jeudi, janvier 31, 2008

Que de neige!

La neige n’a pas cessé de tomber et il semble que cela va continuer dans les jours qui viennent. Ce mois de Janvier n’a compté que 7 jours ensoleillés contre 21 l’an passé. Les températures par contre sont restées à peu près les mêmes ces deux mois. Cette année, c’est chaque jour qu’il nous faut dégager la neige. Maintenant, peller la poudreuse fraîche est devenu difficile et peu efficace car il n’est guère possible de jeter la neige au dessus des buttes et c’est là que la fraise à neige impose sa supériorité, même les matins lorsque la couche est faible. Est-ce que je me souviens d’un hiver aussi enneigé pendant les 23 hivers passes à Park City ? Sans doute pas, à l’exception peut-être de l’hiver 92/93 pendant lequel l’épaisseur de neige avait atteint une hauteur impressionnante fin Janvier. Nous voici donc avec ce qui semble être une année record ; déjà, nous sommes fatigués et déprimés par ce temps enneigé qui persiste. Naturellement, nous ne sommes jamais contents ; l’an passé la couche blanche était mince et nous en voulions d’avantage... Il est certain que ces précipitations seront fort utiles car nous étions en pleine sécheresse, mais espérons simplement que le reste de l’hiver sera un peu plus ensoleillé !

mercredi, janvier 30, 2008

Pansement adhésif politique

Notre congres est en train de finaliser un projet de loi visant à aider l’économie ; il s’agit de donner respectivement à chaque contribuable et chaque ménage environ 400 et 800 Euro, tard ce printemps, dans l’espoir que ce pactole va relancer la consommation américaine. Ce train de mesures inclura également des dispositions pour les entreprises visant à accélérer la dépréciation de certains biens d’équipement. A mon humble avis, cet investissement coûteux d’un montant de plus de 100 milliards d’Euros ne va beaucoup se faire sentir, et sera, au mieux, un simple pansement adhésif bien temporaire. Pourquoi ne pas arrêter les frais en Irak, et rapatrier toutes nos troupes ? Cela enverrait un signal puissant à la communauté financière internationale et montrerait que les Etats-Unis ont finalement compris comment équilibrer leur budget en colmatant l’hémorragie à l’origine du déficit. Il est désormais temps que l’Irak se prenne en charge, en se sépare s’il le faut en plusieurs entités comme l'a fait l’ancienne Yougoslavie. Avec ses richesses minérales, l’Irak a tout pour mieux faire que l’Afghanistan et son gouvernement corrompu, semblable a un marchant de drogue que notre pays soutient à fond.

mardi, janvier 29, 2008

Une chute parfaite

Hier, il a neigé énormément. Nous avons reçu près de 45 centimètres de neige fraîche. Comme d’habitude, nous avons effectué notre travail de déneigement, d’abord à la maison et ensuite dans un local locatif situé dans la rue principale de notre petite ville. Ce dernier travail est assez simple et après avoir enlevé la neige, je mets en place une échelle pour inspecter le toit plat et vérifier que son système de dégivrage fonctionne bien. Je mets donc mon échelle de 5,50 mètre en place sur la terrasse, l’incline contre le mur et me mets a grimper. En atteignant le sommet, je réalise qu’il y a tant de neige qu’il m’est impossible de voir si le témoin électrique est bien allumée. Je redescend, empoigne une pelle à neige et remonte aussitôt. Quand j’arrive au sommet et que je suis prêt à enjamber le parapet qui donne accès au toit, il me semble que pendant un très court laps de temps l’échelle bouge un peu et soudain, je réalise que celle-ci est bel et bien en train de glisser en dessous de moi. Je me débrouille pour rester debout et comme par miracle j’accompagne l’échelle dans une chute de près de 5 mètres. A mi-chemin j’ai le réflexe de bien fléchir toutes mes articulations afin d’amortir l’impact et je m’en tire sans une égratignure ! Une fois de plus, j’ai eu beaucoup de chance, et me promet de ne jamais plus mettre en place une échelle sur un sol glissant sans avoir un quelqu’un prêt à m’assurer !

