lundi, mars 27, 2023

Apprendre à bien lacer les chaussures

Il y a environ une semaine, j'ai reçu cette vidéo de David Ingemie, un de mes potes, qui revenait d’un un rendez-vous dans une clinique d'orthopédie pour s’y faire ajuster des semelles orthopédiques, et a remarqué que le médecin laçait ses chaussures différemment de son habitude. 

Se demandant pourquoi, il a trouvé cette vidéo qui lui a appris à attacher ses lacets de chaussures pour qu'ils ne se défassent jamais. 

Ma femme et moi marchons beaucoup. Je fais plus de 3 200 km par an et elle fait environ 3 700 km (elle skie moins que moi) et nous avons toujours été gênés par nos lacets qui se défaisaient, au point que nous faisions toujours un double nœud. 

Nous avons donc essayé cette technique et nous pouvons garantir qu'elle fonctionne parfaitement. 

Si vous ne connaissiez pas encore l'astuce, essayez-la, vous allez adorer ! 

dimanche, mars 26, 2023

Affronter l'incertitude (3e partie)

Maintenant que nous avons discuté de ce qu'est l'incertitude, voyons comment nous pouvons atténuer ses effets … Personnellement, j'utilise les outils suivants et j'ai l'impression qu'ils me donnent de bons résultats. Vous pouvez les essayer et s'ils ne produisent pas grand-chose, faites des recherches supplémentaires et vous trouverez certainement des solutions plus efficaces pour votre cas particulier. 

1. Je consacre une quantité disproportionnée de mon temps et de mon énergie aux éléments que je peux contrôler et cela m’occupe à un point tel que j'ai beaucoup moins de temps pour m'inquiéter de la météorite qui pourrait me tomber sur la tête. 

2. Je donne beaucoup de place au rêve et à l'aventure et je m'habitue au fait qu'il y a des rebondissements dans ma vie qui ont été créés pour casser la routine et me distraire, alors je les recherche, les observe et les suis. Cela me distrait énormément de l’influence néfaste que peut avoir l’incertitude sur ma vie. 

3. Je m'entraîne consciemment à accepter que rien n'est certain dans ma vie. Je n'hésite pas à imaginer les pires scénarios, à en tirer les émotions qui en découlent et, dans l'ensemble, rien ne s'est jamais passé aussi mal que je l'avais imaginé, donc je sens que je m'en sors toujours assez bien. 

4. Enfin, au fil des ans, j'ai appris à compartimenter les problèmes, à séparer ceux qui génèrent de l'anxiété du reste et à me concentrer davantage sur ce qui n’est pas anxiogène. Plus important encore, je puise une immense source de relaxation et d'énergie mentale dans une pratique stricte et régulière de la méditation. 

Maintenant, si vous le souhaitez, essayez une, deux, trois ou toutes ces formules et faites-moi savoir si elles fonctionnent pour vous !

samedi, mars 25, 2023

Affronter l'incertitude (2e partie)

Nous réagissons tous un peu différemment à l'incertitude. Par exemple, j'aime prendre des risques, j'ai une attitude plutôt aventureuse et je m'en tire assez bien. Pourtant, beaucoup d'entre nous en souffrent. Cela ne veut pas dire que je n'ai pas mes moments d'incertitude, mais cela n'empoisonne pas trop ma vie. 

Si l'incertitude et l'inquiétude nous envahissent, rappelons-nous que nous ne sommes pas les seuls dans cette situation. Il est également important de réaliser qu’il existe des moyens qui nous permettent de faire face à ces circonstances afin d’atténuer notre anxiété et d’affronter l'inconnu avec une confiance accrue. Que cela nous plaise ou non, l'incertitude est un élément naturel et incontournable de la vie. 

Bien que nous savons contrôler certains éléments, nous ne pouvons pas tout contrôler. Nos vies peuvent changer rapidement et de manière imprévisible. Ainsi, pour faire face à l'incertitude, beaucoup d'entre se servent de l'inquiétude pour essayer de lire l'avenir et d’éviter les mauvaises surprises. 

Dans une certaine mesure, cela donne l'impression d'avoir un certain contrôle sur un avenir incertain. Nous croyons parfois que cela nous aidera à trouver une solution à nos problèmes ou à nous préparer au pire. Cela dit, l'inquiétude chronique ne nous donnera pas plus de contrôle sur les événements qui sont en dehors de notre contrôle. 

 

Ne laissons donc pas l’inquiétude nous empêcher de profiter du présent, saper notre énergie et nous empêcher de dormir. La seule bonne façon de minimiser l'incertitude commence par changer notre état d'esprit, et c'est ce que nous allons explorer la prochaine fois 

À suivre ...

vendredi, mars 24, 2023

Affronter l'incertitude …

Je n'ai jamais eu beaucoup d'intérêt pour l'incertitude car j'étais probablement trop occupé à faire d'autres choses que je trouvais plus intéressantes. Pourtant, comme tout le monde, je me suis souvent retrouvé pris en otage par ce sentiment. 

Ceci dit, avec le temps qui passe, et bien plus que par le passé, l'incertitude s'installe maintenant en moi avec beaucoup plus de vigueur et plus d'insistance. Évidemment, pour ceux d'entre nous qui ne sont plus tout jeunes, il y a l'incertitude de notre mort qui se rapproche. 

Même si celle-ci est garantie, son arrivée exacte reste incertaine.

En plus de ce sujet incontournable, il existe une multitude d'incertitudes qui colorent chacune de nos journées. La question est de savoir comment gérer cette océan d'incertitude. 

Allons nous y puiser de la force ou du désespoir ? C'est un sujet qui m'intéresse beaucoup et j'ai l'intention de l'aborder dans mes prochains blogs. 

À suivre...

jeudi, mars 23, 2023

Derrière les barreaux ?

Les habitants de Park City, ont tendance à ne jamais baisser le garde-corps (on appelle ça « la barre ») lorsqu'ils montent en télésiège, à moins qu'ils n'aient un petit enfant qui les accompagne ou qu'ils aient un peu le vertige. 

Cela remonte à de nombreuses années en arrière, quand je me suis installé dans la station il y a près de 40 ans, lorsque la plupart des télésièges n'étaient même pas équipés de garde-corps. Depuis, nous avons prit l’habitude d’être assis dans les airs en toute liberté, sans aucune contrainte physique. 

Si vous prenez le télésiège, il est facile de dire si la personne à côté de vous et du coin ou pas. Si elle n’est pas de Park City ou des environs elle va vouloir baisser la barre de sécurité (si elle est impolie, elle va la baisser sans aucun pré-avis et a vos risques et périls). 

De nos jours, ces barres servent de réceptacles à toutes sortes de petits autocollants, la plupart fustigeant Vail Resorts, mais provenant de temps à autre de visiteurs étrangers et communiquant toutes sortes de messages. C'est exactement ce qui m'est arrivé mardi.

Comme j’étais seul sur la chaise avec le garde-corps bien évidemment relevé, j'ai remarqué un autocollant sur celui-ci qui m’était inconnu. Toujours curieux, je l'ai tiré la barre vers moi pour découvrir cet autocollant provenait d’un cabinet d’avocats qui déclarait « Les barreaux c’est bien tant que t’es pas derrière ! » et faisait ainsi un jeu de mots sur les barres de toutes sortes ...
J'ai adoré et immédiatement l’image d’un Donald Trump incarcéré m’est venue à l’esprit !

mercredi, mars 22, 2023

Présentation trompeuse et décevante

Lundi soir, nous avons bravés le froid et l’hiver de retour juste après la date officielle du printemps pour assister à une discussion sur l'état de l'industrie du ski locale, avec des sommités comme notre nouvelle vice-présidente et directrice des remontées mécaniques de Park City Mountain, Deirdra Walsh, le nouveau président et directeur de celles de Deer Valley Resort, Todd Bennett, ainsi que ainsi que Nathan Rafferty président de Ski Utah et un expert de la branche, section voyage, Ralf Garrison.

L'Auditorium Santy affichait quasiment complet et le public était impatient de participer à une séance de questions-réponses promise en fin de soirée. Cela ne s'est pas tout à fait produit car nous avons tous eu droit a une presentation idéalisée sur la façon dont les choses se passent à Deer Valley et à Park City Mountain et lequel de nos deux stations était la près des 500 pouces de neige (12,7 mètres) accumulés cette saison, que nous avons recus sans aucun mérite de notre Mère Nature.

