lundi, septembre 19, 2016

Ballade pittoresque entre Coeur d’Alêne et Boise

Le trajet depuis Coeur d’Alêne jusqu'à Boise (deux villes de l'Idaho) est des plus pittoresque et d'une grande variété.

Depuis les vastes étendues de champs de blé, les grandes prairies vallonnées, les communautés de sports en eaux vives, jusqu'aux canyons de montagne qui précédent la capitale de l’état, tout n'est que pur plaisir visuel ...

En chemin, nous nous sommes également arrêté à Tamarack pour voir si la station de ski en faillite avait fait des progrès. On nous avait dit cet hiver que sa situation s'améliorait ...

Bien qu'il soit difficile de savoir vraiment où les choses en sont avec la procédure de faillite et les problèmes fiscaux qui semblent tout bloquer, il semble y avoir peu de changement depuis que nous y sommes passé il y a déjà quatre ans.
Les bâtiments désertés couvert de membranes pare-air déchirées sont toujours à l'ordre du jour !

Trempés à Coeur d’Alêne

Cela faisait longtemps que j’étais intrigué par Coeur d’Alêne, que l'on connaît aussi aux États-Unis sous le surnom de CdA ; peut-être était-ce à cause du nom français de cette ville et parce que j'avais toujours entendu parler de sa situation idyllique au bord d'un lac magnifique.

Eh bien aujourd'hui, ces rêves ont été sérieusement détrempés pendant que nous roulions depuis le Canada en direction du sud sous une pluie implacable. Il n'y avait rien à vraiment apprécier en route et peut-être était-ce là un juste retour de manivelle après n'avoir vu que des paysages de rêve pendant toute une semaine.

Cela dit, je ne savais pas que Coeur d’Alêne et un certain nombre de localités, formaient avec Spokane dans l'État voisin du Washington, une agglomération géante de quelque 680.000 âmes. Avec la pluie battant si fort, nous avons eu à peine la possibilité de faire une courte balade et en dépit de nos efforts les plus sincères n'avons pas ete vraiment impressionné par les lieux.
Une autre visite s'imposera. Et voilà ; ce que je croyais etre une petite ville accrochée au bord d'un lac était faite la partie tres visible d'une grande zone urbaine. Tant pis ! En tout cas pas l'endroit où je vais déménager si jamais j’étais fatigué de Park City ...

dimanche, septembre 18, 2016

Fernie, l'anti-Banff

Tout comme Park City, la station de montagne de Fernie, dans le sud de la Colombie-Britannique a commencé avec l'exploitation minière (charbon) et est en train de travailler dur pour se métamorphoser en station, à la fois de ski, de VTT et de pêche à la mouche.

En raison de son éloignement par rapport à un grand aéroport (3 heures de route de Calgary) et de son isolement en général, la ville est encore au point où en était Park City il y a 30-40 ans. On y trouve quelques restaurants, mais rien de bien bon, une beau massif skiable offrant de belles combes et plus de 1000 mètres de dénivelé, mais cette petite communauté a encore du chemin à parcourir si elle veut gravir toutes les marches qui mènent à la notoriété. 
Maintenant, si vous êtes un optimiste et croyez au potentiel de ces coins encore un peu méconnus ou sous-estimés et recherchez ce diamant brut qui se fait rare, Fernie est peut-être votre chance. En ce qui me concerne, je ne suis pas encore prêt à retirer mes « billes » et tout et investir dans cette charmante petite localité.

J'y ai bien apprécié mon séjour et je pense quand même qu'il coulera pas mal d'eau dans la rivière Elk avant que Fernie commence à se transformer en un nouveau Banff !

samedi, septembre 17, 2016

Lake Louise, joyau des Rocheuses Canadiennes

Rien de plus emblématique que cette vue sur le Chateau Lake Louise encadré parmi les montagnes et les glaciers. Tout comme Banff, l'endroit est bondé de visiteur et un lieu favori de touristes asiatiques tout comme le sont Interlaken ou Paris.
C'est vraiment le paradis des touristes offrant une image absolument idéale et qui explique les flottilles d'autobus de touristes qui se battent pour trouver une place sur les voies de garage.

Nous avons adoré aussi, et notre seul regret est de ne pas avoir rencontré plus de faune dans le parc national de Banff. Nous pensions voir plein d'ours mais pas de chance ; ils étaient tous en vacances ! Le seul animal que nous avons vu était un chevreuil tout paniqué coincé dans la circulation dans le centre de Banff.

En fait, nous voyons beaucoup plus d'animaux sauvage dans notre jardin de Park City que dans tous les parc nationaux que nous avons visité tant aux États-Unis qu'au Canada. Allez comprendre!

vendredi, septembre 16, 2016

Banff, merveilleux mais surchargé

J'ai toujours pensé que Banff était pour les Rocheuses d'Amérique du Nord ce que Chamonix est aux Alpes. C'est une comparaison parfaite. La première fois que je me suis rendu dans ce lieu de carte postale était il y a quelque 40 ans.

Depuis, j'y suis retourné au moins trois fois, à chaque fois pour skier à Sunshine Village ou à Lake Louise, qui sont avec Mt. Norquay les stations de proximité. Comme toujours, la popularité d'un coin s'accompagne d'un prix à payer.

