Le nombre de journées-skieurs pour l'Utah viennent juste d’être publiées. Cette saison qui vient juste de se terminer compte 4 145 321 visites, soient une baisse de 9,6% par rapport à la saison précédente, qui elle était alors un record absolu.
Cette performance honorable s'est réalisée en dépit de faibles chutes de neige qui ne représentent que 60% de la moyenne sur 10 ans, avec des températures hivernales dans les stations entre 1,5 à 3 degrés Celsius supérieures à la normale.
Étant donné que le nombre de journées-skieurs par station n'est pas révélé, j'ai essayé une fois de plus de reconstituer la façon dont les skieurs se seraient répartis sur nos différentes pistes de ski.
Rien d'officiel, juste mon estimation toute simple !
mercredi, juin 20, 2018
mardi, juin 19, 2018
Démêler le nœud de l'immigration
Le sujet de l'immigration est au cœur de l’actualité ces jours-ci. Même si je crois que nous appartenons tous à la même planète bleue et que nous devrions pouvoir nous déplacer partout où bon nous semble, une telle libre circulation des personnes créerait le chaos et il faut accepter les règles établies et gérées par les gouvernements nationaux.
Le plus facile à comprendre et à traiter est le flux migratoire économique, basé sur le transfert de compétences qui sont en demande dans certains pays. Cela devrait également inclure les personnes désireuses de payer un prix d'entrée élevé.
L'immigration a aussi trois voies d'entrée supplémentaires : Le flux humanitaire avec ses réfugiés et demandeurs d'asile auxquels de nombreux États sont disposés à recevoir sous certaines conditions ; le regroupement familial; et l'immigration illégale.
Bien que je sois totalement favorable à ce que les gens se rendent dans un pays en fonction des compétences recherchées, une meilleure façon de traiter avec les demandeurs d'asile serait de s'attaquer au problème avec tous ces pays qui où les droits humains sont bafoués, ceux qui font l'objet de conflits et partout où le tissu social et économique est en lambeaux.
Les pays les plus riches ont la responsabilité de remédier à ces déséquilibres. Le regroupement familial a du mérite mais doit être limité à un minimum.
L'immigration clandestine, bien sûr, n'est pas acceptable et devrait être vigoureusement combattue à moins qu'elle arrange certains pays qui on ainsi la possibilité de fermer leurs yeux sur l'exploitation humaine qu'elle peut engendrer.
Comme dans tous les autres domaines, il faut rechercher et étudier les meilleures pratiques, en comparant les différentes politiques d'immigration du monde entier et en élaborant des compromis raisonnables et bien testés.
Le plus facile à comprendre et à traiter est le flux migratoire économique, basé sur le transfert de compétences qui sont en demande dans certains pays. Cela devrait également inclure les personnes désireuses de payer un prix d'entrée élevé.
L'immigration a aussi trois voies d'entrée supplémentaires : Le flux humanitaire avec ses réfugiés et demandeurs d'asile auxquels de nombreux États sont disposés à recevoir sous certaines conditions ; le regroupement familial; et l'immigration illégale.
Bien que je sois totalement favorable à ce que les gens se rendent dans un pays en fonction des compétences recherchées, une meilleure façon de traiter avec les demandeurs d'asile serait de s'attaquer au problème avec tous ces pays qui où les droits humains sont bafoués, ceux qui font l'objet de conflits et partout où le tissu social et économique est en lambeaux.
Les pays les plus riches ont la responsabilité de remédier à ces déséquilibres. Le regroupement familial a du mérite mais doit être limité à un minimum.
L'immigration clandestine, bien sûr, n'est pas acceptable et devrait être vigoureusement combattue à moins qu'elle arrange certains pays qui on ainsi la possibilité de fermer leurs yeux sur l'exploitation humaine qu'elle peut engendrer.
Comme dans tous les autres domaines, il faut rechercher et étudier les meilleures pratiques, en comparant les différentes politiques d'immigration du monde entier et en élaborant des compromis raisonnables et bien testés.
lundi, juin 18, 2018
Élever ses enfants irréligieusement
En tant qu'immigrés en Amérique et au loin de nos familles, nous n'avons subit aucune pression pour élever nos enfants comme il nous plaisait.
Catholiques non pratiquants, nous pensions qu'il serait hypocrite d'enseigner à nos enfants des principes religieux que nous ne suivions pas, et c'est pourquoi nous avons choisit de les éduquer en dehors de toute influence religieuse.
Les élever à Park City était ideal, car environ la moitié de la population était irréligieuse, même si la formidable influence Mormone assiégeait notre station de ski de toutes part.
Sans aucune éducation religieuse, mais avec l'exemple et les valeurs morales de leurs parents, nos enfants sont devenus des individus équilibrés, productifs et contribuant pleinement à la société.
Certaines études affirment que les enfants qui grandissent avec une éducation religieuse font moins de drogue et d'alcool et ne sombrent pas dans la délinquance, mais d'autres études montrent que les enfants élevés sans religion sont plus résistants à la pression de leurs pairs et beaucoup plus sensibles sur le plan culturel.
En rétrospective, je pense qu'éduquer des enfants en dehors de toute religion est la bonne façon de faire ; je crois fermement que le contraire équivaut à une forme de maltraitance.
Catholiques non pratiquants, nous pensions qu'il serait hypocrite d'enseigner à nos enfants des principes religieux que nous ne suivions pas, et c'est pourquoi nous avons choisit de les éduquer en dehors de toute influence religieuse.
Les élever à Park City était ideal, car environ la moitié de la population était irréligieuse, même si la formidable influence Mormone assiégeait notre station de ski de toutes part.
Sans aucune éducation religieuse, mais avec l'exemple et les valeurs morales de leurs parents, nos enfants sont devenus des individus équilibrés, productifs et contribuant pleinement à la société.
Certaines études affirment que les enfants qui grandissent avec une éducation religieuse font moins de drogue et d'alcool et ne sombrent pas dans la délinquance, mais d'autres études montrent que les enfants élevés sans religion sont plus résistants à la pression de leurs pairs et beaucoup plus sensibles sur le plan culturel.
En rétrospective, je pense qu'éduquer des enfants en dehors de toute religion est la bonne façon de faire ; je crois fermement que le contraire équivaut à une forme de maltraitance.
dimanche, juin 17, 2018
Un résumé précis sur l'hiver
Le site Internet Opensnow.com fournit des statistiques intéressantes sur l'enneigement hivernal et nous aide à garder des souvenirs très précis.
Comme nous les avons vécus en Utah, les mois de novembre, décembre et janvier derniers ont été parmi les pires en matière d'enneigement depuis au moins 40 ans, jusqu'au 19 février. J'ai joint le graphique relatif à l'accumulation de neige de Park City.
Comme nous les avons vécus en Utah, les mois de novembre, décembre et janvier derniers ont été parmi les pires en matière d'enneigement depuis au moins 40 ans, jusqu'au 19 février. J'ai joint le graphique relatif à l'accumulation de neige de Park City.
- La ligne bleu foncé est la moyenne des saisons de 1989 à 2010.
- La ligne verte est celle de l'hiver 2017-18; Il est facile de voir que nous étions bien en-dessous de la moyenne, atteignant un peu moins de 70% de nos accumulations quotidiennes de neige.
- La ligne bleu clair est la saison 2011-12, une autre saison des neiges lamentable. Les deux ont eu des démarrages lents, puis ont fait des retours modestes.
- La ligne rouge est la saison 2014-2015 qui a eu la distinction d'être la pire saison de l'Utah depuis au moins 1976-1977.
samedi, juin 16, 2018
Le névé de Jupiter
De ses 3 047 mètres d’altitude, Jupiter Peak domine Park City et, assez fréquemment, retient le dernier névé visible sur le massif, à l'exception ces jours, des énormes monticules de neige artificielle accumulés dans le « snow park », au pied des pistes.
Au fil des ans, et en fonction des chutes de neige et des températures post-hivernales, ce dernier névé disparaît entre la fin juin et la fin août.
Après avoir vécu la pire saison de neige que l'Utah ait connu depuis 76-77, voilà tout ce qu'il reste de neige sur Jupiter (photo au 15 juin) et celle-ci pourrait bien durer jusqu'au 24 juin, date la plus avancée parmi les observations que j'ai pu faire au cours de ces trente dernières années !
Au fil des ans, et en fonction des chutes de neige et des températures post-hivernales, ce dernier névé disparaît entre la fin juin et la fin août.
Après avoir vécu la pire saison de neige que l'Utah ait connu depuis 76-77, voilà tout ce qu'il reste de neige sur Jupiter (photo au 15 juin) et celle-ci pourrait bien durer jusqu'au 24 juin, date la plus avancée parmi les observations que j'ai pu faire au cours de ces trente dernières années !
vendredi, juin 15, 2018
Parcours de vie, mentors et inspiration
Du point A au point B, ou au moins bien avant le point Z, nous continuons de trouver sur notre chemin des gens ainsi que des changements de direction qui nous font faire des ricochets de ci et de là, comme si nous étions la boule d'argent qui descend en rebondissant sur un flipper.
Bien sûr, nous prenons aussi des décisions volontaires ou instinctives qui vont aussi affecter, à divers degrés, notre propres parcours de vie. Aujourd'hui, j'aimerais me concentrer sur les gens ou les événements qui nous influencent, soit en nous guidant, soit en déclenchant et en facilitant nos décisions, qui peuvent avoir une influence énorme sur nos vies.
Quand je repense à ma propre expérience, je ne guère trouver qu'un ou deux mentors, quatre expériences de vie, un livre et presque une douzaine de personnes qui ont déclenché les idées qui ont eu le plus d'impact sur ma vie.
En d'autres termes, mes mentors ont été peu nombreux, les expériences de vie que j'ai pu avoir m'ont fortement impressionné, un seul livre m'a énormément influencé et le reste a été la somme de tous cette dizaine d'individus qui ont influencé ma vie .
Cela dit, où est ma responsabilité dans tout cela ? Avoir le courage, la folie et la curiosité de choisir un chemin radicalement différent !
Bien sûr, nous prenons aussi des décisions volontaires ou instinctives qui vont aussi affecter, à divers degrés, notre propres parcours de vie. Aujourd'hui, j'aimerais me concentrer sur les gens ou les événements qui nous influencent, soit en nous guidant, soit en déclenchant et en facilitant nos décisions, qui peuvent avoir une influence énorme sur nos vies.
Quand je repense à ma propre expérience, je ne guère trouver qu'un ou deux mentors, quatre expériences de vie, un livre et presque une douzaine de personnes qui ont déclenché les idées qui ont eu le plus d'impact sur ma vie.
En d'autres termes, mes mentors ont été peu nombreux, les expériences de vie que j'ai pu avoir m'ont fortement impressionné, un seul livre m'a énormément influencé et le reste a été la somme de tous cette dizaine d'individus qui ont influencé ma vie .
Cela dit, où est ma responsabilité dans tout cela ? Avoir le courage, la folie et la curiosité de choisir un chemin radicalement différent !
jeudi, juin 14, 2018
"Deep Fake"
Quand je me suis réveillé ce matin à Park City, le ciel était d'un bleu d'azur parfait et je n'avais pas le moindre soucis, en tout cas, c'était ce que je croyais avant que je lise sur Bloomberg, un article expliquant ce que l'on entend par « Deep Fake » (Profondes Impostures en français).
Les informations mensongères sur Internet ne sont pas nouvelles, mais nous parlons ici de vidéos créées en utilisant l'intelligence artificielle, afin qu'elles puissent paraître crédibles, sous le couvert d'événements ou de déclarations inventés de toute pièces.
Si vous ne savez pas ce qui se cache derrière ces clips, vous n'allez pas vous y retrouver. Selon cet article, ces contrefaçons sont assez faciles à produire. À titre d'exemple, vous pouvez voir ci-dessous notre ancien président Barack Obama faire un discours entièrement fabriqué.
Les fausses nouvelles russes diffusées sur Facebook ont déjà fait dérailler l'élection présidentielle américaine de 2016. Parce que les gens font d'avantage confiance aux vidéos qu'à toute autre forme de media, ce problème pourrait s'aggraver, car ces clips canulars risquent de se retrouver dans des campagnes politiques subversives.
Nous avons donc désormais tous de bonnes raisons de nous inquiéter !
Les informations mensongères sur Internet ne sont pas nouvelles, mais nous parlons ici de vidéos créées en utilisant l'intelligence artificielle, afin qu'elles puissent paraître crédibles, sous le couvert d'événements ou de déclarations inventés de toute pièces.
Si vous ne savez pas ce qui se cache derrière ces clips, vous n'allez pas vous y retrouver. Selon cet article, ces contrefaçons sont assez faciles à produire. À titre d'exemple, vous pouvez voir ci-dessous notre ancien président Barack Obama faire un discours entièrement fabriqué.
Les fausses nouvelles russes diffusées sur Facebook ont déjà fait dérailler l'élection présidentielle américaine de 2016. Parce que les gens font d'avantage confiance aux vidéos qu'à toute autre forme de media, ce problème pourrait s'aggraver, car ces clips canulars risquent de se retrouver dans des campagnes politiques subversives.
Nous avons donc désormais tous de bonnes raisons de nous inquiéter !
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communication,
politique,
societé
mercredi, juin 13, 2018
Le soleil tourne autour de Trump
Bientôt, quand son règne sera enfin terminé, Donald Trump sera l'être humain le plus analysé sur toutes ses couture à travers la planète toute entière.
Pour couper court à l'analyse sans fin que les médias du monde entier vont nous servir pendant des années, j'aimerais simplement postuler que Trump ne s'intéresse qu'à lui-même. Point barre.
