vendredi, janvier 17, 2014

Le ski acrobatique peut-il tenir la dragée haute à l'alpin ?

J'ai promis de vous faire part de mes idées afin de tirer le ski acrobatique hors de son fossé et de le hisser au niveau glorieux du ski alpin. Un défi énorme ? San aucun doute ! De toute évidence, le ski acrobatique souffre du jugement subjectif qui entoure ses résultats par rapport à la mesure d'un temps de parcours précis qui caractérise les disciplines alpines.
Cela dit, il devrait y avoir la possibilité de rapprochement ces disciplines. Imaginez ça: Une course de slalom avec une épreuve de bosses entre chaque manche, ou la même chose avec du géant et disons une épreuve de « slope-side ».

Ceci offrirait un divertissement continu et pourrait enfin exposer le ski acrobatique à un public élargit. L'idée reviens à mon concept de mini week-end Olympiques dans de grandes stations de ski tout au long de l'hiver. Le public adore les festivals variés beaucoup plus que des épreuves trop rébarbatives et trop homogènes.

Qu'en pensez-vous?

jeudi, janvier 16, 2014

Ressusciter le ski acrobatique ?

Ce week-end dernier voyait la Coupe du monde de ski acrobatique à Deer Valley comme c'est désormais le cas chaque année. Les manifestations organisées en soirée attirent une assez grande foule (plus de 5000 personnes) ce qui est un record dans le contexte américain.

En dépit de cela, le ski acrobatique reste le parent pauvre de la famille du ski et n'arrive pas à se populariser. Même si elle est largement dominé par le Canada, les États-Unis et la Chine, ce sport ne se développe pas comme je l'aurais prédit il y a encore vingt ans.

C'est pourtant une série de disciplines spectaculaires qui peuvent être vu dans leur intégralité du haut jusqu'en bas et c'est plus plus divertissant que du ski alpin. Existe-t-il une façon d'améliorer la destinée de ce port ? J'ai quelques idées ... Je les partagerai avec vous dans un prochain blog ...

mercredi, janvier 15, 2014

Entrepreneurs en bâtiment : Tous nuls ?

Après avoir construit plusieurs maisons, j'ai appris pas mal de choses, et l'une d'elle et que s'il existe la montre possibilité de prendre un gros raccourci, le maître d’œuvre ou ses corps de métier ne vont surtout pas s'en priver.

En d'autres termes, si le propriétaire n'est pas sur le chantier et sur le dos des gens qui y travaillent, ceux-ci ne vont surtout pas se gêner pour bien en profiter. La rapidité et la productivité règnent désormais en maîtres et autant la qualité que l'honnêteté seront très facilement sacrifiés si cela permet d’économiser quelques sous.

Cela dit, il existe de grosses différences entre maîtres d’œuvre. Certains sont terriblement incompétent, d'autres sont de bons marchants de soupe et le reste des petits escrocs bien ordinaires. Bien sûr, il existe aussi une combinaison de deux ou trois de ces défauts et le manque de qualité est un élément qui varie énormément !

mardi, janvier 14, 2014

Nouveau matin, page blanche !

Je ne sais pas si c'est le cas pour vous, mais quand je vais me coucher, je suis vraiment « sur les rotules », je me sans totalement à plate et je n'ai plus de jus. Pourtant quand je me réveille , mes batteries sont entièrement rechargées et je suis prêt à m'attaquer au monde entier.

Je ne laisse surtout pas mes soucis de la journée gâcher mon repos nocturne. Ces sept à huit heures de repos me remontent à fond. Quand arrive le matin je me sens fort et rajeuni . C'est comme si j'attaquais une page toute blanche. Je sens une énergie débordante m'envahir, je suis plein de nouvelles idées et je ne peux pas attendre de les mettre à l’épreuve en cette journée qui ne va pas tarder à se détériorer rapidement.

Allez, laissez moi travailler avant que tout parte à vau l'eau !

lundi, janvier 13, 2014

Prospérer dans l'adversité !

Aujourd'hui , je lisais un article sur Mikaela Shiffrin , cette jeune coureur de ski américaine si prometteuse. On lui prêtait justement le fait qu'elle « embrasser littéralement l'adversité. » Cette jeune championne de ski de 19 ans a un énorme avantage sur la plupart d'entre nous.

Elle a déjà compris ce que des tas de gens qui ont quatre fois son âge ne n'assimilent toujours pas. Voilà bien une pilule magique qu'elle prend au quotidien chaque fois qu'elle se frotte un peu avec une petite dose d'adversité !

dimanche, janvier 12, 2014

Lance Armstrong , célébrité, pouvoir et mensonge ...

Ce soir, nous sommes allés voir le film " Armstrong Lie " . Un merveilleux documentaire, pas tellement sur la laideur du mensonge , mais d'avantage sur l'effet maléfique du pouvoir et du statut de célébrité à tout prix.

Ce que j'en ai retenu, c'est qu'après un certain temps , les gens croient tellement dans leur propre mensonges qu'ils deviennent totalement déconnecté de la réalité et incapable de se voir tels qu'ils sont vraiment .

Statut et célébrité peuvent rendre les gens signifie incroyablement méchants et dangereux. Ne manquez surtout pas ce film !

 

samedi, janvier 11, 2014

La force de continuer ...

Je ne me décourage pas trop facilement et ne peux cependant pas vraiment expliquer pourquoi. Un fait est certain ; autrefois, j'avais l'habitude de jeter l'éponge tout le temps, mais plus maintenant. Ce qui semble affecter tous ceux qui m'entourent au quotidien ne me touche plus guère.

Est-ce le fait juste que je vieillis ou que je viens d’acquérir ce talent dans la dernière ligne droite de ma vie ? Je n'en sais trop rien, mais je suis drôlement content d'avoir celui-ci à ma disposition !

vendredi, janvier 10, 2014

La vidéo encore informe

Il est difficile de tourner une vidéo quand le thème proposé est un peu trop vague. C'est là qu'un script au moins mental ou un plan rudimentaire s’avère très utile . Aujourd'hui, je dois tourner la vidéo à propos de la Coupe du monde de ski acrobatique à Deer Valley sans avoir le droit de filmer les compétitions actuelles .

Cela signifie que je dois trouver les bonnes images qui créativement seront capable de communiquer ce qui s'est passé pendant les épreuves. Des commentaires, des réactions de spectateurs et des petites vignettes variées. Ces projets créés un peu au hasard des événements sont toujours difficiles à cerner mais sont tellement passionnants !

jeudi, janvier 09, 2014

Un comité plein d'enseignements

C'est aujourd'hui que prenait fin ma participation au sein d'un comité chargé d'examiner la rémunération de nos conseillers municipaux et de notre maire . Je me suis retrouvé à l'opposé de notre petit groupe de 5 personnes en prenant position pour une augmentation de salaire raisonnable mais toutefois modeste .