Agissant en tant qu’animateur, Myles Rademan, ancien directeur des services publics de Park City, a demandé à l’audience d'être « civile », c'est-à-dire de ne froisser personne, et a souhaité que la discussion qui aurait du suivre se concentre sur les macro-problèmes et non les détails mineurs. 

Mme Walsh, à qui on avait donné 20 minutes pour expliquer son cas, a largement débordé en utilisant le double pour parler avec éloquence d'elle-même, aspirant ainsi tout l'oxygène de son homologue de Deer Valley, rendant la présentation de ce dernier assez simplette et peu impressionnante. 

Nathan Rafferty nous a expliqué comment Ski Utah continue de promouvoir le sport en y attirant plus de participants avec des statistiques mises à jour et assez intéressantes, tandis que Ralf Garrison nous a tous perdu dans ses réminiscences du vieux temps à Crested Butte et dans un message confus et ennuyeux qui a complètement épuisé le reste du temps. 

Il en a profité pour tester de nouveaux mots à la mode comme «équilibre» et «réfugiés Covid» et ne laissant surtout plus de temps pour la discussion constructive que tout le monde attendait mais qui n'était évidemment pas le but recherché par les principaux protagonistes de cette conférence, et voulait surtout que leur message soit optimiste et globalement heureux. 

En conclusion, ce fut une perte de temps pour toute l’audience, mais un rappel qu'il est toujours beaucoup plus facile de pontifier que d'écouter.

mardi, mars 21, 2023

Un record personnel pulvérisé !

J'adore skier Ninety-Nine 90 ! C'est un télésiège quatre places, débrayable, qui dessert le point culminant des Canyons, à Park City, et domine un cirque escarpé qui offre une grande variété de terrains avec des options sans fin. La remontée offre un dénivelé de 468 mètres et permet aux skieurs d'atteindre le sommet en un peu moins de 7 minutes. 

Le parcours que j’emprunte suis à peu près la ligne des pylônes, donc est très raide, athlétique et ne laisse pas de place aux erreurs ou au manque de concentration. Au cours des années précédentes, j'avais établi deux records personnels égaux pour le nombre d’allées et venues, sans arrêt, sur cette remontée. 

D’abord, un premier pour 25 remontées le 27 février 2010 avec un dénivelé total skié de 12 939 mètres ce jour-là. Ensuite, je skiais le même nombre de fois (25 tours) le 15 février 2020, pour un dénivelé total skié de 13 138 mètres avec un temps moyen de 9 min 49 sec par aller-et-retour. 

Cette année, alors que tout comme pour l’inflation, je vieillis inexorablement, je voulais voir si je pouvais au moins répéter, ou peut-être faire mieux, et j'ai choisi ce dimanche et j'ai fini par faire 27 tours sans m’arrêter, pulvérisant mes anciens records, pour un dénivelé total de 14 029 mètres pour ma sortie à ski, mais cette fois ci à seulement 10 min 27 sec par rotation. 

Cette performance en baisse pourrait trahir plus de lenteur liée à mon âge avancé (75 ans) et un ralentissement de mes fonctions sur les planches, mais mon excuse pour cette baisse vient des conditions de neige qui étaient beaucoup plus difficiles ce jour-là (neige dure, regelées avec des grattons dangereux) et je voulais ni tomber, ni me blesser ou même mourir dans cette course au record. 

De plus, je n'étais pas trop fatigué après mes 27 tours et j'aurais pu pousser jusqu’à 30, ayant encore assez de réserve à faire, mais une fois de plus, je ne voulais pas non plus prendre de risques inutiles. Cela me permettra peut-être d’essayer d’atteindre la trentaine dans le futur !

lundi, mars 20, 2023

Notre faune et ses fléaux

C’est progressivement que de nombreux chevreuils ont trouvé refuge et se sont installés autour de notre maison pour profiter du calme, de la faible circulation automobile, du silence et pour dévorer nos arbres. 

C’est précieusement tout ce qu’il y a à manger autour de notre maison qui non seulement a attiré ces animaux, mais les a gardés en vie pendant cet hiver très enneigé. Jour après jour, nous comptons pas moins de 10 d'entre eux traînant dans cet espace protégé, à la recherche de la prochaine connerie qu’ils vont faire et ne montrant absolument aucun désir de quitter cette enceinte bien protégée.

Ces bestioles dévorent toute la végétation qu’ils peuvent atteindre et sont en passe de rester avec nous le reste de l'année, en se nourrissant d’arbres, de buissons, d'herbe et de tout ce qui peut leur sembler digestible. 

J'ai appelé le garde chasse, mais ce dernier n'a exprimé aucune intention de déplacer tous ces animaux. J'ai discuté de ma préoccupation avec la municipalité et leur ai demandé d'agir, mais comme toujours, ceux-ci ne voient même pas le problème et n’ont pas la moindre idée de ce qu’ils pourraient faire ...

dimanche, mars 19, 2023

Comment réduire les problèmes créés par Epic & Ikon

Demandez à n'importe quelle personne vivant dans une station de ski où les remontées mécaniques appartiennent ou sont associées aux stations Alterra et Vail Resorts et vous entendrez comment la population locale a été affectée négativement par l'invasion des porteurs de forfaits skiant habituellement dans leur station locale.

 Les forfaits multi-stations d’Epic et d’Ikon qui au depart semblaient être une bonnes idée, sont devenues monstrueuses, amenant une foule de skieurs et une circulation intense dans des villes de montagne comme Park City, impactant négativement la vie de ses résidents, sa clientèle régulière, tous ses skieurs et ses snowboardeurs sans apporter des avantages appréciables à la communauté, car un faible nombre de ces personnes utilisent les services offerts par Park City (hébergement et restaurant entre autres) tout en ayant un impact à la fois lourd et négatif sur la qualité du ski et du séjour pour le reste de ceux qui ont choisis la station.

Cela vaut pour toute station qui est la propriété ou qui accepte les forfaits de Vail Resorts et d’Alterra. On ne peut pas ignorer l’impact sur l'empreinte carbone. Bien sûr, Vail Resorts promet d'atteindre zéro émission nette d'ici 2030 en doublant son efficacité énergétique, en achetant 100 % d'énergie renouvelable et en investissant dans la plantation d'arbres. 

Alterra ne va pas aussi loin dans ce genre d’engagement et n'a guère que des généralités à partager : « Nous reconnaissons et assumons la responsabilité de développer et d'entretenir des initiatives qui protègent et élargissent l'accès aux montagnes. La longévité et l'expansion de notre branche dépendent de ces efforts, et nous avons toute confiance en notre équipe talentueuse qui mène ce projet » (vous voyez le genre!) 

Cela dit, malgré ces belles paroles environnementales, les forfaits multi-stations des deux sociétés encourage l'utilisation de la voiture à travers l'Amérique du Nord, sans parler des embouteillages inextricables qu’ils créent dans les stations de ski, allant à contre-courant de leurs beaux engagements environnementaux respectifs. 

En fait, la solution facile serait d’ajouter des places de stationnement, alors qu’il faudrait faire l’inverse et limiter les véhicules qui ne contribuent pas à l’enrichissement de la station. 

Ce problème peut sembler insoluble, mais il pourrait néanmoins être résolu très simplement en faisant en sorte que Vail Resorts et Alterra proposent des forfaits restreints à une station bien spécifique pour un prix légèrement inférieur à leurs forfaits actuels, et en plus, offrir des forfaits multi-stations à des prix nettement plus élevés pour éliminer les visiteurs occasionnels qui ne contribuent pas à compenser les communautés qu'ils envahissent dans leur processus itinérant de découverte. 

De plus, il devrait également y avoir des moyens pour chacun des ses forfaits multi-stations, Epic et Ikon, de contribuer à des forfaits à prix plus élevé dans le but de compenser les stations débordées par une circulation supplémentaire toujours destructive. 

Quoi qu'il en soit, TOUTES les collectivités impactées, comme Park City, devraient s’unir et s'organiser, pour trouver des moyens assez convaincants afin que Vail Resort et Alterra limitent la diffusion de leurs forfaits multi-stations afin de freiner les déplacements anodins qui contribuent à la pollution en montagne, les embouteillages, les nids-de-poule, les longues queues aux remontées, le manque de stationnement et toutes les réparations qu’ils nécessitent.

samedi, mars 18, 2023

Trop de neige, c’est trop !

