Comme les massacres syriens continuent d’être tolérés par la Russie et la Chine, les gouvernements qui s'y opposent devraient faire pression sur ces deux pays. Cela devrait être là où se portent tous leurs efforts. Cela dit, la Russie, étant le principal allié du régime Assad, cela devrait être aussi la cible principale des efforts diplomatiques occidentaux.
Comme je l'avais recommandé en Février dernier, un outil puissant qui pèserait très lourd auprès de Vladimir Poutine serait une menace de boycott des Jeux Olympiques de 2014 à Sochi par tous les comités Olympiques des pays qui désapprouvent l'attitude Russe, et en particulier par les Comités Nationaux Olympiques d'Europe, d'Australie, du Canada , du Japon et des États-Unis.
Si la Russie changeait subitement son fusil d'épaule à propos de la Syrie, il y a de fortes chances que la Chine suive et se range auprès des autres nations, et comme ces Jeux sont tellement important pour Poutine, cette action reste sans doute le seul levier qui puisse débloquer la crise syrienne.
jeudi, mai 31, 2012
mercredi, mai 30, 2012
Quand on est né athée
Il doit y avoir une différence importante entre quelqu'un qui est né athée - ou élevé sans religion - et quelqu'un qui a cru dans le passé ou a été tout simplement exposé à la religion dans son enfance, et puis, pour des tas de raison, a décidé un beau jour de quitter sa croyance religieuse. Je pense à ça, car la nuit dernière, j'ai regardé une l'émission de télévision « Civilisation » sur la chaîne PBS et son hôte, Niall Ferguson, admettait qu'il était lui-même athée au moment où il faisait un lien entre le protestantisme et la soi-disant « éthique du travail. »
Pour moi, cette argument était bien faible et laissez-moi vous expliquer pourquoi. La région de Veneto en Italie est extrêmement catholique et en même temps incroyablement industrieuse. Pareil pour la Bavière en Allemagne ou la région de Savoie. Un certain type de religion organisée peu influer l'économie d'une région, mais seulement dans des proportions minuscules, pas dans de la manière massive que Ferguson semble suggérer.
Il déclare par exemple que la prolifération des églises protestantes dans une ville du Missouri et liée à la prospérité économique en Amérique. S'il avait compté autant de clochers d'églises à Silicon Valley ou dans n'importe quelle région de haute-technologie au Japon, je lui aurai alors laissé le bénéfice du doute, mais là, c'est tout ce que je peux entendre ! Le caractère économe, l'esprit d'entreprise et la réussite sociale peuvent-être endémiques à certains groupes ethniques, culturels ou géographiques, mais pas tant que cela à une spécificité religieuse.
Donc, pour en revenir à la question posée au départ de ce blog, je pense que l'athée qui est devenu tel à la suite d'introspection et à force de questionner le bien fondé de la religion est beaucoup mieux armés pour en parler que celui qui n'a jamais été lié de très près à quelque confession religieuse que ce soit ...
Pour moi, cette argument était bien faible et laissez-moi vous expliquer pourquoi. La région de Veneto en Italie est extrêmement catholique et en même temps incroyablement industrieuse. Pareil pour la Bavière en Allemagne ou la région de Savoie. Un certain type de religion organisée peu influer l'économie d'une région, mais seulement dans des proportions minuscules, pas dans de la manière massive que Ferguson semble suggérer.
Il déclare par exemple que la prolifération des églises protestantes dans une ville du Missouri et liée à la prospérité économique en Amérique. S'il avait compté autant de clochers d'églises à Silicon Valley ou dans n'importe quelle région de haute-technologie au Japon, je lui aurai alors laissé le bénéfice du doute, mais là, c'est tout ce que je peux entendre ! Le caractère économe, l'esprit d'entreprise et la réussite sociale peuvent-être endémiques à certains groupes ethniques, culturels ou géographiques, mais pas tant que cela à une spécificité religieuse.
Donc, pour en revenir à la question posée au départ de ce blog, je pense que l'athée qui est devenu tel à la suite d'introspection et à force de questionner le bien fondé de la religion est beaucoup mieux armés pour en parler que celui qui n'a jamais été lié de très près à quelque confession religieuse que ce soit ...
Watch Civilization (Part 2) on PBS. See more from Civilization: The West and the Rest with Niall Ferguson.
mardi, mai 29, 2012
Ah, Ce « rêve américain !»
Ce matin, notre chère radio publique (NPR) annonçait une prochaine série d’émissions sur le rêve américain qui semble aujourd'hui bien malade. Pour moi, ce concept revet une image un peu surannée.
