lundi, février 29, 2016

Transformer le négatif en positif

Au quotidien, nous sommes tous bombardés par des tonnes de négativité, soit à travers les images que nous voyons, les situations dont nous sommes témoins, les vacheries qu'on peu nous faire subir, les choses que nous entendons ou tout que ce nous pouvons lire ou regarder.

Si nous prenons tout ça de manière personnelle, c'est souvent douloureux, blessant et cela nous laisse un sentiment de vide et de tristesse. Il est donc logique de se demander s'il existe un moyen de transformer toute cette energie négative en ressource positive.

Ce n'est évidemment pas facile parce que nous sommes face à des situations chargées d'émotions, où il est souvent difficile de penser clairement et de suivre une approche rationnelle.

La méthode que je propose pour transformer ces ondes négatives en émotions positives marche à peu près comme cela:
  • Rester calme, respirer profondément, ne pas se pas réagir de manière impulsive. D'abord bien rejouer - dans notre esprit - l'image, le son ou l'impression que l'on vient juste de recevoir et bien s'assurer que son effet négatif n'est pas que notre propre interprétation parce que nous sommes aussi émotionnellement perturbés. 
  • Essayer de voir de quelle manière nous pourrions répondre positivement à ce genre d'agression ou tout simplement retourner cette mauvaise énergie en élément positif. Cela pourrait être aussi simple que de se dire « qu'est ce que cette situation peut bien m'apprendre ? ». 
  • Pour répondre à ce que nous pourrions percevoir comme une « attaque », retourner cette impression en beau geste, en encouragement ou en compliment sincère. C'est là qu'il ne faut pas craindre d’être généreux et de bien faire état de nos bonnes intentions. 
  • Rester calme et naturel. Flotter au-dessus de la mêlée. 
Très vite on se sentira mieux et un autre orage aura passé ...

dimanche, février 28, 2016

Nous voulons du changement !

Voila une vérité profonde: Nous voulons tous changer les éléments qui nous déplaisent dans nos vies, que nous les contrôlions ou non, mais il y a un corollaire qui est tout aussi vrai ; nous ne voulons pas changer!

J'ai lu cette citation sur Facebook, je crois, et je l'ai trouvé si vrai que ça m'a fait réfléchir. Nous souhaitons tous que la vie change autour de nous, mais nous sommes généralement réticents à participer au processus en déclarant « les autres n'ont qu'à commencer » ou « d'accord, mais pas chez moi »

Donc, le résultat est évidemment prévisible: Nous résistons, nous crions un bon coup, passons des pétitions, manifestons s'il le faut, et à la fin, tout ce que nous détestons ne change jamais. Nous devrions probablement changer la proposition ainsi : « Nous voulons du changement, mais c'est vous (pas moi) que devrait commencer ! »

samedi, février 27, 2016

L'art (évolutif) de la vidéo de ski

Même si je me suis essayé aux vidéos de ski dans les années 80, je n'ai guère commencé à produire des clips avec régularité que depuis 2010, quand je me suis équipé de mon premier caméscope GoPro monté sur le casque.

Depuis, je l'ai beaucoup appris et je continue d'apprendre chaque fois que je fais un montage vidéo. En fait, ce n'est pas tellement quand je filme que je réalise mes erreurs, mais quand j'essaie de monter les quelques images que j'ai récolté pour en faire un petit film.

J'ai déjà parlé des problèmes de vibrations et de secousses des cameras embarquées, surtout quand elles sont montées sur un casque ou que la piste est dure ou bosselée.

Aujourd'hui, quand je fais l'inventaire de mes options, je compte rechercher un plus grand nombre d'angles, différents points de vue, des petites vignettes à insérer au moment du montage et d'être aussi beaucoup plus patient et systématique.

Patient, car un bon film exige de multiples prises de vue, systématique ou mieux organisé, parce qu'une bonne l'image est l’ingrédient principal.

