C'est toujours avec beaucoup d'intérêt et d'anticipation que j'ouvre le numéro d'Octobre de Ski Magazine (américain) pour découvrir comment ses lecteurs ont classé les stations qu'ils ont visités l'année précédente.
Même si, au fond, je sais que ces résultats ont été fortement « bricolés », j'aime toujours mesurer l'éthique et la justesse d'une publication. Pendant des années, des stations comme Vail, Whistler et Deer Valley se sont battues successivement pour les meilleurs places, tandis que les autres représentaient généralement une image assez juste de ce que représente une station aux yeux de ses hivernants.
Pas cette année. Park City s'est vu reléguée en 13e position, alors qu'elle avait régulièrement progressé vers le haut. C'est d'autant plus choquant après que notre station revendique aujourd'hui le plus grand domaine skiable des États-Unis !
Non seulement notre ville a été classée lamentablement, mais l'article accompagnant sa position était tellement tendancieux et négatif qu'il manifestait un désir d’écraser d'avantage la station. Se faire dépasser par des « bleds » comme Whitefish et Winter Park en dit long sur le manque d'objectivité du magazine et montre bien que ses classements ne sont pas sérieux, pour ne pas dire « truqués » en faveur de certains.
C'est ce qui m'a amené à regarder quelles stations avaient fait de la pub dans la publication. Vail Resorts qui est propriétaire de Vail, Beaver Creek, Brekenridge, Keystone, Heavently, Northstar et Park City brille par son absence et a donc payé le prix pour ne pas avoir mis de pub. En tant que station individuelle, Park City a encore payé un prix beaucoup plus élevé.
Avec Ski Magazine, il n'y a donc plus de séparation entre la rédaction et la publicité ; il faut désormais « payer pour être bien traité. » Donc une bonne pub est la seule garantie d'avoir un bon article !
jeudi, septembre 22, 2016
mercredi, septembre 21, 2016
Comment punir Wells Fargo
Hier, John G. Stumpf écoutait sans paraître trop gêné les réprimandes qui lui étaient adressées par les sénateurs américains au sujet des comptes bancaires ouverts sans le consentement des titulaires.
Cette occasion était pour notre Sénat d'afficher ses bonnes intentions, mais M. Stumpf sortira très bien, il n'ira surtout pas en prison, il ne paiera rien de sa poche et son conseil d'administration ne le mettra pas à la porte.
Cette audience n'aura pourtant pas empêché M. Stumpf de dire que les 5.300 petits employés qui ont ete licenciés à cause du scandale « méritaient » de perdre leur emploi.
Alors, que peut-on faire ? Cela me paraît assez simple: les titulaires des comptes bancaires de Wells Fargo doivent voter de manière forte en fermant leur comptes et en les déplaçant vers un autre établissement bancaire.
Je sais, cela est bien difficile, très gênant, mais c'est de loin le seul moyen efficace de punir Stumpf, ses cadres et son conseil d'administration .
Cette occasion était pour notre Sénat d'afficher ses bonnes intentions, mais M. Stumpf sortira très bien, il n'ira surtout pas en prison, il ne paiera rien de sa poche et son conseil d'administration ne le mettra pas à la porte.
Cette audience n'aura pourtant pas empêché M. Stumpf de dire que les 5.300 petits employés qui ont ete licenciés à cause du scandale « méritaient » de perdre leur emploi.
Alors, que peut-on faire ? Cela me paraît assez simple: les titulaires des comptes bancaires de Wells Fargo doivent voter de manière forte en fermant leur comptes et en les déplaçant vers un autre établissement bancaire.
Je sais, cela est bien difficile, très gênant, mais c'est de loin le seul moyen efficace de punir Stumpf, ses cadres et son conseil d'administration .
mardi, septembre 20, 2016
Bode Miller rechausse les skis
À l'exception de Trump, peu de gens sont aussi bons que Bode Miller pour générer un tas de publicité. Il semblerai donc que, Bode va reprendre la compétition à ski dans environ un mois.
Si je ne me trompe pas, notre explosif champion n'est plus qu'à un an des ses 40 ans et ne s'est pas beaucoup entraîné ces dernières années. Pour en rajouter, il a décidé de virer ses skis Head et de skier sur la marque « Bomber », une entité totalement inconnue en matière de performance.
Bonne chance ! Contrairement à un Ligety, un Hirscher ou un Svindal, Bode n'a jamais eu le luxe d'une marge de supériorité confortable sur ses rivaux.
Il a toujours gagné en poussant ses propres limites au maximum tout en saisissant toute la chance qui pouvait lui tomber sur la tête quand il gagnait, ce qui du reste rendait sa performance super-spectaculaire et tenait l'audience en haleine.
Donc, quand vous mélangez tous ces éléments, les chances qu'aurait Bode de gagner à Sölden sont extrêmement minces, sinon inexistante ; la seule victoire garantie est le coup de pub pour Bomber ... C'est du moins là ma modeste opinion.
Si je ne me trompe pas, notre explosif champion n'est plus qu'à un an des ses 40 ans et ne s'est pas beaucoup entraîné ces dernières années. Pour en rajouter, il a décidé de virer ses skis Head et de skier sur la marque « Bomber », une entité totalement inconnue en matière de performance.
Bonne chance ! Contrairement à un Ligety, un Hirscher ou un Svindal, Bode n'a jamais eu le luxe d'une marge de supériorité confortable sur ses rivaux.
Il a toujours gagné en poussant ses propres limites au maximum tout en saisissant toute la chance qui pouvait lui tomber sur la tête quand il gagnait, ce qui du reste rendait sa performance super-spectaculaire et tenait l'audience en haleine.
Donc, quand vous mélangez tous ces éléments, les chances qu'aurait Bode de gagner à Sölden sont extrêmement minces, sinon inexistante ; la seule victoire garantie est le coup de pub pour Bomber ... C'est du moins là ma modeste opinion.
lundi, septembre 19, 2016
Ballade pittoresque entre Coeur d’Alêne et Boise
Le trajet depuis Coeur d’Alêne jusqu'à Boise (deux villes de l'Idaho) est des plus pittoresque et d'une grande variété.
Depuis les vastes étendues de champs de blé, les grandes prairies vallonnées, les communautés de sports en eaux vives, jusqu'aux canyons de montagne qui précédent la capitale de l’état, tout n'est que pur plaisir visuel ...
En chemin, nous nous sommes également arrêté à Tamarack pour voir si la station de ski en faillite avait fait des progrès. On nous avait dit cet hiver que sa situation s'améliorait ...
Bien qu'il soit difficile de savoir vraiment où les choses en sont avec la procédure de faillite et les problèmes fiscaux qui semblent tout bloquer, il semble y avoir peu de changement depuis que nous y sommes passé il y a déjà quatre ans.
Les bâtiments désertés couvert de membranes pare-air déchirées sont toujours à l'ordre du jour !
Depuis les vastes étendues de champs de blé, les grandes prairies vallonnées, les communautés de sports en eaux vives, jusqu'aux canyons de montagne qui précédent la capitale de l’état, tout n'est que pur plaisir visuel ...
En chemin, nous nous sommes également arrêté à Tamarack pour voir si la station de ski en faillite avait fait des progrès. On nous avait dit cet hiver que sa situation s'améliorait ...
Bien qu'il soit difficile de savoir vraiment où les choses en sont avec la procédure de faillite et les problèmes fiscaux qui semblent tout bloquer, il semble y avoir peu de changement depuis que nous y sommes passé il y a déjà quatre ans.
Les bâtiments désertés couvert de membranes pare-air déchirées sont toujours à l'ordre du jour !
Trempés à Coeur d’Alêne
Cela faisait longtemps que j’étais intrigué par Coeur d’Alêne, que l'on connaît aussi aux États-Unis sous le surnom de CdA ; peut-être était-ce à cause du nom français de cette ville et parce que j'avais toujours entendu parler de sa situation idyllique au bord d'un lac magnifique.
Eh bien aujourd'hui, ces rêves ont été sérieusement détrempés pendant que nous roulions depuis le Canada en direction du sud sous une pluie implacable. Il n'y avait rien à vraiment apprécier en route et peut-être était-ce là un juste retour de manivelle après n'avoir vu que des paysages de rêve pendant toute une semaine.
Cela dit, je ne savais pas que Coeur d’Alêne et un certain nombre de localités, formaient avec Spokane dans l'État voisin du Washington, une agglomération géante de quelque 680.000 âmes. Avec la pluie battant si fort, nous avons eu à peine la possibilité de faire une courte balade et en dépit de nos efforts les plus sincères n'avons pas ete vraiment impressionné par les lieux.
Une autre visite s'imposera. Et voilà ; ce que je croyais etre une petite ville accrochée au bord d'un lac était faite la partie tres visible d'une grande zone urbaine. Tant pis ! En tout cas pas l'endroit où je vais déménager si jamais j’étais fatigué de Park City ...
Eh bien aujourd'hui, ces rêves ont été sérieusement détrempés pendant que nous roulions depuis le Canada en direction du sud sous une pluie implacable. Il n'y avait rien à vraiment apprécier en route et peut-être était-ce là un juste retour de manivelle après n'avoir vu que des paysages de rêve pendant toute une semaine.
Cela dit, je ne savais pas que Coeur d’Alêne et un certain nombre de localités, formaient avec Spokane dans l'État voisin du Washington, une agglomération géante de quelque 680.000 âmes. Avec la pluie battant si fort, nous avons eu à peine la possibilité de faire une courte balade et en dépit de nos efforts les plus sincères n'avons pas ete vraiment impressionné par les lieux.
Une autre visite s'imposera. Et voilà ; ce que je croyais etre une petite ville accrochée au bord d'un lac était faite la partie tres visible d'une grande zone urbaine. Tant pis ! En tout cas pas l'endroit où je vais déménager si jamais j’étais fatigué de Park City ...
dimanche, septembre 18, 2016
Fernie, l'anti-Banff
Tout comme Park City, la station de montagne de Fernie, dans le sud de la Colombie-Britannique a commencé avec l'exploitation minière (charbon) et est en train de travailler dur pour se métamorphoser en station, à la fois de ski, de VTT et de pêche à la mouche.
En raison de son éloignement par rapport à un grand aéroport (3 heures de route de Calgary) et de son isolement en général, la ville est encore au point où en était Park City il y a 30-40 ans. On y trouve quelques restaurants, mais rien de bien bon, une beau massif skiable offrant de belles combes et plus de 1000 mètres de dénivelé, mais cette petite communauté a encore du chemin à parcourir si elle veut gravir toutes les marches qui mènent à la notoriété.
Maintenant, si vous êtes un optimiste et croyez au potentiel de ces coins encore un peu méconnus ou sous-estimés et recherchez ce diamant brut qui se fait rare, Fernie est peut-être votre chance. En ce qui me concerne, je ne suis pas encore prêt à retirer mes « billes » et tout et investir dans cette charmante petite localité.
J'y ai bien apprécié mon séjour et je pense quand même qu'il coulera pas mal d'eau dans la rivière Elk avant que Fernie commence à se transformer en un nouveau Banff !
En raison de son éloignement par rapport à un grand aéroport (3 heures de route de Calgary) et de son isolement en général, la ville est encore au point où en était Park City il y a 30-40 ans. On y trouve quelques restaurants, mais rien de bien bon, une beau massif skiable offrant de belles combes et plus de 1000 mètres de dénivelé, mais cette petite communauté a encore du chemin à parcourir si elle veut gravir toutes les marches qui mènent à la notoriété.
Maintenant, si vous êtes un optimiste et croyez au potentiel de ces coins encore un peu méconnus ou sous-estimés et recherchez ce diamant brut qui se fait rare, Fernie est peut-être votre chance. En ce qui me concerne, je ne suis pas encore prêt à retirer mes « billes » et tout et investir dans cette charmante petite localité.
J'y ai bien apprécié mon séjour et je pense quand même qu'il coulera pas mal d'eau dans la rivière Elk avant que Fernie commence à se transformer en un nouveau Banff !
samedi, septembre 17, 2016
Lake Louise, joyau des Rocheuses Canadiennes
Rien de plus emblématique que cette vue sur le Chateau Lake Louise encadré parmi les montagnes et les glaciers. Tout comme Banff, l'endroit est bondé de visiteur et un lieu favori de touristes asiatiques tout comme le sont Interlaken ou Paris.
C'est vraiment le paradis des touristes offrant une image absolument idéale et qui explique les flottilles d'autobus de touristes qui se battent pour trouver une place sur les voies de garage.
Nous avons adoré aussi, et notre seul regret est de ne pas avoir rencontré plus de faune dans le parc national de Banff. Nous pensions voir plein d'ours mais pas de chance ; ils étaient tous en vacances ! Le seul animal que nous avons vu était un chevreuil tout paniqué coincé dans la circulation dans le centre de Banff.
