystifier leurs théories largement infondées.
Bien sûr, dans le cas de cette entrevue télévisée, l'interviewer de droite s’est bien assurée de laisser Bannon décharger son dogme nationaliste comme si cela était parole d'Évangile. Les gens comme Bannon sont des girouettes machiavéliques qui utilisent n’importe quelle cause pour arriver à leurs fins.
Par exemple, quels sont les avantages du nationalisme que Bannon défend si farouchement, sur une planète en train de mourir de surexploitation et de surpopulation ? Absolument aucun. Le globalisme est la réponse. Celui-ci peut parfaitement fonctionner si il est bien réglementé.
Bannon et ses disciples maîtrisent parfaitement le sentiment de colère et de frustration qui caractérise souvent l'homme de la rue en simplifiant à l'excès tous les problèmes et en dévoyant des vérités toutes simples.
Le grand nombre de personnes qui approuvent ses théories sont le plus souvent paresseuses, fainéantes, méchantes ou une combinaison des trois traits. Fait intéressant, et parce qu’elle constituée d'une accumulation de mots sans signification et du pur baratin, ce type de communication reposant uniquement sur un tsunami verbal ne s’exporte pas très bien.
Berlusconi et Tapie n’auraient pas pu avoir d’audience en dehors de leurs pays respectifs, et si Steve Bannon revendique un certain succès au Royaume-Uni en ayant fait avancer le Brexit, il échouait lamentablement lors de ses récentes campagnes d'endoctrinement en France et en Italie.
Je conseille à tous les lecteurs qui maîtrisent suffisamment bien l’anglais de visionner la vidéo ci-dessous. Finalement, j’aime mieux la façon dont Steve Bannon s’est relooké. Un peu plus de classe avec toujours autant d’épaisseurs de chemises !
mercredi, octobre 23, 2019
Mon père, l'entrepreneur
Je n’ai jamais vraiment compris que mon père était un vrai entrepreneur. Cela a prit du temps, mais c’était tellement vrai.
Très jeune, alors qu’il grandissait à Montriond, ce village isolé dans un coin perdu de Haute-Savoie, alors qu’il n’était encore qu’un petit garçon, son regard avait été attirée par un objet brillant, au sol, scintillant au soleil comme un trésor providentiel. Alors qu’il s’approchait pour le saisir le trésor s’est transformé en vipère qui lui échappa des doigts …
Plus tard, mon père est allé à Chamonix apprendre à travailler le bois, mais n’a pas continué, et au lieu de travailler pour les autres, a décidé de se mettre à son compte et à lancé sa propre fromagerie. Ce travail était difficile, ingrat et ne rapportait pas grand-chose. Mais cela le maintenait en activité, lui apprenait le négoce, l’art de l’achat et de la vente.
Bien sûr, il a construit lui-même sa propre maison familiale qui allait accueillir mes parents après leur mariage et dans laquelle ils aller passer leur vie entière. Pendant la Seconde Guerre mondiale et l'occupation allemande, personne ne voulait être maire d’un petit village frontalier avec la Suisse. Devinez donc qui s’est retrouve à la mairie ? Mon père, une fois de plus.
Chaque jour, il faisait de son mieux pour tromper les Allemands, faisait des faux papiers de tous cotés et guidait les Juifs fuyant les Nazis à travers les montagnes pour rejoindre la sécurité de la Suisse voisine.
Plus tard, en 1956, alors qu'il poursuivait son activité de fromager dans son village d’alpage des Lindarets, mon père vit les premiers touristes arriver sur une nouvelle route goudronnée. Un voisin venait juste de commencer à vendre des rafraîchissements aux villégiateurs et mon père était fasciné par les petites bouteilles de boissons gazeuses colorées qui étaient lui étaient livrées régulièrement. Il a donc décidé de faire de même et s'est mis à construire la première partie de ce qui allait devenir notre restaurant familial, et allait nous sortir ainsi d’une vie misérable.
Sa maladie d’entreprendre ne l’a jamais quitté ; à la fin de la soixantaine il a transformé sa maison en y ouvrant un petit hôtel familial pour les classes de neiges et les jeunes skieurs afin de mieux occuper la saison hivernale.
Non, mon père n'était pas quelqu’un de chaleureux et d’effusif avec sa femme et ses enfants, mais très peu d'entrepreneurs le sont. Il était concentré à fond sur son travail et ses projets, et je ne peux que respecter son chemin de vie tumultueux et lui en être très reconnaissant, car sans lui, je n’existerai pas.
Très jeune, alors qu’il grandissait à Montriond, ce village isolé dans un coin perdu de Haute-Savoie, alors qu’il n’était encore qu’un petit garçon, son regard avait été attirée par un objet brillant, au sol, scintillant au soleil comme un trésor providentiel. Alors qu’il s’approchait pour le saisir le trésor s’est transformé en vipère qui lui échappa des doigts …
Plus tard, mon père est allé à Chamonix apprendre à travailler le bois, mais n’a pas continué, et au lieu de travailler pour les autres, a décidé de se mettre à son compte et à lancé sa propre fromagerie. Ce travail était difficile, ingrat et ne rapportait pas grand-chose. Mais cela le maintenait en activité, lui apprenait le négoce, l’art de l’achat et de la vente.
Bien sûr, il a construit lui-même sa propre maison familiale qui allait accueillir mes parents après leur mariage et dans laquelle ils aller passer leur vie entière. Pendant la Seconde Guerre mondiale et l'occupation allemande, personne ne voulait être maire d’un petit village frontalier avec la Suisse. Devinez donc qui s’est retrouve à la mairie ? Mon père, une fois de plus.
Chaque jour, il faisait de son mieux pour tromper les Allemands, faisait des faux papiers de tous cotés et guidait les Juifs fuyant les Nazis à travers les montagnes pour rejoindre la sécurité de la Suisse voisine.
Plus tard, en 1956, alors qu'il poursuivait son activité de fromager dans son village d’alpage des Lindarets, mon père vit les premiers touristes arriver sur une nouvelle route goudronnée. Un voisin venait juste de commencer à vendre des rafraîchissements aux villégiateurs et mon père était fasciné par les petites bouteilles de boissons gazeuses colorées qui étaient lui étaient livrées régulièrement. Il a donc décidé de faire de même et s'est mis à construire la première partie de ce qui allait devenir notre restaurant familial, et allait nous sortir ainsi d’une vie misérable.
Sa maladie d’entreprendre ne l’a jamais quitté ; à la fin de la soixantaine il a transformé sa maison en y ouvrant un petit hôtel familial pour les classes de neiges et les jeunes skieurs afin de mieux occuper la saison hivernale.
Non, mon père n'était pas quelqu’un de chaleureux et d’effusif avec sa femme et ses enfants, mais très peu d'entrepreneurs le sont. Il était concentré à fond sur son travail et ses projets, et je ne peux que respecter son chemin de vie tumultueux et lui en être très reconnaissant, car sans lui, je n’existerai pas.
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