Je pense que dans une petite ville comme la notre, être élu reste d'avantage un acte volontaire plutôt qu'un second emploi ou une source de revenu supplémentaire. Les autres membre de notre comité étaient d'avantage ouverts à d'importantes augmentations. La question avait été posée par le maire sortant à l'issue de ses trois termes à la tête de notre ville ; je n'ai jamais été un fan de ce type.

Ma position extrême a-t-elle fait penché la balance ? Pas complètement, mais en grande partie quand même. En parlant honnêtement et sans ambiguïté, j'ai influencé de manière significative les recommandations de notre comité et j'en suis très fier !

mercredi, janvier 08, 2014

L'hiver sans neige de 1964

Il y a quarante ans , je travaillais aux remontées mécaniques du Pleney, à Morzine pendant mes vacances scolaires. Je me souviens de cette saison d'hiver 63-64 comme une saison sans neige, partout dans les Alpes .

Pendant les fêtes de Noël et du Nouvel An , mon travail consistait à vendre des billets de des cartes de 10 montées au téléski de Nabor , une vieille remontée à archets située au sommet du Pleney . La seule neige qui était tombée datait d'Octobre ou de Novembre et ne se trouvait guère que sous les arbres dans la portion de forêt la plus ombragée .

Je me souviens que nous chargions la neige à la pelle dans une chenillette primitive que nous transportions ensuite pour étendre parcimonieusement sur la piste de montée. Cet hiver là, une système de haute pression et un temps parfaitement clair allaient durer jusqu'à la fin de Mars, quand la première chute de neige abondante allait enfin tomber.

mardi, janvier 07, 2014

Quand le temps est précieux

Il arrive que lorsqu'on est débordé, il faut être capable de rester super-organisé . C'est précisément ce qui m'est arrivé aujourd'hui, et alors que j'ai loupé quelques-unes des balles avec lesquelles j'essayais de jongler, je ne me suis pas trop mal tiré d'affaire.

 
Alors que le temps qui nous reste ne cesse de se réduire, devrions-nous absolument rechercher de plus en plus d'efficacité dans ce que nous faisons ? Parfois , je me demande si cela vaut la peine de laisser ce poison qu'est le stress entrer dans nos vies. La sage décision est sans doute de commencer par en faire un peu moins ...

lundi, janvier 06, 2014

Le ski. c'est d'abord le bon timing !

Cette phrase , attribuée à Jean- Claude Killy peut s'appliquer à des tas de domaines, mais c'est tellement vrai quand on skie ... Ce dimanche , ma fille et moi somme allés skier à Mayflower, une remontée mécanique située à Deer Valley qui venait juste d'être ouverte et c'était de la pouf à revendre. Une expérience exceptionnelle et une journée magnifique.

Avançons maintenant très rapidement jusqu'à cet après-midi ; j'y retourne – seul, cette fois – et malgré une température digne de l'Arctique , la neige avait perdu sa légèreté et il fallait désormais travailler comme un forcené pour contrôler les skis ! Juste 24 petites heures, mais quelle sacrée différence !

dimanche, janvier 05, 2014

Fatigué de construire ...

Je commence à être fatigué de mon projet de construction et je suis vraiment content que ce soit presque fini. Mon attention n'est plus ce qu’elle était et je me sens vidé d'énergie.

J’espère que je vais reprendre mon souffle de toute urgence pour me remonter à fond et faire agir tout mon pouvoir créatif et mon attention pour terminer tout ça sur une point d'orgue !

samedi, janvier 04, 2014

Avant que j'oublie ...

En Amérique, Noël est une grosse affaire bien commerciale, mais pas la Nouvelle Année. En Europe, c'est presque l'inverse. C'est peut-être parce que le vieux continent est d'avantage laïque et semble fixés sur une remise du compteur à zéro.

En France, présenter ses vœux de bonne et heureuse année constitue un rituel sacré et c'est quelque chose qu'il ne faut surtout pas oublier, faute de quoi, l'oubli sera considéré comme une grossièreté impardonnable.

Les souhaits de bonne année durent du reste tout le mois de Janvier, et même le président du pays reçoit les vœux de tous ses sujet pendant cette période festive à rallonge. En Amérique, le Nouvel Année ne se fait guère remarquer qu'à minuit l'année précédente et puis après ça, c'est une descente en piquée.

Oh, pendant que j'y pense, meilleurs vœux !

vendredi, janvier 03, 2014

En quête de bonne conditions de ski

Quand la neige manque un peu ou se fait rare, c'est toujours déprimant, mais c'est certainement pas nouveau. Ça arrive avec une régularité frappante et j'ai toujours été étonné par la façon dont les skieurs peuvent se montrer débrouillards, créatifs et même heureux avec une couche de neige toute mince.
Bien sûr, pour moi, c'est extra car je ne peux pas m’empêcher de transcender les difficultés en défis et cela me permet toujours de bien m'en tirer. Quand j'approfondis d'avantage, je me rends compte que le ski est juste une métaphore.

La même vérité s'applique au reste de nos vies: santé, affaires, relations personnelles et plaisir, pour ne citer que ces domaines. Commencez avec presque rien, ajouter un poil de défi, saupoudrez de créativité et vous aurez un bon résultat ; essayez!

jeudi, janvier 02, 2014

Surpopulation: Explosion ou cancer ?

Ce matin , sur NPR la radio publique américaine, j'écoutais l'histoire d'un pari fait il y a déjà des décennies entre Paul Ehrlich de Standford , auteur du best-seller de 1968 « La Bombe P » et Julian Simon de Yale qui au contraire pensait que l'humanité arriverait à éviter les affres de la surpopulation rien qu'en étant inventive. Simon avait donc parié sur l’évolution des prix de cinq métaux pendant une décennie, et avait gagné.
Je pense que Simon se trouvait « au bon moment et au bonne endroit » mais sa théorie était infiniment pervertie car aujourd'hui , s'il n'y a en effet pas eu de « bombe » comme l’annonçait Ehrlich, notre planète surchargée a attrapé un cancer carabiné qui va finir par tout ravager tant que nous refuserons de faire quelque chose pour enrayer la surpopulation et l'effondrement de notre environnement.

Cette émission de radio tombait à pic, car elle touchait le sujet qui m’intéresse le plus au monde et constitue mon futur engagement pour le reste de ma vie, la lutte contre la surpopulation . Maintenant vous voyez où je veux en venir ...

mercredi, janvier 01, 2014

Remontées mécaniques brinquebalantes

Hier , alors que je skiais à Park City Mountain Resort ( PCMR ), j'étais fasciné par le fait que les deux télésièges équipant le meilleur terrain sont de vieux biplaces à pinces fixes, construits au début des années 70 par Yan, un fabricant américain aujourd'hui disparu.
C'est ça, des vieux machins de plus de 40 ans, alors que la plupart des stations modernes sont passées depuis longtemps aux télésièges débrayables de 4 à 8 places. PCMR ne crois sans doute toujours pas que ses meilleurs usagers pourraient passer à la vitesse supérieure !