En fait, nous voyons beaucoup plus d'animaux sauvage dans notre jardin de Park City que dans tous les parc nationaux que nous avons visité tant aux États-Unis qu'au Canada. Allez comprendre!
C'est vraiment le paradis des touristes offrant une image absolument idéale et qui explique les flottilles d'autobus de touristes qui se battent pour trouver une place sur les voies de garage.
Nous avons adoré aussi, et notre seul regret est de ne pas avoir rencontré plus de faune dans le parc national de Banff. Nous pensions voir plein d'ours mais pas de chance ; ils étaient tous en vacances ! Le seul animal que nous avons vu était un chevreuil tout paniqué coincé dans la circulation dans le centre de Banff.
En fait, nous voyons beaucoup plus d'animaux sauvage dans notre jardin de Park City que dans tous les parc nationaux que nous avons visité tant aux États-Unis qu'au Canada. Allez comprendre!
vendredi, septembre 16, 2016
Banff, merveilleux mais surchargé
J'ai toujours pensé que Banff était pour les Rocheuses d'Amérique du Nord ce que Chamonix est aux Alpes. C'est une comparaison parfaite. La première fois que je me suis rendu dans ce lieu de carte postale était il y a quelque 40 ans.
Depuis, j'y suis retourné au moins trois fois, à chaque fois pour skier à Sunshine Village ou à Lake Louise, qui sont avec Mt. Norquay les stations de proximité. Comme toujours, la popularité d'un coin s'accompagne d'un prix à payer.
Dans le cas de Banff, c'est le manque lamentable de convivialité dont fait preuve la population locale. Contrairement à l'Amérique, où les travailleurs du secteur des services hôteliers et touristiques viennent du Mexique, en Alberta, ils semblent tous arriver d'Australie, de Nouvelle-Zélande ou du Royaume-Uni.
Ils maîtrisent bien la langue, encore que leur accent soit souvent incompréhensible, mais ont du mal à accrocher un sourire à leur visage. Étant donné la nature cosmopolite de l'endroit, tout cela se fond parfaitement avec le décor et ajoute à la confusion générale !
Depuis, j'y suis retourné au moins trois fois, à chaque fois pour skier à Sunshine Village ou à Lake Louise, qui sont avec Mt. Norquay les stations de proximité. Comme toujours, la popularité d'un coin s'accompagne d'un prix à payer.
Dans le cas de Banff, c'est le manque lamentable de convivialité dont fait preuve la population locale. Contrairement à l'Amérique, où les travailleurs du secteur des services hôteliers et touristiques viennent du Mexique, en Alberta, ils semblent tous arriver d'Australie, de Nouvelle-Zélande ou du Royaume-Uni.
Ils maîtrisent bien la langue, encore que leur accent soit souvent incompréhensible, mais ont du mal à accrocher un sourire à leur visage. Étant donné la nature cosmopolite de l'endroit, tout cela se fond parfaitement avec le décor et ajoute à la confusion générale !
jeudi, septembre 15, 2016
À propos du parc national de Glacier
Le parc national de Glacier au Montana et en Alberta est situé dans un coin dont l’accès n'est pas facile et où il n'est pas facile de se rendre à tout bout de champ !
Cela prends un temps fou pour y arriver et quand vous arrivez sur les lieu, c'est la foule ; par-choc contre par-choc et c'est le milieu de septembre, pas les mois de Juin, Juillet ou Août ! La meilleure façon à mon avis de bien apprécier les lieux et d'en faire le tour comme nous avons fini par le faire.
Des tas de kilomètres, un peu trop en fait, mais une vue imprenable et incroyable. Nous avons été aidés en cela par une chute de neige fraîche datant de la veille qui avait reblanchit tous les sommets environnants, rendu le passage principal infranchissable (hélas!), mais faire le grand tour du parc nous a laissé des images merveilleuses qui vont rester avec nous pour toujours.
Cela prends un temps fou pour y arriver et quand vous arrivez sur les lieu, c'est la foule ; par-choc contre par-choc et c'est le milieu de septembre, pas les mois de Juin, Juillet ou Août ! La meilleure façon à mon avis de bien apprécier les lieux et d'en faire le tour comme nous avons fini par le faire.
Des tas de kilomètres, un peu trop en fait, mais une vue imprenable et incroyable. Nous avons été aidés en cela par une chute de neige fraîche datant de la veille qui avait reblanchit tous les sommets environnants, rendu le passage principal infranchissable (hélas!), mais faire le grand tour du parc nous a laissé des images merveilleuses qui vont rester avec nous pour toujours.
mercredi, septembre 14, 2016
Sur la route de Missoula
Le parcours routier entre Sun Valley et Missoula est tout à fait unique. D'abord, il y a la rivière Salmon à longer, un itinéraire varié et pittoresque, ensuite après avoir passé la petite station de ski de Lost Trail à 2100 mètres d'altitude, on quitte l'Idaho avant d'effectuer une superbe descente sur le Montana dans la vallée de Bitterroots.
Ensuite, il y un arrêt presque obligatoire dans la charmante ville de Darby et ses boutiques en tous genres dont un établissement qui occupe tout un bloc et offre entre autres antiquités et souvenirs une sélection de bonbons assez remarquable.
Missoula se trouve en bout de piste avec sa vieille ville, tous ses étudiants, son centre commercial et ses restaurants assez branchés. Notre hôtel, le C'mon Inn était la parfaite vitrine de l'architecture en bois local. Ensuite, nous sommes allés au centre-ville pour nous restaurer au sushi dans un établissement un peu « cra-cra », mais une fois n'est pas coutume !
Bien sûr, on fait beaucoup mieux à Park City, mais il fallait bien marquer le coup. Dommage que les températures du milieu de journée jusqu'en soirée soient restées glaciales !
Ensuite, il y un arrêt presque obligatoire dans la charmante ville de Darby et ses boutiques en tous genres dont un établissement qui occupe tout un bloc et offre entre autres antiquités et souvenirs une sélection de bonbons assez remarquable.
Missoula se trouve en bout de piste avec sa vieille ville, tous ses étudiants, son centre commercial et ses restaurants assez branchés. Notre hôtel, le C'mon Inn était la parfaite vitrine de l'architecture en bois local. Ensuite, nous sommes allés au centre-ville pour nous restaurer au sushi dans un établissement un peu « cra-cra », mais une fois n'est pas coutume !
Bien sûr, on fait beaucoup mieux à Park City, mais il fallait bien marquer le coup. Dommage que les températures du milieu de journée jusqu'en soirée soient restées glaciales !
mardi, septembre 13, 2016
Où en est donc Sun Valley, en Idaho !
Il n'y a rien de bien changé dans cette petite station de montagne en ce dimanche de début de Septembre, quand nous y sommes arrivé il y a deux jour de cela.
L'endroit y était plutôt déserté. Beaucoup d'immobilier à vendre et à louer, à des prix inférieurs à ceux de Park City, un horrible et énorme bâtiment en cours de construction au beau milieu de Ketchum, et très peu d’activité.
L'isolement, l'accès difficile de cette station ainsi que son petit aéroport pas très bien desservis font partie des challenges qui semblent affliger la grand-mère de nos stations de montagne aux États-Unis (Sun Valley fut fondée en 1937).
Les beaux jours de Sun Valley font désormais partie de son passé. La première fois que j'avais visité le coin était vers la fin des années 80, je pensais qu'à l’époque c'était plutôt « cool », mais aujourd'hui tout cela s'est bien refroidi !
L'endroit y était plutôt déserté. Beaucoup d'immobilier à vendre et à louer, à des prix inférieurs à ceux de Park City, un horrible et énorme bâtiment en cours de construction au beau milieu de Ketchum, et très peu d’activité.
L'isolement, l'accès difficile de cette station ainsi que son petit aéroport pas très bien desservis font partie des challenges qui semblent affliger la grand-mère de nos stations de montagne aux États-Unis (Sun Valley fut fondée en 1937).
Les beaux jours de Sun Valley font désormais partie de son passé. La première fois que j'avais visité le coin était vers la fin des années 80, je pensais qu'à l’époque c'était plutôt « cool », mais aujourd'hui tout cela s'est bien refroidi !
lundi, septembre 12, 2016
Qu'il est difficile de partir en vacances !
Quand on vit à Park City, il est toujours difficile de se décider à s'éloigner de cet endroit magique, et il faut vraiment se faire violence pour sortir de notre cadre de vie.
Dans la plupart des cas, et où que nous puissions aller, ce sera toujours moins amusant et moins divertissant ; de plus, le temps risque de ne pas être aussi agréable.
Le seul point positif est que les paysages seront peut être plus beaux et très différents mais cela ne suffira peut être pas pour compenser le reste !
C'est donc ça, nous allons nous forcer à sortir de notre paradis, voir un peu ce qui se passe en dehors de « notre bulle » et prendre une bonne dose de réalité !
Dans la plupart des cas, et où que nous puissions aller, ce sera toujours moins amusant et moins divertissant ; de plus, le temps risque de ne pas être aussi agréable.
Le seul point positif est que les paysages seront peut être plus beaux et très différents mais cela ne suffira peut être pas pour compenser le reste !
C'est donc ça, nous allons nous forcer à sortir de notre paradis, voir un peu ce qui se passe en dehors de « notre bulle » et prendre une bonne dose de réalité !
dimanche, septembre 11, 2016
Mettons la Corée du Nord au pas
Seuls les Chinois peuvent résoudre le problème crée par ce petit pays insensé. Ce ne sont certes, ni d'avantage de sanctions, ni une reprise des négociations avec la Corée du Nord qui s'imposent désormais.
Nous avons déjà perdu notre temps trop longtemps pour espérer avoir une discussion saine avec un régime fou. Cette fois, Obama et le Département d’état devront dire aux chinois qu'ils doivent contrôler leur protégé une fois pour toutes, et en plus, lui confisquer tous ses joujoux nucléaires.
Si les chinois refusent, nous allons les frapper là où ça fait le plus mal et commencer à imposer des droits de douane sur toutes leurs importations, à moins qu'ils préfèrent que nous bombardions ce petit bonhomme dément jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien ..
Même si je n'aime pas Trump, cette fois je dois adopter ce qu'il préconise. C'est aussi simple et triste que cela.
Nous avons déjà perdu notre temps trop longtemps pour espérer avoir une discussion saine avec un régime fou. Cette fois, Obama et le Département d’état devront dire aux chinois qu'ils doivent contrôler leur protégé une fois pour toutes, et en plus, lui confisquer tous ses joujoux nucléaires.
Si les chinois refusent, nous allons les frapper là où ça fait le plus mal et commencer à imposer des droits de douane sur toutes leurs importations, à moins qu'ils préfèrent que nous bombardions ce petit bonhomme dément jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien ..
Même si je n'aime pas Trump, cette fois je dois adopter ce qu'il préconise. C'est aussi simple et triste que cela.
samedi, septembre 10, 2016
Décadence canine à Park City
À Park City, les chiens sont comme des vaches sacrées en Inde. La plus part du temps, les cabots sont plus importants que les gens.
Ils ont leurs propres médiums qui peuvent traduire à leur maîtres ce qu'ils pensent, leurs propres colonies de vacances, leur garderies, leurs fêtes d'anniversaire et j'en passe.
Sous une pression du public bien orchestrée, ils peuvent maintenant errer librement sur les sentiers, peuvent se mettre en travers de votre VTT et vous faire chuter ou vous mordre aux fesses si vous avez le malheur de tomber sur un chien agressif.
Je ne mentionnerai même pas les propriétaires de chiens qui ne ramassent pas après leurs chiens si personne ne les voit ou qui posent des sacs de crottes le long du chemin, sans surtout jamais les ramasser.
Pire, si vous n'avez pas de chien - comme c'est mon cas - les gens se demandent ce qui cloche avec vous. Disons tout simplement que c'est désormais la queue qui remue le chien!
Ils ont leurs propres médiums qui peuvent traduire à leur maîtres ce qu'ils pensent, leurs propres colonies de vacances, leur garderies, leurs fêtes d'anniversaire et j'en passe.
Sous une pression du public bien orchestrée, ils peuvent maintenant errer librement sur les sentiers, peuvent se mettre en travers de votre VTT et vous faire chuter ou vous mordre aux fesses si vous avez le malheur de tomber sur un chien agressif.
Je ne mentionnerai même pas les propriétaires de chiens qui ne ramassent pas après leurs chiens si personne ne les voit ou qui posent des sacs de crottes le long du chemin, sans surtout jamais les ramasser.
Pire, si vous n'avez pas de chien - comme c'est mon cas - les gens se demandent ce qui cloche avec vous. Disons tout simplement que c'est désormais la queue qui remue le chien!
vendredi, septembre 09, 2016
Fasciné par « La Table du Chef »
« La table du chef » est une série de documentaires américains que nous suivons assidûment sur Netflix.
