dimanche, avril 19, 2020

Où est mon âme ? (suite)

Vers la fin de janvier, je suis un peu fourvoyé sur quand j'ai ecrit que l'esprit et l'âme étaient « du pareil au même ».

Cela était faux et n’était pas tout à fait ce que je voulais exprimer. Aujourd'hui, en me relisant, je dirais que si le mental fait vraiment partie de nous, l'âme appartient à l'Univers et un nombre limité de personnes peuvent y accéder.

Bien sûr, nous pouvons y accéder sous forme d'intuition, de prescience et à travers notre inconscient collectif que nous partageons avec le reste de l’humanité.
Quand nous étions très jeunes, nous pouvions encore capter cette précieuse source, mais après avoir été « bien éduqués » et formatés par la société, tout cet accès et cette richesse se sont rapidement fermés, sans jamais pouvoir nous y reconnecter.

Pour le faire éventuellement, il faut alors se tourner vers les nombreuses formes d’introspection qui ne peuvent guère s’acquérir qu’au moyen d’une formation spécifique comme celles du mysticisme, de la contemplation, de la méditation et de toutes les autres formes de recherche spirituelle.

Ce que ces pratiques nous apportent, n'est en fait rien d'autre que ce que les gens religieux appellent « l’'âme ». Tout comme tous ces logiciels modernes qui se cachent dans le « cloud », notre âme est une source collective qui rayonne de l'univers pour quiconque la recherche et la désir.

Nous devons simplement rechercher le moyen le plus accessible possible pour puiser dans cette source inépuisable de connaissances, de sagesse et de confort.

samedi, avril 18, 2020

Le rêve américain est-il à bout de souffle ?


Le rêve américain, ou « American Dream » est un tabouret à trois pieds.

Une jambe représente la terre que nous avons volée aux Amérindiens, une autre représente le travail forcé des esclaves noirs qui a lancé l’hégémonie américaine, et la troisième jambe représente toute l'hypocrisie dont il a fallu faire preuve pour cacher ces deux autres actes.

Aujourd’hui, ni la terre, ni la main-d’œuvre ne sont aussi bon marché qu’avant, et ce qui nous reste est notre réservoir malsain d’hypocrisie que nous mettons en évidence devant le reste du monde.

Il n'est donc pas étonnant que le « rêve américain », autrefois si emblématique, n’est plus que l'ombre de lui même.

vendredi, avril 17, 2020

Mais où sont les neiges d'antan ?

Il y a cinquante ans aujourd'hui, mon frère et moi avons prit le téléphérique d'Avoriaz, puis avions prit les quelques remontée qui nous amenaient jusqu'à la crête des Prolays et nous avions ensuite skié sur la vallée des Lindarets.

À l'époque, il n'y avait aucune remontée et aucune piste de ski dans cette belle vallée alpine, juste le petit alpage où se trouvait « Les Rhodos », notre restaurant familial.

Nous y étions allés pour décharger le toit qui était dangereusement chargé, et même s'il était relativement tard dans la saison, la neige était à son plus haut niveau avec plus de 4 mètres encore accumulés dans le village.

Nous n'en avions jamais vu autant (c’est vrai, nous étions encore bien jeunes !), et quand nous avons pu montrer les photos et expliquer tout cela à nos parents, ils avaient reconnus n'avoir jamais entendu parler d'une telle quantité de neige.

C'était une autre époque et avec le réchauffement climatique et une planète qui se détériore, on ne reverra peut-être jamais cela.

Dommage.

jeudi, avril 16, 2020

Réplique au réveil !

Il y a un peu plus de 4 semaines, nous avons fortement ressenti un tremblement de terre centré près de l'aéroport de Salt Lake City.

Ce matin, vers 7 h 35, la croûte terrestre s’est de nouveau manifestée sous la forme d'une réplique de 4,2 sur l’Échelle de Richter, centrée au même endroit.

J’ai pensé que notre vieille planète n’avait pas grand-chose à faire du confinement et du Covid-19…

Attendre que la peinture ou que la colle sèche …

Rouvrir un pays après le Covid-19 est essentiellement un test de patience, un peu comme attendre que la peinture ou que la colle sèche.

Nous avons généralement peu de patience pour attendre suffisamment longtemps avant de vouloir appliquer une autre couche, toucher la peinture ou utiliser la poignée de porcelaine cassée qui vient d'être recollée.
En général, nous sommes tellement pressés d’aller de l’avant, que le travail que nous venons de faire finit par être détruit instantanément.

La même chose peut facilement se produire si nous sortons trop tôt du confinement imposé par le coronavirus. Il existe une limite théorique et une limite sécuritaire.

Dans la construction aéronautique, tous les systèmes importants sont au moins doublés et les marges de sécurité sont très généreuses ; sans cela, les avions n’en finiraient pas de tomber du ciel.

Il en va de même pour l'annonce de la fin du confinement : il doit y avoir une forte marge de sécurité et le processus doit être bien échelonné.

De plus, nous devons nous assurer de bien comprendre les meilleures pratiques mises en œuvre dans les pays qui ont fait un bien meilleur travail que les États-Unis et les grands pays européens par rapport à leur expérience chaotique face au virus ...

mercredi, avril 15, 2020

Covid-19 : Impact sur voyages d'affaires et télé-travail ?

Alors que les entreprises s'habituent à ce que leurs employés travaillent à domicile et s'adaptent à leur activité hors-site, elles découvrent un monde remplit de possibilités. Simultanément, ces mêmes entreprises peuvent tester des logiciels et des outils vidéo pour effectuer leur formation, conduire des conférences et animer des réunions.

Lorsque la pandémie s'atténuera, les entreprises et les organisations qui ont testé ces systèmes, pourraient alors réaliser qu'il y a de grandes économies à faire à la fois dans l'évolution et la rationalisation du télé-travail et des déplacements d’affaires. Cela peut être vu en termes d'une utilisation plus efficace de l'espace de bureau, mais aussi en matière d'énormes économies de temps, de voyage, de frais hôtel et de nourriture.

Bien sûr, les logiciels de téléconférence et de communication actuels présentent encore de nombreuses lacunes, mais au fur et à mesure que leur marché se familiarisera à leur utilisation, ceux-ci ne manqueront pas de s'améliorer à pas de géant et pourraient être très vite en mesure de transformer totalement la façon dont les activités d’affaires sont conduites dans un futur proche.

mardi, avril 14, 2020

Qui fera basculer Trump ?

Certaines personnes peuvent encore penser que Biden, le candidat démocrate présumé, causera la chute de Trump lors des prochaines élections.

Personnellement, je ne le pense pas. Alors que le grand Trump affiche 1 mètre 90, il pourrait être renversé par un virus minuscule qui mesure entre 60 et 140 nanomètres de diamètre.

Parlez de David contre Goliath, et si cela fonctionne comme je l’espère en novembre prochain, un résultat que notre Chef d’État actuel n'aurait jamais anticipé !

lundi, avril 13, 2020

Jour de fermeture à Park City et à Deer Valley !


Cela fait quatre semaine que presque tous les jours, ma femme me fait marcher en me demandant: « Quelle belle journée, pourquoi ne vas-tu pas skier, mon petit chéri ? »

Bien sûr, je l'écoute et je reste stoïque ; j'ai depuis longtemps accepté le confinement et le fait que cette saison de ski était « cuite ».
Les remontées mécaniques sont en effet fermés depuis le 15 mars et hier, c’était le jour de fermeture officiel, rien ne change.

Bien que la journée ait commencé avec du froid et des giboulées, une tradition pascale pour Park City, la neige et les conditions restent fabuleuses, mais l’hiver est fini. Pas de non plus de cueillette d’œuf de Pâques sur les pistes, cette année.

