mercredi, novembre 09, 2011

Bénévolat ou pas?

Le moment semble être arrivé – et même bien passé – de me décider si j'allais de nouveau participer ou pas en tant que bénévole pour donner un coup de main pendant certaines courses de ski alpin à Park City Mountain Resort. Alors que mon épouse me rappelle gentiment qu'à mon âge, je n'ai pas besoin de me geler le derrière pendant des heures en observant de jeunes coureurs dévaler la piste, j’éprouve des sentiments contradictoires si je ne porte pas volontaire pour cette saison.

Ce n'est pas que la paie soit mirobolante ; en effet, si je m’attelle à cette tache assez ingrate pendant six jours, je reçois neuf forfaits journaliers en compensation, ce qui me permettra de skier quelques fois sur le massif qui fut notre lieu de prédilection pendant vingt-trois saisons en Utah.
Sauf pour les secteurs de Thaynes et Jupiter, il n'y a pas grand chose qui me motive de skier à Park City, mais ces deux endroits peuvent être assez sympa, surtout si je suis en compagnie de mes enfants ou de bons copains. Le travail n'est pas des plus agréables, le salaire est mince, mais le plaisir que je peux en tirer semble valoir encore la peine de considérer cette option. Je pense que je vais « rempiler » pour une autre saison !

mardi, novembre 08, 2011

François « Formica » Hollande

La nuit dernière, nous avons regardé une émission télévisée présentant l'homme qui sera opposé au président français Nicolas Sarkozy dès ce printemps prochain. Ce petit film nous a laissé penser que l'homme qui vient d'être choisi par l'électorat socialiste durant les primaires d'Octobre, était avant tout un politicien aguerri avec peu d'idées et juste le désir d'être élu.

Un gâteau à la « vanille » sans beaucoup de goût ou mieux encore, un personnalité de type « Formica » qui ne sait guère que voir un autre François - Mitterrand cette fois - comme son exemple à suivre. En somme, un pur produit de l'ENA, cette école française qui fabrique des fonctionnaires de haut niveau. Avec cela, il nous semble que, si il ne fait pas trop l’imbécile et continue à bien exploiter son sens inné du populisme et son langage bien « texturé », Sarko, comme nous aimons à l'appeler, pourrait bien passer cinq ans de plus à l’Élysée ...

lundi, novembre 07, 2011

Réponse?

Il n'y a pas si longtemps, lorsque vous écriviez à quelqu'un une lettre, une carte ou laissiez un message vocal, vous obteniez une réponse. L'expérience quotidienne semble confirmer que de plus en plus, cette attente n'est plus du tout automatique, qu'il s'agisse de courrier électronique, de communication modernes ou même traditionnelles comme des envois postaux et tout le reste.

Le manque de « temps libre », la surcharge de communications, la mauvaise qualité de celles-ci, l'ignorance informatique ou un manque de civilité croissant sont en train de détruire ce qui hier encore était une une pratique courante et bien élevée. Les gens reçoivent des messages et choisissent de les ignorer en bloc, qu'ils soient bons, mauvais, important ou triviaux. En face de tout cela, que faire?

Je suppose qu'il faut ignorer cette pratique croissante et ne pas s'en offusquer. Quand les gens s'en fichent, il convient de prendre une bonne mesure de leur indifférence et peut-être, de s'en rappeler un peu la prochaine fois que l'on considère communiquer avec eux …

dimanche, novembre 06, 2011

La fin de la nostalgie

Quand je suis arrivé à ce qui pourrait s'appeler la moitié de ma vie (comment ai-je l'audace de vouloir définir avec un minimum de précision une tranche de vie quasiment impossible à cerner ?) j'avais tendance à être un peu nostalgique. Musique des Beatles et toutes autres choses dans ce genre occupaient mes pensées pendant cette période dans ma vie qui a bien duré une bonne décennie, entre environ 1995 et 2005.

