jeudi, juin 10, 2021

Un premier voyage autour du monde, 9e partie

Vers le 10 juin 1971, alors que JP et moi profitions insoucieusement du beau soleil de la méditerranée pour parfaire notre bronzage d’été avant de passer le détroit de Gibraltar, Gérard quittait sa Maurienne natale, en direction Paris-Gare de Lyon par train de nuit pour y retrouver Alexis. 

Gérard s’en rappelle encore comme si c’était hier : « A 7 heures du matin bonjour l'ambiance, avec skis et bagages dans le métro pour rejoindre les Invalides afin de prendre le bus pour l'aéroport du Bourget ...C'était une expérience très enrichissante pour découvrir l'humour et l'humeur de nos amis Parisiens ... Peu importe, nous étions déjà sur une autre planète, en tout cas pour moi ! » 

Une fois arrivés à l’ aéroport du Bourget , nos deux collègues sautait dans le vol UTA en direction de Sydney. A l'époque, les premiers gros porteurs, comme le Boeing 747, étaient encore assez rares et les 707 et autres DC8 constituaient la majorité des avions long-courrier en circulation, donc le nombre d'escales était assez impressionnant : Athènes, Téhéran, Karachi, Colombo, où un typhon avait bien secoués Alexis et Gérard à l'atterrissage.

Ensuite, c’était direction Bangkok, Singapour, jusqu’à Sydney avant de terminer avec un vol intérieur vers Melbourne. Gérard, avait été frappé par ce qu’il avait observé à l'aéroport de Sydney, « Notre avion était stationné à quelques mètres du tout nouveau Boeing 747 qui faisait son tour du monde de présentation . Je n’avais pas d'appareil photo sous la main, mais l'image de cet appareil géant me restera à tout jamais gravée en mémoire ! » 

Enfin arrivés à Melbourne, John Hilton Wood, le propriétaire des Blue Lifts de Mount Buller, était là pour accueillir les deux voyageurs épuisés après un voyage sans fin et neuf heures de décalage horaire. Il les avaient conduit directement à la station de ski, à plus de trois heures de l’aéroport. 

Gérard ne se souvient guère du trajet, « Dans la voiture, la fatigue de ce long voyage mêlée à une langue qui n’avait plus rien à voir avec le patois de Lanslebourg m'avaient plongé dans un profond sommeil … » 

Une fois arrivés, vers minuit, Gérard se rappelle cependant qu’en prenant congé de ses deux moniteurs, Hilton-Wood leur avaient dit en plaisantant : « See you tomorrow morning, ski lessons start at 8 o'clock ! » 

Finalement, après une nuit de sommeil réparatrice, un réveil sous un beau ciel bleu et un soleil qui illuminait Bourke Street, la piste de ski principale, Gérard désormais conquis par l'odeur des eucalyptus et la décontraction des Australiens, se senti rempli de confiance et d’énergie en faisant ses premiers virages sur son nouveau monde.

mercredi, juin 09, 2021

Un premier voyage autour du monde, 8e partie

Alors que la logique aurait voulu que depuis Athènes nous aurions normalement du continuer vers l'est en direction du canal de Suez, nous avons carrément fait demi-tour en direction de Gibraltar avec Santa Cruz de Tenerife comme prochain arrêt. 

Le temps était magnifique et alors que le soleil tapait très fort sur le pont du navire, la brise marine rendait la chaleur tout à fait tolérable. À présent, nous étions parfaitement familiarisés avec le Galilei Galileo, notre nouvelle maison.

Jean-Pierre, toujours en bonne compagnie ... 

Nous profitions de ses ponts autour de la piscine, faisions enfin connaissance avec tous les passagers de notre âge, pouvions aller au cinéma de bord, profitions quotidiennement du restaurant et de sa salle de danse où un orchestre jouait les tubes du moment comme « Che sarà », ainsi que quelques classiques de danse en tous genres. 

La nourriture à bord était à notre goût, le service assez bon pour nous et les boissons étaient littéralement sans fond. La seule activité offerte à bord dont JP et moi n'aient pas profité fut de nous rendre à la chapelle pour y prier ou assister à la messe. 

La vie était belle, notre bronzage parfaitement au point, en matière de conditionnement, nous ne faisions absolument aucun exercice physique, et nous avions totalement oublié notre mission principale qui consistait à vendre des virages en ski à la française ! 

mardi, juin 08, 2021

Un premier voyage autour du monde, 7e partie

Il y a cinquante ans hier, notre navire jetait l’ancre dans le port du Pirée, le plus grand port d'Athènes et de Grèce et parmi les plus grands d'Europe. Là, aucun immigrant italien n’est monté à bord, que des Grecs ainsi que leurs voisins au nord. 

Le bateau était alors proche de sa capacité maximum de 1 594 passagers en classe touriste et 150 privilégiés en première, parmi lesquels se trouvaient les moniteurs autrichiens choyés par leur employeur ! Quelques jours plus tard quelques Espagnols et Portugais allaient encore embarquer aux Canaries et le paquebot pourrait afficher complet ...

Maintenant que nous étions en Grèce et sortis d’Italie et que la grève continuait, il était désormais très clair qu'elle se poursuivrait à chaque escale, retardant notre arrivée à Melbourne d'au moins deux semaines. 

Pour des raisons expliquées précédemment (montant limité d'argent de poche, avec maintenant plus de temps d'inactivité à venir) et aussi parce que le temps était incroyablement chaud, nous avons passé la majeure partie de nos trois jours à bord du navire, donc ni Acropole ni visite guidée d'Athènes. 

Avant que je j’oublie, laissez-moi parler du Galileo Galilei, notre navire, long de 215 mètres, qui avait été commandé par Lloyd Triestino en 1960 pour transporter les immigrants australiens avait été lancé le 2 juillet 1961, mais mis en service que le 22 avril 1963 lors de son premier voyage de Gênes à Sydney. En novembre de la même année, ce navire était rejoint sur cet itinéraire par son navire jumeau le Guglielmo Marconi. 

À l'origine, les navires se rendaient en Australie par la route orientale, en passant par le canal de Suez dans les deux sens, mais après la guerre de six jours, le voyage de retour vers l'Europe se faisait par le canal de Panama et le voyage vers l'Australie devait passer obligatoirement par le cap de Bonne-Espérance. 

Vers la fin des années 60 et jusqu’au début des années 70, ces itinéraires se sont poursuivit jusqu'au premier choc pétrolier de 1973 et avec l'avènement des billets d'avion bon marché, ces deux facteurs ont mit fin à l'immigration au moyen de paquebots comme le Galileo et le Marconi. 

Sous le soleil d'Athènes, nous ne nous souciions pas trop de cet avenir sombre et encore inconnu, et étions beaucoup plus motivés à siroter quelques verres d'Ouzo dans les bistros locaux, lors de nos quelques sorties sur les quais du port du Pirée, sans compter que nous allions nous rattraper sérieusement plus tard, au bar gratuit du le bateau…

lundi, juin 07, 2021

L’attrait d'être mis au défi

Quand j'étais petit, je détestais les corvées sous toutes leurs formes, en particulier celles qu'on m’ordonnait ou qu’on me forçait à faire sans aucune possibilité de refuser au risque de conséquences désastreuses. Parlez-moi d'une éducation et d'une culture marchant « au coup de bâton » ! 

Ainsi, quand j'exécutais ces tâches à contrecœur, la qualité du travail était au raz des pâquerettes pour ne pas dire carrément médiocre, le temps que cela prenait était bien trop long pour celui ou celle qui l’avait ordonnée et semblait encore plus interminable pour moi, l’humble exécutant, et par conséquent, personne n’était content, ce qui a entraînait une véritable spirale vers le bas avec les conséquences qu’on peut imaginer.. 

Maintenant que je suis devenu grand, les corvées ont-elles enfin totalement disparu de ma vie ? Absolument pas ! Elles pointent toujours leurs horrible museau de temps en temps, mais chaque fois que je m'en souviens, je les transforme en un défi mental comme un petit Everest à grimper ou une course de ski de descente du genre Hahnenkamm qui exige vitesse et précision. 

C’est ainsi que la corvée repoussante devient beaucoup plus appétissante, elle perd son coté répulsif et peut alors se transformer en jeu amusant. 

Le seul problème avec cette approche magique est que, dans la plupart des cas, ce n'est pas un réflexe chez moi ; je dois me rappeler de transformer ce qui apparaît comme une corvée abjecte en un défi glorieux et mon imagination fait généralement le reste...

dimanche, juin 06, 2021

Qui va payer pour rebâtir Gaza ?