Cela semble compliqué, mais il cela reste toujours amusant. Je vais m'y mettre dès demain !

vendredi, février 26, 2016

Le 10e débat républicain

Le débat de la nuit dernière aura été une grosse rigolade. Au lieu de partager mes pensées les plus profondes sur chaque « artiste », je vais essayer de leur attribuer le rôle qui leur irait le mieux dans la vraie vie non-politique:
  • M. Carson: Chef marionnettiste (il se sert de ses mains mieux que personne) 
  • M. Kasich: Conseiller municipal dans une toute petite ville du Midwest (le rôle de sa vie !) 
  • M. Rubio: Chef d'une troupe de Scouts (il me semble avoir assez d'ascendent pour inspirer des petits garçons) 
  • M. Cruz: Comte Dracula dans des films d'horreurs à bas budget 
  • M. Trump: Vendeur d'appartement en multi-propriété ... 
Ça suffira pour aujourd'hui !

jeudi, février 25, 2016

Conversation à ski ...

Hier, j’étais sur les pistes avec ma fille et nous nous sommes amusés comme des fous. Nous avons beaucoup skié, le plus souvent dans les arbres où nous avons réussi à encore trouver un peu de poudreuse fraîche.

À un certain moment, elle m'a dit: « Je ne peux pas croire que tu auras 80 ans dans une douzaine d’années ! » J'ai hoché la tête et je me suis immédiatement transporté là où je me trouvais il y a juste 12 ans.

Je travaillais encore pour East West Resorts à Vail, je passais déjà pas mal de temps sur la neige en appréciant pleinement la chance que j'avais.  Je ne portais pas encore de casque, mais je ne skiais pas aussi bien que maintenant ; c'est ainsi que je me suis dit que ces douze prochaines années - si je suis toujours là, bien sûr – ne seront pas si mal que ça !

mercredi, février 24, 2016

Le « Père-Cent », 50 ans aujourd'hui !

Cela se passait exactement il y a un demi-siècle aujourd'hui et c'était juste un rite de passage de l’école d'horlogerie de Cluses, en Haute-Savoie, qui avait eu lieu cent jours avant la fin de l'année scolaire et l'attribution de notre diplôme « d’élève breveté ».

À cette occasion, mes copains et moi avions défilé dans les rues de Cluses et de Bonneville. Nous avions ensuite continué notre périple en bus jusqu'à Thonon-les-Bains pour un copieux déjeuner au Restaurant Le Comte Rouge, avec plus de vin que nous pouvions tous supporter et avant la fin de l'après-midi, nous étions tous « bourrés ».

Nous avions également emmené avec nous, en plus d'une grosse quille en bois, un cercueil symbolique destiné à contenir la dépouille du «Père 100 » que nous avons jeté dans le lac et avons regardé dériver au loin sous le soleil couchant avant de regagner l'internat à Cluses...

mardi, février 23, 2016

Méfiez-vous de la plupart des films ...

Je viens de produire quelques vidéos dans lesquelles j'ai fais en sorte que la réalité apparaisse un peu mieux qu'elle ne l'est vraiment. Beaucoup se sont émerveillés, ont cru dans ce que j'avais représenté et m'en ont fait part.

Je ne pouvais guère faire autrement que d'avertir certains d'entre eux (ceux que je connaissais bien ou que j’appréciais suffisamment pour ne pas les tromper) que ce qu'ils voyaient et interprétaient n'était pas nécessaire représentatif de la réalité. Somme toute, c'était juste un ... film!
Quand on réalise un film ou une vidéo, la bande-sonore, le montage et les dialogues ont une énorme influence sur le produit fini, si bien que la réalité est souvent largement dépassée par le réalisateur. Peu de clips appartiennent vraiment à ce qu'on pourrait appeler « cinéma vérité ».