Peut-être s'agissait-il pour moi d'une façon de « reprendre mon souffle » et attendre ce sursaut d’énergie si important que l'on rencontre lorsque l'on court un marathon ? Je ne sais pas vraiment. Aujourd'hui, ces jours aigres-doux sont donc bien passés et je me concentre désormais sur le présent et l'avenir. En vérité et en rétrospective, je trouve la nostalgie extrêmement régressive et pense qu'elle constitue un obstacle à l'inspiration, la créativité et l'énergie.

Maintenant que je suis totalement libérée de cet état d'esprit, je peux enfin m'engager à utiliser le temps présent pour me préparer à poursuivre un avenir passionnant. Je suis juste un peu nostalgique d'avoir gaspillé tout ce temps à trop avoir trempé dans la... nostalgie!

samedi, novembre 05, 2011

Schizophrénie économique

Lorsque la crise financière a frappé l'Amérique en 2008, nous avons tous convenu que les États-Unis entiers était sous l'influence de crédit (la drogue du moment) et qu'il était absolument nécessaires de se désendetter. Notre épargne nationale est alors passé de -1% à un niveau positif aux alentours de 4% quatre ans plus tard.

Comme notre PIB était constitué de 70% de consommation de base, toute personne sensée et pragmatique aurait immédiatement fait le lien entre une consommation en baisse et un PIB en chute libre ? Tout à fait logique, bien sûr ! Aujourd'hui, nous nous plaignons que notre économie est en panne et que le chômage - entre autres fléaux – continue de persister. Cette contradiction illustre bien l'ignorance économique qui sévit dans notre pays ou peut-être notre incapacité à prendre des décisions difficiles et salutaires !

vendredi, novembre 04, 2011

S'habiller comme il faut ...

Quand nous allons courir le matin. la première chose que nous faisons est de vérifier la température extérieure. Si elle est au-dessus de 5 degrés Celsius, c'est un temps à t-shirt et shorts et s'il fait beau, ma femme mets toujours une paire de lunettes de soleil. Si c'est entre 0 et 5 degrés, il est temps d'enfiler un survêtement et si c'est entre -7 et 0, ajouter un chapeau est généralement une bonne idée. En dessous de -7, nous enfilons une paire de gants et en dessous de -12 ou -17, nous ajoutons un anorak. Maintenant que vous connaissez les règles, venez donc courir avec nous!

jeudi, novembre 03, 2011

Potentiel

Au bout du compte, nous devrions tous être jugés sur la façon dont nous parvenons à atteindre notre  potentiel complet. Certes, nos potentiels de développement et de réussite varient énormément d'une personne à une autre et, par conséquent, certains peuvent atteindre des hauteurs considérables tandis les réalisations de certains peuvent sembler peu spectaculaire ou peu conforme à ce qui est la mode ou dans l'air du temps. En fait, nos différents potentiels peuvent prendre autant de formes et de mesures que l'on peut bien imaginer et il n'est guère possible de les comparer comme de simples objets. 

La vraie mesure est en fait ce que nous avons accompli personnellement par rapport à ce que nous aurions pu faire.  Je me pose la question. Ai-je fait autant que j'aurai pu pour atteindre mon propre potentiel. La réponse que je semble obtenir est du genre : « pas tout à fait, et il s'en manque beaucoup ... » D'accord, je n'ai guère d'autre choix que de revoir ce qu'il me convient encore de faire.

mercredi, novembre 02, 2011

La trouille de s'engager ?

Vous voyez ce que je veux dire ; les frissons d’appréhension en quelque sorte … Le thème est opportun, puisque la neige a commencé à apparaître hier à Park City et la nuit dernière, au milieu de mon sommeil, je pensais à tous ces gars qui ont peur de s'engager. C'est en effet une condition avec laquelle, nous autres hommes, devons nous battre à certains stades de nos vies.

