C'était hier soir, et je faisais un rêve intéressant. J'étais en train de visiter la planète Mars. Je ramassais de très beaux cailloux un peu partout. Ils étaient plaqués or à certains endroits et avaient une apparence absolument merveilleuse ; je voulais en mettre dans ma poche, mais je n'était pas sûr que cela soit autorisé.
J'étais également rempli d'anxiété à l'idée du voyage retour vers la Terre. Je ne me souviens pas vraiment si je portai un scaphandre de cosmonaute car j'avais d'avantage l'impression d'être vêtu en skieur. C'est alors qu'on nous a tous appelés et demandé de monter dans un gros 4x4. Je me souviens aussi qu'on nous a dit de bien remonter nos vitres car il n'y avait pas d'air respirable dehors.
C'est alors que je me suis réveillé. J'étais un peu déçu, j'aimerai bien revenir un jour sur la planète rouge ...
jeudi, janvier 31, 2013
mercredi, janvier 30, 2013
Ski-kaléidoscope
Le peu de temps pendant lequel j'ai skié hier après-midi s'est avéré carrément fantastique. Le temps était maussade, enneigé et froid. Je me suis quand même forcé de sortir pendant cette demi-journée pour trouver sur les sommets, huit fois plus de neige qu'il n'en était tombé devant ma maison.
Cette neige fraîche, légère et facile ramenait tout cet élément magique qui manquait au ski depuis quelques semaines. J'en ai profité pour explorer des pistes que je pratique rarement, et l'une d'entre elles en particulier - une longue descente raide, faite de bosses monstrueuses – que j'ai dévalée à deux reprises !
Je me suis fais très plaisir , je me sentais très bien, sauf pour mes skis de caillasse qui maintenant me handicapent vraiment. Ce que je voulais dire cependant, c'est que le ski, et en particulier lorsque le temps est loin d'être idéal, offre un un éventail d'expériences uniques qui ne peuvent jamais être entièrement reproduites.
En fait, quand tous ces éléments variables sont réunis, rien ne peut jamais être pareil. Cela veut donc dire que vous autres qui vous sentez fatigués et blasés de ces conditions « parfaites » vous pouvez encore tout changer.
Si vous voulez que votre expérience se transforme, que votre enthousiasme pour le ski renaisse, n'hésitez jamais à sortir quand les conditions météorologiques semblent désastreuses et sortez ainsi de cette routine qui vous éteint !
Cette neige fraîche, légère et facile ramenait tout cet élément magique qui manquait au ski depuis quelques semaines. J'en ai profité pour explorer des pistes que je pratique rarement, et l'une d'entre elles en particulier - une longue descente raide, faite de bosses monstrueuses – que j'ai dévalée à deux reprises !
Je me suis fais très plaisir , je me sentais très bien, sauf pour mes skis de caillasse qui maintenant me handicapent vraiment. Ce que je voulais dire cependant, c'est que le ski, et en particulier lorsque le temps est loin d'être idéal, offre un un éventail d'expériences uniques qui ne peuvent jamais être entièrement reproduites.
En fait, quand tous ces éléments variables sont réunis, rien ne peut jamais être pareil. Cela veut donc dire que vous autres qui vous sentez fatigués et blasés de ces conditions « parfaites » vous pouvez encore tout changer.
Si vous voulez que votre expérience se transforme, que votre enthousiasme pour le ski renaisse, n'hésitez jamais à sortir quand les conditions météorologiques semblent désastreuses et sortez ainsi de cette routine qui vous éteint !
mardi, janvier 29, 2013
Mettre ce qui compte en perspective ...
Nous nous laissons trop souvent aveugler par tous ces petits détails agaçants ou ces ennuis de la vie que nous oublions souvent de voir tout ça d'assez loin et et de bien nous concentrer sur ce qui compte vraiment.
Chaque fois que les petits soucis se glissent dans nos vies, nous devrions toujours les recadrer dans leur véritable contexte ou une perspective plus large et seulement leurs accorder l'importance qu'ils méritent vraiment.
Par exemple, nous ne manquons jamais de nous faire prendre au piège des soucis mineurs de santé sans jamais vraiment les mettre vraiment à coté de ceux qui comptent vraiment. C'est la même chose en affaires ou dans nos relations.
Nos émotions sont souvent le carburant qui prend le dessus et peut gonfler des toutes petits obstacles hors de proportion et les transformer en montagnes infranchissables. Comme un de mes potes avait habitude de dire: «Tant que nous sommes vivants ... » mais encore fois, je dois radoter un peu !
Chaque fois que les petits soucis se glissent dans nos vies, nous devrions toujours les recadrer dans leur véritable contexte ou une perspective plus large et seulement leurs accorder l'importance qu'ils méritent vraiment.
Par exemple, nous ne manquons jamais de nous faire prendre au piège des soucis mineurs de santé sans jamais vraiment les mettre vraiment à coté de ceux qui comptent vraiment. C'est la même chose en affaires ou dans nos relations.
Nos émotions sont souvent le carburant qui prend le dessus et peut gonfler des toutes petits obstacles hors de proportion et les transformer en montagnes infranchissables. Comme un de mes potes avait habitude de dire: «Tant que nous sommes vivants ... » mais encore fois, je dois radoter un peu !
lundi, janvier 28, 2013
Armstrong et le ministère américain de la justice
La dernier segment de l'émission de CBS « 60 minutes » au sujet de Lance Armstrong et des propos tenus par Travis Tygard, directeur général de l'USADA (agence américaine anti-dopage) montrent clairement que le cycliste n'est plus du tout crédible.
Aujourd'hui, mon propos est désormais de savoir si l'ancien président George W. Bush, qui était assez proche d'Armstrong, n'est pas le lien critique qui a permit à ce dernier de voir le ministère de la justice américaine relaxer l'inculpation qui pesait sur lui au début des années 2000. Qu'en pensez-vous?