Une bonne couche de neige est importante pour nous en Utah, car cela signifie un manteau neigeux riche et durable qui pourra minimiser quelque peu la super sécheresse qui nous affecte depuis maintenant plus de 22 ans. 

De plus, il y a aussi juste deux bonnes choses avec l’excès de neige : plus besoin de « skis à caillasse » et plus aucun risque d'abîmer nos nouvelles planches ! Cela dit, ces chutes de neige record amènent avec elles une série d'inconvénients bien évidents. 

D’abord, que doit-on faire de toute cette neige ? Déneiger les routes à temps, faire de la place pour les future chutes de neige reste un cauchemar constant pour notre municipalité. 

Les conditions de circulation deviennent aussi beaucoup plus délicates et dangereuses, de même que marcher le long des routes et sur les chemins qui deviennent beaucoup plus dangereux avec des risque de glissade et de chutes en augmentation considérable.

Ensuite, il y a les routes et les aires de stationnement qui se détériorent et qui doivent être réparés au printemps. Autour des maisons et des bâtiments en tous genres, les choses ne vont guère mieux. Les toits surchargés risquent de s'effondrer, les accumulations de glace prolifèrent et obligent les propriétaires à déneiger les toits. 

Pour tout aggraver, les problèmes d'eau ne se limitent pas aux toits surchargés de neige, beaucoup proviennent également de la fonte de celle-ci sur des sols encore gelés qui ne permettent à l’eau que de s'échapper que dans les vides sanitaires, les entre-sols et les caves, nécessitant l’installation de pompes et la visite du plombier. 

Enfin, les journées beaucoup moins ensoleillées et agréables deviennent à la longue dures à supporter et finissent par tous nous déprimer. Ai-je mentionné le manque de bonne visibilité lorsque nous skions sous un ciel nuageux et en pleine tempête de neige ? 

En fin de compte, nous serions peut-être mieux avec seulement la moitié de cette neige, mais Dieu merci, nous ne sommes pas responsables de contrôler le volume !

vendredi, mars 17, 2023

Plus de neige grâce aux rivières atmosphériques ?

Tout comme la Californie, l'Utah a été frappé cet hiver par une série de tempêtes de neige associées au phénomène des rivières atmosphérique, entraînant une accumulation record de neige à la fois lourde et dense.

Selon les climatologues, ces longues traînées de vapeur d'eau provenant des régions tropicales du Pacifique sont amplifiés au fur et à mesure que la Terre se réchauffe. Bien que l'Utah est généralement connu pour son environnement très sec, ces rivières atmosphériques ont paradoxalement apporté un afflux de pluie et de neige, créant des couches importantes qui pourrait atténuer nos conditions de sécheresse permanente. 

Selon un spécialiste du climat, ces rivières atmosphériques massives, transportent jusqu’à 15 fois le volume d'eau contenu dans tout le fleuve du Mississippi, et fournissent ainsi la moitié des précipitations totales que reçoit l'ouest des États-Unis en moins de 15 jours. 

Depuis l'époque préindustrielle, l'atmosphère terrestre s'est réchauffée d'environ 1,3 degrés Celsius, et après avoir observé des volumes de pluie plus forts dans les tempêtes et les ouragans, les recherches sur les précipitations se tournent désormais sur les rivières atmosphériques. 

Ce nouveau développement pourrait jouer un rôle essentiel dans le stockage de neige sur nos montagnes, qui constitue une importante source d'eau douce lors des fontes printanière et estivale. Pourtant, à mesure que les températures mondiales augmentent, la limite du niveau des chutes de neige continue de grimper et cette tendance positive pour le ski pourrait être limitée à long-terme. 

Nous verrons bien ce qui se passera, mais pour le moment nous avons beaucoup plus de neige que nécessaire !

jeudi, mars 16, 2023

Inflation aux États-Unis : Pas assez ? Trop tard ?

Je ne suis pas fan du patron actuel de la Fed, mais je dois admettre que Jerome Powell a obtenu quelques résultats depuis qu'il s’est réveillé et a commencé à augmenter les taux d'intérêt. 

Bien sûr, il aurait dû commencer un an plus tôt et être bien plus décisif comme Paul Volker l'était en 1980. Ces derniers mois, le taux de déclin semble s'être ralenti car nous semblons avoir atteint une zone de rendements décroissants.

Dans combien de temps les États-Unis pourront-ils revenir à leur taux cible de 2 % ? Difficile à dire. À mon avis, certainement pas avant la fin de 2023, donc le gentil Powell devra continuer à augmenter les taux et ne pas se laisser distraire par les récentes faillites bancaires qui ont ébranlés les marchés financiers. 

Cela dit, je crains qu'il ne le fasse, et l'inflation américaine continuera son érosion destructive en 2024...

mercredi, mars 15, 2023

Parlons impôts …

Aux États-Unis, nous sommes en plein période de déclarations d’impôts et avec elle, les discussions familiales sur cette exigence gouvernementale selon laquelle nous devons payer des impôts afin d’en assurer le bon et très cher fonctionnement. 

J'ai récemment lu que pour l'année 2022, les tranches d'imposition fédérales américaines sur le revenu vont de 10% à 37%. En 2018, la moitié des contribuables les plus riches payaient 97,1 % de tous les impôts fédéraux sur le revenu et parmi eux, le taux moyen d'imposition revenu n’était que de 14,6 % avec un impôt moyen juste au dessus de 20 000 dollars. 

Cela dit, les Américains adorent remuer ciel et terre pour « éviter » de payer trop d'impôts. Les grandes entreprises montrent la voie en faisant preuve d’extrême créativité fiscale leur permettant de ne ne rien payer du tout.

Comment pouvez-vous alors vous attendre à ce que l'Américain moyen paie sa juste part volontairement et avec sérénité, à défaut de joie ? 

J'ai toujours dit à ma famille que j'aurais aimé payer des millions de dollars d'impôts chaque année, car cela indiquerait que je gagne beaucoup d'argent, mais personne ne semble ému ou inspiré par mes sentiments sincères et hypothétiques de générosité fiscale. 

Même ma propre progéniture semble avoir craqué pour ce sport américain consistant à minimiser sa ponction fiscale à tout prix. Eh bien, cela ne changera pas mon point de vue sur la question car je peux fièrement proclamer que j'en ai fini avec mes impôts 2022. 

Je ne pense pas que je vais trop en payer et je me sens en totale paix après cet exercice annuel !

mardi, mars 14, 2023

JP Chatellard me rends visite …

La semaine dernière, j'ai rêvé que mon vieil ami, Jean-Pierre « JP » Chatellard, aujourd'hui décédé, était venu me rendre visite. L'image était si vivante, si réelle et si convaincante que cela m’a totalement bouleversé. 

Même dans mon rêve, je me suis souvenu que JP était décédé en 2020, mais j'étais tellement confus et embarrassé que je me suis mis à douter qu'il nous avait effectivement quittés et me suis demandé si sa disparition n'était pas juste une énorme erreur de ma part. 

Je ne pouvais pas lui dire que je savais qu'il était décédé, tellement il était vivant, souriant et engageant lors de cette rencontre impromptue. J'ai dû alors me convaincre qu'il était là, pour de vrai. Cette apparition troublante a suffi à me réveiller. Qu'est-ce qui a pu déclencher ce rêve hors du commun ? 

Peut-être que le fait que Mikaela Shiffrin était sur le point de pulvériser le record de victoires en Coupe du monde de ski détenu par Ingemar Stenmark, et que JP travaillait avec le champion suédois à cette époque, mais jamais un rêve ne m'est apparu aussi réaliste et émouvant que celui-ci.

lundi, mars 13, 2023

Gants, bâtons de ski et réaction en chaîne !

C’est la deuxième réaction en chaîne dont j’ai fais l’expérience cet hiver. 

Celle-ci a pourtant commencé avec de bonnes intentions de ma part, alors que je consolidais mon inventaire de gants et tentais de recycler deux paires de gants de ski plus anciens, avec divers degrés d'usure, en une seule que j'ai tout de suite fourrée dans mon casque de ski.

Les gants n'étaient pas exactement les mêmes, mais me semblaient assez proches. C'était une excellente idée jusqu'à ce que j'aille skier avec ma fille, que je trouve une place pour mon auto à la station de ski et que je réalise que j'avais vraiment une paire gants qui étaient tous deux pour la main gauche ! 

