samedi, janvier 19, 2008
Bénévoles
Cette année, pendant le Festival du Film de Sundance à Park City, mon épouse et moi-même sommes bénévoles et vendons de la nourriture et des boissons au profit du cinéma d’art et d’essai que nous avons la chance d’avoir en ville. Notre travail commence tôt à 7 heures et fini trois heures plus tard. Là, sous une tente, nous vendons café, thé, soda, eau minérale et pâtisseries aux festivaliers qui pour la plupart sont encore endormis et se débattent pour trouver un bon fauteuil à la première représentation de la journée qui débute à 8 heure et demie. La tache est facile, divertissante et débute notre journée d’une manière très active qui continue souvent avec des films que nous voyons pour notre propre plaisir. En somme, le bénévolat idéal...
vendredi, janvier 18, 2008
Le festival du film de Sundance
Enfant chéri de Robert Redford, le festival a ouvert ses portes hier soir à Park City. Une tradition qui dure maintenant depuis plus de vingt-ans, cette manifestation fait une grande place à la nouveauté et à l’inattendu tout en constituant une occasion unique pour quelques 50 000 artistes, mordus du cinéma et professionnel de la branche qui viennent dix jours durant se plonger dans ce qu’il se fait de mieux en matière de cinéma indépendant. Cette foule massive crée des embouteillages inextricables et apprécie pleinement l’atmosphère de Park City, à la fois détendue et électrique.
jeudi, janvier 17, 2008
Sapins de Noël recyclés
En Janvier, notre petite ville nous offre l’option de recycler les arbres de Noël. Comme il est impossible de s’en débarrasser au travers des ordures ménagères, à moins bien sur de débiter l’arbre et de loger dans nos énormes poubelles de 190 litres, ou simplement de les brûler, on peut les amener à un point de collecte central. Là, prés de 1000 arbres attendent d’être transformés en particules minuscules par le personnel municipal au travers d’un broyeur industriel loué pour l’occasion. Je me suis livré à un calcul rapide et j’ai conclus que cette opération coûte aux contribuables entre 10 et 20 Euros par arbre, un prix bien lourd pour nos décoration festives.
La municipalité devrait sans doute songer à lever une surcharge fiscale pour tout sapin vendu dans les environs autour des fêtes de fin d’année et ainsi absorber cette dépense considérable. Un autre aspect de la discussion est bien évidemment de choisir un arbre en pot, qui sera replanté après Noël, ou encore un sapin en plastique et, pourquoi pas, se passer tout simplement de conifère. Tout autant d’alternatives à considérer…
La municipalité devrait sans doute songer à lever une surcharge fiscale pour tout sapin vendu dans les environs autour des fêtes de fin d’année et ainsi absorber cette dépense considérable. Un autre aspect de la discussion est bien évidemment de choisir un arbre en pot, qui sera replanté après Noël, ou encore un sapin en plastique et, pourquoi pas, se passer tout simplement de conifère. Tout autant d’alternatives à considérer…
mercredi, janvier 16, 2008
Un regard frais sur le ski
Mon expérience de skieur en a vu de toutes les couleurs. Ce que je veux dire est qu’après avoir appris le sport lorsque j’étais enfant et adolescent, je l’ai enseigné de manière intensive jusqu’à l’âge de 26 ans et n’ai pratiquement plus skié pendant les huit ans où j’ai vécu à New York. Des mon retour dans les montagnes, il y a maintenant plus de vingt-deux ans, je me suis remis à skier avec un appétit féroce and avec une optique totalement transformée. J’ai alors pratiqué le sport exclusivement par plaisir et, ce faisant, j’ai vraiment cherché à comprendre ses principes fondamentaux sans m’encombrer de dogmes et d’idées reçues. J’ai pris beaucoup de recul et j’ai pu dégager ainsi un nombre d’approches que j’ai testé avec succès et qui je crois sont à la base d’une technique essentielle du ski. Si vous êtes intéressés, vous en saurez plus très bientôt !
mardi, janvier 15, 2008
Coïncidence !
Hier, nous avons reçu deux cartes de voeux en provenance de France. Cela serait fort banal si ce n'était que :• Chacune venait de notre famille (notre nièce et cousin)
• Elles avaient été postées ensemble (le 9 Janvier)depuis le même bureau de poste
• Elles nous sont parvenues exactement à la même date (le 14 Janvier)
• Les deux cartes étaient absolument identiques !
Maintenant dites-moi, quelle sont les chances pour un tel concours de circonstances ; une sur un million ?
lundi, janvier 14, 2008
Coup de pouce: Skis Scott
Avec notre superbe poudreuse, j’ai pris plaisir à étrenner mes nouveaux skis Scott Mission et pas simplement pour quelques virages, car cela fait maintenant trois jours que je skie avec. Les skis qui sont cinq centimètres plus courts que mes planches habituelles sont très stables et se sont comportés à merveille dans l’abondante neige que nous venons de recevoir. Maintenant, je n’ai plus qu’à faire huit virages là où il me fallait en faire dix auparavant. Les semelles sont très rapides et les skis si faciles à manœuvrer qu’il font maintenant partie de moi. Bon travail Scott !
dimanche, janvier 13, 2008
Pas de temps pour tout skier!
La pratique du ski me déchire. J’adore ce sport, mais trouve que celui-ci dévore tout mon temps. Le ski est une activité prisonnière de sa logistique qui demande beaucoup de préparation (s’habiller, se rendre sur les pistes et s’équiper) avant d’embarquer sur la première remontée mécanique. Après le ski, c’est la même chose, mais à l’envers. Je ne parle même pas ici de trouver un endroit pour se garer (si l’on part un peut tard) ou du forfait, des gants et du bonnet que l’on découvre avoir oublié une fois rendu sur place. Après ma rupture de tendon d’achille la saison dernière, j’avais décidé de réduire le nombre d’heures skiées au cours de l’hiver, tout comme un alcoolique repentant réduirait sa consommation quotidienne. Vais-je y parvenir ? Peut-être bien, car il y a tellement d’autre choses qui me passionnent que j’ai la sensation que le ski me les vole. Comme de travailler sur mes investissements, d’écrire mon blog et d’autres projets, de m’informer, de lire, et enfin de travailler autour de la maison. Devrais-je considérer mon dilemme comme un signe que je suis un gros gâté bien décadent ? Cela se pourrait bien...
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samedi, janvier 12, 2008
Se forger une opinion
Nous vivons et mourrons avec nos opinions, mais comment les adoptons nous et comment celles-ci germent-elles en nous ? Il me semble qu’il existe deux façons d’acquérir ses propres opinions ; une manière facile (et paresseuse) et une autre, beaucoup plus difficile. La première consiste à adopter certaines idées parce que nous les aimons bien, qu’elles nous ressemblent ou qu’elle nous touchent très spécialement. La seconde pourrait inclure ces mêmes idées et y ajouter certains concepts qui nous intriguent. Si l’on est alors prêts à rechercher et étudier l'ensemble, et si nous adoptons le résultat, celui-ci fera de nous des experts en la matière. Les expériences vécues et en particulier celles qui sont chargées en émotions fortes vont aussi contribuer à façonner les opinions qui nous habitent. Il semble évident que les positions que nous développons ainsi vont rester avec nous plus longtemps et vont nous êtres très utiles. Ainsi seront nous prêts à prendre des risques pour les défendre et bien capable de nous en servir pour convaincre.
Les opinions faciles et superficielles sont généralement difficile à défendre car il est quasiment impossible de connaître leur véritable substance si celle-ci existe. Cela peut paraître simple mais c’est cependant fondamental. Si vous voulez que vos opinions vaillent la peine d’être défendues, assurez-vous qu’elle contiennent toute la substance requise !
Les opinions faciles et superficielles sont généralement difficile à défendre car il est quasiment impossible de connaître leur véritable substance si celle-ci existe. Cela peut paraître simple mais c’est cependant fondamental. Si vous voulez que vos opinions vaillent la peine d’être défendues, assurez-vous qu’elle contiennent toute la substance requise !
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vendredi, janvier 11, 2008
Accros du ski
Mon épouse croit que je suis tombé dans la dépendance par rapport au ski. Je pense que cette dépendance est moyenne ; tout du moins c’est ce qu’a déclaré le docteur lors de mon dernier bilan de santé. D’accord, si vous voulez parler de vrai accro, j’en connais un ; il s’agit de mon ami Dave S. Voyez un peu : L’homme a son bureau au sommet de Jupiter, le point culminant de Park City, à 3000 mètres d’altitude. Pas simplement un bureau avec vue dans deux directions, mais sur 360 degrés ! Si vous le cherchez vous le trouverez en train de conclure une brève réunion à West Face ou en train de retourner une situation à War Zone. Il pourrait tout aussi bien surgir des arbres de Silver Cliff ou prendre un petit déjeuner virtuel à Main Bowl en avalant de généreux jets de poudreuse. Si vous voulez éviter ou encore aggraver ce genre de dépendance évitez tout contact avec cet homme. Il inspire les faibles comme moi et si vous êtes enceinte, changez vite de trottoir, son influence pourrait affecter le fétus du skieur que vous portez. La dernière fois que nous avons skié ensemble, il ne cessait de répéter « c’est la dernière, c’est la dernière » mais il refaisait une piste en dépit de mes supplications amicales. Évidemment, Dave ne peux rien entendre, il va bien trop vite ! Il a même l’audace de me traiter de « fou de français » quand c’est lui le « fou de canadien. » Maintenant, ça suffit ; quelqu’un a-t’il le numéro de téléphone de Skiholiques Anonymes ?
jeudi, janvier 10, 2008
Honorons les dieux des neiges
Pendant les vingt-trois hivers que nous avons passé à Park City, la neige n’a jamais manqué au rendez-vous et à une exception près a toujours été fort abondante. En dépit de ne commencer qu’en décembre au lieu de novembre comme à l’habitude, cette nouvelle saison ne fait pas exception à la règle. Cette dernière semaine a vu l’arrivée d’une tempête, qui après avoir transité en Californie, nous a frappé très fort et a répandu sur tout l’Utah une épaisse couche de neige. Au sommet des remontées mécaniques de Park City, on mesure maintenant près de 2 mètres de neige et j’en compte au moins 75 centimètres dans notre jardin. Le long des rues, les murs de neige grandissent et cela est d’autant plus spectaculaire dès que l’on se dirige vers le coeur de la vieille ville où déneiger est un véritable cauchemar, particulièrement à quelques jours du Festival du Film de Sundance. C’est ainsi qu’en dépit de nos soucis bien légitimes de réchauffement planétaire et nos craintes que la neige risque vraiment de devenir un sujet « d’antan ,» les dieux des neiges sont restés bienveillants avec nous. Sans doute est-ce la une preuve, que le culte quasi-quotidien que je leur voue sur les pistes est entendu en haut-lieu et réussit faire tomber une multitude de flocons !
mercredi, janvier 09, 2008
À table!
