Il y a des étapes de la vie qui touchent les parents plus que d'autres, comme le premier jour d'école, le jour du bac ou celui des 40 ans.
Cette étape s'est produite la semaine dernière lorsque notre fils est devenu quadragénaire. C'est une transition incontournable, car non seulement celle-ci conduit en plein âge adulte avec tout le contrôle, les joies et les responsabilités que cela implique, mais elle repousse d'avantage aussi les parents dans le coin des « anciens ».
Cela nous rend un peu moins pertinents tout en nous accentuant notre âge. Non seulement cela redéfinit la relation parent-enfant, la rendant moins directe, moins interventionniste, mais cela inverse presque les rôles. L'enfant devient l'acteur et le parent, le spectateur. De la même façon, l'enfant enseigne et le parent apprend.
Au fur et à mesure que l’enfant prend le contrôle de la situation, nous avons tendance à adopter un rôle plus passif, au moment où notre influence, nos capacités physiques et notre pertinence diminuent. Une autre étape du « Tour de Vie », j'imagine.
Joyeux 40e anniversaire, Thomas !
lundi, novembre 19, 2018
dimanche, novembre 18, 2018
N'ignorez pas vos intuitions !
On dit que l'intuition n'est pas un trait masculin et que « les hommes n'ont pas d'intuition, mais juste de l'instinct ... » ; bon, je ne suis pas tellement d'accord avec cette vue des choses. Tout comme les femmes, les hommes ont aussi de l'intuition parfois, d'accord ?
En fait, je ne veux pas que parler d’avoir de l’intuition ou pas, mais plutôt ce que l'on fait de tous ces avertissements reçus sous forme de petites bulles qui sortent de notre subconscient pour signaler des dangers ou des opportunités.
Trop souvent, nous les ignorons pour le regretter plus tard. Alors, comment devrions-nous gérer ces inspirations ? D'abord, bien les étudier pour voir si elles ont un sens. Ensuite, estimer ce que celles ci peuvent nous apporter et enfin évaluer le prix que représentera leur mise en œuvre, tant sur le plan personnel que sur le plan pécuniaire.
Ce n'est que lorsqu'on a la réponse à ces questions qu'on peut aller de l’avant avec un plan approprié ou tout simplement ignorer l’impulsion. Jusqu'à présent, j'ai toujours été assez bien servi chaque fois que j'ai poursuivi mes intuitions ; certes, j'ai eu des revers, mais ceux-ci font partie du risque lié aux voies qui sortent de l'ordinaire.
Cela dit, il m'est arrivé trop souvent de regretter d'avoir ignoré mon intuition et c'est pourquoi, avec le temps, je n'ai plus besoin d'ajouter de regrets supplémentaire à ma collection !
En fait, je ne veux pas que parler d’avoir de l’intuition ou pas, mais plutôt ce que l'on fait de tous ces avertissements reçus sous forme de petites bulles qui sortent de notre subconscient pour signaler des dangers ou des opportunités.
Trop souvent, nous les ignorons pour le regretter plus tard. Alors, comment devrions-nous gérer ces inspirations ? D'abord, bien les étudier pour voir si elles ont un sens. Ensuite, estimer ce que celles ci peuvent nous apporter et enfin évaluer le prix que représentera leur mise en œuvre, tant sur le plan personnel que sur le plan pécuniaire.
Ce n'est que lorsqu'on a la réponse à ces questions qu'on peut aller de l’avant avec un plan approprié ou tout simplement ignorer l’impulsion. Jusqu'à présent, j'ai toujours été assez bien servi chaque fois que j'ai poursuivi mes intuitions ; certes, j'ai eu des revers, mais ceux-ci font partie du risque lié aux voies qui sortent de l'ordinaire.
Cela dit, il m'est arrivé trop souvent de regretter d'avoir ignoré mon intuition et c'est pourquoi, avec le temps, je n'ai plus besoin d'ajouter de regrets supplémentaire à ma collection !
samedi, novembre 17, 2018
Merdier électoral
Notre système électoral en Amérique devrait être un exemple et l'envie pour le reste du monde. Pourtant, en tout cas pour moi, le dépouillement de cette année semble battre tous les records en matière de retard et de chaos.
Cela fait plus de 10 jours que nos élections de mi-mandat ont eu lieu, et de nombreux résultats n'ont pas encore été décidés. Bien sûr, il s'agissait là de résultats trop serrés pour être entérinés sur le champ, mais néanmoins, ce processus apparemment compliqué tient en partie au fait que chaque État a ses propres règles et systèmes en place, sans parler de certaines nuances qui viennent s'appliquer au niveau de chaque Comté.
Dans de nombreux endroits, le système électoral n'est non plus pas financé comme il le devrait, et la gestion du processus de dépouillement est horriblement inefficace. Un autre facteur aggravant est que le vote par correspondance a été largement étendu un peu partout, ce qui le rend infiniment plus pratique, mais ralentit tout autant le temps de traitement.
Il me semble qu'un pays comme le notre qui est largement à la tête du traitement de l'information et du service à la clientèle devrait faire un bien meilleur travail, car dans l’état actuel des choses, notre système électoral ressemble d'avantage à celui d'un pays du tiers monde.
Cela fait plus de 10 jours que nos élections de mi-mandat ont eu lieu, et de nombreux résultats n'ont pas encore été décidés. Bien sûr, il s'agissait là de résultats trop serrés pour être entérinés sur le champ, mais néanmoins, ce processus apparemment compliqué tient en partie au fait que chaque État a ses propres règles et systèmes en place, sans parler de certaines nuances qui viennent s'appliquer au niveau de chaque Comté.