David Gelb, son créateur, considère que cette série est la suite logique de son fameux documentaire « Jiro's Dreams of Sushi » (les rêves de sushi de Jiro). Chaque épisode mets en scène un chef de cuisine de renommée mondiale qui raconte son histoire.
À chaque fois, le documentaire se concentre sur l'aspect unique de sa carrière, ce qui fait que chaque film est profondément différent. Alors que certains épisodes sont plus ou moins sincères, prétentieux voire même un peu mis en scène, la majorité sont profondément touchants.
La leçon que j'ai pu retenir de cette série cinématographique est que, sans détermination, sans obsession et sans passion, la nourriture exceptionnelle ne peu pas exister. Une série de films à ne pas manquer !
David Gelb, son créateur, considère que cette série est la suite logique de son fameux documentaire « Jiro's Dreams of Sushi » (les rêves de sushi de Jiro). Chaque épisode mets en scène un chef de cuisine de renommée mondiale qui raconte son histoire.
À chaque fois, le documentaire se concentre sur l'aspect unique de sa carrière, ce qui fait que chaque film est profondément différent. Alors que certains épisodes sont plus ou moins sincères, prétentieux voire même un peu mis en scène, la majorité sont profondément touchants.
La leçon que j'ai pu retenir de cette série cinématographique est que, sans détermination, sans obsession et sans passion, la nourriture exceptionnelle ne peu pas exister. Une série de films à ne pas manquer !
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jeudi, septembre 08, 2016
Quand le VTT tue ...
Il y a quelques jours, quelqu'un s'est tué sur une de ces nouvelle pistes spécialement crées pour la descente en VTT, qui ont commencé à germer tout autour de Park City.
Chacun sait que le VTT n'est pas un sport de poules mouillées et ne peut guère cacher les chutes ensanglantées, les fractures en tout genre sans parler des commotions cérébrales, mais le VTT n’était pas encore vraiment connu comme un « sport qui tue ».
Je pense qu'avec l'introduction de ces « pistes coulées », qui sont conçues et crées artificiellement pour offrir de spectaculaires virages relevés, des sauts en tout genres et des ondulations grisantes, les usagers se trouvent dans une situation similaire à celle des skieurs qui descendent des pentes super raides passées au peigne fin où il est surtout facile de perdre tout sens de relation entre vitesse et contrôle.
Ces nouvelles pistes bien coulées et leurs caractéristiques spéciales avec leurs virages relevés à l’extrême, leur parcours en forme de vagues géantes, tous les différents types de sauts qu'elles offrent et leurs surfaces bien trop lisses, ouvrent la porte aux excès de vitesse et de confiance.
L'enivrement des usagers est alors tel, qu'ils se laissent trop facilement dépasser par des vitesses excessives. L'an passé, j'ai expérimenté une « piste coulée » comme celles décrites ci-dessus et j'ai eu la peur de ma vie.
Il m'a fallu très peu de temps pour apprécier le danger inhérent aux vitesses qu'il était trop facile d'atteindre sur un terrain dur, parsemé de rochers et bordé d'arbres ...
Chacun sait que le VTT n'est pas un sport de poules mouillées et ne peut guère cacher les chutes ensanglantées, les fractures en tout genre sans parler des commotions cérébrales, mais le VTT n’était pas encore vraiment connu comme un « sport qui tue ».
Je pense qu'avec l'introduction de ces « pistes coulées », qui sont conçues et crées artificiellement pour offrir de spectaculaires virages relevés, des sauts en tout genres et des ondulations grisantes, les usagers se trouvent dans une situation similaire à celle des skieurs qui descendent des pentes super raides passées au peigne fin où il est surtout facile de perdre tout sens de relation entre vitesse et contrôle.
Ces nouvelles pistes bien coulées et leurs caractéristiques spéciales avec leurs virages relevés à l’extrême, leur parcours en forme de vagues géantes, tous les différents types de sauts qu'elles offrent et leurs surfaces bien trop lisses, ouvrent la porte aux excès de vitesse et de confiance.
L'enivrement des usagers est alors tel, qu'ils se laissent trop facilement dépasser par des vitesses excessives. L'an passé, j'ai expérimenté une « piste coulée » comme celles décrites ci-dessus et j'ai eu la peur de ma vie.
Il m'a fallu très peu de temps pour apprécier le danger inhérent aux vitesses qu'il était trop facile d'atteindre sur un terrain dur, parsemé de rochers et bordé d'arbres ...
mercredi, septembre 07, 2016
Peut-on consommer Facebook raisonnablement ?
Si vous êtes d'une intelligence moyenne, vous aurez déjà sans doute conclu que Facebook est une sacrée perte de temps, et qu'en plus d'être un outil de narcissisme, de voyeurisme et une foule d'autres attributs peu recommandables, il y a des tas de raison pour passer un minimum de temps sur ce réseau, ou mieux encore, couper tout lien avec ce service.
Bien sûr, notre curiosité demeure une puissante incitation pour nous accrocher à ce monstre addictif. Certains pourraient aussi appeler cela la « peur de manquer » en matière de petits ragots.
Maintenant, existe-t-il une "façon sage" à consommer Facebook ? Franchement, je n'en sais rien. J'ai déjà essayé d’arrêter mais cela n'a pas duré longtemps.
Peut-être, devrais-je me comporter comme 95% de mes « amis » Facebook qui regardent passivement sans poster quoi que ce soit. C'est ce que je vais essayer, une fois de plus !
Bien sûr, notre curiosité demeure une puissante incitation pour nous accrocher à ce monstre addictif. Certains pourraient aussi appeler cela la « peur de manquer » en matière de petits ragots.
Maintenant, existe-t-il une "façon sage" à consommer Facebook ? Franchement, je n'en sais rien. J'ai déjà essayé d’arrêter mais cela n'a pas duré longtemps.
Peut-être, devrais-je me comporter comme 95% de mes « amis » Facebook qui regardent passivement sans poster quoi que ce soit. C'est ce que je vais essayer, une fois de plus !
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mardi, septembre 06, 2016
Accepter ce que nous ne contrôlons pas, et plus ...
L'une des qualités que la maturité nous nous apporte est de savoir accepter. Quand nous sommes jeunes, nous avons du mal à accepter tout ce qui est désagréable, même si cela est bien au-delà de notre contrôle ; nous voulons toujours trouver une parade à la déception, aux obstacles ou aux pertes quelles qu'elles soient.
En prenant de l'âge, nous nous mettons progressivement à accepter des situations qui étaient jusqu'alors totalement hors de question de laisser passer. Petit à petit, nous nous faisons à l'idée d'accepter un petit peu plus, jusqu'à ce que l'inacceptable ou l'impensable fassent partie de notre nouvelle réalité.
Notre état d'esprit se métamorphose rapidement et, tout d'un coup, nous nous adaptons à accepter beaucoup plus de choses que nous ne l'avions jamais fait auparavant. Bien sûr, nous aurions dû savoir depuis longtemps que tout ce qui était au delà de notre contrôle aurait du être être accepté « de facto », et nous avons gaspillé bien trop de temps et de ressources pour combattre l'insurmontable.
En nous familiarisant avec cette nouvelle compétence, nous acceptons souvent des choses qui justifieraient un combat supplémentaire, mais que l'on trouve tellement triviales qu'on les laisse vite tomber sans se faire de mauvais sang ...
En prenant de l'âge, nous nous mettons progressivement à accepter des situations qui étaient jusqu'alors totalement hors de question de laisser passer. Petit à petit, nous nous faisons à l'idée d'accepter un petit peu plus, jusqu'à ce que l'inacceptable ou l'impensable fassent partie de notre nouvelle réalité.
Notre état d'esprit se métamorphose rapidement et, tout d'un coup, nous nous adaptons à accepter beaucoup plus de choses que nous ne l'avions jamais fait auparavant. Bien sûr, nous aurions dû savoir depuis longtemps que tout ce qui était au delà de notre contrôle aurait du être être accepté « de facto », et nous avons gaspillé bien trop de temps et de ressources pour combattre l'insurmontable.
En nous familiarisant avec cette nouvelle compétence, nous acceptons souvent des choses qui justifieraient un combat supplémentaire, mais que l'on trouve tellement triviales qu'on les laisse vite tomber sans se faire de mauvais sang ...
lundi, septembre 05, 2016
Park City fête son héritage minier
Aujourd'hui c'est la fête du travail dans tous les États-Unis, mais à Park City, on appelle ça la « fête des mineurs », car notre petite ville est littéralement sortie de son sous-sol minier à la fin du 19e siècle.
Donc, aujourd'hui nous fêtons la 119e édition de la « fête des mineurs de Park City. » Une belle façon de commémorer notre ancienne ville minière de l'Ouest Américain, où littéralement des milliards de dollars en minerai d'argent ont été extraits de ses labyrinthes souterrains.
Pour nous, c'est déjà notre 32e célébration. Quand nous avons assisté à la première en 1985, cela faisait juste deux semaines que nous étions arrivés sur place et, tout comme aujourd'hui, le temps était frais, presque froid, mais avec un beau ciel bleu.
À six heures du matin, nous avions été réveillés par une série d'explosions de dynamite et après le traditionnel défilé où les politiciens se mettaient bien en avant en vue des élections de novembre, nous assistions au concours de forage et de déblayage traditionnels auquels participaient de vrais mineurs qui nous rappelaient ainsi comment chacun gagnait sa croûte avant l’arrivée de « l'or blanc ».
Aujourd’hui, le réveil matinal à coup de dynamite fait partie du passé, et au lieu d'assister à la parade nous irons faire un tour de vélo, mais notre cœur restera de la partie en pensant au chemin parcouru par notre petite ville brinquebalante du milieu des années 80, désormais métamorphosée en petit paradis montagnard ...
Donc, aujourd'hui nous fêtons la 119e édition de la « fête des mineurs de Park City. » Une belle façon de commémorer notre ancienne ville minière de l'Ouest Américain, où littéralement des milliards de dollars en minerai d'argent ont été extraits de ses labyrinthes souterrains.
Pour nous, c'est déjà notre 32e célébration. Quand nous avons assisté à la première en 1985, cela faisait juste deux semaines que nous étions arrivés sur place et, tout comme aujourd'hui, le temps était frais, presque froid, mais avec un beau ciel bleu.
À six heures du matin, nous avions été réveillés par une série d'explosions de dynamite et après le traditionnel défilé où les politiciens se mettaient bien en avant en vue des élections de novembre, nous assistions au concours de forage et de déblayage traditionnels auquels participaient de vrais mineurs qui nous rappelaient ainsi comment chacun gagnait sa croûte avant l’arrivée de « l'or blanc ».
Aujourd’hui, le réveil matinal à coup de dynamite fait partie du passé, et au lieu d'assister à la parade nous irons faire un tour de vélo, mais notre cœur restera de la partie en pensant au chemin parcouru par notre petite ville brinquebalante du milieu des années 80, désormais métamorphosée en petit paradis montagnard ...
dimanche, septembre 04, 2016
VTT avec ou sans suspension arrière ?
En voilà une question qui peut tout mettre en suspens (sans faire de jeu de mots) ; voilà ma question vététiste du jour. Le gars qui répare mon vélo tout-terrain m'a dit que ce dernier est « au bout du rouleau » et qu'il faudra que je m'en rachète un nouveau.
Un de mes problèmes est tout simplement que je ne rajeunis pas et que mes besoins du jour s'assortissent de multiples considérations. J'aimerai continuer le VTT jusqu'à ce que j'atteigne le milieu de mes années de septuagénaire, cela dit, je ne veux pas dépenser une fortune pour ce nouveau vélo et j'aimerai bien en profiter pour passer à une machine plus légère par rapport au tank que je pilote en ce moment.
Je sais que les gens plus âgés, comme moi, apprécient le confort d'une suspension arrière, mais compte-tenu des itinéraires tranquilles que je fréquente, qui sont pour la plupart sont des chemins assez faciles, pourrais-je me tirer d'affaire avec seulement une bicyclette à suspension avant, donc beaucoup plus légère ?
Difficile à dire ; plus j’hésite et j'attends, plus le temps passe et plus je vieillis, et je ne voudrai surtout pas louper les soldes irrésistibles de VTT cet automne ...
Un de mes problèmes est tout simplement que je ne rajeunis pas et que mes besoins du jour s'assortissent de multiples considérations. J'aimerai continuer le VTT jusqu'à ce que j'atteigne le milieu de mes années de septuagénaire, cela dit, je ne veux pas dépenser une fortune pour ce nouveau vélo et j'aimerai bien en profiter pour passer à une machine plus légère par rapport au tank que je pilote en ce moment.
