vendredi, mars 31, 2017

Dix ans de blogs !

Il y a tout juste dix ans aujourd'hui, je commençais ce blog alors que j’étais sur le point de me faire opérer pour réparer mon tendon d'Achille.

J'avais longtemps eu envie d'écrire régulièrement, mais je ne m'y étais jamais attelé sérieusement. J'aime bien écrire et je voulais aussi maintenir mon français de cette manière.

J'ai donc simultanément lancé ce blog en anglais et en français. Au début, je n’écrivais pas tous les jours. Ce n'est qu'en Décembre 2007 que ce blog est paru au quotidien.

À date, vous trouverez 3 651 blogs en anglais et 3 639 en français. J'ai eu beaucoup de plaisir à écrire tout ça et j'espère que vous en avez également apprécié la lecture !

jeudi, mars 30, 2017

Skier solo

Il est assez juste de dire que je skie seul les trois quarts du temps. Ce n'est pas que je sois asocial, mais plutôt j'ai du mal à trouver un pote qui est disponible et prêt à chausser quand je le suis, sans même mentionner qu'avec l'âge, mes vieux copains skient bien moins souvent et préfèrent des terrain et des conditions plus faciles.

Mis à part les membres ma famille, avec lesquels je skie chaque fois que j'en ai l'occasion, je me suis habitué à skier seul et, ce faisant, j'en tire pas mal d'avantages. Je décide quand je vais skier, quand j’arrête et tout ce que je vais faire. Je n'ai personne à attendre – ou pire, je n'ai pas à m'accrocher derrière un skieur beaucoup plus fort que moi.

Je peux aussi explorer tous les passages scabreux qui m'attirent sans me gêner ou sans me sentir responsable d'une tierce personne. Skier en groupe est une affaire qui se défini souvent par le maillon le plus faible de la chaîne (ou le pire skieur de toute l’équipe).
Comme je suis un passionné du ski, je ne m'ennuie jamais et ne compte jamais sur quelqu'un d'autre pour me faire découvrir une nouvelle piste ou un passage inédit. De plus, quand je ski, je suis comme un gosse dans un magasin de jouets: J'ai toujours du mal à choisir ma prochaine descente ...

Je déborde aussi de curiosité pour explorer, revisiter des anciennes pistes et essayer de nouveaux itinéraires. Je n'ai pas l'impression de manquer quoi que ce soit quand je skie en solo, et cela fait tellement longtemps que je le fais que c'est devenu une forme d'automatisme pour moi !

mercredi, mars 29, 2017

Main-d'œuvre bon marché à tout prix ?

Le salaire horaire a une très forte influence dans les domaines à forte valeur ajoutée comme l’hôtellerie, la restauration ou l'agriculture et le programme de visa américains H-2B est bien commode pour les employeurs qui ne veulent pas casser leur tirelire et payer au ras des pâquerettes des travailleurs temporaires venus des Caraïbes ou du Mexique.

Hier matin, j’écoutais un reportage sur National Public Radio par Fred Bever, un journaliste et producteur pour la station de radio publique du Maine, qui disait que les employeurs des stations balnéaires de son état se plaignaient de la disponibilité de ces fameux visas pour travailleurs saisonniers.

J'ai immédiatement pensé que si les employeurs locaux payaient un peu mieux leur personnel, ils auraient suffisamment de gens qualifiés sans aller les chercher au diable vauvert. Je crois qu'en janvier dernier, le salaire minimum dans le Maine est passé de 7,25 à 9 dollars de l'heure, mais c'est 12, 13 ou même 15 dollars de l'heure qui feraient vraiment la différence et seraient à même d'attirer les gens du coin, ou mieux encore, des étudiants américains qui ont besoin de se faire un peu d'argent pendant les mois d'été.