Dans de nombreux endroits, le système électoral n'est non plus pas financé comme il le devrait, et la gestion du processus de dépouillement est horriblement inefficace. Un autre facteur aggravant est que le vote par correspondance a été largement étendu un peu partout, ce qui le rend infiniment plus pratique, mais ralentit tout autant le temps de traitement.
Il me semble qu'un pays comme le notre qui est largement à la tête du traitement de l'information et du service à la clientèle devrait faire un bien meilleur travail, car dans l’état actuel des choses, notre système électoral ressemble d'avantage à celui d'un pays du tiers monde.
vendredi, novembre 16, 2018
Jeux Olympiques recyclés ?
Ces jours, Salt Lake City et Denver sont en train d'essayer de convaincre le Comité Olympique Américain qu’elles sont les villes idéal pour recevoir les J.O. de 2030. Reno-Tahoe faisait partie de ce groupe jusqu'à ce qu'ils abandonnent l'idée il y a quelques semaines.
Les deux villes se joignent à Lilyhammer, en Norvège, pour se lancer dans cette compétition de haut-niveau.
Tout comme Lilyhammer, Salt Lake possède toute l’infrastructure requise - y compris les gouffres financiers que sont les pistes de bobsleigh et les tremplins - en place pour accueillir les jeux, ainsi qu’un nouvel aéroport qui sera en partie achevé vers 2020.
Ces efforts m'enthousiasment-ils ? Pas vraiment. Je serai un octogénaire à ce moment-là et je n'ai jamais été un fan mouvement olympique que je trouve être un repaire d'égoïsme et de cupidité.
Je pense simplement qu'il serait temps que les gens de l’hémisphère sud puissent pour une fois promouvoir leur produit et leur savoir-faire hivernal. Il serait temps de donner une chance à l'Australie, l'Argentine, le Chili ou la Nouvelle-Zélande, mais je crains que ce soit trop demander ...
Les deux villes se joignent à Lilyhammer, en Norvège, pour se lancer dans cette compétition de haut-niveau.
Tout comme Lilyhammer, Salt Lake possède toute l’infrastructure requise - y compris les gouffres financiers que sont les pistes de bobsleigh et les tremplins - en place pour accueillir les jeux, ainsi qu’un nouvel aéroport qui sera en partie achevé vers 2020.
Ces efforts m'enthousiasment-ils ? Pas vraiment. Je serai un octogénaire à ce moment-là et je n'ai jamais été un fan mouvement olympique que je trouve être un repaire d'égoïsme et de cupidité.
Je pense simplement qu'il serait temps que les gens de l’hémisphère sud puissent pour une fois promouvoir leur produit et leur savoir-faire hivernal. Il serait temps de donner une chance à l'Australie, l'Argentine, le Chili ou la Nouvelle-Zélande, mais je crains que ce soit trop demander ...
jeudi, novembre 15, 2018
Un documentaire décevant
Je ne me suis jamais rendu et n'ai pas encore visité le Monument National de Bears Ears, dans le sud de l'Utah les 5 500 km2 de canyons et de roches rouges qu'Obama avait mis de coté pour notre pays, juste avant la fin de son mandat.
J'avais donc très hâte de découvrir « Battle over Bear Ears », un nouveau documentaire sur le sujet, qui a été diffusé il y a quelques jours sur notre station de télévision publique en Utah. J'ai été déçu par le film, qui consistait davantage en un assemblage de propos provenant des divers acteurs impliqués dans le débat, plutôt qu'une bonne explication des problèmes mis en cause.
Il semble que cette crise mijote depuis 1930, en partie à cause du pillage et du vandalisme continus d'anciens objets d'art antiques indigènes, d'une part, et du potentiel qu'offre la région en matière de richesse minérale d'autre part.
Les politiciens conservateurs d'Utah, quelques habitants du comté de San Juan où se trouve le monument, et certains autochtones, ont combattu cette protection fédérale ordonnée par Obama, alors que les environnementalistes et un grand nombre de tribus indigènes ont constamment poussé dans la direction opposée.
Bien qu’il existe des incertitudes quant à l’exploitation des ressources minérales de cette région, un « tourisme contrôlé » aiderait économiquement l’ensemble de cette région. C'était donc jusqu'à ce que Trump réduise unilatéralement le 4 décembre 2017 cet espace de 85% pour ne laisser que 817 km2.
Aujourd'hui, trois procès distincts ont été intentées contre le gouvernement fédéral par cinq tribus amérindiennes, une société privée, des groupes de défense de la nature et plusieurs organisations à but non lucratif en date du 7 décembre 2017 pour s'opposer à cette réduction.
Cette action en justice, qui prendra très longtemps, ajoute à l'incertitude et continue à mettre en danger toute une région qui a besoin de protection contre un tourisme débridé et des explorations en tous genres.
Les points que je viens d'esquisser étaient difficiles à voir et à comprendre en regardant le film et c'est pourquoi une clarification s'imposait.
J'avais donc très hâte de découvrir « Battle over Bear Ears », un nouveau documentaire sur le sujet, qui a été diffusé il y a quelques jours sur notre station de télévision publique en Utah. J'ai été déçu par le film, qui consistait davantage en un assemblage de propos provenant des divers acteurs impliqués dans le débat, plutôt qu'une bonne explication des problèmes mis en cause.
Il semble que cette crise mijote depuis 1930, en partie à cause du pillage et du vandalisme continus d'anciens objets d'art antiques indigènes, d'une part, et du potentiel qu'offre la région en matière de richesse minérale d'autre part.
Les politiciens conservateurs d'Utah, quelques habitants du comté de San Juan où se trouve le monument, et certains autochtones, ont combattu cette protection fédérale ordonnée par Obama, alors que les environnementalistes et un grand nombre de tribus indigènes ont constamment poussé dans la direction opposée.