Pas à notre pauvre planète, pas aux États-Unis d'Amérique, pas plus au Parti républicain, ni à sa femme, ni même à ses enfants. Lui, lui et seulement lui.
Il est la quintessence du nombrilisme et, en tant que président de ce qu'on pourrait appeler le pays le plus puissant au monde, il est parfaitement bien placé pour ce genre d'exercice. Nous sommes malheureusement les seuls à ne pas en rire.
Pour couper court à l'analyse sans fin que les médias du monde entier vont nous servir pendant des années, j'aimerais simplement postuler que Trump ne s'intéresse qu'à lui-même. Point barre.
Pas à notre pauvre planète, pas aux États-Unis d'Amérique, pas plus au Parti républicain, ni à sa femme, ni même à ses enfants. Lui, lui et seulement lui.
Il est la quintessence du nombrilisme et, en tant que président de ce qu'on pourrait appeler le pays le plus puissant au monde, il est parfaitement bien placé pour ce genre d'exercice. Nous sommes malheureusement les seuls à ne pas en rire.
lundi, juin 11, 2018
Le comportement de Trump au G7
Je n'ai pas été choqué quand j'ai entendu parler du coup de colère que Donald Trump avait eu à l’égard de Justin Trudeau après le sommet du G7. Je n'ai pas été surpris non plus.
C'était du pur Trump et absolument conforme aux comportement qu'il avait montré tout au long de sa campagne électorale.
À cette époque, chaque Américain en âge de voter, savait que le bonhomme n'était pas taillé pour être président, mais parce que ceux-ci étaient crédules et totalement endoctrinés par la chaîne de télévision Fox News et les émissions de radio d’extrême droite, ces pauvres électeurs ont misé sur Trump en croyant à quelque miracle.
En me forçant un peu, j'arrive à comprendre cela, même si je pense que cet acte était aussi stupide que désespéré.
Aujourd'hui, les partisans de Trump qui lui restent encore fidèles, devraient finalement voir la bêtise qu'ils ont fait et l'admettre une fois pour toute.
Détrompez-vous ! Rien ne les fera changer car ils sont soit bien trop têtus, soit désespérément idiots.
C'était du pur Trump et absolument conforme aux comportement qu'il avait montré tout au long de sa campagne électorale.
À cette époque, chaque Américain en âge de voter, savait que le bonhomme n'était pas taillé pour être président, mais parce que ceux-ci étaient crédules et totalement endoctrinés par la chaîne de télévision Fox News et les émissions de radio d’extrême droite, ces pauvres électeurs ont misé sur Trump en croyant à quelque miracle.
En me forçant un peu, j'arrive à comprendre cela, même si je pense que cet acte était aussi stupide que désespéré.
Aujourd'hui, les partisans de Trump qui lui restent encore fidèles, devraient finalement voir la bêtise qu'ils ont fait et l'admettre une fois pour toute.
Détrompez-vous ! Rien ne les fera changer car ils sont soit bien trop têtus, soit désespérément idiots.
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Montagne, ski et chiffres
Dans son Rapport international sur le tourisme neige et montagne pour 2018, Laurent Vanat, l'expert suisse de la branche dresse un tableau complet du ski alpin, y compris snowboard, vélo-ski, etc.
Cette enquête, qui porte sur l'hiver 2016-2017, comptabilise un nombre de journées-skieurs en hausse de 4% par rapport à la saison précédente, malgré des conditions météorologiques assez médiocres en Europe.
Selon Vanat, il se serait « consommé » quelque 400 millions de journées-skieurs dans le monde. Dans la foulée, la planète compterai aujourd’hui 130 millions de skieurs, ce qui ne représente que 1,7% de la population mondiale actuelle.
Ce chiffre englobe le nombre total de skieurs nominaux sans tenir compte de la fréquence de leurs visites dans les stations de ski, mais cela inclut également les skieurs qui n'ont pas nécessairement skié pendant la saison en cours.
La population de ski est un nombre difficile à déterminer et alors que Vanat crédite les États-Unis avec 25 millions de skieurs et la France avec 8,5 millions, je soupçonne le chiffre réel d'être au plus de 10 millions par saison pour les États-Unis.
Comme dans beaucoup d'autres domaines, Laurent Vanat attire l'attention de ses lecteurs sur la Chine et son potentiel de croissance qui pourrait, selon certains scénarios, doubler le nombre actuel de skieurs dans le monde, dans un avenir assez proche !
Cette enquête, qui porte sur l'hiver 2016-2017, comptabilise un nombre de journées-skieurs en hausse de 4% par rapport à la saison précédente, malgré des conditions météorologiques assez médiocres en Europe.
Selon Vanat, il se serait « consommé » quelque 400 millions de journées-skieurs dans le monde. Dans la foulée, la planète compterai aujourd’hui 130 millions de skieurs, ce qui ne représente que 1,7% de la population mondiale actuelle.
Ce chiffre englobe le nombre total de skieurs nominaux sans tenir compte de la fréquence de leurs visites dans les stations de ski, mais cela inclut également les skieurs qui n'ont pas nécessairement skié pendant la saison en cours.
La population de ski est un nombre difficile à déterminer et alors que Vanat crédite les États-Unis avec 25 millions de skieurs et la France avec 8,5 millions, je soupçonne le chiffre réel d'être au plus de 10 millions par saison pour les États-Unis.
Comme dans beaucoup d'autres domaines, Laurent Vanat attire l'attention de ses lecteurs sur la Chine et son potentiel de croissance qui pourrait, selon certains scénarios, doubler le nombre actuel de skieurs dans le monde, dans un avenir assez proche !
dimanche, juin 10, 2018
L'expérimentation Vail Resorts
Cette semaine, Vail Resorts a continué de faire « ses achats » en dépensant 304 millions de dollars pour acquérir Crested Butte dans le Colorado, Okemo au Vermont, Mount Sunapee au New Hampshire et Stevens Pass dans le Washington.
Pour beaucoup, l'hégémonie de Vail Resorts est assez mal vue ; cette collection de stations de ski américaines est vue comme une entreprise qui ne se concentre guère que sur sa croissance, au détriment de ses employés, des communautés dans lesquelles elle opère et de ses usagers.
D'autres applaudissent la performance financière de son titre qui a largement dépassé le marché boursier américain, en triplant sa valeur en cinq ans.
Le problème que je vois est que Vail Resorts est un peu comme l'apprenti sorcier qui n'a aucune idée des conséquences de sa croissance débridée.
Après avoir acheté Park City et fait un investissement initial assez important, le groupe semble désormais, soit désintéressé, soit incapable de gérer et d'améliorer correctement cette station comme il se devrait.
Un peu comme s'il avait eu les yeux plus gros que le ventre. De plus, on peut s'interroger sur la philosophie économique de Vail Resorts et sa pérennité à long-terme.
Je ne parle même pas de préoccupations concernant le réchauffement climatique et la diminution de l'enneigement en Amérique du Nord, mais simplement de revenus qui risquent de plafonner et de la cannibalisation d'une gamme de produits qui ne cesse de se multiplier.
Si la loi des conséquences inattendues devait entrer en jeu, comme cela est fort probable, attachez vos ceintures et vendez vos titres Vail Resorts pendant qu'il est encore temps !
Pour beaucoup, l'hégémonie de Vail Resorts est assez mal vue ; cette collection de stations de ski américaines est vue comme une entreprise qui ne se concentre guère que sur sa croissance, au détriment de ses employés, des communautés dans lesquelles elle opère et de ses usagers.
D'autres applaudissent la performance financière de son titre qui a largement dépassé le marché boursier américain, en triplant sa valeur en cinq ans.
Le problème que je vois est que Vail Resorts est un peu comme l'apprenti sorcier qui n'a aucune idée des conséquences de sa croissance débridée.
Après avoir acheté Park City et fait un investissement initial assez important, le groupe semble désormais, soit désintéressé, soit incapable de gérer et d'améliorer correctement cette station comme il se devrait.
Un peu comme s'il avait eu les yeux plus gros que le ventre. De plus, on peut s'interroger sur la philosophie économique de Vail Resorts et sa pérennité à long-terme.
Je ne parle même pas de préoccupations concernant le réchauffement climatique et la diminution de l'enneigement en Amérique du Nord, mais simplement de revenus qui risquent de plafonner et de la cannibalisation d'une gamme de produits qui ne cesse de se multiplier.
Si la loi des conséquences inattendues devait entrer en jeu, comme cela est fort probable, attachez vos ceintures et vendez vos titres Vail Resorts pendant qu'il est encore temps !
samedi, juin 09, 2018
Comme le couteau de l’armée suisse !
Park City compte une société de gestion immobilière qui a choisi de s’appeler « Swiss Property Management ».
Je ne sais pas combien de Suisses y travaillent, mais je soupçonne que la grande majorité de son personnel est mexicain.
Bien sûr, cette entreprise aurait pu aussi bien s'appeler "Mexican Property Management", mais ce nom n'aurait pas sonné aussi bien, ou n'aurait pas nécessairement transmis ce sentiment de confiance absolue que la plupart des gens attendent de la part des Helvètes.
Cela m'a amené à réfléchir un peu plus et de m'amuser à insérer d'autres noms de pays pour arriver à mesurer le niveau de réputation, de confiance et de prestige qui pourrait arriver à la hauteur de tout ce qu'invoque le label « Suisse ».
Voici le classement auquel je suis arrivé :
1. Norvégien
2. Suédois
3. Néerlandais
4. Allemand
5. Britannique
6. Français
7. Italien
8. Russe
9. Algérien
10. Congolais
Maintenant à votre tour de partager votre classement !
vendredi, juin 08, 2018
Parfaite planification mais mauvaises données
Il y a quelques jours, il fallait que je change mes plaquettes de frein à Salt Lake City, et comme ce genre de réparation prend du temps, j'ai pensé que je ferai d'une pierre deux coups en passant au bureau des retraites, où j'avais une formalité à remplir.
Après cela, nous avions prévu de rentrer à Park City pour aller à une réunion, juste avant d'aller dîner à notre restaurant préféré. Tout semblait parfait sur le papier et j'étais assez fier d'être un planificateur de première catégorie. La réalité allait se révéler tout autre ...
Se rendre au garage fut facile, mon rendez-vous était pile à l'heure : 13 heures, et le travail prendrait environ deux heures et demie. Cela nous laissait suffisamment de temps pour sauter dans la navette du garage et aller au bureau des retraites qui se trouve au centre-ville de Salt Lake, à 2,5 km de là.
Quand nous sommes arrivés sur place, à ma grande consternation, j'ai lu une note indiquant que le bureau serait fermé ce mercredi après-midi. Bien sûr, il était ouvert tous les autres jours de la semaine de 9h à 17h, mais pour une raison quelconque il a fallut qu'il soit fermé juste quand nous avions besoin d'y aller.
Avec beaucoup de temps devant nous, nous sommes retournés au garage à pied sous 34 degrés de chaleur ! Comme notre voiture était prête à temps, nous sommes donc rentrés chez nous et avons attendu jusqu'à 16h45 avant de nous rendre à la bibliothèque publique de Park City où était prévue la réunion.
En arrivant sur les lieux, j'ai découvert celle-ci avait eu lieu la nuit précédente. J'avais tout simplement noté la mauvaise date sur mon calendrier ! Pour nous remonter le moral, nous sommes rentrés chez nous pour prendre un apéro bien mérité, et pendant que nous nous rafraîchissions à l'ombre, j'ai quand même eu la bonne idée d'appeler notre restaurant, juste au cas où, pour apprendre qu'il n'était ouvert que les jeudi, vendredi, samedi et dimanche en cette fin de printemps.
Résultat :
Ma planification était parfaite, mais rien n’était vérifié. Je n'ai fait qu'un quart de ce que j'avais prévu accomplir. Une autre bonne leçon ; la prochaine fois, je vais passer un coup de fil avant d'aller où que ce soit !
Après cela, nous avions prévu de rentrer à Park City pour aller à une réunion, juste avant d'aller dîner à notre restaurant préféré. Tout semblait parfait sur le papier et j'étais assez fier d'être un planificateur de première catégorie. La réalité allait se révéler tout autre ...
Se rendre au garage fut facile, mon rendez-vous était pile à l'heure : 13 heures, et le travail prendrait environ deux heures et demie. Cela nous laissait suffisamment de temps pour sauter dans la navette du garage et aller au bureau des retraites qui se trouve au centre-ville de Salt Lake, à 2,5 km de là.
Quand nous sommes arrivés sur place, à ma grande consternation, j'ai lu une note indiquant que le bureau serait fermé ce mercredi après-midi. Bien sûr, il était ouvert tous les autres jours de la semaine de 9h à 17h, mais pour une raison quelconque il a fallut qu'il soit fermé juste quand nous avions besoin d'y aller.
Avec beaucoup de temps devant nous, nous sommes retournés au garage à pied sous 34 degrés de chaleur ! Comme notre voiture était prête à temps, nous sommes donc rentrés chez nous et avons attendu jusqu'à 16h45 avant de nous rendre à la bibliothèque publique de Park City où était prévue la réunion.
En arrivant sur les lieux, j'ai découvert celle-ci avait eu lieu la nuit précédente. J'avais tout simplement noté la mauvaise date sur mon calendrier ! Pour nous remonter le moral, nous sommes rentrés chez nous pour prendre un apéro bien mérité, et pendant que nous nous rafraîchissions à l'ombre, j'ai quand même eu la bonne idée d'appeler notre restaurant, juste au cas où, pour apprendre qu'il n'était ouvert que les jeudi, vendredi, samedi et dimanche en cette fin de printemps.
