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dimanche, mai 26, 2019

Les pélicans de Park City

La semaine dernière, alors que nous faisions notre balade quotidienne, j'ai aperçu de gros oiseaux blancs, près du terrain de golf qui entoure notre quartier et je me suis arrêté pour filmer la scène. Je ne pouvais guère m'approcher, mais j'ai pu remarquer qu'ils avaient des becs énormes, comme des pélicans, ce qui était bien curieux dans nos montagnes.

Vendredi, rebelote ! nous sommes tombés sur ces mêmes oiseaux, en vol cette fois ci, et quand ils se sont rapprochés de nous, j'ai bien vu qu'il s'agissait des mêmes oiseaux, avec leur énorme bec jaune, rehaussé d’une bosse et leur plumage blanc bordé de noir.

De retour à la maison, j'ai saisi la description que j'ai pu en faire sur Google et après avoir obtenu l'image de l'oiseau en question, j'ai appris qu'il s'agissait du pélican blanc d'Amérique (Pelecanus erythrorhynchos), un oiseau aussi gros que le cygne trompette.

En fait, il peut mesurer 180 cm de long, si l'on inclus son énorme bec qui est long de 30 à 40 cm de long et a une envergure qui peu atteindre 3 mètres, ce qui en fait le plus grand oiseau nord-américain, juste après le condor californien.

Ces pélicans géants nichent en colonies au Canada dans des lacs éloignés de l'Alberta et des Territoires du Nord-Ouest. Une petite partie de leur population pond et se reproduit sur l'île de Gunnison, pas loin de notre grand Lac Salé, tandis que les autres colonies se trouvent dans le sud-ouest de l'Ontario et le nord-est de la Californie.

Ils hivernent sur les côtes du Pacifique et du golfe du Mexique, du centre de la Californie, en Floride, jusqu'à Panama et le long du Mississippi jusqu'à St. Louis. Pour leurs quartiers d'hiver, ils n'aiment pas le littoral mais préfèrent les estuaires et les lacs. Pendant leurs migration, ils évitent de voler au dessus des océans, traversant déserts et montagnes.

Maintenant, vous savez tout sur ces rares visiteurs que nous avons découvert à Park City. Non, ces pélicans blancs ne skient pas !

vendredi, mai 28, 2021

Les pélicans sont de retour !

Le Grand Lac Salé est vaste – plus de 440 000 hectares d’espace appartenant au gouvernement fédéral et à l’état de l’Utah. Cette mer intérieure est trop salée pour être un lieu de pêche idéal, mais elle attire chaque année plus de 10 millions d'oiseaux migrateurs. 

Il y a environ deux ans, nous avons repéré des pélicans blancs américains pêchant dans l'un des étangs entourant le parcours de golf de Park Meadows. 

Nous les avons revus cette année et ce mercredi j’en ai filmé quelques-uns en train de pêcher à Park City qui n’est qu’a 50 km à vol d'oiseau du Grand Lac Salé. 

N’est-ce pas fabuleux de voir ces oiseaux au milieu de notre ville enclavée au beau milieu des Montagnes Rocheuses ?


dimanche, novembre 14, 2021

Petite escale en route vers le sud

Depuis quelques jours, la frontière américaine est rouverte aux visiteurs canadiens et nous avons remarqué que les oies canadiennes ont pleinement profité des nouvelles mesures, car elles utilisent nos parcours de golf locaux pour temporairement poser leur valises et prendre une pause bien méritée pour couper leur long voyage vers le Mexique.

Avec de nombreux étangs à leur disposition pour pêcher et se baigner, nous avons observé des centaines d'oies se restaurer en poisson et se se faire sécher ou se détendre sur les greens avant de reprendre leur voyage d'automne. 

Cependant, nous n'avons vu aucun des pélicans blancs qui se sont arrêtés au printemps alors qu’ils remontaient vers le nord. Soit ont-ils suivit un itinéraire différent pour leur voyage de retour, soit s'amusent-ils toujours dans les Territoires du Nord au Canada. 

Ce qui est clair, c'est que même si nous avons vu revenir les envolées d'oies habituelles, nous n’avons toujours pas vu le moindre pélican. 

Comme ce mystère ne sera peut-être jamais résolu, nous n'allons certainement pas en perdre le sommeil !

vendredi, juin 11, 2010

La bonne nouvelle à propos de BP ...

Eh oui, il y a même une bonne nouvelle à propos de cette marée noire catastrophique et c'est tout simplement que cette sur-dose de folie va finalement pousser notre gouvernement à enfin faire quelque chose à propos de notre dépendance sur les combustibles fossiles qu'il soient extraits ici ou à l'étranger.