Bien qu’il existe des incertitudes quant à l’exploitation des ressources minérales de cette région, un « tourisme contrôlé » aiderait économiquement l’ensemble de cette région. C'était donc jusqu'à ce que Trump réduise unilatéralement le 4 décembre 2017 cet espace de 85% pour ne laisser que 817 km2.
Aujourd'hui, trois procès distincts ont été intentées contre le gouvernement fédéral par cinq tribus amérindiennes, une société privée, des groupes de défense de la nature et plusieurs organisations à but non lucratif en date du 7 décembre 2017 pour s'opposer à cette réduction.
Cette action en justice, qui prendra très longtemps, ajoute à l'incertitude et continue à mettre en danger toute une région qui a besoin de protection contre un tourisme débridé et des explorations en tous genres.
Les points que je viens d'esquisser étaient difficiles à voir et à comprendre en regardant le film et c'est pourquoi une clarification s'imposait.
mercredi, novembre 14, 2018
Pas la lumière à tous les étages !
Quand ils se battent pour lister un bien, les agents immobiliers sont les seuls à en établir le prix. Souvent, le meilleur moyen d’avoir ce listing est d’allécher le vendeur avec le prix le plus élevé possible.
C'est comme cela que le listing va littéralement au plus offrant. Ce type d'escalade de prix explique pourquoi aujourd'hui, à Park City, les prix ont tellement augmenté que les ventes semblent figées sur places. Nos agents immobiliers voudraient nous faire croire que les prix n’ont fait qu'atteindre un palier, alors qu’ils ont en fait déjà commencé leur descente.
Comme ces agents ne sont pas capable de s'en rendre compte, ceux-ci ne réduiront leurs prix qu'avec un éternel temps de retard sur le marché, car la descente ira plus vite que leur appréciation de la réalité. Assisterons nous alors à une répétition du fiasco de 2007 ? Peut-être pas, il ne pourrait s'agir que juste d'une « correction » comme beaucoup le souhaitent, mais qui sait ?
Ce qui est certain, c’est que les agents immobiliers savent faire grimper leurs prix beaucoup plus vite que le marché, mais n'arrivent pas à le suivre, coté descente, ce qui laisse au pauvre propriétaire qui vend le bien, la triste et seule option d'absorber la différence et de se stresser avec toute l’angoisse que cela produit.
Agent Immobilier. Une race de «professionnels» chez qui la lumière ne brille pas à tous les étages !
C'est comme cela que le listing va littéralement au plus offrant. Ce type d'escalade de prix explique pourquoi aujourd'hui, à Park City, les prix ont tellement augmenté que les ventes semblent figées sur places. Nos agents immobiliers voudraient nous faire croire que les prix n’ont fait qu'atteindre un palier, alors qu’ils ont en fait déjà commencé leur descente.
Comme ces agents ne sont pas capable de s'en rendre compte, ceux-ci ne réduiront leurs prix qu'avec un éternel temps de retard sur le marché, car la descente ira plus vite que leur appréciation de la réalité. Assisterons nous alors à une répétition du fiasco de 2007 ? Peut-être pas, il ne pourrait s'agir que juste d'une « correction » comme beaucoup le souhaitent, mais qui sait ?
Ce qui est certain, c’est que les agents immobiliers savent faire grimper leurs prix beaucoup plus vite que le marché, mais n'arrivent pas à le suivre, coté descente, ce qui laisse au pauvre propriétaire qui vend le bien, la triste et seule option d'absorber la différence et de se stresser avec toute l’angoisse que cela produit.
Agent Immobilier. Une race de «professionnels» chez qui la lumière ne brille pas à tous les étages !
mardi, novembre 13, 2018
Je vous présente l'enchanteur Merlin
En tant que métier, la plomberie n'est ni charmant, ni enchanteur. Pourtant, un plombier de Park City a eu le courage d'ajouter une dimension supplémentaire aux canalisations qui fuient et aux toilettes bouchées, en mettant en avant ses talents extrasensoriels qui vont bien au-delà de la tuyauterie.
En effet, il est capable de répondre aux besoins qu'auraient ses clients de connaître l'avenir ou de faire hypnotiser. C'est du moins ce que ses véhicules indiquent aux passants quand ils sont garés en face de chez lui, faisant une pub incontournable pour ses services.
Après avoir passé plus de trois décennies à Park City, je n’ai pas encore eu l'occasion de tester la qualité de ceux-ci. Je lui avait pourtant demandé un devis il y a une douzaine d'années, mais son offre était bien au dessus de celles de ses pairs.
Je n'ai probablement pas tenu compte des talents ésotériques inclus dans son travail. Si je l'avais fait, cela aurait pu résoudre mes problèmes de plomberie pour le reste de mes jours, par l’intermédiaire de sa vision à rayons X au travers des tuyaux qui traverseraient ma vie présente et future.
Une fois de plus, on en a toujours pour ses sous !
En effet, il est capable de répondre aux besoins qu'auraient ses clients de connaître l'avenir ou de faire hypnotiser. C'est du moins ce que ses véhicules indiquent aux passants quand ils sont garés en face de chez lui, faisant une pub incontournable pour ses services.
Après avoir passé plus de trois décennies à Park City, je n’ai pas encore eu l'occasion de tester la qualité de ceux-ci. Je lui avait pourtant demandé un devis il y a une douzaine d'années, mais son offre était bien au dessus de celles de ses pairs.