Aujourd'hui, mon propos est désormais de savoir si l'ancien président George W. Bush, qui était assez proche d'Armstrong, n'est pas le lien critique qui a permit à ce dernier de voir le ministère de la justice américaine relaxer l'inculpation qui pesait sur lui au début des années 2000. Qu'en pensez-vous?
dimanche, janvier 27, 2013
Dernier jour de Sundance ...
Ce Dimanche de fin janvier voit toujours la conclusion d'un long Festival du Film de Sundance qui dure 10 jours complets. Habituellement, nous ne skions pas ce jour là car c'est pour nous l'occasion de faire la queue très tôt le matin pour enfin voir les films qui ont étés primés la veille à la salle de projection du MARC, ce palais des sports qui ne se trouve qu'à 800 mètres de chez nous.
Cette année, nous allons essayer de voir deux films. Ceci va exiger que nous fassions la queue très, très tôt ce matin, en espérant que nous décrocherons les deux paires de billets dont nous avons besoin. La queue sera longue et insensée si l'on peut en juger par celle d'hier matin et nos choix risquent d'être fort limités.
Nous allons voir ce que nous allons décrocher ... Bien sûr, il reste toujours la possibilité d'aller skier !
Cette année, nous allons essayer de voir deux films. Ceci va exiger que nous fassions la queue très, très tôt ce matin, en espérant que nous décrocherons les deux paires de billets dont nous avons besoin. La queue sera longue et insensée si l'on peut en juger par celle d'hier matin et nos choix risquent d'être fort limités.
Nous allons voir ce que nous allons décrocher ... Bien sûr, il reste toujours la possibilité d'aller skier !
samedi, janvier 26, 2013
Sur les genoux !
Comme la plupart des années précédentes, nous étions, une fois de plus volontaires, lors de ce Festival du Film de Sundance, et bien que notre de travail soit resté inchangé par rapport au passé, soit une présence continue de 6h45 à 10 heures du matin pendant six jours, cette fois, cette activité matinale intense semble avoir eu raison de nous.
Peut-être était-ce le changement radical de rythme par rapport à notre routine pépère, avec un réveil à 5 heures avant un jogging matinal dans l'obscurité la plus complète armés de lampes frontales ? Peut-être aussi le fait d'être debout pendant de longues heures sous une grande tente humide et froide à tenir la caisse enregistreuse pour moi et à monter et descendre sans arrêt des escaliers raides et lointains pour mon épouse, mais tout cela nous a mis sur les genoux.
Nous avons l'impression d'avoir travaillé comme des forçats et d'être à bout de forces. Allons-nous récupérer ? Je l'espère ... Allons-nous rempiler l'an prochain ? J'en ai bien peur ...
Peut-être était-ce le changement radical de rythme par rapport à notre routine pépère, avec un réveil à 5 heures avant un jogging matinal dans l'obscurité la plus complète armés de lampes frontales ? Peut-être aussi le fait d'être debout pendant de longues heures sous une grande tente humide et froide à tenir la caisse enregistreuse pour moi et à monter et descendre sans arrêt des escaliers raides et lointains pour mon épouse, mais tout cela nous a mis sur les genoux.
Nous avons l'impression d'avoir travaillé comme des forçats et d'être à bout de forces. Allons-nous récupérer ? Je l'espère ... Allons-nous rempiler l'an prochain ? J'en ai bien peur ...
vendredi, janvier 25, 2013
Chacun peut vivre une vie exceptionnelle !
Hier, dans le cadre du Festival du Film de Sundance, nous sommes allés voir un grand documentaire intitulé « Cutie et le Boxer. » Ce merveilleux petit film montre à la perfection que certains d'entre nous sont capables de vivre des existences exceptionnelles sans être riche comme Crésus ou sans être célèbre.
Cette l'histoire vraie d'un peintre en art moderne (original car il peint en boxant) qui vient de fêter son 80e anniversaire et partage sa vie avec son épouse artiste elle aussi, âgée de 58 ans. Tous deux sont japonais, vivent à New York et ont une existence des plus uniques et intéressantes qui soient.
Trop de gens s'installent trop vite dans une vie mortellement ennuyeuse, inintéressante et au bout du compte, toujours dégradante. L'inverse se trouve sans doute d'avantage dans une vie tumultueuse, remplie de changement et toujours au carrefour de l'imprévu.
Ce regard sur ce couple est rafraîchissant, romantique et constitue un témoignage émouvant sur le fait de bien vieillir en couple tout en continuant à bien s'aimer ...
Cette l'histoire vraie d'un peintre en art moderne (original car il peint en boxant) qui vient de fêter son 80e anniversaire et partage sa vie avec son épouse artiste elle aussi, âgée de 58 ans. Tous deux sont japonais, vivent à New York et ont une existence des plus uniques et intéressantes qui soient.
Trop de gens s'installent trop vite dans une vie mortellement ennuyeuse, inintéressante et au bout du compte, toujours dégradante. L'inverse se trouve sans doute d'avantage dans une vie tumultueuse, remplie de changement et toujours au carrefour de l'imprévu.
Ce regard sur ce couple est rafraîchissant, romantique et constitue un témoignage émouvant sur le fait de bien vieillir en couple tout en continuant à bien s'aimer ...
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jeudi, janvier 24, 2013
Savoir digérer les mauvaises nouvelles ...
Tout comme le yin et le yang, les mauvaises nouvelles vont de pair avec les bonnes. Quand il neige des bonnes nouvelles attendez vous a une bonne petite averse de mauvaise nouvelles !
Mais voilà, quand celles-ci nous tombent sur la tête, que faire? Faire de la déprime, considérer le suicide ou bien assimiler ce qui nous arrive, c'est à dire bien comprendre tous les faits liées à ces petits malheurs de manière à la fois calme et efficace, avant de concocter la meilleure parade pour y répondre ?