Ce rêve a d'abord prit racine grâce à cet immense territoire volé aux Indiens d'Amérique, où il n’existait aucune règles et sur lequel l'expansion était la seule façon d'avancer. Plus tard, ce rêve s'est nourrit sur une expansion internationale débridée et aujourd'hui, il ne semble plus y avoir plus de place où il soit possible de poursuivre cette course un peu folle.
Peut-être, nous devrions nous pencher d'avantage sur ce qui pourrait être accomplit dans notre société en se penchant davantage vers des progrès en termes d'éducation, les soins de santé et de recherche scientifique pouvant favorisant des solutions plus durables.
Pour moi, ce serai là une suite logique de ce mythe qu'est « l'American Dream » encore que j’élargirai ce dernier et le rebaptiserai volontiers « planétaire » afin d'en faire l'aspiration de tous les êtres humains ...
Ce rêve a d'abord prit racine grâce à cet immense territoire volé aux Indiens d'Amérique, où il n’existait aucune règles et sur lequel l'expansion était la seule façon d'avancer. Plus tard, ce rêve s'est nourrit sur une expansion internationale débridée et aujourd'hui, il ne semble plus y avoir plus de place où il soit possible de poursuivre cette course un peu folle.
Peut-être, nous devrions nous pencher d'avantage sur ce qui pourrait être accomplit dans notre société en se penchant davantage vers des progrès en termes d'éducation, les soins de santé et de recherche scientifique pouvant favorisant des solutions plus durables.
Pour moi, ce serai là une suite logique de ce mythe qu'est « l'American Dream » encore que j’élargirai ce dernier et le rebaptiserai volontiers « planétaire » afin d'en faire l'aspiration de tous les êtres humains ...
lundi, mai 28, 2012
Maintenant, quel système?
La crise financière de 2008 a ré-ouvert le débat sur le mérite de capitalisme de marché que nous connaissons tout. Il y a juste deux jours, je faisais le lien entre l'augmentation de productivité (ce en quoi nous voyons généralement un signe de progrès, d'accord?) et la croissance du chômage.
Cette forme de progrès semble également aller à contre-courant avec une population mondiale en pleine croissance. En d'autres termes, les gains de productivité ne font qu'aggraver la situation en augmentant le fossé entre les nantis (ceux qui peuvent travailler et gagner beaucoup d'argent) et les démunis (ceux qui ne peuvent pas travailler ou s'ils le font, ne peuvent pas gagner un salaire décent).
Cela suggère que les gouvernements doivent être en mesure de détourner une partie des richesses supplémentaires créées par ces gains en productivité vers l'éducation, les soins de santé et de la création d'énergies durables. La grande question qui suit cette idée est de savoir si nous pouvons faire confiance au gouvernement pour accomplir ce rôle?
Surement pas dans la manière et la façon dont ceux-ci fonctionnent aujourd'hui. Encore une fois le problème n'est pas le gouvernement, c'est la forme de gouvernement qui doit être reformé pour que les mandats deviennent limités en durée, qu'ils soient indépendant de l'influence des gros sous et pour que la fonction politique redevienne une forme de vrai service publique.
En fait, le problème n'est pas le gouvernement mais plutôt le type d'hommes qui le peuple aujourd'hui.
Cette forme de progrès semble également aller à contre-courant avec une population mondiale en pleine croissance. En d'autres termes, les gains de productivité ne font qu'aggraver la situation en augmentant le fossé entre les nantis (ceux qui peuvent travailler et gagner beaucoup d'argent) et les démunis (ceux qui ne peuvent pas travailler ou s'ils le font, ne peuvent pas gagner un salaire décent).
Cela suggère que les gouvernements doivent être en mesure de détourner une partie des richesses supplémentaires créées par ces gains en productivité vers l'éducation, les soins de santé et de la création d'énergies durables. La grande question qui suit cette idée est de savoir si nous pouvons faire confiance au gouvernement pour accomplir ce rôle?
Surement pas dans la manière et la façon dont ceux-ci fonctionnent aujourd'hui. Encore une fois le problème n'est pas le gouvernement, c'est la forme de gouvernement qui doit être reformé pour que les mandats deviennent limités en durée, qu'ils soient indépendant de l'influence des gros sous et pour que la fonction politique redevienne une forme de vrai service publique.
En fait, le problème n'est pas le gouvernement mais plutôt le type d'hommes qui le peuple aujourd'hui.
dimanche, mai 27, 2012
Qualifié pour l'emploi ?
L'autre jour, ma femme et moi discutions le domaine vaste et variable que sont les qualifications professionnelles. C'est alors que ma propre carrière m'est revenue en mémoire. Je me suis souvenu que lorsque j'ai commencé mon premier « travail sérieux », mes propres qualifications étaient loin d'être brillantes. En fait, j'avais été embauché pour un emploi international, sur la seule base de mes capacités linguistiques et avec très peu de considération pour les qualités spécifiques qu'exigeait le poste en question.