Je n'ai probablement pas tenu compte des talents ésotériques inclus dans son travail. Si je l'avais fait, cela aurait pu résoudre mes problèmes de plomberie pour le reste de mes jours, par l’intermédiaire de sa vision à rayons X au travers des tuyaux qui traverseraient ma vie présente et future.
Une fois de plus, on en a toujours pour ses sous !
lundi, novembre 12, 2018
Qu'est-il arrivé à ma tribu ?
Le mot « tribu » est devenu un cliché à la mode, largement utilisé, en particulier lorsqu'il est question de politique, de religion ou simplement d'appartenance. En tant qu'immigrant, je me demande souvent où se trouve ma propre tribu, que lui est-il arrivé et que devrais-je faire pour sauver ce qu'il en reste ?
Cette entité sociale constituée de ma propre famille, de mes anciens camarades de classe et de mes collègues de travail alors que je vivais en France, disparaît inexorablement, s’éloigne de plus en plus et fini par m’échapper.
Lorsque l'on est séparé de sa tribu, l'appartenance à celle-ci devient de plus en plus difficile et le plus souvent, malgré de gros efforts, beaucoup d'énergie et une forte persistance, celle-ci finit lentement mais sûrement par s’évaporer.
C'est précisément là que l'on réalise que ce concept de tribu ne valait pas grand-chose au départ et qu'il est peut-être temps d'abandonner une illusion de plus.
Cette entité sociale constituée de ma propre famille, de mes anciens camarades de classe et de mes collègues de travail alors que je vivais en France, disparaît inexorablement, s’éloigne de plus en plus et fini par m’échapper.
Lorsque l'on est séparé de sa tribu, l'appartenance à celle-ci devient de plus en plus difficile et le plus souvent, malgré de gros efforts, beaucoup d'énergie et une forte persistance, celle-ci finit lentement mais sûrement par s’évaporer.
C'est précisément là que l'on réalise que ce concept de tribu ne valait pas grand-chose au départ et qu'il est peut-être temps d'abandonner une illusion de plus.
dimanche, novembre 11, 2018
Comment battre Trump en 2020
Souvent, ma femme me dit qu'elle espère voir Trump finalement vaincu en 2020.
Je lui réponds : « Pas si vite ! » Et je continue en disant : « Ne sous-estime surtout pas ce personnage diabolique. Il faudra une personne incroyablement forte et habile pour l'affronter et le faire tomber. Trouver et et bien s'assurer que cette personne a tout pour réussir dans cette entreprise, sera capital ».
L’homme a montré comment il est parvenu à déstabiliser et vaincre ses 16 adversaires lors de la primaire de 2016, ainsi qu'Hillary Clinton un peu plus tard, en n’épargnant rien dans son arsenal d’insultes, de réflexions malsaines, de mensonges et de langage corporel rabaissant, devant lesquels personne n'a su réagir.
Il ne fait aucun doute qu'il faudra une personnalité forte, audacieuse, charismatique et imposante pour s'attaquer au New-yorkais mal élevé, et cela ne suffira pas ; il faudra quelqu'un d'incroyablement courageux qui puisse le reprendre à la volée et être prêt à combattre le feu avec le feu.
À l'heure actuelle, je ne vois personne qui corresponde à ce profil de haut niveau ; peut-être Beto O'Rourke ? Si vous croyez que je me trompe, dites-moi comment vous approcheriez ce défi et montrez-moi un adversaire capable de triompher (si cet individu existe) ...
Je lui réponds : « Pas si vite ! » Et je continue en disant : « Ne sous-estime surtout pas ce personnage diabolique. Il faudra une personne incroyablement forte et habile pour l'affronter et le faire tomber. Trouver et et bien s'assurer que cette personne a tout pour réussir dans cette entreprise, sera capital ».
L’homme a montré comment il est parvenu à déstabiliser et vaincre ses 16 adversaires lors de la primaire de 2016, ainsi qu'Hillary Clinton un peu plus tard, en n’épargnant rien dans son arsenal d’insultes, de réflexions malsaines, de mensonges et de langage corporel rabaissant, devant lesquels personne n'a su réagir.
Il ne fait aucun doute qu'il faudra une personnalité forte, audacieuse, charismatique et imposante pour s'attaquer au New-yorkais mal élevé, et cela ne suffira pas ; il faudra quelqu'un d'incroyablement courageux qui puisse le reprendre à la volée et être prêt à combattre le feu avec le feu.
À l'heure actuelle, je ne vois personne qui corresponde à ce profil de haut niveau ; peut-être Beto O'Rourke ? Si vous croyez que je me trompe, dites-moi comment vous approcheriez ce défi et montrez-moi un adversaire capable de triompher (si cet individu existe) ...
samedi, novembre 10, 2018
Mon vote va-t-il compter ?
Voila une question que l'on entend bien trop fréquemment, et souvent, c'est en fait l’excuse utilisée par les électeurs qui ne veulent pas voter.
La réponse à cette question assez bête est dans la mesure où la participation de l’électorat n'est pas totale, un vote compte toujours au dessus de 100%, et qu'en moyenne, une simple voix se multiplie toujours par deux aux États-Unis.
Il suffit pour s'en convaincre de considérer les chiffres de participation électorales suivants aux dernières consultations.
Maintenant, vous avez la bonne réponse à cette question plutôt stupide, « mon vote compte-t-il ? »
La réponse à cette question assez bête est dans la mesure où la participation de l’électorat n'est pas totale, un vote compte toujours au dessus de 100%, et qu'en moyenne, une simple voix se multiplie toujours par deux aux États-Unis.
Il suffit pour s'en convaincre de considérer les chiffres de participation électorales suivants aux dernières consultations.
- Élections de mi-mandat 2014: 39% (un suffrage exprimé compte presque triple !)