Je sais que les gens plus âgés, comme moi, apprécient le confort d'une suspension arrière, mais compte-tenu des itinéraires tranquilles que je fréquente, qui sont pour la plupart sont des chemins assez faciles, pourrais-je me tirer d'affaire avec seulement une bicyclette à suspension avant, donc beaucoup plus légère ?
Difficile à dire ; plus j’hésite et j'attends, plus le temps passe et plus je vieillis, et je ne voudrai surtout pas louper les soldes irrésistibles de VTT cet automne ...
samedi, septembre 03, 2016
Tout sur les chèvres des montagnes rocheuses ...
Quand les gens entendent parler des chèvres des montagne rocheuses pour la première fois et me demandent de quel animal il s'agit, j'ai l'habitude de répondre que c'est l'équivalent américain du chamois, traits partagent très similaires.
Montagnards aguerris et insaisissables, les deux sont tres similaires, mais est-ce bien la même chose ? Sont-ils aux chèvres ce qu'est un VTT par rapport à vélo de route ? Pas vraiment, selon les scientifiques. Pour être considéré comme une vraie chèvre, un animal doit faire partie du genre Capra.
Le chamois (Rupicapra), tout comme moutons et chèvres, font partie de la sous-famille des caprinae et de la famille des bovidés. Les chèvres des montagnes rocheuses sont cependant les seules espèces du genre Oreamnos. Pourtant, ce nom ne nous dit pas si une telle chèvre est une « vraie » chèvre. Oreamnos signifie littéralement « agneau des montagnes », ce qui est trompeur car une chèvre n'est pas un mouton.
En général, les gens ont tendance à classer ces chèvres des montagnes rocheuse comme un mélange entre chèvres ordinaires et antilopes, un peu comme notre pronghorn américain ou antilocapre (celui-ci, en raison de la couleur de sa robe, qui rappelle celle des chamois européens). De plus, les scientifiques auraient aussi ont lié nos biquettes au bœuf musqué (un peu tiré par les cheveux, mais il y a pour certains de la ressemblance !)
Les scientifiques affirment également que les chèvres des montagnes rocheuses partagent des caractéristiques de leur squelette avec une espèce bovine appelée rupicaprids. Il s'agit la d'une sous-catégorie de la famille des animaux Caprinae, qui comprend les bœufs, les moutons et les vraies chèvres.
Nos chèvres de montagne sont donc les seuls rupicaprids en Amérique du Nord. Leurs prédécesseurs avaient traversé le pont terrestre du Béring, depuis l'Asie, il y a 40.000 ans. Aujourd'hui, cinq espèces font encore partie de la tribu: le goral, le capricornis japonais, le chamois et notre chèvre des montagnes rocheuses; tous partagent la même affiliation avec l'antilope.
Chaque bestiole est cependant tout à fait différente, sauf pour les cornes bien spéciales, antilocapre exceptée. Donc, au bout du compte, comme je l'avais dit au début, chamois et chèvres des montagnes rocheuses, c'est du pareil au même …
Montagnards aguerris et insaisissables, les deux sont tres similaires, mais est-ce bien la même chose ? Sont-ils aux chèvres ce qu'est un VTT par rapport à vélo de route ? Pas vraiment, selon les scientifiques. Pour être considéré comme une vraie chèvre, un animal doit faire partie du genre Capra.
Le chamois (Rupicapra), tout comme moutons et chèvres, font partie de la sous-famille des caprinae et de la famille des bovidés. Les chèvres des montagnes rocheuses sont cependant les seules espèces du genre Oreamnos. Pourtant, ce nom ne nous dit pas si une telle chèvre est une « vraie » chèvre. Oreamnos signifie littéralement « agneau des montagnes », ce qui est trompeur car une chèvre n'est pas un mouton.
En général, les gens ont tendance à classer ces chèvres des montagnes rocheuse comme un mélange entre chèvres ordinaires et antilopes, un peu comme notre pronghorn américain ou antilocapre (celui-ci, en raison de la couleur de sa robe, qui rappelle celle des chamois européens). De plus, les scientifiques auraient aussi ont lié nos biquettes au bœuf musqué (un peu tiré par les cheveux, mais il y a pour certains de la ressemblance !)
Les scientifiques affirment également que les chèvres des montagnes rocheuses partagent des caractéristiques de leur squelette avec une espèce bovine appelée rupicaprids. Il s'agit la d'une sous-catégorie de la famille des animaux Caprinae, qui comprend les bœufs, les moutons et les vraies chèvres.
Nos chèvres de montagne sont donc les seuls rupicaprids en Amérique du Nord. Leurs prédécesseurs avaient traversé le pont terrestre du Béring, depuis l'Asie, il y a 40.000 ans. Aujourd'hui, cinq espèces font encore partie de la tribu: le goral, le capricornis japonais, le chamois et notre chèvre des montagnes rocheuses; tous partagent la même affiliation avec l'antilope.
Chaque bestiole est cependant tout à fait différente, sauf pour les cornes bien spéciales, antilocapre exceptée. Donc, au bout du compte, comme je l'avais dit au début, chamois et chèvres des montagnes rocheuses, c'est du pareil au même …
vendredi, septembre 02, 2016
Le ski se moque de l'inflation !
Je viens de regarder les tarifs de nos stations de ski locale pour la prochaine saison d'hiver et je me suis rendu compte que tous avaient augmenté leurs prix de 4%.
C'est quand même bien singulier pour le moins qu'on puisse dire. L'inflation n'atteindra même pas 1% cette année ! Est-ce que nos stations vont augmenter leur personnel dans cette proportion ? J'en doute fortement !
Nos sociétés de remontées mécaniques adorent pousser le cochonnet jusqu'au moment où les gens vont se mettre à voter avec leurs pieds (plutôt avec leurs skis) et choisir une certaine activité alternative. Rien d'impressionnant dans cette façon de faire !
C'est quand même bien singulier pour le moins qu'on puisse dire. L'inflation n'atteindra même pas 1% cette année ! Est-ce que nos stations vont augmenter leur personnel dans cette proportion ? J'en doute fortement !
Nos sociétés de remontées mécaniques adorent pousser le cochonnet jusqu'au moment où les gens vont se mettre à voter avec leurs pieds (plutôt avec leurs skis) et choisir une certaine activité alternative. Rien d'impressionnant dans cette façon de faire !
jeudi, septembre 01, 2016
Le facteur de Mt. Timpanogos ...
Grimper au sommet de mont Timpanogos est devenu pour nous une tradition de fin d'été. C’était hier ma 9ème ascension et la 4ème pour ma fille.
Ma femme et moi avions commencé cette grimpée en 1995, et bien que celle-ci soit toujours une randonnée épuisante, je ne me lasse pas de la faire. J'ai relaté cette ascension dans me blogs de 2012, 2014 et 2015.
L'an passé, nous avions rencontré un homme de 73 ans qui nous avait dit qu'il avait gravi la montagne plus de 700 fois. C'est une sortie qu'il fait au quotidien pendant presque tous les jours, en bonne saison, et cette année, nous l'avons rencontré une fois de plus.
Ce coup-ci, il avait 74 ans et nous a dit qu'il venait d'effectuer la monté de Mt. Timp (comme la plupart des gens ici, appellent cette montagne) pour la 837e fois ! Ben Woolsey est un facteur retraité d'Orem (tout près de Provo, en Utah) qui fait les 24 kilomètres aller-retour jusqu'au sommet de mont Timpanogos trois à six fois par semaine pendant l’été.
Au fil des années Ben est devenu un visage incontournable sur ce massif, ce qui lui a valu le surnom de « ce mec », ce pourrait signifier que « ce mec » traîne toujours ces guêtres autour de Timp.
Ben est un personnage inspirant dont la performance ne laisse absolument aucune place pour de mauvaises excuse ou pour se plaindre, à nous autres qui sont tous bien plus jeune que lui !
Ma femme et moi avions commencé cette grimpée en 1995, et bien que celle-ci soit toujours une randonnée épuisante, je ne me lasse pas de la faire. J'ai relaté cette ascension dans me blogs de 2012, 2014 et 2015.
L'an passé, nous avions rencontré un homme de 73 ans qui nous avait dit qu'il avait gravi la montagne plus de 700 fois. C'est une sortie qu'il fait au quotidien pendant presque tous les jours, en bonne saison, et cette année, nous l'avons rencontré une fois de plus.
Ce coup-ci, il avait 74 ans et nous a dit qu'il venait d'effectuer la monté de Mt. Timp (comme la plupart des gens ici, appellent cette montagne) pour la 837e fois ! Ben Woolsey est un facteur retraité d'Orem (tout près de Provo, en Utah) qui fait les 24 kilomètres aller-retour jusqu'au sommet de mont Timpanogos trois à six fois par semaine pendant l’été.
Au fil des années Ben est devenu un visage incontournable sur ce massif, ce qui lui a valu le surnom de « ce mec », ce pourrait signifier que « ce mec » traîne toujours ces guêtres autour de Timp.
Ben est un personnage inspirant dont la performance ne laisse absolument aucune place pour de mauvaises excuse ou pour se plaindre, à nous autres qui sont tous bien plus jeune que lui !
mercredi, août 31, 2016
Réflexions sur le film « The Hunting Ground »
« The Hunting Ground » (en français "Le terrain de chasse") est un film documentaire de 2015 à propos des incidences d'agressions sexuelles sur les campus universitaires aux États-Unis, et l'échec des administrations de ces mêmes collèges pour les traiter de manière juste et équitable.
Hier soir, j'ai vu ce film pour la première fois, et ma réaction immédiate est que face à la défense systématique mise en place par les universités, la meilleure façon de faire avance les choses et d'obtenir toute la justice désirée est de s'associer aux forces médiatiques.
Une solution semblerait être d'attirer une publication de premier plan et suffisamment crédible pour produire un classement des établissements universitaires se concentrant uniquement sur la sécurité du campus, en détaillant le nombre d'incidents et d'agressions de toute nature qui y sont recensées, y compris bien sûr les viols, sur une année universitaire.
Ce classement basé sur un critère sécuritaire classerai chaque établissement sur la base de la qualité de ses services de police universitaires, la facilité de porter plainte, la capacité d'écoute de l’école, le suivi de la plainte ainsi que toute immunité (ou absence) offert aux athlètes scolaires, etc.
En fait, ce classement contrebalancerai et compléterai tous les classements purement scolastiques, ceux des rapport qualité-prix ou d'ambiance et de facilités. Le calibre du média qui entreprendrai ce classement serai bien sûr primordial et devrait pouvoir lui conférer une crédibilité sans faille et une grande visibilité. Mon opinion de quatre-sous ...
Hier soir, j'ai vu ce film pour la première fois, et ma réaction immédiate est que face à la défense systématique mise en place par les universités, la meilleure façon de faire avance les choses et d'obtenir toute la justice désirée est de s'associer aux forces médiatiques.
Une solution semblerait être d'attirer une publication de premier plan et suffisamment crédible pour produire un classement des établissements universitaires se concentrant uniquement sur la sécurité du campus, en détaillant le nombre d'incidents et d'agressions de toute nature qui y sont recensées, y compris bien sûr les viols, sur une année universitaire.
Ce classement basé sur un critère sécuritaire classerai chaque établissement sur la base de la qualité de ses services de police universitaires, la facilité de porter plainte, la capacité d'écoute de l’école, le suivi de la plainte ainsi que toute immunité (ou absence) offert aux athlètes scolaires, etc.
En fait, ce classement contrebalancerai et compléterai tous les classements purement scolastiques, ceux des rapport qualité-prix ou d'ambiance et de facilités. Le calibre du média qui entreprendrai ce classement serai bien sûr primordial et devrait pouvoir lui conférer une crédibilité sans faille et une grande visibilité. Mon opinion de quatre-sous ...
mardi, août 30, 2016
Femmes vététistes
J'aime le VTT et les seuls éléments qui me font peur sont bien évidement la chute, passer par dessus le guidon et entrer en collision avec un autre usager sur les sentiers étroits.
Pour minimiser ce risque, je me sers généreusement de ma sonnette avant d'aborder un passage sans visibilité, mais pourtant, cela n'empêche pas toujours des rencontres « de choc » et j'en ai déjà eu plus d'une, toutes aussi brutales et désagréables que les autres.
Bien sûr, il existe cette règle d'or en VTT, qui dit que les cyclistes qui descendent doivent céder le passage à ceux qui montent. À quelques exceptions près, les mecs comprennent assez bien cette règle et s'y plient généralement.
Le problème est que les nanas semblent s'en foutre totalement. Serai-ce parce le sexe faible est victime de problèmes d'orientation spatiaux et a du mal de faire la différence entre la montée et la descente, ou est-ce parce qu'elles comptent que les hommes doivent toujours leur céder le passage, qu'elles y ai droit ou pas ?