C'est pourquoi la prochaine fois que vous regardez un film, dites vous bien que ce que vous voyez reste toujours assez éloigné de notre imparfaite « réalité » !

lundi, février 22, 2016

Évangélistes et primaires Républicaines

En ce moment, nous entendons beaucoup parler de ces évangélistes protestants, ces mouvances qui se concentrent sur l'essence de l’évangile, la foi en Jésus-Christ et l'expiation des péchés pas son intermédiaire. Cette mouvance est aussi caractérisée par son interprétation littérale de la Bible, ses miracles au quotidien et son petit côté fanatique.

Cette catégorie religieuse a été cultivée avec succès par MM Trump, Cruz et Rubio, qui sont les candidats les plus controversés et les plus bizarres de cette campagne primaire présidentielle.

Évidemment, ils ont tous eu un assez bon succès avec ces religieux convaincus, même si ce qu'ils racontent, ce à quoi ils se rattachent et ce qu'ils promettent peuvent apparaître totalement farfelu et fabriqué.

La raison de leur réussite : Pour accepter ce en quoi ils croient, les évangélistes sont par nature extrêmement crédules et avalent tout ce qu'ils veulent entendre, et c'est précisément ce que notre trio politique a parfaitement bien compris.

dimanche, février 21, 2016

Ralentir un peu ...

J'ai toujours été attiré par la vitesse comme les lucioles le sont par la lumière. Quand j'ai appris à faire du vélo sur la bécane de ma grande sœur, je suis tombé des tas de fois parce que j'allais toujours un peu trop à la limite.

Puis, j'ai eu mon permis de conduire et j'ai commencé ma carrière de « pilote de course »en poussant ma 2cv Citroën à fond dans les virages et dans les descentes (elle n'allait pas aussi vite en montée), juste avant de m'installer en Amérique avec ses limitations de vitesse et ses radars qui étaient beaucoup plus strictes qu'en France dans les années 70.  Il m'a fallu environ trois décennies pour ralentir, en passant à coté d'accidents graves et en récoltant une véritable moisson de procès-verbaux pour excès de vitesse.

Aujourd'hui, le seul endroit où je me sens en sécurité quand je vais bon train est sur la neige et c'est bien là que je me fais toujours plaisir !

samedi, février 20, 2016

L'apprentissage ludique ...

Cet après-midi, je vais aller skier avec mon petit-fils et nous allons nous faufiler à travers les arbres, sauter des bosses, franchir des tas d'obstacles et nous faire ainsi très plaisir.

Tous ces obstacles lui apprendront ce dont il a besoin pour les surmonter et, au bout du compte, il va apprendre beaucoup plus de choses que si moi - ou quelqu'un d'autre – essayait de lui enseigner ces éléments en les expliquant ou même en les démontrant.

Pour apprendre et pour retenir tout cela, il faut que quelque part on commence par s'amuser !

vendredi, février 19, 2016

Si ça ne vous tue pas ...

… Cela vous rendra plus fort !

J'ai déjà couvert ce sujet dans le passé, mais je reste convaincu que l'adversité, qu'elle soit physique, mentale ou encore émotionnelle, ne va pas nécessairement vous briser, mais bien au contraire, vous rendre bien plus fort, vous faire grandir et graver en vous ce don très précieux qui consiste à accepter toutes ces choses que nous ne pouvons absolument pas changer.

Une fois qu'elle réside en nous pour de bon, cette vertu nous accompagnera et nous aidera jusqu'au bout de notre parcours ...

jeudi, février 18, 2016

Mener à ski ...

Quand je skie seul, je choisis la piste, la trajectoire et le rythme. Quand je skie avec de forts skieurs et si de surcroît je dois les suivre, je deviens beaucoup plus défensif, beaucoup plus tendu, et je finis généralement par skier en dessous de mes moyens.
Quand j'ai bien confiance en moi, j'ai très peu de stress et aucune pression ; toute mon énergie, bien que limitée par l'âge, est mobilisée pour alimenter mon ski. Conclusion, ma manière de skier ne laisse pas beaucoup de place aux tensions compétitives, surtout si celles-ci semblent être nettement au-dessus de mon niveau actuel !

mercredi, février 17, 2016

Et Dieu créa les bosses ...