Bien sûr, il reste l'an prochain, mais comment celui-ci va-t-il se passer ?

dimanche, avril 12, 2020

Chiffres mondiaux du Coronavirus

Chaque jour, lorsque je consulte la mise à jour des cas mondiaux de Covid-19 Global par l'Université Johns Hopkins, je suis frappé par la disparité évidente entre le nombre de cas et le nombre de décès.
Bien sûr, les chiffres sont aussi fiables que la façon dont les ministères de la santé des gouvernements les collectent, mais ceux-ci restent cependant tres révélateurs.

Je me suis surpris d’observer que la Turquie semble bien réussir à limiter ses pertes, un peu moins au Canada grâce à son bon système de santé publique.

Je suis également impressionné par l'Allemagne et un peu réconforté par les chiffres américains, même si nous ne pouvons pas prétendre à être les meilleurs de ce classement !

Ce qui est effrayant, cependant, ce sont les performances assez médiocres de la France et du Royaume-Uni, qui arrivent juste derrière l'Espagne. Je ne parle pas de l'Italie, dont les performances correspondent assez bien au chaos naturel qui règne toujours dans ce pays.

Vais-je rentrer pour de bon en France avec de tels résultats ? Non, pas encore, j'attends Novembre prochain et en attendant ... Joyeuses Pâques !

samedi, avril 11, 2020

Covid-19: qui a les bonnes réponses ?

Entre ce que dit Donald Trump, ce que croit Boris Johnson ou ce que pense Emmanuel Macron, il y a de quoi se perdre si on veut avoir une bonne vue d’ensemble sur ce qu’il faut savoir à propos de cette pandémie.

C’est là que le Dr Didier Raoult, ce directeur d'institut de recherche sur les infections basé à Marseille, nous agite avec sa chloroquine miracle, et voici que tout le monde, y compris notre président, est parti pour une autre course vers des espoirs incertains.

Comment alors savoir où nous en sommes à propos du Covid-19, de ses particularités, de son comportement et de son évolution future ? C’est là qu’il nous faut écouter un expert pragmatique qui allie bon sens, absence d'ego et grandes connaissances sur le sujet.

Dans une récente interview avec la chaîne CNBC, Bill Gates, répond aux questions que nous avons tous, mais auxquelles personne n'est capable de répondre de manière convaincante, concise et compréhensible.

Mon Dieu que j’aimerai avoir cet individu comme président à la place de Trump !

vendredi, avril 10, 2020

Une marmotte fait-elle le printemps ?

Alors que nous marchions lundi dernier, nous avons vu notre première marmotte de 2020. Elle ressemblait tout-à-fait à ses homologues de 2019, un peu plus maigre peut-être que la dernière que nous avions aperçue au début de l'été.

Mais ce qui est sûr, c’est qu’elles sont maintenant sorties. Coved-19 ou pas, il est temps pour elles de se requinquer, d’élever leur progéniture et de commencer à stocker cette réserve de graisse si précieuse, qui les garde en vie tout l'hiver.

Elles sifflent toujours comme si rien n'était arrivé à Park City et au reste du monde, et espère passer un bon printemps, un été agréable et un automne productif.

Comme j'aimerais être une marmotte !

jeudi, avril 09, 2020

Le but quotidien écarte l'ennui

En cette période de confinement, le temps semble très long, tous les jours se ressemblent et les tâches importantes sont souvent laissées de coté.

Il est donc essentiel de rompre cette routine en poursuivant des actions qui vont nous emmener en fin de la journée sans devenir fou, tout en ayant le sentiment d’avoir progressé.

Mon truc est de fixer un ou plusieurs objectifs pour la journée question qui seront facilement atteints et qui me donneront la satisfaction d'avoir accompli quelque chose au lieu de laisser tout ce temps précieux s’écouler en pure perte.

C’est probablement la raison pour laquelle cet isolement personnel n’a pas été trop mauvais pour moi, jusqu’à présent, et que le temps continue de passer bien trop vite, au point que je suis totalement incapable de terminer tout ce qu’il faut faire.

Bien sûr, les tâches plus difficiles ne se font jamais aussi vite qu’il faudrait, mais au bout d’un moment, quand je suis mieux disposé, celles-ci me paraissent un peu plus appétissantes, je finir par m’y atteler et tout se fait, quoiqu’un plus lentement qu’à l’accoutumée.

Mais encore une fois, ces moments que nous vivons sont très difficiles et nous méritons tous de ralentir un peu !

mercredi, avril 08, 2020

Quand la patience se meurt

Quand cette pandémie sera-t-elle terminée ?
Quand va-t-on assouplir le confinement ?
Quand la vie va-t-elle enfin reprendre comme avant ?

Toutes ces questions qui, si elles ne sont pas exprimées explicitement, ne cessent de bouillonner dans nos têtes.

De nos jours, être patient est devenu si difficile que nous ne pouvons pas imaginer une vie où la patience serait encore nécessaire.

Avec des informations mises à jour 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, une connexion Internet fulgurante, et un desir immédiat de trouver réponse à nos interrogations, le dilemme dans lequel nous nous trouvons actuellement étouffe nos vies et devient totalement intolérable.

Pourtant, la réalité reste que les réponses manquent où ne viennent pas, la lumière au bout du tunnel n’est toujours que dans notre imagination et nous devons réapprendre l'art perdu de la patience. Une heure à la fois, un jour à la fois, un mois à la fois et peut-être même bien plus que ça ...

mardi, avril 07, 2020

«Epikon» a-t-il exacerbé Covid-19 en station ?

Que ce soit en Allemagne ou aux États-Unis, les stations de ski ont été un des foyer d’où est partie la contamination et aujourd'hui, trois stations de ski américaines sont des foyers majeurs, sinon en nombre, du moins par habitant, de la pandémie qui ravage maintenant mon pays.

On pourrait être tenté d'établir un parallèle entre la généralisations des forfaits saison multi-stations, tels qu’ «Epic», «Ikon» ou «Mountain Collective». Ceux-ci auraient incités les skieurs à se déplacer avec très grande facilite de station en station grâce à ces forfaits de ski.

Cette possibilité semblerait assez logique, mais quand on y regarde de plus près, il est difficile de voir une tendance cohérente et régulière. Sun Valley en Idaho est évidemment la plus touchée avec aussi 2 décès, suivi par Park City et de la vallée de Vail dans le Colorado, mais dans ce même état, les chiffres d’Aspen démentissent cette théorie, tout comme ceux de Breckenridge, Keystone et Copper. Quant à Jackson Hole, dans le Wyoming, les cas sont encore plus rares.
Enfin pour ce qui est de Whistler-Blackcomb, au Canada, je n'ai trouvé aucune statistique à ce sujet...

lundi, avril 06, 2020

Tant de chômeurs, si peu de masques !

Vendredi soir, nous avons eu notre première conférence hebdomadaire « Covid-19-Zoom » qui réunissait toute la famille pour une longue conversation bien agréable.

À un moment donné, mon fils a souligné qu'avec 11 millions de chômeurs aux États-Unis qui se retrouvent « sur la paille », pour une main d’œuvre autour des 165 millions, nous ne sommes pas fichus d’avoir des masques et des respirateurs en quantités suffisantes pour répondre aux prestataires de soins ainsi qu’à toute la population.

Comme chacun sait, la fabrication de masques faciaux ne demande pas des compétences pointues, et pourtant notre gouvernement est tellement nul qu'il ne peut pas canaliser ses ressources disponibles d'une manière utile et productive.