Selon le vice-premier ministre palestinien, la reconstruction de Gaza coûtera au moins 6 milliards de dollars. L'Égypte a promis de l'argent, tout comme le Qatar, mais Biden a déclaré que les États-Unis aideraient aussi, sans compter qu'il a également promis d'aider Israël à reconstituer son système de défense antimissile « Iron Dome », qui a ete utilisé pour abattre jusqu'à 90% des roquettes artisanales lancee par le Hamas contre Israël. 

C'est dingue ! Non seulement nous donnons près de 4 milliards de dollars par an à Israël pour qu'il puisse démolir Gaza, mais nous mettons maintenant plus d'argent sur la table en avant pour continuer ce cycle insensé. Rappelez-vous qu'Israël se classe avant la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et la France en matière de PIB par habitant, alors pourquoi les actions belliqueuse de l’état sioniste devraient-elles être payées par les contribuables américains ?

N'est-il pas temps d'asseoir tous les belligérants autour d'une table et de leur dire sans fioritures d'arrêter de se foutre sur la gueule ? Bien sûr, Biden a une horrible peur du puissant lobby juif, tout comme les Français et les Britanniques, mais n'est-il pas plus que temps d'arrêter cette folie ?

samedi, juin 05, 2021

Un premier voyage autour du monde, 6e partie

L’arrivée au port de Messine, en Calabre, me faisait d’avantage penser à la Corse, où j'avais passé une partie de mon service militaire dans l'armée de l'air, qu'à Gênes ou Naples. Une fois sur place, nous avions apprit de nouveau que la grève habituelle de l’équipage allait se poursuivre, retardant encore un peu plus notre arrivée à Melbourne. 

Le lendemain, un samedi comme aujourd'hui, pas du tout découragé par le retard qui s’accumulait, JP m’avait suggéré ainsi qu’à quelques amis, de mettre en commun nos indemnités de nourriture journalière et de louer une voiture pour faire le tour de l'île et découvrir un peu le paysage. 

Nous sommes tous tombés d’accord et avant même que nous nous en rendions compte, nous nous retrouvions, à environ 100 km au sud, au pied du mont Etna, un volcan de 3 345 mètres d’altitude, qui s'élève au-dessus de la ville de Catane. Sur les pentes du volcan, des compétitions de ski appelées « Tre giorni dell'Etna » (Les trois jours de courses de ski de l'Etna) se tenaient régulièrement, quand il n’y avait pas d'éruption pour tout annuler, et ces courses attiraient des compétiteurs de calibre international.

Cette fois, pas de ski au programme. Deux mois auparavant, suite à un sérieux remue-ménage sismique, le sommet de l'Etna avait explosé en plusieurs parties vers la côte 3 000. Cette éruption de 1971 reste parait-il parmi les plus notoires ; bien sûr, nous ne l'avons pas vue, mais nous avons pu en apprécier le pouvoir destructeur. 

Après avoir bien regardé toute la lave durcie et tout ce qu'il y avait à voir, nous sommes rentrés à Messine et avons rejoint notre navire pour un autre bon dîner italien suivi d'une soirée dansante qui allait s’étirer très tard dans la nuit, aux sons de l’orchestre de seconde classe ...

vendredi, juin 04, 2021

Un premier voyage autour du monde, 5e partie

Il y a cinquante ans, les 1er, 2 et 3 juin, nous partagions nos journées entre le Galilei Galileo, notre navire, et tuions le temps dans le port animé de Naples, en Italie, le berceau de la pizza. Je me souviens que l'endroit était sale, malodorant et bondé de gens et d’activités. 

J'étais déjà allé dans le nord de l'Italie, mais cela ressemblait à la caricature typique de ce pays autrement magnifique. Je ne pense pas que JP et moi n’avions même pensé à nous rendre à Capri (que nous connaissions bien grâce à Hervé Vilard) ou encore Pompéi, qui étaient tout près, bien qu’il fut difficile de ne pas remarquer le Vésuve et son profile volcanique de l’autre coté du port. 

Il faut dire que nous n'avions pas assez d'argent de poche pour jouer les touristes, car nous avions relégués cette activité pour notre voyage retour en globe-trotters, à la fin de la saison de ski. Avec autant de temps mort à occuper, il fallait donc faire très attention et surveiller chaque dollar qu'il nous restait dans nos poches ! 

Encore une fois, nous avions dû nous résigner à accepter une autre grève de l’équipage pendant deux jours supplémentaires, et ce drôle d’état de fait semblait maintenant devenir un problème récurant qui allait sérieusement retarder notre arrivée à Melbourne. Nous ne pouvions malheureusement rien y faire, à part de bien profiter de chaque moment d’attente supplémentaire. 

Pour en revenir à Mt. Buller la station de ski où nous allions enseigner le ski, deux exploitants de remontées mécaniques se partageaient le massif, les « Blue Lifts », là où nous allions enseigner, et les « Oranges Lifts » qui employaient une école de ski autrichienne dirigée par Walter Fröis, de Wolfurt dans le Voralberg, lui-même directeur de ski de la station d’Alpine Meadows, aujourd’hui absorbée par Squaw Valley, tout près de Lake Tahoe. 

Alors que nous quittions Naples pour repartir vers Messine, JP avait remarqué que nos concurrents de l'école de ski autrichienne, avaient eu beaucoup plus de chance que nous, car tous s’étaient vu offrir un passage en première classe. 

Nous leurs avions parlés depuis notre pont inférieur de seconde classe, en levant le cou, et pouvions sentir une certaine condescendance émanant de leur part. Je me souviens que JP n'était pas du tout content de la façon dont Alexis Saudan nous avait traités !

jeudi, juin 03, 2021

Chine, jamais deux sans trois !

L'idée de limiter la progéniture à un bébé par famille était à mon avis très bonne, mais son exécution à la chinoise était terrible, et a généré des conséquences imprévues qui continuent de hanter le pays à ce jour. 

Pour y remédier, le gouvernement a augmenté la mise à deux, puis s'est rendu compte qu'il avait juste scié la branche capitaliste sur laquelle la Chine était assise, et grâce à laquelle l'augmentation de la population alimentait la croissance du PIB !

Donner le feu vert à un troisième bébé ressemble à ces mesures insuffisantes et trop tardives que les gouvernement adorent adopter quand tout va mal et, qu’en tant que nation émergente, les Chinois ont compris que les enfants coûtent beaucoup de temps et d'argent, et qu'ils en ont bien assez avec un ou deux. 

Trois est maintenant hors de question, comme c'est le cas pour la plupart des pays de l'OCDE. Au fond, et probablement intuitivement, les gens raisonnablement intelligents savent que l'augmentation de la population humaine est une très mauvaise idée et qu’une croissance économique pour satisfaire la seule grande finance est vouée à l'échec. 

Peut-être que ce nouveau précepte pourrait fonctionner dans les régions rurales et appauvries de la Chine, mais ne suffira pas à soutenir sa population vieillissante sans modifier certaines règles essentielles.

mercredi, juin 02, 2021

Un premier voyage autour du monde, 4e partie

Au fur et à mesure que nous nous sommes installés sur le navire et que nous nous sommes familiarisés avec notre environnement, que nous étions assis pour notre premier dîner et écoutions le discours de bienvenue habituel, le capitaine avait annoncé que le paquebot serait immobilisé deux jours supplémentaires à Gênes et que cela pourrait continuer à chaque escale suivante jusqu'à ce que la grève de l'équipage soit résolue, si c'était le cas. 

Nous devions initialement arriver à Melbourne le 1er juillet, mais de toute évidence cette date allait changer. Ni Jean-Pierre, ni moi, ne semblions nous en soucier car il n'y avait aucun moyen facile et abordable d'informer nos collègues de cette mauvaise nouvelle. 

Nous avons donc passé les deux jours restants à explorer le port de Gênes, un quartier de la ville assez dégoûtant et répulsif, à discuter et rigoler avec les péripatéticiennes du coin (juste copains, je jure) qui nous ont guidés dans ses bars mal famés et ses discothèques plutôt bizarres, où je découvrais enfin que les relations romantiques ne tombaient pas toutes dans la catégorie hétérosexuelle. 

Ces demoiselles résumèrent du reste parfaitement bien la qualité des lieux en s’exclamant « Che casino ! », ce qui en bon français veut dire « Quel bordel ! »  

Le soir, nous cherchions à explorer les coins et recoins de la seconde classe de cet énorme navire dans lequel nous passions la nuit. Pendant la journée et pendant la grève, il n'y avait pas de service de restauration à bord, donc chaque jour, nous recevions quelques milliers de lires italiennes pour acheter notre nourriture en ville. 