Ce qui s'est donc passé ensuite fut un cheminement bien long et fort pénible, un apprentissage sur-le-tas, sans conseil ou encadrement d'aucune sorte avec, comme vous pouvez l'imaginer, une avalanche de mauvaises décisions, de grosses erreurs stratégiques, etc. Ce scénario n'a presque jamais cessé de se répéter pendant une bonne décennie jusqu'à ce que je commence à amasser des compétences légitimes.
Les gens pensaient que je pouvais bien faire le travail, mais je trouvais que j’étais chroniquement mal préparés pour délivrer la performance que mon employeur était en droit d'attendre. Au fait, comment celle-ci se mesurai-t-elle par rapport à celle de mes pairs? Aussi incroyable que cela puisse paraître, je parvenais toujours à me maintenir en tête du groupe, ce qui en dit assez long sur la qualité globale de l'ensemble !
Maintenant, peut-on soupçonner qu'une telle situation puisse se produire encore aujourd'hui? Je dirais, très probablement s'il n'existe pas un programme de mentorat en place avec de solides plans de formation à l'attention des nouvelles recrues. Certaines entreprises font un travail remarquable dans ce domaine alors qu'un trop grand nombre exposent encore leurs nouveaux employés à un « casse-pipe » cruel qui finit par couter beaucoup trop cher à chaque parti. Êtes vous d'accord ?
Ce qui s'est donc passé ensuite fut un cheminement bien long et fort pénible, un apprentissage sur-le-tas, sans conseil ou encadrement d'aucune sorte avec, comme vous pouvez l'imaginer, une avalanche de mauvaises décisions, de grosses erreurs stratégiques, etc. Ce scénario n'a presque jamais cessé de se répéter pendant une bonne décennie jusqu'à ce que je commence à amasser des compétences légitimes.
Les gens pensaient que je pouvais bien faire le travail, mais je trouvais que j’étais chroniquement mal préparés pour délivrer la performance que mon employeur était en droit d'attendre. Au fait, comment celle-ci se mesurai-t-elle par rapport à celle de mes pairs? Aussi incroyable que cela puisse paraître, je parvenais toujours à me maintenir en tête du groupe, ce qui en dit assez long sur la qualité globale de l'ensemble !
Maintenant, peut-on soupçonner qu'une telle situation puisse se produire encore aujourd'hui? Je dirais, très probablement s'il n'existe pas un programme de mentorat en place avec de solides plans de formation à l'attention des nouvelles recrues. Certaines entreprises font un travail remarquable dans ce domaine alors qu'un trop grand nombre exposent encore leurs nouveaux employés à un « casse-pipe » cruel qui finit par couter beaucoup trop cher à chaque parti. Êtes vous d'accord ?
samedi, mai 26, 2012
Nouvelles carrières, productivité et plein emploi
Créer des des emplois est la nouvelle mantra de tous nos leaders politiques. Bien sûr, il y a emplois et emplois. La plupart des emplois créés ces dernières années l'ont été autour d'améliorations en matière de technologie, dans le but d'améliorer la productivité. En rendant les tâches beaucoup plus efficaces, on a moins besoin de travailleurs, car l'automatisation et les machines intelligentes prennent en charge la différence, d'accord ?
En fait, la création d'emplois qui augmentent la productivité mène éventuellement à une diminution du travail disponible. Cette équation est donc en dessous d'un jeu à somme nulle, car elle finit par générer d'avantage de chômage quelque part. On peu donc dire qu'en renforçant la productivité, on s'éloigne du plein emploi. Dans le même temps, la population mondiale continue d'exploser, passant de 7 milliards aujourd'hui à 9 milliards en 2046 comme le prédisent les spécialistes.
Cela veut donc dire qu'il y aura donc beaucoup plus de personnes disponibles pour postuler pour des postes futurs en forte diminution. Il semblerait que toute création d'emplois dans le secteur privé devrait être compensée par une croissance d'emplois (intelligents) dans le domaine public, dans des secteurs tels que l'éducation, les énergies renouvelables et les soins de santé, par exemple, et qu'en redistribuant les ressources de cette façon, tout gain de productivité se verrait accompagné par d'avantage d'emplois créés spécialement en vue d’améliorer la condition humaine.
Cela est bien sûr très éloigné de ce que préconisent les gouvernements conservateurs: D'avantage de libre entreprise et moins d'interventions gouvernementales. Il me semble cependant qu'il devrait y avoir une croissance dans les service d'éducation, le domaine des nouvelles énergies et la santé (bien être) qui accompagne tous ces gains en productivité. Qu'en pensez-vous?
