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lundi, septembre 14, 2026

La question oubliée du 11 septembre

Quand j'ai appris la nouvelle des attentats terroristes du 11 septembre, je prenais mon petit-déjeuner à Vail, dans le Colorado, après ma course à pied matinale. En apprenant ce qui se passait à New York, la première pensée qui m'est venue à l'esprit fut : « Des années d'humiliation et de châtiment infligées à la population palestinienne sont la cause de ces attaques ».

Dans son ensemble, l'Amérique n'a pas perçu cette aspect de l'attaque dévastatrice. Animée par sa conviction d'être dans son bon droit et par un sentiment d'exceptionnalisme profondément ancré, elle s'est indignée : « Comment a-t-on pu nous attaquer de la sorte ? C'est totalement injuste, nous ne méritions absolument pas un tel traitement. » 

Je n'ai entendu nulle part la question : « Pourquoi nous a-t-on infligé ce châtiment atroce ? » Certes, se demander « pourquoi » aurait été logique, mais cette interrogation a été manifestement absente de notre réaction nationale. Du moins, c'est ainsi que je l'ai perçu. 

Il n'y a eu aucune analyse approfondie a posteriori, mais plutôt une immédiate guerre de vingt ans — jugée « bien méritée » — pour venger cette attaque, d'abord contre l'Afghanistan, suivie presque simultanément d'une autre, tout aussi coûteuse en vies humaines et en ressources, contre l'Irak. 

Une tragédie pour tous, mais aussi un rappel puissant : pour tirer les leçons d'une catastrophe, il faut toujours remonter à la cause profonde de celle-ci en posant une question toute simple : « Pourquoi ? »

lundi, avril 13, 2026

Théocratie et armes nucléaires (Troisième partie)

Tout comme je perçois la religion, je considère personnellement la théocratie comme profondément irrationnelle, et cela m'inquiète lorsqu'un tel régime se retrouve armé de l'arme nucléaire. Puisqu'une théocratie repose sur des croyances « irrationnelles », elle devient le sujet d'intenses débats philosophiques et politiques. 

Or, d'aucuns voient dans la foi religieuse une forme de connaissance légitime. Sur la base d'analyses issues de la philosophie politique et d'exemples historiques, la théocratie est généralement considérée comme bâtie sur des fondements métaphysiques, plutôt que empiriques ou rationnels. 

Pour certains, la croyance mystique n'est pas irrationnelle, mais plutôt « non rationnelle » ou « instinctive », car elle opère en dehors du champ de la logique empirique et de la vérification scientifique ; elle est souvent perçue comme une réalité expérientielle, interne ou subjective, plutôt que comme une contradiction directe à la réalité objective. 

Parlons de sémantique et du serpent qui se mord la queue ! On prétend qu'il s'agit d'une expérience instinctive, c'est-à-dire d'une chose qui ne saurait être validée ou réfutée par des preuves logiques. Je ne suis absolument pas convaincu par cet argument — et je ne suis pas le seul —, car de nombreux critiques soutiennent que la religion organisée instrumentalise les croyances mystiques pour asseoir un contrôle social, maintenir une hiérarchie et imposer la conformité. 

Les doctrines religieuses sont conçues pour préserver la solidarité sociale ou conforter le pouvoir des élites, plutôt que pour refléter une vérité objective. De surcroît, les croyances religieuses sont inculquées dès le plus jeune âge, avant même que l'esprit critique ne soit pleinement développé, créant ainsi un « angle mort » dans le processus de pensée de l'individu. 

Il existe également un autre « outil » : celui de la peur (celle de l'enfer, notamment) et le réconfort qu'elle procure — bien plus que les preuves tangibles —, faisant de la religion une « imposture » destinée à maintenir les fidèles sur le « droit chemin ». Enfin, la religion sert souvent à combler les lacunes de la connaissance en invoquant « Dieu » dès lors que la science ne dispose pas de réponse immédiate ; une approche illogique pour appréhender la réalité. 

Tandis que les critiques dénoncent comme hypocrites le fait qu'Israël ne soit pas signataire du TNP, qu'il détient l'arme nucléaire et qu'il formule des exigences à l'égard de l'Iran, ses défenseurs rétorquent que la sécurité d'Israël est menacée par une nation ayant appelé à sa destruction, faisant de cette question une affaire de survie plutôt qu'une simple hypocrisie juridique. 

Pourtant, la sinistre réputation d'Israël a été « acquise » au fil de près de huit décennies de mauvais traitements infligés au peuple palestinien. Je conclurai en disant que de voir des individus comme Bibi et l'Ayatollah armés de l'arme nucléaire ne me procure aucune tranquillité d'esprit. Je sais aussi que ce n'est guère mieux que les deux impies que sont Trump et Poutine !

dimanche, avril 12, 2026

Théocratie et armes nucléaires (Deuxième partie)

La question de savoir si une théocratie — ou une pseudo-théocratie — devrait avoir accès aux armes nucléaires fait l'objet d'un débat intense parmi les experts en sécurité internationale, les théologiens et les politologues. 