Pour ne pas me décourager, j'ai créativement adapté l'autre gant à ma main droite en le mettant à l'envers, c'est à dire avec mon pouce dans l'orrifice de l'auriculaire et le reste de mes doigts dans les cavités restantes. Tenir mon bâton avec la main droite ajustée ainsi était autant gênant qu'extrêmement inconfortable, mais je pensais que cela irait pour juste 3 à 4 heures de ski.

J'avais tord, ce fut horrible et allait gâcher mon ski habituellement suave, détendu et tout en douceur. Environ 30 minutes avant la fin de l'après-midi, l'extrême pression et la haute tension que ma main droite appliquait sur la dragonne du bâton ont fini par la déchirer et je me suis retrouvé avec un long morceau de dragonne qui pendait et ne servait à rien, mais ce n'était pas la fin de l'histoire ...

Alors que nous embarquions dans notre dernier télésiège de la journée, mon bâton droit, trainant trop bas, a accroché le sol et s'est cassé. Une fin tragique pour ma belle paire de bâtons noirs que j'adorais. C'est donc avec les deux bouts de bâton cassés dans la main droite que j'ai fini ma journée de ski, victime d'une autre réaction en chaîne. 

Quelle malchance !

dimanche, mars 12, 2023

Heure d'été, où est le Congrès américain ?

Le 15 mars 2022, le Sénat des États-Unis approuvait un projet de loi visant à rendre l'heure d'été permanente, à partir de 2023, mettant fin ainsi au changement d'heure semestriel pour égayer nos après-midi et du coup, gagner un plus d'argent. 

Le « Sunshine Protection Act » (l’acte protégeant l’ensoleillement), comme on l'appelait, avait été approuvé à l'unanimité par notre chambre haute. Malheureusement, ce fruit législatif à portée de la main n'a toujours pas été approuvé par notre Chambre des Représentants, qui, une fois de plus, est endormie aux commandes.

À cause de ces imbéciles, ce dimanche matin en Amérique, il nous a fallut, bien à contrecœur avancer nos horloges d'une heure - et ce faisant, perdre un peu de précieux sommeil qui ne manquera pas de gâcher notre début de semaine. 

Cela montre l'inutilité de notre Chambre des Représentants, plus désireuse d'enquêter sur l'ordinateur portable de Hunter Biden que de faire le travail qu’elle aurait du faire. 

J'ai hâte de voir l'Amérique virer ces idiots lors de notre prochaine élection !

samedi, mars 11, 2023

Voir clair quand on skie !

Rien ne dure éternellement et en particulier le revêtement hydrophobe des masques de ski. 

Il n'y a pas si longtemps, je mettais mes problèmes de lunettes enneigées sur le dos du réchauffement climatique alors que cela aurait dû l'être la conséquence d’une usure normale. 

En fait, leur revêtement en silicone avait disparu et que sans protection la neige s’y accrochait parfaitement. Je m'en suis rendu compte lorsque je skiais avec ma fille lors d’une grosse tempête de neige. Son masque plus récent et peu utilisé n’était pas du tout affecté tandis que le mien étaient complètement recouvert de neige, ce qui m’a du reste fait chuter à une occasion ! 

C'est là que j'ai réalisé que j'avais un problème qu'il me fallait solutionner ! J’ai aussitôt recherché les causes et les remèdes possibles. Au lieu d'acheter une nouveau verre (difficile à trouver pour mon modèle ancien) ou un nouveau masque, j’ai recherché comment restaurer le revêtement protecteur. 

Certains (un peu fantaisistes) suggéraient de la crotte de chat (hé oui !) ou l'utilisation de shampoing pour bébé dilué, mais ce qui a retenu mon attention, c'est le produit Rain-X, une concoction synthétique hydrophobe appliquée en surface, et qui fait perler l'eau (ou la neige mouillée) sur les pare-brise des automobiles et les balais d'essuie-glace, pour en faciliter l’évacuation. 

Je me suis aussi dit, tant que nous y sommes pourquoi pas essayer cela sur mon masques de ski ? Donc, plutôt que des déjections de chat, j'ai opté pour ce produit de consommation et dans quelques jours, après avoir skié sous de nouvelles chutes de neige, je vous dirai si cela marche et combien de temps cela dure !

vendredi, mars 10, 2023

L’abonnement, nouvelle astuce pour vendre plus

HP vend des imprimantes et des ordinateurs bon marché et a longtemps trouvé un moyen de compenser le modique prix de ses imprimantes en vendant son encre à des tarifs exorbitants

Maintenant, HP veut accrocher encore davantage sa clientèle en lui faisant souscrire à son plan de recharge d'encre. Cela créera encore plus de dépendance, mais pour qu’elle fonctionne, cette stratégie s'appuie sur un mauvais protocole de connexion WiFi entre les imprimantes vendues par HP et l'ordinateur, la tablette ou le téléphone de ses utilisateurs. 

Après avoir passé beaucoup trop de mon temps très précieux à essayer sans succès de faire fonctionner leur satanée connexion sans fil, j'ai opté pour une bon vieux câble reliant l'imprimante à mes appareils, rendant ainsi inutilisable le « HP Instant Ink Service » que la société voulait me vendre à tout prix. 

Depuis ce moment, j'ai été continuellement harcelé pour que mon imprimante fonctionne avec mon WiFi afin que je puisse pleinement profiter du service addictif que HP cherche à me fourguer et qui ne peut fonctionner qu'avec une connexion sans fil dont HP n'est pas capable de garantir le fonctionnement.

C’est donc ainsi que mercredi dernier, j'ai encore passé 20 de mes précieuses minute au téléphone avec les services technique de HP aux philippines, à supplier un agent poli de juste me « foutre la paix avec leur foutue encre ». L’agent m’a dit que HP m’ignorerait désormais. 

Nous verrons!

jeudi, mars 09, 2023

Aimerais-tu être noir en Amérique ?

Hier, à dîner, nous bavardions avec notre fille venue nous rendre visite pour quelques jours. Notre conversation au sujet de tout et rien est tombée sur les questions raciales, et c’est là que ma fille m'a demandé: « Aimerais-tu être noir en Amérique ? » 

Il ne m’a pas fallu beaucoup de temps pour réfléchir et lui répondre: « Je n'aimerais pas ça du tout. » Évidemment, elle a poursuivi, et m'a demandé pourquoi. 

J'ai dit: « Je ne m'inquiéterais pas tellement pour moi, mais plutôt pour ma famille et je me demanderai ce qui pourrait leur arriver dans un pays aussi raciste et dans un environnement politique aussi instable. » 

C'est alors qu'elle a dit : « Les choses n'iront pas nécessairement si mal, avec le temps, les gens vont probablement s'ouvrir et devenir beaucoup plus inclusifs… »

 J'ai alors conclus : « C'est tout autant possible qu'improbable. Même au vu que je suis profondément optimiste, je n’y vois gure qu’une chance à 50-50, et pour ce qui du temps, si jamais cela s’avérait possible, le vrai changement prendra de nombreuses générations à s’installer… » 

Oui, c’est bien cela, je ne voudrais pas être noir en Amérique.

mercredi, mars 08, 2023

Ski, visibilité et changement climatique

Si la dernière saison de ski était la saison des bosses (pas de nouvelle neige pour boucher les trous), celle-ci restera avant tout celle de la mauvaise visibilité. 

Des tonnes de neige signifient essentiellement du mauvais temps et du ski dans des conditions moins qu'idéales en ce qui concerne la visibilité. Ce qui affecte celle-ci prend différentes formes. 

Au fur et à mesure que la neige tombe sur une piste parfaitement damée, elle devient rapidement et sournoisement bosselées avec de vilaines vagues longitudinales qui, combinées à un « jour blanc », vous font rebondir à droite et à gauche, en haut et en bas sans aucun avertissement et aucun contrôle. 

Ensuite, il y a le manque omniprésent de relief correct qui empêche également d'anticiper ce qui arrive sous nos skis. « Impression à retardement » comme j'aime appeler ce problème ! 

Pour aggraver les choses, il y a aussi le réchauffement climatique qui rend notre poudreuse de l’Utah aussi sèche que légère et légendaire, beaucoup plus collante sur nos lunettes de neige, au point que je pourrais parfois utiliser des essuie-glaces comme sur mon auto. 

Alors comme vous le voyez pas (ou plutôt pas du tout), notre saison d'hiver regorge de problèmes de visibilité qui ne m'ont pas encore découragé à aller skier. 