En fait, la création d'emplois qui augmentent la productivité mène éventuellement à une diminution du travail disponible. Cette équation est donc en dessous d'un jeu à somme nulle, car elle finit par générer d'avantage de chômage quelque part. On peu donc dire qu'en renforçant la productivité, on s'éloigne du plein emploi. Dans le même temps, la population mondiale continue d'exploser, passant de 7 milliards aujourd'hui à 9 milliards en 2046 comme le prédisent les spécialistes.
Cela veut donc dire qu'il y aura donc beaucoup plus de personnes disponibles pour postuler pour des postes futurs en forte diminution. Il semblerait que toute création d'emplois dans le secteur privé devrait être compensée par une croissance d'emplois (intelligents) dans le domaine public, dans des secteurs tels que l'éducation, les énergies renouvelables et les soins de santé, par exemple, et qu'en redistribuant les ressources de cette façon, tout gain de productivité se verrait accompagné par d'avantage d'emplois créés spécialement en vue d’améliorer la condition humaine.
Cela est bien sûr très éloigné de ce que préconisent les gouvernements conservateurs: D'avantage de libre entreprise et moins d'interventions gouvernementales. Il me semble cependant qu'il devrait y avoir une croissance dans les service d'éducation, le domaine des nouvelles énergies et la santé (bien être) qui accompagne tous ces gains en productivité. Qu'en pensez-vous?
vendredi, mai 25, 2012
Notre monde si complexe
Tellement de nouvelles choses à apprendre, tant de choix à faire, de plus en plus d’activités à notre portée, tant de nouveaux chemins à prendre ... Avec de nouvelles options qui émergent jours après jours, nous vivons dans un monde qui devient de plus en plus complexe et pourtant, nous n'avons que les mêmes 24 heures journalière pour faire face à tous ces éléments qui ne cessent pas de se multiplier.
Cette abondance peut conduire à une « paralysie de l'analyse, » et finir par nous désengager ou nous faire perdre la raison. C'est justement là qu'il convient de rester fort, de savoir limiter nos choix à ce qui compte le plus pour nous, et nous concentrer sur ce que nous sommes capables de bien gérer. En faire un peu moins peut-être, mais le faire beaucoup mieux.
Au milieu d'un univers où tout ne cesse de se multiplier, cette discipline n'est pas particulièrement facile à choisir et encore plus difficile à mettre en œuvre, mais à un certain point, c'est notre seule planche de salut pour préserver notre santé mentale et de maintenir une grande satisfaction sur les quelques chemins que nous choisissons de suivre.
Cette abondance peut conduire à une « paralysie de l'analyse, » et finir par nous désengager ou nous faire perdre la raison. C'est justement là qu'il convient de rester fort, de savoir limiter nos choix à ce qui compte le plus pour nous, et nous concentrer sur ce que nous sommes capables de bien gérer. En faire un peu moins peut-être, mais le faire beaucoup mieux.
Au milieu d'un univers où tout ne cesse de se multiplier, cette discipline n'est pas particulièrement facile à choisir et encore plus difficile à mettre en œuvre, mais à un certain point, c'est notre seule planche de salut pour préserver notre santé mentale et de maintenir une grande satisfaction sur les quelques chemins que nous choisissons de suivre.
Libellés :
développement personnel,
societé
jeudi, mai 24, 2012
Les enchères s'affolent
Aujourd'hui nous sommes allés à une vente aux enchères annuelle, dans laquelle des propriétés immobilières sont vendues au plus offrant. Cette vente fonctionne de la façon suivante: Les gens qui ne paient pas leurs impôts immobiliers pendant trois années de suite, voient leurs biens mis en vente sous forme d’enchères publiques. Nous sommes déjà allé à ces vente dans le passé et à l'occasion y avons acheté une propriété.
Cette fois, la salle de réunion du comté où se tenait la manifestation était pleine à craquer. En fait, les employés du comté ont dû apporter des chaises supplémentaires pour accommoder tout le monde. Avant la vente, nous avions porté notre dévolu sur quelques propriétés et avions pour chacune alloué le montant maximum que nous étions disposés à payer. Les ventes aux enchères peuvent revêtir un certaine dynamique qui est quasiment imprévisible ; tout dépend des participant et de leur interaction.
Cette année, toutes les propriétés offertes se sont vendues pour beaucoup plus que nous étions prêts à payer, ce qui est un bon signe pour l’économie locale. Nous n'avons donc rien ramené à la maison, mais avons néanmoins passé une excellente matinée et appris pas mal de choses. Rendez-vous l'an prochain !