Résultat :
Ma planification était parfaite, mais rien n’était vérifié. Je n'ai fait qu'un quart de ce que j'avais prévu accomplir. Une autre bonne leçon ; la prochaine fois, je vais passer un coup de fil avant d'aller où que ce soit !
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jeudi, juin 07, 2018
Appareils ménagers: Qualité en chute libre !
Ces 10 dernières années, notre expérience avec des appareils ménager flambant neufs a été affreuse. Dans la plupart des cas, tous sont tombés en panne juste après que la garantie rende l’âme.
Nous n'avions jamais acheté de prolongation de garantie avant cela, jusqu'à ce que nous réalisions que « la qualité n'était plus comme avant ».
Nos malheurs ont commencé avec un beau réfrigérateur LG, tout électronique, qui est tombé en panne deux fois, d'abord sous garantie, puis une seconde fois quand il a fallu payer de notre poche. Nous l'avons immédiatement remplacé.
Ensuite ce fut le tour d'un tout lave-vaisselle GE vieux de 2 ans. Douze mois plus tard, notre machine à laver GE âgée de 3 ans était elle aussi à remplacer. C'était jusqu'à la semaine dernière, quand son remplacement, encore sous garantie, a cessé de fonctionner.
La compagnie de dépannage est venue essayer de la réparer, mais n'avait pas avec elle la pièce électronique qui avait flanché, il nous faudra donc attendre une semaine avant, je l'espère, que tout rentre dans l'ordre.
Cette machine Whirlpool nous a coûté moins de 900 dollars, mais si elle n'avait pas été sous garantie, la note de réparation et de déplacement aurait été d'environ 500 ! Une garantie prolongée de cinq ans à 330 dollars paraît peu coûteuse par rapport à de tels prix.
Mais alors, pourquoi nos appareils ménagers sont-ils devenus si mauvais ?
D'abord, la délocalisation de la fabrication vers le Mexique et l'Asie doit y être pour quelque chose, ensuite, c'est l'invasion de plastiques bon marché à l'intérieur des appareils, offrant un poids généralement plus léger afin d'utiliser moins d'énergie et moins d'eau, permettant l'utilisation de moteurs trop faibles et peu coûteux, ainsi que des composants électroniques de mauvaise qualité.
En résumé, une spirale descendante dans la médiocrité. Cette analyse de la valeur à tout-va paie désormais pour de superbes couleurs, une esthétique attirante, des prix au ras des pâquerettes, des profits élevés et une fiabilité lamentable.
Alors que les voitures se sont nettement améliorées au fil des années, sécurité oblige, la qualité des appareils ménagers est en chute libre et il est temps que les consommateurs se mettent à gueuler !
Nous n'avions jamais acheté de prolongation de garantie avant cela, jusqu'à ce que nous réalisions que « la qualité n'était plus comme avant ».
Nos malheurs ont commencé avec un beau réfrigérateur LG, tout électronique, qui est tombé en panne deux fois, d'abord sous garantie, puis une seconde fois quand il a fallu payer de notre poche. Nous l'avons immédiatement remplacé.
Ensuite ce fut le tour d'un tout lave-vaisselle GE vieux de 2 ans. Douze mois plus tard, notre machine à laver GE âgée de 3 ans était elle aussi à remplacer. C'était jusqu'à la semaine dernière, quand son remplacement, encore sous garantie, a cessé de fonctionner.
La compagnie de dépannage est venue essayer de la réparer, mais n'avait pas avec elle la pièce électronique qui avait flanché, il nous faudra donc attendre une semaine avant, je l'espère, que tout rentre dans l'ordre.
Cette machine Whirlpool nous a coûté moins de 900 dollars, mais si elle n'avait pas été sous garantie, la note de réparation et de déplacement aurait été d'environ 500 ! Une garantie prolongée de cinq ans à 330 dollars paraît peu coûteuse par rapport à de tels prix.
Mais alors, pourquoi nos appareils ménagers sont-ils devenus si mauvais ?
D'abord, la délocalisation de la fabrication vers le Mexique et l'Asie doit y être pour quelque chose, ensuite, c'est l'invasion de plastiques bon marché à l'intérieur des appareils, offrant un poids généralement plus léger afin d'utiliser moins d'énergie et moins d'eau, permettant l'utilisation de moteurs trop faibles et peu coûteux, ainsi que des composants électroniques de mauvaise qualité.
En résumé, une spirale descendante dans la médiocrité. Cette analyse de la valeur à tout-va paie désormais pour de superbes couleurs, une esthétique attirante, des prix au ras des pâquerettes, des profits élevés et une fiabilité lamentable.
Alors que les voitures se sont nettement améliorées au fil des années, sécurité oblige, la qualité des appareils ménagers est en chute libre et il est temps que les consommateurs se mettent à gueuler !
mercredi, juin 06, 2018
Comment gérer ses regrets ?
Voici un sujet que j'ai toujours trouvé fascinant. S'ils nous intéressent, les regrets sont toujours à notre portée et nous n'avons qu'à nous servir.
Je puise dans le tas assez régulièrement, mais le plus souvent j'en retourne les mains plutôt vides, ce qui en soi est une bonne nouvelle.
On dit qu'à la base, nous regrettons d'avantage l'inaction à l'action; en d'autres termes, pas ce que nous faisons, mais ce que nous ne parvenons pas à réaliser.
Ces derniers temps, les psychologues font une distinction intéressante entre ce qu'ils appellent le « moi idéal », c'est à dire ce que nous deviendrions si nous atteignions tous nos objectifs et nos ambitions, et le « moi devoir », si nous étions d'avantage concentrés sur la réalisation nos obligations envers les autres, en suivant des règles morale de vie assez strictes.
Ils prétendent que les gens regrettent les échecs liés au « moi idéal » - le fait de ne pas poursuivre leurs rêves égoïstes - plus que les échecs du « moi devoir », comme le fait ne pas rendre visite à un parent malade ou ne pas faire ce qui est moralement juste.
C'est probablement parce que nous pouvons toujours plus ou moins « réparer » nos manquement moraux, alors que si nous manquons d'atteindre nos rêves totalement personnels, quand le moment est passé, il est trop tard.
Cette segmentation des regrets rejoint un peu ce que disait Carl Jung quand il suggérait que nous ne devrions pas demander ce que nous voulons de la vie, mais ce que la vie veut de nous ; encore une tournure qui complique un peu plus la bonne façon de planifier et de gérer notre propre destin.
Cela dit, comme mes regrets sont assez minces, je ne devrais pas trop me soucier de ces distinctions autant insaisissables que compliquées ...
On dit qu'à la base, nous regrettons d'avantage l'inaction à l'action; en d'autres termes, pas ce que nous faisons, mais ce que nous ne parvenons pas à réaliser.
Ces derniers temps, les psychologues font une distinction intéressante entre ce qu'ils appellent le « moi idéal », c'est à dire ce que nous deviendrions si nous atteignions tous nos objectifs et nos ambitions, et le « moi devoir », si nous étions d'avantage concentrés sur la réalisation nos obligations envers les autres, en suivant des règles morale de vie assez strictes.
Ils prétendent que les gens regrettent les échecs liés au « moi idéal » - le fait de ne pas poursuivre leurs rêves égoïstes - plus que les échecs du « moi devoir », comme le fait ne pas rendre visite à un parent malade ou ne pas faire ce qui est moralement juste.
C'est probablement parce que nous pouvons toujours plus ou moins « réparer » nos manquement moraux, alors que si nous manquons d'atteindre nos rêves totalement personnels, quand le moment est passé, il est trop tard.
Cette segmentation des regrets rejoint un peu ce que disait Carl Jung quand il suggérait que nous ne devrions pas demander ce que nous voulons de la vie, mais ce que la vie veut de nous ; encore une tournure qui complique un peu plus la bonne façon de planifier et de gérer notre propre destin.
Cela dit, comme mes regrets sont assez minces, je ne devrais pas trop me soucier de ces distinctions autant insaisissables que compliquées ...
mardi, juin 05, 2018
Le luxe des options
Qui d'entre nous ne préfère pas avoir de nombreuses options à la place d'un choix restreint, ou pire, pas la moindre opportunité ?
En fonction de la façon dont on s'organise, se prépare ou tout simplement grâce à notre bonne fortune, il nous arrive de nous retrouver avec plus d'une simple option quand des choix essentiels se présentent le long de notre parcours de vie.
Si nous sommes assez chanceux ou intelligents, se retrouver avec une bonne option peut faire toute la différence, mais en avoir plusieurs nous place dans une bien meilleure situation.
Ces choix multiples présentent-ils des inconvénients ? Sans aucun doute, car choisir la meilleure alternative peut parfois être assez difficile lorsque aucune des options offertes ne se détache des autres.
Il est alors facile d'hésiter, de se perdre en analyse, d'attendre trop longtemps et de s’arrêter sur un choix nous laisse insatisfait. Comme quoi un abondance d'options peut parfois se terminer par un choix entaché de regrets !
En fonction de la façon dont on s'organise, se prépare ou tout simplement grâce à notre bonne fortune, il nous arrive de nous retrouver avec plus d'une simple option quand des choix essentiels se présentent le long de notre parcours de vie.
Si nous sommes assez chanceux ou intelligents, se retrouver avec une bonne option peut faire toute la différence, mais en avoir plusieurs nous place dans une bien meilleure situation.
Ces choix multiples présentent-ils des inconvénients ? Sans aucun doute, car choisir la meilleure alternative peut parfois être assez difficile lorsque aucune des options offertes ne se détache des autres.
Il est alors facile d'hésiter, de se perdre en analyse, d'attendre trop longtemps et de s’arrêter sur un choix nous laisse insatisfait. Comme quoi un abondance d'options peut parfois se terminer par un choix entaché de regrets !
lundi, juin 04, 2018
Forfaits de ski senior à prix réduit ?
Quand je vois les offres de forfaits-saison pour la prochaine saison de ski, la tendance américaine n'est plus tellement en faveur des anciens, car les offres à prix réduits pour ceux-ci sont en nette baisse.
Il faut dire que pour les retraitées, ce groupe est généralement bien en mesure de payer le coût du billet de remontée. En fait, dans l'ensemble, ces personnes âgées sont généralement très aisées et ne devraient pas avoir besoin remontées mécaniques subventionnées.
Peut-être qu'une minorité de skieurs purs et durs, qui n'ont pas trop d'argent mériteraient ces forfaits à bas prix, mais être une minorité numérique n'est jamais avantageux.
Clairement, là où la branche du ski doit faire des efforts, c'est pour attirer les très jeunes et si cela ce fait en économisant sur les avantages des anciens, plus aisés, c'est un excellent investissement pour le futur !
Il faut dire que pour les retraitées, ce groupe est généralement bien en mesure de payer le coût du billet de remontée. En fait, dans l'ensemble, ces personnes âgées sont généralement très aisées et ne devraient pas avoir besoin remontées mécaniques subventionnées.
Peut-être qu'une minorité de skieurs purs et durs, qui n'ont pas trop d'argent mériteraient ces forfaits à bas prix, mais être une minorité numérique n'est jamais avantageux.
Clairement, là où la branche du ski doit faire des efforts, c'est pour attirer les très jeunes et si cela ce fait en économisant sur les avantages des anciens, plus aisés, c'est un excellent investissement pour le futur !
dimanche, juin 03, 2018
Rencontre mondiale sur la Démence
Il y a l'organisation mondiale du commerce, de la santé et du travail, mais à ma connaissance, je n'ai encore jamais entendu parler de l'organisation mondiale de la démence.
Cela dit, soyez patient, un sommet est prévu ce 12 juin pour réunir les individus parmi les plus fous que compte notre planète pour un sommet traitant du sujet tout aussi insensé que sont les armes nucléaires.
Personne n'a encore su proprement qualifier ce sommet. C'est pour cela que je voulais en profiter pour le faire sur ce blog.
Cela dit, soyez patient, un sommet est prévu ce 12 juin pour réunir les individus parmi les plus fous que compte notre planète pour un sommet traitant du sujet tout aussi insensé que sont les armes nucléaires.
Personne n'a encore su proprement qualifier ce sommet. C'est pour cela que je voulais en profiter pour le faire sur ce blog.
samedi, juin 02, 2018
Encore une espèce menacée !
D’après les éléments que j'ai pu réunir, il aurait encore 850 000 personnes de race blanche sur cette planète, comparé à une population totale de 7,6 milliards, soit juste 11%.
En Amérique seulement, la population « légale » est d'environ 325 millions, dont 70 pour cent blanche, mais plus pour bien longtemps.
Cela signifie que l'hégémonie de l'homme blanc diminue rapidement et explique en partie les mesures désespérées prises par Trump et ses supporters pour garder les Blancs au pouvoir le plus longtemps possible.
Déjà, les Blancs sont maintenant une minorité numérique dans une demi-douzaine d'États, et ils seront en minorité au niveau national dans environ 25 ans. Aujourd'hui, pour la première fois, il y a moins de blancs que d'enfants d'autre races parmi les moins de 10 ans.
Ceci explique la crainte qu'ont beaucoup de Blancs de devenir bientôt une minorité. Cela n'est vrai qu'en chiffres, car ceux-ci resteront encore majoritaires en matière de richesse, de pouvoir et de prestige.
Les Blancs ont amassé de grandes fortunes, de nombreux biens et autres ressources qui ne vont pas nécessairement suivre le déclin de leur population.
Tout comme en Afrique du Sud, où les Blancs sont désormais une minorité numérique, ils continuent d'être à la fois politiquement et économiquement le groupe qui continue de dominer le pays.
En Amérique seulement, la population « légale » est d'environ 325 millions, dont 70 pour cent blanche, mais plus pour bien longtemps.