- Élection présidentielle 2016: 56%
- Élection de mi-mandat 2018: 47%
- Élections de mi-mandat 2018, Utah: 50%
- Élections de mi-mandat 2018, Park City: 59% (ma voix ne vaut que 1,7 vote, mais ça me convient parfaitement !)
Maintenant, vous avez la bonne réponse à cette question plutôt stupide, « mon vote compte-t-il ? »
vendredi, novembre 09, 2018
C'est quoi, un conservateur américain ?
Maintenant que la plus grosse parties des résultats de nos élections de mi-mandat sont connus, cela nous permet de mieux comprendre qui a voté pour quoi.
En un mot, l’électeur républicain conservateur, ou trumpiste, était essentiellement blanc, de sexe masculin, âgé, avec peu d'instruction, plus religieux et rural.
Son homologue démocrate ou progressiste, était diversifié sur le plan racial, surtout féminin, jeune, instruit, d'avantage laïque et vivant dans des zones urbaines.
Eh oui, Park City faisait fièrement partie de cette seconde catégorie !
Je pense que ces faits sont révélateurs et cela me dit que les jours des républicains conservateurs soutenant Trump, sont comptés. Cela prendra du temps, mais ils perdront éventuellement leur influence.
En un mot, l’électeur républicain conservateur, ou trumpiste, était essentiellement blanc, de sexe masculin, âgé, avec peu d'instruction, plus religieux et rural.
Son homologue démocrate ou progressiste, était diversifié sur le plan racial, surtout féminin, jeune, instruit, d'avantage laïque et vivant dans des zones urbaines.
Eh oui, Park City faisait fièrement partie de cette seconde catégorie !
Je pense que ces faits sont révélateurs et cela me dit que les jours des républicains conservateurs soutenant Trump, sont comptés. Cela prendra du temps, mais ils perdront éventuellement leur influence.
jeudi, novembre 08, 2018
Politique, déception et survie ...
Les élections de mi-mandat ont ramené un certain sentiment d’équilibre aux États-Unis sans pour autant administrer la claque que méritait Trump.
Pourtant, j'aurais aimé voir plus de progrès, sous forme d'un énorme raz-de-marée, mais cela ne s'est pas produit et montre que notre pays conserve un noyau de vieux nationalistes blancs qui prennent le temps (tout comme moi) d'aller voter, contrairement à une grande majorité de gens qui devraient le faire et ... ne le font pas !
L'entreprise de démolition conduite par l' « homme aux cheveux oranges » continuera à faire des dégâts pendant quelque temps, mais comme toutes les choses de la vie, tout cela finira par passer, la vie continuera et le progrès reviendra.
Ma santé et celle de ma famille est bonne, et c'est cela qui compte, et comme toujours, un pas en avant, aussi petit qu'il soit, vaut mieux que rien.
Pourtant, j'aurais aimé voir plus de progrès, sous forme d'un énorme raz-de-marée, mais cela ne s'est pas produit et montre que notre pays conserve un noyau de vieux nationalistes blancs qui prennent le temps (tout comme moi) d'aller voter, contrairement à une grande majorité de gens qui devraient le faire et ... ne le font pas !
L'entreprise de démolition conduite par l' « homme aux cheveux oranges » continuera à faire des dégâts pendant quelque temps, mais comme toutes les choses de la vie, tout cela finira par passer, la vie continuera et le progrès reviendra.
Ma santé et celle de ma famille est bonne, et c'est cela qui compte, et comme toujours, un pas en avant, aussi petit qu'il soit, vaut mieux que rien.
mercredi, novembre 07, 2018
Merci la Côte Gauche !
Hier soir, nous avons regardé les résultats des élections jusqu’à environ 21 heures.
Jusque-là, rien ne semblait réjouissant. Bien sûr, le nord-est des États-Unis a comme d'habitude bien aidé les démocrates, mais le milieu du pays était d'un rouge assez déprimant.
C’était sans compter sur la Californie, l’Oregon et le Washington, que nous appelons la Côte Ouest, mais qui politiquement est mieux connu sous le nom de « Côte Gauche ».
Une fois de plus, notre « Côte Gauche » a sauvé les meubles !
Jusque-là, rien ne semblait réjouissant. Bien sûr, le nord-est des États-Unis a comme d'habitude bien aidé les démocrates, mais le milieu du pays était d'un rouge assez déprimant.
C’était sans compter sur la Californie, l’Oregon et le Washington, que nous appelons la Côte Ouest, mais qui politiquement est mieux connu sous le nom de « Côte Gauche ».
Une fois de plus, notre « Côte Gauche » a sauvé les meubles !
Ces prix immobiliers dingues
Dans les lieux désirables, les prix de l'immobilier sont devenu fous ; ils continuent à grimper même si le nombre de ventes semble stagner, cette réalité économique ne semblant pas avoir aucun effet sur la loi de l'offre et de la demande, qui devrait normalement faire chuter les prix.
Dans le même temps, l’immobilier situé dans des endroits déprimés économiquement ne semble pas vouloir s’apprécier et les ventes y sont difficiles. Cette tendance s’observe dans deux pays que je connais bien : la France et les États-Unis.
Les zones urbaines offrant beaucoup d'emplois et les lieux de loisirs, qu'ils soient en bord de mer ou à la montagne, bénéficient d'une appréciation qui semblent insensible aux hausses d’intérêts qui remontent à nouveau.
Ces tendances apparemment contradictoires donnent à penser qu'avec plus de « super-riches » qui convoitent une quantité limitée de biens immobiliers de premier choix, cette tendance va probablement durer.