Le consensus au sein de la plupart des instances internationales et des États démocratiques est que la prolifération nucléaire, sous tout régime non démocratique ou fortement idéologique, présente des risques considérables ; certains soutiennent toutefois que la nature spécifique d'une théocratie soulève des défis singuliers. 

La politique d'« opacité nucléaire » (Amimut) d'Israël est généralement tolérée en raison de son alliance stratégique avec l'Occident, de sa non-adhésion au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) et de sa perception en tant qu'acteur responsable et non agressif — à l'exception, bien entendu, de son actuel dirigeant déjanté, Bibi Netanyahu. 

À l'inverse, l'Iran se voit refuser l'accès aux armes nucléaires car, en tant que signataire du TNP, il est accusé de violer ses engagements, suscitant ainsi des contraintes internationales et des craintes quant à une prolifération régionale des armements.

Ainsi, lorsque l'on compare l'Iran à Israël, on constate que le premier a eu le tort de signer le TNP, tandis qu'Israël qui a hypocritement refusé de le faire, a accumulé un arsenal nucléaire et continue de jouir d'une image irréprochable aux yeux de la communauté judéo-chrétienne, laquelle feint d'ignorer son statut nucléaire. Il y a manifestement quelque chose qui cloche dans ce tableau ! 

Demain, nous approfondirons la question du prétexte religieux et de son interprétation abusive lorsque les circonstances l'exigent …

samedi, avril 11, 2026

Théocratie et armes nucléaires (Première partie)

La guerre déclenchée par les États-Unis et Israël contre l'Iran soulève la question de savoir si une théocratie devrait avoir accès aux armes nucléaires. À mon sens, ce n'est pas une bonne idée. Il s'agit, bien entendu, d'un sujet de débat intense parmi les experts en sécurité internationale, les théologiens et les politologues. Mais avant même d'aborder ce débat, Israël et l'Iran ne sont-ils pas tous deux de véritables « théocraties » ? 

Comme l'Iran est un pays musulman jugé par des cultures judéo-chrétiennes, tout le monde en Occident semble d’accord de dire que c’est une théocratie. Depuis la révolution de 1979, le pays fonctionne comme une « République islamique » régie par une doctrine connue sous le nom de *Vilayat-e faqih* (la « Tutelle du juriste »), qui confie l'autorité politique et juridique suprême aux mains d'un haut dignitaire religieux chiite, le Guide suprême. 

À l'inverse, la civilisation occidentale détourne le regard, ne percevant Israël que comme une république parlementaire démocratique et non comme une théocratie. Bien qu'il se définisse comme un « État juif et démocratique » et qu'il intègre la loi religieuse (*Halakha*) dans les questions relatives au statut personnel — telles que le mariage et le divorce —, il ne possède pas de chef religieux suprême et est doté d'une Knesset élue démocratiquement. Toutefois, l'influence du Rabbinat orthodoxe sur la législation demeure un sujet de débat. Admettons donc qu’Israël soit juste un peu théocratique. C'est ici que réside le point délicat. 

On estime généralement qu'Israël posséderait environ 100 têtes nucléaires, bien que les estimations varient de 80 à plus de 300. Israël maintient une politique d'ambiguïté nucléaire, ne confirmant ni ne démentant ses capacités en la matière. On pense qu'il a produit suffisamment de plutonium pour fabriquer 100 à 200 armes, pouvant être acheminées par avions, missiles ou sous-marins. 

Dans ce contexte, Israël maintient une politique d'« opacité nucléaire » (ne confirmant ni ne démentant l'existence de son arsenal) principalement afin d'assurer une dissuasion stratégique sans déclencher de course régionale aux armements, sans s'exposer à des sanctions internationales et sans enfreindre les lois américaines sur la non-prolifération. 

Ce « secret de Polichinelle » permet à Israël de dissuader ses adversaires tout en s'affranchissant des obligations politiques inhérentes au statut d'État doté de l'arme nucléaire. Une forme de manœuvre sournoise et malhonnête, à mon avis. Demain, nous poursuivrons en nous penchant tout particulièrement sur l'Iran, sur le rapport entre la religion et les armes de destruction massive, et sur la question de savoir si ces deux pays devraient ou non être empêchés de posséder de telles armes ; restez donc à l'écoute ...

jeudi, juillet 10, 2025

Notre nouveau pape américain

Après que le pape François ait snobé cet avantage en nature durant son pontificat, Léon XIV est à Castel Gandolfo afin de se ressourcer « corps et esprit », comme il l'a récemment déclaré. C'est un retour à une tradition séculaire qui amène le nouveau pape dans sa résidence d'été perchée à 425 mètres, au-dessus du lac d'Albano, offrant un air plus frais et une atmosphère plus saine que la chaleur Romaine.