Progressivement, nous avions fait la connaissance de quelques jeunes Français et Européens, tous en route pour l'Australie, soit pour y immigrer, soit pour rentrer chez eux s'ils y vivaient déjà. 

Mais il n'y avait pas que des jeunes ; la grande majorité des passagers étaient de nombreuses familles italiennes et yougoslaves montées à bord à Gênes pour lesquels il n’y avait guère d’autre choix économique que d'abandonner leurs familles et leurs racines pour commencer une vie nouvelle dans ce pays neuf.

Après avoir repris la croisière et profité d'une première soirée de divertissement à bord, nous nous retrouvions ancrés dans le port de Naples le 1er juin 1971.


mardi, juin 01, 2021

Les (drôles de) méthodes de Vail Resorts

Pendant des jours avant la fin du mois de mai, Vail Resorts, propriétaire de Park City Mountain, a harcelé ses détenteurs de forfaits pour qu'ils les renouvellent le 31.

En plaçant au sommet de leur communication leur promotion à tarif réduit de 20% sur la base des prix de l'année dernière et en arrêtant la date limite du 31 mai pour leur «billet de copain», Vail Resort, ou Park City Mountain, a donné à sa clientèle l'impression qu'au-delà de cette date, la remise disparaîtrait. Habituellement, je sais que la date limite d’achat au meilleur prix est vers le 1er septembre, c’est donc pourquoi je suis entré dans leur « chat room » et j'ai demandé à l'agent quand était la date butoir pour cette remise de 20%. De toutes évidence, on lui avait bien dit de répondre qu’il n’en était pas sûr et que la remise spéciale pouvait expirer à tout moment. Ah ah ! Quelle transparence en effet ! 

Mais cela ne s’arrête pas là, lisez ce qui suit ... Sur le site, les skieurs peuvent ensuite accéder aux différentes options de forfaits disponible, commencez par le forfait Epic, complet, sans dates d'interdiction ; quand on jete un coup d'œil à l'offre on se dit, cool !
Au lieu de payer 979 dollars comme l’année dernière, cela ne coûtera que 783 dollars maintenant, c’est super ! J'offre aussi le forfait à mon petit-fils qui a 13 ans, car j'ai besoin d'un pote pour m’accompagner dans tous les coins les plus pointus de la montagne, j’appuie sur le lien « âges supplémentaires », en bleu, et je vois que pour lui aussi, les 499 dollars que je devrais payer sont réduit a juste 399, (ce n'est pourtant pas ce dont je me souviens), mais attendez une seconde, c'est jusqu'à 12 ans et maintenant il en a 13, donc je ne semble pas avoir d’autre option que de lui acheter un forfait adulte à 783, exactement comme moi ? Aie, aie, aie ! Cela semble cher.
Heureusement qu’en cheminant sur ce site, je deviens plus matin et j’arrive au bas de la page où je vois « Park City Youth Pass » (forfait jeunesse) qui n’est qu’à 311 dollars au lieu des 389 que j'avais payés l'an passé, mais c’est vrai, mon petit-fils a maintenant plus de 12 ans. Que faire ? Pas d’autre solution que de lui prendre le même forfait que moi. C’est l à que je vois un tout petit lien en bleu qui indique « Ages supplémentaires », je clique dessus et découvre enfin le véritable scoop.
Cela ne me coûtera que 335 dollars pour que mon petit-fils puisse skier avec moi. Tout cela pour dire que Vail Resorts n'est pas du tout transparent dans la présentation de ses prix, et adore manipuler ses clients ; je parie que beaucoup de gens achètent deux forfaits à 783 dollars alors qu'ils auraient dû en acheter un pour 783 et l'autre pour 335 comme je viens de le faire après avoir fait un véritable travail d’investigation. 

Quelle honte !

lundi, mai 31, 2021

Ennemis, amis, et adversité nous rendent plus forts

J’ai toujours été parmi ceux qui croyaient que l’adversité nous apportait beaucoup et nous rendait beaucoup plus forts que le fait d’avoir du succès. 

Dans le même esprit, on pourrait dire aussi que nos ennemis contribuent rendre nos vies un peu plus misérables et douloureuses. 

En fait, ils contribuent à créer ou à renforcer cette adversité à laquelle nous sommes confrontés. 

Les amis sont bien sûr l'élément apaisant vers lequel nous trouvons refuge pour oublier les mauvaises choses qui nous arrivent, chercher des encouragements ou même des conseils constructifs. 

C'est là que je peux mieux voir et bien comprendre la vraie valeur de l'approche « aime ton ennemi » prêchée par le Mahatma Gandhi, Jésus et tous les autres dirigeants non violents. 

Cette loi universelle se retrouve et se confirme du reste dans le sport où de forts adversaires sont la source de performances, dans lequels les talents des uns stimulent les autres et permettent l’établissement de records. Des adversaires forts ouvrent les portes de l'excellence.  

Maintenant, et seulement maintenant, puis-je comprendre ce concept, vivre confortablement avec son idée et dire: « Trouvez-moi un bon ennemi pour m'aider à avancer dans la vie… » 

Parfois, les idées profondes prennent du temps à s’imposer!

dimanche, mai 30, 2021

Madame Huguette Beyl, 1921-2021

La semaine dernière, j’apprenais que Mme Beyl, épouse de feu Jean Beyl, fondateur des fixations de ski Look, venait de décéder après avoir fêté ses 100 ans en début d’année, le 2 janvier. 

C'est elle qui m'a donné mon premier emploi sérieux, me permettant ainsi d’être là où j’en suis aujourd’hui et d’avoir fait un passionnant parcours dans la branche du ski. 

Je lui serai toujours reconnaissant de m’avoir fait confiance et permit d’entrer dans ce club si étroitement fermé dans lequel beaucoup donneraient leur premier-né pour y travailler. 

Ferme, pragmatique et très intelligente, elle savait aussi bien lire les gens (du moins c'est ce que je crois puisqu'elle m’avait embauché !) Au delà de tout, elle comprenait parfaitement et appréciait beaucoup sa distribution et ses détaillants. 

Elle et son mari se sont fait flouer par Bernard Tapie, mais on a toujours ce que l’on récolte, et aujourd'hui Tapie avec ses millions volés est une âme autant perdue que pitoyable. 

Madame Beyl est une vraie légende dans sa catégorie professionnelle qui va manquer à ceux qui l’on côtoyée, et j’espère qu'elle trouvera le repos mérité après une  longue et productive vie.

samedi, mai 29, 2021

Un premier voyage autour du monde, 3e partie

Il y a juste cinquante ans aujourd’hui, c'était aussi un samedi, et mon frère Gaston m'avait conduit dans sa Peugeot 204 depuis Montriond, mon village de Haute-Savoie, jusqu’à Megève, où j’allais retrouver Jean-Pierre Chatellard, qui serait mon compagnon de chambrée pour les quatre mois suivants, afin de commencer notre voyage à Gênes, en Italie. 

Un de ses amis, qui s’appelait Pellissier, je crois, lui-même moniteur de ski à Whistler, au Canada, avait proposé de nous emmener vers le sud, dans sa fourgonnette, en y chargeant la caisse contenant tout notre matériel de ski nécessaire ainsi que celui destiné à nos coéquipiers qui eux, allaient se rendre en Australie par avion. 

Je ne me souviens pas trop des détails car mon esprit était totalement concentré sur l’aventure qui nous attendait. Nous sommes arrivés au port de Gênes à temps pour l'enregistrement dans notre navire, le Galileo Galilei, un paquebot de 28000 tonnes de la ligne Lloyd Triestino, capable de transporter 1750 immigrants, dont quelques passagers de première classe, vers l’Australie, après avoir sillonné la mer Méditerranée, les océans Atlantique et Indien. 

Alors que le navire était énorme pour l'époque, nous étions bien trop cool pour être impressionnés.

Après avoir dit au revoir à notre ami Pellissier, nous avons pris possession de notre cabine et entre-temps, nous avons entendu la rumeur qu'une grève de tout le personnel. du navire était en train de se préparer ...


vendredi, mai 28, 2021

Les pélicans sont de retour !

Le Grand Lac Salé est vaste – plus de 440 000 hectares d’espace appartenant au gouvernement fédéral et à l’état de l’Utah. Cette mer intérieure est trop salée pour être un lieu de pêche idéal, mais elle attire chaque année plus de 10 millions d'oiseaux migrateurs. 