Il y a quelques jours, sur le télésiège, j’écoutais un couple en train de discuter la création des bosses sur les pistes de ski. J'ai bien fait attention à la réponse fournie par le mari, celle-ci m'a fait sourire et je me suis bien gardé de dire quoi que ce soit.

Cela fait des années que je pratique les bosses en skiant et je sais parfaitement qu'elles ne sont pas créés égales. Sur nos pistes, les bosses apparaissent au fur et à mesure que les skieurs suivent les même traces sur la neige.

Quand la neige est fraîche, ou assez douce, à chaque virage un peu de neige est chassé sur le côté, au loin des skis, vers l’extérieur. Au bout d'un moment un petit monticule de neige en forme de banane prends forme et s’agrandit au fil des passages répétés. Dans le même temps, les skis creusent un sillon dans la neige, épousant la direction de la bosse. De la même manière, ce chenal s'approfondit au fil des passages.

La création des champs de bosses est donc une histoire d'accumulation et d'érosion de neige. Au bout d'un moment, ces petits monticules de neige grandissent et se transforment en grandes bosses arrondies et le sillon devient lui aussi, un trou profond et arrondi. Comme le sommet de la bosse est plus élevé, les skieurs se mettent à tourner sur celle-ci et poussent encore plus de neige sur la bosse située directement en dessous.

Donc vous avez comprit: Quand un grand nombre de skieurs suivent la même trajectoire, les bosses vont apparaître d'autant plus vite et si le phénomène est reproduit parallèlement, vous aurez très vite un beau champ de bosses, bien régulier comme sur cette photo. Cette théorie de base serait malheureusement trop simple et comme partout ailleurs, il y a des tas de variables qui causent les changements que l'on connaît dans l'apparence d'un champ de bosses.

Immanquablement, la forme des bosses, leur position et leur taille varient en fonction des éléments suivants. La taille, le poids et la vitesse du skieur modifient le résultat final tout comme le niveau technique du skieur, la longueur de ses skis, la qualité de la neige (dense ou douce), ainsi que le degré de la pente. Les snowboarders ont aussi leur façon de créer des bosses différentes et des motifs bien spécifiques.

Ainsi, le plus homogènes les skieurs seront, le plus géométrique et le plus régulier sera le champ de bosses ! Bien sûr, rien n'est jamais prévisible ; la première bosse n'est jamais créé de manière parfaitement ordonnée. Des le départ, le ski va dans une certaine direction et pas nécessairement dans celle voulue par le skieur.

Maintenant, vous pouvez apprécier, que le processus est plus qu'incertain ; il est en fait assez chaotique. Mais pourquoi espérer la perfection dans créations produites par des humains, eux-mêmes bien loin d’être parfaits!

mardi, février 16, 2016

Nous avons perdu un juge

Je suis désolé de décès du Juge Scalia de la Court Suprême Américaine, pour sa famille et amis et surtout pour ne pas s’être produite à son domicile, en présence des siens. 
Je dois dire que je ne suis pas désolé pour la Nation. 

Antonin Scalia, qui n’était pas en bonne santé, a probablement participé à une sortie de trop, payée par des amis qui cherchaient à l'influencer. Dans ce cas, il s'agissait de J B Poindexter & Co Inc, une grande entreprise de Houston, au Texas
Comme quoi, une certaine forme de corruption reste bien active à tous les niveaux du gouvernement ...

Contrairement à ce que les conservateurs souhaitent, Scalia doit être remplacé dès que possible. Nous ne pouvons pas avoir la troisième branche de notre gouvernement paralysée ou dysfonctionnelle pendant plus d'un an.

lundi, février 15, 2016

La dette est le problème, la déflation le résultat

Même si aucun candidat à la présidentielle ne veut aborder ce point délicat, la plupart d'entre nous comprennent la gravité de notre endettement. Pour arrondir, la dette total du marché du crédit aux États-Unis est de 40 000 milliards de dollars. La dedans, la dette publique est de 17 000 milliards, laissant la dette privée autour des 23 000 milliards.