Cela signifie que l'hégémonie de l'homme blanc diminue rapidement et explique en partie les mesures désespérées prises par Trump et ses supporters pour garder les Blancs au pouvoir le plus longtemps possible.
Déjà, les Blancs sont maintenant une minorité numérique dans une demi-douzaine d'États, et ils seront en minorité au niveau national dans environ 25 ans. Aujourd'hui, pour la première fois, il y a moins de blancs que d'enfants d'autre races parmi les moins de 10 ans.
Ceci explique la crainte qu'ont beaucoup de Blancs de devenir bientôt une minorité. Cela n'est vrai qu'en chiffres, car ceux-ci resteront encore majoritaires en matière de richesse, de pouvoir et de prestige.
Les Blancs ont amassé de grandes fortunes, de nombreux biens et autres ressources qui ne vont pas nécessairement suivre le déclin de leur population.
Tout comme en Afrique du Sud, où les Blancs sont désormais une minorité numérique, ils continuent d'être à la fois politiquement et économiquement le groupe qui continue de dominer le pays.
vendredi, juin 01, 2018
Cette merveilleuse habitude de tout noter
En l'absence de matériel écrit ou enregistré, il est presque impossible de conserver des souvenirs précis à propos de faits et d'événements qui marquent notre vie.
C'est la raison pour laquelle je prends beaucoup de notes et que je les organise de manière à pouvoir les retrouver facilement, afin de répondre à mes questions futures, que celles-ci aient trait à des comparaisons, des mesures variees ou de simple comparaisons des changements qui nous entourent.
Pour m'aider et pour mieux profiter de ma vie quotidienne, je fais de mon mieux pour organiser cette information, qu'il s'agisse du lieu où je range des objets, de la date de certains événements, ou de tous autres renseignements.
Pour l'instant, mon système est encore loin d’être parfait, a encore beaucoup de progrès à faire, mais constitue deja un précieux atout qui m'est bien utile tous les jours !
C'est la raison pour laquelle je prends beaucoup de notes et que je les organise de manière à pouvoir les retrouver facilement, afin de répondre à mes questions futures, que celles-ci aient trait à des comparaisons, des mesures variees ou de simple comparaisons des changements qui nous entourent.
Pour m'aider et pour mieux profiter de ma vie quotidienne, je fais de mon mieux pour organiser cette information, qu'il s'agisse du lieu où je range des objets, de la date de certains événements, ou de tous autres renseignements.
Pour l'instant, mon système est encore loin d’être parfait, a encore beaucoup de progrès à faire, mais constitue deja un précieux atout qui m'est bien utile tous les jours !
Libellés :
comportement,
développement personnel
jeudi, mai 31, 2018
Ce que la douleur nous apprend
On apprend d'avantage en souffrant qu'en ayant du plaisir. Avec tant de gens qui souffrent autour de nous, il est souvent impossible pour la plupart d'entre nous qui sommes en bonne santé et vivons sans douleur, d'imaginer ce que représente celle-ci et d'en tirer un plus grand degré de compassion.
C'est probablement pourquoi nous devrions toujours apprécier les quelques occasions qui nous sont données de ressentir la souffrance, quelle que soit sa forme, et faire de notre mieux pour en faire pleinement l'expérience en l'observant, la ressentant, l'analysant et la mesurant au mieux de nos possibilités.
Il faut alors nous souvenir de toutes ces mesures et les garder dans un coin de notre mémoire, afin de pouvoir y retourner la prochaine fois que nous sommes avec d'autres personnes souffrantes.
Contrairement à ce que nous disons souvent, nous ne sommes guère capables de nous mettre à la place de ceux qui doivent affronter la douleur, mais nous pouvons nous en rapprocher un peu mieux en nous rappelant nos propres expériences ...
C'est probablement pourquoi nous devrions toujours apprécier les quelques occasions qui nous sont données de ressentir la souffrance, quelle que soit sa forme, et faire de notre mieux pour en faire pleinement l'expérience en l'observant, la ressentant, l'analysant et la mesurant au mieux de nos possibilités.
Il faut alors nous souvenir de toutes ces mesures et les garder dans un coin de notre mémoire, afin de pouvoir y retourner la prochaine fois que nous sommes avec d'autres personnes souffrantes.Contrairement à ce que nous disons souvent, nous ne sommes guère capables de nous mettre à la place de ceux qui doivent affronter la douleur, mais nous pouvons nous en rapprocher un peu mieux en nous rappelant nos propres expériences ...
mercredi, mai 30, 2018
Bien préparé pour ma sortie d’hôpital
Pour toutes ces côtes cassées, je n'ai passé qu'une seule nuit à l'hôpital, mais l'établissement a tout fait pour que j'en sorte en en pleine forme en me faisant avaler tout le contenu de leur pharmacie !
À la sortie, j'étais donc un homme tout neuf, souriant, bouillonnant d'énergie et sans la moindre souffrance. Évidemment, quand je suis rentré chez moi, j'ai réalisé que l'ordonnance de médicament qui m'a été attribuée était beaucoup moins efficace que le traitement de cheval qui m'avait été administre lors de mon hospitalisation.
Aujourd'hui, avec un dosage raisonnable, mon niveau de douleur a considérablement augmenté et j'ai fait un bon pas en arrière sur le plan physique. Je vais juste devoir m'adapter, avoir un peu plus mal, être moins en forme et retomber les pieds sur terre !
À la sortie, j'étais donc un homme tout neuf, souriant, bouillonnant d'énergie et sans la moindre souffrance. Évidemment, quand je suis rentré chez moi, j'ai réalisé que l'ordonnance de médicament qui m'a été attribuée était beaucoup moins efficace que le traitement de cheval qui m'avait été administre lors de mon hospitalisation.
Aujourd'hui, avec un dosage raisonnable, mon niveau de douleur a considérablement augmenté et j'ai fait un bon pas en arrière sur le plan physique. Je vais juste devoir m'adapter, avoir un peu plus mal, être moins en forme et retomber les pieds sur terre !
mardi, mai 29, 2018
Les opiacés, ça vous va ?
Quand je suis arrivé à l'hôpital avec mes côtes cassées, je souffrais horriblement et ce qui a sauvé la mises, ce sont les médicaments puissants que j'ai du avaler. Évidemment, j'ai reçu une bonne dose d’opiacés, à la fois pendant mon court séjour et dans l’ordonnance qui m'a suivit à la maison.
À aucun moment, le personnel de l'hôpital ne m'a demandé si je voulais ce genre de médicaments ; ils m'ont juste averti de leurs dangers et, je suppose, que c'était pour eux la seule option qui convenait parfaitement à mon traitement.
Je me serais attendu et j'aurai préféré que l'on m'offre une alternative plus sûre et moins addictive, mais cela ne s'est pas produit. Je suppose que les médecins américains accordent plus d'importance à l'efficacité qu'à la sécurité ...
À aucun moment, le personnel de l'hôpital ne m'a demandé si je voulais ce genre de médicaments ; ils m'ont juste averti de leurs dangers et, je suppose, que c'était pour eux la seule option qui convenait parfaitement à mon traitement.
Je me serais attendu et j'aurai préféré que l'on m'offre une alternative plus sûre et moins addictive, mais cela ne s'est pas produit. Je suppose que les médecins américains accordent plus d'importance à l'efficacité qu'à la sécurité ...
lundi, mai 28, 2018
« Trou Noir » terrestre
Cette histoire de trou noir n'est pas une aventure spatiale, mais plutôt un simple rappel qu'il faut rester extrêmement prudent à chaque fois que nous enfourchons nos vélos.
D'abord, imaginez une piste cyclable qui se rétrécit pour passer sous un tunnel étroit, partagé avec un petit cours d'eau. Comme tout passage souterrain, et malgré un peu d’éclairage, tout y est sombre, ce qui rend la visibilité assez difficile, surtout lors d'une journée ensoleillée qui demande une adaptation rétinienne très rapide.
C'est là que je me suis engagé avec mon épouse, ce vendredi, alors que nous nous remettions en selle pour la première fois cette saison. Comme la piste se rétrécit à environ 1,20 mètre de large à l'entrée du tunnel, celle-ci consiste en un plancher de bois, avec le mur du tunnel sur le côté droit et un parapet en béton d'une hauteur de 1,20 mètre à gauche.
Alors que j'abordais ce passage souterrain sans grande visibilité, j'ai presque immédiatement senti mon vélo déraper sur l'eau qui avait débordé du ruisseau et recouvrant le plancher étroit.
Ma bicyclette s'est alors dérobée sous mon corps, tandis que mon épaule droite frappait violemment le béton du tunnel sur ma droite, m’éjectant ainsi du vélo et me faisant ricocher vers la gauche où mon l'arrière de mon torse allais percuter le muret en ciment sur la gauche.
Quand je me suis retrouvé sur les fesses, le résultat final se montait à une douleur insupportable et 4 côtes cassées. Aie, aie, aie!
D'abord, imaginez une piste cyclable qui se rétrécit pour passer sous un tunnel étroit, partagé avec un petit cours d'eau. Comme tout passage souterrain, et malgré un peu d’éclairage, tout y est sombre, ce qui rend la visibilité assez difficile, surtout lors d'une journée ensoleillée qui demande une adaptation rétinienne très rapide.
C'est là que je me suis engagé avec mon épouse, ce vendredi, alors que nous nous remettions en selle pour la première fois cette saison. Comme la piste se rétrécit à environ 1,20 mètre de large à l'entrée du tunnel, celle-ci consiste en un plancher de bois, avec le mur du tunnel sur le côté droit et un parapet en béton d'une hauteur de 1,20 mètre à gauche.
Alors que j'abordais ce passage souterrain sans grande visibilité, j'ai presque immédiatement senti mon vélo déraper sur l'eau qui avait débordé du ruisseau et recouvrant le plancher étroit.
Ma bicyclette s'est alors dérobée sous mon corps, tandis que mon épaule droite frappait violemment le béton du tunnel sur ma droite, m’éjectant ainsi du vélo et me faisant ricocher vers la gauche où mon l'arrière de mon torse allais percuter le muret en ciment sur la gauche.
Quand je me suis retrouvé sur les fesses, le résultat final se montait à une douleur insupportable et 4 côtes cassées. Aie, aie, aie!
dimanche, mai 27, 2018
5-27 Les dangers du vélo
Faire du vélo peut être amusant, exaltant et une merveilleuse façon d'atteindre la forme physique. De plus, pédaler ne pollue pas !
Cela dit, le cyclisme n'est pas vraiment pour les mauviettes, car la zone de contact avec la chaussée et les pneus n'est pas si généreuse que cela, surtout sur les vélos de course, par rapport aux VTT, par exemple.
Cela signifie que tous les vélos de route offrent une plate-forme moins stable, beaucoup plus exposée aux obstacles, aux nids-de-poule et aux irrégularités de la route.
Tout cela rend le vélo bien plus dangereux que disons, la conduite automobile. Donc, combiné avec l'appréhension, la peur ou une mauvaise expérience antérieure, la marge de sécurité déjà mince que propose le vélo est encore moindre.
Demain, nous allons essayer de voir ce qui peut arriver d'autre ...
Cela dit, le cyclisme n'est pas vraiment pour les mauviettes, car la zone de contact avec la chaussée et les pneus n'est pas si généreuse que cela, surtout sur les vélos de course, par rapport aux VTT, par exemple.
Cela signifie que tous les vélos de route offrent une plate-forme moins stable, beaucoup plus exposée aux obstacles, aux nids-de-poule et aux irrégularités de la route.
Tout cela rend le vélo bien plus dangereux que disons, la conduite automobile. Donc, combiné avec l'appréhension, la peur ou une mauvaise expérience antérieure, la marge de sécurité déjà mince que propose le vélo est encore moindre.
Demain, nous allons essayer de voir ce qui peut arriver d'autre ...
samedi, mai 26, 2018
Chatouillé à en mourir !
Il y a quelques jours, nous nous promenions dans le cimetière de Park City où une foule de travailleurs y étaient occupés à couper le gazon pour embellir les lieux en ce week-end de Memorial Day (qui pour nous est la période où nos morts, particulièrement nos soldats, sont honorés).
J'ai dit à ma femme: « Je ne voudrais pas être enterré ici, car tout ce bruit provenant des engins d'entretien me réveillerait sûrement et me forcerait à me retourner dans ma tombe ».
Alors que nous passions devant un brave homme armé de son coupe-bordure, ma femme a alors répondu: « N'aurais-tu pas peur que ce drôle d'engin puisse aussi gêner les gens qui se reposent juste en dessous » ?
C'est là que je me suis empressé de répondre : « Pas de soucis, ils seraient ravis de se faire chatouiller à en mourir » !
J'ai dit à ma femme: « Je ne voudrais pas être enterré ici, car tout ce bruit provenant des engins d'entretien me réveillerait sûrement et me forcerait à me retourner dans ma tombe ».
Alors que nous passions devant un brave homme armé de son coupe-bordure, ma femme a alors répondu: « N'aurais-tu pas peur que ce drôle d'engin puisse aussi gêner les gens qui se reposent juste en dessous » ?
C'est là que je me suis empressé de répondre : « Pas de soucis, ils seraient ravis de se faire chatouiller à en mourir » !
vendredi, mai 25, 2018
Pourquoi Trump ne doit pas être destitué
Pour ceux qui suggèrent qu'une procédure de destitution soit engagée contre Trump, je dis "Non!"
Pourquoi?
Juste à cause de son vice-président Pence.
Cet homme n'est pas simplement un « pantin politique » comme l'a dit un responsable nord-coréen après que Mike Pence ait eu la bonne idée de dire que Kim Jun Un pourrait bien subir le même sort que le colonel Mouammar Kadhafi, mais surtout parce qu'il est fou et dangereux de part ses convictions.