Encore une fois, ce n’est pas un riche promoteur immobilier ou une célébrité de télé-réalité qu’il faut à la tête de notre pays, mais d'un gestionnaire pragmatique qui a les pieds sur terre. Tâchons de nous en rappeler en novembre prochain !

dimanche, avril 05, 2020

Espoirs tournés vers le futur…

Aujourd'hui, les nouvelles sont très, très mauvaises. Si elles ne vous plaisent pas, ignorez-les, n’y jetez pas le moindre œil, autant que cela est possible et tournez-vous maintenant vers le futur qui nous attend dans disons, six mois.

C’est ça, nous serons en octobre 2020. L'été aura été compliqué parce que nous aurons fait de notre mieux pour essayer de délimiter où se trouvait la fin de la pandémie, le début de la prochaine saison de grippe et comment la société allait, ou plutôt devrait, retourner à la normale.

La plupart des gens auront très peur et procéderont avec une extrême prudence. La réalité est qu'ils seront, pour la plupart, traumatisés et très sceptique vis-à-vis de leur gouvernement et de ses mensonges.

Ici en Amérique, nous serons presque prêts à voter et nous nous retrouverons dans les derniers rebondissement d'une horrible bataille électorale dans laquelle Trump et le Parti Républicain défendront ce qu’ils diront avoir accomplit, et feront tout pour s’accrocher au pouvoir.

Qui sera opposé à Donald Trump ? Je n’en sais rien. Je pense qu'il est encore trop tôt pour entrevoir qui sera cet individu. J'espère avoir une bonne surprise mais c'est une forme de réconfort assez mince. La saison de ski à Park City sera également marquée d’incertitude.

Non seulement nous aurons besoin de beaucoup de neige, mais nous aurons également besoin de skieurs motivés de remonter sur les planches, avec beaucoup de courage et beaucoup de sous.

Cet automne sera un test pour notre avenir, notre résilience et notre envie d’aller de l’avant ...

samedi, avril 04, 2020

L'humanité tirera-t-elle une leçon du Covid-19?

En fin de crise et au bout du compte, qu’aura apprit la grande majorité des êtres humains qui ont traversé et ont survécu la crise?

Verra-t-on un retour aux mauvaises habitudes parmi les nations développées, ce qui signifierai une répétition du consumérisme effréné au détriment d'une vie plus frugale, solidement ancrée et beaucoup plus durable?

Probablement, si la morsure économique n'est pas suffisamment sévère et si les gouvernements continuent à faire tout traîner, sans rien changer, afin de sauver leur peau.

Les gens qui lisent, qui réfléchissent de manière critique et résistent à la manipulation des médias sociaux, de la télé et autres sources de « fake-news », ne parlent au final qu'entre eux - une infime minorité - et bien qu'ils défendent ce qui est juste, ceux-ci simplement prêchent une petite armée de convaincus ; pas plus.

Pour que le reste de la population réagisse et rejette le modèle de société qui lui est imposé, l'économie est le seul facteur qui puisse changer les comportements.

La perte d'emplois, les revenus en baisse et l'effondrement économique sont le genre d’horribles catastrophes qui seules peuvent réveiller les moutons de Panurge que sont ces gens, et ce faisant, transformer enfin le comportement du monde, en faisant en sorte qu'une majorité d'individus voient l'incompétence de leurs dirigeants et l'intrusion des gouvernements dans leur quotidien et leur vie privée.

Cela devrait également leur ouvrir les yeux sur l'importance de la solidarité planétaire, une réalité incontournable qui va à l'encontre de la démagogie et du nationalisme, prêchés par Trump, Poutine et Orbán, parmi beaucoup d’autres.

vendredi, avril 03, 2020

Qu'est-ce qui compte vraiment ?

Après avoir fait le tour du sujet de la pandémie et après avoir reçu notre dose quotidienne de mauvaises nouvelles à travers tous les médias qui nous assiègent, ce qui compte, c'est que ma famille s’en tire saine et sauve.

Cela vaut pour notre petit-fils, nos enfants et leur conjoint, ma femme et moi, à peu près dans cet ordre.

Comme je l’ai dit à certains membres de ma famille, « Nous cinq, qui pourrions être comptés sur les doigts d’une seule main » sauf que ce n’est pas seulement cinq personnes, c’est bien six. J'ai sans oublié de me compter ou dois vraiment être nul en arithmétique.

J’aurais ainsi besoin d'une main à six doigts pour illustrer le nombre correct d’individus, c'est-à-dire une main présentant les symptômes d’une polydactylie sérieuse.

Mais je n’ai pas envie d’avoir autant de doigts, car j'aurais besoin de gants de ski spéciaux ou alors je devrais me résoudre à de grosses mitaines comme ma femme voudrait que j’en porte.

Bon, l'image me suffira ...

jeudi, avril 02, 2020

Corona-vue ?

Récemment, un de mes anciens camarades de lycée m'a fait part d’un article dans le Financial Time (FT) de Yuval Noah Harari, un historien israélien et professeur au Département d'histoire de l'Université hébraïque de Jérusalem.

Cet intellectuel a une vision assez dystopique de l'humanité, annonçant, entre autres calamités, l'avènement d’une « classe inutile » de la population, d'ici à 2050. Son article du FT prédit essentiellement que nos gouvernements sont progressivement en train d’espionner leurs sujets et vont nous connaître si bien que nous serons bientôt totalement sous leur coupe.

Il déplore également qu'à un moment où le nationalisme devient la nouvelle norme un peu partout dans le monde, nous devrions plutôt nous serrer les coudes et devenir une communauté planétaire extrêmement soudée.

Difficile de ne pas être d'accord avec les vues de Monsieur Harari, sauf qu'elles sont le résultat d'un regard porté depuis une altitude de 40 000 pieds.

Pour la grande majorité de la population terrestre, la vue est plutôt au niveau des pâquerettes. Tous ont peur du virus, s’inquiètent pour leurs parents âgés, leurs enfants, leur travail, la nourriture qu'ils devront mettre sur la table ainsi que leur loyer, sans même mentionner une économie en chute libre et ses conséquences terrifiantes.

Ce serait formidable si tout le monde était bien éduqué, capable de réfléchir de manière critique, mais cela n’est malheureusement pas le cas, car cette réalité serait le fruit d’une politique à long terme qui demanderait beaucoup d’efforts, de ressources et de temps.

Dans l’immédiat, l'humanité aurait peut-être d’abord intérêt à fermer Facebook et ses acolytes des réseaux sociaux ...

mercredi, avril 01, 2020

Poisson d’avril ?

Il y a quelques jours, j'ai reçu ce mail promotionnel d'EasyJet, la compagnie aérienne britannique « low-cost » qui tentait de m'inciter à acheter un billet aller simple pour seulement 34 francs suisses (32 euro) pour un vol d'ici au 28 février 2021.

Ais-je vraiment envie de profiter d'une promotion aussi mal léchée ? Sûrement pas!

Nous sommes au beau milieu d'une pandémie qui risque d'être suivie par une terrible gueule de bois économique (si cela n’est pas une véritable catastrophe) …

Qui, en ce moment ferait des plans pour profiter de cette offre promotionnelle qui essaie désespérément de générer une trésorerie vitale pour une compagnie aérienne qui est en passe de faire faillite ?

Et pire encore, qui est ce commercial imbécile qui ne se rends même pas compte à quel point cette tactique est indécente ?

mardi, mars 31, 2020

Terminez ce que vous commencez !

Immédiatement après que les remontées mécaniques soient à l'arrêt pour la saison, j'ai descendu nos skis dans mon atelier afin de les réparer après un bel hiver, quoique considérablement raccourci.