Cela peut prendre la forme de trouver une solution, de faire le deuil de quelques pertes, de tout reprendre à zéro, plus une kyrielle d'autres remèdes tous aussi désagréables les uns que les autres. Le plus tôt nous traitons toutes ces mauvaises nouvelles, le plus tôt elles se retrouveront derrière nous.
Juste un détail important à garder à l'esprit : Si ces mauvaises nouvelles constituent des éléments sur lesquels nous avons aucun contrôle sur, assurons-nous d'en tirer des toutes leçons qui s'imposent et de les transformer en une expérience qui n'en fera qu'une seule manifestation !
Mais voilà, quand celles-ci nous tombent sur la tête, que faire? Faire de la déprime, considérer le suicide ou bien assimiler ce qui nous arrive, c'est à dire bien comprendre tous les faits liées à ces petits malheurs de manière à la fois calme et efficace, avant de concocter la meilleure parade pour y répondre ?
Cela peut prendre la forme de trouver une solution, de faire le deuil de quelques pertes, de tout reprendre à zéro, plus une kyrielle d'autres remèdes tous aussi désagréables les uns que les autres. Le plus tôt nous traitons toutes ces mauvaises nouvelles, le plus tôt elles se retrouveront derrière nous.
Juste un détail important à garder à l'esprit : Si ces mauvaises nouvelles constituent des éléments sur lesquels nous avons aucun contrôle sur, assurons-nous d'en tirer des toutes leçons qui s'imposent et de les transformer en une expérience qui n'en fera qu'une seule manifestation !
mercredi, janvier 23, 2013
Talents secrets des « skis à caillasse »
J'ai déjà vanté les vertus de skier dans de mauvaise conditions de neige et de terrain en temps qu'excellent éducatif pour devenir un skieur à toute épreuve. Aujourd'hui, je vais élargir le débat pour y inclure les skis à caillasse, ceux dont on ne veut plus et qui sont encore au purgatoire des pistes avant de tomber dans les abimes de l'enfer.
Si vous avez la chance de skier sur des planche parfaite, douces, dociles et flambant neuves, vous ne connaissez sans doute pas votre bonheur ! Comme nous n'avons pas encore de bonne neige en quantité suffisante en ce début de saison, j'ai hésité à monter mes skis Scott flambants neufs ; je ne veux pas les voir saccagés le premier jour où je vais les emmener dans me « coins » de prédilection qui sont toujours très tirés par les cheveux.
C'est ça, je veux « les économiser » pour des jours meilleurs et je sais que ceux-ci vont venir, si ce n'est pas en Février, ce sera à coup sûr en Mars ou en Avril. En attendant, je skie toujours sur ces planches qui sont devenues mes skis à caillasse.
La plus célèbre des trois paires du genre que compte mon râtelier et partagent cette dénomination peu reluisante, est une paire de Dynastar Legend qui doit être au moins vieille de sept ans. Ces vieux skis avancent encore, mais se comportes comme des poutres de charpente grossières, sont quasiment ingérables et nécessitent des compétences surhumaines pour être contrôlés et, espérons-le dirigés vers une direction salutaire.
Alors que je souffre en les guidant, mes compétences potentielles ne font que s'améliorer et je ne vous dit pas le plaisir que je vais ressentir le jour où ma paire de Scott Reverse sera enfin montée et baptisée sur ce produit fabuleux qu'est la neige poudreuse de l'Utah !
Si vous avez la chance de skier sur des planche parfaite, douces, dociles et flambant neuves, vous ne connaissez sans doute pas votre bonheur ! Comme nous n'avons pas encore de bonne neige en quantité suffisante en ce début de saison, j'ai hésité à monter mes skis Scott flambants neufs ; je ne veux pas les voir saccagés le premier jour où je vais les emmener dans me « coins » de prédilection qui sont toujours très tirés par les cheveux.
C'est ça, je veux « les économiser » pour des jours meilleurs et je sais que ceux-ci vont venir, si ce n'est pas en Février, ce sera à coup sûr en Mars ou en Avril. En attendant, je skie toujours sur ces planches qui sont devenues mes skis à caillasse.
La plus célèbre des trois paires du genre que compte mon râtelier et partagent cette dénomination peu reluisante, est une paire de Dynastar Legend qui doit être au moins vieille de sept ans. Ces vieux skis avancent encore, mais se comportes comme des poutres de charpente grossières, sont quasiment ingérables et nécessitent des compétences surhumaines pour être contrôlés et, espérons-le dirigés vers une direction salutaire.
Alors que je souffre en les guidant, mes compétences potentielles ne font que s'améliorer et je ne vous dit pas le plaisir que je vais ressentir le jour où ma paire de Scott Reverse sera enfin montée et baptisée sur ce produit fabuleux qu'est la neige poudreuse de l'Utah !
mardi, janvier 22, 2013
« Bonne Food » ou Bon Fou ?
Il y a quelques jours à peine, John Mackey, co-fondateur et co-PDG de Whole Foods, une chaine de magasins d'alimentation prisée pour la qualité des produits qu'ils vendent était en train de promouvoir son nouveau livre, « Le capitalisme conscient », sur nos ondes nationales.
Lors de cette entrevue, il n'a pas pu s'empêcher de vivement critiquer le nouveau plan de sante que vient d'introduire Obama en le comparant à du fascisme pur et simple. Ce genre de prise de position politique est toujours a proscrire quand on est dans le commerce, car cela ne fait pas que des heureux parmi la clientèle. Pour ma part, je ferai désormais un beau détour pour éviter ses magasins.