Comment m'en suis-je tiré ? Comme tout le monde, j'ai d'abord beaucoup lutté et j'ai eu l'occasion de montrer mon plus mauvais coté en termes d'hésitations, de doutes, de tergiversations et de demi-tours. J'ai eu la chance de vivre ces expériences assez tôt dans ma vie à tel point qu'au moment où j’étais devenu un jeune homme, j’étais prêt à prendre les engagements qui s'imposaient. Depuis, cette trouille originale est en constante diminution !

mardi, novembre 01, 2011

Sept milliards et après?

Hier, c'était un autre « record » qui tombait - l'humanité aurai atteint la population impressionnante de 7 milliards d'habitants. S'il fallait nous rafraichir la mémoire, la barre des 6 milliards a été franchie il y a juste 12 ans. Les réactions ont surtout été quasiment inaudible. Les gens se soucient d'avantage des petits problèmes à court terme comme la crise de la dette grecque que par ce nouveau chiffre catastrophiques qu'a atteint la population de la planète. La seule question que certaines personnes se posent est de savoir s'il restera assez de quoi manger. C'est compréhensible, ces gens doivent être soit déjà obèses, soit en sur-poids ou sur le point d'entrer une de ces deux catégories. Ils ne veulent pas d'une table vide qu'ils auraient à partager avec des milliards d'autres individus.

L'alimentation, n'est pas en fait le principal problème. Ce qui est absolument effrayant et que notre trop grand nombre est en train de démolir l'environnement et son écosystème complexe à une vitesse sans précédent. Cette destruction de la nature est une conséquence après coup de la surpopulation dans un monde qui - au mieux – était fait pour subvenir confortablement aux besoins de 1,5 à 2 milliards de personnes. Aujourd'hui, nous sommes en train de nous lamenter que notre environnement est ruiné, se réchauffe et est en passe d'atteindre un point de non-retour. Eh bien tout cela est seulement la conséquence des 5 milliards d'habitants que nous avions atteint en 1987.

Attendez-vous à ce que les 7 milliards d'aujourd'hui continuent de créer des dommages encore plus irréparables; le problème est que nous n'allons guère nous en rendre compte avant au moins une ou deux décennies. La solution que personne n'a le courage d'avancer ou le bon sens d'articuler, surtout au plus haut niveau de notre leadership politique, c'est qu'il est temps d'arrêter de faire des bébés. Non, pas au Japon ou en Italie, mais entre autre endroits, en Afrique et en Asie, et contrairement à la lutte contre le réchauffement climatique ou la montée du niveau de la mer, le planning familiale n'est pas sorcier !

lundi, octobre 31, 2011

La fin de la croissance

Je viens de lire un excellent livre qui explique très clairement la situation pathétique dans laquelle se trouve l'humanité aujourd'hui. J'ai trouvé sa lecture passionnante et ne peux qu'être d'accord avec sa thèse principale: la croissance quantitative est maintenant terminée, il est désormais temps de se tourner vers quelque chose de diffèrent !

J'ai en fait défendu ce point de vue depuis maintenant assez longtemps et j’étais seulement un peu déçu par le manque d'urgence et d'importance que l'auteur Richard Heinberg, qui a co-écrit « Pétrole : la Fête Est Finie ! » semble placer sur la surpopulation et je n'ai guère été impressionné non plus par ses recommandations afin d'aborder le changement inévitable.

J'ai trouvé ses solutions peu convaincantes et assez « légères. » Il va falloir s'y atteler ! Cela dit, il s'agit d'un livre que tout le monde devrait lire pour bien comprendre à quelle sauce notre économie va être mangée ...

dimanche, octobre 30, 2011

L’Arabie Saoudite paye-t-elle les femmes musulmanes pour se voiler?