J'ai commencé par réparer les semelles en comblant rayures et trous avec une bougie de P-tex. Beaucoup de sillons qui sautaient aux yeux pouvaient être associés à des circonstances imprudentes mais irrésistibles, dans lesquelles les conséquences sous les skis étaient rien par rapport au moment de plaisir qu’elle procuraient. Voyez ce que je veux dire.

Depuis, à cause du confinement, je me suis autant dispersé que découragé et j'ai laissé tomber le projet. Ma femme l'a remarqué et m'a gentiment rappelé que le travail n’avançait pas beaucoup. Hier, j'ai repris la tâche et réussi a aiguiser les carres sur une paire de ski. Le reste devrait désormais suivre …

En même temps, un de mes amis m'a envoyé ce message, une blague sur Internet :

«J'ai entendu le docteur à la télé dire qu'en cette période où nous sommes confinés par le coronavirus, nous devrions toujours terminer ce que nous commençons et nous pourrions tous profiter d’un peu plus de calme dans nos vies. 

J'ai regardé un peu partout chez nous pour voir tout que j'avais pu commencer et que je n'avais pas terminé, et c’est là que j’ai fini une bouteille de Beaujolais, les trois-quarts d'une bouteille de Sancerre, la fond de la bouteille de Cointrop, un bouteye preske plene de rome, le tub des cachait de Valiom , tite la boîte da chakola. 

Tete ranpa conte kom jme sante mintnan. Anvoassa a ceux cont besoin de pet intarieur. Dilar ketalezme. Toublipa tlavelaman prepreman. Kedie te protej !!! »

lundi, mars 30, 2020

Quel président américain après le coronavirus ?

Si et quand les choses se normalisent, en novembre prochain avec la pandémie COVID-19, et quand nous aurons fait le triste etat des lieux en Amérique, qui sera suffisamment fort et talentueux pour diriger la Nation ?
Pas Trump, bien entendu. Il doit se faire virer sans discussion par une victoire écrasante du candidat démocrate, mais qui pourrait être cet individu ? Biden ? Sanders ?

J’ai trop peur qu'aucun des deux n’ai les talents requis pour réparer tous les dégâts et offrir le leadership dont le pays a besoin pour aller de l’avant.

Qui d'autre alors ? Andrew Cuomo, Bill Gates, Oprah Winfrey ? Qu’en pensez-vous ?

dimanche, mars 29, 2020

Ralf Lauren, miroir de la société occidentale ?

Il y a quelques nuits, nous avons regardé « Very Ralph » un documentaire assez égocentrique, faisant l’éloge de Ralph Lauren, né Ralph Lifshitz, le fameux designer de mode américain.

Ce personnage des plus « cool », sans aucune formation spécialisée dans la couture, avait, et semble toujours posséder, un œil incroyable pour tout ce qui est beau et unique.

Tout cela est autant rassurant qu’édulcoré, et le film est un bel hommage à la création d’un certaine façon de vivre très artificielle et à la vanité sans limites de son auteur et de notre époque.

Cette vision narcissique, à bien des égards, reste un symbole de l’effondrement des pays dit « développés » à l'ère des coronavirus.

La beauté, la superficialité et le style de vie glamour représentent la couche dangereusement mince sur laquelle patine toute notre société occidentale, sans même voir aucunes des fissures qui lézardent de plus en plus sa fragile surface ...

samedi, mars 28, 2020

La pandémie des pays riches

En observant la carte mondiale des cas de COVID-19 telle qu’elle est compilée et mise à jour par l'Université Johns Hopkins, aux États-Unis, il est facile de voir que la pandémie affecte principalement les pays les plus riches et les plus développés de la planète.
Comme je le faisais remarquer dans le blog d'hier, le coronavirus est un syndrome des sociétés du « jet set » dans lesquelles la plupart d’entre nous vivent.

À mon avis, c'est une bonne façon qu’a la terre de nous dire : « Arrêtez de piller les ressources naturelles, de détruire l'environnement et de tout gaspiller, sinon c’est vous qui finirez dans la poubelle ! »

Un puissant message dont nous il nous faudra désormais tenir compte …

vendredi, mars 27, 2020

Park City et Covid-19

Comme dans d'autres grandes stations de ski des États-Unis, Park City a vu un nombre record de visiteurs venant des quatre coins du pays et de la planète, au cours des premiers mois de 2020, jusqu'à ce que les remontées mécaniques s’arrêtent d’un seul coup le matin du 15 mars.

Tous ces skieurs mélangés et insouciants on fait un excellent travail en propageant le virus au sein de notre communauté. En fait, Covid-19 est vraiment l’épidémie du « jet-set », étant principalement transmise par des individus affluents qui faisaient des affaires, ou avaient des contacts en Asie ou en Europe, et avaient les moyens de venir skier chez nous.
Le comté de Summit, où se trouve Park City, vient de publier une « ordonnance de confinement » à tous ses résidents exigeant que nous restions tous à la maison et que nous cessions tout déplacement et autres activités non essentiels jusqu'au 1er mai au plus tot.

Cette mesure entre en vigueur aujourd'hui, et s'applique aux entreprises, services et visiteurs non-résidents ainsi qu’aux autochtones. « Cette décision n'a pas été prise à la légère mais est dans l'intérêt de la santé de tous dans le comté de Summit », a déclaré notre directeur de la santé publique, Docteur Rich Bullough.

« Lorsque vous regardez les chiffres, Park City est un important foyer du Covid-19 à l'échelle de l'État ainsi qu’au niveau national et mondial. À l'heure actuelle, le comté de Summit compte 20 fois plus de cas par habitant que celui de Salt Lake. Le nombre de nos cas par habitant rivalise avec ceux des pires quartiers de New York et de nombreuses régions d'Italie. »

Cela peut sembler un peu exagéré, mais étant donné que la plupart des 103 cas de coronavirus que comptait notre comté se trouvent dans l’agglomération de Park City qui n’a que 28 000 habitants, cela interpelle quand même !

jeudi, mars 26, 2020

Trump, téméraire ou inconscient ?

Pragmatique, Trump est persuadé que ses chances de réélection sont directement liées à l'économie et aux performances de Wall Street.

Les mesures de protection actuelles contre la pandémie de Covid-19 sont des obstacles à son second mandat, le seul objectif de sa présidence. Moi, moi, moi !

Par conséquent, il ne risque pas de se soucier des milliers de personnes supplémentaires qui pourraient mourir ou tomber malades dès qu’il pourrait relâcher les restrictions de confinement. Il ne s’agirait là que des dommages collatéraux dont le prix justifierai bien sa réélection.
Honte aux sénateurs qui n'ont pas eu le courage de le destituer et qui continuent à le soutenir. Que reste-t-il pour se débarrasser de ce fou ? Le 25e amendement, j’imagine ...

mercredi, mars 25, 2020

Plus on médite, plus on apprend …

Je devrais presque appeler ce blog « Aventures en méditation ».

Depuis le 20 janvier, quand j'ai repris (avec succès) ma pratique, cela s’est soldé par un voyage de découverte et d'appréciation. Cela ne pouvait pas arriver à un moment plus propice car cela coïncidait à peu près avec l'arrivée du Covid-19 qui allait bouleverser nos vies trop gâtées.