Il y a environ deux ans, nous avons repéré des pélicans blancs américains pêchant dans l'un des étangs entourant le parcours de golf de Park Meadows. 

Nous les avons revus cette année et ce mercredi j’en ai filmé quelques-uns en train de pêcher à Park City qui n’est qu’a 50 km à vol d'oiseau du Grand Lac Salé. 

N’est-ce pas fabuleux de voir ces oiseaux au milieu de notre ville enclavée au beau milieu des Montagnes Rocheuses ?


jeudi, mai 27, 2021

Pourquoi le Klu Klux Klan n'est-il pas considéré groupe terroriste ?

C'est une question que je me pose toujours, quand je vois comment le Hamas est décrit comme véritable organisation terroriste. 

Selon Wikipedia, le Ku Klux Klan (KKK), est une société secrète terroriste suprémaciste blanche des États-Unis et que l’on retrouve aussi au Canada. 

Ses cibles principales sont les Afro-Américains ainsi que les juifs, les immigrants, les gauchistes, les homosexuels, les catholiques, les musulmans et les athées. Cela signifie que je tombe dans l’une de celles-ci. 

Le KKK a été formé le 24 décembre 1865 dans le but de terroriser les citoyens américains pour la couleur de leur peau et leurs opinions, assassinant près de 5000 individus depuis sa formation, selon le Tuskeegee Institute. 

Clairement, le KKK correspond aux critères d'un groupe terroriste qui utilise violence et intimidation à des fins politiques. Si Daech ou même le Hamas sont définis comme groupes terroristes pour leurs agissements, le KKK devrait, lui aussi, tomber dans cette même catégorie. 

Le KKK ne revendique pas ses méfaits et la police américaine ne semble guère motivée à enquêter les crimes reprochés à cette organisation. De plus, ses membres sont éparpillés dans de nombreuses formes de notre gouvernement et il est juste de conclure que le KKK est le parfait exemple d'un groupe terroriste moderne. 

Alors pourquoi n'est-il pas considéré comme tel ? Tout simplement parce que nous sommes encore une nation d'hypocrites.

mercredi, mai 26, 2021

Apprendre par vidéos …

Cette semaine, je répare un mur que j'ai dû éventrer pour résoudre un problème de plomberie, et comme cette partie n'est pas trop grande, j'ai décidé de le faire moi-même, en apprenant avec des vidéos YouTube et en demandant des conseils à mon fils qui maîtrise assez bien le sujet. 

Ce n’est pas la première fois que j’essaie d’apprendre quelque chose en observant des vidéos, et selon la nature et l’ampleur du travail à accomplir, les résultats varient énormément, à la fois en matière du temps que cela prends et de la qualité du produit fini. Mais le travail de plâtrerie n'est pas aussi facile qu'il apparaît sur un écran d'ordinateur ou de téléphone. 

Cela demande des heures sinon des années de pratique. Il y a quelques années, j'avais couvert cette vérité assez évidente sur le temps qu'il faut pour acquérir un savoir-faire. Cela s’appelait « la règle des 10 000 heures », qui montrait qu'apprendre une façon de faire prenait toujours beaucoup plus de temps que nous ne voulions le penser ou l'admettre. 

Alors, lundi, alors que je commençais ma semaine avec ce projet, on m'a rapidement rappelé que sans professeur disponible pour me corriger sur place, j'étais une âme perdue, luttant comme un débutant de rang, même si j'avais vu des heures de vidéo, avant de me salir les mains avec du plâtre. Il est donc beaucoup plus facile d’observer que de littéralement mettre la main à la pâte ! 

Le jour suivant, j'ai décidé de commencer la journée en regardant plus de vidéos, pour essayer de voir ce que je faisais de mal la veille et grappiller un peu plus de productivité  ... 

mardi, mai 25, 2021

L'antidote à l’ennui …

Je ne sais pas si c’est la même chose pour vous, mais quand tout va trop bien, je m'ennuie très vite. 

Je pense avoir toujours besoin d'un peu d'adversité de temps en temps pour maintenir mon intérêt à un niveau suffisamment élevé et utiliser le peu de créativité que je suis capable de trouver. 

C’est pourquoi la perspective du paradis parfait après la mort, si cela existe, ne m’attire pas du tout. 

Tout comme un filet de poisson a besoin d’être bien assaisonné pour être délicieux, nos vies ont besoin de poivre et de sel sous forme de défis, d'anxiété, de peur, de douleur et de souffrance, tant que cet « assaisonnement » ne dure pas trop longtemps ou ne laisse pas de traces trop graves ou permanentes. 

Quand tout se passe un trop bien dans ma petite vie, je sais - au fond de moi - qu'il est temps qu’une série d’expériences plus difficiles ravivent mon attention avec toute l’intensité qu’il faut. 

Si ce stimulus ne vient pas naturellement, j’arrive à le matérialiser assez vite à partir d’une longue liste de choses que je déteste faire !

lundi, mai 24, 2021

L’utopie de la solution à deux États

Aujourd'hui encore, Biden dit qu'il reste en faveur de la « solution à deux États » qui créerait un Israël et une Palestine indépendants, dans laquelle les Israéliens et les Palestiniens pourraient diriger leur pays comme bon leur semble. 

Les Israéliens avec un parfum juif, et les Palestiniens (peut-être) avec un parfum musulman. Le problème, cependant, est qu’au fil des ans, il ne reste plus grand-chose de l’État palestinien pour le rendre viable. Il est devenu si petit et si fragmenté que les Arabes ne peuvent pas l’accepter dans sa forme actuelle et que les Israéliens veulent encore moins, plutôt que d’avantage, d’Arabes autour d’eux. 

Les gens qui croient en ce concept utopique sont soit naïfs, stupides ou hypocrites, et cela ne sert guère que le gouvernement extrémiste de Netanyahou qui « joue le temps » pour dégrader davantage avant de finir par détruire totalement ce qui pourrait être (sur le papier seulement) un État arabe. 

Cela nous laisse avec la « solution à un seul État », c'est-à-dire la fusion pure et simple d'Israël avec la Cisjordanie et la bande de Gaza en un pays plus grand et plus viable qui pourrait être formidable sans devoir souffrir une guerre larvée et sans fin. Nous allons devoir nous habituer à l'idée, car celle des deux États coexistants s'est avérée être un rêve sans aucune issue.

Au lieu de cela, il devrait y avoir une fédération de Juifs et d'Arabes dans un seul pays démocratique et laïc, où le concept d'un État Israélite devrait disparaître. Au début, ce changement serait douloureux et difficile à avaler, mais payerait une voie viable, à terme, pour toutes les parties impliquées si elle veulent vraiment en faire l’effort. 

Tout cela serait de loin beaucoup plus préférable que la gouvernance de style apartheid qu'Israël impose à ses voisins arabes et les incessants combats et récriminations que cette relation dysfonctionnelle forcera pour toujours sur tous ses habitants…

dimanche, mai 23, 2021

Bibi, le terroriste instinctif

En ce qui concerne les terroristes purs et durs, personne n’arrive à la hauteur Bibi Netanyahu. 

Peut-être que le Hamas est aussi terroriste, mais il se classe loin derrière lui. 

Bibi ne peut pas s’empêcher et arrêter de frapper, d’abuser des gens, s’il on lui en donne la moindre occasion. 

C'est simplement ancré dans son ADN. Il semble tout autant aimer être provoqué par le Hamas, même si on dit que les roquettes en provenance de Gaza n’atteignent des cibles israéliennes que dans 90% des cas. 

Avec son armement de haute technologie payé par nous, les contribuables américains, Bibi est capable d'infliger des dommages très sévères aux Palestiniens et de continuer à faire avancer son programme de nettoyage ethnique génocidaire. 

Cela fait de lui un terroriste plus puissant et beaucoup plus déterminé que le Hamas, et si Biden ne l'avait pas (probablement) menacé de couper une partie ou la totalité de son aide militaire, il serait toujours en train de bombarder Gaza pour faire disparaître cette bande des cartes géographiques ...

samedi, mai 22, 2021

Lieux difficiles d’accès (suite…)

... j'ai cherché toutes les solutions possibles pour d’accéder à cette petite tête de vis six-pans pour qu’elle se libère et me permette de dégager la sonde que je voulais nettoyer. 

J'ai d'abord essayé une clé plate, mais vu la taille de la vis, elle n’était pas manœuvrable car trop courte. Je l'ai alors allongée en y attachant une extension pour l’avoir un peu mieux en main, et enfin une clé beaucoup plus longue, toujours sans succès. 