Les vacanciers paieraient un peu plus pour leur logement, leur nourriture et leurs extras, les petites commerçants serreraient un peu plus leurs marges, mais au final, tout le monde y gagnerait. Alors, pourquoi pleurer à propos de la pénurie de ces visas H-2B, alors que la simple loi du marché et les américains peuvent remédier à cette situation ?

mardi, mars 28, 2017

Les Républicains et la Loi de Santé

Il me semble que depuis le temps que j'ai vécu aux États-Unis, les républicains se sont toujours moqué d'améliorer les soins de santé ou leur couverture afin d'aider la population active américaine.

Il aura fallu que le président Obama fasse aboutir son projet de loi sur les soins de santé (ACA) pour provoquer la colère du parti Républicain. Dès le premier jour, ceux-ci se sont promis d'abroger (mais surtout pas de remplacer) cette loi.

Donc, même avec sept ans pour trouver une meilleure solution, ils n'ont pas pu, car cela n'a jamais été leur intention. Il aura fallu que les promesses de campagne de Trump forcent le parti Républicain à concocter un plan de remplacement pour l'ACA.

Ce plan s'est révélé être une catastrophe parce ses auteurs n'y avaient jamais pensé auparavant et n'avait aucun intérêt pour cela. Ils étaient forcés par Donald Trump de faire quelque chose ; c'est tout.

À ce stade, seuls les Démocrates peuvent agir pour améliorer l'ACA et, pour ce faire, il leur faudra retrouver une forte majorité au Congrès ...

lundi, mars 27, 2017

Le premier livre de Trump

Je n'ai pas encore lu « The art of the deal » (l'art des affaires) que notre nouveau président-vendeur Donald Trump avait demandé à Tony Schwartz d'écrire pour son compte en 1987.

J'ai pourtant bien l'intention de le lire dès que possible, parce que je ne peux pas comprendre qu'un super vendeur ou gourou des affaires auto-proclamé comme M. Trump ne soit pas parvenu à abroger et à remplacer la loi de santé d'Obama comme cela s'est produit y a quelques jours.

Peut-être que quand je lirai enfin ce fameux bouquin si célèbre, je vais changer d'avis sur ce qu'est la vente en général.

C'est vrai, j'ai toujours pensé que la bonne vente (ou le génie des affaires) commençait d'abord par savoir écouter ses clients, toujours faire de son mieux pour être poli et attentionné avec eux, bien faire le maximum pur établir un rapport solide et durable tout en tentant, autant que possible, de dissimuler le mieux possible son propre ego et son arrogance.

Pour moi n'importe quel autre comportement serai celui d'un imbécile, mais encore une fois, comme je n'ai pas lu le chef-d'œuvre en question, je pourrais encore me tromper !

dimanche, mars 26, 2017

Les amis de Poutine

Au fil des ans, de nombreuses personnalités ont déclaré publiquement leur confiance, leur admiration et leur amitié pour Vladimir Poutine, ancien chef du KGB, devenu aujourd'hui dictateur de la Russie.

La liste est impressionnante, à commencer par des politiciens comme Donald Trump ou François Fillon, des acteurs comme Steven Seagal, Gérard Depardieu ou Pamela Anderson et des musiciens comme Steven Tyler d'Aerosmith.

Pire, même Jean-Claude Killy, le skieur que j'admire le plus, est tombé aussi pour le petit tyran. Un personnage que beaucoup de gens raisonnables voient comme un oppresseur impitoyable et un tueur quand il le faut.

Bon, je peux seulement espérer que chacun de ces fameux individus a reçu une contrepartie qui justifie parfaitement bien cette relation et que M. Poutine ne va jamais planter un couteau dans le dos à ses « amis » occidentaux !

samedi, mars 25, 2017

Le problème des États-Unis

Nous savons tous que notre pays a pas mal de problèmes.

En fait, notre problème principal n'est pas tellement avec les Mexicains, pas avec les musulmans non plus, mais c'est plutôt avec le Parti Républicain, qui est obsédé par la démolition de tout ce qui se trouve sur son chemin au lieu de réparer ou de construire ce dont nous avons besoin (pas de mur à la frontière mexicaine, s'il vous plaît!)