Dehors il neige, il fait un froid de canard, et cela doit être affreux d’être une pie à Park City. Pour soulager la souffrance de ces oiseaux locaux, Evelyne aligne des portions de pâtisserie sur la main courante du balcon et nous assistons à un véritable pont aérien de pies qui atterrissent sans arrêt pour prendre livraison de leur déjeuner. Il parait évident qu’un bon nombre d’entre-elles outrepassent le territoire de celles qui se considèrent
légitimement chez elles autour de notre maison, mais la nourriture est trop tentante. Tout finit donc par un jeu de « chat et de souris » et en quelques minutes tous les morceaux sont emportés par ces habiles pilotes. Les plus ambitieuses embarquent parfois deux portions dans leur becs ce qui rend leur décollage un peu plus précaire, mais que voulez-vous, cela fait partie de la vie en altitude!
légitimement chez elles autour de notre maison, mais la nourriture est trop tentante. Tout finit donc par un jeu de « chat et de souris » et en quelques minutes tous les morceaux sont emportés par ces habiles pilotes. Les plus ambitieuses embarquent parfois deux portions dans leur becs ce qui rend leur décollage un peu plus précaire, mais que voulez-vous, cela fait partie de la vie en altitude!
mardi, janvier 08, 2008
Mon président idéal
Quand je regarde les candidats présidentiels en lice pour les élections primaires, je me gratte la tête ; où est le président idéal ? Il me semble en effet impossible de le, ou la trouver.
Il nous faut un président moins influencé par la religion mais d’avantage capable de nous guider tous et de nous inspirer fortement afin de reconstruire ce pays. Un meneur qui peut engager de manière constructive notre congrès tout entier, bien articuler ses attentes et faire travailler nos parlementaires pour le bien commun. Un président dont l’ordre du jour doit commencer par ré-équilibrer le budget, absorber la dette extérieure et s’attaquer aux « trous » qui vont très vite se manifester avec le financement des retraites et des soins médicaux qui y sont liés. Nous avons également besoin d’un président prêt à s’attaquer au financement des campagnes électorales et capable de minimiser l'influence des lobbies à Washington, d’éliminer les faveurs excessives concédées par les parlementaires à leurs élus locaux, de s’attaquer aux subventions agricoles et d’entreprendre une vraie reforme de la fiscalité. Pendant que le président y est, pourquoi ne pas éliminer le collège électoral et faire en sorte que nous puissions élire son successeur au suffrage universel ? Il nous faut également un président qui ait le courage de prendre en main tous nos problèmes de santé et faire l’effort d’aller dans la direction de ce que font les autres nations développées dans ce domaine. Il est tout aussi important que ce nouveau président s’assure que les agences fédérales de contrôle telles que le FDA ou le FTC soient proprement financées, avec le personnel nécessaire, afin de pouvoir remplir leur rôle. L’immigration est plus qu’un problème national, c’est en fait le résultat de tensions qui existent entre pays pauvres et pays nantis, et pendant qu’il doit être résolut pour répondre à nos priorités nationales, il doit aussi être envisagé en concertation avec le reste du monde.
Sur le front international, nous devons avoir un chef capable et disposé à engager les autres pays sous la forme d'un dialogue positif. Cela commence par les Nations-Unies, Israël, l’Iran, la Russie, la Chine et l’Inde, parmi d’autres. La résolution de la crise israélo-Palestinienne doit être la priorité absolue de ce nouveau mandat. Le président doit être à même d’exiger des résultats et si Israël fait obstruction, mettre toute la pression nécessaire et s’il le faut, couper toute subvention. Au même moment il lui faudra quitter l’Irak aussitôt qu'humainement possible, rectifier le tir en Afghanistan et exiger d’Hamid Karzai qu’il diversifie son petit commerce de pavot en une activité plus durable et moins dommageable pour le reste du monde. Il faudra alors qu’il exerce pleinement son influence et mette toute la pression pour dénucléariser Israël, le Pakistan et l’Inde, et s’acheminer vers une réduction importante de l’arsenal nucléaire des autres nations impliquées. Bien sur, il lui faudra arrêter de soutenir les régimes tyranniques et s’il reste un peu de temps, engager Cuba de manière à ce que l’île-nation retombe enfin dans le concert des nations-amies.
Sur le front planétaire, il faudra que notre président prenne soin de notre bonne vieille terre et commence par donner le bon exemple. C’est là une merveilleuse occasion pour ce nouveau chef d’état de rallier tous ses concitoyens autour d’une noble cause, capable de capturer les imaginations et visant cette fois-ci le développement d’énergies nouvelles au lieu de retourner faire un voyage nostalgique sur la lune et d'aller jusqu'à convoiter Mars.
Maintenant que mon regard se tourne justement vers le ciel, je me demande où se cache ce candidat idéal ?
Sur le front international, nous devons avoir un chef capable et disposé à engager les autres pays sous la forme d'un dialogue positif. Cela commence par les Nations-Unies, Israël, l’Iran, la Russie, la Chine et l’Inde, parmi d’autres. La résolution de la crise israélo-Palestinienne doit être la priorité absolue de ce nouveau mandat. Le président doit être à même d’exiger des résultats et si Israël fait obstruction, mettre toute la pression nécessaire et s’il le faut, couper toute subvention. Au même moment il lui faudra quitter l’Irak aussitôt qu'humainement possible, rectifier le tir en Afghanistan et exiger d’Hamid Karzai qu’il diversifie son petit commerce de pavot en une activité plus durable et moins dommageable pour le reste du monde. Il faudra alors qu’il exerce pleinement son influence et mette toute la pression pour dénucléariser Israël, le Pakistan et l’Inde, et s’acheminer vers une réduction importante de l’arsenal nucléaire des autres nations impliquées. Bien sur, il lui faudra arrêter de soutenir les régimes tyranniques et s’il reste un peu de temps, engager Cuba de manière à ce que l’île-nation retombe enfin dans le concert des nations-amies.
Sur le front planétaire, il faudra que notre président prenne soin de notre bonne vieille terre et commence par donner le bon exemple. C’est là une merveilleuse occasion pour ce nouveau chef d’état de rallier tous ses concitoyens autour d’une noble cause, capable de capturer les imaginations et visant cette fois-ci le développement d’énergies nouvelles au lieu de retourner faire un voyage nostalgique sur la lune et d'aller jusqu'à convoiter Mars.
Maintenant que mon regard se tourne justement vers le ciel, je me demande où se cache ce candidat idéal ?
lundi, janvier 07, 2008
Ski facile
S’il existe un élément négatif à propos du ski c’est bien sa complexité et les logistiques qu’il faut mettre en œuvre avant d’être prêt à aborder les pistes. Le propos de ce jour a pour but de découvrir si certaines stations sont meilleures que d’autre en ce qui concerne leur facilite d’accès. Dans combien de stations de ski est-il possible de garer sa voiture, mettre ses chaussures et simplement marcher quelques mètres pour sauter sur un télésiège ? Et puis quand le temps est revenu de rentrer, faire juste l’inverse, et s’il y a assez de neige pour couvrir l’asphalte, glisser jusque vers son véhicule ? Je ne parle pas bien entendu de logement situé en bordure de piste. Dans très peu d’endroits, n’est ce pas ? Et bien, c’est encore possible à Park City, où cela fait partie de ma routine depuis maintenant vingt-trois saisons d’hiver. Pas moyen de faire cela aux stations voisines de Deer Valley ou des Canyons, encore moins dans des stations comme Aspen, Vail ou Whistler. Que représente cette facilité d’accès pour moi ? Un avantage énorme ; en fait c'est la raison essentielle pour laquelle je reste fidèle à Park City Mountain Resort.
dimanche, janvier 06, 2008
Combinaison recyclée
Que faire avec la vieille combinaison de ski des années 70 ou 80? On peut en faire don à une organisation caritative, mais je doute que beaucoup d’individus puissent vraiment l’utiliser en Afrique ou en Asie. D’abord, il y fait trop chaud et ensuite les couleurs discutables et rapiécées seront sans doute jugées d’assez mauvais goût par des populations qui n’on jamais entendu parler de sports d’hiver. À mon avis, il n’y a qu’une façon politiquement correcte de recycler ces ensembles sportifs ; s’en servir pour les activités de déneigement, qu’elle soit effectuées au moyen d’un simple pelle ou d’une fraiseuse. Dans tous ces cas, la combinaison de ski représente le vêtement idéal. Sa construction « monobloc » empêche toute infiltration de neige qui pourrait entrer en contact avec une peau humaine pas très bien réveillée en début de journée. De plus, parce que beaucoup d'entre nous ont acquis quelques kilos supplémentaire pendant les 20 ou 30 ans qui viennent de s’écouler, le port d’une combinaison devenue moulante va amplifier les formes corporelles et nous rendre ainsi très impressionnants. Ceci peut être utile si nous nous trouvons en présence d’un puma qui rode dans le voisinage au petit jour (ces derniers jours, un félin de ce genre terrorise justement notre quartier de Park City.) L’avantage principal cependant est que les voisins ainsi que les passants vont apprécier le professionnalisme d’un déneigeur ou d’une déneigeuse qui a fait l’effort d’endosser un uniforme fonctionnel pour faire son travail.
samedi, janvier 05, 2008
Parlons dénivelé!