Comme la locution populaire : "Ce qui ne te tue pas te rend plus fort !"

mardi, mars 07, 2023

Erreurs à ski et mémoire musculaire

Après avoir regardé suffisamment de courses de Coupe du monde de ski alpin, je constate qu'un grand nombre d'athlètes de haut niveau oublient encore trop souvent que prendre appui sur le ski intérieur n’est toujours pas une bonne idée. 

C'est un exemple typique qui n’affecte pas seulement les champions de calibre Olympique, mais aussi le reste du commun des mortels. Cela montre à quel point il est difficile d’enregistrer des mouvements simples de note mémoire musculaire, si ceux-ci sont suffisamment contre-intuitifs. 

Tout comme pour faire pivoter les os du bassin juste avant de declancher un virage, nous devons constamment faire un effort conscient pour nous rappeler ces clés de la fonctionnalité et ne pas tomber dans la mauvaise habitude, au combien paresseuse, de tout simplement basculer vers l'intérieur pour produire un virage. 

C'est pourquoi, même dans ma 70e saison de ski, je dois toujours me rappeler que mes mouvements doivent rester techniquement solides et bien préparés, alors ne nous désespérons pas. Retenons simplement qu’entre ce coureur croate sur la photo, vous et moi, nous ferions mieux de garder toujours garder en tête ces notions techniques afin de rester à l'écart de cette épidémie qui sournoisement, détruit notre façon de skier !

lundi, mars 06, 2023

Cette boite noire que sont nos Regrets

Les regrets représentent un sentiment en temps réel, basé sur des éléments que nous connaissons. Pourtant, aucune situation ne peut jamais être la même, surtout si les circonstances sont différentes. 

En fait, le regret est cette puissante émotion négative qui nous fait croire que si nous avions changé nos agissements ou nos comportements passés, nous aurions obtenu un meilleur résultat. De temps en temps, je me questionne et ma femme aussi sur la sagesse d'avoir déménagé aux États-Unis il y a 46 ans. J'ai toujours été un peu tiraillé et peu clair sur cette question. 

Pourtant, le choix de rester en France ou d'immigrer en Amérique s'accompagnait de son propre ensemble de conditions environnementales et d'interactions, c'est-à-dire des problèmes tels que l'emploi, le mode de vie, la vie de famille, les enfants, l'interaction avec chaque culture et les autres personnes, ainsi qu'une foule d’éléments inconnus impliquant, comme toujours , une part importante de bonne fortune et de malchance. 

Quels auraient été ces éléments si nous n'avions pas déménagé aux États-Unis ? Très, très difficile à dire ou à prévoir sur la base de toutes les conditions fluctuantes que je viens d'énumérer. En fait, une telle projection parallèle est impossible à faire avec précision. Nos vies auraient pu être bien pire, beaucoup mieux ou à peu près les mêmes, et en plus nous pourrions déjà ne plus être vivants pour en parler…

Tout cela pour dire qu'un choix ne se regrette pas car aucun des multiples éléments qui l'entourent n'est constant ou ne permet pas de s’y appuyer. De plus, les regrets ne sont pas seulement inutiles, ils sont aussi potentiellement totalement dénués de sens ce qui devrait au moins nous forcer à réduire ou éliminer l’impact qu’ils ont sur nos vies. 

Alors la prochaine fois qu’un choix entre deux voies vous angoisse, prenez celui qui vous convient le mieux et saisissez-le sans jamais revenir en arrière !

dimanche, mars 05, 2023

L’Utah a un nouveau drapeau !

Ce n'était pas que le drapeau actuel de l'État de l'Utah fusse vieux et décrépit, mais soyons francs, il n'était pas excitant. Notre gouverneur devrait donc signer un nouveau dessin pour notre drapeau et remplacer l'ancien par quelque chose de neuf. 

Le nouveau serait le résultat d'un long processus conceptuel qui a impliqué un comité spécial, le public et plusieurs changements en cours de route. Il comporte un hexagone doré proéminent contenant une ruche et une étoile à cinq branches représentant les cinq tribus indigènes qui se trouvaient en Utah.

Il est raisonnable de se demander comment la ruche est si emblématique de l’Utah. Selon l'histoire mormone, la Bible se réfère à la Terre Promise comme « Terre de lait et de miel ». Les chrétiens et les francs-maçons utilisaient également l'abeille et la ruche comme symboles du travail coopératif. 

De nombreux pères fondateurs de l'Amérique étaient des francs-maçons, et le pays la nouvelle terre promise. De plus, un grand nombre de mormons étaient également des francs-maçons, dont Joseph Smith qui inventa la religion. 

Selon le mormonisme, les Jarédites, une tribu du temps de la Tour de Babel, avaient fait un voyage magique de 344 jours à travers l'océan jusqu'en Amérique du Nord, emportant avec eux le « Deseret » qui veut dire « Abeille » en jargon Mormon. 

Les champs bleu et blanc du nouveau drapeau créent le contour de cinq sommets montagneux. En bas, le champ rouge représente les fameuses roches rouges du sud de l'Utah. 

Cela dit, le drapeau actuel n'est pas pour autant mort, les deux drapeaux pourrons encore flotter ensemble les jours fériés et pendant la session législative et pour d'autres occasions spéciales. Selon le projet de loi, les citoyens pourront également utiliser le drapeau historique pour toute occasion jugée appropriée. 

Est-ce que j'aime le nouveau design ? Pas vraiment. Je le trouve un peu simpliste et un ramassis de tout ce qu’on a trouvé à y mettre. C'est sans doute l’influence d'un « comité spécial » sur sa conception. Et vous qu’en pensez vous ? 

Sur le plan positif, je le trouve plus coloré et je peux vivre avec car il est peu probable qu'il change ma vie !

samedi, mars 04, 2023

Un moment précieux, vieux d’un demi-siècle !

Cette photo a été prise au restaurant du « Pas du Lac » en mars 1973 avec certains de mes meilleurs copains. Il y a à juste cinquante ans. 

C'était l'endroit où nous prenions un expresso matinal pour nous stimuler avant le départ des cours de ski. Une alternative aurait été le "Café de la Gare", mais nous n'étions pas particulièrement motivés de donner nos francs durement gagnés à cet établissement ! 

Nous en profitions pour nous détendre un peu, nous tenir au courant des dernières nouvelles et partager nos projets d'avenir qui ne dépassaient pas la fin de la semaine. À ce moment-là, je n'étais pas trop sûr de retourner en Australie l'été suivant car j'étais rongé par la crise majeure qui divisait notre école de ski.

De gauche à droite : Jean-Claude, Denys, Blandine, moi et François. Voilà, nous étions jeunes, plutôt insouciants et la vie était belle.

vendredi, mars 03, 2023

Descente du couloir « Eights » à Park City

Il aura fallu toute la neige que nous avons cette année pour que le massif des Canyons à Park City Mountain ajoute de nouvelles pistes que je n'avais jamais eu l’occasion de descendre auparavant. 

J'ai eu la chance d’y goûter début février car ces passages ont été brièvement ouverts et toute la neige que nous avons récemment reçue a permit d’ouvrir de nouveau « Eights » (ligne rouge), un couloir à 45% qui est juste assez étroit pour contenir une figure en huit (d’où le nom) que pourrait faire des skieurs. 

Ce nom remonte à l’époque ou le massif s'appelait encore « Park West ». Une couloir qui implique un engagement total dès qu’on y pointe ses spatules ou sa planche ... 

Constamment super raide, ce couloir traverse deux chemins de traverse, ajoutant un peu à la difficulté, et se termine au pied de Spider Monkey pour un dénivelé d’un peu moins de 200 mètres). 

En bonus, le départ du couloir « Eights » donne accès à « Rock Chute - Roll Chute » (ligne en pointillé) en dérapant sur la gauche, une pente un tout petit peu moins raide, beaucoup plus large et beaucoup moins difficile, mais cependant très intéressante. 

Si vous cherchez à aller plus loin dans vos descente de couloirs, ne manquez pas d’ajouter « Eights ! » à vos options !

jeudi, mars 02, 2023

Un regard (presque) clair sur mon ski

Ce mardi il neigeait toujours, donc après avoir déneigé les abords de ma maison, je suis allé skier l'après-midi. 

D’abord, j’ai trouvé que la visibilité était mauvaise, le « jour blanc » comme on dit, ce qui veut dire qu’en skiant, on ne se rends compte du terrain qu’après coup, ce qui n’est guère agréable et mauvais pour ma vieille carcasse. 