En résumé, le vieil adage immobilier: « emplacement, emplacement, emplacement » n’a jamais été aussi vrai et, avec une population mondiale en augmentation, il est vraisemblable qu'un immobilier limité en quantité va voir ses prix en hausse perpétuelle.
Dans le même temps, l’immobilier situé dans des endroits déprimés économiquement ne semble pas vouloir s’apprécier et les ventes y sont difficiles. Cette tendance s’observe dans deux pays que je connais bien : la France et les États-Unis.
Les zones urbaines offrant beaucoup d'emplois et les lieux de loisirs, qu'ils soient en bord de mer ou à la montagne, bénéficient d'une appréciation qui semblent insensible aux hausses d’intérêts qui remontent à nouveau.
Ces tendances apparemment contradictoires donnent à penser qu'avec plus de « super-riches » qui convoitent une quantité limitée de biens immobiliers de premier choix, cette tendance va probablement durer.
En résumé, le vieil adage immobilier: « emplacement, emplacement, emplacement » n’a jamais été aussi vrai et, avec une population mondiale en augmentation, il est vraisemblable qu'un immobilier limité en quantité va voir ses prix en hausse perpétuelle.
mardi, novembre 06, 2018
Peut-on encore croire aux sondages ?
Je ne sais pas si vous faites la même chose, mais j'ignore désormais tous ces appels téléphoniques qui nous empoisonnent la vie, et particulièrement en période électorale.
Beaucoup d'entre eux viennent d'instituts de sondages, et même si j'apprécie leur travail, je ne veux tout simplement pas perdre des minutes au téléphone pendant l'heure du dîner !
Évidemment, si je réagis ainsi, je ne pense pas être le seul, et cela m’amène à me demander où ces organisations finissent par trouver l'information qu'elles recherchent ?
C'est pourquoi tout ce qu’ils peuvent recueillir et la façon dont ils s’y prennent, me rend encore plus sceptique …
Après la catastrophe Trump en 2016, j’ai donc décidé d’ignorer les sondages, mais mon intuition me dit qu’il y aura une grosse surprise dont ce cher Donald Trump sera la cause, mais pas nécessairement dans la direction qu’il aimerai.
C'est ce que nous allons voir en soirée …
Beaucoup d'entre eux viennent d'instituts de sondages, et même si j'apprécie leur travail, je ne veux tout simplement pas perdre des minutes au téléphone pendant l'heure du dîner !
Évidemment, si je réagis ainsi, je ne pense pas être le seul, et cela m’amène à me demander où ces organisations finissent par trouver l'information qu'elles recherchent ?
C'est pourquoi tout ce qu’ils peuvent recueillir et la façon dont ils s’y prennent, me rend encore plus sceptique …
Après la catastrophe Trump en 2016, j’ai donc décidé d’ignorer les sondages, mais mon intuition me dit qu’il y aura une grosse surprise dont ce cher Donald Trump sera la cause, mais pas nécessairement dans la direction qu’il aimerai.
C'est ce que nous allons voir en soirée …
lundi, novembre 05, 2018
Leçons apprises à la foire aux skis
Depuis une demi-douzaine d’années, je n’ai pas raté une foire aux skis à Park City. Cette année, comme c'était le 46ème anniversaire de cette manifestation, j'ai vu moins de participants et une sélection beaucoup plus maigre qu'à l’accoutumée.
Peut-être que les ventes sur internet, les soldes de fin de saison de ski et la disponibilité de fins de séries dans d'autre magasins, ont en quelque sorte tarit l'intérêt que portent les skieurs pour ce genre de ventes.
Quoi qu’il en soit, j’avais l’intention d’acheter une nouvelle paire de skis et savais ce que je voulais : Pas plus de 180 cm de long, aussi légers que possible et environ 80 mm sous le patin. J'ai trouvé tout ça dans une paire de Dynastar Legend X80, de 180 cm, que j’ai payé 428,35 dollars, pour un prix normal de 600 chez le détaillant, mais ce n'est qu'un peu plus tard que j'ai découvert que j'aurais pu l'acheter aujourd'hui, sur internet, via evo.com pour seulement 323,97 dollars, frais de port compris !
D'accord, j'ai commis une erreur, mais je ne regrette pas le prix de l’entrée qui va directement au ski-club de Park City. La prochaine fois, cependant, je m'assurerai d'utiliser mon smart-phone et de vérifier les prix actuels du produit que je souhaite acheter.
Cela dit, bien plus qu'acheter des planches, ces foires aux skis sont idéales pour trouver une bonne chaussure de ski à son pied. En effet, cette occasion permet d'essayer une grande variété de marques et modèles de chaussures de ski et de prendre tout le temps qu'il faut pour faire une sélection en profondeur. La nombre de marques et de modèles offerts est incomparable et et certainement beaucoup plus important que ce qui peut se trouver chez le plus grand détaillant.
La procédure à suivre est la même que pour le skis. Trouvez le modèle et la taille qui vous vont parfaitement et comparez-le avec ce qui est disponible sur le Web. De cette façon, vous ne pouvez pas perdre.
Excellent achats !
Peut-être que les ventes sur internet, les soldes de fin de saison de ski et la disponibilité de fins de séries dans d'autre magasins, ont en quelque sorte tarit l'intérêt que portent les skieurs pour ce genre de ventes.
Quoi qu’il en soit, j’avais l’intention d’acheter une nouvelle paire de skis et savais ce que je voulais : Pas plus de 180 cm de long, aussi légers que possible et environ 80 mm sous le patin. J'ai trouvé tout ça dans une paire de Dynastar Legend X80, de 180 cm, que j’ai payé 428,35 dollars, pour un prix normal de 600 chez le détaillant, mais ce n'est qu'un peu plus tard que j'ai découvert que j'aurais pu l'acheter aujourd'hui, sur internet, via evo.com pour seulement 323,97 dollars, frais de port compris !