C’est alors que j’ai essayé ces nouvelles extensions « à angle droit » qu'offrent les fabricants de perceuses électriques comme accessoire indispensable, mais celles-ci n’entraient pas dans l'espace restreint qui se trouvait à ma disposition.

Finalement, j’ai enfin trouvé une extension de foret souple et flexible, qui pourrait mieux s'adapter à l'espace plutôt tortueux que je devais naviguer. 

Même avec ce système, le porte-embout magnétique était trop profond pour bien maintenir la vis en question, et j'ai dû en ôter environ 6 mm, avant d’ajouter un petit aimant supplémentaire dans la cavité restante, pour que la vis puisse enfin être tenue en toute sécurité, sans qu’elle ne tombe dans les entrailles de la chaudière. 

J’étais alors fin prêt à mener à bien l’opération. J'ai dévissé la tête six-pans, enlevé l’électrode de flamme, l'ai nettoyé soigneusement avant de remplacer l'ensemble sans trop de difficultés. 

Beaucoup de tracasseries et de travail que le seul fait que je sois à la retraite puisse me le permettre et se justifier !

vendredi, mai 21, 2021

Lieux difficiles d’accès

Souvent, il semble que certains ingénieurs sont malheureusement incapables de réfléchir logiquement avant de placer des éléments qui doivent être régulièrement réglés ou remplacés dans des endroits carrément inaccessibles. 

Ils les placent tout bêtement là où cela leur convient, en espérant que les utilisateurs se débrouillerons. 

Nous nous chauffons avec une chaudière au gaz naturel et bien qu'elle fonctionne très bien, nous devons faire attention à son électrode de flamme, un élément de sécurité essentiel. Lors de l'allumage, le gaz s'enflamme et la tige de l’électrode génère un léger courant électrique (de l’ordre de micro-ampères). 

Si le tableau de commande de la chaudière ne peut enregistrer ce courant, celle-ci s’arrête en toute sécurité. Au fil du temps, la tige en acier inoxydable de l’électrode de flamme peut se salir ou accumuler une légère couche de carbone qui doit être nettoyée. 

C'est ce que j'ai essayé de faire l'autre jour quand j'ai réalisé que la petite vis de ¼ de pouce maintenant l’électrode en place était extrêmement difficile à atteindre et cela m'a incité à chercher une solution, ce qui était loin d'être évident car cette petite vis pouvait être perdue trop facilement à l'intérieur du système, avant même que je puisse simplement le retirer ou le remplacer dans son logement. 

Demain, j'expliquerai comment j'ai résolu ce casse-tête ...

jeudi, mai 20, 2021

Idées pour résoudre le conflit israélo-palestinien

Alors que l'État juif empiète de plus en plus sur les terres arabes par voies de colonisation et d'annexion, la fameuse « Solution à deux États » apparaît de plus en plus comme une idée ridicule, car les Palestiniens n’auraient guère plus qu’un groupe de communautés déconnectées, disjointes et isolées qui ne le donneraient jamais ce que devrait être un état digne de ce nom. 

J'ai bien aussi pensé à une option plus simple qui serait une partition toute simple, en ligne droite, quelque part entre Tel-Aviv et Jérusalem, comme nous cela a été fait en Corée, dans laquelle la partie nord irait à Israël et le sud aux Palestiniens, laissant à quiconque le choix de rester là où ils se trouvent à présent mais leur vie relèverait des administrations israélienne ou palestinienne. . 

Libre aux deux états d’ériger un cloisonnement physique s’il le désirent absolument (rien du tout, une simple clôture ou un mur inviolable). Sans l’ombre d’un doute, ce serait une offre très difficile à vendre. 

L'autre - et la meilleure option, je crois - serait que l’on mélange tous le monde, juifs et palestiniens, et que tous vivent en paix dans un pays appelé Palestine-Unie et qui ne serait plus la théocratie juive telle que nous la connaissons aujourd'hui, mais un gouvernement laïque et démocratique, où toutes croyances et origines ethniques devraient vivre, travailler et coexister pacifiquement, qu'elles aiment ça ou pas. 

C’est cela, coexister ! Au moins, ce serait un changement qui ne pourrait déboucher que sur des surprises positives …

mercredi, mai 19, 2021

Le spectre de la vie éternelle

Nous voulons tous aller au paradis quand nous mourrons et y rester pour toujours, n’est-ce pas ? Je n’en suis pas si sûr… 

J'ai trouvé cette citation de Mark Twain qui aurait dit: « Si les chrétiens croyaient vraiment en ce que leur foi religieuse leur raconte, ils pleureraient lors des naissance et danseraient aux funérailles ». En réalité, ils ne le font pas, ou du moins ils font ça à l'envers, comme beaucoup d'entre nous, ils ressentent de la joie dès qu’une nouvelle vie apparaît, et douleur ainsi que tristesse à l’occasion d’un décès. 

Tout cela pour spéculer que, si c’est le cas, peu de gens croient vraiment en ce que leur religion leur promet. Je pense souvent que la vie après la mort doit être en fait assez ennuyeuse. Comment vous sentiriez-vous si vous n’aimiez pas vraiment l’endroit, ses règles et ses conditions, quand Dieu vous plante là après la mort et que vous allez y rester pour toujours ?

Y aura-il de bonne choses à manger, du vin de qualité, du sexe, du rock and roll entraînant et, bien sûr, du ski ? Je ne suis pas si sûr. 

L’éternité est aussi un concept que nous pouvons difficilement imaginer ici sur terre car nous nous battons constamment contre le temps qui passe trop vite, mais si c'est « pour toujours », il vaut mieux que cela soit parfait, sinon nous sommes foutus « pour toujours » ! 

Aussi, si nous mourons vieux, boiteux et malades, s’il nous manque un membre, peut-être quelques dents aussi, quand et si nous ressuscitons, quel genre de corps aurons-nous? Un tout neuf, entièrement restauré, âgé de 25 ans, une version d'âge moyen, ou l'ancienne carcasse qu’il nous reste maintenant ? Je ne pense pas que la Bible ou le Coran donnent suffisamment de détails sur les conditions exactes de notre corps dans nouvelle vie éternelle. 

Alors, étant donné l’incertitude, je préfère ne pas trop compter sur l’éternité que la religion me promet depuis que je suis enfant. Cela semble terriblement ennuyeux et incertain, c’est pourquoi je continuerai d'appeler cette vie terre-à-terre un véritable paradis, malgré tous les défis et les souffrances qui peuvent nous tomber dessus ...

mardi, mai 18, 2021

L’Amérique et sa politique palestinienne insensée

Indépendamment de ce qui se passe aujourd'hui, il est raisonnable de souligner que les multiples plans concoctés par l'alliance anglo-française il y a environ un siècle avaient été inspirés par les sionistes sans aucun égard pour, ni contribution des communautés arabes dispersées un peu partout en Palestine et qui constituaient la majorité des habitant de cette région. 

Ceux-ci devaient pourtant être jugés trop primitifs ou arriérés pour pouvoir prendre leur destinée en main en fondant leur propre Nation. Depuis lors, Israël a maintenu un apartheid et une domination de fait sur les Palestiniens, aidés par les largesses du gouvernement américain. 

À ce jour, nous avons fourni à Israël environ 250 milliards de dollars en dollars d'aujourd'hui, sous forme de financement militaire, économique et en défense antimissile, faisant d'Israël le plus grand bénéficiaire de l’assistance militaire offerte par les États-Unis depuis la Seconde Guerre mondiale.  

Alors qu’Israël reçoit plus de financement militaire étranger que tous autres pays réunis, l’état sioniste est plus que capable d’acheter ses propres armes. Selon la Banque mondiale, Israël a le vingt-neuvième PIB par habitant au monde, devant le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, la France et le Japon. 

De leur coté, que reçoivent les Palestiniens des États-Unis ? Biden vient de rétablir une aide de 200 millions de dollars par an aux Palestiniens qui avaient été précédemment coupés par Trump. 

Donc, nous avons cette situation absurde dans laquelle les Israéliens reçoivent des contribuables américains dont je fais partie plus de 3 milliards de dollars par an pour continuer de détruire les territoires arabes en Palestine, tandis que cette communauté oppressée doit se contenter de 200 milliards pour acheter suffisamment de sacs mortuaires, enterrer ses morts et déblayer les gravats dans ses rues. Si ce n’est pas de la folie, je me demande qu’elle en est sa définition !


lundi, mai 17, 2021

Le coût élevé du perfectionnisme

La plupart d’entre nous aiment bien faire les choses, avoir une vie remplie de joie et de bonheur, et, dans la mesure du possible, contribuer positivement à notre société. 