Les spécialistes pensent que la meilleure façon de mesurer la quantité de ski pratiquée est de compter le denivelé accumullé. Je suis d’accord avec cette approche. Lorsque je skie, je tiens un compte de mon denivelé journalier ainsi que du total saisonier. Alors que skie plus de 300 000 mètres de denivelé par an depuis que je suis à la retraite, les occasions de battre un record journalier sont assez rares. D’abord il faut trouver une remontée mécanique à la fois raide et rapide, ce qui n’est pas toujours facile. J’en avais deniché une à Sunshine Village, près de Banff au Canada, ce 30 Mars 2003 lorsque je descendait 14 260 mètres en quatre heures et demie, ce qui représente 3 170 mètres à l’heure. C’était très dur car il fallait skier sur une pente fort raide et dans de mauvaises condition de neige, juste en dessous de Goat’s Eye, un télésiège débrayable. Le lendemain, je ne pouvais plus descendre les escaliers de l’appartement où je séjournais ! Le 10 Mars 2005, je battais ce record à Park City,
sous le télésiège de Silverlode en totalisant 15 430 mètres. Cette piste était cependant dammée, pas vraiment raide et somme toute assez facile comparée à celle de Goat’s Eye. Cette année, je projete de m’approcher des 20 000 mètres pour fêter mes 60 ans. Cela devrait se produire ces prochains jours, à la station de Deer Valley, sous le nouveau télésiège rapide «Sultan» qui dessert 536 mètres de denivelé sur une massif très pentu. Mon record devrait alors tomber ; enfin je l’espère...
sous le télésiège de Silverlode en totalisant 15 430 mètres. Cette piste était cependant dammée, pas vraiment raide et somme toute assez facile comparée à celle de Goat’s Eye. Cette année, je projete de m’approcher des 20 000 mètres pour fêter mes 60 ans. Cela devrait se produire ces prochains jours, à la station de Deer Valley, sous le nouveau télésiège rapide «Sultan» qui dessert 536 mètres de denivelé sur une massif très pentu. Mon record devrait alors tomber ; enfin je l’espère...
vendredi, janvier 04, 2008
Temps, argent, santé et amour
Comme je l’annonçais dans mon blog d’hier, voici l’analyse de tous ces éléments qui désormais incluent l’amour. Si nous commençons à partir de la pire des situations et remontons vers la perfection, ce qui suit représente ma façon de voir les choses :1. Rien du tout – Aucun Point
Pas de temps, de santé, d’argent et d’amour. La véritable catastrophe; cela ne peut pas être pire
2. Rien que du Temps – Un Point
Si le temps est long, cela ne peut qu’aggraver l’absence des trois autres éléments
3. Rien que de l’Argent – Deux Points
S’il y en a vraiment beaucoup cela permettra d’acheter un peu de temps et de santé (désolé, mais on n’achète pas l’amour !)
4. Rien que la Santé – Trois Points
Un bien qui est très tangible and qui nous permet au moins de survivre
5. Rien que l’Amour – Quatre Points
Une situation exclusivement romantique, mais cela suffira-t’il pour compenser les trois autres éléments manquants (désolé, on ne vend pas et on n’échange pas l’amour pour autre chose !)
6. Temps et Santé – Cinq Points
Peut-être très élémentaire, mais capable de fonctionner correctement pour la plupart d’entre nous
7. Temps et Argent – Six Points
Un ensemble un peu limité, mais cependant capable d’acheter un peu de temps et exceptionnellement un tout petit peu d’amour
8. Temps, Santé et Argent – Sept Points
Tout à fait fonctionnel, mais tout de même un peu froid et trop cartésien !
9. Argent et Amour – Huit Points
Bien conserver quelques Euros pour s’acheter une petite santé et un peu de temps perdu s’il s’en trouve
10. Temps et Amour – Neuf Points
Les parfaites conditions pour un amour sans fin si l’on peu se passer de santé et d’argent
11. Temps, Argent et Amour – Dix Points
Devrait pouvoir fonctionner sur une île tropicale ; éviter les contacts afin de ne pas tomber malade !
12. Santé et Argent – Onze Points
Cela peut fonctionner, mais le manque de temps aura du mal à contenir le manque d’amour
13. Santé et Amour – Douze Points
Pas si mal dans la mesure où il est possible de faire vite pour acheter et apprécier des tas de choses pour peu d’argent
14. Santé, Argent et Amour – Treize Points
Bien faire attention d’apprécier chaque élément dans une durée de temps restreinte, à moins qu’il soit également possible d’acheter un peu de temps perdu
15. Temps, Santé et Amour – Quatorze Points
Tout est proche de la perfection dans la mesure où tout ce qui peut, où doit s’acheter, peu se faire à très bon marché
16. Temps, Santé, Argent et Amour – Quinze Points
L’extase ? En tout cas une vie parfaite
Je suis bien conscient que tous les eléments discutés sont fort peu nuancés et que de ce fait il existe d’avantage de possibilités. Si toutefois vos vues différent des miennes, nous aimerions tous les connaître. Ne soyez pas timide, écrivez donc un commentaire et expliquez votre opinion en détail !
jeudi, janvier 03, 2008
La puissance de l’amour
Dans un blog précédent, j’effectuais de multiples combinaisons des mots « argent », « temps » et « santé ». Pour des raisons qui m’échappent, et malgré son universalité, je n’avais jamais songé à inclure « amour » dans cette analyse. Ceci m’est apparut alors que je pensais aux souhaits offerts pour le Nouvel An qui tournent typiquement autour de la santé et la prospérité sans jamais trop mentionner l’amour. Comme le chantaient autrefois les Beatles, « c’est d’amour dont on a tous besoin .» Quelle grave oubli ! Peut-être est-ce parce que je suis un gars manquant un peu de sentimentalité, mais il n’existe aucune excuse pour cette omission. D’accord, le fait d’inclure l’amour va compliquer l’équation, mais cela devrait amener des résultats fort intéressants car l’amour ou la passion - son équivalent - vont contribuer à humaniser le débat. Attendez-vous donc prochainement à lire la comparaison de ces quatre éléments et ses résultats.
mercredi, janvier 02, 2008
Skier avec les jeunes…
Le ski est un sport idéal pour les familles. Ceux d’entre-nous qui skient et ont des enfants, ont tous étés enchantés d’emmener leurs progéniture sur les pistes lorsqu’elles étaient encore petites, et les ont vu faire des progrès fulgurants jusqu’au moment où les parents se sont rapidement fait rattraper et les rôles se sont carrément inversés. Qu’il s’agisse de bambins, d’adolescents ou de jeunes adultes, ce plaisir reste le même. Pendant les vacances de fin d’année, j’ai eu le bonheur de skier avec ma fille et mon fils et à chaque fois nous avons vécus d’excellents moments. Se retrouver dans un cadre où la tension n’existe pas, où l’on peut parler de tout et de rien en remontant le télésiège est extraordinaire. Même si nos enfants ne skient pas très souvent, c’est un plaisir de les voir se replonger dans le sport et retrouver leur technique dès le premier virage. J’espère que ces rendez-vous sur neige continuent pendant longtemps, ne tardent pas d’inclure des petits-enfants, et demeurent une expérience pareille à celle de ces derniers jours...
mardi, janvier 01, 2008
Vol 2008: Embarquement immédiat!
Une nouvelle aventure et une année toute neuve nous attendent ce matin. Attachez vos ceintures et attendez vous à une expérience de qualité! La page est parfaitement blanche, et que nous y soyions prêts ou pas,
il y toujours un peu de place pour quelques bonnes résolutions; la balle est tout simplement dans notre camp! Oh oui, c’est aussi une année bissextile, et nous récoltons donc un jour de plus pour effectuer des tas de choses supplémentaires; maintenant, assez bavardé, décollons...
il y toujours un peu de place pour quelques bonnes résolutions; la balle est tout simplement dans notre camp! Oh oui, c’est aussi une année bissextile, et nous récoltons donc un jour de plus pour effectuer des tas de choses supplémentaires; maintenant, assez bavardé, décollons...
lundi, décembre 31, 2007
Tranquille et bien centré
dimanche, décembre 30, 2007
Comme un Parisien
Pendant des années, j’ai toujours souscrit à la théorie selon laquelle il n’y a qu’une seule bonne manière de mettre ses planches sur un porte-ski, à savoir, talons devant, spatules derrière, ne serait-ce que pour respecter un minimum d’aérodynamisme. Dans le passé, et principalement lorsque je vivais dans les Alpes, je me moquais de ceux qui mettait leurs skis spatules en avant, et avec me amis, nous pensions qu’il ne pouvais s’agir que de «Parisiens». En effet, dans les Alpes, les Parisiens sont considérés comme les New Yorkais aux Etats-Unis. Des gens qui ont ont tout vu et savent tout faire, et qui cependant n’ont pas vraiment l’esprit pratique. Les années ont passé, les skis ont évolués et les automobiles ont également bien changé; aujourd’hui, si vous avez une voiture familiale ou un «4x4» il est devenu quasiment impossible de mettre les skis sur le toit avec les spatules dirigées vers l’arrière. Ne me demandez pas pourquoi; peut-être s’agit t’il de la façon dont les toits sont conçut, ou que nos ski sont à la fois plus courts, plus larges, avec des fixations très élaborées, ou encore peut-être encore de la manière dont le hayon arrière s’articule sur la plupart de ces véhicules. Voila pourquoi, depuis maintenant sept ans, avec beaucoup de réticence et d’embarras, je n’ai pas d’autre choix que de placer mes skis sur le toit de mon auto «comme un vrai Parisien.»
samedi, décembre 29, 2007
À nos résolutions!