Mais le débat va bien au-delà de cette bourde faite par un PDG qui s'associe ouvertement à un parti politique. D'abord qui sont les clients de Whole Foods ? Pour la plupart, des gens bien éduqués qui apprécient et recherchent la nourriture de bonne qualité et seront beaucoup plus enclins à voter pour Barack Obama que pour Mitt Romney.
D'autre part, Whole Foods se targue (au moins sur le papier) de se faire le champion de l'environnement et de la nourriture bio, le genre de valeurs défendues par les démocrates mais ridiculisées par les républicains.
Allez fous le camp, John Mackey et va donc bouffer ton stupide livre tout seul dans ton coin. J'espère que le conseil d'administration de Whole Foods va te virer séance tenante le jour de sa prochaine assemblée générale !
Lors de cette entrevue, il n'a pas pu s'empêcher de vivement critiquer le nouveau plan de sante que vient d'introduire Obama en le comparant à du fascisme pur et simple. Ce genre de prise de position politique est toujours a proscrire quand on est dans le commerce, car cela ne fait pas que des heureux parmi la clientèle. Pour ma part, je ferai désormais un beau détour pour éviter ses magasins.
Mais le débat va bien au-delà de cette bourde faite par un PDG qui s'associe ouvertement à un parti politique. D'abord qui sont les clients de Whole Foods ? Pour la plupart, des gens bien éduqués qui apprécient et recherchent la nourriture de bonne qualité et seront beaucoup plus enclins à voter pour Barack Obama que pour Mitt Romney.
D'autre part, Whole Foods se targue (au moins sur le papier) de se faire le champion de l'environnement et de la nourriture bio, le genre de valeurs défendues par les démocrates mais ridiculisées par les républicains.
Allez fous le camp, John Mackey et va donc bouffer ton stupide livre tout seul dans ton coin. J'espère que le conseil d'administration de Whole Foods va te virer séance tenante le jour de sa prochaine assemblée générale !
lundi, janvier 21, 2013
Le Festival du Film de Sundance en chiffres
Sundance a commencé à Salt Lake City en Août 1978, sous le nom du festival du film Américain en Utah. En 1981, le festival s'installait à Park City, et sa date tombait désormais autour de la dernière dizaine de Janvier.
Le passage de la fin de l'été au milieu de l'hiver était basé sur une recommandation de Sydney Pollack, qui pensait que faire ça dans une station de ski en hiver attirait davantage les gens d'Hollywood. Cette année marque donc le 32e Festival qui se tient dans notre petite ville et qui va attirer près de 50.000 visiteurs.
Rien qu'à Park City, il y a une douzaine de salles de cinéma qui peuvent accueillir simultanément 4635 spectateurs. En plus, il y a également 6 salles de projection dans les villes toutes proches de Salt Lake City et d'Ogden (2564 places) ainsi qu'à Sundance, la petite station de ski de Robert Redford (164 places). Le festival qui vient de s'ouvrir ce jeudi soir, 17 Janvier, se terminera dimanche, 26 Janvier.
Ce festival apporte un énorme coup de pouce économique à Park City et l'État de l'Utah qui devraient respectivement voir les chiffres d'affaires liés à cette manifestation (hébergement, nourriture, transport, entre autres éléments), se gonfler de quelques 50 millions et 90 millions de dollars supplémentaires ...
Le passage de la fin de l'été au milieu de l'hiver était basé sur une recommandation de Sydney Pollack, qui pensait que faire ça dans une station de ski en hiver attirait davantage les gens d'Hollywood. Cette année marque donc le 32e Festival qui se tient dans notre petite ville et qui va attirer près de 50.000 visiteurs.
Rien qu'à Park City, il y a une douzaine de salles de cinéma qui peuvent accueillir simultanément 4635 spectateurs. En plus, il y a également 6 salles de projection dans les villes toutes proches de Salt Lake City et d'Ogden (2564 places) ainsi qu'à Sundance, la petite station de ski de Robert Redford (164 places). Le festival qui vient de s'ouvrir ce jeudi soir, 17 Janvier, se terminera dimanche, 26 Janvier.
Ce festival apporte un énorme coup de pouce économique à Park City et l'État de l'Utah qui devraient respectivement voir les chiffres d'affaires liés à cette manifestation (hébergement, nourriture, transport, entre autres éléments), se gonfler de quelques 50 millions et 90 millions de dollars supplémentaires ...
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dimanche, janvier 20, 2013
Les résultats sont là !
Vous souvenez-vous de ce cadeau spécial que j'ai reçu à Noël ? De cette analyse de mon ADN par « 23andMe » ? Eh bien voilà, j'ai depuis fait le test et reçu les résultats.
La première partie de ceux-ci ne m'a pas particulièrement intéressé, car il s'agissait essentiellement de mes futurs risques de santé, quelque chose que je ne suis pas terriblement impatient de connaitre, et comme je n'ai pas pu y voir la date de mon trépas, cela n'a guère retenu mon attention.
La seconde partie détaillait la nature de mes ancêtres et révélait en particulier les détails de mes lignées maternelles et paternelles.
Par exemple, du coté de ma mère, l'étude a confirmé que le groupe auquel j'appartiens est le plus dominant en Europe, atteignant des pics de concentration le long de la côte atlantique. On le trouve aussi dans de nombreuses régions du Proche-Orient et dans les montagnes du Caucase, où il représente près de la moitié de la population. Ce groupe est vieux d'environ 40.000 ans et parce qu'il est tellement répandu en Europe, il est également partagée par d'illustres membres des maisons royales. Des gens célèbres comme Marie-Antoinette et le prince Philip, duc d'Edimbourg sont tout droit dans ma lignée. J'étais particulièrement fier d'apprendre ce genre d'information.