D'accord, j'ai commis une erreur, mais je ne regrette pas le prix de l’entrée qui va directement au ski-club de Park City. La prochaine fois, cependant, je m'assurerai d'utiliser mon smart-phone et de vérifier les prix actuels du produit que je souhaite acheter.
Cela dit, bien plus qu'acheter des planches, ces foires aux skis sont idéales pour trouver une bonne chaussure de ski à son pied. En effet, cette occasion permet d'essayer une grande variété de marques et modèles de chaussures de ski et de prendre tout le temps qu'il faut pour faire une sélection en profondeur. La nombre de marques et de modèles offerts est incomparable et et certainement beaucoup plus important que ce qui peut se trouver chez le plus grand détaillant.
La procédure à suivre est la même que pour le skis. Trouvez le modèle et la taille qui vous vont parfaitement et comparez-le avec ce qui est disponible sur le Web. De cette façon, vous ne pouvez pas perdre.
Excellent achats !
dimanche, novembre 04, 2018
Surpopulation tous azimuths !
Si vous ne croyez toujours pas que la surpopulation nous menace, voyagez en Asie, en particulier dans les zones urbaines, comme Tokyo et ses 38 millions d’habitants, ou encore escaladez le Mont-Blanc, le Cervin ou bien l’Everest, et vous découvrirez vite qu’il ne reste plus beaucoup d'endroits tranquilles.
Si vos goûts sont plus près de la maison, allez faire de la rando, du vélo, du ski ou rendez-vous dans n’importe quel parc, coin pittoresque ou quartier commercial en vogue, et vous serez débordés par la foule.
Plus d'endroit où se cacher ! Notre planète regorge de monde et pourtant personne n'en parle, comme si cela était politiquement incorrect. Pourtant, au moment où nous nous demandons comment faire face à la pollution ou aux émissions de gaz à effet de serre, la conversation devrait commencer par ce fléau qu'est la surpopulation.
Pourquoi pas ?
Si vos goûts sont plus près de la maison, allez faire de la rando, du vélo, du ski ou rendez-vous dans n’importe quel parc, coin pittoresque ou quartier commercial en vogue, et vous serez débordés par la foule.
Plus d'endroit où se cacher ! Notre planète regorge de monde et pourtant personne n'en parle, comme si cela était politiquement incorrect. Pourtant, au moment où nous nous demandons comment faire face à la pollution ou aux émissions de gaz à effet de serre, la conversation devrait commencer par ce fléau qu'est la surpopulation.
Pourquoi pas ?
samedi, novembre 03, 2018
Réussite, avidité et imbécillité
En début de semaine, nous avons regardé l'une de nos émissions de télévision préférées, Frontline sur la chaîne publique américaine PBS.
Celle-ci, qui se déroule en deux épisodes, montre que Mark Zuckerberg a effectivement eu une idée géniale qui s'est très vite transformée en machine à gagner des gros sous.
La chance qu'il a pu avoir en découvrant ce concept l'a mit dans la situation d'apprenti-sorcier qui s'est trouvé tellement aveuglé par la gloire et l'argent que son entreprise amassait, qu'il n'a jamais prit le temps d'examiner et de chercher à réduire les aspects les plus néfastes de Facebook.
Ce qu'il a créé et la façon dont son produit a été développé sont intrinsèquement mauvais. S'il le fallait, cela montre aussi que des milliardaires qui se sont auto-construits peuvent être aussi de vrais imbéciles !
Pire de tout, c'est aussi très addictif, comme en témoignent les commentaires de l'un de ses critiques sur la deuxième vidéo.
Avec cette horrible invention, nous pouvons dire adieu à la démocratie et nous mettre à la merci d'individus malveillants.
Je suis si reconnaissant d'avoir abandonné l'habitude de Facebook à la fin de l'hiver dernier!
Seconde partie ici !
Celle-ci, qui se déroule en deux épisodes, montre que Mark Zuckerberg a effectivement eu une idée géniale qui s'est très vite transformée en machine à gagner des gros sous.
La chance qu'il a pu avoir en découvrant ce concept l'a mit dans la situation d'apprenti-sorcier qui s'est trouvé tellement aveuglé par la gloire et l'argent que son entreprise amassait, qu'il n'a jamais prit le temps d'examiner et de chercher à réduire les aspects les plus néfastes de Facebook.
Ce qu'il a créé et la façon dont son produit a été développé sont intrinsèquement mauvais. S'il le fallait, cela montre aussi que des milliardaires qui se sont auto-construits peuvent être aussi de vrais imbéciles !
Pire de tout, c'est aussi très addictif, comme en témoignent les commentaires de l'un de ses critiques sur la deuxième vidéo.
Avec cette horrible invention, nous pouvons dire adieu à la démocratie et nous mettre à la merci d'individus malveillants.
Je suis si reconnaissant d'avoir abandonné l'habitude de Facebook à la fin de l'hiver dernier!
Seconde partie ici !
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vendredi, novembre 02, 2018
Aimez-vous le yakisugi ?
Lors de notre récent voyage au Japon, et plus particulièrement lorsque nous avons visité les vieux quartiers de Nara et de Kyoto, nous n'avons pu nous empêcher de remarquer le revêtement en bois des belles maisons d’époque dont le bois était spécialement traité et que je pourtant remarqué auparavant autour de ma vallée d'origine, tout autour de Morzine, en Haute-Savoie, en observant boiseries et bardages sur certains chalets neufs ou refaits.