Quand j'étais récemment en France, j'ai entendu dire que les familles musulmanes européennes étaient payées 200 euros par mois par l'Arabie saoudite pour que leurs filles portent le hijab. J'ai essayé sans trop de succès de trouver une confirmation crédible à cette « rumeur, » mais je pense que c'est assez logique compte-tenu du nombre croissant de femmes musulmanes voilées dans toute la France - un pays au demeurant très laïque .
Cela dit, et sans tomber pour la propagande d'extrême-droite, je ne serais pas surpris s'il y avait une certaine vérité à l'abus d'influence par les Saoudiens qui échangent pétrole contre influence religieuse. Un bon sujet de réflexion la prochaine fois que vous êtes patiemment en train de faire le plein du réservoir géant de votre gros 4x4 …

samedi, octobre 29, 2011

Dix pas en avant, un en arrière

Voilà ce qui arrive souvent avec la technologie: Ce matin, alors que j'ouvrai mon navigateur (Firefox), celui-ci s'est mis à faire l'idiot sur un certain nombre de sites. En bref, à peu près la moitié des sites se présentaient en vieux format HTML et Facebook, mon blog et mon calendrier n'arrivaient pas à charger comme prévu.  J'ai cherché partout pour trouver des problèmes similaires qu'auraient pu avoir les autres utilisateurs sans rien trouver qui puisse m'aider, j'ai redémarré l'ordi et puis finalement, j'ai jeté l’éponge et je suis passé à « Chrome, » le navigateur de Google.

Une heure de perdue, quelques tuyaux appris dans le processus et la vie continue ... La technologie nous arrive souvent avec son lot de frustrations imprévisible, et pourtant au bout du compte, cela vaut malgré tout la peine car celle-ci nous aide à vivre et à nous rapprocher de ce niveau optimum et  insaisissable  de 100% d’efficacité auquel nous aspirons tous. Il nous faut donc  accepter qu'il y ait en quelque sorte, un certain prix à payer. Je dois seulement m'en souvenir au prochain problème technique que je manquerai pas d'avoir !

vendredi, octobre 28, 2011

Réalité du Moyen-Orient ...

Basé sur les récent récents échanges de prisonniers entre Israël et ses voisins, un soldat israélien vaut mille palestiniens et juste vingt-cinq Égyptiens. Le ratio a varié au cours des dernières années, donc on serai en droit se demander s'il s'agit désormais là d'un taux fixe ou si celui-ci peut varier en fonction des conditions du marché? J'espère qu'il existe une sorte de règle ...

Par exemple, je me demande ce que le ratio pourrait être pour d'autres nationalités, comme des américains, des canadiens, des français, des russes ou des Nigériens. Si vous le savez, n’hésitez pas à nous en faire part!

jeudi, octobre 27, 2011

Chaîne cassée (suite. ..)

Il est clair que nous apprenons énormément quand les choses vont mal. Ma chaîne cassée (blog d'hier) a été pour moi l'occasion d'apprendre à réparer ou à raccourcir une chaîne de vélo, ce que je n'avais jamais fait auparavant. D'accord, juste après l'incident, je me suis acheté un kit de réparation, mais il m'a fallu d'abord apprendre la marche à suivre, étape par étape, en regardant attentivement une série de vidéos sur Youtube. Certaines étaient assez médiocres, d'autres parfaitement minables, mais il y en avaient quelques-unes qui étaient tout simplement excellentes.

L’idée n'est pas juste d'apprendre à réparer une chaine de vélo, mais plutôt une foule de choses dans des domaines variés. Comme changer un pneu d'auto, bricoler de l’électronique, repasser une chemise ou installer une porte de placard. Ce genre de ressource n'existaient pas il y a 15 ans. Aujourd'hui, il est à la portée de tous ceux qui on l'internet. Peux-on dire que cela peu apporter une plus grande productivité personnelle? Il n'y a aucun doute! La plupart des gens savent-ils que cette information gratuite leur est disponible ? Pas si sûr, hélas ...

mercredi, octobre 26, 2011

Chaîne cassée ...

Une chaîne de vélo c'est comme une transmission de voiture. Si elle casse, il n'y a plus d’énergie à transmettre et l'arrêt brutal se produit aussitôt. C'est précisément ce qui m'est arrivé il y a juste deux jours, quand j'étais, avec ma femme, au beau milieu de la nature et qu'il m'a fallu recourir à toutes sortes d’expédients pour m'en sortir.