Je ne sais pas trop, mais leur attitude me sort de mes gongs. Hier, alors que je grimpais sur mon vélo tout-terrain, je me suis trouvé nez-à-nez avec deux filles en train de discuter fort et de descendre encore plus fort. D'abord, elles n'avaient pas l'air de vouloir ralentir, mais elles ont quand même du se rendre à l’évidence et se mettre sur le coté quand elles ont vu que je n'allais ni stopper, ni leur céder le passage.
Je me suis alors dit, « hé, bravo, nous sommes en grand progrès ! » C’était sans compter que trois kilomètre plus loin, dans une zone boisée et sans aucune visibilité, voilà t'y pas une autre jeune fille qui arrive sur moi, à fond la caisse.
Bien évidemment, elle n'a même pas essayé de s'arrêter et c'est moi qui cette fois, ai serré mes freins en désespoir de cause. Je me suis retrouvé à l'arrêt pendant que notre bolide continuait sur sa lancée.
Très, vite j'ai réalisée que mon coup de frein brutal avait eu pour effet de bloquer les plaquettes de frein sur le disque et maintenant ma roue arrière ne tournait plus. Il a fallu que je pousse mon vélo jusqu'à la maison et cela m'a donné une très bonne raison de blâmer cette fille en particulier et toutes les autres femmes vététistes du monde entier pendant que j'y étais !
Pour minimiser ce risque, je me sers généreusement de ma sonnette avant d'aborder un passage sans visibilité, mais pourtant, cela n'empêche pas toujours des rencontres « de choc » et j'en ai déjà eu plus d'une, toutes aussi brutales et désagréables que les autres.
Bien sûr, il existe cette règle d'or en VTT, qui dit que les cyclistes qui descendent doivent céder le passage à ceux qui montent. À quelques exceptions près, les mecs comprennent assez bien cette règle et s'y plient généralement.
Le problème est que les nanas semblent s'en foutre totalement. Serai-ce parce le sexe faible est victime de problèmes d'orientation spatiaux et a du mal de faire la différence entre la montée et la descente, ou est-ce parce qu'elles comptent que les hommes doivent toujours leur céder le passage, qu'elles y ai droit ou pas ?
Je ne sais pas trop, mais leur attitude me sort de mes gongs. Hier, alors que je grimpais sur mon vélo tout-terrain, je me suis trouvé nez-à-nez avec deux filles en train de discuter fort et de descendre encore plus fort. D'abord, elles n'avaient pas l'air de vouloir ralentir, mais elles ont quand même du se rendre à l’évidence et se mettre sur le coté quand elles ont vu que je n'allais ni stopper, ni leur céder le passage.
Je me suis alors dit, « hé, bravo, nous sommes en grand progrès ! » C’était sans compter que trois kilomètre plus loin, dans une zone boisée et sans aucune visibilité, voilà t'y pas une autre jeune fille qui arrive sur moi, à fond la caisse.
Bien évidemment, elle n'a même pas essayé de s'arrêter et c'est moi qui cette fois, ai serré mes freins en désespoir de cause. Je me suis retrouvé à l'arrêt pendant que notre bolide continuait sur sa lancée.
Très, vite j'ai réalisée que mon coup de frein brutal avait eu pour effet de bloquer les plaquettes de frein sur le disque et maintenant ma roue arrière ne tournait plus. Il a fallu que je pousse mon vélo jusqu'à la maison et cela m'a donné une très bonne raison de blâmer cette fille en particulier et toutes les autres femmes vététistes du monde entier pendant que j'y étais !
lundi, août 29, 2016
Les américains plus crédules que les européens ?
Ils y a des traits possédés par les Américains qui peuvent être difficiles à trouver chez les Européens et vice-versa.
Les européens ont tendance à être plus cyniques, moins optimistes et moins créatifs, tandis que leurs homologues américains sont à quelque chose près, l’opposé sur tous ces points.
De plus, j'avancerai que les américains sont aussi beaucoup plus crédules; ils n’hésitent jamais à adopter une nouvelle philosophie, une religion bizarre ou un régime alimentaire draconien juste sur un coup de tête.
Cela ne durera peut-être pas, mais ils vont quand même essayer la nouveauté. Pourquoi? Est-ce parce qu'ils sont plus flexibles dans leurs pensées, plus malléables, aussi peut-être plus religieux dans leur ensemble et beaucoup moins auto-critique que l’européen typique ?
À votre tour aujourd'hui d'essayer de me dire ce que vous en pensez et pourquoi !
Les européens ont tendance à être plus cyniques, moins optimistes et moins créatifs, tandis que leurs homologues américains sont à quelque chose près, l’opposé sur tous ces points.
De plus, j'avancerai que les américains sont aussi beaucoup plus crédules; ils n’hésitent jamais à adopter une nouvelle philosophie, une religion bizarre ou un régime alimentaire draconien juste sur un coup de tête.
Cela ne durera peut-être pas, mais ils vont quand même essayer la nouveauté. Pourquoi? Est-ce parce qu'ils sont plus flexibles dans leurs pensées, plus malléables, aussi peut-être plus religieux dans leur ensemble et beaucoup moins auto-critique que l’européen typique ?
À votre tour aujourd'hui d'essayer de me dire ce que vous en pensez et pourquoi !
dimanche, août 28, 2016
Visualiser notre monde ...
Dans ce monde d'aujourd'hui, où les politiciens se drapant dans la spiritualité pour vendre leurs salades et où l'islam extrémiste veut conquérir le monde, il serait plus que temps de colmater les brèches du barrage qu'est la laïcité si l'ont veut empêcher le débordement de la religion et l’anéantissement de nos libertés.
samedi, août 27, 2016
Janet Yellen et Wall Street
La semaine dernière, la Réserve Fédérale (banque central américaine) a continué de jouer au chat et à la souris pendant sa petite réunion annuelle de grand luxe, à l'ombre des Grand Tetons, à Jackson Hole, au Wyoming.
Alors que l'économie américaine est orientée vers une tendance déflationniste (si on se base sur les prix à la consommation en Juillet), le Fed continue à foutre la trouille aux investisseurs.
Pour ma part, je vacille entre l’idée que les gouverneurs de la Réserve Fédérale, y compris Janet Yellen, leur président, sont soit, tous une bande de crétins, soit sont tout simplement de mèche avec Wall Street pour stimuler l’activité et faire le bonheur des agents de change.
Alors que l'économie américaine est orientée vers une tendance déflationniste (si on se base sur les prix à la consommation en Juillet), le Fed continue à foutre la trouille aux investisseurs.
Pour ma part, je vacille entre l’idée que les gouverneurs de la Réserve Fédérale, y compris Janet Yellen, leur président, sont soit, tous une bande de crétins, soit sont tout simplement de mèche avec Wall Street pour stimuler l’activité et faire le bonheur des agents de change.
vendredi, août 26, 2016
Trente et un ans à Park City !
Sans faillir à la tradition, la fin Août nous apporte toujours un air glacial le matin suivi d'un temps parfait le reste de la journée, le tout agrémenté par un changement précoce des couleurs dans nos forets environantes.
Aujourd'hui c'est aussi le 31e anniversaire de notre arrivée en famille à Park City. En 1985, cette localité n’était qu'un tout petit patelin. Il n'y avait pas grand chose, tout était encore aride, sans arbres et surtout très calme.
L'immobilier venait de prendre un bonne claque, l’activité ski était encore sous-développée, et loin de ce qui se passait déjà à Vail ou à Aspen. La route qui menait en ville n'avait que deux voies qui traversaient une ferme laitière.
Aujourd'hui, notre petite ville de montagne est en pleine expansion alors qu'à notre âge nous abordons la pente descendante ; Dieu merci, nous sommes encore en assez bonne forme pour apprécier les résultats d'une des meilleures décisions jamais prises au cours de notre vie.
Aujourd'hui c'est aussi le 31e anniversaire de notre arrivée en famille à Park City. En 1985, cette localité n’était qu'un tout petit patelin. Il n'y avait pas grand chose, tout était encore aride, sans arbres et surtout très calme.
L'immobilier venait de prendre un bonne claque, l’activité ski était encore sous-développée, et loin de ce qui se passait déjà à Vail ou à Aspen. La route qui menait en ville n'avait que deux voies qui traversaient une ferme laitière.
Aujourd'hui, notre petite ville de montagne est en pleine expansion alors qu'à notre âge nous abordons la pente descendante ; Dieu merci, nous sommes encore en assez bonne forme pour apprécier les résultats d'une des meilleures décisions jamais prises au cours de notre vie.
jeudi, août 25, 2016
Colo$copie ?
Si vous avez plus de 50 ans, il y a des chances que votre docteur vous a ordonné une coloscopie. Si quelqu'un dans votre famille a eu un cancer colorectal, cela pourrait être une sage recommandation, mais la procédure est vraiment très enquiquinante (pour rester poli) et c'est bien sûr une affaire de gros sous pour la branche médicale.
Toutefois, si vous et votre famille ne sont pas prédisposés à ce genre de cancer, vous pourriez envisager un test annuel de recherche de sang occulte qui semblerait, selon certaines études, sauver plus de vies et coûter beaucoup que les autres méthode de dépistage du cancer colorectal , y compris cette fameuse coloscopie.
Je fais référence à une étude réalisée en 2010 par le Docteur Steven J. Heitman, de l'Université de Calgary en Alberta. Sur une population de 100.000 personnes en Amérique du Nord, il y aurait 4.857 cas de cancer du côlon ou du rectum et 1.782 décès au cours de leur durée de vie.
Un test annuel de recherche de sang occulte réduirait les cas de cancer colorectal à 1393 et les décès à 457. Par contre, une coloscopie faite tous les dix ans, avec des examens de suivi tous les 3 à 5 ans lorsque les polypes ont été trouvés, ne réduirait les cas de cancer qu'à 1825 et ceux de décès à 624.
Si les test de recherche de sang occulte sembleraient être plus efficace que la coloscopie, il doivent être fait chaque année, alors que le dépistage par coloscopie n'est recommandée que tous les dix ans. D'autre part, même si cela ne semble pas couler de source, ce mode de dépistage est encore plus efficace que la coloscopie pour la simple raison d'un intervalle de dépistage plus fréquents avec la recherche de sang occulte.
Si l'inconvénient de la coloscopie reste une préoccupation, le choix du test de recherche de sang occulte pourrait être une bonne option aussi longtemps que vous n'avez pas de risques familiaux ou personnels, que vous faites le test correctement, le faite chaque année et enfin si vous faites suivre des tests positifs par une coloscopie.
Toutefois, si vous et votre famille ne sont pas prédisposés à ce genre de cancer, vous pourriez envisager un test annuel de recherche de sang occulte qui semblerait, selon certaines études, sauver plus de vies et coûter beaucoup que les autres méthode de dépistage du cancer colorectal , y compris cette fameuse coloscopie.
Je fais référence à une étude réalisée en 2010 par le Docteur Steven J. Heitman, de l'Université de Calgary en Alberta. Sur une population de 100.000 personnes en Amérique du Nord, il y aurait 4.857 cas de cancer du côlon ou du rectum et 1.782 décès au cours de leur durée de vie.
Un test annuel de recherche de sang occulte réduirait les cas de cancer colorectal à 1393 et les décès à 457. Par contre, une coloscopie faite tous les dix ans, avec des examens de suivi tous les 3 à 5 ans lorsque les polypes ont été trouvés, ne réduirait les cas de cancer qu'à 1825 et ceux de décès à 624.
Si les test de recherche de sang occulte sembleraient être plus efficace que la coloscopie, il doivent être fait chaque année, alors que le dépistage par coloscopie n'est recommandée que tous les dix ans. D'autre part, même si cela ne semble pas couler de source, ce mode de dépistage est encore plus efficace que la coloscopie pour la simple raison d'un intervalle de dépistage plus fréquents avec la recherche de sang occulte.
Si l'inconvénient de la coloscopie reste une préoccupation, le choix du test de recherche de sang occulte pourrait être une bonne option aussi longtemps que vous n'avez pas de risques familiaux ou personnels, que vous faites le test correctement, le faite chaque année et enfin si vous faites suivre des tests positifs par une coloscopie.
mercredi, août 24, 2016
Le retour de Treasure Mountain !
Au milieu des années 80, Pat Sweeney, un gars de Park City, qui possède un peu moins de 50 acres autour du télésiège qui va du centre ville vers les hauteurs de la station s’était vu autorisé à construire sur son terrain.
Ça, c’était en 1986. Aujourd'hui, après avoir bien fait traîner la procédure, il est de retour devant le conseil municipal avec une proposition modifiée qui représente plus de 300 000 mètres carrés de construction, comprenant un complexe hôtelier de 200 chambres, une centaine d'appartements et un palais de conférence.