Pourtant, au-delà de ce mauvais éclairage, je n’arrivais pas non plus à bien discerner les skieurs qui évoluaient au loin, et j’en avais conclus que mon masque n’était pas trop propre et j'en suis resté là. 

C’est ainsi que j'ai skié et skié tout le temps dans 25 à 30 cm de neige poudreuse fraîche et légère, dans des couloirs bien raides et dans des endroits super où je n'avais jamais skié auparavant, grâce à notre généreuse couche de neige. 

En fin de l'après-midi, le ciel s'est dégagé et l'expérience est devenue tout simplement exceptionnelle. J'ai skié vite et de manière agressive tout en oubliant que ma vision laissait à désirer. 

Je suis donc rentré chez moi à la fin d'une belle journée de poudreuse et ce n'est que le soir qu'en regardant la télé, que je me suis demandé si je voyais aussi bien que j’aurais du. Je suis allée dans la salle de bains et là, j'ai réalisé en jetant un coup d'œil sur le comptoir que j'avais oublié de mettre la lentille de contact que j'utilise pour voir loin.

Cela en dit long sur le pouvoir de la motivation et de la passion par rapport à nos limitations physiques !

mercredi, mars 01, 2023

Pourquoi Consumer Reports déteste-t-il les Teslas ?

Consumer Reports (CR) est l’équivalant américain de 60 Millions de Consommateurs auquel nous sommes abonnés depuis plus de 40 ans. Je viens de recevoir leur dernier numéro consacré aux automobiles disponibles pour 2023. 

Une fois de plus, j'ai constaté que Tesla était au bas du classement ou presque, principalement en raison d'un manque de fiabilité. À l'inverse, la satisfaction de ses utilisateurs reste bien meilleure que la moyenne, donc il y a là quelque chose qui cloche. 

Je suis l’heureux propriétaire d’une Tesla depuis près de neuf mois maintenant, que j’ai pu tester pendant l'un des hivers les plus rigoureux que nous ayons connus ces dernières années, et je n'ai eu aucun problème avec ce véhicule que j'adore. 

Après tous les incidents liés à Twitter, je n’aime plus Elon Musk, mais je dois reconnaître que j’admire ce que font Tesla et SpaceX. 

CR n'aime pas les panneau digital minimaliste qui réunis toutes les commandes sur un seul écran. Celui-ci demande un important temps d’adaptation, mais fonctionne parfaitement bien, et plus encore, est constamment mis à jour. En fait tout comme un smart phone ou une tablette cela prends un peu de temps à s’y habituer, mais il semble evident que les testeurs de CR sont au dessus de ce genre d’effort ! 

Pour ceux qui n’aiment pas cet écran tactile, une option de commande vocale existe, et qui couvre quasiment toutes les commandes et fonctionne parfaitement bien. Qui a donc vraiment besoin de milliers de cadrans, d’interrupteurs et autre indicateurs entassés dans un petit cockpit de voiture ? 

La seule chose que je n'aime pas avec ma Tesla, c'est que d'une certaine manière, l’aérodynamisme particulier de ce modèle salit trop vite sa carrosserie blanche. Dois-je ajouter que la voiture n'a jamais été au garage pour entretien ou réparations pendant toute cette période, à l'exception de la réparation d'un pneu crevé que j'ai eu le jour même de l'achat de la voiture ? 

Au final, je pense que c'est surtout CR qui souffre d’un sacré de problème de fiabilité dans la façon dont ils testent les voitures !

mardi, février 28, 2023

Quelle ressource, ce YouTube !

Le week-end dernier, j'ai réparé la veilleuse à gaz de la cheminée de mon salon. 

Trois jours avant, elle avait cessé de fonctionner et comme je n'avais pas envie d’ôter la porte vitrée et de la remettre (un horrible défi pratique !), j'ai donc appelé l'entreprise qui l'avait installée il y a 9 ans pour venir la réparer. 

La fille à qui j'ai parlé m'a dit deux choses qui m’ont assez choqué : premièrement, un technicien ne pourrait pas venir avant le 31 mars et cela allait me coûter 215 dollars pour la visite, sans compter les pièces nécessaires ou les heures supplémentaires. 

Cela en soi était une pensée qui m’a donné à réfléchir. Non seulement la réparation n’était pas prête d’être faite, mais pour aggraver la situation cela risquait de me coûter la peau des fesses. 

Ainsi, après une brève pause, j'ai effectué mon voyage éducatif habituel sur YouTube, où j'ai trouvé plusieurs solutions possibles pour résoudre le problème. J'ai alors décidé de ne pas aller skier samedi et de résoudre le problème moi-même. 

J'ai fait ce que je pensais devoir faire et ça a marché. Remettre la porte vitrée était une autre histoire tout à fait atroce qui m'a pris plus d'une heure, mais j'ai finalement réussi, j'ai économisé beaucoup de temps d'attente et aussi beaucoup d'argent. 

Merci YouTube ! 

lundi, février 27, 2023

A quand le retour de la production solaire ?

Pas plus tard que la semaine dernière, de grosses plaques de neige avaient finalement glissé de certains de nos panneaux solaires et, miracle ! Nous produisions à nouveau de l'électricité. 

La moitié de nos panneaux étaient encore recouverts, mais nous avions bon espoir qu’ils se dégagent assez vite, puis en milieu de semaine, nous avons été frappés par 65 centimètres de neige fraîche qui nous ont replongés au cœur de l'hiver. 

Hier, quand j'ai vérifié l'application de mes panneaux solaires, j'ai réalisé que nous n'avions seulement produit que 5,69 kwh pour… l'année 2023 ! Par comparaison, nous produisons 4 000 kwh par an. 

Donc, à ce stade, nous ne pouvons qu'espérer que, quelle que soit l'épaisseur de la neige sur nos panneaux, elle glissera ou fondra plus rapidement maintenant que nous approchons de mars et que les jours s'allongent. 

Si la mort et les impôts sont une certitude, la production solaire ne l'est définitivement pas !

dimanche, février 26, 2023

La FIS n’y comprend rien ou presque …

Parfois, le FIS agit comme une organisation tout à fait stupide. Pourquoi voler des coureurs de slalom et de géant pour un seul week-end de courses des Alpes vers la Californie ? 

Il y a le coût que cela représente pour le corps des athlètes (durée de l'aller-retour plus 9 heures de décalage horaire), auquel s'ajoute le coût pour l'environnement estimé à environ 1 500 tonnes d'émissions de carbone.

Un peu comme la FIFA, cette organisation basée en Suisse reste rigide, conservatrice, évite les impôts, est lente à s'adapter et malheureusement incapable d'innover. Mais en toute franchise, et sans trop généraliser, ce sont de solides valeurs suisses. 

Peut-être que la plupart des fédérations sportives, y compris le Comité International Olympique, pourraient grandement bénéficier d'une sortie de ce paradis fiscal emblématique ?

samedi, février 25, 2023

Que de neige !

Notre enneigement à Park City cet hiver est parti pour battre tous les records. 

Non seulement la saison a commencé très tôt dans des conditions exceptionnelles, mais 2022-2023 est la saison qui n’en fini pas de donner. Avec encore plus de neige en route dans les prochains jours, tout le monde se demande « Où allons-nous mettre toute cette neige ? » 

Les toitures sont surchargées et doivent être déchargées, les parkings se rétrécissent, nos panneaux solaires qui devaient reprendre du service le week-end dernier sont de nouveau tous recouverts. 

J'aimerais que nous puissions détourner une partie de nos prochaines chutes de neige pour en faire profiter à mes amis et ma famille dans les Alpes ; il pourraient bien utiliser tout ça, mais c'est malheureusement impossible. Nous avons prié pour de la neige et l'avons reçue. 

Maintenant, au moins, profitons-en !

vendredi, février 24, 2023

Vieillir et ses deux cotés

Ma femme se plaint toujours des inconvénients physiques qu’apporte la vieillesse comme les rides, la beauté de notre jeunesse qui se fane, les articulations qui se raidissent et la perte progressive d'une santé parfaite. 

Ce sont bien sûr des éléments que nous ne pouvons pas totalement éviter, que nous ne pouvons pas totalement contrôler, qui sont laissés dans les mains de la nature et pourtant que nous devons accepter. 

Bien sûr, nous pouvons travailler plus dur et plus diligemment pour contrôler cette perte d'actifs personnels en faisant davantage d'exercice, en mangeant sainement, en dormant bien et en restant mentalement actif, mais quoi que nous fassions, il n’en reste pas moins qu’un certain déclin est inévitable. 