Comme je l'ai déjà écrit, j'ai graduellement éprouvé une totale unité de corps et d’esprit, liée à une absence de passion, d'envie, de peur, de regret et sans la moindre trace de négativité. J'ai aussi retrouvé le calme, l'acceptation totale et je me sens revenu à mon état originel, tel qu’il devait être (?) quand je suis né, et cela peu importe où j'ai passé ma vie et tout ce que j’ai appris, au fil des ans et jusqu'à aujourd'hui.
Mes expériences de vie quelles qu’elles puissent avoir été, n'ont en rien changé de ce que j'étais à l'origine et que je suis toujours. Il y a un élément central ou une « page blanche » si vous préférez, qui me reste fidèlement attachée et ne change pas.

En soi, tout cela est vraiment fascinant et m'aide beaucoup à traverser cette période difficile sans trop de stress en me remplissant d’énergie pour affronter la nouvelle donne.

mardi, mars 24, 2020

Quels dirigeants politiques nous faut-il ?



Avant de plonger dans un autre cycle électoral, il me semble qu'un dirigeant politique, ou un chef d'État, devrait être en mesure d'évaluer comment répartir le pouvoir et les ressources, établir les relations avec les autres intervenants et prendre des décisions qui pourraient avoir le plus grand impact possible sur le bien-être d'une nation et de son peuple.

Un tel leadership demanderait également une capacité de se concentrer sur le bien d'un pays à long-terme, indépendamment de tout gain personnel. Pour être bon, un leader doit aussi posséder un mélange de charisme et d'intégrité, ainsi qu'un bon jugement pour évaluer une situation et prendre la meilleure décision possible pour le plus grand nombre de ses concitoyens.

Surtout, le leader politique doit posséder intégrité, volonté et courage pour défendre ce qui est juste, même si cela signifie d’aller à contre-courant, ou de perdre les élections suivantes. Nous avons juste le contraire en ce moment en Amérique, et même si notre leadership est le pire que nous n’ayons jamais eu, son adversaire potentiel ne représente qu'une petite amélioration et reste loin de répondre aux exigences discutées auparavant.

Par exemple, les politiciens sautent, les yeux fermés, sur les mêmes thèmes sans jamais remettre en question leur justification, comme la défense nationale, les soins de santé ou l'aide extérieure. Cela m'amène à cet ancienne présentation vidéo prémonitoire de Bill Gates, il y a 5 ans dans laquelle il déplorait que nous n’étions pas du tout prêt pour la prochaine épidémie.

Peut-être, et à ce moment désespéré, le parti démocrate américain devrait d’office, désigner M. Gates comme son prochain candidat à la présidence. Pour changer, cela serait vraiment une excellente idée !

lundi, mars 23, 2020

Une autre démolition bien coûteuse !

Toutes les maisons achetées pour être démolies et remplacées par de nouvelles résidences définissent le nouveau coût des terrains à bâtir, plus bien sûr le coût supplémentaire de la démolition.
La petite maison en cours de démolition qui n’est qu’à 800 mètres de chez nous et a été achetée pour environ 1 million d’euros. Le lot ne fait que 1052 m2, soit un coût de 951 euros par mètre carré, et il cela coûtera probablement entre 1,5 et 2 millions d’euro pour y construire la nouvelle maison qui remplacera l’ancienne.

Il se peut que cette opération était encore rentable il y a 10 jours, mais je parierais que tôt ou tard, le marché immobilier suivra Wall Street et va se planter également, créant une énorme opportunité pour les acheteurs qui, d'ici là, n'auront plus le courage de sauter dans la mêlée !

dimanche, mars 22, 2020

Saison de ski écourtée

Il y a plus d'une semaine, notre saison de ski s’est arrêtée pile, sans crier gare ! Ce dimanche 15 mars, je devais aller skier avec mon petit-fils, mais cela n’a pas pu avoir lieu.
Cela dit, j'ai eu une excellente saison de ski, avec 91 sorties et plus de 500 000 mètres de dénivelé à mon actif, de fabuleuses journées de poudreuse, une super forme physique et pas un seul accident. J'étais sur le point de battre tous les records cette année, mais j'accepte désormais totalement cette fermeture précoce comme la bonne décision en vue de ralentir la propagation du virus Covid-19.

En fait, cette fermeture aurait probablement dû se produire fin janvier, mais cela aurait eu des conséquences dévastatrices sur l'économie de Park City. Ce qui est certain, c'est qu'en Amérique, nous fonçons dans le brouillard et n'avons absolument aucune idée du nombre de personnes infectées par ce maudit virus.

Ceci est d’autant plus vrai que je pourrais aussi l'avoir moi aussi. Mais maintenant que la saison de ski est terminée, gardons les pieds sur terre et restons constructif ; il est maintenant temps de réparer mes skis !

samedi, mars 21, 2020

Covid-19 et émissions de CO2

Si vous regardez ce qui se passe dans la rue ou sur les grands axes routiers, vous pourriez penser intuitivement que le coronavirus va considérablement réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais les experts semblent penser que cela ne durera pas.

Cela semble difficile à accepter, avec tous les vols annulés, les fermetures d'entreprises et un ralentissement économique généralisé qui ne manquerons pas de bouleverser la vie de millions de personnes, et devraient quand même réduire les émissions de gaz à effet de serre, au moins pour cette année.

Mais cette réduction sera-t-elle permanente pour le bien de tous ? Les experts disent qu’en rétrospective, cela se sera peut-être pas le cas. La réduction des émissions sera de courte durée et le pire est que, tout comme après la crise financière de 2008 et les chocs pétroliers des années 1970, la pollution reprendra dès que l'économie redémarrera.

De mon coté, j'espère plutôt que la baisse des émissions ne sera pas juste un phénomène temporaire et que gouvernements et industries continueront de travailler à réduire les émissions sur le long terme. Si nous manquons cette opportunité, nous serons tous cuits à moyen terme (excusez le jeu de mots !)

vendredi, mars 20, 2020

Une façon de se débarrasser du Covid-19 ?

Il est 7 h 09 ce mercredi matin et je prépare le café quotidien. Soudain, le toit et le reste de la maison sont violemment et bruyamment secoués pendant quelques longues, inquiétantes secondes. Je n’arrive pas vraiment comprendre ce qui se passe.

Ma femme surgit de la chambre à coucher en s’écriant « C'est un tremblement de terre ! » Elle était encore au lit et pouvait sentir les mouvements latéraux révélateurs d’une secousse tellurique. Comme si nous avions besoin de ça en pleine pandémie !

Nous allumons la radio locale et apprenons que l'épicentre de ce tremblement de terre de magnitude 5,7, était centré près de la ville de Magna, à côté du Grand Lac Salé, à 53 km de notre maison à vol d'oiseau ...

Je vais vérifier s'il y avait des dégâts dans la maison, ne trouve rien d’inquiétant et me rassure en apprenant que personne n’a été blessé autour de l'épicentre. Seul l'ange Moroni, qui monte la garde, perché au sommet du temple mormon, à Salt Lake, a lâché la trompette qu’il tenait dans sa main droite.
C’est bien dommage. Les fidèles devront maintenant lui donner un instrument beaucoup plus stable comme par exemple une guitare que l'ange tiendrait à deux mains, sans compter une large sangle bien solide pour éviter de la faire tomber, et lui apprendre à chanter le fameux morceau de rock and roll « Shake, rattle and roll ! »

jeudi, mars 19, 2020

Prêt à renouveler mon forfait ?

Début mars, Vail Resorts et Alterra ont commencé à commercialiser leurs forfaits de ski pour la saison 2020-2021.

À ce stade, personne ne pouvait prédire que 10 jours plus tard, le 15 mars, la plupart des domaines skiables américains seraient fermés au public en raison de la propagation du coronavirus, et leurs efforts de ventes anticipées n’avait rien d'anormal.
Cela dit, juste hier, je reçois un mailing de l'un de ces deux grands groupes de stations de ski, me pressant de profiter de son offre de renouvellement d'ici au 22 avril.