Cela en dit long sur la facon dont cette station, la plus grande de l'Utah, vit en dehors des temps modernes et de la réalité du marché. Les télésièges de Thaynes et de Jupiter sont à Park City ce qu'Alta est au reste des stations de ski américaines .

Une anomalie évolutive et sûrement en bonne voie de devenir un dinosaure vivant .

mardi, décembre 31, 2013

Résolutions de nouvel an ?

Je n'ai pas trop de succès avec mes résolutions de nouvel an, et la nuit dernière, alors que j’étais à moitie-éveillé, je pensais que ce serait parfait si je m'attelais à une grande cause pour mettre à profit ce dernier tiers de mon séjour sur la terre.

Un peu, si vous voulez, une manière de fêter ce dernier tour de piste. Ce n'est peut être pas ce qui s'appelle une résolution de nouvel an, mais plutôt une façon de clôturer une vie en bouquet final. Bien sûr, je sais parfaitement bien ce dont il s'agit, mais je veux juste vous laisser sur votre faim !

lundi, décembre 30, 2013

Phase III: Faire durer !

Pour moi, la vie est un tout, c'est comme la valeur 100% qui pourrait être assimilée à un potentiel de vie de cent ans. Dans cette optique, je mets un tiers de coté pour l'apprentissage de la vie, un autre tiers pour l’épanouissement et la réalisation, tandis que le tiers restant est consacré à profiter du temps qui nous reste et à le faire durer au maximum.
Cela veut dire qu'après 66 ans ou dans ces eaux là, l’idée est donc de faire durer tout ça au maximum. Tout faire pour que la machine ne se casse pas et que nous puissions profiter des années qui nous restent à vivre.

C'est pourquoi la plupart des gens tendent à se concentrer uniquement sur ça. Reste-t-il encore un peu de place pour d'avantage d'épanouissement ou de réalisation ? Je pense que oui, mais il faut que nous nous le rappelions à chaque instant, car cette option reste tellement gratifiante !

dimanche, décembre 29, 2013

Dieu existe-t-il ?

C'est incroyable de voir combien de questions existentielles et spirituelles une simple journée de ski peu apporter à nos esprits.

Quand j'observe tous ces skieurs s'entrecroisant sur les piste encombrées en ces vacances de fin d’année, je ne peux pas guère m'empêcher de penser qu'il doit y avoir un Dieu, au-dessus de ce trafic fou, occupé à régler la circulation.

Je ne parle même pas de la possibilité d'une vie après la mort ou après le ski, mais simplement de mon émerveillement en voyant toutes ces petites fourmis glisser vers le bas de la piste, comme des micro-pantins, tous reliés au réseau invisible de fils de nylon, contrôlés par le Grand Marionnettiste ...

samedi, décembre 28, 2013

Skier, tard l’après-midi

Vous savez déjà que je ne suis pas très conformiste et encore beaucoup moins quand je skie. Je suis un de ces oiseaux rares qui skient en fin d'après-midi.

Aujourd'hui par exemple, qui se trouve être aussi l'une des journées de ski les plus encombrées de la saison, je me suis déguisé en skieur à 13h43, j'ai conduit jusqu'à la station et j'ai trouvé la seule place de parking vacante qui m'attendait pour y garer mon auto.
À 14 heures précise, j’étais déjà sur le télésiège. J'ai skié jusqu'à 15h45, je me suis faufilé à travers les embouteillage par mes petits raccourcis habituels et j'étais à la maison à 16 heures. J'ai fait 3,555 mètres de dénivelé sans être du tout gêné par la foule. Pas si mal ?

vendredi, décembre 27, 2013

L'art de survivre

Pendant quasiment toute sa vie, mon frère a du luter contre un handicap ou un autre. Plus récemment sa situation a encore évolué, et aujourd'hui il lui faut survivre à une affliction après une autre.

En dépit de tout cela, il a bien réussi sa vie et celle de sa famille et aujourd'hui, alors qu'il se trouve dans la pire des situation de santé imaginable, il continue de prendre des coups de partout et continue d'exceller dans ce qu'il fait le mieux, survivre.
En fait, quelle que soit l’horreur de la situation qui lui est présenté, il semble toujours mieux capable que quiconque de la surmonter et de continuer sa lutte. Il existe des tas de héros dans la vie, mais à mes yeux mon propre frère reste au sommet de cette catégorie et ne cessera jamais de m'épater !

jeudi, décembre 26, 2013

Bien filmer à ski

Après avoir trop longtemps insisté à placer mon caméscope sur le casque, j'en suis finalement arrivé à la conclusion que l'utilisation d'un harnais de poitrine est de loin le meilleur moyen pour filmer les vidéos de ski.

Il faut peut-être juste faire attention que les bras du skieur ne se baladent pas trop dans le champ de l'objectif, mais cela est tout à fait à la portée d'un bon skieur. Le casque n'est jamais assez bien solidaire de la tête, de plus celle-ci sautille et tourne juste au moment où il ne faudrait pas.

Enfin, la simple inertie du poids de l'appareil accentue tous ces mouvements. Affaire classée!

mercredi, décembre 25, 2013

Début de saison d'hiver ...

En cette ère de réponses instantanées et de disponibilité permanente, il est souvent difficile pour les skieurs de réaliser, encore moins d'accepter, que la neige ne soit pas au rendez-vous en grosses quantités, en début de saison.
Pourtant, quand je me retourne sur mes six décennies d'expérience à ski, je dois reconnaître que ce soit dans les Alpes ou dans les Rocheuses, la neige ne tombe pas toujours en grande quantité au début de la saison. Il existe a une vertu très importante et nécessaire qui s’appelle « patience » et que tous les skieurs passionnés doivent savoir apprivoiser.

Joyeux Noël à tous!

mardi, décembre 24, 2013

Ski « extrême » de début de saison

Il y a quelques jours, toujours aussi curieux que j'ai tendance à être, je me suis aventuré dans « Son of Rattler » (Fils de Crotale) un passage assez accidenté parmi les sapins et dans un lit de ruisseau que j'ai déjà descendu de nombreuses fois à Deer Valley. Même si c'était le dernier jour d'automne (Hé oui, ce 20 Décembre, c’était encore du « ski d'automne » !)