Cette fois, la salle de réunion du comté où se tenait la manifestation était pleine à craquer. En fait, les employés du comté ont dû apporter des chaises supplémentaires pour accommoder tout le monde. Avant la vente, nous avions porté notre dévolu sur quelques propriétés et avions pour chacune alloué le montant maximum que nous étions disposés à payer. Les ventes aux enchères peuvent revêtir un certaine dynamique qui est quasiment imprévisible ; tout dépend des participant et de leur interaction.
Cette année, toutes les propriétés offertes se sont vendues pour beaucoup plus que nous étions prêts à payer, ce qui est un bon signe pour l’économie locale. Nous n'avons donc rien ramené à la maison, mais avons néanmoins passé une excellente matinée et appris pas mal de choses. Rendez-vous l'an prochain !
mercredi, mai 23, 2012
Pouvons-nous changer d'opinion ?
Nos opinions sont-elles gravées dans le roc sans pouvoir jamais être changées ? En mûrissant, nous avons tendance à devenir plus rigides dans nos vues et beaucoup moins enclins à nous adapter. Nous avons tendance à nous radicaliser, c'est pourquoi, en grande partie, la génération de l’après-guerre qui étaient généralement assez à gauche, est devenus beaucoup plus conservatrice du fait qu'elle a désormais tout à perdre.
Si nous sommes en effet devenus beaucoup plus « coincés » dans les façons dont nous pensons et nous agissons, nous sommes en train de devenir beaucoup plus dangereux pour nous-mêmes, nos enfants, nos petits-enfants et la société en général. Innovations et progrès sont généralement associés avec la jeunesse et non pas les « seniors, » à moins bien sûr que ces gens ressemblent d'avantage à Warren Buffet qu'à Lionel Jospin.
Pourquoi ne pas nous regarder dans la glace et bien vérifier que nous sommes mentalement encore assez jeune pour vraiment nous adapter à cette vie qui n'en finit pas de changer et ajuster notre mentalité en conséquence ?
Si nous sommes en effet devenus beaucoup plus « coincés » dans les façons dont nous pensons et nous agissons, nous sommes en train de devenir beaucoup plus dangereux pour nous-mêmes, nos enfants, nos petits-enfants et la société en général. Innovations et progrès sont généralement associés avec la jeunesse et non pas les « seniors, » à moins bien sûr que ces gens ressemblent d'avantage à Warren Buffet qu'à Lionel Jospin.
Pourquoi ne pas nous regarder dans la glace et bien vérifier que nous sommes mentalement encore assez jeune pour vraiment nous adapter à cette vie qui n'en finit pas de changer et ajuster notre mentalité en conséquence ?
mardi, mai 22, 2012
Dégoûtant ...
Ce matin, nous nous sommes poussés pour courir un peu plus vite. Habituellement, nous nous trainons tout au long de notre parcours de 6,75 km, mais cette année, et déjà à plusieurs reprises, nous avons essayé d'appuyer sur accélérateur. Comme nous avons terminé notre course à pieds un peu essoufflés et en sueur, nous nous sommes assis sur notre banc de pierre pour regarder le monde tourner.
J'ai alors réfléchis que si nous parcourions à peu près un kilomètre en un peu plus de 6 minutes, il nous faudrait près de 4 heures et demie pour terminer un marathon à condition toutefois que nous tenions notre rythme de ce matin sur une distance 6 fois plus longue. J'ai continué de réfléchir et me suis alors rendu compte qu'un coureur de marathon de haut niveau va deux fois plus vite que nous quand nous croyons aller à fond.
Dégoûtant? Pas vraiment, car cela montre tout simplement que nous avons encore du pain sur la planche si nous voulons vraiment allonger la foulée et améliorer notre performance !
J'ai alors réfléchis que si nous parcourions à peu près un kilomètre en un peu plus de 6 minutes, il nous faudrait près de 4 heures et demie pour terminer un marathon à condition toutefois que nous tenions notre rythme de ce matin sur une distance 6 fois plus longue. J'ai continué de réfléchir et me suis alors rendu compte qu'un coureur de marathon de haut niveau va deux fois plus vite que nous quand nous croyons aller à fond.
Dégoûtant? Pas vraiment, car cela montre tout simplement que nous avons encore du pain sur la planche si nous voulons vraiment allonger la foulée et améliorer notre performance !
lundi, mai 21, 2012
Plus de défaitisme !
Parfois, il m'arrive de me surprends à dire ou penser que je suis vieux avec l'implication que je ne suis pas aussi bon ou pas aussi fort qu'avant. Cette réponse réflexe ne manque jamais de me choquer, moi qui suis quelqu'un qui croit à fond que nous sommes le produit de nos pensées et qui de la même façon souscris au vertus de la pensée positive.
Donc, c'est bien simple, à partir d'aujourd'hui, je vais bannir tout discours défaitiste de mes pensées en m’efforçant toujours de faire de mon mieux et penser de manière productive lorsqu'il je me trouve face à des situations qui me demandent d'y répondre.