Les membres républicains de notre congres doivent finalement comprendre qu'ils travaillent pour nous et qu'il est temps pour eux soulever leur arrière-train et de se mettre à travailler d'une manière plus collaborative bien avec les Démocrates!

vendredi, mars 24, 2017

Dépenses militaires et éducation

Le programme PISA (acronyme pour « Program for International Student Assessment » en anglais (Programme international pour le suivi des acquis des élèves en français) est un ensemble d'études menées par l'OCDE visant à mesurer la performances des systèmes éducatifs dans la majorité des pays.

L'enquête de 2015 a été publiée le 6 décembre 2016 et montre que Singapour a surpassé le reste du monde. Les autres pays dans le peloton de tête sont le Japon, l'Estonie, la Finlande et le Canada.

Maintenant, comparez cela les dépenses militaires mondiales. Près de 1.700 billions de dollars sont dépensés chaque année dans le monde pour les dépenses de défense nationales ; En termes plus prosaïques, pour tuer des gens.

Il s'agit d'une catégorie où les États-Unis sont de très loin en tête. En fait, nous dépensons pour notre défense plus que la somme totale des 7 autres pays suivants (soit près de 600 milliards de dollars, soit environ 5% de notre PIB).

Par contraste, nous n'arrivons pas du tout à ce niveau de performance avec nos scores PISA, domaine dans lequel nous sommes en retard sur tous les points.

Ne serait-ce pas bien que nous dépensions un peu moins avec nos militaires et d'avantage avec nos étudiants? Si nous jamais nous parvenions à faire un demi-tour dans ce domaine, nous pourrions soudain renverser notre déclin et revenir à l'excellence ?

Quelque chose à méditer ...

jeudi, mars 23, 2017

Coiffures bizarres et maladies mentales

Je me demande s'il existe des études sérieuses à propos d'individus portant des coupes de cheveux anormales et les conséquences désastreuses que celles-ci peuvent avoir sur leur santé mentale.

Étant donné que la chevelure humaine est située extrêmement près du cerveau, la fonction mentale de l'individu en question se trouve affectée chaque fois que sa coiffure s'éloigne de la norme établie. Elle crée une confusion à la fois profonde et irréversible parmis les synapses, provoquant des comportements erratiques sur le sujet arborant la coiffure hors-norme.

Pour ceux qui l'ignorerait, une synapse est une structure qui permet à une neurone (ou cellule nerveuse) de transmettre un signal électrique ou chimique à une autre neurone. Il est donc facile d'imaginer le désordre qui résulte lorsqu'un réseau tout entier de synapses est martelé par des pannes électro-chimiques continues, causée par des coiffures désordonnées.
Aussi, la prochaine fois que vous vous trouvez à proximité d'une personne comme celles illustrées sur ce blog, changez de trottoir immédiatement.

mercredi, mars 22, 2017

Premier débat présidentiel français

Avant-hier soir, nous avons courageusement investi trois heures de notre temps si précieux pour regarder le premier débat présidentiel français de 2017.

Les Français doivent avoir des qualités de concentration extraordinaires, car nous étions sur les rotules à la fin de ce marathon intellectuel. Ce qui suit sont mes réactions :

J'ai trouvé que Mélanchon et LePen étaient les meilleurs raconteurs et communicateurs du quintette. Ils semblent savoir ce que c'est qu’être populiste.

Pour moi, le candidat que je veux oublier est Hanon, le socialiste, qui comme Mélanchon, est un utopiste de première et probablement un peu trop en avance sur son temps. Son programme est aussi mauvais que ses compétences en matière de persuasion. 
Macron représente à merveille le Technocrate français. Il empile des tas de mots les uns sur les autres pour ne rien dire au bout du compte. Comme il n'a pas de programme en soi, il est quand même assez malin pour approuver presque tout ce que dit Fillon, et comme ce dernier est le seul qui a une plate-forme qui tient la route, Macron fait preuve de clarté intellectuelle.

De toute évidence, l'attitude passive de Fillon lors du débat montrait qu'il était sérieusement blessé et n'avait plus le mordant dont il avait fait preuve tout au long des primaires.