lundi, janvier 28, 2008

Funambule

Ce film est l’un des deux dernier que nous avons vu hier, alors que le Festival du Film de Sundance fermait ses portes. C’est l’histoire de Philippe Petit, le funambule français qui est devenu fameux lorsqu’il a marché dans le vide, entre les tours jumelles de New York, le 7 août 1974. Cette réalisation, qui reçut à la fois les grands prix du jury et de l’audience dans la catégorie des documentaires internationaux, est l’œuvre du cinéaste anglais James Marsh et à été jugée l’une des plus prenantes du festival avec ses prises de vues d’archives et ses reconstitutions montrant comment Petit a traversé un câble au dessus d’un vide de 411 mètres peu de temps après que soit achevée la construction du World Trade Center. Alors que nous étions émerveillés par la préparation, l’entraînement et l’incroyable courage qui ont rendus cet exploit possible, nous ne pouvions nous empêcher de remarquer que Philippe ne semblait pas exprimer beaucoup de sentiments positifs et de gratitude à l’égard de son équipe d’assistants franco-américains (Jean-Louis Blondeau, Annie Allix, Jim Moore, Mark Lewis, Jean-François Heckel, Barry Greenhouse et David “Donald” Foreman) qui rendirent ce projet possible. Cette réalité était très visible à travers les entrevues de ces individus qui jalonnent le film. C’est bien dommage et cela montre que l’immense vanité de Petit, son incroyable talent de concentration et d’équilibre ne laissent guère de place à des sentiments simples et bien terre- à -terre.

dimanche, janvier 27, 2008

L’addition s'il vous plaît

Il est trop facile de pointer du doigt la situation crée par le « sub-prime » pour expliquer le marasme financier dans lequel les Etats-Unis se trouvent en ce moment. Tout en fait a commencé lorsque George Bush s’est emparé du pouvoir en 2000 et a fait de sa baisse d’impôt l’un des piliers de sa politique économique. Cette crise du « sub-prime » n’est qu’en fait l’un des résultats d’un programme économique dysfonctionnel. Dès cet instant, une consommation effrénée de la part de l’ensemble de notre population a été la principale priorité du gouvernement. Cette fuite en avant a encouragé chaque citoyen à acheter des écrans géants de télévision, des énormes 4 x 4 et des maisons d’habitation énormes alors que personne ne prêtait attention au coût exorbitant d’une guerre inutile en Irak qui n’a cessé de saigner nos finances fédérales. L’énorme déficit budgétaire créé par une guerre que nous ne pouvions guère nous offrir et pour laquelle nous ne voulions pas payer comptant, n’a cessé de saigner notre trésorerie à blanc, a déprimé la valeur du dollar et a littéralement bloqué la réserve fédérale américaine dans une situation inextricable. La décision prise la semaine dernière par Ben Bernanke de baisser les taux d’intérêts par quelques ¾ de points n’était qu’une autre rustine, juste un peu plus grande que les précédentes, qui n’aura fait effet que pendant quelques heures. Il ne nous reste maintenant plus de munitions pour nous sortir d’un gouffre entièrement planifié et excavé pour nous par le gouvernement Bush. Que fait on ? Cela me parait assez simple ; il va falloir que nous restions « terrés » ainsi pendant un long moment afin que nous puissions enfin faire l’expérience de toute la douleur qui nous attend ! Attachez vos ceintures, sortez votre carte de crédit et serrez les dents !

samedi, janvier 26, 2008

Français, bons et mauvais

Pendant le Festival du Film de Sundance, nous avons vu un documentaire sur la crise de l’eau potable qui affecte le monde entier. « Flow. For Love Of Water » (Le courant, pour l’amour de l’eau) est un film qui se concentre sur les problèmes liés à cette situation et pointe du doigt tous les « méchants » qui profitent de cette situation. Il y a entre-autres Coca-Cola, Nestlé, et deux sociétés françaises, Suez et Vivendi. Les présidents de ces dernières entreprises déclarent que leurs intentions sont tout à fait altruistes et qu’il ne font qu’aider les pays en voie de développement en mettant leur technologie et leur savoir faire à leur disposition. Le film indique l’opposé en montrant que ces sociétés se remplissent les poches aux dépens des villes et des pays du tiers-monde, sans même améliorer ou simplement entretenir l’infrastructure qui leur est confiée. Donc ces deux patrons sont présentés au demeurant comme de vrais méchants se cachant derrière des tas de bonnes intentions.
Un autre documentaire que nous n’avons pas eu encore la chance de voir est « Man on Wire » (le funambule) qui raconte l’histoire de Philippe Petit, le funambule français qui - entre autres exploits - avait traversé le vide entre les deux tours jumelles du World Trade Center à New York. Dès le départ, cet acte était tout à fait illégal et planifié comme un crime prémédité, mais le protagoniste finit par être follement apprécié et traité en héro par les foules. Le morale de ces deux histoires est simplement qu’un français plein de bonnes intentions peut finir comme le pire des brigands alors que celui qui semble possédé de desseins horribles peut devenir un saint. Allez-donc y comprendre quelque chose...