Donc, c'est bien simple, à partir d'aujourd'hui, je vais bannir tout discours défaitiste de mes pensées en m’efforçant toujours de faire de mon mieux et penser de manière productive lorsqu'il je me trouve face à des situations qui me demandent d'y répondre.
dimanche, mai 20, 2012
Corvées joyeuses
Autrefois, quand j'avais un travail à plein-temps, les corvées qui me tombaient dessus était bien ce qu'on les appelaient alors : de vraie corvées. Aujourd'hui, elles se transforment pour prendre un aspect tout à fait différent à mes yeux. Elles restent toujours assez uniques, se produisent peu fréquemment et dégagent une dose d’appréhension qui, après examen, est parfaitement injustifiée, et peut être transmutée en activités ludiques.
C'est ça, les corvées sont des activités, tout comme le ski, le vélo ou le canyoning en eau vive. Elles apportent du changement à nos vies, nous empêche de nous scléroser, nous maintiennent un peu plus souple et éliminent nos excès de matières grasses. Donc, quand on les voit ainsi, les corvées sont soudainement glorifiées, déifiées et justifiées. Elles ont perdu leur aiguillon et deviennent soudainement des occasions sacrés à ne jamais manquer ...
C'est ça, les corvées sont des activités, tout comme le ski, le vélo ou le canyoning en eau vive. Elles apportent du changement à nos vies, nous empêche de nous scléroser, nous maintiennent un peu plus souple et éliminent nos excès de matières grasses. Donc, quand on les voit ainsi, les corvées sont soudainement glorifiées, déifiées et justifiées. Elles ont perdu leur aiguillon et deviennent soudainement des occasions sacrés à ne jamais manquer ...
Libellés :
développement personnel,
divertissement,
hobby
samedi, mai 19, 2012
Âge, corps et esprit
Quand on pense au vieillissement, nous mettons le plus souvent esprit et corps dans le même sac. A partir de là, nous en déduisons que les deux se détériorer à la même vitesse et de la même façon, ce qui voudrait dire qu'un corps de vieux va de pair avec un esprit tout aussi vieux. Ce n'est évidemment pas un concept auquel je souscris. D'accord, mon corps n'est plus ce qu'il était et est n'est pas en voie de s'améliorer, mais mon esprit, lui n'est pas seulement toujours le même, mais en fait se bonifie de jour en jour.
Pourrais-je même dire que celui-ci fait plus que de compenser pour le déclin de mon physique? Pourquoi pas ? Cela me rend du reste très optimiste quant à la suite des événements. Les deux tendances opposées - la perte de vigueur physique et sagesse accrue – ajoutent ainsi au beau cote de la la médaille et pour moi, vieillir n'est pas du tout une proposition perdante !
Pourrais-je même dire que celui-ci fait plus que de compenser pour le déclin de mon physique? Pourquoi pas ? Cela me rend du reste très optimiste quant à la suite des événements. Les deux tendances opposées - la perte de vigueur physique et sagesse accrue – ajoutent ainsi au beau cote de la la médaille et pour moi, vieillir n'est pas du tout une proposition perdante !
vendredi, mai 18, 2012
Le plus beau parcours de course !
Hier encore, je me demandais quel était le parcours le plus pittoresque que j'avais jamais emprunté pour courir. Ce n'était ni à Hawaï, ni en Europe, ni même en Asie. C’était en fait celui que nous venions de prendre juste au nord de Jackson Hole, en bordure de la route 89, entre Gros-Ventre Junction et l'aéroport, avant de revenir à notre point de départ. Il est facile de garer la voiture à la jonction pour prendre la nouvelle piste destinée aux cyclistes et piétons qui serpente à bonne distance de la grand route.
En chemin et sur la droite se trouvent les Grand Tetons et les coureurs peuvent se rassasier d'incomparables paysages de montagnes aussi longtemps qu'ils sont décidés à pousser sur leurs jambes. Le chemin de retour offre des vues moins grandioses, mais plus que suffisantes, et tout compte fait cet itinéraire donne aux coureurs à pied qui l'emprunte l'expérience la plus inoubliable qui soit, à moins, bien sûr, que ceux-ci décident de déménager et de s'installer pour de bon dans les environs de Jackson Hole !
En chemin et sur la droite se trouvent les Grand Tetons et les coureurs peuvent se rassasier d'incomparables paysages de montagnes aussi longtemps qu'ils sont décidés à pousser sur leurs jambes. Le chemin de retour offre des vues moins grandioses, mais plus que suffisantes, et tout compte fait cet itinéraire donne aux coureurs à pied qui l'emprunte l'expérience la plus inoubliable qui soit, à moins, bien sûr, que ceux-ci décident de déménager et de s'installer pour de bon dans les environs de Jackson Hole !
jeudi, mai 17, 2012
Et la bombe anti-ours ?