Nous voulons améliorer nos vies, éliminer nos mauvaises habitudes, acquérir de nouveaux savoir-faire, être mieux informés ou encore plus cultivés, et tout cela nous amène à devenir perfectionnistes sans que l’on s’en rende même compte. 

Bien sûr, il existe divers degrés dans cette recherche du bon, du bien, voire de perfection, et le résultat peut contribuer énormément à nous stresser et à exacerber nos anxiétés. Ces sentiments de tensions zappent souvent notre énergie, augmenter nos soucis ainsi que notre anxiété et peuvent déclenchent toutes sortes de paniques. 

La bonne question à se poser pourrait se résumer ainsi: « La vie n’est-elle pas trop courte pour justifier toutes ces poussées de stress inutile ?» J’en suis certain, mais, dès que cette recherche de perfection devient une habitude de vie, s’efforcer de bien faire les choses et viser le mieux semble bien difficile à éradiquer ...


dimanche, mai 16, 2021

Skier la pointe de Vorlaz

Il y a juste cinquante ans aujourd'hui, un dimanche aussi, en compagnie de trois copains de Montriond (Haute-Savoie), j'avais grimpé et skié la pointe de Vorlaz, qui domine la vallée des Lindarets, tout près d'Avoriaz. 

Cela aura ete l’une des deux fois où j’ai skié belle combe bien raide. 

La première fois, a peu pres un an plus tôt, c’etait un hélicoptère de la « Protection Civile », aujourd’hui Sécurité Civile, une division du ministère de l’intérieur français, qui m'avait fort gracieusement emporté en compagnie d’Henri Marullaz, un collègue moniteur de ski, jusqu’au sommet en une ou deux minutes, aux frais des contribuables. 

Les conditions étaient bonnes et l'expérience particulièrement agréable. Je n’allais plus avoir l’occasion de remettre ça, car j'étais maintenant sur le point de partir pour une nouvelle série d'aventures en Australie et ailleurs, et je ne crois pas que l’occasion va se représenter à l'avenir. 

Dieu merci, personne n’ installé de remontée au sommet de cette pointe (un de mes vieux souhaits qui serai aujourd’hui très controversé !)

(Presque) entièrement vaccinés !

Vendredi, toute ma famille vivant aux États-Unis a reçu au moins une injection de vaccin Covid-19. 

En effet, notre petit-fils a reçu son premier vaccin. Encore trois semaines et il sera sur le point d’être complètement immunisé. 

C'est grâce à la décision officielle prise la semaine dernière d'administrer le vaccin Pfizer aux jeunes âgés entre 12 et 15 ans. 

Espérons que le reste du pays changera son opposition au vaccin et sera plus raisonnable pour se laisser vacciner, afin que nous puissions tous sortir de ce cauchemar pandémique ...

samedi, mai 15, 2021

Le nettoyage ethnique de la palestine continue …

La plupart des gens n’ont pas la moindre idée que le conflit israélo-palestinien a commencé en 1917 avec une déclaration du gouvernement britannique, en pleine Première Guerre mondiale, soutenant la création d'un « foyer national pour le peuple juif » en Palestine, alors sous domination ottomane et qui ne comprenait qu'une petite population juive minoritaire. 

Connue sous le nom de déclaration Balfour, celle-ci, émanant du ministre britannique des Affaires étrangères Arthur Balfour était adressée à Lord Rothschild, un leader et de la communauté juive britannique, avec la contribution de juifs sionistes mais sans aucune représentation de la population locale de Palestine.

 Cette déclaration allait avoir de nombreuses conséquences qui allaient durer jusqu’à nos jours. Elle a fortement accrue le soutien populaire pour le sionisme par les communautés juives du monde entier et est devenu une composante essentielle du mandat britannique pour la Palestine qui allait déboucher plus tard sur la création d’Israël et des territoires palestiniens. 

En conséquence, celle-ci est considérée comme l'une des principales causes du conflit israélo-palestinien qui perdure de nos jours. Les Britanniques, en essayant de profiter de l’éclatement de l'Empire ottoman, ont en fait créé ce monstre qui continue d'être le conflit le plus insoluble au monde. 

Les Palestiniens arabes ont été piégés dans cet accord et depuis plusieurs décennies, Israël semble déterminé à les éradiquer de ce qui leur reste de la Palestine. Les juifs abusés sous l'Allemagne nazie, ont renvoyé la balle aux Arabes en les oppressant à leur tour, et les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et quelques autres soutiennent le pouvoir colonialiste qu'Israël représente.

De toute évidence, les Arabes et les musulmans ne sont pas très appréciés de par le monde et il est facile de les diaboliser en encourageant Israël de les frapper encore plus fort. Il est pourtant assez clair pour la plupart des gens éclairés que l’État juif est absolument déterminé de chasser ou d’exterminer tous les Arabes de Palestine et, petit à petit, d’annexer leurs territoires restants. 

C’est évidemment aussi dégoûtant qu’injuste, et quand j’ai vu le World Trade Center s’effondrer le 11 septembre 2001, à New York, ma première réaction a été de penser : « Voici un premier payement pour le soutien inconditionnel des États-Unis à Israël ».

vendredi, mai 14, 2021

Temps de skier sur « neige jaune » ?

Tout près de la station de ski Big Sky, dans le Montana, se trouve une station privée, connue sous le nom de Yellowstone Club, qui compte parmi ses membres des gens très connus tels que le chanteur Justin Timberlake ou encore Bill Gates.

Comme la plupart des stations de ski américaines, celle-ci est obligé de fabriquer de la neige artificielle pour garantir sa saison, mais au lieu d'utiliser de l'eau du robinet, celle-ci veut être plus verte que les martiens en recyclant ses eaux usées en neige artificielle. C’est nouveau et très créatif ! 

L'idée est cependant critiquée, car il semble que, selon une étude récente de l'UNESCO, après avoir été traitées, les eaux usées ne peuvent éliminer qu'environ la moitié des produits chimiques tels que les produits pharmaceutiques et autres médicaments, et après s’être transformée en neige de culture et se mettre à fondre, l’eau peut gagner les cours d'eau et polluer leur environnement. 

En essayant d'être plus vert, le Yellowstone Club semble vouloir ajouter plus de couleurs à ses pistes de ski, et va pouvoir peut-être proposer, la saison prochaine, quelques pistes marrons et beiges, en plus des bleues et des rouges qu’elle compte déjà, si sa demande de permis, actuellement examiné en ce moment même par le département de la qualité environnementale du Montana, obtient le… feu vert ! 

En attendant, si Bill Gates m'invite à skier avec lui dans le Montana, je me souviendrai de l'avertissement que m’a toujours proféré ma mère: « Ne mange pas la neige jaune! »

jeudi, mai 13, 2021

Chercher, persister et trouver

À de nombreux moments de notre vie, nous sommes à la recherche de quelque chose, de quelqu'un ou de solutions à des problèmes. 

Bien que souvent fastidieuse, la recherche doit commencer quelque part et, selon le sujet, peut se solder par des résultats variables, allant de l'extraordinaire, au prometteur, au discutable ou tout simplement au plus négatif. 

Et c’est à travers ce labyrinthe d’options que le découragement se fait sentir et pousse nombre d’entre nous à abandonner en cours de chemin. C’est justement à ce moment que la persistance et devient l’outil nécessaire débloquer la situation et trouver une solution qui, en fin de compte, ne manquera jamais de marquer une différence appréciable entre individus.

Plus il y a d'adversité, plus il faut de persévérance et, en conclusion le degré de persistance sera l'ingrédient essentiel qui amènera la solution souhaitée. 

Il est également juste de souligner qu’au terme de tous ces efforts celui qui fera preuve d’assez de persistance et qui a travaillé dur aura beaucoup appris et acquis un expérience précieuse tout au long du processus ...

mercredi, mai 12, 2021

Un bien vilain robinet …

Parfois, des incidents triviaux peuvent dégénérer de manière disproportionnée. Je vais essayer d’expliquer cela clairement, simplement et brièvement. 

Alors que mon fils et moi installions des carreaux cassés ce 1er mai dernier et que j'essayais de nettoyer nos outils, j'ai remarqué que mon tuyau d'arrosage extérieur manquait terriblement de pression. J'ai pensé alors qu'il y avait encore y avoir de la glace à dedans. 

Dans les jours qui ont suivi, j'ai essayé de le dégeler, de changer le pistolet, le tuyaux, son enrouleur, mais tout cela en vain. À force d'élimination, l'élément restant était le robinet lui-même. Je l'ai examiné et j'ai réalisé que c'était effectivement là où résidait le problème. 