La ligne de mon père est également très répandue en Europe, mais un peu plus jeune, à seulement 17.000 ans ( vous voyez quand même que je ne suis pas né de la dernière pluie), et sa propagation s'est donc produite après la fin de l'ère glaciaire. Diverses branches de ce groupe sont le fruit des migrations qui ont façonné l'Europe, depuis l'arrivée des agriculteurs entre environ 7.000 et 10.000 ans pour des groupes ethniques tels que les Anglo-Saxons et les Vikings.
Tout cela est très intéressant, mais ne semble pas extraordinaire, comme si j'avais appris que je descendais de quelque singe exceptionnel, d'un cheval préhistorique ou même d'un insecte minuscule. Aujourd'hui que ma provenance m'a enfin été expliquée de manière limpide et indiscutable, je me sens beaucoup mieux dans ma peau !
La première partie de ceux-ci ne m'a pas particulièrement intéressé, car il s'agissait essentiellement de mes futurs risques de santé, quelque chose que je ne suis pas terriblement impatient de connaitre, et comme je n'ai pas pu y voir la date de mon trépas, cela n'a guère retenu mon attention.
La seconde partie détaillait la nature de mes ancêtres et révélait en particulier les détails de mes lignées maternelles et paternelles.
Par exemple, du coté de ma mère, l'étude a confirmé que le groupe auquel j'appartiens est le plus dominant en Europe, atteignant des pics de concentration le long de la côte atlantique. On le trouve aussi dans de nombreuses régions du Proche-Orient et dans les montagnes du Caucase, où il représente près de la moitié de la population. Ce groupe est vieux d'environ 40.000 ans et parce qu'il est tellement répandu en Europe, il est également partagée par d'illustres membres des maisons royales. Des gens célèbres comme Marie-Antoinette et le prince Philip, duc d'Edimbourg sont tout droit dans ma lignée. J'étais particulièrement fier d'apprendre ce genre d'information.
La ligne de mon père est également très répandue en Europe, mais un peu plus jeune, à seulement 17.000 ans ( vous voyez quand même que je ne suis pas né de la dernière pluie), et sa propagation s'est donc produite après la fin de l'ère glaciaire. Diverses branches de ce groupe sont le fruit des migrations qui ont façonné l'Europe, depuis l'arrivée des agriculteurs entre environ 7.000 et 10.000 ans pour des groupes ethniques tels que les Anglo-Saxons et les Vikings.
Tout cela est très intéressant, mais ne semble pas extraordinaire, comme si j'avais appris que je descendais de quelque singe exceptionnel, d'un cheval préhistorique ou même d'un insecte minuscule. Aujourd'hui que ma provenance m'a enfin été expliquée de manière limpide et indiscutable, je me sens beaucoup mieux dans ma peau !
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samedi, janvier 19, 2013
L'université du Bon Sens
Nous sommes toujours tous impressionnés par Oxford, Cambridge et Harvard, pour ne nommer que quelques une de ces prestigieuses universités, mais qu'en est-il de cet établissement humble et méconnu et pourtant si puissant qu'on pourrait appeler « l'université du bon sens ? »
Je ne dis pas que toutes ces grandes écoles se moquent du bon sens en dépit de tout ce qu'elles peuvent représenter en matière de savoir et de techniques en tous genre, mais je voudrais juste souligner que la meilleure éducation dans les écoles les plus admirées au monde, n'est rien sans une bonne dose de bon sens commun.
Comment peut-on s'inscrire afin de s'assoir sur les banc de son amphithéâtre ? En suivant l'exemple de gens qui ont réussi leur vie et en apprenant à apprécier les choses élémentaires de l'existence. En maintenant un scepticisme salutaire, en pensent de manière très critique, en refusant de prendre les raccourcis les plus populaires sur le grand chemin de la vie et en sachant bien apprécier tous les petites détails quotidiens.
Combien de temps faut-il pour sortir de cette école avec un diplôme en main ? Toute une vie si vous êtes patients et si vous vous y mettez assez vite !
Je ne dis pas que toutes ces grandes écoles se moquent du bon sens en dépit de tout ce qu'elles peuvent représenter en matière de savoir et de techniques en tous genre, mais je voudrais juste souligner que la meilleure éducation dans les écoles les plus admirées au monde, n'est rien sans une bonne dose de bon sens commun.
Comment peut-on s'inscrire afin de s'assoir sur les banc de son amphithéâtre ? En suivant l'exemple de gens qui ont réussi leur vie et en apprenant à apprécier les choses élémentaires de l'existence. En maintenant un scepticisme salutaire, en pensent de manière très critique, en refusant de prendre les raccourcis les plus populaires sur le grand chemin de la vie et en sachant bien apprécier tous les petites détails quotidiens.
Combien de temps faut-il pour sortir de cette école avec un diplôme en main ? Toute une vie si vous êtes patients et si vous vous y mettez assez vite !
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vendredi, janvier 18, 2013
Quatre fois 20 ans!
C'est aujourd'hui le 80e anniversaire de Jean Vuarnet. Hier, je skiais à Deer Valley en compagnie de deux potes américains qui étaient à peu près de mon âge et qui n'avait aucune idée qui était cet homme. J'ai mentionné les Jeux Olympiques de 1960, Squaw Valley et cette fameuse marque de lunettes de soleil, mais rien n'y a fait.
Dois-je ajouter que l'un d'entre eux avait travaillé comme patrouilleur-secouriste de ski pendant 10 ans et que l'autre est toujours gérant d'une magasin de ski dans cette station ?
Pour moi, c'était bien différent. Le père de Jean Vuarnet était notre docteur de famille et je me souviens très bien lorsque le champion olympique de descente a reçu une réception fabuleuse ce jour de Mars 1960, sur la petite place de Morzine.
Bien avant Killy et beaucoup d'autres skieurs, Vuarnet était mon héros et j'ai eu la chance de le voir et de bavarder avec lui assez souvent lorsqu'il visitait les Lindarets, un petit village d'alpage qu'il adorait, et où ma famille tenait un restaurant.