Depuis notre arrivée à Jackson, toute la ville a cherché de nous effrayer au sujet des ours. Sans doute assez, devrais-je dire, pour nous convaincre qu'une bombe anti-ours était aussi indispensable qu'une carte des sentiers de montagnes. Ces bombes sont présentées comme de puissantes armes pour se protéger de l'ours menaçant qui nous attend au tournant du chemin.
Le vaporisateur lacrymogène en question n'est pas la petite arme de poche dont on s'arme pour se ballader dans les mauvais quartiers. Celui-ci est doté de l'agent le plus fort qui soit et a en en fait la taille d'un petit extincteur capable de neutraliser un grand ours mal léché, jusqu'à 10 mètres de distance. Comme nous n'avions nulle intention de nous trimbaler avec une charge supplémentaire lors de nos randonnées, nous avons choisi le risque maximum sans la moindre protection. Bien nous a prit ; tout s'est bien passé et nous sommes sortis indemne de toutes nos randonnées.
Il a du se trouver que les ours étaient en vacance cette semaine car nous n'en avons pas vu un seul ! Seulement des quantités impressionnantes de marmottes, quelques antilopes, un couple de cerfs, un aigle à tête blanche (pygargue à tête blanche ou Haliaeetus leucocephalus) et un énorme corbeau. Voilà donc tout que nous avons vu mais pas un seul ours prêt à nous attaquer ...
Le vaporisateur lacrymogène en question n'est pas la petite arme de poche dont on s'arme pour se ballader dans les mauvais quartiers. Celui-ci est doté de l'agent le plus fort qui soit et a en en fait la taille d'un petit extincteur capable de neutraliser un grand ours mal léché, jusqu'à 10 mètres de distance. Comme nous n'avions nulle intention de nous trimbaler avec une charge supplémentaire lors de nos randonnées, nous avons choisi le risque maximum sans la moindre protection. Bien nous a prit ; tout s'est bien passé et nous sommes sortis indemne de toutes nos randonnées.
Il a du se trouver que les ours étaient en vacance cette semaine car nous n'en avons pas vu un seul ! Seulement des quantités impressionnantes de marmottes, quelques antilopes, un couple de cerfs, un aigle à tête blanche (pygargue à tête blanche ou Haliaeetus leucocephalus) et un énorme corbeau. Voilà donc tout que nous avons vu mais pas un seul ours prêt à nous attaquer ...
mercredi, mai 16, 2012
Style Jackson
Au cours de ces deux soirées, nous nous sommes promenés dans des quartiers de Jackson Hole que nous ne connaissions pas du tout. Jackson est une station de montagne, au Wyoming, qui offre un peu tout. Des maisons de milliardaires aux quartiers où se trouvent roulottes et maisons délabrées à quelques encablures du centre-ville touristique. Ceci est en contraste très fort avec Park City et son aspect bichonné et assez urbain.
C'est sans doute parce que cette station est situé au milieu de nulle part, que Jackson continue d'attirer les marginaux et les rentiers les plus snobs qui peuvent se cacher sans crainte d’être repérés au fin fond de ces montagnes paradisiaques. Un détail qui nous a frappé fut qu'aucun des nombreux cyclistes que nous avons observés ne portaient pas de casque, un trait de caractère défiant et non-conformiste qui a disparu depuis bien longtemps de notre communauté de Park City.
C'est sans doute parce que cette station est situé au milieu de nulle part, que Jackson continue d'attirer les marginaux et les rentiers les plus snobs qui peuvent se cacher sans crainte d’être repérés au fin fond de ces montagnes paradisiaques. Un détail qui nous a frappé fut qu'aucun des nombreux cyclistes que nous avons observés ne portaient pas de casque, un trait de caractère défiant et non-conformiste qui a disparu depuis bien longtemps de notre communauté de Park City.
mardi, mai 15, 2012
Retour à Jackson Hole
La première fois que j'ai visité cette station de montagne en plein Wyoming était je crois en 1983. À l'époque, je travaillais encore pour Lange dans le New Jersey, et j'avais vu un magasin de vêtements à vendre dans les petites annonces du Wall Street Journal. J'avais pris l'avion depuis Denver et j'avais été enchanté par l'incroyable beauté et le caractère sauvage des lieux.
Nous n'avons pas acheté le magasin et n'avons donc pas déménagé à Jackson, mais cet endroit a toujours occupé une place très spéciale dans mon cœur. La nature y est merveilleuse et, au fil des ans, j'ai eu la chance d'y aller quatre ou cinq fois. Situé à cinq heures au nord de Park City, Jackson Hole reste pour nous une destination exceptionnelle. Cette fois, nous allons nous concentrer sur la visite de la ville et du Parc National des Grands Tetons qui se trouve juste à côté.