Bien que tout cela ait été approuvé il y a 30 ans, ce n’était alors que la moitie de ce que ce promoteur demande aujourd'hui, encore que cette relation n'est pas claire du tout. Inutile de rêver ; un tel projet dégraderait la beauté de la vieille ville historique de Park City et en plus, créant un surplus cauchemardesque de circulation.
Cela devrait suffire pour bien faire réfléchir les gens du coin. C'est justement cette levée de bouclier qui a émergé lors des dernières audiences publique tenues à sujet.
Dommage qu'on ne puisse pas faire une bonne comparaison entre ce qui a été promis en 1986 et ce que le développeur demande désormais. Affaire à suivre ...
Ça, c’était en 1986. Aujourd'hui, après avoir bien fait traîner la procédure, il est de retour devant le conseil municipal avec une proposition modifiée qui représente plus de 300 000 mètres carrés de construction, comprenant un complexe hôtelier de 200 chambres, une centaine d'appartements et un palais de conférence.
Bien que tout cela ait été approuvé il y a 30 ans, ce n’était alors que la moitie de ce que ce promoteur demande aujourd'hui, encore que cette relation n'est pas claire du tout. Inutile de rêver ; un tel projet dégraderait la beauté de la vieille ville historique de Park City et en plus, créant un surplus cauchemardesque de circulation.
Cela devrait suffire pour bien faire réfléchir les gens du coin. C'est justement cette levée de bouclier qui a émergé lors des dernières audiences publique tenues à sujet.
Dommage qu'on ne puisse pas faire une bonne comparaison entre ce qui a été promis en 1986 et ce que le développeur demande désormais. Affaire à suivre ...
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mardi, août 23, 2016
Concerts d'été : dernier tour de piste ...
Ce vendredi était bien spécial car nous avons assisté à un concert privé par l'artiste Lipbone Redding dans une belle propriété isolée à Park City.
L'homme orchestre (et chanteur) était génial, l'endroit fabuleux, la nourriture « à la fortune du pot » assez bonne et tout était réunis à perfection en cette nuit de fin d'été, où le froid nous est tombé avant que nous ayons le temps d'enfiler une veste chaude et de nous glisser sous une couverture.
Une autre saison de concerts en plein air se termine ...
L'homme orchestre (et chanteur) était génial, l'endroit fabuleux, la nourriture « à la fortune du pot » assez bonne et tout était réunis à perfection en cette nuit de fin d'été, où le froid nous est tombé avant que nous ayons le temps d'enfiler une veste chaude et de nous glisser sous une couverture.
Une autre saison de concerts en plein air se termine ...
lundi, août 22, 2016
Jeux Olympiques et économie
Une autre olympiade est finie et beaucoup d'argent aura été dépensé par une ville et un pays qui aurait bien aimé se passer d'un tel fardeau. Leur coût, projeté à 11,5 milliards de dollars, représente beaucoup d'argent, et ce n'est là qu'une « projection. » Bien sûr, ce chiffre pâlit en comparaison avec les 51 milliards dépensés à Sotchi et les 44 milliards dépensés à Pékin !
Tout cela me fait penser à une bien meilleure façon de financer les Jeux Olympiques. Celle-ci consisterait à voir une prise de contrôle du Comité International Olympique (CIO) par les différentes nations et fédérations sportives impliquées, afin de payer les coût d'infrastructure et d’opérations nécessaires pour construire faire fonctionner un site olympique.
La charge serait calculée sur la base du nombre d'athlètes et de responsables que chaque fédération nationale envoie aux Jeux. Dans le même temps, le nouveau consortium aurait accès à tout l'argent des sponsors qui va pour l'instant garnir les poches du CIO et mettrait tout cela en commun dans un même budget global. Si les Jeux font des bénéfices, les fédérations se partagent l'excédent.
Comme l'inverse ne serait acceptable pour personne, cela garantirait que les Jeux ne perdent plus jamais d'argent, que les anciennes facilités soient beaucoup plus facilement « recyclables » et que le CIO n'a plus la tentation de s'en mettre plein les poches comme l'a si bien fait la Fifa.
Enfin les Jeux passeraient ainsi à une vitesse de croisière raisonnable tant sur le point de leur coût total que sur l'ensemble de leurs prestations, en stoppant l'escalade en tout genres à laquelle nous avons assisté au cours de ces dernières décennies.
Tout cela me fait penser à une bien meilleure façon de financer les Jeux Olympiques. Celle-ci consisterait à voir une prise de contrôle du Comité International Olympique (CIO) par les différentes nations et fédérations sportives impliquées, afin de payer les coût d'infrastructure et d’opérations nécessaires pour construire faire fonctionner un site olympique.
La charge serait calculée sur la base du nombre d'athlètes et de responsables que chaque fédération nationale envoie aux Jeux. Dans le même temps, le nouveau consortium aurait accès à tout l'argent des sponsors qui va pour l'instant garnir les poches du CIO et mettrait tout cela en commun dans un même budget global. Si les Jeux font des bénéfices, les fédérations se partagent l'excédent.
Comme l'inverse ne serait acceptable pour personne, cela garantirait que les Jeux ne perdent plus jamais d'argent, que les anciennes facilités soient beaucoup plus facilement « recyclables » et que le CIO n'a plus la tentation de s'en mettre plein les poches comme l'a si bien fait la Fifa.
Enfin les Jeux passeraient ainsi à une vitesse de croisière raisonnable tant sur le point de leur coût total que sur l'ensemble de leurs prestations, en stoppant l'escalade en tout genres à laquelle nous avons assisté au cours de ces dernières décennies.
dimanche, août 21, 2016
Chaussures « flottantes »
Hier soir, j'ai rêvé que j’étais en train de glisser sur la plante de mes pieds, sur une pente très légère, et que je me déplaçais vers le bas assez rapidement comme si la une pente était très glissante, un peu comme je m'amusais à glisser sur la neige, dans mes bottes de cow-boy aux semelles bien lisses, il y a 45 ans de cela.
La différence était que le sol ressemblait à du sable et que j'avais l'impression d'avoir un matelas d'air entre celui-ci et mes pieds, juste comme un hovercraft.
Comme j’étais encore tout endormi, je pensais que mes chaussures avaient été conçues pour créer cette interface glissante, en « massant » les molécules d'air pour les détacher et leur permettre de rouler au-dessus de chacune d'entre elles, comme des roulements à billes.
C'est là que j'ai pensé que ce serait cool de faire de ce rêve une réalité. J'ai maintenant du pain sur la planche !
La différence était que le sol ressemblait à du sable et que j'avais l'impression d'avoir un matelas d'air entre celui-ci et mes pieds, juste comme un hovercraft.
Comme j’étais encore tout endormi, je pensais que mes chaussures avaient été conçues pour créer cette interface glissante, en « massant » les molécules d'air pour les détacher et leur permettre de rouler au-dessus de chacune d'entre elles, comme des roulements à billes.
C'est là que j'ai pensé que ce serait cool de faire de ce rêve une réalité. J'ai maintenant du pain sur la planche !
samedi, août 20, 2016
Portillo 1966
Il y a cinquante ans, les championnats du monde de ski alpin avaient lieu dans une petite station chilienne, haut-perchée dans les Andes, du 4 au 14 Août 1966, et avaient été dominés par une surprenante équipe de France de ski qui avait réussi à capturer 16 médailles sur les 24 attribuées.
Encore aujourd'hui, Portillo reste le seul championnat du monde de ski ayant eu lieu dans l'hémisphère sud. À l'époque, j'étais aux Lindarets, en Haute-Savoie, travaillant comme serveur dans le restaurant familial. Chaque jour, j'attendais avec impatience de découvrir les résultats dans le Dauphiné Libéré, car je ne crois pas que ceux-ci étaient communiqués à la radio.
Le temps dans les Alpes était particulièrement horrible cet été là, avec de la pluie tous les jours, et tout en bossant très dur, je rêvais déjà qu'un jour je skierai à Portillo. J'attends toujours …
Encore aujourd'hui, Portillo reste le seul championnat du monde de ski ayant eu lieu dans l'hémisphère sud. À l'époque, j'étais aux Lindarets, en Haute-Savoie, travaillant comme serveur dans le restaurant familial. Chaque jour, j'attendais avec impatience de découvrir les résultats dans le Dauphiné Libéré, car je ne crois pas que ceux-ci étaient communiqués à la radio.
Le temps dans les Alpes était particulièrement horrible cet été là, avec de la pluie tous les jours, et tout en bossant très dur, je rêvais déjà qu'un jour je skierai à Portillo. J'attends toujours …
vendredi, août 19, 2016
La crise syrienne et l'Occident
Le G7 en particulier et l'Occident en général, n'ont rien fait pour empêcher Assad d'exterminer son peuple, et alors que Obama choisissait de ne pas appliquer les sanctions qu'il avait lui-même fixé, ses collègues du G7 n'ont pas levé le petit doigt, en attendant comme d'habitude que le États-Unis prennent les devants et supportent l'effort requis.
Il me semble que nos dirigeants politiques sont beaucoup mieux à l'aise dans leurs rôles de célébrités mondiales que dans l'accomplissement de missions impopulaires et difficiles qui sont l'une des raisons principales pour lesquelles on les met au pouvoir.
En ne faisant rien ou en traînant tout simplement ses savates, l'Ouest montre que le G7 est une vaste plaisanterie qui permet à des despotes comme Assad et Poutine d’exécuter leurs actes de barbarie sans crainte de représailles ...
Il me semble que nos dirigeants politiques sont beaucoup mieux à l'aise dans leurs rôles de célébrités mondiales que dans l'accomplissement de missions impopulaires et difficiles qui sont l'une des raisons principales pour lesquelles on les met au pouvoir.
En ne faisant rien ou en traînant tout simplement ses savates, l'Ouest montre que le G7 est une vaste plaisanterie qui permet à des despotes comme Assad et Poutine d’exécuter leurs actes de barbarie sans crainte de représailles ...
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jeudi, août 18, 2016
Pavés sous scellés !
Pendant ces deux dernières années, j'avais toujours prevu d'appliquer un enduit étanche sur les pavés que nous avons placé à l'entrée de notre nouvelle maison et de son garage.
J'ai finalement décidé de m'attaquer à cette corvée la semaine dernière, alors que le temps continuait d'etre ensoleillé, chaud et extrêmement sec. Par cela, je veux dire dans les 10% d'humidité, comme le précieux liquide, précisément mesurée que j'appliquais séchait devant mes yeux au moment meme où je l'appliquais.
Pendant six heures, j'ai fait de mon mieux pour étendre le produit aussi rapidement que possible et tout en transpirant abondamment, j'avais plein de doutes sur les résultats de mon travail acharné. Ces deux derniers jours, j'ai attendu – sans résultat - que le ciel nous amène une belle averse pour enfin vérifier le fruit de mon travail.
Hier, de guerre lasse, j'ai jeté un peu d'eau sur quelques pavés et le miracle s'est enfin produit : L'eau a perlé sur chacun d'eux, comme promis sur la documentation que j'avais pu lire et par les techniciens à qui j'avais parlé.
Morale de l'histoire : inutile d'être sceptique ou effrayé à propos de ce qu'on peut dire, de ses propres compétences ou de circonstances défavorables.
J'ai finalement décidé de m'attaquer à cette corvée la semaine dernière, alors que le temps continuait d'etre ensoleillé, chaud et extrêmement sec. Par cela, je veux dire dans les 10% d'humidité, comme le précieux liquide, précisément mesurée que j'appliquais séchait devant mes yeux au moment meme où je l'appliquais.
Pendant six heures, j'ai fait de mon mieux pour étendre le produit aussi rapidement que possible et tout en transpirant abondamment, j'avais plein de doutes sur les résultats de mon travail acharné. Ces deux derniers jours, j'ai attendu – sans résultat - que le ciel nous amène une belle averse pour enfin vérifier le fruit de mon travail.
Hier, de guerre lasse, j'ai jeté un peu d'eau sur quelques pavés et le miracle s'est enfin produit : L'eau a perlé sur chacun d'eux, comme promis sur la documentation que j'avais pu lire et par les techniciens à qui j'avais parlé.
Morale de l'histoire : inutile d'être sceptique ou effrayé à propos de ce qu'on peut dire, de ses propres compétences ou de circonstances défavorables.
mercredi, août 17, 2016
Attention, travaux en cours ...
La chirurgie esthétique est devenue extrêmement populaire dans nos pays développés, en particulier lorsque les revenus sont suffisant pour s'offrir un « ravalement de façade » entre 20 et 50 000 euros.
Le seul problème est qu'au fil du temps, je veux dire quelques décennies plus tard, les résultats sont immanquablement désastreux. Tous ces visages « reconstruits » semblent toujours être sous une tension extrême et rappellent les momies égyptiennes et incas, comme le regretté Michael Jackson et la comédienne Joan Rivers, pour ne nommer que quelques célébrités.