Plus tard, je me souviens encore de la fête organisée à l'occasion de son 40ème anniversaire dans la salle de séjour du « Vuargne, » son superbe chalet d'Avoriaz, dans cette station de ski qu'il avait imaginé et aidé à construire. Le temps passe, mais les souvenirs sont tenaces. Joyeux 80e anniversaire Jean !
Dois-je ajouter que l'un d'entre eux avait travaillé comme patrouilleur-secouriste de ski pendant 10 ans et que l'autre est toujours gérant d'une magasin de ski dans cette station ?
Pour moi, c'était bien différent. Le père de Jean Vuarnet était notre docteur de famille et je me souviens très bien lorsque le champion olympique de descente a reçu une réception fabuleuse ce jour de Mars 1960, sur la petite place de Morzine.
Bien avant Killy et beaucoup d'autres skieurs, Vuarnet était mon héros et j'ai eu la chance de le voir et de bavarder avec lui assez souvent lorsqu'il visitait les Lindarets, un petit village d'alpage qu'il adorait, et où ma famille tenait un restaurant.
Plus tard, je me souviens encore de la fête organisée à l'occasion de son 40ème anniversaire dans la salle de séjour du « Vuargne, » son superbe chalet d'Avoriaz, dans cette station de ski qu'il avait imaginé et aidé à construire. Le temps passe, mais les souvenirs sont tenaces. Joyeux 80e anniversaire Jean !
jeudi, janvier 17, 2013
Comment filmer avec une GoPro ?
Cela fait depuis plus de deux ans maintenant que j'utilise un caméscope GoPro pour mes vidéos à ski et bien que j'ai deja appris pas mal de choses, je continue de peaufiner ma technique afin de réaliser des clips captivants et suffisamment stables pour ne pas donner le mal de mer à ceux qui les regardent. Cela n'est pas facile et aujourd'hui, je vais essayer de vous expliquer ce que j'ai appris et ce que je compte faire pour continuer d'améliorer mes productions.
D'abord, il est nécessaire d'avoir un point de référence bien défini (généralement un autre skieur), soit devant ou derrière, pour donner au spectateur une bonne perspective et une bonne idée de ce qui se passe. En fait, la difficulté réside à bien suivre ou précéder cette cible mouvante qui constitue le sujet du film. C'est là que réside la plus grande difficulté.
Ensuite, il faut skier aussi bien que possible, évitant ainsi les grosses bosses et les terrains accidentés, les conditions idéales se limitant généralement aux pistes damées et à la neige profonde. L'emplacement de la caméra reste aussi un facteur important et après avoir tout essayé, je pense qu'il n'y a pas de meilleur emplacement que sur la tête du skieur, et que l'angle doit être soigneusement ajusté afin de voir un peu de ciel, tout le paysage, un skieur au centre de l'image et, si possible pas les spatules du cameraman!
Enfin, en raison du très grand angle de cette caméra, il devient impératif de rester aussi près que possible du sujet et, ce faisant, bien maintenir sa vitesse. Un détail beaucoup plus facile à souhaiter qu'à réaliser ... Restez donc à l'écoute pour voir comment ces leçons vont affecter mes futures vidéos !
D'abord, il est nécessaire d'avoir un point de référence bien défini (généralement un autre skieur), soit devant ou derrière, pour donner au spectateur une bonne perspective et une bonne idée de ce qui se passe. En fait, la difficulté réside à bien suivre ou précéder cette cible mouvante qui constitue le sujet du film. C'est là que réside la plus grande difficulté.
Ensuite, il faut skier aussi bien que possible, évitant ainsi les grosses bosses et les terrains accidentés, les conditions idéales se limitant généralement aux pistes damées et à la neige profonde. L'emplacement de la caméra reste aussi un facteur important et après avoir tout essayé, je pense qu'il n'y a pas de meilleur emplacement que sur la tête du skieur, et que l'angle doit être soigneusement ajusté afin de voir un peu de ciel, tout le paysage, un skieur au centre de l'image et, si possible pas les spatules du cameraman!
Enfin, en raison du très grand angle de cette caméra, il devient impératif de rester aussi près que possible du sujet et, ce faisant, bien maintenir sa vitesse. Un détail beaucoup plus facile à souhaiter qu'à réaliser ... Restez donc à l'écoute pour voir comment ces leçons vont affecter mes futures vidéos !
mercredi, janvier 16, 2013
Hauts, bas et piment de la vie
Que ferions-nous si nous n'étions pas capable de vivre sans une succession de hauts et des bas ? Serions-nous capable de trouver assez d'intérêt au quotidien et de nous sentir confortable si nous devions vivre une existence prévisible, ennuyeux et assez plate ?
Personnellement, je ne voudrais pas d'une telle vie. Au cours de mon cheminement personnel, j'ai appris que plus l'amplitude entre les deux pôles opposés est grande, plus satisfaction et douleur augmentent symétriquement dans leurs directions opposées.
C'est probablement pourquoi la distance qui sépare les deux positions extrêmes est souvent une question de tolérance personnelle et de capacité à accepter cette réalité. Je pense que j'ai besoin de bien ressentir ces différences entre le bien et le mal, le plaisir et la douleur, le succès et l'échec, le merveilleux et l'affreux.
Je peux dire aussi qu'en prenant de l'âge, je peux m'accommoder de variations d'amplitude plus modérées ; quand j'étais plus jeune, j'avais d'avantage besoin de fortes doses d'adrénaline. Ceci dit, j'ai toujours besoin de bien ressentir tous ces hauts et tous ces bas.
Cette variation reste la juste mesure qui maintient mon intérêt existentiel. Je pourrais l'appeler ça « le piment de la vie ... »
Personnellement, je ne voudrais pas d'une telle vie. Au cours de mon cheminement personnel, j'ai appris que plus l'amplitude entre les deux pôles opposés est grande, plus satisfaction et douleur augmentent symétriquement dans leurs directions opposées.