Nous n'avons pas acheté le magasin et n'avons donc pas déménagé à Jackson, mais cet endroit a toujours occupé une place très spéciale dans mon cœur. La nature y est merveilleuse et, au fil des ans, j'ai eu la chance d'y aller quatre ou cinq fois. Situé à cinq heures au nord de Park City, Jackson Hole reste pour nous une destination exceptionnelle. Cette fois, nous allons nous concentrer sur la visite de la ville et du Parc National des Grands Tetons qui se trouve juste à côté.
lundi, mai 14, 2012
Le cadeau de M. Dimon à Obama
Je ne peux pas m'empêcher de penser que le grand patron de JP Morgan Chase avait l'intention de donner un petit coup de pouce à Barack Obama dans la façon créative dont sa banque a perdu plus de 2 milliards de dollars dans des produits dérivés bases sur des index de crédit en faveur desquels JP Morgan aurait amassé une énorme position.
Cette fois-ci, et après toutes les excuses faite par Dimon, il sera très difficile pour des gens comme Romney, de prétendre que les banques devraient être déréglementées et que la fameuse « règle Volker » contenue dans la nouvelle loi sur les finances Dodd-Frank ne devrait pas être mis en œuvre ...
Cette fois-ci, et après toutes les excuses faite par Dimon, il sera très difficile pour des gens comme Romney, de prétendre que les banques devraient être déréglementées et que la fameuse « règle Volker » contenue dans la nouvelle loi sur les finances Dodd-Frank ne devrait pas être mis en œuvre ...
dimanche, mai 13, 2012
Différente vue sur la crise financière
Hier, quelqu'un m'a passé une vidéo assez dérangeante montrant une conférence se tenant en Décembre dernier où deux experts en finance et en économie tenaient des propos qui rappelaient un peu des théories de complot, mais semblaient malheureusement beaucoup plus proche de la réalité que j'aurai voulu admettre. L'un des deux protagonistes était Myret Zaki, une journaliste économique et financier résidant en Suisse et l'autre était Étienne Chouard, professeur français d'économie qui avait atteint une certaine prééminence lorsqu'il s’était opposé vers 2005 au référendum français sur la Constitution européenne.
Ni l'un ne l'autre ne peuvent être « googlé » sur des sites anglophones ou listés sur la version anglaise de Wikipedia, mais chacun semble jouir d'une audience assez suivie en France et en Suisse. Alors que je reste un peu sceptique sur la fondation de leurs théories ainsi que sur la motivation de leurs engagements, je voulais partager la longue video impliquant Mme Zaki et M Chouard au sujet de laquelle je serais ravi d’écouter vos commentaires si vous en avez ...
Ni l'un ne l'autre ne peuvent être « googlé » sur des sites anglophones ou listés sur la version anglaise de Wikipedia, mais chacun semble jouir d'une audience assez suivie en France et en Suisse. Alors que je reste un peu sceptique sur la fondation de leurs théories ainsi que sur la motivation de leurs engagements, je voulais partager la longue video impliquant Mme Zaki et M Chouard au sujet de laquelle je serais ravi d’écouter vos commentaires si vous en avez ...
samedi, mai 12, 2012
Ultimes virages de la saison
La saison de ski 2011-2012 a pris fin pour moi, hier à Snowbird. Les conditions étaient excellentes, il y avait très peu de gens et la neige neige s’était transformée dans le meilleur « gros sel » de tout le printemps. La seule chose qui n'allait pas était ma forme.
J’étais sous le coup d'une intoxication alimentaire attrapée lors d'un déjeuner en ville, la veille et me sentais malade comme un chien ; j'ai pourtant fait de mon mieux pour tenir debout sur mes skis et faire des virages jusqu'à environ 13 heures. Je suis content d’être venu et d'avoir conclus ainsi la saison ; c'était mon 100e jour sur les planches ...
Je suis maintenant prêt pour quelque chose de différent, comme enfourcher mon VTT !
J’étais sous le coup d'une intoxication alimentaire attrapée lors d'un déjeuner en ville, la veille et me sentais malade comme un chien ; j'ai pourtant fait de mon mieux pour tenir debout sur mes skis et faire des virages jusqu'à environ 13 heures. Je suis content d’être venu et d'avoir conclus ainsi la saison ; c'était mon 100e jour sur les planches ...
Je suis maintenant prêt pour quelque chose de différent, comme enfourcher mon VTT !
Inscription à :
Articles (Atom)