Mes compatriotes appellent cela « bois brûlé ». Ma Savoie natale pourrait être l’un des rares endroits dans l'occident où cette technique japonaise est utilisée, car je n’en pas encore vu aux États-Unis. Le procédé, appelé « shou sugi ban », est une technique japonaise qui remonte à des siècles, et qui permet de conserver le bois en le carbonisant.
Selon un article que j'ai trouvé dans le New York Times, le traitement qui laisse derrière lui une couche noire dense et carbonisée existe depuis au moins le 18ème siècle, bien qu'il existe des exemples antérieurs à cette époque. Cela a commencé à être utilisé principalement pour les clôtures, les façades des maisons rurales et des entrepôts qui abritaient des produits vitaux tels que le riz, qu'il fallait protéger des incendies.
En effet, même si c'est difficile à croire, brûler la surface du bois le rend ignifuge. La combustion externe neutralise la cellulose que contient le bois. En fait, les termites, les champignons et les bactéries adorent la cellulose, et ce traitement rends le bois indésirable pour ces insectes et imputrescible car la couche de charbon qui en résulte est hydrophobe et prévient également les dommages créés par l'exposition solaire.
Selon certaines estimations, ce bois brûlé peut durer 80 ans ou plus ; cela dit, le temple bouddhiste Horyuji au Japon, situé dans la préfecture de Nara, dont la pagode à cinq étages est l’une des plus vieilles structures en bois au monde, dure toujours. Construite à l'origine en 607, la pagode a pris feu et a été reconstruite en 711 en utilisant le shou sugi ban.
Au Japon, ce processus s'appelle yakisugi, ce qui se traduit approximativement par « planche de cèdre brûlé ». Traditionnellement, trois planches sont attachées longitudinalement pour former un tunnel à section triangulaire. L'intérieur est ensuite brûlé et sa surface refroidie à l'eau.
En France, un nettoyage par eau sous pression fait suite à la carbonisation pour ôter les traces de charbon de bois. Je suis assez séduit par ce traitement, mais je trouve qu'il manque un peu de luminosité et de couleur dans son état naturel.
Mon frère, qui a fait refaire son chalet en bois brûlé il y a une dizaine d'années, adore le résultat et m'a simplement dit que le seul inconvénient était la présence de nombreuses échardes ; il faut donc éviter de trop le toucher ...
Mes compatriotes appellent cela « bois brûlé ». Ma Savoie natale pourrait être l’un des rares endroits dans l'occident où cette technique japonaise est utilisée, car je n’en pas encore vu aux États-Unis. Le procédé, appelé « shou sugi ban », est une technique japonaise qui remonte à des siècles, et qui permet de conserver le bois en le carbonisant.
Selon un article que j'ai trouvé dans le New York Times, le traitement qui laisse derrière lui une couche noire dense et carbonisée existe depuis au moins le 18ème siècle, bien qu'il existe des exemples antérieurs à cette époque. Cela a commencé à être utilisé principalement pour les clôtures, les façades des maisons rurales et des entrepôts qui abritaient des produits vitaux tels que le riz, qu'il fallait protéger des incendies.
En effet, même si c'est difficile à croire, brûler la surface du bois le rend ignifuge. La combustion externe neutralise la cellulose que contient le bois. En fait, les termites, les champignons et les bactéries adorent la cellulose, et ce traitement rends le bois indésirable pour ces insectes et imputrescible car la couche de charbon qui en résulte est hydrophobe et prévient également les dommages créés par l'exposition solaire.
Selon certaines estimations, ce bois brûlé peut durer 80 ans ou plus ; cela dit, le temple bouddhiste Horyuji au Japon, situé dans la préfecture de Nara, dont la pagode à cinq étages est l’une des plus vieilles structures en bois au monde, dure toujours. Construite à l'origine en 607, la pagode a pris feu et a été reconstruite en 711 en utilisant le shou sugi ban.
Au Japon, ce processus s'appelle yakisugi, ce qui se traduit approximativement par « planche de cèdre brûlé ». Traditionnellement, trois planches sont attachées longitudinalement pour former un tunnel à section triangulaire. L'intérieur est ensuite brûlé et sa surface refroidie à l'eau.
En France, un nettoyage par eau sous pression fait suite à la carbonisation pour ôter les traces de charbon de bois. Je suis assez séduit par ce traitement, mais je trouve qu'il manque un peu de luminosité et de couleur dans son état naturel.
Mon frère, qui a fait refaire son chalet en bois brûlé il y a une dizaine d'années, adore le résultat et m'a simplement dit que le seul inconvénient était la présence de nombreuses échardes ; il faut donc éviter de trop le toucher ...
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jeudi, novembre 01, 2018
Statistiques d'Haloween
En dépit des fluctuations des marchés boursiers, des sondages politiques qui n’arrêtent pas de changer et du réchauffement planétaire, le nombre total de visiteurs pendant Halloween est resté au même niveau hier soir, par rapport à l’an passé.
D'accord, nous venions juste d’ôter les feuilles mortes qui traînaient autour de la maison, mais je ne pense pas que cela n'ait pas fait un grosse différence.
Donc, si vous avez besoin de vous rassurer qu'il reste encore une bastion de stabilité dans le monde, rassurez-vous en consultant nos chiffres d'Halloween. Bon week-end de Toussaint !
D'accord, nous venions juste d’ôter les feuilles mortes qui traînaient autour de la maison, mais je ne pense pas que cela n'ait pas fait un grosse différence.
Donc, si vous avez besoin de vous rassurer qu'il reste encore une bastion de stabilité dans le monde, rassurez-vous en consultant nos chiffres d'Halloween. Bon week-end de Toussaint !
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