C’est un robinet d’extérieur antigel, que j’ai commencé à démonter, en espérant éliminer quelque obstruction ou changer un joint défectueux, mais tout cela sans succès. C’est à ce moment que j’ai remarqué du ciment humide qui s’était effrité dans la partie du mur extérieur entourant ce maudit robinet, que j’ai réalisé qu’il avait peut-être gelé. 

Bien que je prenne bien soin de ne jamais laisser le tuyau d'enrouleur connecté au robinet en fin de l'automne, j'ais peut-être été surpris par un gel d'octobre précoce et inhabituel qui l'a endommagé de façon

permanente en faisant éclater son tube de cuivre intérieur qui fait 30 cm de long, et ce faisant, a inondé le mur intérieur lors de toutes mes tentatives de tester et réparer le système. 

Cela m'a forcé à démonter une partie du mur afin de résoudre le problème dix jours après que j'en ai eu connaissance. En fin de compte, un énorme boulot pour un incident mineur.

mardi, mai 11, 2021

Un premier voyage autour du monde, 2e partie

Début mai, il y a cinquante ans, je me rendais à Chamonix pour faire la connaissance d’Alexis Saudan. C’était en fait la première fois que j’allais le rencontrais en personne. 

Auparavant, nous avions simplement eu une courte conversation téléphonique au cours de laquelle j'avais exprimé mon souhait de faire partie de son équipe australienne et il avait alors confirmé ma participation. Je me souviens que sa femme était là, que nous sommes restés assis dehors pour discuter, devant sa maison, mais j’avais du mal à me souvenir qui d’autre était présent. 

Mon ami Marcel, lui, s'en souvient bien: 

« Une fois le choix [des candidats] fait, nous nous sommes réunis chez Alexis pour planifier les prochaines étapes. Gérard, Go11 et moi. Alexis a dû appeler Jean-Pierre arrivé de Megève (il coupait du bois !) Alexis avait demandé à Go11 de traduire les termes du contrat. Les dates de départ et les moyens de transport avaient été également décidés lors de cette réunion. Go11 et Jean-Pierre allaient naviguer vers l'Australie en emportant avec eux les skis des membres de l'équipe [au moins 10 paires], tandis que j’allais prendre l'avion avec Christophe, le fils d'Alexis. » 

Je me souviens aussi que nous avions aussi parlé de la nécessité de faire monter et mettre en caisse le matériel gratuit que nous avions reçu de Dynamic et de Salomon dans les effets personnels que Jean-Pierre et moi emportions (je crois me souvenir que nous avions droit à 400 kg de bagages!). 

Le salaire était mince, on nous offrait 60 dollars australiens par semaine (l’équivalent de 375 euros, aujourd’hui) avec en plus, la moitié des leçons particulières que nous pourrions donner. Voyage gratuit et pension complète s'ajoutaient à ces maigres conditions. 

Dès que les contrats furent signés, je n’avais qu’une hâte, c'était de m'embarquer à la fin du mois sur le paquebot et de quitter le port de Gênes avec Jean-Pierre pour un voyage au bout du monde qui allait durer un mois (à l'époque, Suez était toujours fermé après la guerre de six jours) . 

Mes collègues qui s’y rendaient en avion avaient quand même une trentaine d’heures de vol qui les attendaient, changements et attentes non compris !

lundi, mai 10, 2021

Un autre rêve de la branche du ski ...

C'est drôle comme les rêves dont je me souviens, arrivent parfois en série rapprochée. 

La société Rossignol avait été fondée et dirigée par Laurent Boix-Vives disparu il y a presque un an. Il possédait également les chaussures de ski Lange à titre personnel quand j’ai travaillais pour cette entreprise et je l'avais rencontré à plusieurs reprises pour des réunions et autres raisons.

Le rêve en question concernait une interaction entre Boix-Vives et moi-même, lors d'une réunion semble-t-il assez importante, et à plusieurs reprises, je me suis surpris à m’adresser à lui en tant que « Monsieur Rossignol », et à chaque fois je luttais pour me reprendre, conscient que j'avais un terrible faux-pas et que je donnais de moi une très mauvaise impression alors que mon objectif était l’opposé. 

Ce terrible drame aura suffi à me réveiller à 4 heures du matin !

dimanche, mai 09, 2021

Vérifier si Dieu est branché …

Durant ma méditation, j'ai toujours pensé que c'était le moment idéal pour être réceptif aux messages et interventions divins. 

C’est pourquoi, au cours de ma pratique quotidienne, j'ai essayé d'inviter Dieu (je veux dire toute personne de n'importe quelle persuasion, qu'elle soit chrétienne, musulmane , Hindoue, animiste, etc.) de venir me chuchoter à l'oreille que c'était lui ou elle que je devais désormais écouter, et suivre fidèlement. 

Même si j'ai fait de mon mieux pour bien écouter et prêter attention, je n'ai rien entendu, donc je pense que Dieu s'en fiche ou pourrait être en vacances prolongées. 

Je suis également certain que s’occuper de 7,8 milliards d'humains doit être aussi difficile que stressant, et je ne suis pas surpris que qui que ce soit, notre être suprême ne semble pas se soucier de moi, de mes préoccupations concernant le réchauffement climatique, la fonte des glaciers et les saisons de ski raccourcies.

Je pense avoir bien reçu ce message; Je continuerai à méditer et laisserai ma porte ouverte pour une intrusion divine toujours possible, mais hautement improbable dans ma petite vie. Je vous tiendrai au courant de mes progrès dans ce domaine ...

samedi, mai 08, 2021

Rêve sous tension !

Je rêve très souvent, car chacun de mes rêves a la fâcheuse habitude de me réveiller non seulement tous les soirs, mais en fait, plusieurs fois par nuit… 

Le problème est que je me souviens rarement du contenu de mes rêves. 

Exceptionnellement, hier soir, je m’en suis rappelé. J'étais au téléphone sur un de ces anciens appareils doté d’un long cordon en spirale enroulé. Je suis sorti de chez moi, toujours engagé dans une conversation téléphonique assez intense.

J'ai continué de marcher et je me suis rapidement retrouvé dans un autre quartier de Park City, à environ cinq kilomètres de ma maison, et le cordon était maintenant tendu à l’extrême. 

Dieu merci, il ne s’est pas rompu, mais je me suis réveillé.

vendredi, mai 07, 2021

Biden au pied du mur

J'aime beaucoup mieux Biden que Trump, mais cela dit, je suis assez préoccupé par ses plans ambitieux en matière d’infrastructure et de soutient familial. 

Je n'aime pas ces projets dans leur intégralité et je pense que certaines parties devraient être réduites ou carrément éliminées, et je ne crois pas non plus que Biden sera en mesure de « négocier » avec les Républicains pour arriver à une solution qui soit le résultat d’un vrai compromis. 

Au lieu de cela, Biden devra faire cavalier seul, c'est-à-dire avec ses camarades démocrates, en utilisant des stratagèmes permettant de faire passer tout cela au Senat avec sa seule majorité s'il parvient à maintenir tous ses sénateurs vers l’objectif choisi. 

Bien que cela ne soit pas impossible, ce sera extrêmement serré si jamais cela fonctionne. Oublions donc les améliorations de la politique des soins de santé, l'élimination du fameux « filibuster » (passer de 60 votes sur 100 à une majorité simple) ou l’addition de juges supplémentaires à la Cour suprême. 

Je ne pense pas qu’il ne lui restera pas suffisamment de « jus » ou de capital politique pour atteindre ces autres objectifs. 

Suis-je un peu pessimiste ? Pas vraiment, je veux simplement croire aux miracles et j'espère qu'il y existe une stratégie concoctée pour que ces grands plans aboutissent, que nous, simples mortels, sommes parfaitement incapables d’imaginer, de voir ou de comprendre, mais cela pourrait, comme par magie, se matérialiser au dernier moment pour sauver la mise. 

Comme le disait Albert Einstein: « Apprendre d'hier, vivre aujourd'hui, espérer pour demain. L'important est de ne pas arrêter de poser des questions. »

jeudi, mai 06, 2021

Explosion des prix immobilier à Park City !

De 1985 à ce jour, l'indice des prix à la consommation s’est multiplié par environ 2,5, ce qui signifie qu'aux États-Unis, une voiture décente qui pouvait être achetée à cette époque pour 12 000 dollars, coûterait 30 000 dollars aujourd’hui. 