C'est un fanatique qui, dans le pire des cas, rends Trump tout à fait acceptable, ce qui n'est pas peu dire.
Je prie le ciel que Donald reste en bonne santé, en vie et au pouvoir jusqu'en janvier 2021 !
Juste à cause de son vice-président Pence.
Cet homme n'est pas simplement un « pantin politique » comme l'a dit un responsable nord-coréen après que Mike Pence ait eu la bonne idée de dire que Kim Jun Un pourrait bien subir le même sort que le colonel Mouammar Kadhafi, mais surtout parce qu'il est fou et dangereux de part ses convictions.
C'est un fanatique qui, dans le pire des cas, rends Trump tout à fait acceptable, ce qui n'est pas peu dire.
Je prie le ciel que Donald reste en bonne santé, en vie et au pouvoir jusqu'en janvier 2021 !
Les pratiques commerciales douteuses d'Apple
Je n'ai jamais été un fan d'Apple et le seul produit de cette marque que je n'ai jamais achetee etait un iPod. Ma femme en est pourtant à son deuxième iPad et l'avait initialement acheté parce que c’était la première tablette sur le marché.
Le premier iPad qu'elle possédait est mort quand sa batterie n'a plus été capable de se recharger. Nous avions laissé cette tablette de coté, car on nous avait dit qu'Apple la remplacerait pour environ 100 dollars, mais comme ma femme ne voulait pas attendre, elle s'en est immédiatement racheté une autre.
Récemment, nous avons finalement contacté l'Apple Store près de chez nous, et après être passés au travers d'un protocole plutôt compliqué, nous avons du prendre rendez-vous au magasin pour pouvoir remplacer cette sacrée batterie.
Nous avons été renvoyés d'un employé à un autre et après environ 15 minutes que l'heure de notre rendez-vous soit passée, on nous a dit qu'Apple ne changeait pas les piles de ses iPads et que nous aurions « l'option » d'acheter une nouvelle tablette pour 300 dollars.
Bref, une bonne après-midi de perdue ! À aucun moment, depuis que j'avais réservé le rendez-vous, je n'avais été informé de notre manque d'options, même s'il nous avait fallu fournir à la fois numéro de série du modèle et date d'achat.
Si cela vous fait penser à un attrape-nigaud, c'est tout à fait le cas et nous n'achèterons plus jamais un autre produit Apple. Ce que je vais acheter, par contre, c'est un kit de remplacement de batterie, y compris tout les outils nécessaires et la vidéo pour installer tout ça.
En ce qui concerne la prochaine tablette, celle-ci s'appelera sans doute Samsung ou Asus ...
Le premier iPad qu'elle possédait est mort quand sa batterie n'a plus été capable de se recharger. Nous avions laissé cette tablette de coté, car on nous avait dit qu'Apple la remplacerait pour environ 100 dollars, mais comme ma femme ne voulait pas attendre, elle s'en est immédiatement racheté une autre.
Récemment, nous avons finalement contacté l'Apple Store près de chez nous, et après être passés au travers d'un protocole plutôt compliqué, nous avons du prendre rendez-vous au magasin pour pouvoir remplacer cette sacrée batterie.
Nous avons été renvoyés d'un employé à un autre et après environ 15 minutes que l'heure de notre rendez-vous soit passée, on nous a dit qu'Apple ne changeait pas les piles de ses iPads et que nous aurions « l'option » d'acheter une nouvelle tablette pour 300 dollars.
Bref, une bonne après-midi de perdue ! À aucun moment, depuis que j'avais réservé le rendez-vous, je n'avais été informé de notre manque d'options, même s'il nous avait fallu fournir à la fois numéro de série du modèle et date d'achat.
Si cela vous fait penser à un attrape-nigaud, c'est tout à fait le cas et nous n'achèterons plus jamais un autre produit Apple. Ce que je vais acheter, par contre, c'est un kit de remplacement de batterie, y compris tout les outils nécessaires et la vidéo pour installer tout ça.
En ce qui concerne la prochaine tablette, celle-ci s'appelera sans doute Samsung ou Asus ...
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mercredi, mai 23, 2018
Éduquée ?
« Educated », ce nouveau livre qui n'existe pour l'instant qu'en anglais, est déjà un best-seller, qui raconte l'histoire de Tara Westover, une mormone née dans une famille extrémiste religieuse d'Idaho.
Celle-ci prétend qu'elle n'est jamais allée à l'école et qu'à la place, elle a du aider sa mère dans son commerce d'herbes médicinales et son père qui était ferrailleur.
Finalement, et par pure détermination, elle est allée à l’université Mormone de Provo, en Utah, puis à Harvard et à Cambridge en Angleterre. Entre temps, elle a été continuellement déchirée entre son l'éducation stricte et ses aspirations.
À mon avis, son récit me semble quelque peu exagéré, mais l'auteure pose parfaitement le problème qui consiste à imposer des croyances autant irrationnelles qu'absurdes et une doctrine religieuse aux enfants, qui vont avoir des conséquences irréparables sur leur développement mental et sur le reste de leur vie.
En d'autres termes, le livre questionne indirectement ce manque d'éthique qui consiste à éduquer religieusement les enfants sans tenir compte des ravages que cela créera dans leur développement personnel.
Celle-ci prétend qu'elle n'est jamais allée à l'école et qu'à la place, elle a du aider sa mère dans son commerce d'herbes médicinales et son père qui était ferrailleur.
Finalement, et par pure détermination, elle est allée à l’université Mormone de Provo, en Utah, puis à Harvard et à Cambridge en Angleterre. Entre temps, elle a été continuellement déchirée entre son l'éducation stricte et ses aspirations.
À mon avis, son récit me semble quelque peu exagéré, mais l'auteure pose parfaitement le problème qui consiste à imposer des croyances autant irrationnelles qu'absurdes et une doctrine religieuse aux enfants, qui vont avoir des conséquences irréparables sur leur développement mental et sur le reste de leur vie.
En d'autres termes, le livre questionne indirectement ce manque d'éthique qui consiste à éduquer religieusement les enfants sans tenir compte des ravages que cela créera dans leur développement personnel.
mardi, mai 22, 2018
Faut-il interdire l'école ?
Si les pensées, les prières et les minutes de silence continuent de demeurer inefficaces pour empêcher les massacres dans nos écoles américaines, si aucun politicien n'a le courage de résister au lobby des armes à feu, et de réglementer raisonnablement leur possession, peut-être est-il temps désormais d'interdire complètement la fréquentation scolaire ?
Oui, purement et simplement. Nos écoles sont devenues bien trop dangereuses pour nos enfants.
De cette façon, d'avantages de gens resteront ignorants, manipulables et entièrement disposés à croire en tout ce qui est irrationnel, comme la religion, le Père Noël, le créationnisme et le 2ème amendement de notre constitution.
Oui, purement et simplement. Nos écoles sont devenues bien trop dangereuses pour nos enfants.
De cette façon, d'avantages de gens resteront ignorants, manipulables et entièrement disposés à croire en tout ce qui est irrationnel, comme la religion, le Père Noël, le créationnisme et le 2ème amendement de notre constitution.
lundi, mai 21, 2018
Les mariages royaux et moi
Je me souviens d'avoir vu le mariage du prince Charles et de Lady Di, le mercredi 29 juillet 1981.
C'était facile pour nous et pas trop tôt, car nous vivions à Chappaqua, sur la côte Est des États-Unis, et les heures de transmission étaient décentes. Nous avions tout vu sur notre petite télé en compagnie de Nadine et Michel Duret venus nous rendre visite depuis la France.
Pour des raisons qui m’échappent, nous avons raté le mariage du Prince Williams en 2011, mais nous voulions nous rattraper en regardant celui d'Harry et de Meghan, ce que nous avons fait hier soir, en différé, sur YouTube.
J'ai bien aimé la mariée, la chanson "Stand by me" et l'homélie. J'ai trouvé le reste de la famille Windsor plutôt ennuyeuse. Nous avons beaucoup accéléré le film et avons tout vu en un quinzaine de 15 minutes.
Je me sentais un peu bête d'être parmi les milliards de badauds qui ont regardé cet tranche de vie de célébrités, mais ce qui m'a le plus marqué, ce sont les 36 millions d'euros que cette extravagance a coûté à la Reine, au Prince Charles et aux contribuables britanniques.
Il ne fait aucun doute que cet argent aurait été mieux dépensé ailleurs (je pense en particulier à tous ces Yéménites blessés et affamés) même si certaines sources affirment que l’opération aurait rapporté plus de 600 millions d'euros en activités touristiques et en vente de bibelots en tous genres.
En ce qui me concerne, c'est bien le dernier mariage royal que je regarde pour très, très longtemps, à moins que la monarchie ne soit bientôt abolie, mais je n'en suis pas si certain !
C'était facile pour nous et pas trop tôt, car nous vivions à Chappaqua, sur la côte Est des États-Unis, et les heures de transmission étaient décentes. Nous avions tout vu sur notre petite télé en compagnie de Nadine et Michel Duret venus nous rendre visite depuis la France.
Pour des raisons qui m’échappent, nous avons raté le mariage du Prince Williams en 2011, mais nous voulions nous rattraper en regardant celui d'Harry et de Meghan, ce que nous avons fait hier soir, en différé, sur YouTube.
J'ai bien aimé la mariée, la chanson "Stand by me" et l'homélie. J'ai trouvé le reste de la famille Windsor plutôt ennuyeuse. Nous avons beaucoup accéléré le film et avons tout vu en un quinzaine de 15 minutes.
Je me sentais un peu bête d'être parmi les milliards de badauds qui ont regardé cet tranche de vie de célébrités, mais ce qui m'a le plus marqué, ce sont les 36 millions d'euros que cette extravagance a coûté à la Reine, au Prince Charles et aux contribuables britanniques.
Il ne fait aucun doute que cet argent aurait été mieux dépensé ailleurs (je pense en particulier à tous ces Yéménites blessés et affamés) même si certaines sources affirment que l’opération aurait rapporté plus de 600 millions d'euros en activités touristiques et en vente de bibelots en tous genres.
En ce qui me concerne, c'est bien le dernier mariage royal que je regarde pour très, très longtemps, à moins que la monarchie ne soit bientôt abolie, mais je n'en suis pas si certain !
dimanche, mai 20, 2018
Fini le ski à Snowbird !
D'habitude, le ski restait possible à Snowbird au moins jusqu'au dernier week-end de mai, et parfois plus longtemps.
Même avec une couverture de neige assez maigre cette saison, la station pourait être encore ouverte, mais ce n'est plus le cas avec ses nouveaux propriétaires Cummings / Powdr qui cherchent à resserrer les boulons par tous les moyens.
En fait, la station de l'Utah a clôturé sa saison d'hiver il y a déjà une semaine, ce 13 mai. Cela m'a désolé, car j'avais prévu de faire encore une ou deux sorties en ski fin mai, comme à l'habitude.
Je suis donc déçu, mais peux comprendre que cela ne paye plus de rester ouvert si tard. La plupart des skieurs ont de toute façon un forfait saison et ne rapportent plus un seul sou.
Jusqu’à présent Snowbird offrait un forfait « printemps » qui va prendre du plomb dans l'aile, tout comme sa réputation d'offrir « la plus longue saison de ski en Utah. »
Même avec une couverture de neige assez maigre cette saison, la station pourait être encore ouverte, mais ce n'est plus le cas avec ses nouveaux propriétaires Cummings / Powdr qui cherchent à resserrer les boulons par tous les moyens.
En fait, la station de l'Utah a clôturé sa saison d'hiver il y a déjà une semaine, ce 13 mai. Cela m'a désolé, car j'avais prévu de faire encore une ou deux sorties en ski fin mai, comme à l'habitude.
Je suis donc déçu, mais peux comprendre que cela ne paye plus de rester ouvert si tard. La plupart des skieurs ont de toute façon un forfait saison et ne rapportent plus un seul sou.
Jusqu’à présent Snowbird offrait un forfait « printemps » qui va prendre du plomb dans l'aile, tout comme sa réputation d'offrir « la plus longue saison de ski en Utah. »
samedi, mai 19, 2018
Un participant récalcitrant
Il y a exactement soixante ans, Monsieur Losserand, mon maître d'école qui enseignait huit classes de garçons, en primaire, tous dans la même pièce, dans mon village de Montriond, en Haute-Savoie, avait assez confiance en mes talents pour m'inscrire à un concours national sponsorisé par, je crois, l'association nationale des fournisseurs de savon.
J'étais bon en dessin et mon maître m'avait demandé de créer l'histoire illustrée d'un petit garçon, très sale qui, à travers une série de métamorphoses, découvrait finalement les bienfaits de l'hygiène personnelle.
D'après ce dont je me souviens, je n'étais pas du tout motivé par ce travail, j'ai du me faire prier et me forcer pour le faire, n'arrivant pas à voir la fin du projet, et fus ravi quand tout a été fini et que mon travail fut enfin envoyé sous pli postal.
Je ne me suis jamais inquiété un seul instant du résultat (à suivre ...)
J'étais bon en dessin et mon maître m'avait demandé de créer l'histoire illustrée d'un petit garçon, très sale qui, à travers une série de métamorphoses, découvrait finalement les bienfaits de l'hygiène personnelle.
D'après ce dont je me souviens, je n'étais pas du tout motivé par ce travail, j'ai du me faire prier et me forcer pour le faire, n'arrivant pas à voir la fin du projet, et fus ravi quand tout a été fini et que mon travail fut enfin envoyé sous pli postal.
Je ne me suis jamais inquiété un seul instant du résultat (à suivre ...)
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vendredi, mai 18, 2018
Comment tirer parti de nos expériences ?