Dire que le timing de cette promotion était peu opportun et inapproprié est absolument justifié.

Bien sûr, le mailing était probablement en préparation avant que le gouverneur du Colorado ne déclenche la fermeture généralisée des stations de ski des États-Unis, mais il est indéniable qu'il y a un écart abyssal entre ce mailing et un e-mail de remerciement que les deux groupes auraient dû formuler à l'egard de leur clients respectifs, s'excusant d'avoir écourté l'utilisation de leur forfait de ski d'un bon mois, et leur souhaitant aussi de bien prendre soin de leur santé d’ici à la prochaine saison d’hiver.

Il ont « oublié » et, ce faisant, ont clairement démontré qu'il était beaucoup plus important pour eux de faire des gros sous, au lieu que de remercier leur clientèle de skieurs pour leur soutient.

Maintenant, devinez un peu lequel des deux me vendra un forfait l'hiver prochain ?

mercredi, mars 18, 2020

La crise économique sera-t-elle grave ?

Probablement pire que ce que nous pensons et très susceptible de nous conduire à une sévère récession mondiale.

Le PIB de la planète était de 88 000 milliards de dollars en 2019 et je suppose qu’il pourrait prendre au moins 5 000 milliards de dollars « dans les dents », ce qui équivaudrait à une réduction de plus de 5% du PIB mondial.

Un article du 6 mars dans Bloomberg prédisait ce montant autour des 2 700 milliards de dollars, mais je pense que ces chiffres sont largement sous-estimés.

Sans parler de la taille d’une telle récession et du fait qu’elle devrait nous débarrasser de Trump, celle-ci pourrait entraîner une refonte complète de la façon dont la planète gérera la croissance, l'environnement et les soins de santé dans les années à venir.

Ce serait sans doute la réaction nécessaire et attendue pour permettre à l’humanité de survivre à ses erreurs passées.

mardi, mars 17, 2020

Après le 11e et (peut-être) dernier débat…

Dimanche soir, nous avons vu deux vieillards radoter et ressasser le passé au lieu de débattre de manière constructive l'avenir des États-Unis et présenter leurs plans pour battre Trump en octobre.
Nous pensions que Sanders s’en est mieux tiré que Biden, mais que la paire étaient terriblement inefficace et pas du tout rassurante.

Jusqu'à présent, Biden semble avoir les suffrages, mais il reste distant, désengagé et ne fait pas trop d’efforts, tandis que Sanders est toujours le même chien enragé avec beaucoup de fiel et de passion, mais qui n’arrive pas à se débarrasser de sa vision étroite et de ses principes rigides.

Si, comme nous nous y attendons, Biden remporte la primaire, il aura du pain sur la planche pour battre le président en exercice et il faudra tous les dollars que Bloomberg voudra bien contribuer ainsi qu'un Coronavirus des plus destructeur pour vaincre Donalt Trump.

lundi, mars 16, 2020

Le petit virus qui pourrait changer le monde …

Alors que Bernie Sanders ne parle que de sa «révolution» sociale, un virus de taille nanométrique a bien préparé la sienne.

Celle-ci finira par être beaucoup plus puissante et aura des effets économiques et sociaux durables, non seulement aux États-Unis mais dans le monde entier.

Depuis des années, je concentre l'attention de mes lecteurs sur la surpopulation de non planète et tout comme un chien mouillé qui veut secouer toute cette eau qui le gène, notre planète essaie de faire de même chose avec ses 7,7 milliards de parasites humains qui l'étouffent, en leur faisant subir les affres du « traitement Covid-19 ».
Elle n'éliminera peut-être pas tous ces « parasites », mais pourrait faire réfléchir les survivant à la taille démesurée de leur population, aux dommages que cela inflige à la terre et à la folie d'une croissance effrénée.

dimanche, mars 15, 2020

Bon travail, Poutine !

Aujourd'hui encore, il n’y aurait que 63 personnes infectées par Covid-19 en Russie.

Comment expliquer un chiffre aussi bas ?

Certains disent que la Russie a fermé ses frontières tellement vite que presque personne infecté par le virus n’a pu s’y faufiler.

D'autres affirment que le FSB russe (l'ex-KGB) est si bon que le pays a réussi à trouver tous ceux qui étaient contaminés et les a neutralisés.

J'ai même entendu dire que la Russie utilisait un mauvais test pour dépister le virus, donc personne ne sait avec certitude où le pays en est.

Enfin, je crois que Poutine ment si bien que nous pourriez ajouter quelques zéros au chiffres qu’il a publié et être ainsi beaucoup plus proche de la vérité ...

S’autodiagnostiquer en méditant ?

Pour moi, la méditation peut être aussi une plate-forme d'observation à partir de laquelle je peux sentir et voir ce qui se passe en moi, et qui me permet de détecter les points chauds, s’il y en avait.

Du moins, c’est la façon dont je crois cela fonctionne et la manière dont je peux en tirer parti. Je peux ainsi sentir ce qui se passe dans mon corps et je suis particulièrement bien placé pour ressentir tout ca, surtout en l'absence de tests médicaux ou de système d'imagerie.

Donc, méditer me semble un bon moyen de s'auto-diagnostiquer. Ai-je déjà aperçu une quelconque présence du virus Corona?

Pas que je puisse sentir ou soupçonner. Si il y en avait, le coquin doit bien savoir se cacher !

samedi, mars 14, 2020

Si insouciants, ces skieurs !

Je skie presque tous les jours et je trouve que c'est une bonne diversion et une excellente therapeutie dans ce monde inondé de mauvaises nouvelles.
Pour de nombreuses bonnes raisons, ceux qui ont la chance de pouvoir skier semblent avoir trouvé la parfaite parade pour échapper à cet environnement négatif et se concentrer à fond sur leur trajectoire sur neige.

C’est tout simplement dommage que le ski soit un sport si cher qui reste accessible à trop peu de gens, car c’est la meilleure alternative au monde (littéralement) malade dans lequel nous vivons.

vendredi, mars 13, 2020

Vivre avec de mauvaises nouvelles

Si ce n'est pas Trump, c'est le virus Corona ou la bourse qui dégringole. Il n'y a pas de bonnes nouvelles ces jours et cela fini par tous nous affecter.

Comment rester sain d'esprit au milieu de tout ce chambardement ?

Comment contrer ce flot continu d'anxiété qui ne cesse de nous inonder ?

Dieu merci, j'ai assez de choses à faire pour garder mon esprit occupé de manière constructive et repousser cet océan de négativité.

Et vous, comment résistez-vous à ce tsunami ?

jeudi, mars 12, 2020

Toujours moniteur de ski ?

Le plus souvent, je skie seul, mais je skie aussi avec ma femme, ma fille, mon petit-fils, d'autres membres de la famille et des amis.

Et quand je le fais, je redeviens toujours que j'étais autrefois, alors que j'avais vingt et quelques années.
Ce n'est pas que je cherche à leur enseigner quoi que ce soit, mais je m’assure que l’expérience sur neige qu’auront ceux qui m’accompagnent sera la meilleure possible.

Qualité, variété, surprises et plaisir. Ce sont des paramètres qui ne m'ont jamais quitté et resterons toujours avec moi.

Avant tout, le ski est une joie qui doit être partagée et bien transmise pour que plus de gens puissent en profiter et bien l’apprécier. Ma simple contribution à un sport que j'aime.

mercredi, mars 11, 2020

Transformer parkings en dollars

Le promoteur qui prévoit de construire un projet immobilier sur les parcs de stationnement de Park City Mountain, a organisé ses premières journées portes ouvertes pour présenter au public local ce qui pourrait être l'un des plus grands projets que la ville de Park City pourrait avoir à considérer cette décennie.
J'ai assisté à l'événement lundi soir et, comme tout le monde, j'ai été stupéfait par la taille du projet.