Pourtant, j'ai tendance à croire que ce que nous perdons dans ce domaine physique peut être largement compensé par ce que nous pouvons installer - progressivement également - dans nos cerveaux et nos esprits. 

Nous pouvons devenir meilleurs, bien, bien meilleurs, si nous nous y attelons, si nous sommes convaincus que c'est possible et si nous nous appliquons à cette tâche au quotidien. Les outils pour le faire sont faciles à mettre en œuvre, simples et peuvent être activés en permanence. 

Nous devons simplement investir dans ce domaine sans relâche. Des choses simples comme nous entraîner à mieux contrôler nos émotions, à penser positivement, à devenir plus reconnaissants, généreux, humbles, ouverts d'esprit, aimants, emphatiques et compatissants sont à nous d'adopter parmi des tas d'autres. 

De même, nous devrons chasser la peur, la jalousie, l'envie, la cupidité, la vanité et tout autre sentiment négatif. En considérant le vieillissement de cette manière, ce n'est pas juste surprenant, mais c’est là qu’on ce rend compte que cette phase de nos vies a tout pour devenir le meilleur moment et le point culminant de celle-ci !

jeudi, février 23, 2023

Quand FOMO rencontre FOBO

D’abord, ces deux acronymes bien américain ont les significations suivantes : FOMO (fear of missing out) se traduit par « Peur de manquer quelque chose ». Quelque chose que je connais assez bien car j’en ai fait l’expérience de nombreuses fois, mais FOBO est plus récent et je viens juste de le découvrir. 

Cela veut dire Fear of Better Option, ce qui revient à dire « Peur de louper l’option optimum ». Alors, laissez-moi donc vous offrir une analyse et une comparaison de ces acronymes qui en surface sont assez semblables et voir ce qu’il en est vraiment. 

Bon, la nouvelle expression FOBO (Peur de louper l’option optimale) me rappelle un peu FOMO (peur de manquer une opportunité) mais contrairement à celle-ci, FOBO semble créée pour nous empêcher de nous engager rapidement et instinctivement dans un choix donné, chaque fois qu'un occasion se présente, sous forme d'alternatives, qui peuvent sembler meilleures les unes que les autres. 

Cela a pour effet de stopper le processus décisionnel d'un individu (quelque soit l’importance de ce que cela implique) et ce faisant, retarder toute action pendant une durée indéterminée. Puis, assez fréquemment, à la toute dernière minute, ce même individu choisit l'option qui lui semble la meilleure, sans tenir compte des effets que ses tergiversations peuvent avoir sur ceux qui sont affectés par la décision et l’hésitation de celui-ci. 

 
Ai-je déjà été victime de FOBO ? Bien sûr, à chaque entretien d’emploi que j'ai eu la chance d’avoir et qui s’est avéré sans issue après qu'on m'ait dit « Nous vous tiendrons au courant de notre décision ! » sans jamais donner de réponse. Inversement, ai-je utilisé FOBO parce que cela m’arrangeait ? Hé oui, à quelques reprises il y a maintenant très longtemps. 

Sur le coup j'avais trouvé ça expédiant, mais cela n'avait pas fait du bien à mon image, me faisant paraître peu fiable et en endommageant ma réputation. C'est pourquoi, très vite, j’ai abandonné cette tactique. 

Alors que FOMO est le résultat d'événements que nous ne contrôlons pas tout à fait, FOBO est quelque chose que nous maîtrisons parfaitement, c’est pourquoi une utilisation chronique et continue de FOBO peut transformer quiconque l'utilise en quelqu’un de déviant et pas particulièrement fiable !

mercredi, février 22, 2023

Mes rêves et ma réalité

Nous rêvons tous et avons tous une réalité à affronter. Résultat, il y a souvent une déconnexion entre nos rêves et notre réalité, et dans de nombreux cas, les premiers ont une longueur d'avance en qualité globale sur la seconde. Je crois que c’est vrai pour la plupart des gens, mais qu'en sais-je ? 

Cela dit, je dois avouer que depuis aussi longtemps que je me souvienne, et cela dure au moins depuis deux décennies (les deux paires de décennies précédentes sont, je dois l'admettre, un flou total car ma mémoire surchargée à ses limites naturelles), un nombre infime de mes rêves ont été agréables, mais tout le reste n’a jamais manqué d’être globalement désagréable, déprimant, effrayant et représentait souvent beaucoup de sale et dangereux boulots. 

Quelque chose que les gens les plus raisonnables appelleraient des cauchemars. Peut-être est-ce dû au fait que ces mauvais rêves l’étaient suffisamment pour me réveiller, tandis que les bons rêves que je pouvais avoir me laissaient dormir comme un bébé ? C'est une possibilité raisonnable. 

En tout cas, cette observation m'amène à dire que si, pour la plupart des gens, leurs rêves sont meilleurs que leur réalité, ma situation est exactement à l'opposé : ma réalité quotidienne est bien meilleure que mes rêves. En fait, cela me convient parfaitement et j'espère sincèrement que cette situation se maintiendra aussi longtemps que je vivrai. 

Ça, on verra !

mardi, février 21, 2023

La compétition et moi

Je n'ai jamais vraiment aimé participer aux compétitions telles qu’on les connaît (course à pied, à vélo ou à ski) car elles ne manquent jamais de réveiller un esprit de compétition stressant qui me rend mal à l'aise, voire même malade. 

Ce n'est pas quelque chose que j'affectionne particulièrement. À la place, j’adore être en compétition avec moi-même. C’est ça, je suis en compétition entre ce que je suis capable de fournir et ce que je considère être mon potentiel. C'est ce qui s’appelle de l'auto-compétition. 

Est-ce bien ou mal ? En fait, l'auto-compétition consiste simplement à poursuivre notre propre potentiel non réalisé. Quand nous nous trouvons en compétition avec des gens, il faut suivre des règles communes inventées par d'autres au lieu de bénéficier de celles qui nous conviennent le mieux. 

Cela amène une tension dont nous n’avons nullement besoin. D'une certaine manière, cela nous force à compromettre et même à abandonner ce qui nous convient mieux pour satisfaire les préférences du groupe de participants.

C’est un peu pourquoi je suis persuadé que l'auto-compétition nous apporte beaucoup plus et contribue encore davantage à notre développement personnel. Nous n’avons qu’à nous fixer des objectifs ambitieux et passionnants qui peuvent aussi être utiles et traçables en y intégrant nos propres valeurs. 

Lorsqu’on est en compétition avec autrui, nous laissons à quelqu’un le choix de définir nos objectifs, nous perdons au change et c’est bien dommage.

lundi, février 20, 2023

Les chevreuils on bouffé nos arbres !

Nous avions planté deux petits pins « Bristlecone » des Rocheuses du côté rue de notre maison, juste après sa construction en 2014, et au fil des ans, ils avaient poussé lentement mais étaient beau et en bonne santé. 

Cette espèce particulière de pin (Pinus aristata) a une longue durée de vie et est très résistante aux intempéries et aux sols pauvres. 

Dans cette famille d’arbres, l’espèce, Pinus longaeva, fait partie des arbres ayant la plus grande longévité de la planète avec certains spécimens âgés de plus de 4 800 ans, ce qui en fait le plus vieil arbre au monde. Nous aimions nos deux bristlecones dans leur environnement de désert de haute-altitude.

C'était jusqu'à hier, quand les chevreuils qui ont envahi notre quartier en quête de nourriture s’en sont occupés pour leur casse-croûte. 

Nous étions à la fois en colère et profondément déçus, mais nous ne pouvions qu'accepter cette triste situation. Je couperai les restes de ces deux pauvres arbres quand la neige aura disparu ...

dimanche, février 19, 2023

Point de mi-saison à Park City

Après avoir dépassé le milieu de notre saison de ski, je dois admettre que, jusqu’à présent, celle-ci a été excellente, côté ski. Ce qui a fait toute la différence positive par rapport à l'année dernière et la plupart des saisons précédentes est l'abondance de neige depuis l'ouverture le 16 novembre. 

Cela dit, l’épaisse couche n'a pas totalement masqué les lacunes de Vail Resorts (VR) (la société qui possède et exploite Park City Mountain) qui ne sont pas aussi évidentes que l’an passé lorsqu’elle se sont révélées, mais qui continuent de persister. 