C’est presque la fin de l’année; où en sont nos résolutions? Donnez-moi encore un peu de temps, je suis toujours en train de préparer les miennes. Ce n’est pas vraiment mon habitude car la plupart du temps, une nouvelle année commence et fini sans que je n’établisse aucun objectif particulier. Faire de la sorte est une façon de s’assurer qu’il n’y aura aucun raté pendant douze longs mois. Pour 2008, j’ai décidé que prendre quelques résolutions constituerait un changement bienvenu et une initiative appropriée. Quelles utilité, difficultés et défis ces résolutions vont-elles représenter? Je ne vous le dirai pas; cela doit encore rester un secret. Ce que je peux dire, c’est que celles-ci seront peu nombreuses; deux ou trois au plus, et qu’elles seront vraisemblablement difficiles à tenir. Pourquoi? J’ai déjà essayé et sais que rien ne vient facilement sans que l’on y mette les moyens. En d’autre termes, if faut être prêt à payer le prix pour que se réalisent tous ces objectifs (travail, efforts, douleur, découragement et j’en passe) et cette fois-ci je me sens capable.
vendredi, décembre 28, 2007
On n'a rien sans rien
Hier soir, alors que je regardais une émission de télévision française, je me disais une fois de plus que des bons ingrédients sont nécessaires pour sortir un bon produit. Cette émission qui parfois peut-être très divertissante, principalement grâce à la qualité des invités qui y participent, était cette fois tombée au plus bas du caniveau en l’absence de personnalité brillante capable d’apporter un quelconque intérêt sur le plateau. Le résultat était une présentation chargée de plaisanteries grossières et une perte de temps absolue. Je me suis pris à penser qu’avec une audience francophone assez limitée il est impossible d’offrir une pléthore de programmes de qualité sur un trop grand nombre de chaînes; on ne peut pas tout faire lorsque les ressources sont limitées. Lorsqu’il n’y a ni budget, ni temps suffisants, les raccourcis sont tentants et les résultats jamais très heureux. Les émissions «réalité» ou du genre «tout-venant» sont les plus grandes utilisatrices de ces solutions de facilité qui semblent inépuisables. La bonne nouvelle est que lorsque nous nous trouvons face-à-face avec ces émissions de bas-fonds, nous avons maintenant le réflexe de changer de chaîne ou d’éteindre le téléviseur...
jeudi, décembre 27, 2007
Trouver l’harmonie
L’harmonie est un concept merveilleux; je ne parle pas du sens musical du mot, mais plutôt de l’idée d’accord amical entre personnes ainsi que l’idée d’arrangements plaisants entre choses ou circonstances. Il parait évident qu’une vie harmonieuses est à la fois plus désirable et plus enrichissante qu’une existence chaotique, et la satisfaction principale vient du bien-être ainsi créé, dans ce cas celui des participants ou des éléments qui sont impliqués dans cette collaboration harmonieuse. Tout comme pour son sens musical, l’harmonie exige beaucoup de préparation, d’attention, de bonne volonté et de concessions mutuelles. Si ces ingrédients sont absents, il ne se passera rien. En pratique, l’harmonie s’exprime tout en souplesse, sans heurts et sans obstacles inattendus. Cela peut-il être ennuyeux? Pas forcément, car il est toujours possible d’ajuster le résultat depuis le niveau le plus calme jusqu’a une série de hauts de de bas aux amplitudes infiniment variées, le tout à la fois souple et bien enchaîné, afin de produire des sensations autant fortes qu’agréables!
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mercredi, décembre 26, 2007
N’oublions pas la chance
Je suis convaincu que la chance a une influence énorme sur nos vies; en fait, celle-ci est probablement beaucoup plus importante que la beauté ou l’intelligence! Son rôle peut être positif ou négatif, mais comme je suis assez optimiste je ne vois guère que son bon coté. Bonne ou mauvaise, je ne peux pas dire que la chance soit distribuée également car il me semble en recevoir plus que ma part. Ce qui est certain, c’est que sans une bonne dose de chance, la vie serait beaucoup moins drôle. Alors que je bénéficie largement de ses apports, je ne sais guère comment classifier cette force étrange. Même pour moi qui ne suis pas religieux, la bonne fortune parait liée à la spiritualité. Je vois son rôle comme celui du marionnetiste tirant les ficelles qui actionnent la tête et les membres de son sujet dans des gestes bien définis;
il semble y avoir un être ou une force qui contrôle nos vies et nous empêche de faire de grosses erreurs; tout comme une espèce d’ombrelle protectrice, la chance est sans doute apparentée à son cousin «Karma.» Je suis très reconnaissant de l’énorme part de chance que je reçois afin de pouvoir mener ma petite vie toute simple et je ne pourrais pas m’en passer.
il semble y avoir un être ou une force qui contrôle nos vies et nous empêche de faire de grosses erreurs; tout comme une espèce d’ombrelle protectrice, la chance est sans doute apparentée à son cousin «Karma.» Je suis très reconnaissant de l’énorme part de chance que je reçois afin de pouvoir mener ma petite vie toute simple et je ne pourrais pas m’en passer.
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mardi, décembre 25, 2007
Peur d’apprendre?
J’ai décidé de maîtriser un nouveau logiciel qui devrait aider a exécuter mes activités journalières plus rationnellement et avec – je l’espère – de meilleurs résultats. Le problème est que je me trouve dans une situation où je me sens «bloqué» et incapable d’aller de l’avant. Qu’est-ce qui peut bien causer cette paralysie? Sans doute l’aversion que nous avons tous à nous adapter à de nouvelles circonstances, le sentiment d’avoir l’air idiot en faisant quelque chose de nouveau, l’allergie à l’effort, en bref la peur du changement. Apprendre représente l’étape indispensable sur le chemin de la connaissance, et le savoir est la meilleure munition pour prendre le changement à bras-le-corps. Dans les quelques jours de 2007 qui restent, j’ai l’intention de m’atteler sérieusement à cette nouvelle façon de faire mon travail, et j’espère qu’ainsi, je dépasserai ma peur d’apprendre et continuerai de grandir un peu!
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lundi, décembre 24, 2007
On sonne à la porte...
Il est 19 heures, dehors c’est une nuit d’encre et nous n’attendons personne; je descends les escaliers en courant, j’ouvre la porte et, surprise, me trouve nez-à-nez avec un groupe de chanteurs! J’en reste bouche-bée encore que c’est la seconde fois consécutive depuis que nous vivons dans notre petite maison qu’un groupe de voisins et leurs enfants viennent nous enchanter, porte-à-porte, avec des cantiques de Noël. Nous n’avions pas cela dans l’ancien quartier plus huppé où nous vivions précédemment et où les habitants se souciaient d’avantage d’eux-même que de leurs voisins. Un petit garçon plein de malice saisit l’occasion pour me lancer une boule de neige, mais cela faisait partie des festivités. Dès que le groupe eut finit de chanter, nous les applaudissions et les remercions chaleureusement alors qu’ils se rendaient déjà vers une autre maison. Joyeux Noël!
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dimanche, décembre 23, 2007
L’art d’écouter l’iPod
J’ai découvert qu’il y a plus d’une façon d’utiliser un balladeur mp3. Jusqu’alors, je choisissait toujours l’option pêle-mêle qui amène les morceaux de musique de façon inattendue et rend l’écoute à la fois agréable et pleine de surprises. Quand je skie seul, j’écoute mon iPod et je règle le volume suffisamment bas pour converser avec les gens lorsque je remonte en télésiège, mais juste assez pour entendre et préserver mes tympans un peu plus longtemps. Hier, alors que je skiais avec mon balladeur, je réalisait que j’entendais plus d’une fois la même chanson interprétée par un artiste différent et de manière consécutive. D’abord, j’ai crus que j’entendais des «voix» ou que le disque dur de ma machine «dérapait» quelque peu. En me creusant la cervelle, je finissait par réaliser que les morceaux jouaient
par ordre alphabétique, chose qui ne m’était jamais arrivée auparavant. Inutile de vous dire que tout l’après midi, il m’a fallut entendre des chansons dont les titres commençaient tous par la lettre «w», et cela n’en finissait pas!
par ordre alphabétique, chose qui ne m’était jamais arrivée auparavant. Inutile de vous dire que tout l’après midi, il m’a fallut entendre des chansons dont les titres commençaient tous par la lettre «w», et cela n’en finissait pas!
samedi, décembre 22, 2007
Joyeuses Fêtes!
Avant que l’année ne se termine, nous espérons que tout ce qui vous est cher se réalise selon vos désirs. Nous vous souhaitons joie, santé et bonheur en 2008, et jusqu’à ce que nous ayons la chance d’avoir de vos nouvelles ou peut-être de nous voir, prenez bien soin de vous. Si vous souhaitez rececevoir notre Carte de Fêtes, nous serons heureux de vous la faire parvenir. Faites-nous le savoir!
vendredi, décembre 21, 2007
Les plaisirs du volant
Hier soir nous devions aller chercher Charlotte à l’aéroport de Salt Lake City, juste au moment où une tempête de neige particulièrement sévère s’apprêtait à frapper l’Utah. D’habitude il faut juste 36 minutes pour parcourir les 58 kilomètres qui nous séparent de l’aéroport, mais la nuit dernière c’était une autre histoire. Nous quittions la maison juste après 17 heures et la circulation était incroyablement chargée sur la route à quatre voies qui nous conduit vers l’autoroute; la neige avait commencé de tomber et le vent soufflait très fort. La route était chargée de véhicules et nous pensions qu’il s’agissait simplement de l’heure de pointe et que tout irait bien mieux une fois rendus sur l’autoroute.
En fait, les choses devaient empirer des que nous atteignons celle-ci sous une neige battante; nous étions maintenant pare-choc contre pare-choc et avancions à peine. La situation continuait à se détériorer alors que nous remontions en direction du col de Parley jusqu’au point ou nous n’avancions quasiment plus. De petites camionnettes aux pneus usagés et sans chargement patinaient désespérément, d’énormes camions se trouvaient à l’arrêt dans toutes les voies, des voitures semblaient abandonnées et dans l’obscurité totale, sans aucune visibilité, la scène prenait un aspect surréel. Pratiquement immobiles, nous appelions Charlotte dont le vol de San Francisco était retardé et nous arrangions pour que son frère la prenne à l’arrivée de son avion et la loge chez lui pour la nuit. En plus de deux heures, nous n’avions parcourut que 16 kilomètres! Par chance nous trouvions une issue à la sortie du col de Parley en slalomant parmi d'énormes camions immobiles, en flirtant un peu avec le fossé, et étions capables de faire demi-tour et de retourner à Park City par les voies opposées très enneigées mais malgré tout praticables. Ces tempêtes de neiges monstrueuses sont assez rares, mais lorsque l’on s’y trouve, on s’en souvient toujours!