Bien qu'il se composerai de quatre complexes répartis sur ce qui est aujourd’hui un parking de 1200 places, l’ampleur du projet me fait penser à au moins mille lits supplémentaires, sans compter le personnel nécessaire pour faire fonctionner l'ensemble, tenir les magasins, les restaurants et autres facilités, sans parler du trafic piétonnier et automobile supplémentaire que ce projet générera par lui-même.

Pourtant, le promoteur semble croire qu'en remplaçant simplement les 1200 places de parking sous terre et en ajoutant quelque 350, tout ira bien. Les places de stationnement actuelles sont déjà terriblement insuffisantes et l’immobilier envisagé nécessitera beaucoup plus les 350 places prévues.

En 2014, Deer Valley Resort, qui a une idée similaire de transformer ses parcs de stationnement en immeubles, envisageait de déplacer ses 1250 places de parking existantes en garage sous-terrain pour y accueillir un total d’environ 2100 voitures.

Le projet de Park City offrirait une autre occasion de se débarrasser de la majeure partie du trafic automobile skieurs visible, en le contenant sous terre avec de grande entrées et sorties à l'embouchure du complexe, et en organisant la circulation des véhicules sous l'ensemble de celui-ci.

J'ai proposé l'idée, mais, comme vous l’auriez deviné, on m’a répondu que cela coûterai trop cher. Bien sûr, la présentation à laquelle j'ai assisté n'est qu'une proposition qui sera examinée après deux autres réunions d’information prévues plus dans le mois.

Le projet sera ensuite présenté à la Commission d'urbanisme de Park City. Le temps de construction serait échelonné pour atténuer l'impact sur cette zone sensible, et prendrait 4 à 7 ans. Je pense que 10 ans serait un délai plus réaliste. Ceci dans le contexte d’un réchauffement climatique continu et de l'effondrement du marché boursier ...

mardi, mars 10, 2020

Bon ski à plus de 70 ans ?

Jusqu'à présent – je touche du bois - cette saison de ski aura été particulièrement bonne pour moi. Pas d'accident, pas de douleur où que ce soit, mais beaucoup de ski.


Il y a des moments où je n'arrive pas à croire que je skie encore mieux aujourd'hui qu'à 22 ans. Alors, je me dis « est-ce que je rêve ? », et je demande comment tout ça est-ce encore possible à 72 ans ?

Le premier élément de réponse à cette question est bien évidemment les nouveaux skis, mais ça n’explique pas tout. Je dirais qu’ensuite, c'est la passion obsessionnelle qui me possède pour ce sport et qui a toujours su fixer mon intérêt.

Bien sûr, il y a aussi tous ce kilométrage à ski, les accidents, les échappées belles et toute l'expérience acquise sur 14 millions de mètres de dénivelé.

Une autre raison est mon désir continu de faire mieux et de toujours repousser les limites du possible, le tout assortit de très bons gènes, et enfin, une pratique d'exercice physique tout au long de la vie, qui a sans doute beaucoup retardé mon déclin corporel.

lundi, mars 09, 2020

Début d’un grand rêve

Il y a cinquante ans, je prenais la route et parcourais les 145 kilomètres qui séparaient ma maison, tout près de Morzine jusqu’à Méribel, en Savoie, pour y passer l'examen de « capacité à ski » qui allait ouvrir la porte à ma carrière tant rêvée de moniteur de ski !

Le temps était splendide, j'étais en super forme, bien préparé, bien fringuant, et j'ai réussi l'examen, en compagnie de Poirson et d’Ideshem, deux employés de Vuarnet Sports l’un des seuls magasins de ski d'Avoriaz à l’époque.

J'étais ravi d'avoir enfin abordé le seuil de mon rêve et j’étais impatient de grimper les échelons du métier. Je ne savais pas que cette nouvelle voie ne serait pas aussi facile que ça et qu'elle me ferait vivre une multitude de rebondissements que je n'aurais jamais pu imaginer !

dimanche, mars 08, 2020

Chute à ski en pente forte …

Vous skiez avec quelqu'un sur une pente très raide et super glissante. Soudain, cette personne, qui est juste près de vous, tombe.

Que faire?

À ce stade, vous me demanderez si les skis sont toujours en place ou si les deux fixations se sont déclenchées ?

Il n'y a pas de réponses faciles, car tout dépends de la configuration du terrain, de la dureté de la neige qui jouent un rôle critique dans la gravité finale de la chute.

L'essentiel à savoir est qu'il faut être très vigilant, choisir des pistes de ski à la hauteur de son propre niveau, rester extrêmement concentrées et d’éviter de porter des vêtements glissants.

Approcher des pentes abruptes avec une attitude proactive et défensive, et décider de prendre un itinéraire alternatif sont les mesures les plus importantes qui s’imposent.

J'ai été confronté à des gens qui glissaient sur des pentes raides toute au cours de ma vie sur les planches. Chaque cas est unique, il n'y a donc pas de réponse universelle qui s'adapte à toutes les cas de figures.

Si vous avez votre propres idées ou des suggestions pratiques et éprouvées, n'hésitez pas à les partager !

samedi, mars 07, 2020

Quand la montagne dompte le skieur

Nous entendons souvent parler d'aventuriers, d'alpinistes et d'autres heros infatigables qui « domptent » la montagne, mais franchement, ce genre d’expression est bien prétentieux et à mon avis, c'est toujours l'inverse qui se produit.

C’est la montagne qui nous ramène à sa réalité. C'est tout aussi vrai quand on skie.

Quand la montagne nous lance un challenge, comme c’est souvent le cas, elle attend que nous ajustions nos attitudes et nos stratégies pour nous rabaisser d’un cran, et lorsque nous avons ralenti un peu et fait preuve d’un peu plus d'humilité, elle nous laisse enfin entrer, toujours sous son contrôle absolu, son imprévisibilité constante et ses surprises parfois désagréables.

Nous ne conquérons jamais la montagne, nous sommes toujours à sa merci, même lorsque nous pensons ou croyons le contraire. La montagne sait nous garder modestes en ne cessant jamais de nous remettre à notre juste place ...

vendredi, mars 06, 2020

Ne devinez jamais l’âge d’une femme !

Mardi, alors que j’avais presque fini de skier, je m’embarque sur un petit télésiège avec ce qui semble être un enfant (petite taille, vêtements de couleurs vives).
Après avoir échangé quelques mots sur notre journée, mon compagnon me demande où je vis, depuis combien de temps je suis là, etc.

Cette petite personne a un accent étrange… Je réponds: « J’habite à Park City depuis 35 ans, ça ne me rajeuni guère ! » Pour réponse, on me demande : « Quel âge avez-vous ? » Je dis: « J'ai 72 ans, je suis vieux ! » La réponse : « Pas vraiment ; devinez-voir mon âge ? »

C’est là que je tombe en plein piège et déclare: « Laissez-moi réfléchir ... Douze ans ? » Le passager me corrige avec un: « Non, j’en ai 50 ». J'ajoute tout de suite: « Disons que je viens de vous faire un beau compliment ! »

Elle (parce que je venais de m’en rendre vraiment compte) répondit: « Ne vous inquiétez pas, la dernière fois que quelqu'un a deviné mon âge, ils m'ont dit que je n'avais que huit ans ! »

jeudi, mars 05, 2020

« Super Tuesday » en rétrospective

Tous les regards étaient tournés hier, vers les résultats du Super Tuesday et le changement qu'ils ont apporté n'a laissé personne indifférent.
À Park City et à Aspen dans le Colorado, nous nous sommes distingués en votant pour Bloomberg, contrairement au reste de la nation; qu'est-ce que cela veut bien dire ?