Hier, nous avons assisté à un certain événement, quelque chose que nous avons déjà fait de nombreuses fois avec plus ou moins de succès.
Si cette dernière expérience n'a pas non plus été un succès total, ce que j'en ai retenu est qu'il fallait absolument coucher sur papier ce que nous avions appris afin de pouvoir le réutiliser la prochaine fois qu'une opportunité similaire se représentera, sans avoir à réinventer la roue, oublier les éléments essentiels appris auparavant et, tout simplement, améliorer ainsi progressivement notre stratégie pour qu'elle soit affinée à la prochaine occasion.
Autrement dit, nous devrions toujours bien nous pencher sur tout résultat – qu'il soit bon ou mauvais - et en faire l'analyse, afin de toujours en tirer un enseignement utile et enrichissant.
Si cette dernière expérience n'a pas non plus été un succès total, ce que j'en ai retenu est qu'il fallait absolument coucher sur papier ce que nous avions appris afin de pouvoir le réutiliser la prochaine fois qu'une opportunité similaire se représentera, sans avoir à réinventer la roue, oublier les éléments essentiels appris auparavant et, tout simplement, améliorer ainsi progressivement notre stratégie pour qu'elle soit affinée à la prochaine occasion.
Autrement dit, nous devrions toujours bien nous pencher sur tout résultat – qu'il soit bon ou mauvais - et en faire l'analyse, afin de toujours en tirer un enseignement utile et enrichissant.
jeudi, mai 17, 2018
L'enfer est-il encore ouvert ?
Personnellement, je ne crois pas à l'enfer, ni au paradis d'ailleurs. Ma propre interprétation est que ces deux lieux - Ciel et Enfer - se trouvent dans notre monde et notre quotidien.
Quand nos vies seront terminées, aucun de ces endroits n'existe pour nous recevoir.
Je dis juste cela, car il y a quelques jours, alors que je relisais les citations attribuées à William Shakespeare, j'avais aussi trouvé celle-ci: « L'enfer est vide, tous les démons sont ici ».
J'ai pensé que cela s'accordait parfaitement à mes propres idées. Quand aux démons, je suis totalement satisfait avec la sélection suivante ...
Quand nos vies seront terminées, aucun de ces endroits n'existe pour nous recevoir.
Je dis juste cela, car il y a quelques jours, alors que je relisais les citations attribuées à William Shakespeare, j'avais aussi trouvé celle-ci: « L'enfer est vide, tous les démons sont ici ».
J'ai pensé que cela s'accordait parfaitement à mes propres idées. Quand aux démons, je suis totalement satisfait avec la sélection suivante ...
mercredi, mai 16, 2018
Leçon d'histoire ?
Ce lundi, David Friedman, l'ambassadeur des États-Unis en Israël, était interviewé par Steve Inskeep sur NPR, notre radio nationale, à propos de la relocalisation de l'ambassade des États-Unis à Jérusalem et plus particulièrement sur « les débuts historiques d'Israël et la vision qu'avait les Nations Unies, dans les années 40, d’établir Jerusalem en qualité de ville neutre internationale ... »
Voici la réponse qu'a fait l'ambassadeur :
« D'abord, je m'oppose à cette leçon d'histoire à propos de 1947. Retournez plutôt 3 500 ans en arrière, rapportez vous à la Bible. Je vais vous raconter une histoire intéressante. Rachi, un des grands commentateurs de la Bible, avait dit que la raison pour laquelle celle-ci commence avec la création du monde, est pour montrer que la chaîne de titre de propriété est passée de Dieu, directement au peuple juif en ce qui concerne la terre d'Israël. Donc si certaines nations prétendent que le peuple juif n'est pas propriétaire de la terre d'Israël, rappellerons leur que Dieu a créé le monde et qu'il a donné Israël au Juifs. »
Voila pour moi, une réponse absurde à une question raisonnable, car elle n'est pas basé sur des faits, mais plutôt sur des croyances religieuses, qui, bien sûr, ne peuvent pas être prouvée car elles sont totalement irrationnelles.
Depuis quand la Bible est-elle devenue une source fiable en matière de faits historiques ?
Le second et autre point que j'aimerais souligner au sujet des propos de Friedman est que, si son raisonnement était viable, nous autres Américains, devrions nous inquiéter et commencer à faire nos valises avant de rendre leurs terres aux Amérindiens, qui eux étaient les vrais propriétaires.
Une propriété qui leur appartenait depuis plus de 15 000 ans et nous leur avons volée il y en a juste 500 !
Voici la réponse qu'a fait l'ambassadeur :
« D'abord, je m'oppose à cette leçon d'histoire à propos de 1947. Retournez plutôt 3 500 ans en arrière, rapportez vous à la Bible. Je vais vous raconter une histoire intéressante. Rachi, un des grands commentateurs de la Bible, avait dit que la raison pour laquelle celle-ci commence avec la création du monde, est pour montrer que la chaîne de titre de propriété est passée de Dieu, directement au peuple juif en ce qui concerne la terre d'Israël. Donc si certaines nations prétendent que le peuple juif n'est pas propriétaire de la terre d'Israël, rappellerons leur que Dieu a créé le monde et qu'il a donné Israël au Juifs. »
Voila pour moi, une réponse absurde à une question raisonnable, car elle n'est pas basé sur des faits, mais plutôt sur des croyances religieuses, qui, bien sûr, ne peuvent pas être prouvée car elles sont totalement irrationnelles.
Depuis quand la Bible est-elle devenue une source fiable en matière de faits historiques ?
Le second et autre point que j'aimerais souligner au sujet des propos de Friedman est que, si son raisonnement était viable, nous autres Américains, devrions nous inquiéter et commencer à faire nos valises avant de rendre leurs terres aux Amérindiens, qui eux étaient les vrais propriétaires.
Une propriété qui leur appartenait depuis plus de 15 000 ans et nous leur avons volée il y en a juste 500 !
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mardi, mai 15, 2018
Quand le chocolat inspire
Notre fille sait que nous sommes de gros gourmands, et pour certaines occasions, elle ne manque jamais de nous envoyer une bonne provision de chocolats Baci.
Ces bouchées délicieuses sont faites à Pérouse, une ville médiévale située au cœur de l'Italie. Tout a commencé en 1922 quand Luisa Spagnoli, une jeune chocolatière, a créé une confection spéciale pour son amoureux.
Sa forme était censée représenter un poing (appelé cazzotto en italien, qui signifie coup de poing) enveloppé dans un billet doux. Ce chocolat était autant délicieux que parfait, sauf son nom, et c'est pourquoi il fut changé en faveur de « bacio », ou bisou, en italien.
Bien sûr, à l'intérieur de chaque Bacio, se trouve toujours ce fameux billet doux, ou du moins un message ayant trait à l'amour et attribué à quelqu'un de plus ou moins célèbre.
Ceux-ci sont généralement assez simplets et ennuyeux, mais la nuit dernière, j'en ai trouvé un assortit d'une citation de William Shakespeare : qui disait: « Aimez tout le monde, faites confiance à quelques-uns, et ne faites de mal à personne ». J'ai trouvé ça merveilleux et je prévoie d'adopter ce sage conseil du barde d'Avon pendant le reste de ma vie.
Si vous êtes toujours à la recherche d'inspiration, d'illumination ou de passion, il est peut-être temps d'acheter des Bacio de Perugina!
Ces bouchées délicieuses sont faites à Pérouse, une ville médiévale située au cœur de l'Italie. Tout a commencé en 1922 quand Luisa Spagnoli, une jeune chocolatière, a créé une confection spéciale pour son amoureux.
Sa forme était censée représenter un poing (appelé cazzotto en italien, qui signifie coup de poing) enveloppé dans un billet doux. Ce chocolat était autant délicieux que parfait, sauf son nom, et c'est pourquoi il fut changé en faveur de « bacio », ou bisou, en italien.
Bien sûr, à l'intérieur de chaque Bacio, se trouve toujours ce fameux billet doux, ou du moins un message ayant trait à l'amour et attribué à quelqu'un de plus ou moins célèbre.
Ceux-ci sont généralement assez simplets et ennuyeux, mais la nuit dernière, j'en ai trouvé un assortit d'une citation de William Shakespeare : qui disait: « Aimez tout le monde, faites confiance à quelques-uns, et ne faites de mal à personne ». J'ai trouvé ça merveilleux et je prévoie d'adopter ce sage conseil du barde d'Avon pendant le reste de ma vie.
Si vous êtes toujours à la recherche d'inspiration, d'illumination ou de passion, il est peut-être temps d'acheter des Bacio de Perugina!
lundi, mai 14, 2018
Comment bien raconter
Que ce soit le livre que vous lisez, la chanson ou la blague que vous entendez ou le film que vous regardez, votre expérience sera souvent directement liée à la qualité de l'histoire racontée et la façon dont elle a été racontée.
Tout à fait par hasard, je suis tombé sur un bon article (en anglais) écrit par Aimée Lutkin, à propos de ce qui fait une bonne histoire et je voulais partager ses conclusions avec vous.
Elle commence par souligner la différence entre connaître une histoire « par cœur », plutôt que de simplement la mémoriser. Cela veut dire, qu'il faut d'abord ressentir profondément celle-ci et qu'elle doit faire partie du tissu émotionnel de l'auteur, et ne surtout pas être une récitation, pour bien communiquer avec l'audience.
Ensuite, l'histoire a besoin d'attirer l'attention des gens avec une puissante introduction qui leur signalera que ça vaut la peine de suivre et que ce n'est pas n'importe quoi.
Bien sûr, rester toujours le plus concis possible est essentiel en évitant de raconter « une histoire courte qui n'en finit pas de durer » juste pour remplir l'espace libre, et faire toujours tout son possible pour rester très clair.
Ajouter un peu de dialogue dans l'histoire que l'on raconte est un bon moyen d'apporter d'avantage de texture et de réalisme, comme par examole en citant: « Et c'est là que Charlie a dit ... etc. »
Aussi, bien s'assurer que la fin de l'histoire offre tout le punch que le public mérite et attends. Éviter une fin faible ou édulcorée. Une conclusion en point d'orgue fera que l'audience se souviendra à la fois de l'histoire et de celui ou celle qui la raconte.
Enfin, il ne faut surtout pas oublier de sortir et de vivre sa vie autant que faire se peut ; dans le processus, se cache un véritable trésor d'histoires futures à raconter !
Tout à fait par hasard, je suis tombé sur un bon article (en anglais) écrit par Aimée Lutkin, à propos de ce qui fait une bonne histoire et je voulais partager ses conclusions avec vous.
Elle commence par souligner la différence entre connaître une histoire « par cœur », plutôt que de simplement la mémoriser. Cela veut dire, qu'il faut d'abord ressentir profondément celle-ci et qu'elle doit faire partie du tissu émotionnel de l'auteur, et ne surtout pas être une récitation, pour bien communiquer avec l'audience.
Ensuite, l'histoire a besoin d'attirer l'attention des gens avec une puissante introduction qui leur signalera que ça vaut la peine de suivre et que ce n'est pas n'importe quoi.
Bien sûr, rester toujours le plus concis possible est essentiel en évitant de raconter « une histoire courte qui n'en finit pas de durer » juste pour remplir l'espace libre, et faire toujours tout son possible pour rester très clair.
Ajouter un peu de dialogue dans l'histoire que l'on raconte est un bon moyen d'apporter d'avantage de texture et de réalisme, comme par examole en citant: « Et c'est là que Charlie a dit ... etc. »
Aussi, bien s'assurer que la fin de l'histoire offre tout le punch que le public mérite et attends. Éviter une fin faible ou édulcorée. Une conclusion en point d'orgue fera que l'audience se souviendra à la fois de l'histoire et de celui ou celle qui la raconte.
Enfin, il ne faut surtout pas oublier de sortir et de vivre sa vie autant que faire se peut ; dans le processus, se cache un véritable trésor d'histoires futures à raconter !
dimanche, mai 13, 2018
Trump et ses groupies
Ce n'est un secret pour personne que les gens raisonnablement intelligents ont pu voir dès le début que Donald Trump était un tyran, un égocentrique, un démagogue et un menteur.
Ce qui est encore plus terrible, c'est que soit, les gens qui ont voté pour lui étaient complètement stupides (assez peu), ou soit qu'ils pouvaient s'identifier à tous ses traits néfastes et destructeurs (nombreux), et voyaient en l'homme une validation de leur pires défauts.
De ce fait, en votant pour lui, ils sont en quelque sorte tous devenus ses complices, c'est à dire qu'ils on approuvé et accepté ses délits et embrassé les traits néfastes de l'individu (énumérés ci-dessus).
De ce fait, leur soutient inconditionnel a permit à Trump de se soustraire aux conséquences de son comportement.
Quel beau monde !
Ce qui est encore plus terrible, c'est que soit, les gens qui ont voté pour lui étaient complètement stupides (assez peu), ou soit qu'ils pouvaient s'identifier à tous ses traits néfastes et destructeurs (nombreux), et voyaient en l'homme une validation de leur pires défauts.
De ce fait, en votant pour lui, ils sont en quelque sorte tous devenus ses complices, c'est à dire qu'ils on approuvé et accepté ses délits et embrassé les traits néfastes de l'individu (énumérés ci-dessus).
De ce fait, leur soutient inconditionnel a permit à Trump de se soustraire aux conséquences de son comportement.
Quel beau monde !
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politique,
psychologie
samedi, mai 12, 2018
Stations de ski: Où est la croissance ?
Alors que les régions du Sud-Est et du Midwest ont connu un rebond se montant respectivement à 4 et 17 pour cent par rapport à 2016-2017, la région du Nord-Est est restée au même niveau, et l'ensemble des régions de l'Ouest affichaient une baisse comprise entre -5 et -14 pour cent.