Alors, compte-tenu de tout ça, que devraient faire les Français ? 

Tout comme nous l'avons fait pour Clinton, ils devraient se pincer le nez et voter quand même pour Fillon, en priant qu'il arrive au second tour pour bloquer LePen.

Cela dit, quel est le résultat probable ? 

À ce stade, je prédis que LePen et Macron survivront le premier tour. Pendant les débats précédents le vote final, LePen écrasera Macron, des tas de Français s'abstiendront, beaucoup de gens de la droite voteront LePen et elle sortira vainqueur.

mardi, mars 21, 2017

Finale de la Coupe du Monde de ski

Comme beaucoup de téléspectateurs, j'ai apprécié les dernières courses de ski à Aspen, et bien que je n'arrive pas à savoir qui avait réglé le thermostat si haut, je ne suis pas près d'oublier la qualité du spectacle sous l'ardent soleil du Colorado ...

Qu'en ai-je retenu ? Pas mal de choses, en fait :
D'abord, j'ai beaucoup apprécié toutes les victoires surprises qui ont quelque peu bouleversé l’ordre établi et je n'oublierai surtout pas la formidable performance de l'équipe féminine italienne, la qualité de l’équipe autrichienne masculine, l'ascension de certains skieurs slovènes et slovaques et la force des techniciens suédois.

Ensuite, bravo pour les nouveaux venus prometteurs en provenance de Suisse et les vainqueurs des différents globes de cristal. Enfin, je me désole un peu à propos de la faiblesse d'ensemble de l'équipe américaine (sauf Shiffrin, naturellement) ainsi que celle des françaises (sauf Worley, bien entendu) ...

Cela dit, il reste du sacré boulot sur la planche cet été pour de nombreux athlètes !

lundi, mars 20, 2017

Un miracle de plus ...

Le 26 décembre dernier, mon ligament collatéral du genou gauche s'est mis à me faire mal alors que je skiais avec ma fille qui était à la maison pendant les vacances de Noël.

Je ne sais guère ce qui pu causer cette douleur, mais après avoir fait un peu de recherche sur internet, le Docteur Go11 a déterminé qu'il s'agissait d'une inflammation du ligament nécessitant assez de repos pour pouvoir guérir. Pas de visite chez le médecin, ni à la clinique orthopédique et pas non plus de rééducation.

J'en suis simplement venu à conclure que patience, modération et temps de repos résoudraient le problème. C'est ainsi qu'en Janvier, alors que nous avions ces quantités phénomenales de neige poudreuse, j'ai volontairement manqué 17 jours de pur plaisir.

J'ai repris le ski en février, d'abord en douceur et toujours avec une genouillère. Bien vite j'ai retrouvé mes pentes et mes conditions de neige de prédilection. Peu à peu la douleur a diminué et finalement, depuis d'hier, je ne sens plus rien, ce qui prouve qu'il est toujours possible de guérir soi-même !

dimanche, mars 19, 2017

Déjà soixante-dix jours de ski ...

Samedi, c’était ma 70e journée de ski de la saison. Si je me base sur mon expérience récente, ce n'est guère brillant et cette contre-performance est entièrement attribuable à un problème avec mon genou gauche.

Il est désormais très probable que je ne pourrais plus atteindre les cents journées quand l'hiver touchera à sa fin, mais j'aurai quand même eu la satisfaction de skier plus que mon âge pour un dénivelé total excédant 300.000 mètres. Combien de temps pourrais-je faire durer ce petit manège ?

J'espère bien aller dans mes années 80, mais rien n'est garantit, et au fil du temps, skier mon âge quand je suis nonagénaire me semble de plus en plus incertain, mais je ne baisse pas les bras !

samedi, mars 18, 2017

Pas fan du slalom parallèle ...

Hier, alors que je regardais l'épreuve en ski parallèle par équipe à Aspen, je me suis rendu compte qu'il m’était de plus en plus difficile d'aimer cette forme compétition à ski qui selon la FIS apporte un élément divertissant appréciable.