Le manteau neigeux déjà mince au départ, l’était encore d'avantage dans la foret où les arbres gardent toute la neige sur leur branches. Au départ du passage - une clairière assez dégagée - tout allait bien, mais dès que je suis entré en foret, des cailloux, des souches et des obstacles de toutes formes se manifestèrent, me forçant à ralentir et à faire très attention.

La leçon que j'ai tiré de cette expérience est que skier hors des sentiers battus devrait toujours être réservé pour le milieu et la fin de saison. Être trop précoce n'est jamais une bonne idée !

lundi, décembre 23, 2013

Cerfs de passage

Un grand troupeau de cerfs hiverne juste au-dessus de notre quartier et quand je cours tôt le matin, je les vois souvent remonter vers le sommet de la pointe qui surplombe l’agglomération de Park Meadows à Park City.

Ces animaux affamés descendent sur le terrain de golf en début d'hiver, pour se restaurer avec les quelques brins d'herbe verte qui restent tout autour du golf ... Qui pourrait les en vouloir, tout le monde a besoin de casser la croûte !

dimanche, décembre 22, 2013

Ligety devrait-il se concentrer à nouveau sur le géant ?

Cette saison, Ted Ligety a cru voir bon de saisir l'occasion de capitaliser sur sa victoire en Super G lors des derniers championnats du monde et de viser la Coupe du Monde toutes disciplines ainsi que de répéter sa performance à Sotchi sous forme de trois médailles olympiques.

Pourtant, en essayant d'en faire trop, ses concurrents sont en train de lui souffler sa suprématie en géant. Certes, il est devenu le proverbial lièvre après qui tout le monde court, mais en essayant de tout faire avec des adversaires aussi forts qu'Hirscher et Pinturault, sa supériorité en géant a souffert.

Se remettre à fond sur le slalom géant ne serait pas une si mauvaise idée ...

samedi, décembre 21, 2013

Ayez toujours une idée de ce que vous filmez !

Si vous faites des vidéos, prenez le temps de préparer ce que vous allez filmer, tout ira beaucoup mieux ! Ayez toujours une histoire bien « ficelée » et si vous n'avez pas le scenario en tête, couchez-le au moins sur papier.

Même moi, qui ait fait des centaines de clips, je me fais toujours avoir et je passe beaucoup trop de temps à improviser, à repartir de zéro et à rafistoler. Un petit peu de planification fait toujours une énorme différence sur le produit final !

vendredi, décembre 20, 2013

Pourquoi je n'ira pas à Sotchi ...

Même après que M. Poutine ai pardonné tout son monde, je n'irai quand même pas à Sotchi. Tout d'abord, je n'ai a y faire, et même si j’étais un vrai champion digne de faire ce voyage en Russie, je ne pense pas que j'irais là -bas.

Ces jeux au coût astronomique sont en fait pris en otage par l'oligarque, ancien membre du KGB qu'est le président Russe, et même si tout semble prêt en théorie, j'ai un pressentiment tellement mauvais que je pense qu'il serait plus sage de ne pas y aller ...

jeudi, décembre 19, 2013

Le coté sordide de la vente immobilière ...

Récemment, j'ai de nouveau fait l’expérience d'une transaction immobilière et celle-ci m'a confirmé, une fois de plus, qu'aux États-Unis tout est pourri dans ce secteur.

Non seulement la commission de six pour cent est excessive, surtout quand on le compare aux faible coûts d'enregistrement (au moins dans l'Utah) qui se montent a moins d'un demi-pour-cent, mais dans les derniers rebondissements de la négociation, quand nous avons demandé aux deux agents immobiliers de « faire un effort » sur leurs commissions de l'ordre de moins d'un pour-cent, ceux-ci n'ont trouvé rien de mieux que de demander à l'autre parti d'en absorber la plus grande partie.

Cela m'a bien confirmé que tous les agents immobiliers sont de vrais rapaces qui se foutent complètement de leur responsabilité fiduciaire à l’égard de leurs clients.

J'attends avec impatience le jour où un petit malin trouvera enfin une brèche dans le système pour mettre au grand jour la structure de cartel que représente l'association des agents immobiliers américains et de pousser le cas jusqu'en Cour Suprême.

mercredi, décembre 18, 2013

La honte est-elle démodée ?

Dans ma jeunesse et ma culture, la honte jouait un rôle de régulateur important sur le comportement des gens. Au fil des années, cet élément social a perdu une grande partie de son mordant, au point que de nos jours, la honte n'a pratiquement plus cours dans nos vies.

C'est sans doute la promotion d'une saine image de soi chez les jeunes qui a conduit à ce dérapage vertueux, mais je pense aussi que l’évolution de nos meurs nous a donné un passe-droit pour nous débarrasser de ce qui pourrait sembler être devenu un sentiment démodé. L'acceptation de nos péchés et leur pardon systématique ont eu raison de ce sentiment.

Je dirai que c'est une honte !

mardi, décembre 17, 2013

Le pouvoir de persuasion

Dans la plupart des cas, quand on parle de vente, cela évoque établir de bonnes relations, trouver les bons mots, poser les bonnes questions et se servir de tas de techniques plus ou moins tirées par les cheveux. Trop souvent, hélas, on oublie l'acte le plus fondamental qui est celui de convaincre.

C'est vrai, convaincre est une démarche qui exige que nous puissions nous installer dans l'âme de la personne que nous voulons gagner à notre cause. Cela signifie que nous devons d'abord identifier, puis comprendre la principale préoccupation que peut avoir cet individu et d'en parler en termes bien choisis pour changer sa position.
 
Je reviendrai bientôt sur ce sujet crucial dont il est plus facile de parler que de le mettre en pratique !

lundi, décembre 16, 2013

Le côté « glauque » de Facebook

Les médias sociaux offrent un coté assez glauque car ils font appels aux traits négatifs que la plupart d'entre nous recèlent. La vanité et la jalousie qui en font partie en sont peut-être les pires.
Tout comme pour les mails, il devrait y avoir un code de conduite volontaire qui n'autoriserait guère que les seuls sujets d’intérêt généraux, mais surtout pas les « selfies » (auto-portraits) et des photos prises à Tahiti pendant que le reste d'entre nous sommes coincés dans notre « trou » habituel … Êtes-vous d'accord?

dimanche, décembre 15, 2013

Un boulot en Corée du Nord ?

Ce n'est pas tous les jours qu'on reçoit une lettre de Kim Jong-un, le grand patron de la Corée du Nord. En fait, j'en ai reçu une la semaine dernière. Kim Jong-un me propose de diriger sa nouvelle station de ski au col de Masik, qui devrait ouvrir sous peu.