C'est probablement pourquoi la distance qui sépare les deux positions extrêmes est souvent une question de tolérance personnelle et de capacité à accepter cette réalité. Je pense que j'ai besoin de bien ressentir ces différences entre le bien et le mal, le plaisir et la douleur, le succès et l'échec, le merveilleux et l'affreux.
Je peux dire aussi qu'en prenant de l'âge, je peux m'accommoder de variations d'amplitude plus modérées ; quand j'étais plus jeune, j'avais d'avantage besoin de fortes doses d'adrénaline. Ceci dit, j'ai toujours besoin de bien ressentir tous ces hauts et tous ces bas.
Cette variation reste la juste mesure qui maintient mon intérêt existentiel. Je pourrais l'appeler ça « le piment de la vie ... »
mardi, janvier 15, 2013
Comment gérer ces « méchants mails »
À mes dépens, j'ai appris que le courrier électronique est avant tout destiné à transmettre des informations factuelles et n'est pas un outil pour distiller des opinions ou des sujets qui blessent. C'est pourquoi j'essaie de m'y prendre toujours à deux fois avant d'envoyer un message qui pourrait être mal perçue par certains.
Disons que « je fais de mon mieux » car il m'arrive encore parfois de déraper un peu. En tout cas, les blagues désobligeantes ou vulgaires ne devraient jamais être envoyées par courriel et c'est la même chose pour tout messages politiques tendancieux. En parlant de ceux-ci, une de mes voisines m'en a envoyé un dénigrant le président Obama, alors qu'elle savait très bien que j'ai soutenu ce dernier contre Romney lors des dernières élections.
J'ai pris connaissance de son mail, l'ai lu deux fois et l'ai laissé reposer pendant 24 heures. J'avais trois options: L'ignorer et l'enlever comme je fais dans la plupart des cas, bloquer les futures mails de cette personne s'il avait été intolérablement abusif et à répétition, ou y répondre en la remettant poliment à sa place si cela pouvait constituer une leçon utile.
Comme c'était justement le cas, j'ai choisi cette dernière option. J'ai donc composé une réponse positive, constructive et qui puisse servir d'enseignement à cette dame, qui a environ mon âge et vient aussi d'un pays européen ; c'est une résidente permanente qui n'est pas citoyenne américaine.
Ma réponse fut du genre : « Je suis content pour toi ! Si ces questions t'intéressent tant et que tu aimerai avoir une influence tangible sur la façon dont les choses se passent dans ce pays, tu devrais absolument prendre la nationalité américaine ... »
Je sais par ailleurs que son pays est parmi ceux qui révoquerai sa citoyenneté de naissance si choisissait de devenait américaine, donc c'est sans doute pourquoi elle préfère ne pas cracher « à l'intérieur de la tente. » J'ai en tout cas eu la satisfaction de retourner son invective chargée de venin en une suggestion, courtoise, pratique et qui lui donnera un peu à réfléchir.
Disons que « je fais de mon mieux » car il m'arrive encore parfois de déraper un peu. En tout cas, les blagues désobligeantes ou vulgaires ne devraient jamais être envoyées par courriel et c'est la même chose pour tout messages politiques tendancieux. En parlant de ceux-ci, une de mes voisines m'en a envoyé un dénigrant le président Obama, alors qu'elle savait très bien que j'ai soutenu ce dernier contre Romney lors des dernières élections.
J'ai pris connaissance de son mail, l'ai lu deux fois et l'ai laissé reposer pendant 24 heures. J'avais trois options: L'ignorer et l'enlever comme je fais dans la plupart des cas, bloquer les futures mails de cette personne s'il avait été intolérablement abusif et à répétition, ou y répondre en la remettant poliment à sa place si cela pouvait constituer une leçon utile.
Comme c'était justement le cas, j'ai choisi cette dernière option. J'ai donc composé une réponse positive, constructive et qui puisse servir d'enseignement à cette dame, qui a environ mon âge et vient aussi d'un pays européen ; c'est une résidente permanente qui n'est pas citoyenne américaine.
Ma réponse fut du genre : « Je suis content pour toi ! Si ces questions t'intéressent tant et que tu aimerai avoir une influence tangible sur la façon dont les choses se passent dans ce pays, tu devrais absolument prendre la nationalité américaine ... »
Je sais par ailleurs que son pays est parmi ceux qui révoquerai sa citoyenneté de naissance si choisissait de devenait américaine, donc c'est sans doute pourquoi elle préfère ne pas cracher « à l'intérieur de la tente. » J'ai en tout cas eu la satisfaction de retourner son invective chargée de venin en une suggestion, courtoise, pratique et qui lui donnera un peu à réfléchir.
lundi, janvier 14, 2013
Golden Globes et Oscars
Hier soir, au lieu de regarder les « Golden Globes » à la télévision, nous avons bravé le froid et sommes sortis pour aller voir un film. C'est là que je me dit : « Si ma vie en dépendait, serais-je en mesure d'expliquer la différence entre les Golden Globes et les Oscars ? » Ma réponse fut bien évidemment négative. Cela veut donc dire que dans ce cas, mon ignorance m'aurait tué.
À cette époque de l'année, on nous sert les Golden Globes, puis les Oscars. Les principales différences entre ces deux manifestations sont que d'abord que les Golden Globes couvrent toutes les formes de médias ( cinéma, musique, etc ) tandis que les Oscars ne s'appliquent qu'aux films ( y compris documentaires et animation ) et aussi que les Golden Globes sont présentés par l'association hollywoodienne de la presse étrangère et couvrent les productions américaines et étrangères. De leur coté, les Oscars sont décernés par l'Académie Américaine des Arts et des Sciences Cinématographiques et restent les récompenses les plus prestigieuses.