Outre cette bonne nouvelle, le nouveau pape s'est montré clair dans son intervention sur les conflits en Ukraine, à Gaza et en Iran depuis le début de son pontificat. Concernant la guerre en Ukraine, il l'a condamnée comme « absurde ». Il a également exprimé sa solidarité avec les gréco-catholiques ukrainiens lors d'un pèlerinage jubilaire, reconnaissant leurs souffrances et les exhortant à la foi dans l'adversité. Dans son tout premier discours dominical en tant que pape, 

Léon a appelé à un cessez-le-feu à Gaza, à la libération des otages et à une aide humanitaire sans restriction. Suite aux frappes aériennes américaines sur les sites nucléaires iraniens en juin, le pape Léon XIV a lancé un appel à la paix, avertissant que la guerre ne faisait qu'« amplifier les problèmes » et causer de « profondes blessures ». Il a également condamné « l'intimidation et la vengeance », exhortant toutes les parties – y compris Israël, l'Iran et les États-Unis – à poursuivre le dialogue et la diplomatie. Les interventions papales ont été peu relayées par des médias largement obsédés par Trump. 

Outre ces prises de position, le pape Léon XIV pourrait considérablement renforcer son influence en s'appuyant sur le rôle unique du Vatican en tant qu'organisme neutre et autorité spirituelle. Il pourrait par exemple convoquer un sommet interreligieux pour la paix réunissant de hauts responsables du christianisme, de l'islam et du judaïsme – en particulier ceux influents au Moyen-Orient et en Europe de l'Est – et en profiter pour condamner la violence et appeler à des cessez-le-feu, à des couloirs humanitaires et à des négociations. 

Il pourrait également lancer une campagne mondiale de « pèlerinage pour la paix » avec des partenaires interconfessionnels afin d'organiser des événements synchronisés – prières, jeûnes et forums publics – axés sur la paix en Ukraine, à Gaza et en Iran. Il pourrait aussi s'engager plus activement et plus directement auprès des dirigeants politiques pour contester l'accumulation d'armes et l'érosion du droit international. 

D'un point de vue religieux, il devrait soutenir évêques, imams et rabbins dans les zones de conflit en leur fournissant des ressources et des plateformes pour lutter contre les discours de haine et promouvoir la réconciliation et protéger les civils. 

De même, il pourrait encourager les conseils interreligieux d'Ukraine, de Gaza et d'Iran à publier des déclarations communes et à apaiser les tensions locales. Fort de sa clarté morale et de son rayonnement international, je suis convaincu que le pape Léonard de Vinci a le pouvoir de traduire ses paroles en actions coordonnées, notamment avec d'autres chefs religieux, et de contribuer à faire passer le discours de la vengeance à la réconciliation. 

En attendant qu’il se mette vraiment au travail, je lui souhaite un bon séjour à Castel Gandolfo !

jeudi, juin 26, 2025

La guerre entre l'Iran, Israël et les États-Unis

« Taco* » Trump, l'homme sans plan, a voulu démontrer sa puissance militaire et a une fois de plus cédé à Netanyahou en testant les bombes pénétrantes américaines, espérant « anéantir » le programme nucléaire iranien une fois pour toutes. Le succès de cette opération reste à voir, mais ce dont nous sommes quasiment certains, c'est son coût pour nous, les contribuables américains. 

Il semblerait qu' « Opération du Marteau de Minuit », impliquant des bombardiers furtifs B-2 et des bombes anti-bunker, nous coûterait environ 68,84 milliards de dollars, si on compte les avions, les armes, le matériel, le personnel, le carburant et l’entretien. Espérons qu'elle ait cassé un peu d’infrastructure et tué quelques marmottes au lieu de ne faire que des gros trous. 

Ce qu'elle a réussi, c'est d‘unir 92 millions d'Iraniens en colère sous l'égide de leurs chefs religieux, tous animés d'un profond désir de vengeance, malgré un cessez-le-feu orchestré par Trump qui ne semble pas trop bien tenir la route. 

Je parie que les Iraniens en colère vont être copains-copains avec les russes, et que Poutine verra comment les aider à botter les fesses de l'Occident et des États-Unis, avec des armes nucléaires tactiques ou des « bombes sales », soit-disant concoctées par l'Iran, mais fournies par le Kremlin. 

Espérons que Trump, qui fait tout au pif, en tirera les leçons qui s'imposent. 

Je propose qu'il facture 80 milliards de dollars à Bibi Netanyahou pour les trous qu'il a creusés afin de défrayer ses contribuables, et qu'il en mette 10 dans sa poche, mais comme toujours, ça ne peut être que mon imagination … 

* TACO = Le nouveau surnom de Donald « Trump always chickens out » (Trump se dégonfle toujours)

dimanche, juin 22, 2025

Iran, Israël et le nucléaire

Dans la guerre actuelle déclenchée par Israël pour éliminer la menace nucléaire perçue de l'Iran, une question devrait précéder toute discussion sur le sujet : « Pourquoi Israël ne veut-il rien dire sur son programme nucléaire secret et, selon la Fédération des scientifiques américains, sur son arsenal nucléaire estimé à 90 ogives ?» 