Il est difficile pour moi d'exprimer pourquoi j'ai du mal à m'enthousiasmer par cette discipline, mais je vais malgré tout essayer d'expliquer pourquoi.
  • Trop facile: Comparé aux autres épreuves alpines, celle-ci semble un peu trop facile en raison de sa longueur limitée, de la régularité du tracé et de l'uniformité de la pente; c'est assez décevant par rapport aux courses de coupe du monde de ski auxquelles nous sommes habitués. 
  • Trop court: Cette forme de sprint en matière de course de ski alpine ne dure pas assez longtemps pour permettre de bien d'apprécier la technique et le potentiel d'un skieur. 
  • Jeu de chance : La chance joue un rôle plus important ; sous la pression directe de leurs adversaires, les coureurs sont d'avantage susceptibles d’être disqualifiés ou de manquer leur départ. 
  • Bouche-trou: Cette épreuve reste marginale et n'est guère utilisée que pour boucher certains trous dans le programme ; c'est donc fondamentalement superflu ; de plus, peu ou peut-être aucun athlète ne s'y entraîne sérieusement et cela se voit ...
  • Mauvaise couverture télévisuelle: Les angles de tournage doivent être retravaillés, avec par exemple des prises de vue aériennes qui permettraient de mieux voir les différences entre skieurs. Les prises de vue de coté et les plans rapprochés ne s’avèrent pas télégéniques.
  • Conclusion: Après plusieurs décennies d’expérience, le World Pro Tour a échoué en utilisant ce format et a fini par jeter l’éponge. Peut-être il y a-t-il là une leçon pour la FIS à considérer …

vendredi, mars 17, 2017

L’évolution des skis monocoques ...

Il y a 27 ans, Salomon lançait un pavé dans la mare du marché mondial du ski en introduisant le premier ski avec une surface supérieure formée en relief. Fondamentalement, le changement était purement cosmétique, mais avait été commercialisé de manière magistrale.

En fait, il ne s'agissait rien de plus qu'un ski avec un partie supérieure plastique formée d'une seule pièce, remplaçant les champs verticaux et la surface plates des skis tels qu'ils étaient connus jusqu'alors. En même temps, un peu comme par télépathie, le fabricant slovène Elan lançait sa propre version du même ski appelé le MBX « Monobloc » (les skis de Salomon étaient appelés « Monocoque », pour rappeler les châssis des voitures de course ...)

Le reste des fabricants se mirent alors à s'affoler pour répondre à cette nouvelle coqueluche, beaucoup en y laissant des plumes et en lançant des copies assez pathétiques du produit original afin de sauvegarder la part de marché qu'ils leur restait encore ...
De nos jours, quand je regarde les courses de ski, tous les skis Salomon ou Rossignol, quelques Atomic et bien d'autres, ont retrouvé leur section rectangulaire d'antan et même les produits de ces marques destinés aux consommateurs y sont revenus. Tout cela montre encore une fois que plus les choses changent, plus elles restent les mêmes ...

jeudi, mars 16, 2017

L'avantage des skis légers

Il m'a fallu plus de soixante saisons de ski pour enfin découvrir les avantages qu'offrent les skis légers.

J'aime skier en mauvaise neige, en traces poudreuses croisées et me promener dans les arbres. Il me faut donc avoir quelque chose à la fois de facile a manœuvrer, sensible et agile sous le pied.

Trop souvent et trop longtemps, j'ai utilisé des skis métalliques, ou un mélange de skis métal et fibre de verre, et tout le travail supplémentaire que leur poids excessif m'a imposé m'a fait vieillir prématurément.

C'est pourquoi aujourd'hui je redécouvre ce qui me convient le mieux et me fiche pas mal si mes planches vont dans toutes les directions et sont parfois difficiles à contrôler quand il m'arrive de skier vite.

Je sais par expérience que les vitesses les plus excessives se terminent toujours par l’arrêt complet du skieur !

mercredi, mars 15, 2017

Toutes les remontées en une journée

Pour des raisons que je n'arrive même pas à comprendre, je me suis mis dans ma tête de skier toutes les remontées mécaniques que compte Park City en une seule journée.