En fait, les choses devaient empirer des que nous atteignons celle-ci sous une neige battante; nous étions maintenant pare-choc contre pare-choc et avancions à peine. La situation continuait à se détériorer alors que nous remontions en direction du col de Parley jusqu’au point ou nous n’avancions quasiment plus. De petites camionnettes aux pneus usagés et sans chargement patinaient désespérément, d’énormes camions se trouvaient à l’arrêt dans toutes les voies, des voitures semblaient abandonnées et dans l’obscurité totale, sans aucune visibilité, la scène prenait un aspect surréel. Pratiquement immobiles, nous appelions Charlotte dont le vol de San Francisco était retardé et nous arrangions pour que son frère la prenne à l’arrivée de son avion et la loge chez lui pour la nuit. En plus de deux heures, nous n’avions parcourut que 16 kilomètres! Par chance nous trouvions une issue à la sortie du col de Parley en slalomant parmi d'énormes camions immobiles, en flirtant un peu avec le fossé, et étions capables de faire demi-tour et de retourner à Park City par les voies opposées très enneigées mais malgré tout praticables. Ces tempêtes de neiges monstrueuses sont assez rares, mais lorsque l’on s’y trouve, on s’en souvient toujours!
jeudi, décembre 20, 2007
Combien d’êtres humains…
…peuvent vraiment vivre de manière digne et durable sur cette planète? Est-ce les 6.63 milliards qui y vivent aujourd’hui? J’en doute fortement; mon intuition me dit que 3 milliards doivent être le nombre d’habitant que notre chère terre peut accueillir en même temps afin de garantir une survie durable de notre race dans les millénaires à venir. Bien sur, ce chiffre est peut-être aussi de 2, 4 ou même peut-être 5 milliards; qui sait? Avant que je me mette à faire des recherches j’aimerai bien que quelqu’un apporte un peu d’eau à mon moulin...
mercredi, décembre 19, 2007
Souplesse et vieillesse
Plus on vieillit et plus nos articulations se raidissent. Selon les motivations de chacun, le sport et le yoga peuvent aider à enrayer ce processus, mais c’est fondamentalement quelque chose d’écrit et qu’il est difficile de maîtriser totalement ; inshallah! Aujourd’hui, je veux évoquer une autre forme de souplesse; il s’agit de la flexibilité mentale. Quand nous sommes enfants, nos esprits sont extrêmement agiles, malléables et s’adaptent à tout. Nous apprenons sans effort, imitons les grands et somme tous d’excellent acteurs. En vieillissant, une foule de dogmes envahit furtivement notre façon de penser et nous force à nous replier sur des formules préfabriquées que nous avons élaborées et accumulées au fil des ans afin de répondre à des situations bien particulières. Non seulement avons nous perdu notre spontanéité, mais nous nous enfonçons dans une vision des choses étriquée et ne prenons qu’une seule direction lorsqu’il faut choisir ou décider. Certes, l’expérience que nous accumulons joue un rôle crucial dans ce changement, mais je pense que la plupart du temps, nos réactions sont trop extrêmes et contribuent à grossir des œillères qui nous empêchent d’envisager toutes les solutions qui nous sont offertes. A l’opposé de cette réalité, je reste convaincu qu’il est possible d’avoir une meilleure optique en vieillissant, mais il faut pour cela être très attentif à la façon dont nos précieuses ressources sont mises à contribution. Je propose de systématiquement chercher des options de rechange lorsque l’on se trouve face à une bifurcation, et de bien utiliser notre imagination pour découvrir toutes les autres alternatives. Il est toujours temps de restaurer la fluidité mentale de notre enfance!
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mardi, décembre 18, 2007
«E» comme «Échec»…
…et «E» comme «Engrais» vont de pair. En fait, il faut voir dans l’échec l’engrais qui va nourrir les succès qui ne manqueront pas de suivre chaque adversité. Et pourquoi? Tout simplement parce que tout échec est accompagné
de profondes leçons pour ceux qui veulent apprendre. Chargés d’émotions douloureuses, ces enseignements sont plus difficiles à ignorer et à oublier que ceux administrés à l’école ou au sein des meilleures universités. Toute expérience particulièrement pénible laisse en nous une impression à la fois très profonde et très durable. En fin de compte, il ne faudrait jamais craindre l’échec, mais plutôt apprécier pleinement chacune des visites qu'il nous rend.
de profondes leçons pour ceux qui veulent apprendre. Chargés d’émotions douloureuses, ces enseignements sont plus difficiles à ignorer et à oublier que ceux administrés à l’école ou au sein des meilleures universités. Toute expérience particulièrement pénible laisse en nous une impression à la fois très profonde et très durable. En fin de compte, il ne faudrait jamais craindre l’échec, mais plutôt apprécier pleinement chacune des visites qu'il nous rend.
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lundi, décembre 17, 2007
Quand une solution surgit
Toute question devrait toujours conduire à une solution ; cela illustre tout au moins ma façon de penser. D’ordinaire, lorsque je me trouve confronté avec un problème ou un conflit qui doivent être résolus, une période d’incubation intervient pendant laquelle mon subconscient examine la situation – et je présume – recherche un angle d’attaque en vue d’une résolution. Soudain, lorsque je me réveille au beau milieu de la nuit ou lorsque je suis en train de courir
le matin, une solution se manifeste (désolé, ce genre de révélation ne m’est pas encore arrivé dans la douche!) Je ne prétends pas que toutes ces solutions vont aboutir, mais au pire, elle constituent souvent un premier pas utile afin de résoudre le problème auquel on se trouve confronté. J’espère tout simplement que ces idées continuent à se matérialiser...
le matin, une solution se manifeste (désolé, ce genre de révélation ne m’est pas encore arrivé dans la douche!) Je ne prétends pas que toutes ces solutions vont aboutir, mais au pire, elle constituent souvent un premier pas utile afin de résoudre le problème auquel on se trouve confronté. J’espère tout simplement que ces idées continuent à se matérialiser...
dimanche, décembre 16, 2007
Gérer l’incertitude
La plupart des gens souhaitent une existence dans laquelle tout est clairement définit et sans la moindre incertitude. Si cela était possible, tout serait beaucoup plus facile; du moment où l’on rentre à l’école, à celui où l’on choisi une profession et où l'on choisit un partenaire pour vivre heureux à tout jamais en sa compagnie... La réalité ne nous laisse malheureusement que très peu de choix en matière d’un taux d’incertitude tolérable. En général, moins on a besoin de certitude, plus il est possible d’aller loin et d’accéder à d’abondantes récompenses. Cela signifie que le prix à payer pour un résultat élevé – sans toutefois que cela soit garantit – impliquera d’avantage d’anxiété et de risque. Jusqu’à présent cela parait logique. Maintenant, la prochaine dimension à prendre également en considération est celle du temps. S’il est acceptable de vivre avec une forte dose d’incertitude à vingt ans, il en est peut être autrement à soixante ans. Il se peut alors qu’une solution plus flexible existe qui consisterait à réduire l’incertain au fur et à mesure que l’on avance en âge...
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samedi, décembre 15, 2007
Question de foi
Bien que souvent liée à la religion, la foi ne s’applique pas exclusivement à ce domaine et peut être fortement laïque et assez éloignée de la vie spirituelle. Pour moi, la foi reste l’élément fondateur de l’optimisme et une façon positive d’envisager la vie. Par exemple, l’acte de foi de plus élémentaire est de croire, le soir venu, que le soleil se lèvera le matin suivant. On est tous capables de ce genre de foi. Si on applique ce même raisonnement à un futur un peu plus éloigné on peu se demander si notre planète est complètement fichue ou si elle sera capable de survivre l’imbécillité des humains qui l’habitent.
Personnellement, je crois fortement que la terre va continuer de tourner, de préférence en conservant un bon nombre d’hommes et de femmes comme passagers. La crise des carburants fossiles est une autre raison de sombrer dans ce genre de désespoir. C’est justement là où je vois une occasion extraordinaire d’inventer des tas de solutions dans le domaine des énergies renouvelables. C’est simplement qu’on a fait trop peu jusqu’à présent dans ce domaine. Élémentaire, ma foi s’intègre parfaitement bien dans le tissus des cycles de notre vie, avec tous leurs hauts et tous leurs bas. Certes, les occasions pour perdre cette foi toute simple ne manquent jamais, mais c’est justement ce qui donne du piment à notre existence. Seules les idées tout à fait irréalistes donne du vrai fil à retordre à la foi la mieux ancrée. Mes idées restent bien simples et s’appuient résolument sur les qualités de survie dont sont capables la nature et les hommes; pas les miracles.
Personnellement, je crois fortement que la terre va continuer de tourner, de préférence en conservant un bon nombre d’hommes et de femmes comme passagers. La crise des carburants fossiles est une autre raison de sombrer dans ce genre de désespoir. C’est justement là où je vois une occasion extraordinaire d’inventer des tas de solutions dans le domaine des énergies renouvelables. C’est simplement qu’on a fait trop peu jusqu’à présent dans ce domaine. Élémentaire, ma foi s’intègre parfaitement bien dans le tissus des cycles de notre vie, avec tous leurs hauts et tous leurs bas. Certes, les occasions pour perdre cette foi toute simple ne manquent jamais, mais c’est justement ce qui donne du piment à notre existence. Seules les idées tout à fait irréalistes donne du vrai fil à retordre à la foi la mieux ancrée. Mes idées restent bien simples et s’appuient résolument sur les qualités de survie dont sont capables la nature et les hommes; pas les miracles.
vendredi, décembre 14, 2007
Bénévole à ski
Pendant ces trois dernières années, j’ai été bénévole au service de course de la station de ski de Park City. La première année, je donnais environs 25 jours pour cette noble cause. L’an passé et cette saison j’en ferai beaucoup moins, mais je participe toujours à la première série de courses de l’hiver qui s’appelle le Mémorial Eric Hays. Ces courses comptent deux slalom géants et deux slalom spéciaux sur quatre jours et réunissent quelques 240 skieurs juniors en provenance de l’Utah, de l’Idaho et du Wyoming. Hier, nous avons eu le premier slalom géant pour filles et garçons, les filles partant les premières. Il faisait très froid. Moins 17 le matin et jamais plus de moins 5 tout au court d’une journée couverte et neigeuse. Mon travail, au demeurant très humble, consistait à «lisser» le parcours. Armé d’une pelle à neige je faisait la navette d’un bout à l’autre du trace, toute la journée, pour m’assurer que la piste restait la plus lisse possible pendant chaque manche. Cela veux dire que je n’ai pas cessé de me déplacer et à part un froid glacial aux pieds, je survivait cette très longue journée. Dans le passé, je donnais les départs, ce qui demandait d’avantage d’attention, mais qui était encore plus froid comme il s’agissait d’une position stationnaire; le temps passait cependant un peu plus vite à cause du travail intense et continu.