Beaucoup d'éléments gâchent encore l'expérience du ski. Si nous commençons par le stationnement, la mise en place du stationnement payant côté Park City a été très négative pour ses résidents, car les transports en commun n'ont malheureusement pas réussi à prendre le relais. Le stationnement à Canyon Village est acceptable si les skieurs viennent avec le plus énorme 4x4 qui soit, sinon ce n'est qu'une question de temps avant qu'ils ne détruisent leurs voitures dans les multiples nids-de-poule qui sont partout sur le parking. 

La disparition des mouchoirs pour skieurs dans les lignes de queues se fait cruellement sentir et si cela économise de l'argent à VR, celle télégraphie aux usagers « Nous nous moquons bien de vous ! » Même chose pour les sièges des télésièges qui ne sont plus balayés les jours de neige et qui nous mouillent le cul pour le reste de la journée. 

Les sièges chauffants du le télésiège OBX sont en voie de disparition rapide. Pourquoi ceux-ci ne sont-ils pas maintenus en état de marche ? Attendez, cela m'amène au manque d'entretien pour toutes ces cabines de télécabine Red Pine qui se trouvent « Hors service », les galets de télésiège qui font des bruits inquiétant, pas comme à coté à Deer Valley et trahissent un inquiétant manque d'entretien. 

Même chose pour l’abatage des buissons et l’élimination des arbres arrachés par le vent (en attente d'empaler les skieurs qui les rencontrent ou cimes de sapin pendant de façon précaire au dessus d’une piste). Rien n’est fait AVANT la saison ! 

Enfin pour ce qui est des embouteillages chroniques et des longues queues autour du télésiège de Silverlode. VR va-t-il enfin considérer mon d’idée d’allonger MotherLode pour résoudre ce problème ? Bon, la réalité est que VR n’a qu’un seul souci : Gagner de l'argent, de l'argent et encore plus d'argent.


samedi, février 18, 2023

Peut-on vieillir et encore progresser ?

Le déclin lié à l'âge est-il inéluctable, qu'il soit physique ou intellectuel ? Je ne pense pas, parce que je suis de ceux qui croient qu'il n'y a aucune bonne raison d'accepter cela et de jeter l'éponge. 

Au contraire, se battre férocement pour maintenir ce que nous avons encore est essentiel, et si cela est bien fait, cela améliorera même la situation actuelle. J'en suis convaincu car j'ai observé les résultats en temps réel.

La seule difficulté à laquelle nous sommes tous confrontés est de plier, d'écouter la sagesse conventionnelle, de considérer tout effort supplémentaire comme futile et d'accepter l'arrivée de la vieillesse comme un signal fataliste qu'il est temps d'arrêter, de prendre des vacances prolongées et un repos bien mérité. 

Ce n'est pas pour moi et cela ne devrait pas non plus être votre choix. La vie est comme un vélo. Pour y rester, il faut continuer à pédaler !

vendredi, février 17, 2023

L’assistance technique HP aux Philippines

Ce matin mon imprimante communique enfin avec mon ordinateur grâce à un simple câble qui réunit les deux. Juste un simple câble USB 2.0 ; quelle révolution! Juste comme en 1983 quand j’ai branché mon premier ordinateur à la maison. Hé oui, retour à la case départ 40 ans plus tard, en oubliant le WiFi, les câbles Ethernet et le reste. 

L'équipe de support HP Philippine qui m'a finalement chuchoté cette solution n'était pas vraiment censée la partager, car sans connexion WiFi, HP perd le contrôle sur ce que je fais et en particulier cesse de connaître ma consommation d'encre, véritable mine d'or pour l'entreprise qui vend très cher son produit original. À tel point qu’aujourd’hui, ils n'incluent même plus une câble USB avec leur nouvelles imprimantes ! 

Cela dit, après avoir passé de trop nombreuses heures avec leur équipe de soutient technique, j'ai beaucoup appris sur eux. Aux Philippines, HP utilise principalement des filles, elles sont tellement polies à en être obséquieuses, mais n’adoptent pas une approche commune et cohérente pour gérer les problèmes de leurs clients et tenter de les résoudre.

Leur approche est notoirement fragmentaire, pour traiter exactement le même problème, chaque appel étant traité différemment, en improvisant la plupart du temps. Leurs niveaux de savoir-faire diffèrent énormément entre les différentes personnes ainsi que leur capacité à parler un anglais compréhensible. 

Ensuite, alors qu'ils tentent d'aider, elles sont en constante communication avec ce qui me semble être des superviseurs avec plus de connaissances que les agents, mais comme les supérieurs ne sont pas directement investis dans le processus, ils s'en fichent complètement. Ceux qui aident le public sont payées moins de 300 dollars par mois, donc HP en donne pour leurs sous aux clients qui, au départ, avaient très peu dépensés pour leurs imprimantes. 

Si ces agents avaient été un peu mieux formés, ils m'auraient dit de ne pas m'embêter avec leur connexion WiFi notoirement instable, de connecter mon imprimante à un câble USB et m'auraient fait gagner une semaine et plus de 24 heures de mon temps si précieux, mais c'est quelque chose qui était commodément omis de leur script...

jeudi, février 16, 2023

Cauchemars technologiques incessants

Cette semaine n'a pas été bonne pour moi en ce qui concerne la technologie à la maison. 

Cela a commencé lorsqu’il m’a fallu changer mon imprimante âgée de 6 ans pour une nouvelle et, à peu près en même temps, mon récepteur Internet. 

Cette convergence a créé un énorme problème. Comme je n’ai pas accès à Internet par câble, ADSL ou satellite, je me rabats par ce qui corresponds à la technologie mobile 5G, et avec celle-ci surgissent d'énormes problèmes de compatibilité entre mon imprimante et mon réseau domestique.

J'ai à peu près suivi les instructions de HP pour connecter (sans fils) leur imprimante à mon réseau comme je l'avais fait dans le passé comme j’ai bien assez de câbles partout. 

Sans compter les techniciens de T-Mobile qui s'occupaient de la partie Internet et qui étaient assez compétents, je me suis retrouvé au téléphone pendant plus de 24 heures avec divers agents de HP situés aux Philippines. 

Vous pouvez donc imaginer l'échange de balles, ou devrais-je dire de blâme, entre ces 2 sociétés et moi coincé entre les deux. 

J'ai donc passé tout ce temps pour essayer de marier ces deux éléments, mais à ce jour, je n'y suis toujours pas arrivé mais je vais quand même persévérer et vous ferais part du résultat !

mercredi, février 15, 2023

Un classement de stations de ski de plus ...

Tripadvisor exploite des agences de voyages en ligne, compare les sites commerciaux en ligne et les applications mobiles avec un contenu généré par les utilisateurs. 

Basée dans le Massachusetts, cette entreprise opère dans 40 pays et 20 langues et propose environ 1 milliard d'avis et d'opinions sur près de 8 millions d'établissements. 

Récemment, Tripdavisor a publié un classement des vingt meilleures stations de ski dans le monde (il y en a plus de 6 000 dans toute la planète) en mélangeant les torchons et les serviettes, comme une vraie station comme Whistler-Blackcomb au Canada avec une très grande ville comme Sapporo au Japon. 

Mis à part le fait que Whistler soit le numéro un, rien ne beaucoup de sens dans ce hit-parade fantoche. Ce que j'adore, c'est que les stations où j’ai passé la plus grande partie de ma vie (Park City et Morzine) trouvent le moyen de figurer sur cette liste tirée par les cheveux !


mardi, février 14, 2023

Skier le dimanche du Super Bowl

Le Super Bowl est un événement énorme en Amérique et même les skieurs les plus passionnés marquent cette fête annuelle en la regardant devant leur téléviseur en compagnie de leurs amis et de leur famille dans un bar ou à la maison. 

On estime que plus de 100 millions de personnes (principalement Nord-Américains) ont regardé le spectacle. 

Lors de notre promenade matinale, nous avons remarqué moins de voitures garées ce jour là sur le parking de débordement qu’est le lycée de Park City, et lorsque je suis allé skier l’après-midi, il y avait en effet un peu moins d’usagers, en particulier à Ninety-nine-90, mon endroit de prédilection. 

En milieu d'après-midi, le nombre de skieurs s'amincissait à vue d’œil et quand j'ai arrêté, il restait peu de gens sur les pistes. 

Je suis rentré chez moi et j'ai regardé les 45 premières minutes du match noyées dans un océan de publicités et j'ai été assez vite rassasié. 

Pour ma part j'ai passé un superbe dimanche de ski sous un ciel bleu et une excellente neige, merci Super Bowl !