En effet, pourquoi Israël s'oppose-t-il hypocritement à ce que l'Iran se dote également de l'arme nucléaire, alors que le premier n'a jamais reconnu en posséder ? Mon sentiment est que Netanyahou doit livrer bataille quelque part pour se maintenir au pouvoir et échapper aux poursuites qui le menacent, et ce aux frais des contribuables américains. Juste comme le ferait un cycliste qui doit continuer à pédaler pour rester debout sur son vélo. 

Certains affirment que la capacité nucléaire implicite d'Israël constitue son ultime recours contre les menaces existentielles pouvant venir de ses voisins hostiles. 

D'autres spéculent qu’en ne confirmant, ni en niant son arsenal, Israël espère éviter une escalade dans la course aux armements régionale, tout en laissant entendre qu'il pourrait riposter de manière catastrophique en cas d'attaque. 

Déclarer ouvertement posséder des armes nucléaires pourrait inciter ses adversaires à frapper en premier ou à justifier leurs propres programmes. L'ambiguïté laisse les ennemis dans l'incertitude. Bien sûr, Israël n'a jamais signé le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), évitant ainsi les inspections et les obligations de désarmement. Cela lui permet de maintenir ses capacités sans contrôle juridique. 

L'hypocrisie est également omniprésente, à commencer par les États-Unis qui tolèrent l'ambiguïté d'Israël (malgré les normes de non-prolifération) parce que cela va dans le sens des intérêts nationaux en matière de stabilité au Moyen-Orient. Une telle reconnaissance obligerait Washington à sanctionner juridiquement Israël en vertu de l'amendement Symington (interdisant l'aide aux proliférateurs nucléaires). 

Il est clair que, sans la complicité d'autres alliés des États-Unis qui prétendent ignorer qu'Israël dispose d'un important arsenal nucléaire livrable par missiles, sous-marins ou avions, cette mascarade est perçue comme un moyen d'éviter les crises diplomatiques. 

Tout cela confirme l'hypocrisie d'Israël, qui condamne le programme iranien tout en ignorant le sien et se cache derrière son masque de démocratie qui prétend privilégier la transparence tout en prônant le secret militaire. Le secret nucléaire israélien ne se limite pas aux bombes : c'est un jeu d'échecs psychologique et géopolitique aux enjeux considérables. 

Cette politique perdure car elle permet (jusqu'à présent) de dissuader les menaces sans déclencher une course aux armements généralisée. Mais à mesure que le Moyen-Orient évolue, cette théorie pourrait déboucher sur une impasse.

vendredi, novembre 22, 2024

Drones snipers israéliens

Cette semaine, NPR (notre radio publique nationale) rapportait que des témoins oculaires à Gaza ont observé que l'armée israélienne utilise des armes attachées à des drones pour mener des attaques contre des civils. Les quadricoptères sont équipés d'une caméra vidéo, d'un canon assez long et leurs hélices sont programmées pour compenser le recul lorsque l’arme tire à distance. 

Un peu plus tôt, en avril 2024, des allégations avaient émergé selon lesquelles les forces de défense israéliennes auraient utilisé des drones quadricoptères armés contre les résidents du camp de réfugiés d'Al Nuseirat à Gaza pour tirer et tuer de prétendus bons samaritains palestiniens. 

Ces drones utilisaient des enregistrements de pleurs de bébés comme appât. Un article du journaliste Spencer Ackerman a soutenu que cette horrible pratique transformait Gaza en « un laboratoire de guerres futures ». 

Si l’utilisation de drones armés par l’armée israélienne à Gaza est bien documentée, l’affirmation spécifique selon laquelle des bruits enregistrés de bambins ou d’autres personnes en détresse sont utilisés provient d’un rapport du 16 avril 2024 de Maha Hussaini paru dans le Middle East Eye. 

Au-delà de la violation évidente des droits de l’homme qu’elle représente, cette nouvelle escalade suggère que ce type de développement est très préoccupant pour notre propre sécurité en général. 

Pensez aux criminels et au terroristes. Et si un de vos ennemis (un voisin, votre gouvernement) avait l’intention de vous tuer ? N’est-ce pas là l’action la plus proche d’un crime parfait qui puisse exister ? 

Les États envisagent-ils même de réglementer la diffusion de ce type d’appareils lorsqu’ils vont arriver sur le marché ? Un autre nouveau danger dont ceux qui adorent se faire du souci ne manqueront pas d’ajouter à leur longue liste ...

dimanche, octobre 22, 2023

Qui a commencé, israéliens ou Palestiniens ?

Trop de gens choisissent d'ignorer ou n'ont jamais été bien informés sur les origines du conflit israélo-palestinien. 

Qui a donc provoqué cet affreux conflit ? Cela a commencé à la fin du 19ème siècle quand des sionistes ont voulu établir une patrie pour le peuple juif, et ont choisit la Palestine qui se trouvait alors sous contrôle ottoman. 