Est-ce que j’aime ce travail? Dans ces conditions, pas vraiment, mais je le fais le mieux possible et c’est sans doute pour ces raisons qu’on appelle ça du bénévolat!
Est-ce que j’aime ce travail? Dans ces conditions, pas vraiment, mais je le fais le mieux possible et c’est sans doute pour ces raisons qu’on appelle ça du bénévolat!
jeudi, décembre 13, 2007
Ignorer ou embrasser?
Lorsque des situations déplaisantes se produisent ou lorsque l’on doit faire faces à des personnes désagréables, nous avons en gros deux options à notre disposition; soit tout ignorer, soit alors accepter les choses telles quelles sont. Bien que je n’ai pas de règle fixe en ce qui concerne l’une ou l’autre réaction, mon expérience a généralement été le plus souvent d’éviter ces situations négatives au lieu de les prendre en main systématiquement. Si on prend le temps d’analyser le sujet, on peu voir un certain nombre d’avantages à adopter une approche plus active en engageant les choses qui pourraient de prime abord apparaître bien négatives. En ignorant tout, on obtient une paix sur le moment, mais cela ne va rien changer dans ce qui est mauvais; de plus on n’apprendra rien et on ne se s’aguerrira pas. Si à la place de cette attitude passive on confronte la situation, on apprendra quelque chose et on aura probablement une chance d’influencer un changement positif. Je suis convaincu que même un tout petit changement dans le bon sens sera toujours utile; je vais donc désormais m’efforcer d’embrasser d’avantage et d’ignorer un peu moins.
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mercredi, décembre 12, 2007
Juste dans la tête
Il y a quelques jours, je trouvais que les premiers jours de skis semblaient bien difficiles finissait par m’en convaincre. Ce Lundi après-midi était mon deuxième jour de ski intensif pendant environ trois heures. J’ai skié sur «Thaynes» mon coin préfèré à Park City.
J’adore y effectuer des aller et retours sans aucun arrêt. Le télésiège dessert une pente très raide sur environ 270 mètres de dénivelé. Le départ est d’abord en pente douce, puis la piste plonge soudainement avant une compression naturelle et redevient convexe sur le bas, avec un profile latéral plutôt concave permettant d’effectuer de grands virages bien soutenus. Je sais qu’il est difficile de se représenter les lieux car ma description pourra sembler «vaporeuse.» Rendu sur place, j’essayais de skier comme je le fais d’habitude, c’est à dire sans un seul arrêt, et me retrouvais tout essoufflé au bas de la première piste; je me disais alors que cela allait encore être dur. A plusieurs reprises je croisais mes skis et j’avais du mal à déclencher certains virages. Il y eut alors une deuxième, puis une troisième descente et tous les éléments du puzzle se sont assemblés. Je ressentais harmonie, fluidité et vitesse sans être essoufflé pour autant. Je m’étais réconcilié avec cette piste et avec un ski facile. En fait, mon esprit avait «décidé» que je pouvais enfin me libérer de ma peur et qu’il était temps de laisser mes skis faire leur travail. J’avais vidé mon sac d’inhibitions, ma tête était libre et j’étais enfin de retour! Après 13 pistes, je rentrais à la maison en pleine forme et en réalisant, une fois de plus, que 90% du ski est juste dans la tête!
J’adore y effectuer des aller et retours sans aucun arrêt. Le télésiège dessert une pente très raide sur environ 270 mètres de dénivelé. Le départ est d’abord en pente douce, puis la piste plonge soudainement avant une compression naturelle et redevient convexe sur le bas, avec un profile latéral plutôt concave permettant d’effectuer de grands virages bien soutenus. Je sais qu’il est difficile de se représenter les lieux car ma description pourra sembler «vaporeuse.» Rendu sur place, j’essayais de skier comme je le fais d’habitude, c’est à dire sans un seul arrêt, et me retrouvais tout essoufflé au bas de la première piste; je me disais alors que cela allait encore être dur. A plusieurs reprises je croisais mes skis et j’avais du mal à déclencher certains virages. Il y eut alors une deuxième, puis une troisième descente et tous les éléments du puzzle se sont assemblés. Je ressentais harmonie, fluidité et vitesse sans être essoufflé pour autant. Je m’étais réconcilié avec cette piste et avec un ski facile. En fait, mon esprit avait «décidé» que je pouvais enfin me libérer de ma peur et qu’il était temps de laisser mes skis faire leur travail. J’avais vidé mon sac d’inhibitions, ma tête était libre et j’étais enfin de retour! Après 13 pistes, je rentrais à la maison en pleine forme et en réalisant, une fois de plus, que 90% du ski est juste dans la tête!
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mardi, décembre 11, 2007
Stein Eriksen a 80 ans!
Une véritable légende du ski, “Stein” comme les gens l’appellent dans sa petite ville de Park City, a gagné la médaille d’or de slalom géant aux Jeux Olympiques d’Oslo en 1952 et trois médailles d’or aux Championnats du Monde de 1954 à Åre en Suède. Il a ensuite transformé ses succès sur les planches en une magnifique et longue carrière d’ambassadeur du ski auprès de nombreuses stations de ski américaines. A ce jour, il demeure le directeur de ski pour la station voisine de Deer Valley; en hiver, je le vois parfois sur les pistes, mais le plus souvent à la poste de Park City, quand je vais prendre le courrier à ma boite postale. Son image est tellement liée à l’image de Deer Valley (il a sa statue en bronze à l’entrée de la station, un hôtel de luxe y porte son nom, et il continue de faire visiter le domaine skiable à ses nombreux fans,) qu’il est impossible que Deer Valley ne puisse jamais se passer de lui. C’est ainsi qu’aujourd’hui, à l’occasion de son 80ème anniversaire, il n’est absolument pas question d’évoquer une quelconque retraite. En fait, de sérieuses rumeurs circulent selon lesquelles les propriétaires de Deer Valley travailleraient en ce moment même avec une grande équipe de lauréats du Prix Nobel pour cloner ce véritable icône des sports d’hiver. Leur objectif est que d’ici à 2025 (juste avant que Stein ne fête ses 100 ans,) ils auront obtenu un une copie conforme à Stein en la personne d'un beau jeune homme blond, identique à la moindre spirale d’ADN près, en apparence ainsi qu’en style, et fin prêt à endosser sa tenue Bogner et à chausser ses skis. Seulement à ce moment, il sera possible à Stein d’envisager la retraite et de couler enfin des jours tranquilles et heureux dans sa résidence estivale du Montana, qui d’ici là, jouira d’un climat aussi clément que celui de l’Arizona d’aujourd’hui. Bon anniversaire, Stein!
lundi, décembre 10, 2007
Retrouver des “jambes de skieur”
Hier, j’effectuais ma troisième, mais vraie sortie à ski de la saison, sur une neige autant naturelle qu’abondante, au moment même où le domaine skiable ouvert par la station de Park City s’élargissait considérablement après les fortes chutes de neige du week-end. J’avais l’occasion d’effectuer trois longues descentes, sans un seul arrêt de haut en bas dans une neige profonde entrecoupée de nombreuse traces; dans ces conditions,
je sentais qu’il me fallait fournir un effort assez considérable. Le ski alpin est un sport très unique car il est relativement passif et demande une forte capacité de retenue fournie principalement par les muscles des cuisses (les quadriceps.) Lorsque l’effort requit est important et que le corps n’est pas encore bien habitué à ce type d’exercice, les douleurs du «matin suivant» sont difficiles à ignorer. Les cuisses, les genoux, les mollets et même les muscles abdominaux peuvent faire assez mal. Quelque soit le type de sport que l’on pratique régulièrement en plus du ski (course à pied ou vélo,) le retour sur les pentes neigeuses exige toujours une période de réadaptation graduelle. C’est une bonne chose, car je commençais à croire que tous ces maux de jambes étaient juste une question d’âge!
je sentais qu’il me fallait fournir un effort assez considérable. Le ski alpin est un sport très unique car il est relativement passif et demande une forte capacité de retenue fournie principalement par les muscles des cuisses (les quadriceps.) Lorsque l’effort requit est important et que le corps n’est pas encore bien habitué à ce type d’exercice, les douleurs du «matin suivant» sont difficiles à ignorer. Les cuisses, les genoux, les mollets et même les muscles abdominaux peuvent faire assez mal. Quelque soit le type de sport que l’on pratique régulièrement en plus du ski (course à pied ou vélo,) le retour sur les pentes neigeuses exige toujours une période de réadaptation graduelle. C’est une bonne chose, car je commençais à croire que tous ces maux de jambes étaient juste une question d’âge!
dimanche, décembre 09, 2007
Lorsque moins veut dire mieux
Aussi vieux que l’univers, ce principe est bien difficile à mettre en œuvre! Plus les choses sont simples, concises et élémentaires, mieux elles seront à même de bien fonctionner. Les solutions compliquées ouvrent la porte aux pannes, aux erreurs, aux réactions imprévues et à d’avantage d’entretien. La voie vers la simplicité demande plus de temps, plus de recherche et plus de solutions créatives, mais ne manque jamais de générer des résultats positifs. Cela suit du reste assez bien la théorie de l’évolution. En résumé, que l’on construise une maison, que l’on rédige une lettre ou que l’on invente quelque chose de nouveau, si la solution prend une forme plus petite, plus courte ou plus compacte, les résultats auront de très grandes chances d’être plus performants. Voilà une application bien élégante du minimalisme!
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samedi, décembre 08, 2007
Temps de déneiger!