En fait, seules la région du Nord-Ouest s'est bien illustrée avec ses stations de Whitefish et Bridger Bowl au Montana, Stevens Pass dans l’état du Washington, Jackson Hole au Wyoming; et Schweitzer Mountain en Idaho.
En revanche, la Californie, l'Utah et le Colorado sont en baisse considérable (les chiffres devraient nous parvenir plus tard).
Qu'est-ce que tout cela veut dire ?
Même si nous savons tous que la neige reste l'ingrédient magique qui fait toute la différence, sur près d'un quart de siècle, le nombre de skieurs continue de stagner aux États-Unis et à moins qu'un regain d’intérêt créé par les nouveaux forfaits Epic et Ikon réussisse à stimuler d'avantage l'activité, la croissance ne semble guère pouvoir venir que de l'étranger, d'endroits comme l'Australie et certains pays d'Asie, y compris, bien sûr, la Chine.
Au fait, qu'est ce qu'on attend pour commencer à prospecter le marché Chinois?
vendredi, mai 11, 2018
Un aéroport impressionnant ...
Quand nous sommes passé par Telluride la semaine dernière, j'ai tenu à ce que mon épouse découvre l'aéroport régional de cette station de ski.
Je n'ai atterrit et décollé de ce site impressionnant qu'une seule fois auparavant, pendant l'été 2001, et je n'en menais pas large pendant toute la durée de l'approche et de l'atterrissage.
Perché à 2 765 mètres et dominant cette station de ski du Colorado, c'est l'aéroport commercial le plus élevé d'Amérique.
Situé sur une mesa, les deux bouts de piste sont interrompues par deux pentes raides de 300 mètres de dénivelé chacune, et les fortes turbulences causées par les vents soufflant de tous les cotés de la montagne sont d'excellentes raisons pour que les pilotes fasse bien attention.
Aller observer les rares décollages et atterrissages qui ont lieu pendant la journée est presque un « must » quand on est là-bas.
Comme l'indique la brochure de l'aéroport dans son avis aux pilotes : « Rien de ce que vous voudriez faire demain ne vaut la peine de risquer votre vie et la vie de vos passagers aujourd'hui ! »
Je n'ai atterrit et décollé de ce site impressionnant qu'une seule fois auparavant, pendant l'été 2001, et je n'en menais pas large pendant toute la durée de l'approche et de l'atterrissage.
Perché à 2 765 mètres et dominant cette station de ski du Colorado, c'est l'aéroport commercial le plus élevé d'Amérique.
Situé sur une mesa, les deux bouts de piste sont interrompues par deux pentes raides de 300 mètres de dénivelé chacune, et les fortes turbulences causées par les vents soufflant de tous les cotés de la montagne sont d'excellentes raisons pour que les pilotes fasse bien attention.
Aller observer les rares décollages et atterrissages qui ont lieu pendant la journée est presque un « must » quand on est là-bas.
Comme l'indique la brochure de l'aéroport dans son avis aux pilotes : « Rien de ce que vous voudriez faire demain ne vaut la peine de risquer votre vie et la vie de vos passagers aujourd'hui ! »
jeudi, mai 10, 2018
LDS, ADN et réalité
Comme la plupart des livres sacrés, le Livre de Mormon est une fable assez créative, du moins de mon point de vue.
Joseph Smith, le fondateur du mormonisme et l'auteur des livres sacrés qui expliquent la théologie de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (LDS Church), rend compte, à travers le « Livre de Mormon » d'anciens prophètes qui ont vécu dans les Amériques, pendant une période qui a commencé à partir de 600 à 400 avant Jésus-Christ.
Selon le livre, des Juifs étaient venus en Amérique pour fuir la persécution, chez eux, à Jérusalem. Ils se composaient de deux groupes ennemis, les Néphites et les Lamanites. En 428 après Jésus-Christ, les Néphites ont été vaincus par les Lamanites qui n'étaient autre que les indiens d’Amérique que nous connaissons aujourd'hui.
Même si les révélations de Joseph Smith ont eu lieu en 1830, historiens et archéologues ne soutiennent pas les faits historiques contenus dans le Livre de Mormon, qui a été écrit à la suite de ces révélations.
Pire encore, avec l'avènement de l'ADN, il a été constaté que les Amérindiens ont des marqueurs ADN très distinctifs, et très similaires à des personnes originaires d'Asie centrale et non du Moyen-Orient. .
Cette conclusion apporte la preuve que les ancêtres des Indiens d'Amérique ont bel et bien traversé la mer de Béring depuis l'Asie, sans aucune trace d'ascendance israélite.
Bien sûr, les dirigeants mormons refusent cette preuve et mettent en avant d'autres théories encore plus « vaseuses » pour préserver la crédibilité de leur foi ...
Joseph Smith, le fondateur du mormonisme et l'auteur des livres sacrés qui expliquent la théologie de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (LDS Church), rend compte, à travers le « Livre de Mormon » d'anciens prophètes qui ont vécu dans les Amériques, pendant une période qui a commencé à partir de 600 à 400 avant Jésus-Christ.
Selon le livre, des Juifs étaient venus en Amérique pour fuir la persécution, chez eux, à Jérusalem. Ils se composaient de deux groupes ennemis, les Néphites et les Lamanites. En 428 après Jésus-Christ, les Néphites ont été vaincus par les Lamanites qui n'étaient autre que les indiens d’Amérique que nous connaissons aujourd'hui.
Même si les révélations de Joseph Smith ont eu lieu en 1830, historiens et archéologues ne soutiennent pas les faits historiques contenus dans le Livre de Mormon, qui a été écrit à la suite de ces révélations.
Pire encore, avec l'avènement de l'ADN, il a été constaté que les Amérindiens ont des marqueurs ADN très distinctifs, et très similaires à des personnes originaires d'Asie centrale et non du Moyen-Orient. .
Cette conclusion apporte la preuve que les ancêtres des Indiens d'Amérique ont bel et bien traversé la mer de Béring depuis l'Asie, sans aucune trace d'ascendance israélite.
Bien sûr, les dirigeants mormons refusent cette preuve et mettent en avant d'autres théories encore plus « vaseuses » pour préserver la crédibilité de leur foi ...
mercredi, mai 09, 2018
Traquenards de station de skis ...
Nous achetons habituellement le Pass Epic qu'offre Vail Resorts et attendons la dernière minute à l'acheter.
En fait ce n'est pas tout à fait vrai. En l'achetant au printemps, nous recevons l'option d'acheter deux cartes journalières à 97 dollars la pièce (80 euros), quelle sacrée réduction !
Nous pouvons aussi l'utiliser pour prendre les remontées mécaniques ouvertes pendant l'été. De plus, nous n'avons qu'à payer 49 dollars tout de suite, et le solde n'est dû qu'au début septembre.
Ce que Vail Resorts insinue parfaitement bien, c'est que nous ne devrions surtout pas attendre et acheter le forfait tout de suite, alors qu'en fait la date limite réelle pour leur offre va jusqu'au 28 mai.
Bien sûr, cette date n'est pas publiée et introuvable sur leur site Web, qui qui montre bien combien nos stations sont de sales manipulatrices. Je ne suis pas surpris !
En fait ce n'est pas tout à fait vrai. En l'achetant au printemps, nous recevons l'option d'acheter deux cartes journalières à 97 dollars la pièce (80 euros), quelle sacrée réduction !
Nous pouvons aussi l'utiliser pour prendre les remontées mécaniques ouvertes pendant l'été. De plus, nous n'avons qu'à payer 49 dollars tout de suite, et le solde n'est dû qu'au début septembre.
Ce que Vail Resorts insinue parfaitement bien, c'est que nous ne devrions surtout pas attendre et acheter le forfait tout de suite, alors qu'en fait la date limite réelle pour leur offre va jusqu'au 28 mai.
Bien sûr, cette date n'est pas publiée et introuvable sur leur site Web, qui qui montre bien combien nos stations sont de sales manipulatrices. Je ne suis pas surpris !
mardi, mai 08, 2018
Les chambres d’hôtes, vous aimez ?
Quand nous étions à Aspen, j'ai décidé, un peu contre mon intuition, de réserver une chambre d’hôte assez bien connue sous le nom de « Snow Queen Lodge ».
Au moment de la réservation, les photos que j'ai vu sur Internet avaient l'air passables et l'indice de satisfaction des clients précédents suffisamment encourageant pour que je me jette à l'eau.
Quand nous sommes arrivés, la demeure avait l'air assez charmante vue de l'extérieur et comme il n'y avait personne sur les lieux, nous avons suivit les instructions qu'on nous avait laissé pour nous enregistrer par nos propres soins.
La chambre que nous avions se verrouillait à peine et était minuscule, sans parler de sa salle de bain qui était conçue pour des Lilliputiens. Plus tard, nous avons rencontré l'aubergiste qui - comme le dit le père Trump - « parlait beaucoup mais foutait rien ».
Quand nous sommes retournés dans notre chambre après le dîner, ça sentait l'enfermé. Nous avons essayé d'ouvrir une fenêtre. Sur l'une, un carreau était cassé et l'autre était bloquée et difficile à ouvrir.
L'éclairage, l'aménagement de la pièce et le confort des matelas étaient lamentables, mais à cinq reprises, pendant toute la nuit, nous avons été réveillés par un grondement, type tremblement de terre, provenant de la chaudière de chauffage qui se trouvait au sous-sol, juste en dessous de nous.
Quelle nuit cauchemardesque !
Au matin, nous avons essayé de faire comprendre tout ça à l'aubergiste et à la propriétaire âgée de 92 ans, mais cela n'a pas eu l'effet escompté.
Une fois de plus, j'ai appris, que le charme coûte toujours trop cher ; quelque chose que je n'ai pas l'intention de répéter de sitôt !
Au moment de la réservation, les photos que j'ai vu sur Internet avaient l'air passables et l'indice de satisfaction des clients précédents suffisamment encourageant pour que je me jette à l'eau.
Quand nous sommes arrivés, la demeure avait l'air assez charmante vue de l'extérieur et comme il n'y avait personne sur les lieux, nous avons suivit les instructions qu'on nous avait laissé pour nous enregistrer par nos propres soins.
La chambre que nous avions se verrouillait à peine et était minuscule, sans parler de sa salle de bain qui était conçue pour des Lilliputiens. Plus tard, nous avons rencontré l'aubergiste qui - comme le dit le père Trump - « parlait beaucoup mais foutait rien ».
Quand nous sommes retournés dans notre chambre après le dîner, ça sentait l'enfermé. Nous avons essayé d'ouvrir une fenêtre. Sur l'une, un carreau était cassé et l'autre était bloquée et difficile à ouvrir.
L'éclairage, l'aménagement de la pièce et le confort des matelas étaient lamentables, mais à cinq reprises, pendant toute la nuit, nous avons été réveillés par un grondement, type tremblement de terre, provenant de la chaudière de chauffage qui se trouvait au sous-sol, juste en dessous de nous.
Quelle nuit cauchemardesque !
Au matin, nous avons essayé de faire comprendre tout ça à l'aubergiste et à la propriétaire âgée de 92 ans, mais cela n'a pas eu l'effet escompté.
Une fois de plus, j'ai appris, que le charme coûte toujours trop cher ; quelque chose que je n'ai pas l'intention de répéter de sitôt !
lundi, mai 07, 2018
Trois stations de ski iconiques américaines
Après nos courtes visites à Aspen et Telluride, je n'ai pas pu m'empêcher de tirer une comparaison avec Park City, et essayer de trouver une place spécifique à chacune d'entre-elle parmi ce trio de petites villes de l'ouest américain, toutes trois passées de communautés minières à stations de ski réputées.
Si nous commençons par Aspen, pas simplement par ordre alphabétique, mais aussi par ancienneté dans le genre, celle-ci a toujours eu le vent en poupe en matière de sophistication et semble aujourd'hui à commencer à perdre son âme en devenant trop fameuse, trop riche, trop chère, trop exclusive, trop snob et tellement éloignée de la réalité. Il semble que le temps de la convivialité et des plaisirs simples soit désormais fini dans ce haut lieu du ski. L'endroit est devenu froid, hautain et sans attrait. Un exemple à éviter à tout prix par toutes ces stations qui veulent grimper dans les classements !
En ce qui concerne Park City, son évolution présente est très préoccupante car elle se dirige désormais vers la sophistication à tout va et semble vouloir émuler l'attrait snob d'Aspen. Il reste encore de bons éléments dans notre bonne ville de Park City, mais ses citoyens doivent rester vigilants et faire tout ce qui sera en leur pouvoir pour résister à « l'Aspénisation » des lieux. Ce génie assez affreux sera bien difficile à contenir à l'intérieur de sa bouteille, mais j'ai encore un tout petit peu d'espoir !
Enfin, Telluride, sans son agrandissement moche et et dépourvu de personnalité du « Mountain Village », reste toujours authentique dans ses limites originales, et continue d'offrir à ses visiteurs une ambiance simple et rassurante. Ses citoyens devront eux aussi rester vigilants et faire de leur mieux pour garder à leur vieux quartier toute son originalité et sa rusticité, sans tomber dans les écarts dont a été victime Aspen avec toute sa nouvelle architecture stupide et prétentieuse. Ce ne sera sans doute pas si facile que ça !
Si nous commençons par Aspen, pas simplement par ordre alphabétique, mais aussi par ancienneté dans le genre, celle-ci a toujours eu le vent en poupe en matière de sophistication et semble aujourd'hui à commencer à perdre son âme en devenant trop fameuse, trop riche, trop chère, trop exclusive, trop snob et tellement éloignée de la réalité. Il semble que le temps de la convivialité et des plaisirs simples soit désormais fini dans ce haut lieu du ski. L'endroit est devenu froid, hautain et sans attrait. Un exemple à éviter à tout prix par toutes ces stations qui veulent grimper dans les classements !