La nuit dernière, alors que nous étions invité à une superbe fête dans notre quartier, fréquentée par une groupe de gens plutôt « anciens », un de nos amis a juste chuchoté à l'oreille de ma femme que « la plupart des femmes à cette fête s’étaient fait refaire le visage et que le résultat n’était pas brillant ... »
Il avait tout à fait raison ; cela dit, je ne pense pas que les chirurgiens plastiques soient assez fous pour garantir leur travail au delà de deux ans !
Le seul problème est qu'au fil du temps, je veux dire quelques décennies plus tard, les résultats sont immanquablement désastreux. Tous ces visages « reconstruits » semblent toujours être sous une tension extrême et rappellent les momies égyptiennes et incas, comme le regretté Michael Jackson et la comédienne Joan Rivers, pour ne nommer que quelques célébrités.
La nuit dernière, alors que nous étions invité à une superbe fête dans notre quartier, fréquentée par une groupe de gens plutôt « anciens », un de nos amis a juste chuchoté à l'oreille de ma femme que « la plupart des femmes à cette fête s’étaient fait refaire le visage et que le résultat n’était pas brillant ... »
Il avait tout à fait raison ; cela dit, je ne pense pas que les chirurgiens plastiques soient assez fous pour garantir leur travail au delà de deux ans !
mardi, août 16, 2016
Ligety Split
Il était logique que Ted Ligety prête son nom à l'une des pistes que compte Park City, mais la façon dont celle-ci a été baptisée est particulièrement bien avisée.
« Ligety Split » est donc le nom donné à la piste et la terminologie provient d'un jeu de mots basé sur « lickety-split » qui, en anglais-américain, signifie « se tailler », « se barrer », ou « filer à fond la caisse » ...
Le nom parfait pour une petite piste technique et bien raide dédiée en l'honneur d'un champion qui déteste perdre son temps sur les skis!
« Ligety Split » est donc le nom donné à la piste et la terminologie provient d'un jeu de mots basé sur « lickety-split » qui, en anglais-américain, signifie « se tailler », « se barrer », ou « filer à fond la caisse » ...
Le nom parfait pour une petite piste technique et bien raide dédiée en l'honneur d'un champion qui déteste perdre son temps sur les skis!
lundi, août 15, 2016
Montée d'adrénaline
Alors que j'étais encore jeune, je trouvais ma dose quotidienne d'adrénaline en allant comme un fou au volant de ma petite auto française.
Comme elle n’était pas puissante du tout, la performance n’était guère accessible que dans les descentes, sur nos routes de montagne. J'ai pris des risques fous, j'y ai échappée belle plus d'une fois et c'est une chance insolente qui m'a toujours sauvé au tout dernier moment.
La voiture de mes rêves était la Matra Djet, un coupé de sport à moteur central-arrière souffrant elle aussi d'un manque de puissance évident. Moi, je souffrais d'un manque de moyens financiers sans appel et l'attraction passa bien vite.
Je ne vous dirai pas que mes premiers emplois sérieux s'assortissaient souvent d'un véhicule de fonction, que très vite j'ai eu une famille et un prêt hypothécaire et que ce doux rêve s'est bien vite vaporisé.
Ces dernières années, depuis que j'ai découvert le VTT, j'ai aussi retrouvé ce rêve et toutes ces sensations fortes sous forme de vitesse fulgurante en descente, d'accidents évités de justesse, de chutes souvent spectaculaires et sanglantes ainsi qu'une overdose constante d'adrénaline.
Je n'ai plus besoin d'investir dans une Porsche.
Comme elle n’était pas puissante du tout, la performance n’était guère accessible que dans les descentes, sur nos routes de montagne. J'ai pris des risques fous, j'y ai échappée belle plus d'une fois et c'est une chance insolente qui m'a toujours sauvé au tout dernier moment.
La voiture de mes rêves était la Matra Djet, un coupé de sport à moteur central-arrière souffrant elle aussi d'un manque de puissance évident. Moi, je souffrais d'un manque de moyens financiers sans appel et l'attraction passa bien vite.
Je ne vous dirai pas que mes premiers emplois sérieux s'assortissaient souvent d'un véhicule de fonction, que très vite j'ai eu une famille et un prêt hypothécaire et que ce doux rêve s'est bien vite vaporisé.
Ces dernières années, depuis que j'ai découvert le VTT, j'ai aussi retrouvé ce rêve et toutes ces sensations fortes sous forme de vitesse fulgurante en descente, d'accidents évités de justesse, de chutes souvent spectaculaires et sanglantes ainsi qu'une overdose constante d'adrénaline.
Je n'ai plus besoin d'investir dans une Porsche.
dimanche, août 14, 2016
Exceptionnalisme en Utah
L’Amérique fait tout un blé de son « exceptionnalisme », mais mon état de l'Utah peut en dire tout autant.
C'est un endroit merveilleux et très spécial, pas seulement du point de vue pittoresque en passant par ses paysages classiques de roches rouges, jusqu'à ses sommets alpins, mais aussi culturellement, car si c'est la terre promise des Mormons, c'est tout aussi bien la cour de recréation des mécréants qui sont de plus nombreux pour contrebalancer la population au loin de ce recueil de croyances assez bizarres.
Mais ce n'est pas tout; l'Utah, et en particulier Park City, bénéficient également d'un climat merveilleux avec 250 jours de soleil par comparaison à 250 jours de pluie ou de neige à Chamonix, par exemple.
En ce qui concerne l'humidité, notre climat est plus sec que le désert du Sahara avec une humidité moyenne annuelle de 35% contre 70% pour Chamonix. C'est cette neige « seiche » qui est à l'origine du slogan du ski en Utah « Greatest Snow on Earth » qui se traduit par « la meilleure neige au monde ».
Finalement, nous sommes très peu peuplés avec seulement 14 personnes par kilomètre carré, comparé à environ 86 aux États-Unis ou 175 en Europe ; il reste donc encore beaucoup d'espace libre pour s'amuser.
Mais fini les boniments, l'Utah est tellement cool que je ne peux plus me retenir et qu'il faut je vous quitte tout de suite pour sauter sur mon vélo!
C'est un endroit merveilleux et très spécial, pas seulement du point de vue pittoresque en passant par ses paysages classiques de roches rouges, jusqu'à ses sommets alpins, mais aussi culturellement, car si c'est la terre promise des Mormons, c'est tout aussi bien la cour de recréation des mécréants qui sont de plus nombreux pour contrebalancer la population au loin de ce recueil de croyances assez bizarres.
Mais ce n'est pas tout; l'Utah, et en particulier Park City, bénéficient également d'un climat merveilleux avec 250 jours de soleil par comparaison à 250 jours de pluie ou de neige à Chamonix, par exemple.
En ce qui concerne l'humidité, notre climat est plus sec que le désert du Sahara avec une humidité moyenne annuelle de 35% contre 70% pour Chamonix. C'est cette neige « seiche » qui est à l'origine du slogan du ski en Utah « Greatest Snow on Earth » qui se traduit par « la meilleure neige au monde ».
Finalement, nous sommes très peu peuplés avec seulement 14 personnes par kilomètre carré, comparé à environ 86 aux États-Unis ou 175 en Europe ; il reste donc encore beaucoup d'espace libre pour s'amuser.
Mais fini les boniments, l'Utah est tellement cool que je ne peux plus me retenir et qu'il faut je vous quitte tout de suite pour sauter sur mon vélo!
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samedi, août 13, 2016
Ajuster le bonheur au quotidien
Tous les jours, quand je me réveille, je pense, je planifie et j'agis comme si j'allais être heureux dans ma réalité du moment.
Je suis profondément motivé par ce désir de bonheur et cela est sans doute pourquoi, ma vie est aussi heureuse.
Ne commencez pas votre journée en passant la marche arrière. Allez de l'avant dès le réveil !
Je suis profondément motivé par ce désir de bonheur et cela est sans doute pourquoi, ma vie est aussi heureuse.
Ne commencez pas votre journée en passant la marche arrière. Allez de l'avant dès le réveil !
vendredi, août 12, 2016
La (nouvelle) imprimante à 100 euros
Mon imprimante vieille de six ans vient de mourir sur moi. Je n'avais payé que 120 euros pour cette machine, de sorte que son coût a fini par être un modique billet de 20 euros par an, sans compter, bien sûr, les cartouches de remplacement toujours très coûteuses que l'imprimante a avalé dans l'intervalle.
Je m'en suis immédiatement racheté un autre, toujours fabriqué par HP, avec encore plus de technologie et tout ca pour un moindre prix de 100 euros, mais il m'aura fallu un total de six heures pour le faire fonctionner, entre le temps que j'ai passé à tenter de comprendre comment faire marcher la wi-fi et parvenir à imprimer de simples enveloppes.
Entre mon temps, celui du technicien du revendeur et le spécialiste de chez HP, je parie bien que cela aura coûté entre 300 et 350 euros en matière grise, chose qui aurait pu être totalement évitée si l'imprimante avait été correctement conçue et documentée dès le départ !
Je m'en suis immédiatement racheté un autre, toujours fabriqué par HP, avec encore plus de technologie et tout ca pour un moindre prix de 100 euros, mais il m'aura fallu un total de six heures pour le faire fonctionner, entre le temps que j'ai passé à tenter de comprendre comment faire marcher la wi-fi et parvenir à imprimer de simples enveloppes.
Entre mon temps, celui du technicien du revendeur et le spécialiste de chez HP, je parie bien que cela aura coûté entre 300 et 350 euros en matière grise, chose qui aurait pu être totalement évitée si l'imprimante avait été correctement conçue et documentée dès le départ !
jeudi, août 11, 2016
Du vélo de route au VTT
Hier j’étais de retour pour la première fois sur mon vélo tout terrain, après m’être re-familiarisé avec mon nouveau vélo de route ; comme toujours, j'ai beaucoup apprécié cette sortie.
Après quelques journées sur mon nouveau vélo de course, je me suis senti fort et prêt à grimper avec mon VTT sans pour autant avoir perdu la « main » et en savourant pleinement le coté ludique de l'activité.
Même si les route et VTT ont très peu de points commun, si ce n'est l'utilisation d'une bicyclette, ils semblent bien compatibles et même très complémentaires. Je peux désormais vivre avec les deux!
Après quelques journées sur mon nouveau vélo de course, je me suis senti fort et prêt à grimper avec mon VTT sans pour autant avoir perdu la « main » et en savourant pleinement le coté ludique de l'activité.
Même si les route et VTT ont très peu de points commun, si ce n'est l'utilisation d'une bicyclette, ils semblent bien compatibles et même très complémentaires. Je peux désormais vivre avec les deux!
mercredi, août 10, 2016
Une bonne nuit de sommeil
Il y a trois mois, nous avons décidé de renoncer de regarder la télévision en fin de soirée et de substituer cette pratique par la lecture.
Cela aura été une très bonne idée, car s'endormir devant la télé ou sur une tablette est très mauvais pour le sommeil.
Il y des tas de raisons scientifiques pour expliquer tout cela et franchement, je m'en fiche un peu.
Le résultat est que nous dormons désormais comme des anges. Je présume qu'avant nous devions dormir comme des ... démons ?
Cela aura été une très bonne idée, car s'endormir devant la télé ou sur une tablette est très mauvais pour le sommeil.
Il y des tas de raisons scientifiques pour expliquer tout cela et franchement, je m'en fiche un peu.
Le résultat est que nous dormons désormais comme des anges. Je présume qu'avant nous devions dormir comme des ... démons ?
mardi, août 09, 2016
L’Amérique au métrique !
Alors que ces jours les Jeux Olympiques forcent l'Amérique à penser de façon un peu plus « métrique » avec des unités étranges comme 100 ou 200 mètres, « Make America Metric » serait un beau parallèle au slogan de la campagne de Trump.
Il serait temps d'amener un peut de changement dans ce grand pays, et je serais ravi d'y voir l’arrivée du système métrique. Avec la Birmanie et le Libéria, nous sommes les trois beaux derniers sur terre encore accroché à un système de mesure médiévale qu'il a fallu que j'apprenne et qui a du mal à rentrer après de 40 ans de vie aux États-Unis.
Ne pas adopter le système métrique nous coûterai autour de 1,5 milliards de dollars par an, mais personne ne semble s'en soucier et l'opinion publique est d'avantage préoccupée par les dépenses engendrées par un tel changement qui ne représenteraient qu'une infime fraction du chiffre avancé plus haut, sans mentionner le fait que la plupart des industries utilisent déjà un double système de mesure.
Même la NASA a décidé d'opter pour le système métrique en 2007 après avoir perdu une sonde à la suite d'une erreur d'unités! Je me demande ce que chaque campagne (Clinton et Trump) peuvent penser de cette question, et si elles même au courant de notre position arriérée dans ce domaine ?