Quand j'ai réalisé que ma chaine s’était brisée, je ne me suis pas du tout affolé, je me suis simplement demandé « comment vais-je me tirer de cette situation? » Alors que mon épouse pédalait à fond en direction de la maison pour récupérer l'auto et venir me chercher par la route la plus proche, j'alternais mes options, là en coupant à travers champs pour rejoindre un sentier, une fois rendu sur ce dernier je poussais mon vélo au pas de course, et ailleurs j'enfourchais celui-ci à l'occasion des quelques descentes qui pouvaient se présenter et j'atteignais finalement la route carrossable où m'attendais mon épouse.

Nous faisions alors un arrêt bref au magasin de sport pour remettre une chaine toute neuve sur mon VTT et pendant que j'étais là, je me suis procuré un kit de réparation de chaîne qui faisait si cruellement défaut dans mon matériel de secours!

mardi, octobre 25, 2011

Footing matinal

Plus que 220 ​​jours par an, nous effectuons notre course à pied matinale sur un parcours qui surplombe le quartier de Park Meadows à Park City et nous offre une vue imprenable des montagnes environnantes, des collines, des habitations, des pistes de ski, des arbres, des champs et de la rivière, que ces repère soient colorés en vert, rouge, jaune or ou blanc.

Nous avons une chance inouïe de vivre dans un tel environnement ; il n'y a jamais un jour qui se ressemble. La plupart du temps, notre ciel reste d'un bleu azur, parfois il reçoit de gros cumulus bien gonflés ou toutes autres formes de nuages, souvent ce sont une, deux, trois ou même plusieurs montgolfières qui flottent sur l'horizon. Parfois il pleut, grêle, neige ou le vent souffle très fort.

La plupart du temps, on voit toutes sortes d'oiseaux, à l'occasion un lapin, un élan, des chevreuils ou plus rarement un renard qui s'enfuit comme un voleur ou un troupeau de cerfs qui traversent la route. Il y a aussi les gens qui marchent ou qui courent ; les habitués, les étrangers, ceux qui nous disent bonjour et ceux qui nous ignorent.

En plus il y toute la circulation ; les voitures, les camions, les bus scolaires, la benne à ordures et le chasse-neige. Les vues ne sont jamais les mêmes, mais restent toujours pittoresques. Nous n'apprécions pas toujours toutes ces images de manière active, mais je soupçonne qu'elle nous pénètrent fortement sans même que l'on puisse s'en rendre compte.

Cela fait partie de notre vie, c'est notre dose d'images quotidiennes et franchement, je ne pense pas que nous puissions aussi bien vivre sans elles ...

lundi, octobre 24, 2011

VTT en Octobre

Lorsque c'est encore possible, la meilleure saison pour le VTT commence peut-être en Octobre. Le temps et beaucoup plus frais, permettant de sortir pendant le milieu de la journée sans craindre de rôtir et aussi de faire un pique-nique improvisé sur un banc en bordure du chemin. La gelée matinale garde la poussière bien collée au sol et moins de feuilles sur les arbres permet aussi une bien meilleure visibilité dans les virages serrés.

En bonus, il y a les couleurs automnales qui n'en finissent pas de durer. Nous n'avons jamais autant fait de VTT que cette année et nous espérons qu'il reste encore quelques bons jours devant nous avant que la prochaine chute de neige mette un terme a tout ce plaisir !

dimanche, octobre 23, 2011

Prédictions hivernales

En plus des vols d'oies sauvages vers le Mexique, le ratissage des feuilles mortes devraient à coup sûr être un bon signe, entre tant d'autres, que l'hiver s'approche. Un autre signe incontournable est lorsque notre baie vitrée dans la salle de séjour se met à révéler les contours des montagnes avoisinantes dès que les feuilles qui lèchent les carreaux commencent à jaunir et à s'amincir.