En ce qui concerne Park City, son évolution présente est très préoccupante car elle se dirige désormais vers la sophistication à tout va et semble vouloir émuler l'attrait snob d'Aspen. Il reste encore de bons éléments dans notre bonne ville de Park City, mais ses citoyens doivent rester vigilants et faire tout ce qui sera en leur pouvoir pour résister à « l'Aspénisation » des lieux. Ce génie assez affreux sera bien difficile à contenir à l'intérieur de sa bouteille, mais j'ai encore un tout petit peu d'espoir !
Enfin, Telluride, sans son agrandissement moche et et dépourvu de personnalité du « Mountain Village », reste toujours authentique dans ses limites originales, et continue d'offrir à ses visiteurs une ambiance simple et rassurante. Ses citoyens devront eux aussi rester vigilants et faire de leur mieux pour garder à leur vieux quartier toute son originalité et sa rusticité, sans tomber dans les écarts dont a été victime Aspen avec toute sa nouvelle architecture stupide et prétentieuse. Ce ne sera sans doute pas si facile que ça !
dimanche, mai 06, 2018
Le désert d'Aspen, Colorado
Ma dernière visite à Aspen, s’était soldée par une sévère intoxication alimentaire contactée dans un restaurant situé non loin du fameux hôtel Jerome où je séjournais ; j'avais alors bien crut que j'allais y passer.
Aujourd'hui, une bonne douzaine d'années plus tard, j'ai du mal à reconnaître Ute City (l'ancien nom que portait Aspen).
Les bâtiments sont devenus plus grands et ont perdu tout le charme qu'avaient leurs prédécesseurs du 19ème siècle.
Les petites maisons victoriennes semblent avoir été éclipsées par ces constructions monstrueuses, avec encore plus de travaux supplémentaires en cours, et paraissent bien moins visibles que par le passé.
Les magasins de marques de luxe sont devenus si communs que les « petits gars » du coin semblent pour toujours relégués au passé.
Pour ne rien arranger, tous les locaux auxquels nous avons parlé se sont plaint du manque de fréquentation et d'activités en ville en ce début de samedi soir de « Cinco de Mayo », cette fausse-fête mexicaine si chère aux américains.
C'est tout à fait vrai ; cette ville si vivante s'est aujourd'hui désertifiée. Un désert devenu cher, prétentieux et repoussant. Quel dommage !
Aujourd'hui, une bonne douzaine d'années plus tard, j'ai du mal à reconnaître Ute City (l'ancien nom que portait Aspen).
Les bâtiments sont devenus plus grands et ont perdu tout le charme qu'avaient leurs prédécesseurs du 19ème siècle.
Les petites maisons victoriennes semblent avoir été éclipsées par ces constructions monstrueuses, avec encore plus de travaux supplémentaires en cours, et paraissent bien moins visibles que par le passé.
Les magasins de marques de luxe sont devenus si communs que les « petits gars » du coin semblent pour toujours relégués au passé.
Pour ne rien arranger, tous les locaux auxquels nous avons parlé se sont plaint du manque de fréquentation et d'activités en ville en ce début de samedi soir de « Cinco de Mayo », cette fausse-fête mexicaine si chère aux américains.
C'est tout à fait vrai ; cette ville si vivante s'est aujourd'hui désertifiée. Un désert devenu cher, prétentieux et repoussant. Quel dommage !
samedi, mai 05, 2018
Telluride 30 ans plus tard
Cela fait environ trois décennies que nous avions découvert Telluride, au Colorado. À cette époque et un peu comme notre cher Park City, les deux stations n'avaient rien d'extraordinaire à offrir à leur visiteurs.
Aujourd'hui, tout cela a bien changé, surtout avec l'énorme croissance immobilière qui a tout transformé tant au niveau visuel, qu'au niveau des prix stratosphériques pour ses petites maisons mignonnes et rénovées dans un style Victorien presque parfait, et encore mieux que chez nous.
En revanche, la rue principale est restée très traditionnelle et a conservé ses commerces devenus obsolètes et ses magasins du bon vieux temps, beaucoup plus que son homologue de Park City, avec en plus, des bâtiments assez mal entretenus.
En vérité, c'est ce genre de simplicité et ce manque de prétention qui contribue énormément au charme qui se dégage de cette ville et la rend si attachante. Cela dit, ce qui a constitué la cerise sur le gâteau aura été la redécouverte de la cabane aux « plaques minéralogiques » que nous avions photographié trente ans auparavant.
Beaucoup plus à l'étroit qu'avant, mais toujours debout et contrairement à nous, pas vieilli pour un sou !
Aujourd'hui, tout cela a bien changé, surtout avec l'énorme croissance immobilière qui a tout transformé tant au niveau visuel, qu'au niveau des prix stratosphériques pour ses petites maisons mignonnes et rénovées dans un style Victorien presque parfait, et encore mieux que chez nous.
En revanche, la rue principale est restée très traditionnelle et a conservé ses commerces devenus obsolètes et ses magasins du bon vieux temps, beaucoup plus que son homologue de Park City, avec en plus, des bâtiments assez mal entretenus.
En vérité, c'est ce genre de simplicité et ce manque de prétention qui contribue énormément au charme qui se dégage de cette ville et la rend si attachante. Cela dit, ce qui a constitué la cerise sur le gâteau aura été la redécouverte de la cabane aux « plaques minéralogiques » que nous avions photographié trente ans auparavant.
Beaucoup plus à l'étroit qu'avant, mais toujours debout et contrairement à nous, pas vieilli pour un sou !
vendredi, mai 04, 2018
Visitez le Parc National des Arches pendant qu'elles sont là !
Aujourd'hui, nous sommes retourné au Parc National des Arches, à Moab, dans le sud de l'Utah, et comme d'habitude nous n'avons pas assez d'yeux pour absorber toute sa beauté minérale.
Non seulement toutes ses arches naturelles bien sûr, mais aussi le reste de son paysage enchanteur.
Même au début mai, l'endroit débordait de visiteurs. Entre les foules venues des quatre coins du monde pour piétiner les lieux, l'érosion et un tremblement de terre toujours possible, n'attendez pas trop avant de visiter ce parc national si vous ne l'avez pas encore fait, ou pour revenir autant de fois que cela vous plaît comme c'est notre cas.
Si vous attendez trop, ces gracieuses arches risquent de se retrouver au tapis et mille morceaux.
Nous vieillissons tous, y compris la nature qui nous entoure !
Non seulement toutes ses arches naturelles bien sûr, mais aussi le reste de son paysage enchanteur.
Même au début mai, l'endroit débordait de visiteurs. Entre les foules venues des quatre coins du monde pour piétiner les lieux, l'érosion et un tremblement de terre toujours possible, n'attendez pas trop avant de visiter ce parc national si vous ne l'avez pas encore fait, ou pour revenir autant de fois que cela vous plaît comme c'est notre cas.
Si vous attendez trop, ces gracieuses arches risquent de se retrouver au tapis et mille morceaux.
Nous vieillissons tous, y compris la nature qui nous entoure !
jeudi, mai 03, 2018
Réalité alternative?
Pour ceux qui n'arrivent pas accepter les rudes réalités de la vie, il y a toujours la possibilité de se tourner vers une apparente réalité alternative. Une de celle-ci offerte de toutes parts est bien entendu la religion, solution qui, tout comme le fameux couteau de l'armée suisse, répond à de multiples besoins.
L'entourage social est l'un d'entre eux, comme l'appartenance à un « club » ou à un système dans lequel il élément communautaire, favorisant rencontres et activités qui permettent aux gens de se sentir plus connectés.
Ensuite, il y a ce besoin de miracles, de superstition ou de solutions magiques pour tenter de résoudre des problèmes complexes ou inexpliqués, que la religion maîtrise si bien, en offrant tout son éventail de pouvoirs mystiques.
Appelez cela une source inépuisable de miracles sous toutes les formes possibles et imaginables. Pour ceux qui veulent encore plus d'outils « magiques », il y a la confession qui offrent le service de blanchissage moral parfait, toutes les prières qui agissent sur tous ces d'éléments pour lesquels les humains n'ont aucun contrôle.
Enfin, il y a l'attrait de la vie éternelle, l'antidote de la mort.
Toutes ces bonnes raisons éclipsent parfaitement notre triste réalité quotidienne et offrent une évasion simple et avoir à se poser trop de questions. Conclusion, si la vie réelle n'est pas votre tasse de thé, essayez donc la religion !
L'entourage social est l'un d'entre eux, comme l'appartenance à un « club » ou à un système dans lequel il élément communautaire, favorisant rencontres et activités qui permettent aux gens de se sentir plus connectés.
Ensuite, il y a ce besoin de miracles, de superstition ou de solutions magiques pour tenter de résoudre des problèmes complexes ou inexpliqués, que la religion maîtrise si bien, en offrant tout son éventail de pouvoirs mystiques.
Appelez cela une source inépuisable de miracles sous toutes les formes possibles et imaginables. Pour ceux qui veulent encore plus d'outils « magiques », il y a la confession qui offrent le service de blanchissage moral parfait, toutes les prières qui agissent sur tous ces d'éléments pour lesquels les humains n'ont aucun contrôle.
Enfin, il y a l'attrait de la vie éternelle, l'antidote de la mort.
Toutes ces bonnes raisons éclipsent parfaitement notre triste réalité quotidienne et offrent une évasion simple et avoir à se poser trop de questions. Conclusion, si la vie réelle n'est pas votre tasse de thé, essayez donc la religion !
mercredi, mai 02, 2018
Ce que Benjamin Netanyahu a oublié de dire ...
Depuis longtemps, Israël a toujours refusé de signer le traité de non-prolifération nucléaire (TNP) en le qualifiant « d'imparfait et hypocrite ».
Ce traité, entre autres obligations, soumettrait ses installations atomiques aux inspections des Nations Unies.
C'est un secret pour personne qu'Israël possède un important arsenal nucléaire, mais reste le seul État du Moyen-Orient qui, contrairement à l'Iran, n'a pas signé le TNP, tout comme les quelques autres nations nucléaires « hors-la-loi » comme l'Inde, le Pakistan et la Corée du Nord. En tout, 189 nations sont signataires du TNP, y compris les États-Unis.
Maintenant, expliquez-moi le culot et l'hypocrisie dont fait preuve Netanyahou quand il accuse l'Iran lors de sa récente présentation style « Power-Point » ? Cet individu, d'une mauvaise foi flagrante, voudrait que l'Amérique s'embarque dans une guerre par procuration contre l'Iran, aux frais des contribuables américains !
Ce traité, entre autres obligations, soumettrait ses installations atomiques aux inspections des Nations Unies.
C'est un secret pour personne qu'Israël possède un important arsenal nucléaire, mais reste le seul État du Moyen-Orient qui, contrairement à l'Iran, n'a pas signé le TNP, tout comme les quelques autres nations nucléaires « hors-la-loi » comme l'Inde, le Pakistan et la Corée du Nord. En tout, 189 nations sont signataires du TNP, y compris les États-Unis.
Maintenant, expliquez-moi le culot et l'hypocrisie dont fait preuve Netanyahou quand il accuse l'Iran lors de sa récente présentation style « Power-Point » ? Cet individu, d'une mauvaise foi flagrante, voudrait que l'Amérique s'embarque dans une guerre par procuration contre l'Iran, aux frais des contribuables américains !
mardi, mai 01, 2018
Souvenirs perso de mai 68
Pour beaucoup de jeunes Français de ma génération, Mai 68 fut une énorme affaire. Pour moi ce n'était pas du tout le cas. J'ai été retenu contre ma volonté au sein de l'armée de l'air française, avec encore dix mois de service obligatoire à « tirer ».
Je venais de terminer une saison d'hiver des plus frustrantes où mes journées de ski furent autant rares que médiocres, seulement pendant mes permissions de week-end, ponctuées par quelques soirées frustrantes à l'Isba, la principale discothèque que Morzine comptait à l’époque, à la recherche infructueuse d'une copine insaisissable.
C'est alors que les émeutes et les grèves nous sont tombées dessus et nous ont littéralement tenus fermement consignés à l'intérieur de la base, car la situation sociale s'est mise à se détériorer rapidement.
C'était assez pour que je me sente à l’opposée de cette contestation et totalement antipathique à ce mouvement de jeunesse. Pour moi, en tant que prisonnier de l'institution militaire, le monde extérieur allait bien et je ne voyais aucun intérêt à vouloir de le perturber.
À ce jour, je n'ai jamais compris mai 68 et n'ai jamais sentis la moindre relation avec cette révolution.
Je venais de terminer une saison d'hiver des plus frustrantes où mes journées de ski furent autant rares que médiocres, seulement pendant mes permissions de week-end, ponctuées par quelques soirées frustrantes à l'Isba, la principale discothèque que Morzine comptait à l’époque, à la recherche infructueuse d'une copine insaisissable.
C'est alors que les émeutes et les grèves nous sont tombées dessus et nous ont littéralement tenus fermement consignés à l'intérieur de la base, car la situation sociale s'est mise à se détériorer rapidement.
C'était assez pour que je me sente à l’opposée de cette contestation et totalement antipathique à ce mouvement de jeunesse. Pour moi, en tant que prisonnier de l'institution militaire, le monde extérieur allait bien et je ne voyais aucun intérêt à vouloir de le perturber.
À ce jour, je n'ai jamais compris mai 68 et n'ai jamais sentis la moindre relation avec cette révolution.
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