Certains disent que la dette publique va monter à 30 000 milliards tandis que la dette privée va baisser vers les 20 000 milliards, ce qui reste encore toujours trop élevé. Ce scénario d'endettement est mauvais, mais si l'on tient compte de nos engagements futurs, comme la retraite et les soins de santé, on peut aisément ajouter 40 000 milliards de plus à endettement total.

Au moment où nous, la génération de l’après-guerre aura prit sa retraite, nous passerons de 40 millions de personnes âgées à 72 millions. Si ces chiffres ne font pas peur à nos enfants et petits-enfants, je me demande ce qui pourrait bien les faire paniquer ... La principale raison pour l'assouplissement quantitatif qu'a opéré notre banque fédérale était le soutient de l'économie.

De toute évidence, cela n'a pas bien fonctionné ; les entreprises conservent leur trésorerie et le reste de la population fait la même chose. Ce qui devrait ce produire est une circulation de l'argent pour stimuler l'économie ; on appelle ça vélocité. Cette mesure est calculée en divisant le PIB de la nation par la masse monétaire totale.

La vitesse de circulation de l'argent est également ralentie quand les taux d'intérêt sont bas; les gens s'accrochent à leur sous au lieu de les investir. Cette situation est exactement là où le Japon se trouve coincé depuis 1989.

Aura-t-on droit au même scénario ? Avec un peu de chance, nous pourrions être surmonter le ralentissement annoncé et nettoyer nos finances afin que nous extirper de ce pétrin plus tôt que trop tard ...

dimanche, février 14, 2016

Donald Trump ; un petit tyran ?

À mon avis, il en a tous les traits, et il arrive à s'en tirer sans trop d'opposition, car ses adversaires aux élections primaires n'ont tout simplement pas le courage de lui tenir tête. Qu'est ce que cela dit à propos de la capacité qu'auront ces homme politiques quand il s'agira d'affronter un tyran comme Poutine ou n'importe qui, s'ils devaient devenir un jour président ? Pas grand chose de bon ou de rassurant.
Ces candidats ont rien dans les tripes pour se laisser marcher dessus par Trump. Si jamais Donald remporte l'investiture républicaine, comment vont lui répondre Hillary ou Bernie ? Cela intéressant à suivre. Si je devais prédire quelque chose, c'est que notre petit tyran aura du mal avec Bernie Sanders mais devrait écraser cette grande maligne qu'est Hillary Clinton. De toute façons, nous n'en sommes pas encore là et nous avons le temps de voir venir !

samedi, février 13, 2016

Dernières nouvelles en politique présidentielle ...

J'ai été très déçu par le débat démocratique de cette semaine. Sanders était pas vraiment au top de sa forme, il m'a semblé avoir perdu son sang-froid et ne s’était pas préparé à répondre convenablement aux questions d'affaires étrangères.

De son coté, Clinton était stratégique et tactique, sans trop croire à tout ce qu'elle disait. Bernie en est où il est aujourd'hui parce que son message est super-simple (comme celui de Trump) et parce qu'une grande partie de l'électorat déteste Hillary. Il est aussi à mon avis bien trop vieux et j'ai des doute sur ses capacités physiques à gouverner. Est-il même capable de déléguer? Je n'en suis pas si sûr. 
La mission principale de Clinton est de se faire élire; si elle y arrive, elle aura le temps de voir comment se faire réélire pour un deuxième mandat. Voterais-je pour Hillary si elle a l'investiture Novembre? Peut-être (en me pinçant le nez), mais je m'assurerai une dernière fois que Trump est vraiment pire qu'elle avant de faire mon choix. Je ne voterai pour Cliton à coup sûr que si Trump ne parvient pas à être le candidate républicain.

vendredi, février 12, 2016

Complément de mesures des stations de ski ...