Alors que l’on attend la neige avec beaucoup d’impatience, on est tout autant impatient de s’en débarrasser lorsqu’elle arrive. A Park City, les moyens de déneigement sont fort nombreux. Bien sur, il est toujours possible d’ignorer la neige, de conduire son véhicule par dessus celle-ci pendant tout l’hiver, mais très vite des ornières géantes et gelées secoueront fortement le conducteur jusqu’à la fin Mars. Une autre solution consiste à payer quelqu’un qui viend avec sa camionnette munie d’une étrave et assure le déneigement chaque fois que cela est nécéssaire. Ce service peut se régler au forfait, pour toute la saison (une bonne formule si les chutes de neige sont nombreuses) ou au coup-par-coup. Cette option est non seulement assez coûteuse mais elle finit par occasionner pas mal de dégâts autour de la maison; cela fait partie des risques qu’il faut savoir assumer. Enfin, il est toujours possible d’enlever la neige soi-même, soit avec une simple pelle, soit, si l’on préfère les moyens mécaniques, à l’aide d’une fraise. Nous avons accès à ces deux types d’outils, mais comme nous revendiquons un coté «écolo» nous n’utilisons la fraise à neige que lorsque les circonstances l’exigent.
Aujourd’hui était justement une de ces journées, où au moment du réveil, nous découvrions 35 cm de neige devant la maison. Sans attendre, je mettais en route notre fraise à neige Honda, qui démarrait, au quart de tour, à la Japonaise après neuf mois d’hibernation. Alors que je fraisais, Evelyne s’occupait de la finition avec sa pelle. Entre l’entrée du garage, le chemin de la porte d’entrée et le patio derrière la maison, ce travail nous prenait environ une heure. Nous sommes ensuite partis pour la vieille ville de Park City où nous répétions la même opération sur un bâtiment que nous avons là-bas, mais cette fois ci, le travail se faisait entièrement à la main et il nous fallait ôter une couche de 45 cm sur une surface assez importante. Au retour, nous sommes passés devant la maison d’une voisine dont le mari était partit en voyage, et qui essayait de nettoyer l’entrée de son garage à la pelle. En bon Samaritain, je redémarrais la fraise et me mettais a nouveau au travail pour achever ce qu’elle avait ébauché. Avant que je ne finisse la tâche, la fraise happait le journal du jour qui avait été jeté dans la neige fraîche, et le moteur callait brûtalement dans une bruit inquiétant. Sale coup! Cela m’étais déjà arrivé autrefois avec un épais journal du Dimance et il avait fallut amener la machine chez le concessionnaire pour la faire réparer. Je courrais alors à la maison pour y prendre un énorme tournevis afin de libérer le mécanisme, mais à mon retour Evelyne avait réussit à dégager tout le papier maché. Une petite anecdote qui complétait une journée débordante de neige et d’incidents!
Aujourd’hui était justement une de ces journées, où au moment du réveil, nous découvrions 35 cm de neige devant la maison. Sans attendre, je mettais en route notre fraise à neige Honda, qui démarrait, au quart de tour, à la Japonaise après neuf mois d’hibernation. Alors que je fraisais, Evelyne s’occupait de la finition avec sa pelle. Entre l’entrée du garage, le chemin de la porte d’entrée et le patio derrière la maison, ce travail nous prenait environ une heure. Nous sommes ensuite partis pour la vieille ville de Park City où nous répétions la même opération sur un bâtiment que nous avons là-bas, mais cette fois ci, le travail se faisait entièrement à la main et il nous fallait ôter une couche de 45 cm sur une surface assez importante. Au retour, nous sommes passés devant la maison d’une voisine dont le mari était partit en voyage, et qui essayait de nettoyer l’entrée de son garage à la pelle. En bon Samaritain, je redémarrais la fraise et me mettais a nouveau au travail pour achever ce qu’elle avait ébauché. Avant que je ne finisse la tâche, la fraise happait le journal du jour qui avait été jeté dans la neige fraîche, et le moteur callait brûtalement dans une bruit inquiétant. Sale coup! Cela m’étais déjà arrivé autrefois avec un épais journal du Dimance et il avait fallut amener la machine chez le concessionnaire pour la faire réparer. Je courrais alors à la maison pour y prendre un énorme tournevis afin de libérer le mécanisme, mais à mon retour Evelyne avait réussit à dégager tout le papier maché. Une petite anecdote qui complétait une journée débordante de neige et d’incidents!
vendredi, décembre 07, 2007
Courir dans la neige
Notre plus grosse chute de neige de la saison s’est produite ce matin et lorsque nous sommes partis pour faire notre footing quotidien, nous avons redécouvert les joies de la course à pied dans la neige. Ce sont en effet des conditions parfaites pour bien apprécier le fameux principe de «deux pas en avant, un pas en arrière.» Bien que nous raccourcissions notre itinéraire de 7 à 5,8 kilomètres pendant les mois d’hiver, la fatigue éprouvée est comme si
nous avions parcourus plus de 9 kilomètres, car les semelles glissent considérablement, et en plus, il convient de lever les pieds beaucoup plus haut pour éviter tous les obstacles glacés. Tactiquement, il faut aussi faire très attention. Comme nous courrons assez tôt en matinée, la plupart des rues et des routes ne sont pas encore bien déneigées, réduisant ainsi la largeur d’une chaussée déjà encombrée par des blocs de neige et recouverte d’ornières gelées. Bien que nous courrons en faisant face à la circulation, il faut aussi faire bien attention aux véhicules qui surviennent par l’arrière et qui, eux aussi, cherchant leur voies respectives. Et puis il y a toutes les camionnettes de déneigement qui reculent sans regarder, ainsi que les bricoleurs qui déneigent l'entrée de leur maisons au moyen de fraises et finissent toujours par diriger le jet de neige sur les piétons au moment de leur passage. C’est à ce moment de l’année que la course à pied devient un art en matière de traction, d’esquive et de fluidité.
nous avions parcourus plus de 9 kilomètres, car les semelles glissent considérablement, et en plus, il convient de lever les pieds beaucoup plus haut pour éviter tous les obstacles glacés. Tactiquement, il faut aussi faire très attention. Comme nous courrons assez tôt en matinée, la plupart des rues et des routes ne sont pas encore bien déneigées, réduisant ainsi la largeur d’une chaussée déjà encombrée par des blocs de neige et recouverte d’ornières gelées. Bien que nous courrons en faisant face à la circulation, il faut aussi faire bien attention aux véhicules qui surviennent par l’arrière et qui, eux aussi, cherchant leur voies respectives. Et puis il y a toutes les camionnettes de déneigement qui reculent sans regarder, ainsi que les bricoleurs qui déneigent l'entrée de leur maisons au moyen de fraises et finissent toujours par diriger le jet de neige sur les piétons au moment de leur passage. C’est à ce moment de l’année que la course à pied devient un art en matière de traction, d’esquive et de fluidité.
jeudi, décembre 06, 2007
Rêves chaotiques
Quand je peux m’en souvenir, mes rêves ne sont ni effrayants, ni sensuels; ils baignent simplement dans le désordre et l’action anarchique. Pour d’étranges raisons, la plupart d’entre-eux me ramènent aux jours où je travaillais dans la vente et dans le secteur commercial, et tous sont caractérisés par des situations sous très haute pression (nous évoquions celles-ci hier) et se déroulent dans le contexte de foires professionnelles ou de réunions importantes où se mélangent actionnaires, comité de direction, forces de vente et clients. Le plus souvent, ces rêves me placent dans des situations inextricables, où l’ancien se mélange au nouveau, le détail insignifiant devient soudainement très important, où rien n’est plus logique, où tous m’en veulent et où je semble avoir perdu le peu de bon sens que je croyais posséder. Quand tout explose, le rêve s’effondre, je me réveille complètement, il est juste 5 heures 30 du matin.
mercredi, décembre 05, 2007
La pression et ses visages
Travailler, penser, ou se dépenser physiquement sous forte pression est presque toujours la cause de tension. Certes, si la tension fait le plus souvent souffrir, elle peut aussi occasionner de grandes joies. Quelque soit le résultat final, il semble que seule une minorité d’individus semblent capables de bien gérer la pression qu’ils subissent. Pour ceux-là, cet environnement extrême est ce dont ils ont besoin pour pouvoir atteindre leur potentiel maximum. Ceci étant, la définition de pression est particulièrement vaste, non seulement en matière d’intensité physique, mais aussi par rapport à la personnalité et à la capacité de chacun de bien absorber la tension résultante.
Volontaire, la pression que l’on applique soi-même se situe à l’autre extrémité du débat ; le fait d’éprouver des difficultés tout en contrôlant bien la marche à suivre est beaucoup plus facile à accepter que de se trouver dans une situation qui est imposée. C’est une autre raison pour laquelle, selon le point de vue de chacun, la pression se définit soit par une agonie horrible, soit par une exaltation illimitée...
Volontaire, la pression que l’on applique soi-même se situe à l’autre extrémité du débat ; le fait d’éprouver des difficultés tout en contrôlant bien la marche à suivre est beaucoup plus facile à accepter que de se trouver dans une situation qui est imposée. C’est une autre raison pour laquelle, selon le point de vue de chacun, la pression se définit soit par une agonie horrible, soit par une exaltation illimitée...
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mardi, décembre 04, 2007
Finalement, voici le «Mondo»
Hier, aux alentours de midi, alors que nous remontions de Salt Lake City, nous écoutions le débat radiodiffusé entre les candidats présidentiels pour l’investiture de parti démocrate. Alors qu’était évoquée la manipulation du Yuen par la Chine et les implications que cela avait sur nos échanges avec ce pays, mon épouse me posa une de ses questions désarmantes qui ne manquent jamais de me laisser pantois : «Maintenant que notre monde a rétrécit, que certains disent que la terre s’est aplatie, pourquoi n’utilisons nous pas une même et seule devise pour tous nos échanges commerciaux?» Surpris par sa question et incapable d’y répondre du tac au tac, je laissais passer de longues secondes.