vendredi, janvier 25, 2008

Qui a choisi ta religion?

Dans la plupart des sociétés, il nous est possible de choisir nos vêtements, nos voitures, nos professions, nos compagnes et compagnons, ainsi que nos divertissements. Peu d’entre nous cependant ont un choix en matière de religion. Cela fait en général partie de l’environnement culturel qui nous est donné à notre naissance. Comme le fait que l’on ne choisi ni ses parents, ni ses frères et soeurs, nous n’avons pas eu d’options au sujet de notre orientation spirituelle. En y regardant de plus près, il faut bien constater que les religions ne peuvent durer aussi longtemps que par leur principe d’endoctrination systématique dès la plus tendre enfance ; s’il n’en était pas ainsi, seuls les superstitions et les croyances comme l’astrologie resteraient en circulation au sein de la culture populaire. De la même façon, et parce que la religion est tellement imbriquée dans la culture, il est très difficile d’en changer. Pour la plupart des gens, la croyance spirituelle fait partie de la vie de tout les jours, donc de leur routine ; ceci joue un rôle énorme en maintenant les croyants bien tranquilles dans leur camps respectifs. Le désir de changer de confession ne risque donc guère de se produire si ce n’est que chez des individus particulièrement préoccupés par les sujets spirituels, que ceux-ci soient déçus par leur propre religion ou encore qu’il subissent des pressions prosélytes. Contrairement au choix d’une carrière ou à l’achat d’un téléviseur, sélectionner une religion est truffé de subjectivité, de manque de preuves rigoureuses et rend toute comparaison difficile, voire impossible. Pourquoi devrait-on alors passer d’une croyance ancienne à une autre toute aussi vieille et tout aussi léthale ? Pourquoi ne pas créer quequelchose de mieux, peut-être une croyance « hybride ? » Il doit bien exister une voie intermédiaire, comme dirait le Bouddha ; celle-ci consisterait à assembler des éléments qui nous plaisent, en les mélangeant, comme le font les japonais avec le Bouddhisme, le Christianisme et leur croyances locales. Le nouveau cocktail résultant serait peut-être alors capable de rendre la religion un peu plus intéressante...

jeudi, janvier 24, 2008

Faire travailler son instinct

Il semble évident que le monde animal ne peut guère survivre qu’en comptant très largement sur l’instinct. Une qualité que nous avons malheureusement perdu depuis notre enfance, dès qu’a commencé notre éducation et notre assimilation culturelle. Notre instinct s’est alors replié dans un recoin de notre esprit et depuis, il nous a fallut utiliser toutes les règles de conduite et de raisonnement qui appartiennent à la société dans laquelle nous vivons. D’un point de vue de sexes, il semblerait qu’en général les femmes soit d’avantage capable d’utiliser leur instinct que les hommes, mais dans l’ensemble, les humains sont peu enclins à compter sur cette puissance ressource programmée dans chacun de nous. Comment est-il alors possible de ré-apprendre à capter notre instinct avec suffisamment de confiance pour s’en servir au quotidien afin de résoudre nos dilemmes, répondre à nos questions, esquisser nos desseins et atteindre nos buts ? Je suis assez convaincu qu’une façon d’y arriver consisterait à comptabiliser les résultats de nos intuitions et de nos inspirations, que nous les écoutions ou que nous les ignorions. Cela peut paraître fort difficile à mettre en pratique, mais je ne vois pas d’alternatives. A partir de ce suivi, où succès et échecs seraient scrupuleusement enregistrés, il conviendrait alors de bien reconnaître les signaux reçus sous forme d’images mentales ou d’inspirations subconscientes pour pouvoir s’en servir de façon pratique. Si quelqu’un a suivit une telle approche, j’aimerai bien en connaître les résultats et voir comment il est possible de retrouver et de conserver cet instinct animal qui sommeille en nous. Comme ce sujet me passionne, attendez vous donc à lire bien d’avantage à son propos.

mercredi, janvier 23, 2008

La branche française du ski en déclin?