Hier, j’évoquais l’étude faite par M. Schrahe, de Montenius Consult, et j'expliquai comment cet individu très patient avait mesuré toutes les grandes stations de ski du monde entier. Ce que j'avais oublié de mentionner est que son rapport est disponible pour 99 euros mais je n'ai pas l'intention de l'acheter.

L'étude complète ne se contente pas seulement de vous donner les longueurs de pistes mais aussi les superficies des domaines skiables (ce qui est plus intéressant) et les dénivelés. Donc, avant que j'oublie, voici ces classements.

Pour la superficie le numéro un est Sella Ronda, dans les Dolomites italienne, près de Val Gardena, avec 112 km2 suivis de près par les Trois Vallées en France, dont Courchevel fait partie, avec 101,7 km2 et en troisième position on trouve Paradiski, également en France, avec 65 km2. 
À titre de comparaison Deer Valley et Park City n'arrivent qu'à 37,7 km2. Par contre, si nous avions une liaison entre les six stations voisines de l'Utah nous pourrions revendiquer un chiffre respectable de 81 km2.

Enfin, en termes de dénivelé, Les 2 Alpes en France sont en tête avec 2.243 m, suivie de l'Alpe d'Huez à 2.200 m. En Amérique du Nord, Whistler-Blackcomb n'offre qu'un dénivelé de 1,565 m, et aux Etats-Unis, Jackson Hole se trouve en tête avec seulement 1.262 m ...

jeudi, février 11, 2016

Les miennes sont plus longues que les vôtres !

Christoph Schrahe, de Montenius Consult, est un Allemand qui depuis trois ans gagne quelques sous en publiant des statistiques sur les pistes de ski du le monde entier en mesurant leur longueur totale dans chaque grande station de ski.

En plus d'offrir tous ses chiffres, il se plaint également que les stations de ski françaises et suisses ont tendance à exagérer le kilométrage total de leurs pistes respectives.  L'Amérique ne mesure pas la taille de ses stations par la longueur totale des pistes, mais plutôt par la superficie du domaine skiable, ce qui à mon avis, est beaucoup plus logique.

Les Trois Vallées (8 stations dont Courchevel, Méribel, Val Thorens …) arrivent en tête de son classement avec un total de 542 km de pistes, suivies par la liaison Paradiski (Les Arcs et La Plagne) avec 402 km ; ces deux domaines sont en Savoie. Numéro 3 est la somme de Park City et de Deer Valley, mon lieu de résidence en Utah, avec 360 km.

Cela me rends très fier sauf que Deer Valley n'est pas (encore) reliée à Park City, donc M. Schrahe devrait prendre note de cette petite erreur ! Selon cette même étude, Les Portes du Soleil, le lieu ou j'ai grandi, mentent comme Pinocchio en prétendant avoir 600 km de pistes de ski reliées (il n'y a pas si longtemps, elles avançaient 650 km !)

D’après Christoph Schrahe, il n'arrive qu'à mesurer 270 km dans toutes Les Portes du Soleil, bien moins de Deer Valley et Park City combinés. Merci, Monsieur Schrahe !

mercredi, février 10, 2016

Pourquoi Sanders et Trump sont en tête ?

La réponse à cette question est connue depuis un certain temps par ceux qui ont écouté ces deux candidats qui ont le vent en poupe. C'est parce que les deux dénoncent le niveau élevé de corruption qui règne au sein du Congrès, dans presque tout le gouvernement et le soi-disant « établissement politique ».

Même Mme Clinton ne semble même pas avoir la moindre idée de ce qu'est la corruption quand elle répond « C'est ce qu'il m'ont offert » lorsqu'on lui a demandé cette semaine, pourquoi les honoraires qu'elle prenait pour faire des discours auprès des institutions financières et autres associations professionnelles qui font généralement pression sur le Congrès, étaient si élevés.
Nos politiques traditionnels sont pourris jusqu'à la moelle et les électeurs intelligents en ont tellement ras-le-bol qu'ils sont désormais prêts à soutenir des excentriques comme Sanders et Trump.