La Déclaration Balfour de 1917, publiée par le gouvernement britannique, avait approuvé l’idée d’une patrie juive en Palestine, ce qui a conduit à un afflux d’immigrants juifs dans la région sans demander à ses habitants s’ils appréciaient ou non cette idée d’invasion. 

En 1947, les Nations Unies ont mis en œuvre le plan de partition, divisant la Palestine en États arabes et juifs. Le 14 mai 1948, l’État d’Israël fut créé, déclenchant la première guerre israélo-arabe. Les Palestiniens avaient été forcés de quitter leur propre terre ou de fuir, marquant le premier exode à grande échelle dans ce qui allait devenir une bataille de plusieurs décennies pour la propriété du sol. 

Depuis lors, de nombreux conflits ont éclaté entre Israéliens et Palestiniens sur des questions de confiscation de terrain, de changement de frontières, l’établissement de colonies et de sécurité en général. Le conflit a fait des milliers de morts, surtout et en grande partie du coté palestinien et a été une source majeure d’instabilité dans la région. 

Les actions constantes d’apartheid commises par Israël à l’encontre des palestiniens ont donné naissance au Hamas, au Hezbollah et à d’autres mauvais acteurs, mais qui étaient les seuls moyens qu’avaient le palestiniens pour se défendre. 

Les anglais qui ont créés cette situation devrait réparer tout cela, mais cela ne risque pas de se produire. En conclusion quand une personne est délogée de force, bafouée, peut-on lui reprocher de vouloir reconquérir ce qui lui appartient et retrouver son bien par tous les moyens possibles et imaginables ?

mercredi, septembre 27, 2023

Le pouvoir destructeur de Poutine en Ukraine

Si Poutine doit être tenu responsable pour l’horreur qu'il a infligés à l'Ukraine depuis le début de sa guerre d'agression injustifiée, il est déjà responsable de près de 100 milliards d’euros de dommages matériels, selon une étude de la “Kyiv School of Economics” et la cause de 3,5 millions de personnes sans abri selon le ministère ukrainien de la défense. 

Le pire, cependant, est la perte de vies humaines, qui, selon une récente interview de Zelensky accordée par la chaîne d'information CBS pour son magazine 60 minutes, s’élèverait à 500 000, civils et soldats des deux côtés. 

C’est peut-être exagéré, mais cela n’est pas très éloigné d’un article de Reuters du 12 avril dernier, dans lequel l’agence de presse affirme que pas moins de 354 000 soldats russes et ukrainiens ont été tués ou blessés dans la guerre en Ukraine à cette date.

Ce que cet massacre montre, c’est que la priorité numéro un est d’éliminer Poutine, à moins que le monde puisse supporter d’augmenter et peut-être de doubler ce nombre, voire plus, si Putin décide d’annihiler l’humanité avec son arsenal nucléaire. 

Je pense à la fameuse citation de John Lyly selon laquelle « Tout est juste dans l’amour et la guerre », mais la chose la plus juste à faire MAINTENANT est de neutraliser Poutine avant qu’il pousse jusqu’au bout son potentiel destructeur. 

Si nous n’agissons pas, l’humanité est totalement inexcusable.

lundi, juillet 17, 2023

Pourquoi certains veulent tout casser ?

Je déteste les gens qui ont l’instinct de démolition. 

Il faut tellement de temps pour imaginer, concevoir et construire que tout acte de destruction me fait grincer des dents. Un gaspillage inutile. 

Construire, pour l'essentiel, est ce qui nous distingue des animaux, et pourtant, il est si facile de vandaliser, d'endommager ou de détruire le travail des autres que cela me décourage tant cela va à l'encontre de tout acte positif. Poutine est le parfait exemple de ce genre d’individus.

J'imagine que certaines de ces personnes destructrices pourraient réagir à diverses formes de peur (l'inconnu, l'humiliation ou l'impuissance), mais parfois, leurs actions semblent calculées, voire instinctives et même joyeuses. 

Ceci, bien sûr, révèle les problèmes rencontrés par ces « casseurs ». Les plus évidents sont les d’ordre mental, car ils peuvent être liés avec des problèmes émotionnels intenses, de la frustration ou de la colère qui déclenchent un comportement destructeur comme moyen de faire face aux événements ou d'afficher leurs vrais sentiments. 

Il y a bien sûr ceux ont une espece de mission, tenant d’idéologies ou de convictions extrémistes, qui justifient ou encouragent la destruction pour atteindre des objectifs fanatiques, que ceux-ci soient politiques ou religieux. 

Certains aussi peuvent être victimes de conditions socio-économiques, telles que la pauvreté, la marginalisation ou le manque d'opportunités, alimentant frustration et ressentiment liés à des actes destructeurs. 

Enfin, l'influence des pairs se cache toujours dans les recoins de groupes, où les comportements destructeurs sont considérés comme acceptables ou parfois même encouragés. 

Il peut y avoir d'autres raisons en jeu, c'est pourquoi comprendre la complexité du comportement humain n'est pas facile et nécessite souvent une analyse au cas par cas pour vraiment comprendre le pourquoi de certaines actions destructrices.

jeudi, juin 29, 2023

Les États peuvent-ils faire sous-traiter la guerre ?

Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi Poutine avait engagé le groupe Wagner alors qu'il avait déjà ce que le reste du monde pensait, l'armée la plus redoutable qui soit. 

La propre armée d’un État souverain semble assez facile et directe à contrôler tant que ses institutions sont suffisamment fortes, mais lorsqu'un chef d'État met deux institutions militaires en concurrence, cela peut poser des problèmes car l'une essaiera toujours de surpasser l'autre, et ce n'est pas une sorte de compétition souhaitable dans une situation de guerre, comme l'est aujourd’hui l’invasion de l'Ukraine. 

De plus, la « qualité des ingrédients » qui constituent le groupe Wagner n'était pas des meilleures qui soient, c'est pourquoi je n'ai guère été surpris quand Yevgeny Prigozhin a commencé à critiquer la Fédération de Russie de ne pas l'avoir suffisamment aidé, d’avoir pris de très mauvaises décisions ou même tiré sur ses soldats.

Ce qui devait arriver arriva, exposant la deuxième erreur de jugement la plus flagrante de Poutine après celle d’avoir envahi l'Ukraine. 

Je pensais que Valdimir Poutine était beaucoup plus intelligent que cela, mais ses actions pourraient juste démontrer un exemple supplémentaire du principe de Peter, selon lequel les personnes dans une organisation hiérarchique ont tendance à atteindre « un niveau d'incompétence respective » au fur à mesure qu'elles sont promus en fonction de leur réussite dans leurs emplois précédents, jusqu'à ce qu'ils atteignent un niveau pour lequel ils n’étaient pas préparés, car les compétences requises pour un emploi sont souvent insuffisantes pour le suivant. 

Dans le cas de Poutine, cela montre que son éducation au KGB devait terriblement manquer de bon sens et d'imagination ...

mardi, mai 30, 2023

Le sens d’une commémoration

Hier, c'était « Memorial Day », une fête fédérale aux États-Unis, rappelant et honorant les militaires décédés pour la nation alors qu'ils servaient dans les forces armées. 

Cette fête est également considérée comme le début officieux de la saison d'été et, pour beaucoup d'autres, la journée est connue pour être l'un des meilleurs moments pour profiter des soldes offertes par les marchants de mobilier de terrasses, de matelas, d'appareils techniques et de tout le reste …

Alors que nous faisions notre marche matinale, nous sommes passés par le cimetière de Park City et y avons vu une petite foule rassemblée au centre et avons entendu le clairon jouer "Taps", qui est l’hymne nationale du souvenir. 

Nous n'étions pas prêts à joindre une cérémonie déjà commencée, mais cela m'a fait penser à certaines des « guerres justes » que les États-Unis ont menées. Beaucoup, comme moi, pensent que la guerre la plus « juste » était la Seconde Guerre mondiale.

Cela dit, cela n'était peut-être pas totalement vrai, si l’on tient compte des bombardements incendiaires des villes allemandes et des bombes atomiques lâchées sur Hiroshima et Nagasaki.

jeudi, avril 14, 2022

La prise d'otage ukrainienne

S'il existe un affreux terroriste, c'est bien Poutine. Il a dit au monde : « Laissez-moi faire ce que je veux, car je contrôle 6 000 bombes nucléaires » ou quelque chose du genre. 

Le résultat net est que le « monde libre » s’est trouvé paralysé par la peur après avoir entendu cette menace et a laissé l'Ukraine se débrouiller seule après que le terroriste russe ait décidé d'envahir ce pays. Le bluffe de Poutine aurait-il alors marché ? Probablement. 

Qu'aurait du faire l'Occident (c’est à dire l'OTAN) ? Immédiatement réprimer l'invasion tout de suite, anéantir les forces russes et donnez au petit homme une grande leçon dont il se souviendrait. 

Mais comme nous ne voulions pas bouleverser notre petit confort personnel, nous avons évité la confrontation, et après être tombe sur l’os énorme qu’était la résistance ukrainienne, le petit terroriste russe est aujourd’hui acculé dans ses retranchements et est devenu infiniment plus dangereux. 

Alors, que devrait faire l'Occident, à part alimenter l'Ukraine avec plus de soutien militaire et vital ? Cela me paraît assez évident, « neutraliser » Poutine, l’ôter de l’échiquier une fois pour toutes. Est-ce même faisable ? 

Compte tenu des outils technologiques à notre disposition, cela devrait être tout a fait possible, mais ce qui manque, c'est la volonté de s’y atteler et le seul espoir qui reste est que cela vienne de l'intérieur de la Russie.

samedi, avril 02, 2022

Appeler un chat un chat

Contrairement à Macron, je continue de penser que Biden avait parfaitement raison quand il a traité Poutine de « criminel de guerre ». 

Ce n’était peut-être pas diplomatique, mais il fait partie de ces gens qui n'ont pas besoin d'être pris avec des gants. De plus, le dictateur russe s’est également dédoublé en terroriste lorsqu'il a commencé son invasion de l'Ukraine en orientant son pistolet nucléaire sur la planète.