Si le vainqueur (de justesse) aura éte Biden, la déception de Sanders était prévisible après que la plupart des électeurs aient entendu ses louanges du régime de Castro et se soient finalement rendu compte que l'Indépendant qui squattait l’édifice Démocrate en se targuant d’être un « socialiste » n’a guère pu s’extirper de la méfiance qu’il a ainsi suscité.

Espérons qu'avec l'argent de Bloomberg et un message rafraîchit, Biden pourra tenir le Donald à distance, mais il y aura beaucoup de pain sur la planche pour y parvenir !

Personnes âgées ?

Le virus Corona nous rappelle toutes les précautions importantes qu’il faut prendre pour éviter les maladies infectieuses ainsi que la terminologie qui s’y rapporte.

Selon la communauté scientifique, l’un des groupes les plus à risque de contacter le virus est celui des « personnes âgées ».

Cette sorte de catégorisation pose la question incontournable : « Qui tombe dans cette catégorie ? » L'Organisation mondiale de la santé fixe le seuil d’entrée dans la classe des personnes âgées à 60 ans, mais comme personne n'aime ça, les Américains segmentent cette énorme catégorie en « jeunes vieux » (60 à 74 ans), « vieux vieux » (75 à 84 ans) et « plus vieux vieux » ( plus de 85).

Pour l'instant, cette segmentation me convient assez bien et il sera peut-être temps de la peaufiner juste avant que j’arrive à mes 74 ans !

mercredi, mars 04, 2020

Politique, nom, genre et charisme

Généralement, si demande aux Américains qui est leur candidat démocrate préféré à cette Primaire, ils répondent qu'ils ne savent toujours pas.

Ils semblent incapables de se décider, non pas parce qu’ils n’avaient pas le choix. Après tout, nous avions plus de 20 concurrents à un moment donné, dont aucun n'était évidemment assez bon pour se démarquer par leur programme et / ou leur personnalité.

Le seul qui a bien survécu fut Sanders qui a bénéficié d'un tour complet d'entraînement en 2016 et qui est resté fidèle au message qu’il s’était fixé.

Les deux qui viennent de nous quitter semaine, Pete Buttigieg et Amy Klobuchar n'ont pas échoué à cause de leur orientation sexuelle ou de leur sexe, ils manquaient tout simplement pas de charisme et n'étaient pas en mesure d'énoncer un programme clair et convaincant.

Bien sûr, leurs noms ne les aidaient pas, l’un impossibles à prononcer, l’autre pas des plus sexy, mais c’était là une considération secondaire.

L'essentiel était leur manque de charisme ; leur candidatures respectives étaient tout simplement trop faible sans cet élément. Réfléchissez y bien et pensez juste à Macron ...

Et ne me dites pas que l'Amérique n'est pas prête pour une femme ou un président gay ; il n’y aurait aucun problème si le candidat était à la hauteur !

mardi, mars 03, 2020

Un sacré télésiège !

Pour quelqu'un qui aime les télésièges à grands dénivelés, en pentes raides et rapides, qui permettent de skier un maximum, le John Paul Express à Snowbasin tombe dans cette catégorie !

Lors des deux sorties faites cette saison dans cette station de ski, j'ai été rudement impressionné. La remontée vous entraîne 739 mètres plus haut en juste 8 minutes, ce qui permet de facilement effectuer une rotation toutes les 12 minutes.
Cela veut dire qu’il est possible de skier un dénivelé de 3 675 mètres à l’heure. Vous ne trouverez pas beaucoup de remontées mécaniques dans le monde entier qui offrent ce genre de performance, surtout lorsque de nombreuses stations de ski font tourner leurs télésièges à petite vitesse pour économiser sur l’électricité et l’entretien.

Construit en 1998 pour les Jeux Olympiques de 2002, les 1 000 chevaux du quatre-place John Paul Express desservent les parcours des épreuves de descente et super G de Snowbasin ainsi que le terrain le plus intéressant du massif.

Si vous n’y êtes pas encore allé, c’est le moment d’y penser maintenant et de découvrir ce qu’est le ski à forte dose !

lundi, mars 02, 2020

Mieux : Le bon casque et les bons gants !

Samedi après-midi, je suis allé skier ; j'ai attrapé le casque qui était posé sur la machine à laver, dans la buanderie, j'ai pris mes chaussures de ski et je suis parti.

Comme c'était un gros week-end que je n’ai pas pu me garer à Park City, j'ai décidé de filer au bas des Canyons, qui n’est qu’à seulement 5 minutes de là.

J'ai trouvé un endroit parfait pour ma voiture, juste à coté de la remontée mécanique, et après avoir mis mes chaussures de ski, j'ai réalisé que le casque vert, le masque et les gants qui étaient à l'intérieur étaient en fait ceux de ma femme !

Comme je ne voulais surtout plus rentrer chez moi pour récupérer mon propre matériel, j'ai d’abord regardé sous le siège avant de la voiture pour voir si j'avais encore la paire de gants de rechange que ma femme y avait placé dans le passé, mais j'avais oublié de les remettre au printemps dernier quand j'avais nettoyé l'auto.

Comme j'étais bien trop gêné pour appeler ma femme et lui demander de venir m'apporter mes propres affaires, j'ai courageusement forcé le casque de plus petite taille sur ma grosse tête, l'ai remis en place rapidement pour déplier une de mes oreilles qui était complètement écrasée, vérifié si le masque fonctionnait avant de forcer mes énormes mains dans les moufles minuscules de mon épouse.

Miraculeusement, les deux mains se sont retrouvées à l’intérieur. Je fus soudain placé sous une tension massive: mon cerveau, mes mains et leurs doigts; J’ai ensuite filé sur les pistes et j'ai skié jusqu'à la fermeture de la station.

L'expérience du jour n'a pas été la plus parfaite car la pression sur mes oreilles m'a empêchée d'entendre quoi que ce soit et tenir mes bâtons n'a pas été facile, mais j'ai évité d'y penser trop car cela aurait pu faire exploser mon cerveau.

J'ai agi comme un zombie sur mes skis, impatient d’en finir avec cette foutue journée. Le meilleur moment fut lorsque j'ai pu libérer successivement ma tête et mes mains de leur carcans temporaires ...

dimanche, mars 01, 2020

Que ressens-t-on quand on médite ?

D'une manière générale, la pratique de la méditation est censée, entre autres vertus, de réduire le stress, de contrôler l'anxiété, d’améliorer la santé émotionnelle et d’améliorer la conscience de soi.

Cela dit, comment peut-on savoir si l’on médite correctement ? J'ai essayé de pratiquer celle-ci pendant plus de 50 ans avec un succès médiocre et ce n'est guere qu’aujourd’hui que je peux ressentir le niveau spécial de bien-être qu'elle m'apporte.

Récemment, je vous ai fourni un rapport intérimaire disant que j'étais capable de contrôler mon absence de pensées, de détendre totalement mon corps et mon esprit, ainsi que d'éliminer toutes les pensées négatives.

Aujourd'hui, je peux simplement ajouter qu'en plus d'une complète fusion entre corps et esprit, je ne ressens aucune passion, aucune peur, aucun regret, aucune envie et absolument rien de négatif. Je me sens en paix, je suis au point mort, stationné en totale tranquillité