Cela va être une superbe station de sports d'hiver offrant 110 kilomètres de pistes pour skieurs de tous niveaux, avec un hôtel, un héliport et plein de remontées mécaniques. Kim m'a aussi assuré qu'il s'agissait là d'une merveilleuse opportunité qui m'ouvrirai assez vite des tas de portes. Il m'a du reste dit: «D'ici à deux ans, si tu t'accroche, tu être le numéro deux de la Corée du Nord. »

Le problème est que mon épouse n'aime pas tellement l'idée, elle dit avoir un mauvais pressentiment, et reste bien trop négative à l’égard de ce pauvre M. Kim. Elle dit qu'elle n'a pas confiance dans ce type, qu'elle se fait du souci pour mon avenir avec lui, ce qui me paraît un peu parano.

J'espère qu'elle va vite changer d'avis, parce que je ne voudrais pas louper la chance de conclure ma carrière en beauté avant de prendre la retraite pour de bon !

samedi, décembre 14, 2013

Comment Ligety détermine-t-il sa limite?

Jusqu'à aujourd'hui, Ted Ligety a dominé ses concurrents en slalom géant. La question était de savoir quelle marge de supériorité pouvait-il encore gagner ? Facile, aujourd'hui, sur une course à la fois raide et glacée à Val d'Isère, il a découvert rapidement lorsque son angulation est poussée au delà de ses limites, la prise de carres se fait sur la chaussure et c'est la chute. Nous trouvons généralement nos limites supérieures en commettant la faute occasionnelle et c'est ainsi que nous nous améliorons. Facile à dire, pas vrai ?

vendredi, décembre 13, 2013

Compliquée cette technologie !

Trouver des solutions à nos problèmes techniques prend du temps et de la volonté. Ces deux engagements sont essentiels à l'acquisition de toute connaissance et il faut s'investir à fond dans le processus, sous peine de perdre encore plus de temps et de devenir un peu plus fou. 
J’étais encore aux prises avec ce principe toute la semaine et j'ai du apprendre des sujets aussi divers que la capture de flux vidéo et la réparation d'un interrupteur électrique à vas et viens. Alors que j'ai réussi à résoudre mes problèmes de vidéo, j'ai encore du pain sur la planche avec mes interrupteurs, mais je garde bon espoir et reste convaincu que j'y arriverai. Merci, détermination!

jeudi, décembre 12, 2013

Ligetys de demain à l’entraînement ?

Bien avant l'aube, la piste « Payday » de Park City est toute illuminée pour permettre à nos jeunes de s’entraîner, et - qui sait – de sauter un jour dans les chaussures de ski de Ted Ligety ! La question bien sûr est de savoir s'il y aura un jour un remplacement pour notre champion local ?
En vérité, les chances sont bien minces, car des skieurs exceptionnelles comme Ted ne sont se fabriquent pas, ils naissent grâce à leur passion dévorante et leur dévouement sans faille pour le sport.

Ils ne nous arrivent que très rarement et nous devons en profiter pendant qu'ils brillent au firmament du ski de compétition. Des gens comme ça, on ne les fabrique pas, ils sont uniques !

mercredi, décembre 11, 2013

Mots qui coûtent cher ..

En Novembre, un candidat à la mairie de Park City se présentait sur le slogan "Park City, Planet, Profit, People" (Park City, planète, bénéfices et gens), qui était une reprise de la formule connue du « triple bilan » qui tient compte de la performance sociale et environnementale ainsi que des résultats financiers. Le concept nous vient de John Elkington en 1994.

Le problème avec cette formule, quand elle se trouve transposée hors de son contexte de gestion, est que l’idée de « profits » éveille les suspicions et comme je l'avais dit au candidat en question, il aurait du lui substituer le terme « prospérité. »

Il ne l'a pas fait, prétextant qu'il était trop tard car tous ses panneaux électoraux qu'il avait « recyclés » après une élection précédente auraient du être refaits. Résultat, il a perdu l'élection, ce qui prouve une fois de plus les effets d'une terminologie bien choisie ...

mardi, décembre 10, 2013

Négociation: Pas pour les mauviettes

Qui va baisser les yeux le premier ? C'est là une question déterminante en négociation. Habituellement, c'est le moins patient, le moins déterminé, celui qui a le moins d'expérience et qui en a marre. Bien négocier demande de l'endurance et cette qualité tends à s’évaporer quand on avance dans le processus.
Ne vous y méprenez pas, ce n'est pas seulement un bonne technique de négociation qui est en jeu, mais c'est surtout un jusqu'au boutisme qui ne demande pas de compétences secrètes, que nous avons tous en soi, mais qui toujours, reste le facteur le plus déterminant dans le gain – ou la perte – qu'apporte un règlement négocié. Gardez bien ça en tête et ne baissez jamais les bras !

lundi, décembre 09, 2013

Surnoms américains ...

Depuis que je suis arrivé en Amérique , il y a plus de 36 ans , j'ai toujours ete frappee par l'usage etendu des surnoms dans ce pays . L'utilisation de tels surnoms est beaucoup plus répandue qu'en France et mon esprit a toujours été frappé par tous les Teds, Neds , Kims , Dicks et autres Kips qui valsaient sans cesse dans le creux de mon oreille.

Aujourd'hui, je sais ce que la plupart d'entre eux signifient ou au moins proviennent, et par pure solidarité j'ai depuis assez longtemps adopté la technique pour mon propre avantage ...

dimanche, décembre 08, 2013

Skier avec et sans style !

Hier le slalom géant de Coupe du Monde à Beaver Creek offrait un spectacle qui mélangeait les numéros de corde raide que nous apportaient messieurs Pinturault et Miller , tandis que Ligety gagnait autant magistralement que tranquillement , en exécutant ce qu'il fait toujours à merveille , bien rester au milieu de ses skis et contrôler sa descente sans chercher à démolir la montagne, comme le font la plupart de ses concurrents .
J'ai regardé l'événement sur ​la chaîne anglaise ​Eurosport et la commentatrice qui ne savait pas trop de quoi elle parlait, soulignait la nécessité « d'attaque » et « d 'agressivité. » Ligety ne faisait ni l'un, ni l'autre. Il plaçait juste ses skis dans la bonne trajectoire et les a suivit jusque sous la ligne d’arrivée. C'est ça la véritable essence de ski !

samedi, décembre 07, 2013

Le skieur alpin polyvalent

En regardant les courses de début d'hiver à Lake Louise et Beaver Creek , je pensais , « où sont les skieurs polyvalents d'antan ? » Je veux dire par là des gars et des filles qui pourraient gagner aussi bien en slalom , slalom géant qu'en descente comme l'ont fait Toni Sailer , Jean- Claude Killy ou Annemarie Moser- Pröll en leur temps.