Certains produits comme les téléviseurs ou les ordinateurs ont connu une augmentation de prix bien moins spectaculaire, voire même une diminution, sans parler d'un bien meilleur rapport qualité-prix. On ne peut pas en dire autant de l’immobilier, du moins là où nous vivons à Park City. 

Lorsque nous sommes arrivés l'été 1985, nous avions acheté une maison pour 250 000 dollars. Hier, j'ai appris que 36 ans et quatre ou cinq propriétaires plus tard, cette même maison venait de se vendre 2,8 millions de dollars, soit plus de 11 fois ce que nous avions payé à l'origine !

Certes, cette résidence est restée au goût du jour, recevant toutes les améliorations possibles, mais la flambée des prix de l'immobilier dans notre petite ville est à la fois incroyable et ne semble pas pouvoir continuer sur ce genre de lancée.

Tout comme les niveaux actuels de Wall Street, ces records incroyables et abasourdissants font sans doute partie d'une bulle géante prête à exploser. 

En effet, celle-ci reste à la merci de développements mondiaux toujours possibles (catastrophes naturelles, pandémies, terrorisme) ou, dans notre pays, des hausses d'impôts qui seront incontournables si Biden l'emporte avec ses grands projets d’infrastructure et d’avantage sociaux.

mercredi, mai 05, 2021

Cet élan roule pour vous !

Je devrais plutôt dire, « ce rouleau a de l’élan ! » 

Depuis plus d'une douzaine d'années, une sculpture d’élan ou d’orignal, comme disent les québecois, fait d'alliage d'aluminium bon marché, monte la garde devant une maison en rondins de notre quartier, recevant plus de déjections d’oiseaux que d'admiration. 

L'autre jour, alors que nous marchions à proximité de cette statue, j’avais remarqué un rouleau complet de papier toilette posé sur l’herbe à cinq ou six mètres de là. Après la Covid-19, ces rouleaux de papier hygiénique ont pris une signification symbolique et ont acquis une valeur significative dans l’esprit de l’humanité tout entière.

Lorsque j’ai vu tout ça, j’ai fait ce que qu’aurait fait Jésus ; j’ai ramassé le rouleau et je l’ai accroché sur le bois de l’animal pour que les gens puissent se servir facilement et gratuitement de cette denrée précieuse. 

Cela fait plusieurs jours maintenant que le rouleau est toujours là sans que personne n’ai encore osé se servir !

mardi, mai 04, 2021

Prévisions météo hivernales et réalité

Quand on se souviens de vérifier, il est toujours intéressant de comparer les prévisions hivernales à long terme à la réalité. 

Commençons par celle-ci. Notre hiver avait débuté misérablement avec peu ou pas de précipitations jusqu'à la fin janvier, puis février fut assez neigeux, tandis que les précipitations de mars diminuaient un peu, les températures générales restaient fraîches. 

L'hiver s'est donc bien terminé et Park City est resté totalement skiable jusqu’à la fin avril, juste assez pour permettre un bon ski dans la seconde moitié de l’hiver, sans que les températures ne battent pas des records de froid. 

En contraste avec cette réalité, la « National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) » avait publié une prévision plutôt défavorable pour nous, à Park City, en Utah ou dans tout le Colorado, du reste. 

Les précipitations devraient être moyennes tout l'hiver, tandis que les températures devaient être considérablement plus élevées. Ce n’était pas loin de la vérité dans l’ensemble, mais le timing était tres imprécis. 

Quant aux prévisions de neige du « Farmer’s Almanac », elles prévoyaient des précipitations légèrement inférieures à la normale, en moyenne. En termes de températures, notre hiver aurait dû être légèrement plus doux que la normale, avec des périodes froides de début à mi-décembre, fin janvier et fin février, ce qui était bien moins juste que celui de NOAA. 

Au bout du comptes, des prévisions dans toutes les directions et une perte de mon temps et de mon attention. À l’avenir, je ne devrais pas trop me fier à ces prévisions et me rappeler que le réchauffement climatique va rester parmi nous pour rendre nos futurs hivers plus médiocres pour ce que seront les conditions de ski.

lundi, mai 03, 2021

Carrelages cassés et conséquences…

L'an passé, alors que nous faisions notre nettoyage annuel de la maison, j'avais placé l'un des pieds d'une petite échelle au coin d'un carrelage de salle de bain, à l’étage du bas, et je l'ai fissuré. 

Quand ma femme avait vu ça et me l’avais signalé, j'avais d’abord pensé que cela s'était produit lors du tremblement de terre du 18 mars (5,7 à Magna, près de Salt Lake), mais j'ai pensé que c'était plus probablement le pied de faible diamètre de l'échelle qui avait exercé un pression excessive sur le coin du carreau. 

Donc, la semaine dernière, je me suis mis au travail pour réparer le tout, en enlevant d'abord le grand carreau cassé (50 cm x 50 cm). Alors que j’essayais d’en ôter un fragment, j'ai fendu le carreau d’à côté et c’est alors que j'ai réalisé que celui-ci sonnait « creux ». 

Après l’avoir enlevée, j'ai vu que tout comme pour le premier carreau, il n’y avait quasiment pas de ciment en dessous. Ce qui est vraisemblablement arrivé, est que les ouvriers qui ont placé ces dalles n’ont pas eu assez de ciment pour les deux derniers carreaux et on « étendu » le peu qu'ils leur restait, créant les conditions parfaites pour que les dalles cassent. 

Heureusement que j’avais mis de côté une dizaine de carreaux, juste au cas où ! En résumé, j'ai passé près de 10 heures à réparer tout cela, dont deux en compagnie de mon fils qui est venu avec son coupe-carreaux et son savoir faire en carrelage (il en a installé quelques 300 mètres carrés de carrelage dans ses deux maisons successives) pour m'aider à terminer le projet. 

Tout cela pour dire qu'une petite fêlure dans un carreau, peu avoir des conséquences énormes en matière de réparation et de remplacement, sans parler d'une infestation de poussière sur tout l’étage qui reste encore à régler. 

Si j’avais du payer quelqu'un pour faire ce petit boulot, cela m'aurait facilement coûté entre 1 000 et 1 200 euros !

dimanche, mai 02, 2021

Le nez dans les nuages à Park City

Dans ces cas assez rares où nous avons la chance d’avoir des nuages dans le ciel de Park City, il n'y a pas que des tas de choses à voir, mais dans la plupart des cas, c’est un spectacle fascinant qui nous est offert, ne cessant de changer et de régaler ceux d'entre nous qui sont assez malins pour regarder en l’air.

Élémentaire, la recette des nuages est faite d’air et humidité. Les nuages sont un spectacle en constante évolution. Perché à 2 100 mètres d’altitude, Park City constitue l'observatoire parfait pour ce spectacle d'art moderne si difficile à capturer. 

Souvent, lorsque ma femme me dit « Prends vite un photo ! » pour immortaliser une formation nuageuse unique, saisir un reflet parfait du soleil du matin sur la crête d’un stratus ou un superbe coucher de soleil, tout a changé au moment où je sors mon téléphone et cadre la photo. 

L’évanescence devient l’élément majeur quand on joue avec les nuages, ainsi qu'une réserve infinie de secondes chances pour saisir le cliché parfait, la prochaine fois que l’occasion se représente, et immortaliser ainsi un autre tableau inédit ...

samedi, mai 01, 2021

Devrais-je m’estimer heureux d'avoir déménagé ?

Je viens encore de tomber sur un autre classement, celui-ci concerne 34 837 villes et villages français, classés en fonction de la qualité de vie qu'ils offrent à leurs habitants. 

Ce classement est basé sur une enquête menée régulièrement depuis 2017. 

Les gens invités à répondre à cette enquête ont été sélectionnés en fonction de leur sexe, âge, catégories socio-professionnelles, types de ville et village ainsi que région de résidence, avec des questions classées au sujet de la qualité de vie, sécurité, transports, achats et services, soins de santé, éducation, loisirs et climat social. 

L'étude s'intitule « Villes et village de France où il fait bon vivre » est peut-être trouvé ici. Quel village ou quelle ville a remporté ce concours? Sans surprise, c’est Annecy, en Haute-Savoie. C'est la prefecture de mon department d’origine, on l’appele aussi la Venise des Alpes. 

Là, j'ai cherché le classement de mon petit village de Montriond qui compte 905 habitants, où j'ai grandi, et j'ai réalisé à ma grande consternation que nous n'étions que 11 717e sur 34 847.

Cela m'a profondément attristé, mais d'un autre côté, m’a conforté dans le choix que j’ai fais en m’installant à Park City, en Utah !