Depuis que Jean Vuarnet avait établit la crédibilité de Rossignol en 1960 en remportant l’Or Olympique à Squaw Valley et qu’en 1968 Jean-Claude Killy allait, sur une très longue période, assurer la domination des marques française après sa triple victoire Olympique de Grenoble, toutes les marques qui semblaient jusqu’alors imbattables dirigent aujourd’hui leurs spatules vers... le bas. Lors des récentes cessions de Salomon et de Rossignol à Adidas et Quiksilver, cet héritage doré à amorcé son déclin. Dans les deux cas, Adidas - plus tard Amer - et Quiksilver ont acquis des usines, des marques, des brevets et des organisations commerciales mais n’ont pas reçu la vision et la passion qui habitaient Georges Salomon ou Laurent Boix-Vives, leurs fondateurs et patrons respectifs. Une fois l’affaire conclue, ces éléments si essentiels se sont vite taris et immédiatement des fissures sont apparues un peu partout sur l’édifice. Le caractère saisonnier de la branche du ski en fait un domaine à la fois dysfonctionnel, difficile à gérer et en l’absence d’une passion sans limites, la survie et le succès d’une entreprise sont peu probables. Faire de l’argent ne peut en aucun cas être la seule motivation ; il faut également qu’existe une compréhension complète du secteur d’activité et une passion sans bornes pour le sport si l’on veut réussir à long terme. Ce dont on besoin les sociétés comme Rossignol et Salomon, ce sont d’avantage de gens de terrain passionnés et beaucoup moins de cadres obsédés par le court du titre sur les places boursières...

mardi, janvier 22, 2008

Dépêches-toi d’attendre!

Pour la deuxième année consécutive j’ai choisis de faire du bénévolat à la station voisine de Deer Valley pendant la coupe du monde de ski acrobatique. Alors que l’administration de ce programme est excellente, il est difficile d’en dire autant de l’organisation du travail sur les pistes. Mon travail consiste à transporter et mettre en place le matériel qui doit être amené à pied d’œuvre pour cette série de manifestations. J’ai fait un peu de ça, mais en fait j’ai d’avantage pellé la neige et attendu de longues heures avant de savoir ce qu’il allait falloir faire (parfois, il était impossible d’être informé et le reste du travail était annulé.) Les taches à accomplir restent à peu près les mêmes d’une année sur l’autre, mais personne ne semble s’en souvenir et ne sais pas par quel bout commencer. De plus la personne responsable du travail des bénévoles est nouvelle chaque année et ne semble avoir aucune idée de ce qu’il faut faire. Une procédure écrite serait fort utile pour éviter tous ces temps morts, mais tout deviendrait alors si parfait que les volontaires risqueraient de trouver le travail beaucoup trop ennuyeux !

lundi, janvier 21, 2008

Les grands magasins de bricolage

Les grandes surfaces sont-elles toutes aussi mauvaises en matière de service, coté pratique, formation du personnel et de système informatique ? Pas nécessairement si je me base sur mon expérience avec Costco (un magasin de super-gros, style Carrefour,) mais toutes ne sont pas les mêmes. Ce qui suit relate mon expérience lors d’un récent achat à Home Depot (aménagement maison en tout genres.) Pour commencer, il n’y a pas suffisamment de personnel disponible et les quelques individus qui y travaillent semblent totalement égarés. Dans de nombreux cas, les chefs de rayons sont des hommes âgés qui luttent avec un système informatique pas pratique du tout, et qui de plus semblent démunis de tout sens pratique. En somme, ils ne semblent ni recrutés, ni formés comme ils le devraient. Au lieu d’avoir offert une prime de licenciement de 140 millions d’euro à son ancien PDG, Home Depot aurait du investir cet argent dans une informatique moderne afin d’augmenter la productivité de ses employés. De plus leurs offres promotionnelles sont très compliquées à satisfaites et sont présentées de façon trompeuses (le magasin fait tout pour que consommateur baisse vite les bras et laisse tomber,) la philosophie semblant être qu’il faut rendre la vie difficile au client. Juste parce que ce magasin est près de chez nous, nous venons juste de faire une commande importante en appareils ménagers pour notre nouvelle cuisine, mais le processus fut horrible et mon conseil est d’éviter Home Depot autant que faire se peut !