Aujourd'hui, c'est devenu bien difficile d'être bon partout en raison des exigences d’entraînement intenses que cela impose. On se retrouve donc avec deux types de skieurs , d'une part , les « skieurs de vitesse » qui se débrouillent bien en Descente, Super -G et Géant, et à de l'autre coté, les skieurs dit « techniques » qui sont plus fort en slalom et geant comme c'est le cas de Marcel Hirscher . Certains se spécialisent même dans une seule épreuve ( par exemple, le slalom géant), comme c'est le cas pour Massimiliano Bardone , Davide Simoncelli et Cyprien Richard ...

vendredi, décembre 06, 2013

Peut-il faire très froid à Park City?

Voici une question à laquelle il est toujours difficile de répondre. Je me souviens qu'il y a quelques années, à la fin Janvier 1989, nous avons atteint -39 C ou quelque chose comme ça. Quelle caillante !

Cette semaine semble bien partie pour aller dans cette direction. C'était -26 hier, -24 aujourd'hui avec très peu d'amélioration en vue. C'est là que mon épouse me demandé, « quelle a été la température la plus basse, l'hiver dernier ? »

Comme je consigne toute nos conditions météorologiques par écrit depuis 2006, j'ai donc consulté mes notes et lui ai répondu que nous étions descendu à -27 en Janvier dernier, et puis je me suis mis à réciter les statistiques que j'avais accumulé pour les autres années.

Si je n'avais pas écrit tout ça, comment aurais-je m'en rappeler ? Je n'ai pas encore été capable de trouver de bonnes statistiques historiques sur la toile …

jeudi, décembre 05, 2013

Agir avec classe et au bon moment

Parmi les trois stations de ski que compte Park City, il y en a deux qui se battent pour ouvrir le plus tot possible, avec un minimum de remontées mécaniques, de pistes et … de neige ! La troisième de nos stations, bien au contraire, préfère ouvrir un peu plus tard , mais le faire bien, avec suffisamment de remontées mécaniques, d'avantage de pistes et beaucoup de neige.
La station Deer Valley continue de planer au dessus de ces rivales dans notre petite ville qui est la plus grande station d'hiver de l'Utah, tandis que ses consœurs, Park City et Canyons, se précipitent toujours pour en faire bien trop peu et somme toute assez mal.

mercredi, décembre 04, 2013

Rester inébranlable

La vie est une constante succession de bons et de mauvais sentiments, de hauts et de bas, de félicitations et de gifles et ceux d'entre nous qui parviennent à survivre ce traitement sans trop broncher sont ceux qui généralement vont le plus loin et restent en prise avec la vie. Ça s'appelle être inébranlable; quel sacré cadeau !

mardi, décembre 03, 2013

Apprendre à adorer les revers ...

Parfois, quand les choses ne se passent pas tout à fait comme on voudrait, il faut retourner ces situations amères en défis qui serviront d'étalons par rapport à notre capacité de surmonter l’adversité.

Que ces situations soient le résultats de nos propres erreurs, de notre arrogance ou tout simplement de la malchance, nous pouvons y trouver une force formidable si l'on décide d'y faire face de front, au lieu de baisser les bras et nous mesurer directement à ces obstacles en voyant en eux une bénédiction cachée et une manière de nous défier.

Cela fait longtemps que je crois en cette approche, ce qui ne veut pas dire cependant que je l'ai toujours bien appliqué, mais aujourd'hui, alors que mes problèmes de construction ne cessent de m'assaillir, je vais les prendre comme de vrais défis et faire de chacun d'eux une immense source de force et d'auto-satisfaction!

lundi, décembre 02, 2013

Canyons serait-il enfin devenu « Epic » ?

Hier, comme le ciel était couvert et un peu triste, je me suis décidé à aller skier à Canyons pour la première fois cette saison. Je voulais voir si la transformation « Epic » (ca veut dire « épique » en Français) qui est le slogan représentant Vail Resorts, le nouveau locataire des lieux, et qui s'était promis d'influencer les lieux de manière positive. 
En réalité, à peu près rien n'avait changé, sauf que les employés, encore vêtus de leurs vieille tenues marquées « The Canyons », me tiraient dessus avec leur pistolets numériques pour lire mon forfait. On pourrait trouver ce geste quelque peu agressif, mais que voulez-vous, on n’arrête pas la technologie !

Les conditions de neige étaient aussi limitées que jamais et un meilleur enneigement artificiel attendu n'avait toujours pas fait son apparition. Bien sûr, Vail doit payer une location annuelle de 25 millions de dollars, donc on ne peut pas tout avoir d'un seul coup, mais je reste confiant qu'en l'absence d'un bon « plan B », le plan A reste l'annexion de Park City Mountain Resort dans un avenir très proche. Ce sera alors vraiment « Epic! »

dimanche, décembre 01, 2013

S’entraîner pour skier parmi les arbres ?

Skier en foret n'est pas du tout évident. Cela exige beaucoup de courage et encore d'avantage de pratique. Les plus malins s’empresseront d'ajouter que skier en foret demande des... arbres ! Bien sûr, une bonne disposition est aussi de mise, et enfin il faut un peu de neige. En fait, s’entraîner en début de saison n'est pas une si mauvaise idée, car avec peu de neige, tout le monde se retrouve sur la même piste.

Cela nous ramène à notre sujet de départ: Il est alors possible de prétendre que tous ces skieurs sont des arbres. Comme en pleine foret, vous allez les éviter comme on passe à coté des des trembles ou des épicéas, ce qui rend l’exercice tout de suite, très intéressant. En plus ces arbres fictifs bougent, une chose qui ne se produit jamais avec un arbre ordinaire, à moins que ce soit très tôt le matin et qu'on ait but un peu de trop veille.

Grâce à Dieu qui joue les aiguilleurs des pistes, skiez le plus vite possible en évitant les collisions et vous pourrez faire de spectaculaires progrès et serez ainsi prêt à aborder vos foret locales en slalomant d'un tronc à l'autre sans avoir vraiment à y penser !

samedi, novembre 30, 2013

Comment ai-je pu oublier ?

Hier soir, j'étais brutalement réveillé par un de mes rêves. Il y a quelque temps déjà, j'avais signé un bail pour un pas de porte de vente au détail à la station de Canyons, toute proche, et j'avais complètement oublié cette transaction.

Comme je me trouvais là pour la journée d'ouverture de la saison d'hiver, quelqu'un m'a demandé pourquoi je n'avais pas encore ouvert mon magasin ? J'étais abasourdi par la question, choqué par mon oubli et ne parvenais pas à trouver une bonne réponse ...