Notre station dit avoir 41 remontées mécaniques, mais cela inclus une demi-douzaine de tire-fesses et autres tapis roulants pour enfants, mais je ne peux comptabiliser que 32 télésièges, 3 télécabines, 1 fil-neige et avec un télésiège à l’arrêt aujourd'hui (Eaglet), il ne me restait que 35 remontées à me mettre sous mes dents.

J'ai d'abord bien étudié la carte et j'ai préparé un itinéraire me permettant de faire mon tour dans la limite des heures d'ouverture (de 9 h à 16 h) et au bout du compte, je me suis retrouvé avec une demi-heure en plus.

J'ai réussi à accumuler 11,490 mètres de dénivelé, je ne me suis pas fais mal, j'ai pris deux remontées qui m’étaient totalement inconnues et j'ai eu une merveilleuse journée.

Essayez donc de faire pareil chez vous !

mardi, mars 14, 2017

Skieurs âgés : Restez concentré !

Plus on vieillit et moins la chute devient une une option attrayante, surtout quand on est sur les skis. La priorité Numéro Un est tout simplement de rester debout sur ses planches quoi qu'il arrive, en faisant d'avantage attention, en ouvrant toujours l’œil et surtout en se concentrant au maximum.

Tout comme le font nos amis Mikaela Shiffrin et Marcel Hirscher quand ils gagnent des courses. Simple, facile et efficace. Si vous avez l'âge requit, bienvenue donc dans le club de la concentration !

lundi, mars 13, 2017

La fameuse « moustache » Dynastar

Si vous êtes un skieur aguerrit, vous connaissez sans doute les skis Dynastar et peut-être avez vous remarqué la célèbre moustache qui sert de logo à la marque. De plus, si vous êtes un peu curieux, vous avez pu vous demander pourquoi une moustache avait été choisie pour l'occasion ?

La réponse est compliquée et se trouve liée à l'endroit où cette fabrique de ski a été fondée et maintient toujours son siège. Il s'agit de la ville est Sallanches, en Haute-Savoie, une petite bourgade de 16.000 habitants, faisant face au Mont Blanc et avec un blason qui représente la réunion de deux de ses ruisseaux, l'un appelé la Frasse et l'autre la Sallanche, tous deux formant un «V» au point de confluence.

Ce blason est aussi interprété comme le «V» de la victoire ou encore une représentation du Mont-Blanc (à l'envers) qui sert de toile de fond à la vallée.  En fait, le terme « moustache » a été remplacé par « cime » au début du siècle. Ce terme est une évocation des montagnes qui entourent Sallanches et encore une fois, du fameux Mont Blanc.
Cela peut paraître « tiré par les cheveux », mais je soupçonne tout simplement que M. Claude Joseph, l'un des fondateurs de l'entreprise qui était par ailleurs très créatif en matière de marques (comme Dynastar = Dynamic + Starflex), avait retourné ce «V » pour en faire la célèbre moustache Dynastar que beaucoup d'entre nous reconnaissent !

dimanche, mars 12, 2017

Le ski, une découverte sans fin

Actuellement, les conditions de ski sont assez horribles avec des températures passant au dessus des 10 degrés l'après-midi.

Je sais que cela s'appelle « ski de printemps », mais il me semble que c'est un peu en avance sur la saison. 
Même si je peux faire quelques pistes damées pour combler une partie de mon temps sur la neige, je n’arrête pas chercher des coins inédits, des passages inconnus, ou des itinéraire que je n'ai jamais eu la chance d'explorer quand les conditions sont normales ou exceptionnelles, ou encore parce que j'ignorais tout simplement que ceux-ci existaient.

Ainsi, je continue à enrichir mes connaissances, mon expérience et tout ce que je connais dan mon petit monde du ski. J'apprends toujours quelque chose de nouveau et je ne m'ennuie jamais sur mes planches ...