dimanche, janvier 20, 2008

Fête prénatale

Aux Etats-Unis, il est coutumier de célébrer la venue prochaine d’un bébé en invitant la future maman et ses amis à se réunir quelques semaines avant l’heureux événement. C’est ce qui s’appelle un baby shower. Samedi dernier, pour la circonstance, des amis de Thomas et Juliette avaient tout organisé et ont invités à leur maison de Salt Lake City toutes les bonnes connaissances de ces derniers pour fêter le futur événement. La nourriture était excellente, l’ambiance festive, et pour clôturer le tout, la future maman ouvrit des tas de cadeaux en présence de tous.

samedi, janvier 19, 2008

Bénévoles

Cette année, pendant le Festival du Film de Sundance à Park City, mon épouse et moi-même sommes bénévoles et vendons de la nourriture et des boissons au profit du cinéma d’art et d’essai que nous avons la chance d’avoir en ville. Notre travail commence tôt à 7 heures et fini trois heures plus tard. Là, sous une tente, nous vendons café, thé, soda, eau minérale et pâtisseries aux festivaliers qui pour la plupart sont encore endormis et se débattent pour trouver un bon fauteuil à la première représentation de la journée qui débute à 8 heure et demie. La tache est facile, divertissante et débute notre journée d’une manière très active qui continue souvent avec des films que nous voyons pour notre propre plaisir. En somme, le bénévolat idéal...

vendredi, janvier 18, 2008

Le festival du film de Sundance

Enfant chéri de Robert Redford, le festival a ouvert ses portes hier soir à Park City. Une tradition qui dure maintenant depuis plus de vingt-ans, cette manifestation fait une grande place à la nouveauté et à l’inattendu tout en constituant une occasion unique pour quelques 50 000 artistes, mordus du cinéma et professionnel de la branche qui viennent dix jours durant se plonger dans ce qu’il se fait de mieux en matière de cinéma indépendant. Cette foule massive crée des embouteillages inextricables et apprécie pleinement l’atmosphère de Park City, à la fois détendue et électrique.

jeudi, janvier 17, 2008

Sapins de Noël recyclés

En Janvier, notre petite ville nous offre l’option de recycler les arbres de Noël. Comme il est impossible de s’en débarrasser au travers des ordures ménagères, à moins bien sur de débiter l’arbre et de loger dans nos énormes poubelles de 190 litres, ou simplement de les brûler, on peut les amener à un point de collecte central. Là, prés de 1000 arbres attendent d’être transformés en particules minuscules par le personnel municipal au travers d’un broyeur industriel loué pour l’occasion. Je me suis livré à un calcul rapide et j’ai conclus que cette opération coûte aux contribuables entre 10 et 20 Euros par arbre, un prix bien lourd pour nos décoration festives. La municipalité devrait sans doute songer à lever une surcharge fiscale pour tout sapin vendu dans les environs autour des fêtes de fin d’année et ainsi absorber cette dépense considérable. Un autre aspect de la discussion est bien évidemment de choisir un arbre en pot, qui sera replanté après Noël, ou encore un sapin en plastique et, pourquoi pas, se passer tout simplement de conifère. Tout autant d’alternatives à considérer…

mercredi, janvier 16, 2008

Un regard frais sur le ski

Mon expérience de skieur en a vu de toutes les couleurs. Ce que je veux dire est qu’après avoir appris le sport lorsque j’étais enfant et adolescent, je l’ai enseigné de manière intensive jusqu’à l’âge de 26 ans et n’ai pratiquement plus skié pendant les huit ans où j’ai vécu à New York. Des mon retour dans les montagnes, il y a maintenant plus de vingt-deux ans, je me suis remis à skier avec un appétit féroce and avec une optique totalement transformée. J’ai alors pratiqué le sport exclusivement par plaisir et, ce faisant, j’ai vraiment cherché à comprendre ses principes fondamentaux sans m’encombrer de dogmes et d’idées reçues. J’ai pris beaucoup de recul et j’ai pu dégager ainsi un nombre d’approches que j’ai testé avec succès et qui je crois sont à la base d’une technique essentielle du ski. Si vous êtes intéressés, vous en saurez plus très bientôt !

mardi, janvier 15, 2008

Coïncidence !