Il serait temps d'amener un peut de changement dans ce grand pays, et je serais ravi d'y voir l’arrivée du système métrique. Avec la Birmanie et le Libéria, nous sommes les trois beaux derniers sur terre encore accroché à un système de mesure médiévale qu'il a fallu que j'apprenne et qui a du mal à rentrer après de 40 ans de vie aux États-Unis.
Ne pas adopter le système métrique nous coûterai autour de 1,5 milliards de dollars par an, mais personne ne semble s'en soucier et l'opinion publique est d'avantage préoccupée par les dépenses engendrées par un tel changement qui ne représenteraient qu'une infime fraction du chiffre avancé plus haut, sans mentionner le fait que la plupart des industries utilisent déjà un double système de mesure.
Même la NASA a décidé d'opter pour le système métrique en 2007 après avoir perdu une sonde à la suite d'une erreur d'unités! Je me demande ce que chaque campagne (Clinton et Trump) peuvent penser de cette question, et si elles même au courant de notre position arriérée dans ce domaine ?
lundi, août 08, 2016
Après Park City, Whistler ... Quelle est la prochaine?
Aujourd'hui, Vail Resorts a continué de faire ses courses et a jeté Whistler-Blackcomb, la plus grande station de ski en Amérique du Nord, dans le chariot. À la caisse, le total était juste en dessus d'un milliard de dollars, mais comme dit Rob Katz, le président de Vail Resorts « ça valait le coup ! »
Je suis sûr que ces gars-là ont encore des sous plein les poches et la question qui se pose maintenant est de savoir quelle est la prochaine station qui va être ajoutée à la collection ; je dirais « Deer Valley », mais là encore, je suis célèbre pour manquer un peu d'objectivité ...
Je suis sûr que ces gars-là ont encore des sous plein les poches et la question qui se pose maintenant est de savoir quelle est la prochaine station qui va être ajoutée à la collection ; je dirais « Deer Valley », mais là encore, je suis célèbre pour manquer un peu d'objectivité ...
dimanche, août 07, 2016
Vitesse ascensionnelle
Il y a quelques jours alors que je parlais à un ami d'alpinisme et de rando en montagne, le sujet de faire 280 ou 300 mètres par heure est arrivé au beau milieu de notre discussion à propos de la montée du Mont Buet, tout près de Chamonix.
Comme je ne savais pas de quoi il parlait, je lui ai demandé de m'expliquer et il a ouvert mes yeux sur cette pratique bien répandue de mesurer le dénivelé parcouru pendant un temps donné.
Après avoir raccroché le téléphone, je l'ai fait un peu de recherche et j'ai appris que la vitesse ascensionnelle, exprimée en mètres par heure, est le produit de la puissance critique par le VO2max divisé par le coût énergétique.
Dans cette formule, la puissance critique est la plus haute intensité d'effort qui peut être maintenue à longue durée, le VO2max est le débit maximum d’oxygène qui peut être consommé par un individu lors d’un exercice intense, et le coût énergétique est la quantité d’énergie dépensée pour parcourir une distance donnée.
Quand j'ai compris les éléments inclus dans cette méthode de mesure, j'ai essayé de mesurer certaines de mes balades en montagne. En 2002, ma femme et moi avions grimpé Mt. Timpanogos (près de Provo, en Utah) à une vitesse ascensionnelle de 400 mètres à heure et l'été dernier, j'avais couvert ce même parcours de 1335 mètres de dénivelé en compagnie de ma fille en grimpant encore à 383 mètres à l'heure …
Comme je ne savais pas de quoi il parlait, je lui ai demandé de m'expliquer et il a ouvert mes yeux sur cette pratique bien répandue de mesurer le dénivelé parcouru pendant un temps donné.
Après avoir raccroché le téléphone, je l'ai fait un peu de recherche et j'ai appris que la vitesse ascensionnelle, exprimée en mètres par heure, est le produit de la puissance critique par le VO2max divisé par le coût énergétique.
Dans cette formule, la puissance critique est la plus haute intensité d'effort qui peut être maintenue à longue durée, le VO2max est le débit maximum d’oxygène qui peut être consommé par un individu lors d’un exercice intense, et le coût énergétique est la quantité d’énergie dépensée pour parcourir une distance donnée.
Quand j'ai compris les éléments inclus dans cette méthode de mesure, j'ai essayé de mesurer certaines de mes balades en montagne. En 2002, ma femme et moi avions grimpé Mt. Timpanogos (près de Provo, en Utah) à une vitesse ascensionnelle de 400 mètres à heure et l'été dernier, j'avais couvert ce même parcours de 1335 mètres de dénivelé en compagnie de ma fille en grimpant encore à 383 mètres à l'heure …
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samedi, août 06, 2016
Jeux Olympique$
Juste pour ne surtout pas manquer quelque moments extraordinaires, nous avons « essayé » de regarder les cérémonies d'ouverture olympiques en soirée. Comme on aurait pu s'y attendre, ce fut un autre exercice en surenchère qui nous a été livré à très petites doses, entrecoupées de longues interruptions publicitaires.
Nous ne sommes pas parvenu à nous mettre dans l'ambiance et avons juste regardé un tiers du défilé des nations avant d’éteindre la télé. Après la façon dont le dopage des Russes a été « réglé » et l'invasion de l'argent aux sein des JO pour acheter toutes sortes de faveurs, le CIO est exactement sur le même chemin mafieux que la Fifa !
Nous ne sommes pas parvenu à nous mettre dans l'ambiance et avons juste regardé un tiers du défilé des nations avant d’éteindre la télé. Après la façon dont le dopage des Russes a été « réglé » et l'invasion de l'argent aux sein des JO pour acheter toutes sortes de faveurs, le CIO est exactement sur le même chemin mafieux que la Fifa !
vendredi, août 05, 2016
Ne vous laissez jamais intimider !
Si cette saison électorale nous aura apprit une précieuse leçon, c'est bien qu'il ne faut jamais se soumettre aux intimidateurs et autres « grandes gueules », mais au contraire, les affronter et bien les remettre à leur place.
Si au moins un seul des seize autres candidats du parti républicain avaient eu le courage de confronter et résister à Donald Trump très tôt dans le processus électoral, le New-Yorkais serait tombé en flammes et n'aurait jamais été le nominé, mais malheureusement pour le parti républicain, aucun parmi ce groupe de seize n'aura pas eu assez de sang rouge dans les veines et était encore plus « mauvais » que Trump.
Que l'intimidateur soit un homme politique, un bureaucrate, un patron, un collègue, un voisin ou même un membre de votre famille, tenez-leur tête et ne vous laissez jamais manipuler à vous faire soumettre ainsi !
Si au moins un seul des seize autres candidats du parti républicain avaient eu le courage de confronter et résister à Donald Trump très tôt dans le processus électoral, le New-Yorkais serait tombé en flammes et n'aurait jamais été le nominé, mais malheureusement pour le parti républicain, aucun parmi ce groupe de seize n'aura pas eu assez de sang rouge dans les veines et était encore plus « mauvais » que Trump.
Que l'intimidateur soit un homme politique, un bureaucrate, un patron, un collègue, un voisin ou même un membre de votre famille, tenez-leur tête et ne vous laissez jamais manipuler à vous faire soumettre ainsi !
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jeudi, août 04, 2016
Quel plaisir de faire les carreaux !
Pour moi, nettoyer les fenêtres a toujours été une horrible corvée. Plus maintenant cependant ; c'est sans doute en partie parce que certaines de mes fenêtres sont particulièrement difficiles à atteindre, nécessitent de s’étirer au maximum depuis le sommet d'une longue échelle et je trouve cela plutôt intéressant.
Dois-je ajouter qu'avoir un carreau propre et sans trace n'est pas toujours évident non plus ? Tout revient à trouver un défi à travers chacune de nos difficultés quotidiennes. S'il existe un challenge pour transformer la pire corvée possible en satisfaction ou en expérience, je suis partie prenante.
Si vous êtes toujours allergique à tous ces projet désagréable, essayez donc cette approche magique !
Dois-je ajouter qu'avoir un carreau propre et sans trace n'est pas toujours évident non plus ? Tout revient à trouver un défi à travers chacune de nos difficultés quotidiennes. S'il existe un challenge pour transformer la pire corvée possible en satisfaction ou en expérience, je suis partie prenante.
Si vous êtes toujours allergique à tous ces projet désagréable, essayez donc cette approche magique !
mercredi, août 03, 2016
Du VTT au vélo de route ...
Cela fait un certain temps que mon fils et ma femme me harcèlent pour que je me mette au vélo de route et laisse un peu tomber le vélo tout-terrain. C'est ainsi que ce matin, j'ai essayé un beau vélo de course comme on les fait aujourd'hui.
Quand j'ai commencé à rouler avec cette monture légère, nerveuse et puissante, je n’était pas trop fier et c'est seulement à la fin d'une demi-heure que j'ai commencé à m'habituer à la bicyclette. Il faut dire que je n’étais pas monté sur un vélo de course depuis 40 ans et les machines d'aujourd'hui n'ont plus rien à voir avec leurs ancêtres.
Elles sont super-légères, grimpent aux murs, sont super maniables et ont tout pour que l'on devienne « accro ». Je vous tiendrais au courant car avant la fin de la journée, je m'en suis acheté une !
Quand j'ai commencé à rouler avec cette monture légère, nerveuse et puissante, je n’était pas trop fier et c'est seulement à la fin d'une demi-heure que j'ai commencé à m'habituer à la bicyclette. Il faut dire que je n’étais pas monté sur un vélo de course depuis 40 ans et les machines d'aujourd'hui n'ont plus rien à voir avec leurs ancêtres.
Elles sont super-légères, grimpent aux murs, sont super maniables et ont tout pour que l'on devienne « accro ». Je vous tiendrais au courant car avant la fin de la journée, je m'en suis acheté une !
mardi, août 02, 2016
Concert au Parc: applaudissements et aboiements
Pour changer de coin et d'ambiance, nous sommes allés hier soir au Festival Beethoven qui se tenait dans un petit parc, au cœur de la ville historique de Park City. Cet événement est le plus ancien festival de la musique classique en Utah, et vient juste de célébrer sa 33e saison cette année.
Ce concert de musique de chambre était donné par une demi-douzaine de musiciens parmi les meilleurs des États-Unis. Nous allons rarement écouter ce genre de musique, mais nous avons beaucoup aimé ; l'atmosphère était calme, relaxante et particulièrement agréable.
En plus de cette musique classique, à chaque fois que l'audience applaudissait profusément, un chien apparemment à l'oreille très musicale aboyait à l'unisson !
Ce concert de musique de chambre était donné par une demi-douzaine de musiciens parmi les meilleurs des États-Unis. Nous allons rarement écouter ce genre de musique, mais nous avons beaucoup aimé ; l'atmosphère était calme, relaxante et particulièrement agréable.
En plus de cette musique classique, à chaque fois que l'audience applaudissait profusément, un chien apparemment à l'oreille très musicale aboyait à l'unisson !
lundi, août 01, 2016
Nourrir chevreuils et oiseaux ...
C'est la 9e saison d'été que nous avons un jardin potager, et jusqu'à présent nous n'avons jamais eu à nous plaindre de la faune locale. Cela n'allait pas durer !
D'accord, notre nouvelle maison n'a pas de clôture, c'est pourquoi chevreuils, élans, et chiens du voisinage peuvent visiter notre jardin à loisir. Nous avons essayé des produits pour décourager ces visites importunes, mais cela n'a pas du tout marché.
Cette année, les chevreuils ont goûté aux salades, mais ne les ont pas trouvé tout à fait à leur goût. Jusqu'à présent, les lapins se sont abstenus et les élans ne font que passer. Par contre, les merles américains ont été très, très polissons.
Ils se sont goinfrés de fraises et les ont toutes dévorées alors qu'elles étaient encore vertes. J'ai installé des filets et pris des mesure extrêmement dissuasives qui ont eu raison de ces voleurs !
D'accord, notre nouvelle maison n'a pas de clôture, c'est pourquoi chevreuils, élans, et chiens du voisinage peuvent visiter notre jardin à loisir. Nous avons essayé des produits pour décourager ces visites importunes, mais cela n'a pas du tout marché.
Cette année, les chevreuils ont goûté aux salades, mais ne les ont pas trouvé tout à fait à leur goût. Jusqu'à présent, les lapins se sont abstenus et les élans ne font que passer. Par contre, les merles américains ont été très, très polissons.
Ils se sont goinfrés de fraises et les ont toutes dévorées alors qu'elles étaient encore vertes. J'ai installé des filets et pris des mesure extrêmement dissuasives qui ont eu raison de ces voleurs !
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