Nous avons la chance que ce désastre sans précédent se produise alors qu'Obama est président à la place de Cheney, et après toutes les photos de pélicans dégoulinant de pétrole – image bien plus puissante auprès de l'opinion publique que le tuyau coupé crachant des tonnes de pétrole dans la mer - même les plus bornés des américains vont peut-être comprendre qu'il est grand temps de se mettre à explorer autre chose que des gisements de pétrole ou de gaz. Peut-être même que nos républicains les plus entêtés seront enfin enclins à rechercher une alternative à la stupidité. Ce serait là un sacré changement, ce serait en fait une véritable révolution!

dimanche, juin 06, 2010

Changer notre modèle économique planétaire

Alors que BP et l'industrie pétrolière sont accusés - comme il se doit - pour le triste sort de tous ces pélicans englués de pétrole dans le golfe du Mexique, il nous faut une fois pour toutes bien comprendre quelle est la cause fondamentale de nos problèmes d'environnement que nous nous sommes créé: Ce n'est pas tant le réchauffement climatique ou le manque de ressources en soi, c'est la surpopulation de notre belle planète. Nous devons sans tarder mettre en place un processus de réduction de population, et commencez plus tôt que plus tard par réformer notre façon d'envisager la croissance économique.

Vous m'entendez souvent parler de passer d'une croissance quantitative à une croissance qualitative comme un moyen de neutraliser notre taux galopant de natalité planétaire (et la surpopulation, son corollaire). Mon choix de terminologie est sans doute innaproprié. En fait, il n'y a que deux, et seulement deux façons de faire croitre toute économie. Nous pouvons soit augmenter la population, soit la productivité et cette derniere est précisément ce que je qualifiais de « croissance qualitative; » prenez en donc bonne note. Le symbole « delta » est utilisé pour marquer une différence ou un changement; si nous voulons changer le PIB d'un pays ou celui de la planète tout entière, nous pouvons considérer l'équation suivante:

Δ de PIB = Δ de population + Δ de productivité 

Cela place le défi bien à sa place, à savoir que si nous comprenons la cause de tous nos problèmes environnementaux, nous voulons d'abord stabiliser la population terrestre au lieu d'accepter bon gré mal gré qu'elle va dépasser les 9 milliards en 2025 et continuer sur sa lancée. Cela voudrait dire que si notre population se stabilisait tout d'un coup, puis diminuait ensuite, comme c'est actuellement le cas pour le Japon, nous devrions accroître notre productivité encore plus et c'est le genre de défi qui nous amène en pleine innovation scientifique et ne peut que pousser notre civilisation à se dépasser et à s'extraire du piège que lui pose tous ces conservatistes et ces créationnistes. Mais tout comme l'alcoolique chronique, nous devons d'abord admettre que nous nous avons un énorme problème de surpopulation, et qu'il est désormais grand temps d'agir!

samedi, avril 22, 2023

Jour de la Terre

Aujourd'hui, pour fêter le Jour de la Terre, j'avais prévu (pour changer!) d’aller skier, cela aurait été ma 117e sortie de la saison, mais le temps était froid, humide et couvert, j'ai donc décidé de me concentrer sur ma promenade matinale en compagnie de ma femme. 

En chemin, nous avons vu des canards, des bernaches du Canada, une grue canadienne et quelques pélicans blancs qui avaient écouté ce que leur avait raconté leur agent de voyage en leur disant qu'ils pouvaient se diriger vers le nord et faire un arrêt de ravitaillement à Park City et que le temps serait parfait. 

Je leur ai dit de faire plutôt confiance aux webcams pour voir si la neige avait disparu ... 

lundi, mai 05, 2025

Est-ce le printemps à Park City ?

Maintenant que les jonquilles sont sorties et que les pélicans blancs font escale à Park City avant de rejoindre le Canada, il semble que l'hiver soit officiellement terminé et qu'il soit peut-être temps de se mettre en shorts. Je sais, on dit qu’une hirondelle ne fait pas let printemps ! 

Ce matin, c’était encore gelé blanc, mais on dirait que le temps est plus clément et plus chaud. Du moins, c'est généralement le cas au mois de mai ! 

En effet, après avoir comparé les températures diurnes et nocturnes chez nous du 1er janvier au 30 avril, j'ai constaté, à ma grande surprise, que nos températures hivernales pendant ces quatre mois étaient 2,5 % plus froides en 2025 que l'année dernière, alors que ma perception était totalement opposée. En revanche, pendant la même période de 2023 (année record en matière d'enneigement), il faisait 18 % plus froid que cette année. 

J’en conclus qu'il est bien utile de noter les températures pour pouvoir en parler intelligemment !