Il était donc réconfortant d'entendre quelqu'un qui en sait long sur ce que sont les vrais criminels de guerre, confirmer ce que le monde civilisé savait déjà, mais que trop peu de politiciens ont eu le courage d'appeler ainsi. 

Aujourd'hui, Carla Del Ponte, l'ancienne procureure en chef de la Cour pénale internationale, a invoqué l'émission d'un mandat d'arrêt international contre le président russe Vladimir Poutine dans une interview au journal suisse « Le Temps » publiée aujourd’hui. 

N'est-il pas grand temps pour le monde entier de confirmer que Poutine est bien à la fois un criminel de guerre et un terroriste et qu'il est grand temps de l’arrêter ?

mardi, mars 29, 2022

Pourquoi Alina Kabaeva doit être expulsée de Suisse

J'ai été critiqué pour mon blog à propos de la petite amie de Poutine qui se cache en Suisse comme étant un sujet trivial au milieu d'une terrible guerre, mais c'est l’exemple parfait d'un petit geste qui peut avoir d’énormes conséquences positives. 

Voyons un peu : D’abord, malgré une sécurité personnelle lourde, cette femme et ses enfants sont susceptibles d'être kidnappés ou assassinés par un activiste désireux de faire pression sur Poutine. Comment vous sentiriez-vous si vous étiez le maire de, disons, Verbier, cette station de ski suisse huppée, si elle s'y cachait ? 

Bien sûr, il y a des avantages économiques et prestigieux pour la station de ski à accueillir un tel VIP, mais cela peut aussi coûter beaucoup plus cher que cela pourrait apporter à la station de montagne, car après tout, nous parlons de la compagne et des enfants d'un terroriste. 

Ensuite, si le gouvernement suisse devait dire à Poutine : "Écoutez, nous sommes préoccupés par la sécurité de Mme Kabaeva, pouvez-vous s'il vous plaît la ramener en Russie ?" Cela toucherait une corde sensible et ferait réfléchir Poutine à deux fois quand aux conséquences personnelles de ce qu'il est en train de faire subir à l'Ukraine. 

Comme les russes arrivent à une impasse sur le terrain militaire, il serait important de faire pression sur le dictateur russe et s'il se fiche des milliers de soldats russes morts ou blessés, de le voir s'inquiéter davantage pour sa famille ; cela pourrait détourner une partie de son attention destructrice contre l'Ukraine. 

Dans une situation ou tous sont pris en otage, il n'y a pas de détail sans importance, et si cela peut faire plier Poutine, il faut utiliser cet argument à fond et surtout ne pas hésiter à s’en servir. Encore une fois, cela s'appelle un effet de levier.

samedi, mars 26, 2022

Temps pour Alina Kabaeva de rentrer en Russie !

Dans mon blog du 12 mars, j'évoquais Alina Kabaeva, la maîtresse de Poutine, qui se cache en Suisse avec les quatre enfants qu’elle a eu avec le dictateur, mais qu'il n'a jamais officiellement reconnus. 

Une démarche est désormais en cours pour la virer de son luxueux chalet suisse et la ramener en Russie. Une pétition pour l'expulser du pays a déjà recueilli plus de 70 000 signatures. Plus précisément, la pétition demande qu'elle soit expulsée de Suisse en direction de la Russie. 

Cette pétition a été lancée par des citoyens russes, biélorusses et Ukrainiens il y a deux semaines, appelant les autorités helvétiques à renvoyer Kabaeva en Russie. « Il est temps que vous réunissiez Eva Braun avec son Führer", proclame cette même pétition. 

Plus loin on y lit : « En dépit des sanctions imposées à la Russie, les autorités suisses continuent de l'héberger, elle et sa famille, alors que Poutine piétine la vie de millions de personnes. Pour la première fois dans l'histoire moderne, votre pays a violé sa neutralité, ce qu'il n'avait même pas oser faire contre l'Allemagne nazie. Et maintenant, vous permettez à sa maîtresse préférée et à ses enfants de se cacher dans votre pays ... » 

Si la Suisse ignore cette plainte, elle continuera évidemment à héberger un complice du régime de Poutine. Beaucoup craignent que les actifs soigneusement cachés de celui-ci signifient que Kabaeva et sa famille ont pu échapper aux sanctions annoncées par le Conseil fédéral suisse en février. 

Dans le même ordre d'idées, il faut également noter que l'Occident n'a jusqu'à présent pas sanctionné cette femme qui gagne 10 millions de dollars par an en tant que présidente du conseil d'administration du National Media Group, un important groupe médiatique qui est également le porte-parole du Kremlin. 

La pétition a été publiée en allemand, français et anglais. Je pense aussi qu'il est grand temps pour elle de retourner en Russie !

mardi, mars 22, 2022

Cibles nucléaires russes aux États-Unis

Poutine, comme d'autres dictateurs ou aspirants-dictateurs (style Trump), est un tyran et n'hésite pas à faire chanter les nations qu’il déteste. 