À l'approche de l'hiver, les sommets reviennent ainsi a l'avant plan et cela me ramène mémoire un rituel familial qui faisait partie de la saison quand nos enfants étaient plus jeunes et encore à la maison. Nous avions alors un concours qui consistait à deviner ou à approximer la date à laquelle la neige arriverai et resterai sur le sol. Autant que je me souvienne, personne n'a jamais deviné le jour précis, mais le gagnant était toujours suffisamment proche de la date sans qu'il soit nécessaire de devoir se battre ou de partager les vainqueurs.

Cette année, avec seulement deux participants, nous avons décidé de maintenir cette petite compétition bien conviviale. Ma femme a prédit de la neige viendrait au début de Novembre (assez vague, n'est-ce pas ? Sa définition de « début » va du premier au dix du mois ... ) Ma prédiction, beaucoup plus précise, est pour le 22 Novembre. Nous allons voir qui aura raison et qui pellera le premier !

samedi, octobre 22, 2011

Viser trop haut?

Quand j'étais plus jeune, mon entourage m'avait toujours dit qu'être trop ambitieux c’était pas bien et que si j'étais né dans des conditions modestes, ainsi je devais rester toute ma vie. C'est bien ça, je devrais rester bien humblement dans ma petite case sociale, sans faire de bruit et tout irait bien.

Un jour, « Mickey. » un de mes potes qui avait son permis de conduire avant de moi et qui était assez gentil de me servir de chauffeur pendant l’intérim quand on sortait les week-ends, m'avait dit à plusieurs reprises qu'il « ne fallait pas viser trop haut! » quand il me surprenait parfois dans l’exercice d'attitude pour le moins « ambitieuses. »

À l'époque, j'avais docilement accepté sa remarque et en fait, accepté l’idée reçue d'un principe que l'on ne pouvait guère discuter. La triste vérité est que j'ai adopté cette absurdité pendant bien trop longtemps et que cela m'a certainement desservit dans de trop nombreuses occasions.

Dans le même temps, j'ai réalisé que des gens moins qualifiés, moins intelligent et plus paresseux pouvait facilement me dépasser, ou plus tard j'ai pu observer que mes patrons, des PDG et des politiciens étaient capable de décrocher - et de garder - des postes incroyables, sans efforts, sans talents et sans résultats. La différence entre ceux-là et moi, c'est qu'eux visaient toujours plus haut!

vendredi, octobre 21, 2011

Mal de l'air

En Juin 2008, alors que nous retournions de la France vers les États-Unis, nous avons pensé avoir attrapé un virus dans l'avion qui nous ramenait, car nous étions tous deux très malades. J'allais du reste rechuter le mois d'août suivant et ne parviendrais pas à me débarrasser de mes symptômes avant avril 2009. La semaine dernière, alors que nous rentrions en avion d'Europe après d'excellentes vacances, Évelyne trouvait le moyen de tomber malade - nous suspectons - à cause de l'avion. Aujourd'hui, elle est en train de bien se soigner et j'espère qu'elle sera sur pied plus vite que moi, il y a trois ans.

Ce n'est pas la peine d’être un docteur pour comprendre que parmi les 250 passagers d'un avion, plusieurs peuvent être malades et leur respiration va circuler sans arrêt à l'intérieur du système de climatisation pendant environ 10 heures, assez pour rendre très malade quelqu'un qui au départ était parfaitement sain. Ensuite, bien sûr, il y a toutes ces question de manque d'hygiène à l'intérieur de la cabine, des sièges aux appuis-tête, en passant par les accoudoirs pour ne rien dire des plateaux de nourriture et du reste qui, de nos points de vue, ne sont que superficiellement nettoyés et doivent constituer un habitat merveilleux pour tous types de bactéries maléfiques, petites bestioles et tout le reste.

Mon conjoint me rappelle que lorsque je voyageais beaucoup, j’étais malade la plupart du temps, mais je semble avoir commodément « oubliés » ces moments de mes souvenirs. J'aime trop voyager !