Comment avais-je pu oublier un truc pareil !

vendredi, novembre 29, 2013

Le danger des spatules basses

Hier, alors que je montais le télésiège , j'observais une paire de skis Völkl avec une spatule quasiment inexistante, et je pensais : «  Je me demande comment ce skieur peut bien faire pour éviter de se planter quand il tombe sur un changement de pente brutal ou se paye une vilaine bosse ? »

La réponse à cette question est que l'absence d'une spatule suffisamment bien formée amène un élément de danger qu'on ne peux ignorer. Un de mes potes est devenu quadriplégie quand sa spatule de ski Scott, a peine relevée, s'est plantée dans une grosse bosse et l'a violemment projeté vers l'avant , lui rompant ainsi les vertèbres cervicales.
Bien sûr, les grosses spatules d'autrefois ne sont plus du tout à la mode et les fabricants ne vont pas se gêner pour vous dire qu'une spatule basse offre moins de résistance en rotation en neige profonde, sans même parler d'un moment d'inertie réduit.

Je ne vais pas ajouter que c'est aussi beaucoup plus facile de fabriquer des planches toutes « plates » plutôt que des skis bien formés, mais en tant que skieur qui est passé trop souvent « au dessus du guidon » dans une multitude de conditions de neige et terrain, je dirais, faites-gaffe que vos spatules soient plutôt mieux formées avant de vous acheter votre prochaine paire de ski ...

jeudi, novembre 28, 2013

Voir la forêt au delà du seul arbre

Les petits détails finissent toujours par dérailler notre attention alors que nous devrions toujours être en mesure de maintenir celle-ci sur le grand tableau de bord de la vie.

Pourtant, la douleur brûlante du moment, la colère passagère ou la déception récurrente ne manquent jamais de nous faire dévier et nous égarer par rapport à ce qui compte le plus, quand il s'agit en fait d'un nid de poule mineur le long de notre route.

C'est bien là un autre domaine qui demande une bonne dose de discipline, une concentration de tous les moments pour se transformer en bonne habitude qui nous aidera à atteindre nos grands objectifs. Un sens inné de la perspective n'est pas une qualité native, mais une autre habitude fondamentale que nous devons maîtriser à travers un prise de conscience et une détermination bien quotidienne ...

mercredi, novembre 27, 2013

Commencer par ce qui n'est pas attrayant

Souvent, comme pour la grande majorité des gens, je gravite d'avantage vers les tâches ou les activités qui me plaisent le plus. Les choses qui m'attirent par rapport aux corvées que je redoute ou qui me rebutent.

C'est ça, je remets tâches et autres activités désagréables à plus tard au lieu de m'en débarrasser le plus rapidement possible. C'est précisément là où réside le problème : Nous nous laissons « distraire » par des activités attrayantes au détriment de ce qu'il faut expédier le plus rapidement possible.

Si nous laissons cet état de chose devenir la norme, nous nous mettons vite dans des situations inextricables, et le pire est que nous nous sentons constamment mal dans notre peau. Si j'ai réussi à maîtriser pas mal de techniques dans ma vie pratique quotidienne, j'ai toujours du pain sur la planche dans ce domaine particulier et il faut que je m'y attelle dès que possible.

Seul cet effort peut m'amener à près de 99% de paix intérieure. Si j'y parviens, ce sera merveilleux, et quand je dis cela, je suis absolument sérieux!

mardi, novembre 26, 2013

Banc d'essai (suite ...)

Dimanche après midi c'était au tour de mon autre paire de skis à caillasse, des Rossignol S3, à se mesurer aux conditions hivernales. Alors que le constructeur présente ces planches comme des skis toutes neiges, tous terrains avec une excellence portance, ils sont censés être « aussi bon en ski de piste qu'en hors-piste dans la poudreuse ... »

Pour moi ces skis étaient un peu plus stable et aussi plus lourd que les Salomons testés la veille. En toute logique ces derniers étaient plus légers, plus courts, donc plus réactifs et un peu plus maniables. Ce que j'ai retenu de mes tests du week-end c'est qu'acheter des planches à la foire aux ski est une bonne façon de s’équiper si l'on connaît un peu le matos et si l'on sait ce qu'on veut.

Une fois de plus j'ai beaucoup apprécié ces quelques heures passées sur la neige et découvert que ces deux paires de skis passe-partout se comportaient comme des skis flambants neufs. Je vais donc les bichonner comme s'ils sortaient du magasin. Maintenant, où sont mes skis à caillasse ?

lundi, novembre 25, 2013

Banc d'essai : Skis à 30 Euros

Ce Samedi marquait l'ouverture de la saison de ski à Park City ; j'ai donc patiemment attendu jusqu'à 13h30 avant d'amener mon auto sur l'aire de stationnement de la station où j'ai trouvé une place qui venait juste d'être libéré par des skieurs qui était là depuis le début de la journée. Je n'ai eu qu'à marcher une vingtaine de mètres jusqu'au télésiège.

Mon principal objectif pour la journée était non seulement de vérifier si j'étais encore capable de tenir debout sur les ski et faire quelques virages, mais surtout d'essayer l'une des deux paires de skis « à caillasse » que j'avais acheté à la foire aux skis , au début du mois.

 Pour ce premier jour, j'avais pris la moins cher des deux paires, des Salomon XW Tornado qui ne m'avaient coûté que 40 dollars (soient 30 Euros) et qui présentaient une semelle et des carres en parfait état. Dessus, j'avais monté une vieille paire de fixations Look qui ont passé de skis à skis au cours de ces 12 dernières années .

Je dois dire que cette première journée de ski aura été un plaisir à tous points de vue. D'abord, le temps était si froid qu'il n'y avait pas trop de monde sur les pistes, la neige était excellente, je me sentais en forme comme à 20 ans et les skis à 40 dollars m'ont franchement épaté.

Comme je ne compte pas prendre le départ du Hahnenkamm cette saison sur ces planches, mais plutôt m'en servir pour me faufiler entre les arbres et dans la pouf magique de l'Utah, on dira qu'ils sont parfaits !

dimanche, novembre 24, 2013

Cinquantenaires en série (suite ...)

Aujourd'hui, c'est l'histoire d'un autre anniversaire, pas tellement observé, mais qui revêt tout autant d’importance pour moi. À l'époque, je vivais encore à quelques 8.586 km de Park City, dans un petit coin de Haute-Savoie qui lançait, lui aussi une nouvelle station au début de cette même saison de ski.

Un autre cinquantenaire ; celui d'Avoriaz , du fameux « repaire de skieurs » situé juste au dessus de Morzine, l’idée de Jean Vuarnet, l'enfant du pays et récent champion olympique de descente. Ces cinquante ans ne seront sans doute pas commémorés car toute l'attention allait se porter, non pas sur quelques remontées mécaniques, mais plutôt sur trois bâtiments, les Dromonds, le Sequoia et les Mélèzes, quelques années plus tard, quand l'architecture « mimétique » du site allait être enfin célébrée un peu partout.

Pour l'ouverture en 1963-64, on ne trouvait que le téléphérique « le plus rapide du monde, » un télésiège biplace ( Les Foillis ), un petit tire-fesses sur la Tête au Bœufs et un plus grand à Arare . Le seul problème était que cette saison allait connaître le pire enneigement que les Alpes aient vues de mémoire de skieur.