C'est exactement ce qu'il a fait lorsqu'il a proclamé qu'il mettait sa force nucléaire en état d'alerte après que l'Occident a réagi avec véhémence à son invasion meurtrière de l'Ukraine. Comme l'a dit le Dr Fiona Hill, chercheuse à l’institut Brookings, qui avait été décriée par Trump lorsqu'elle était sa conseillère pour la Russie : « Ce n'est pas si différent de ce que fait Kim Jong-un en Corée du Nord, quand il essaie de démontrer qu'il a la capacité de se livrer au chantage nucléaire. » 

Le chantage de Poutine fonctionne extrêmement bien en paralysant sur place ses adversaires occidentaux. Intuitivement, si Poutine décidait de nous envoyer ses bombes atomiques, on pourrait penser qu'il ciblerait d'abord notre capitale fédérale, New York et Los Angeles, mais ce n'est pas nécessairement l'objectif d'une première frappe nucléaire Russe. 

Ce serait d’avantage dirigé vers les silos d'armes nucléaires souterrains cachés dans le nord du Colorado, le Wyoming, le Nebraska, le Montana et le Dakota du Nord qui étaient déjà considérés comme les premières cibles pendant la guerre froide, et qui pourraient à nouveau se retrouver, les premiers en ligne, ce qui n'est pas une perspective que les habitants des États des montagnes attendent avec impatience.

Ces États sont bien plus que des terres vides attendant l'apocalypse. Ce sont des plaques tournantes du transport en commun, de l'énergie et de l'agriculture. Ils abritent plus de 9 millions de personnes, des millions d'acres de terres tribales, des espèces menacées et certains des monuments les plus reconnaissables des États-Unis. 

Cette région est surnommée «l'éponge nucléaire» est un raccourci pour ces cinq États où les missiles balistiques intercontinentaux américains (ICBM) sont basés dans des silos souterrains. 

En cas d'attaque nucléaire massive de la Russie, ces États, comme une éponge, épongeraient de nombreux missiles russes qui seraient pressés d'éliminer la force de missiles basée à terre des États-Unis avant qu'ils ne puissent être lancés.

mercredi, mars 09, 2022

L'horreur de la destruction

Je n'aime ni les casseurs, ni les démolisseurs, surtout quand cela concerne des choses utiles et quand cela est fait dans le seul but de blesser et de faire souffrir autrui. 

Tout comme je n'aime pas voir une maison démolie pour faire place à une nouvelle résidence encore plus grande et plus moderne, je n’arrive pas supporter tout vandalisme quel-qu’il soit et j’éprouve une forte haine envers ceux qui se trouvent derrière tout acte de destruction. 

Il faut tellement de temps pour concevoir, bâtir et entretenir certains objets ou bâtiments, et leur construction demande tellement d'énergie et de ressources précieuses que cela constitue, à mon avis, un gaspillage à la fois gratuit et aveugle qui est de nature criminelle et devrait toujours être sévèrement puni partout où il se produit.

En ce moment, je pense bien sûr à la guerre en Ukraine dans laquelle Poutine détruit tout ce qui est en vue, sans parler bien sûr des civils innocents et des soldats qui se font tuer au quotidien. 

Il devrait y avoir une place spéciale en enfer (s'il en existe un) et des punitions horriblement sévères pour des monstres destructeurs comme Poutine et d'autres qui prennent un plaisir sadique à défaire ce qui a pris tant de temps à imaginer, concevoir et construire...

mercredi, novembre 19, 2008

De quoi faire réfléchir les pirates

En parlant d’idées novatrices, en voici une bonne ; bien se servir pour une fois de nos institutions internationales et de nos forces armées... Commencer par Monsieur Ban Ki-moon aux Nations-Unies et lui faire passer une résolution assurant une présence navale permanente le long des côtes de Somalie, ou de tout autre « point chaud » sur notre planète en proie au piratage maritime. Faire en sorte ensuite qu’un porte-avion y croise en permanence. Il en existe une flotte impressionnante qui pourraient enfin être utilisés intelligemment ; aussi incroyable que cela puisse paraître, il en existe vingt-deux en service entre les marines des États-Unis, du Royaume-Uni, de la France, Russie, Italie, Inde, Espagne, Brésil et Thaïlande. Un système d'alerte et d’interception serait mise en place et lorsqu’un pétrolier, cargo ou tout autre type de navire devrait se sentir menacé, des intercepteurs armés de façon appropriée décolleraient aussitôt. Après confirmation visuelle et identification, un protocole de sommations suivrait et s'il n'est pas immédiatement respecté, les bâtiments de l'agresseur seraient coulés sur le champ et les équipages survivants n’auraient plus qu’à négocier avec les requins du coin. Une solution rapide, simple et dissuasive qui pour une fois ferait un bon usage de nos ressources militaires si chères et rien n'empêcherait ces dernières de facturer l'intervention auprès de l'assureur du bateau secouru...