Lorsqu’enfin je me ressaisirais, je tombais d’accord avec son idée. Je pensais alors à l’Euro et à cette première tentative que représentait l’union d’un panier de devises au sein de pays développés. Vu des Etats-Unis, tout les experts s’accordaient à dire que la monnaie unique européenne échouerait et serait bien vite abandonnée. Aujourd’hui, la situation s’est radicalement retournée, et l’Euro est devenu une alternative sérieuse par rapport au billet vert. Je ne pouvais alors pas m’empêcher de faire un rapprochement entre l’Euro, cette devise continentale européenne, et une devise mondiale, que j'ai baptisée «Mondo» pour les besoins de cette réflexion.
En tant que nouvelle devise mondiale, le «Mondo» offrirait d’énormes avantages. Entre autres, il placerait tous les partenaires économiques sur un même niveau et mettrait fin au jeux paritaires auxquels se livrent par exemple la Chine et le Japon afin de préserver leurs balances commerciales. De la même manière, le «Mondo» jouerait un rôle important en stabilisant les marchés mondiaux de denrées et autres ressources naturelles. Naturellement, il conviendrait de mettre en place des règlements et des sanctions afin que chaque Nation participante agisse à la fois de manière disciplinée et responsable. Par exemple, les déficits budgétaires devraient être limités et tout dépassement devrait être sanctionné comme c’est le cas pour la zone Euro.
Bien évidemment, une monnaie unique mondiale constituerait une proposition extrêmement complexe mais ses avantages seraient innombrables, comme par exemple la facilitation des échanges commerciaux, une globalisation beaucoup plus harmonieuse, et à terme, l’établissement d’une paix durable à l’échelle planétaire grâce à un tissu économique beaucoup plus resserré. Si des économistes et de financiers tombent sur cet article, j’aimerai bien connaître leur avis sur le concept ainsi que tout les processus et étapes qui s’avéreraient nécessaires pour appliquer cette idée, au demeurant très simple, dans le monde entier, sans que soit affectée la souveraineté de chaque nation participante...
Lorsqu’enfin je me ressaisirais, je tombais d’accord avec son idée. Je pensais alors à l’Euro et à cette première tentative que représentait l’union d’un panier de devises au sein de pays développés. Vu des Etats-Unis, tout les experts s’accordaient à dire que la monnaie unique européenne échouerait et serait bien vite abandonnée. Aujourd’hui, la situation s’est radicalement retournée, et l’Euro est devenu une alternative sérieuse par rapport au billet vert. Je ne pouvais alors pas m’empêcher de faire un rapprochement entre l’Euro, cette devise continentale européenne, et une devise mondiale, que j'ai baptisée «Mondo» pour les besoins de cette réflexion.
En tant que nouvelle devise mondiale, le «Mondo» offrirait d’énormes avantages. Entre autres, il placerait tous les partenaires économiques sur un même niveau et mettrait fin au jeux paritaires auxquels se livrent par exemple la Chine et le Japon afin de préserver leurs balances commerciales. De la même manière, le «Mondo» jouerait un rôle important en stabilisant les marchés mondiaux de denrées et autres ressources naturelles. Naturellement, il conviendrait de mettre en place des règlements et des sanctions afin que chaque Nation participante agisse à la fois de manière disciplinée et responsable. Par exemple, les déficits budgétaires devraient être limités et tout dépassement devrait être sanctionné comme c’est le cas pour la zone Euro. Bien évidemment, une monnaie unique mondiale constituerait une proposition extrêmement complexe mais ses avantages seraient innombrables, comme par exemple la facilitation des échanges commerciaux, une globalisation beaucoup plus harmonieuse, et à terme, l’établissement d’une paix durable à l’échelle planétaire grâce à un tissu économique beaucoup plus resserré. Si des économistes et de financiers tombent sur cet article, j’aimerai bien connaître leur avis sur le concept ainsi que tout les processus et étapes qui s’avéreraient nécessaires pour appliquer cette idée, au demeurant très simple, dans le monde entier, sans que soit affectée la souveraineté de chaque nation participante...
lundi, décembre 03, 2007
Dépasser toute attente
Au quotidien, toujours bien gérer le résultat final pour offrir une bonne surprise est une de mes idées préférées. Trop souvent, nous promettons trop et finissons par ne pas donner suffisamment, ignorant ainsi que des attentes bien gérées devraient être la règle fondamentale en affaires tout comme ailleurs. Certaines branches d’activité, comme le commerce par internet, ont bien comprit ce principe, l’ont mit en application à leur avantage, et continuent de voir leurs ventes croître en dépassant la moyenne générale. Pour la plupart d’entre nous, il convient de résister à la tentation de laisser croire ceux qui nous écoutent que tout se passera bien quand on sait d’entrée que les objectifs vont être
très durs à atteindre. Nous devrions accepter de perdre un peu de terrain à l’avance quitte à en regagner un plus tard, mais notre désir immédiat de perfection masque la sobre réalité que nous auront l’air d’idiots lorsque les promesses faites ne se réaliseront pas. Si cela est vraiment le cas, il ne nous reste plus qu’à nous reprogrammer.
très durs à atteindre. Nous devrions accepter de perdre un peu de terrain à l’avance quitte à en regagner un plus tard, mais notre désir immédiat de perfection masque la sobre réalité que nous auront l’air d’idiots lorsque les promesses faites ne se réaliseront pas. Si cela est vraiment le cas, il ne nous reste plus qu’à nous reprogrammer.
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dimanche, décembre 02, 2007
Apprendre à écrire
Quand j’étais à l’école, la rédaction était sans doute mon sujet préféré et celui qui m’apportait les meilleures notes. Étais-je un raconteur d’histoire ? Je ne suis pas très sur, mais j’adorais écrire. Je n’ai malheureusement jamais maîtrisé cette matière, mais si je m’y étais appliqué d’avantage et avais reçu une formation plus avancée, je crois que j’aurai pu m’améliorer considérablement. Il y a plus de trente ans, lorsque je suis arrivé aux Etats-Unis, j’étais terrifié à l’idée de devoir écrire en Anglais, et tout particulièrement des lettres d’affaires ou des notes de service. Tout naturellement, après un peu de temps et beaucoup d’erreurs, la qualité de mes écrits s’améliorait au point que je commençais à y prendre un certain plaisir et faisait de mon mieux pour parfaire les documents que je produisait.
Dans l’intervalle, mon français prenait un congé sabbatique et à part quelques lettres et notes que je griffonnais à l’intention de ma famille, je n’écrivais quasiment plus dans ma langue natale. Il y a environ deux ans, alors que je quittais mon activité professionnelle, je me demandais ce que j’allais bien pouvoir faire. Je pensais alors que l’écriture pourrait être une voie me permettant de canaliser mon potentiel créatif et je me préparais à faire le plongeon. J’avais déjà une longue liste d’idées amassées au fil des ans et pensais alors qu’il me suffirait d’en choisir une pour en faire... Un livre. Mon dieu, que j’étais naïf ! J’avais simplement oublié que – tout comme pour la course a pied, qui est ma passion – il me fallait d’abord développer une discipline pour l’écriture et en faire une véritable habitude. Le résultat fut que mes bonnes intentions restèrent juste cela pendant dix-huit mois, jusqu’au jour où, en Mars 2007, je rompais mon tendon d’achille en skiant. Mon handicap temporaire me donnait alors l’occasion de rédiger un «blog» quotidien qui allait être bilingue (anglais et français) afin de me réconcilier avec la langue de Molière que j’avais si longtemps ignoré. Depuis, il y a eu des hauts et des bas dans l’écriture et la publication de mes blogs, mais récemment, je suis devenu plus assidu afin d’en assurer une parution assez régulière. Maintenant, je prends un véritable plaisir à composer mes articles, j’y pense la nuit, je recherche bien les sujets, et compte bientôt étendre cette activité à d’autres formes de publications!
Dans l’intervalle, mon français prenait un congé sabbatique et à part quelques lettres et notes que je griffonnais à l’intention de ma famille, je n’écrivais quasiment plus dans ma langue natale. Il y a environ deux ans, alors que je quittais mon activité professionnelle, je me demandais ce que j’allais bien pouvoir faire. Je pensais alors que l’écriture pourrait être une voie me permettant de canaliser mon potentiel créatif et je me préparais à faire le plongeon. J’avais déjà une longue liste d’idées amassées au fil des ans et pensais alors qu’il me suffirait d’en choisir une pour en faire... Un livre. Mon dieu, que j’étais naïf ! J’avais simplement oublié que – tout comme pour la course a pied, qui est ma passion – il me fallait d’abord développer une discipline pour l’écriture et en faire une véritable habitude. Le résultat fut que mes bonnes intentions restèrent juste cela pendant dix-huit mois, jusqu’au jour où, en Mars 2007, je rompais mon tendon d’achille en skiant. Mon handicap temporaire me donnait alors l’occasion de rédiger un «blog» quotidien qui allait être bilingue (anglais et français) afin de me réconcilier avec la langue de Molière que j’avais si longtemps ignoré. Depuis, il y a eu des hauts et des bas dans l’écriture et la publication de mes blogs, mais récemment, je suis devenu plus assidu afin d’en assurer une parution assez régulière. Maintenant, je prends un véritable plaisir à composer mes articles, j’y pense la nuit, je recherche bien les sujets, et compte bientôt étendre cette activité à d’autres formes de publications!
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samedi, décembre 01, 2007
A propos du “Che”
Il y a quelques nuits, alors que nous regardions la télévision française par satellite, nous voyions Danielle Mitterrand, veuve de l’ancien président, en train de promouvoir son dernier ouvrage «Le Livre de ma mémoire» sur l’une de émissions de Laurent Ruquier «On n’est pas couché». Pauvre Danielle; elle a l’air d’en vouloir au monde entier et affiche une attitude de gauchiste radicale à la fois en colère et frustrée. Je passe sur les détails, mais voudrais simplement souligner qu’elle reste une supporter farouche de Che Guevara en demeurant convaincue de sa contribution extraordinaire et en pensant qu’il reste autant l’icône romantique que sacré de la cause socialiste. Sans doute n’a t’elle jamais bien lu les biographies du Che racontant ses aventures d’agression ainsi que les atrocités qu’il a commises au cours de celles-ci. Elle n'a simplement vu que le film «Carnet de Voyage» et a dut conserver un portrait du révolutionnaire accroché dans sa chambre à coucher...
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