C’était en effet l'hiver pendant lequel les premiers Jeux olympiques d' Innsbruck eurent lieu ; à l'époque, l'armée autrichienne avait du mettre la main à la pâte et amener quelques 40.000 mètres cubes de neige au moyen de seaux sur les sites où avaient lieu les compétitions. À Avoriaz, le terrain particulièrement accidenté, pas encore travaillé par le bulldozer de Claude Pernet, ne permettait guère de skier, cette saison, avant Mars et Avril 1964, quand la neige se mit finalement à tomber en quantité suffisante pour couvrir toute cette rocaille.

C'est à la fin de cet hiver que j'ai du reste skié à Avoriaz pour la première fois ; j’étais fort impressionné au point que j'aurai bien aimé y travailler comme employé des remontées mécaniques. C'est à ce moment précis que j'ai du décider de faire tout mon possible pour un jour travailler la-haut ! Je me souviens particulièrement du téléski du « Plan Brazy » et de son tracé audacieux avec ce virage à angle droit brusque précédant une montée finale presque verticale !

Maintenant que vous savez tout cela, vous pouvez facilement comprendre pourquoi cette saison d'hiver a tant de signification pour moi!

samedi, novembre 23, 2013

Cinquantenaires en série ...

Après une longue commémoration du cinquantième anniversaire de l'assassinat tu président Kennedy, nous continuons aujourd'hui avec une autre série de cinquantenaires, mais cette fois, quand même plus joyeux.

Aujourd'hui c'est au tour de la station de Park City qui ouvre ses piste en cette nouvelle saison d'hiver et fête aussi son 50e anniversaire. Bien sûr, je n'étais pas là quand Park City est devenu une station de ski en 1963, mais j'ai entendu comment la localité, qui représentait alors le plus grand gisement d'argent en Utah, s'est métamorphosée en station de sports d'hiver pour devenir le plus grand domaine skiable que compte l'Utah (et en fait, toute l’Amérique du Nord) à ce jour.

À Park City, la dernière société de mines encore en activité, « United Park City Mines », s’était en quelque sorte réinventée et convertie en station de ski grâce à un prêt du gouvernement fédéral pour empêcher que le petit village de montagne ne finisse pas en « ville fantôme » comme il en existe un peu partout dans l'Ouest Américain.
Cet emprunt de 1,2 millions de dollars avait acheté une télécabine, deux « lodges » , ces restaurants-abris typiques aux stations de ski outre-atlantique - en bas ainsi qu'en haut des pistes - un télésiège biplace, un tire-fesses et un terrain de golf de neuf trous . La station avait été baptisée « Treasure Mountain » (La Montagne au Trésor).

Les dirigeants de la compagnie minière avaient alors suppliés les habitants de ne pas vendre leurs maisons et de ne pas déserter les lieux, leur demandant de s'accrocher à leurs propriétés et leur promettant qu'un jour « ça prendrait de la valeur ... »  À l'époque, les petites bicoques de Park City ne valait guère que 500 dollars la pièce …  

Demain, j'évoquerai un autre 50e anniversaire dans la branche du ski, tout aussi cher à mon cœur ...

vendredi, novembre 22, 2013

Penser « annulaire » (suite ...)

Après avoir étudié ces anneaux concentriques – un peu comme celles des arbres - j'ai découvert que c'était en fait l'une des nombreuses adaptations d'une représentation visuelle dite de Schneiderman. Ben Shneiderman est professeur en informatique à l'Université du Maryland et c'est à lui que l'on doit ce schéma, appelé « cercles de relations. »

Cela consiste en plusieurs ovales concentriques (centrées sur le sujet) qui illustrent comment la confiance a tendance à diminuer quand on se dirige vers l'extérieur. C'est çà, en nous éloignant de nos proches, nous nous méfions d'avantage. Généralement, ces « cercles de relations » sont définis par l'interdépendance , le partage des connaissances et la confiance.

Ils comprennent :
  • L'espace personnel (intimité, confidentialité et sécurité ) 
  • Famille et amis ( petit nombre de personnes avec une relation durable , un niveau élevé de confiance et d'ouverture ) 
  • Collègues et voisins ( plus grand groupe de personnes avec rencontres fréquentes , intérêts communs , moins de confiance ) 
  • Citoyens et Marchés - Culture ou nation ( moins d'interaction , peu en commun ) 
  • Certains suggèrent également un cinquième cercle représentant le monde extérieur qui nous est hostile ( étrangers , ennemis, peur et forte suspicion . ) 
Cette illustration est utilisée dans toutes sortes de ... cercles ( pardonnez le jeu de mots ! ) et adaptés à une variété d'utilisations allant de l'éducation enfantine à la planification urbaine ou aux théories sociales. Il peut également être adapté à une représentation en trois dimensions quand un paramètre supplémentaire doit faire partie de l'équation .

jeudi, novembre 21, 2013

Penser « annulaire »

Hier, totalement par hasard , je suis tombé sur une merveilleuse façon de visualiser nos relations. Tout est parti d'un article paru dans le Los Angeles Times sur la façon de communiquer avec ceux qui sont dans la peine ou qui souffrent de difficultés ou de maladie. J'ai trouvé que ce genre d'approche était à la fois innovatif et efficace, surtout avec l'illustration qui accompagnait le texte et aidait à bien visualiser le concept.

Ce que j'en ai retenu était que les individus ( dans ce cas, la victime ou la personne souffrante) qui se trouvaient dans l'anneau central pouvaient dire tout ce qu'ils voulaient à n'importe qui et n'importe où. Ils pouvaient se plaindre, geindre et gémir autant qu'ils voulaient. Bien sûr, tout autre personne située dans les anneaux périphériques pourrait également s'exprimer en toute liberté, mais seulement en direction de ceux qui étaient situés dans de plus grands anneaux.

L'idée était que si vous parliez à une personne dans un anneau plus petit que le vôtre, donc plus proche du centre de la « crise, » l'objectif était d'aider, sachant bien que dans la plupart des cas, une écoute attentive s’avérerait bien plus utile que de parler.

Fondamentalement, cela signifie que si vous allez aborder une personne située dans un anneau plus petit que celui dans lequel vous vous trouvez, posez vous d'abord la question : « est-ce que je suis sur le point de dire va offrir confort et soutient à cette personne ? » Si ce n'est pas le cas, fermez-là! Je trouve donc que c'est approche est autant utile qu'impressionnante et j'ai l'intention de creuser ce sujet un peu plus profondément.

Demain, je parlerai d'autre découvertes que j'ai fait à propos de cette représentation visuelle sous forme d'anneaux.