Rappelez-vous bien de tout ça ; cela pourrai peut-être vous sauver la vie !
À cette époque de l'année, on nous sert les Golden Globes, puis les Oscars. Les principales différences entre ces deux manifestations sont que d'abord que les Golden Globes couvrent toutes les formes de médias ( cinéma, musique, etc ) tandis que les Oscars ne s'appliquent qu'aux films ( y compris documentaires et animation ) et aussi que les Golden Globes sont présentés par l'association hollywoodienne de la presse étrangère et couvrent les productions américaines et étrangères. De leur coté, les Oscars sont décernés par l'Académie Américaine des Arts et des Sciences Cinématographiques et restent les récompenses les plus prestigieuses.
Rappelez-vous bien de tout ça ; cela pourrai peut-être vous sauver la vie !
dimanche, janvier 13, 2013
Passage en vitesse ... Positive !
J'ai ce copain qui, à chaque fois que je lui parle, ne manque jamais de se plaindre d'un peu tout et n'importe quoi, depuis le gouvernement, la morale, le modernisme jusqu'à toutes sortes de trucs qui se terminent en « -isme … » La plupart du temps cela me tape un peu sur les nerfs, mais il m'arrive quand même de changer de vitesse et de le passer en « positive ! »
Quand j'y parviens, l'échange peut être très, très enrichissant et profond. Récemment, j'ai réussi à transformer sa liste de doléances de départ en une conversation particulièrement intéressante au sujet de ses observations sincères, originales et bien à propos sur la vie et la nature, ce qui a transformé une session, au demeurant négative, en un échange enrichissant.
Résultat, à partir de maintenant je m'engage a transmuter toutes ces discussions dépressives, avec qui que ce soit, en conversations chargées de positivisme et d'élan vers l'avant. Nous allons voir si cette autre résolution se soldera par un succès !
Quand j'y parviens, l'échange peut être très, très enrichissant et profond. Récemment, j'ai réussi à transformer sa liste de doléances de départ en une conversation particulièrement intéressante au sujet de ses observations sincères, originales et bien à propos sur la vie et la nature, ce qui a transformé une session, au demeurant négative, en un échange enrichissant.
Résultat, à partir de maintenant je m'engage a transmuter toutes ces discussions dépressives, avec qui que ce soit, en conversations chargées de positivisme et d'élan vers l'avant. Nous allons voir si cette autre résolution se soldera par un succès !
samedi, janvier 12, 2013
Mordre la ... poudreuse !
Hier, c'était le moment de profiter d'une belle poudreuse et de jouer les vidéastes. Nous tournions une vidéo à la station de Deer Valley pour y fêter la première chute de neige de l'année et se remettre dans l'ambiance de l'hiver tel qu'on connait normalement en Utah.
Je filmais Heidi Voelker, une ancienne membre de l'équipe de ski Américaine, qui, à 44 ans aujourd'hui travaille en qualité « d'Ambassadrice de Ski » à Deer Valley. La neige était belle mais soufflée dans les zones les exposées ce qui, avec une visibilité assez faible, rendait les conditions de ski assez délicates, voire dangereuses.
Filmer une skieuse de très haut niveau comme comme Heidi en la suivant sur un terrain accidenté avec un caméscope sur le casque n'est pas facile, car l'objectif principal est de garder la tête (donc la caméra) très stable tout en visant le mieux possible la skieuse qui évolue devant et bien sûr, garder le contrôle de ses propres skis.
Dois-je avouer que dans le processus je me suis pris deux bonnes « gamelles » qui en me relevant m'ont couté des tonnes d'énergie ? J'ai découvert qu'à mon âge, il m'est beaucoup plus difficile de me relever que lorsque j'avais vingt-ans ! La neige profonde qui n'apporte aucun appui rend l'exercice encore plus difficile à tel point que beaucoup de skieurs âgés qui faisait beaucoup de ski héliporté, ont finalement du y renoncer car ils n'arrivaient simplement plus à se relever seuls et retardaient ainsi le reste de leur groupe.
Je n'en suis pas encore là et je compte me battre pour retarder cette dégradation par tous les moyens. Hier soir, j'ai commencé en pratiquant des exercices de « redressement » sur le tapis du salon. Ma femme a trouvé le spectacle particulièrement divertissant !
Je filmais Heidi Voelker, une ancienne membre de l'équipe de ski Américaine, qui, à 44 ans aujourd'hui travaille en qualité « d'Ambassadrice de Ski » à Deer Valley. La neige était belle mais soufflée dans les zones les exposées ce qui, avec une visibilité assez faible, rendait les conditions de ski assez délicates, voire dangereuses.
Filmer une skieuse de très haut niveau comme comme Heidi en la suivant sur un terrain accidenté avec un caméscope sur le casque n'est pas facile, car l'objectif principal est de garder la tête (donc la caméra) très stable tout en visant le mieux possible la skieuse qui évolue devant et bien sûr, garder le contrôle de ses propres skis.
Dois-je avouer que dans le processus je me suis pris deux bonnes « gamelles » qui en me relevant m'ont couté des tonnes d'énergie ? J'ai découvert qu'à mon âge, il m'est beaucoup plus difficile de me relever que lorsque j'avais vingt-ans ! La neige profonde qui n'apporte aucun appui rend l'exercice encore plus difficile à tel point que beaucoup de skieurs âgés qui faisait beaucoup de ski héliporté, ont finalement du y renoncer car ils n'arrivaient simplement plus à se relever seuls et retardaient ainsi le reste de leur groupe.
Je n'en suis pas encore là et je compte me battre pour retarder cette dégradation par tous les moyens. Hier soir, j'ai commencé en pratiquant des exercices de « redressement » sur le tapis du salon. Ma femme a trouvé le spectacle particulièrement divertissant !
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