Hier, nous avons reçu deux cartes de voeux en provenance de France. Cela serait fort banal si ce n'était que :
• Chacune venait de notre famille (notre nièce et cousin)
• Elles avaient été postées ensemble (le 9 Janvier)depuis le même bureau de poste
• Elles nous sont parvenues exactement à la même date (le 14 Janvier)
• Les deux cartes étaient absolument identiques !
Maintenant dites-moi, quelle sont les chances pour un tel concours de circonstances ; une sur un million ?

lundi, janvier 14, 2008

Coup de pouce: Skis Scott

Avec notre superbe poudreuse, j’ai pris plaisir à étrenner mes nouveaux skis Scott Mission et pas simplement pour quelques virages, car cela fait maintenant trois jours que je skie avec. Les skis qui sont cinq centimètres plus courts que mes planches habituelles sont très stables et se sont comportés à merveille dans l’abondante neige que nous venons de recevoir. Maintenant, je n’ai plus qu’à faire huit virages là où il me fallait en faire dix auparavant. Les semelles sont très rapides et les skis si faciles à manœuvrer qu’il font maintenant partie de moi. Bon travail Scott !

dimanche, janvier 13, 2008

Pas de temps pour tout skier!

La pratique du ski me déchire. J’adore ce sport, mais trouve que celui-ci dévore tout mon temps. Le ski est une activité prisonnière de sa logistique qui demande beaucoup de préparation (s’habiller, se rendre sur les pistes et s’équiper) avant d’embarquer sur la première remontée mécanique. Après le ski, c’est la même chose, mais à l’envers. Je ne parle même pas ici de trouver un endroit pour se garer (si l’on part un peut tard) ou du forfait, des gants et du bonnet que l’on découvre avoir oublié une fois rendu sur place. Après ma rupture de tendon d’achille la saison dernière, j’avais décidé de réduire le nombre d’heures skiées au cours de l’hiver, tout comme un alcoolique repentant réduirait sa consommation quotidienne. Vais-je y parvenir ? Peut-être bien, car il y a tellement d’autre choses qui me passionnent que j’ai la sensation que le ski me les vole. Comme de travailler sur mes investissements, d’écrire mon blog et d’autres projets, de m’informer, de lire, et enfin de travailler autour de la maison. Devrais-je considérer mon dilemme comme un signe que je suis un gros gâté bien décadent ? Cela se pourrait bien...

samedi, janvier 12, 2008

Se forger une opinion

Nous vivons et mourrons avec nos opinions, mais comment les adoptons nous et comment celles-ci germent-elles en nous ? Il me semble qu’il existe deux façons d’acquérir ses propres opinions ; une manière facile (et paresseuse) et une autre, beaucoup plus difficile. La première consiste à adopter certaines idées parce que nous les aimons bien, qu’elles nous ressemblent ou qu’elle nous touchent très spécialement. La seconde pourrait inclure ces mêmes idées et y ajouter certains concepts qui nous intriguent. Si l’on est alors prêts à rechercher et étudier l'ensemble, et si nous adoptons le résultat, celui-ci fera de nous des experts en la matière. Les expériences vécues et en particulier celles qui sont chargées en émotions fortes vont aussi contribuer à façonner les opinions qui nous habitent. Il semble évident que les positions que nous développons ainsi vont rester avec nous plus longtemps et vont nous êtres très utiles. Ainsi seront nous prêts à prendre des risques pour les défendre et bien capable de nous en servir pour convaincre. Les opinions faciles et superficielles sont généralement difficile à défendre car il est quasiment impossible de connaître leur véritable substance si celle-ci existe. Cela peut paraître simple mais c’est cependant fondamental. Si vous voulez que vos opinions vaillent la peine d’être défendues, assurez-vous qu’elle contiennent toute la substance requise !