Dans le cas de Banff, c'est le manque lamentable de convivialité dont fait preuve la population locale. Contrairement à l'Amérique, où les travailleurs du secteur des services hôteliers et touristiques viennent du Mexique, en Alberta, ils semblent tous arriver d'Australie, de Nouvelle-Zélande ou du Royaume-Uni.
Ils maîtrisent bien la langue, encore que leur accent soit souvent incompréhensible, mais ont du mal à accrocher un sourire à leur visage. Étant donné la nature cosmopolite de l'endroit, tout cela se fond parfaitement avec le décor et ajoute à la confusion générale !

jeudi, septembre 15, 2016

À propos du parc national de Glacier

Le parc national de Glacier au Montana et en Alberta est situé dans un coin dont l’accès n'est pas facile et où il n'est pas facile de se rendre à tout bout de champ !

Cela prends un temps fou pour y arriver et quand vous arrivez sur les lieu, c'est la foule ; par-choc contre par-choc et c'est le milieu de septembre, pas les mois de Juin, Juillet ou Août ! La meilleure façon à mon avis de bien apprécier les lieux et d'en faire le tour comme nous avons fini par le faire.
Des tas de kilomètres, un peu trop en fait, mais une vue imprenable et incroyable. Nous avons été aidés en cela par une chute de neige fraîche datant de la veille qui avait reblanchit tous les sommets environnants, rendu le passage principal infranchissable (hélas!), mais faire le grand tour du parc nous a laissé des images merveilleuses qui vont rester avec nous pour toujours.

mercredi, septembre 14, 2016

Sur la route de Missoula

Le parcours routier entre Sun Valley et Missoula est tout à fait unique. D'abord, il y a la rivière Salmon à longer, un itinéraire varié et pittoresque, ensuite après avoir passé la petite station de ski de Lost Trail à 2100 mètres d'altitude, on quitte l'Idaho avant d'effectuer une superbe descente sur le Montana dans la vallée de Bitterroots.

Ensuite, il y un arrêt presque obligatoire dans la charmante ville de Darby et ses boutiques en tous genres dont un établissement qui occupe tout un bloc et offre entre autres antiquités et souvenirs une sélection de bonbons assez remarquable.

Missoula se trouve en bout de piste avec sa vieille ville, tous ses étudiants, son centre commercial et ses restaurants assez branchés. Notre hôtel, le C'mon Inn était la parfaite vitrine de l'architecture en bois local. Ensuite, nous sommes allés au centre-ville pour nous restaurer au sushi dans un établissement un peu « cra-cra », mais une fois n'est pas coutume !
Bien sûr, on fait beaucoup mieux à Park City, mais il fallait bien marquer le coup. Dommage que les températures du milieu de journée jusqu'en soirée soient restées glaciales !

mardi, septembre 13, 2016

Où en est donc Sun Valley, en Idaho !

Il n'y a rien de bien changé dans cette petite station de montagne en ce dimanche de début de Septembre, quand nous y sommes arrivé il y a deux jour de cela.

L'endroit y était plutôt déserté. Beaucoup d'immobilier à vendre et à louer, à des prix inférieurs à ceux de Park City, un horrible et énorme bâtiment en cours de construction au beau milieu de Ketchum, et très peu d’activité.

L'isolement, l'accès difficile de cette station ainsi que son petit aéroport pas très bien desservis font partie des challenges qui semblent affliger la grand-mère de nos stations de montagne aux États-Unis (Sun Valley fut fondée en 1937).

Les beaux jours de Sun Valley font désormais partie de son passé. La première fois que j'avais visité le coin était vers la fin des années 80, je pensais qu'à l’époque c'était plutôt « cool », mais aujourd'hui tout cela s'est bien refroidi !

lundi, septembre 12, 2016

Qu'il est difficile de partir en vacances !

Quand on vit à Park City, il est toujours difficile de se décider à s'éloigner de cet endroit magique, et il faut vraiment se faire violence pour sortir de notre cadre de vie.

Dans la plupart des cas, et où que nous puissions aller, ce sera toujours moins amusant et moins divertissant ; de plus, le temps risque de ne pas être aussi agréable.

Le seul point positif est que les paysages seront peut être plus beaux et très différents mais cela ne suffira peut être pas pour compenser le reste !

C'est donc ça, nous allons nous forcer à sortir de notre paradis, voir un peu ce qui se passe en dehors de « notre bulle » et prendre une bonne dose de réalité !

dimanche, septembre 11, 2016

Mettons la Corée du Nord au pas

Seuls les Chinois peuvent résoudre le problème crée par ce petit pays insensé. Ce ne sont certes, ni d'avantage de sanctions, ni une reprise des négociations avec la Corée du Nord qui s'imposent désormais.

Nous avons déjà perdu notre temps trop longtemps pour espérer avoir une discussion saine avec un régime fou. Cette fois, Obama et le Département d’état devront dire aux chinois qu'ils doivent contrôler leur protégé une fois pour toutes, et en plus, lui confisquer tous ses joujoux nucléaires.

Si les chinois refusent, nous allons les frapper là où ça fait le plus mal et commencer à imposer des droits de douane sur toutes leurs importations, à moins qu'ils préfèrent que nous bombardions ce petit bonhomme dément jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien ..

Même si je n'aime pas Trump, cette fois je dois adopter ce qu'il préconise. C'est aussi simple et triste que cela.

samedi, septembre 10, 2016

Décadence canine à Park City

À Park City, les chiens sont comme des vaches sacrées en Inde. La plus part du temps, les cabots sont plus importants que les gens.

Ils ont leurs propres médiums qui peuvent traduire à leur maîtres ce qu'ils pensent, leurs propres colonies de vacances, leur garderies, leurs fêtes d'anniversaire et j'en passe.

Sous une pression du public bien orchestrée, ils peuvent maintenant errer librement sur les sentiers, peuvent se mettre en travers de votre VTT et vous faire chuter ou vous mordre aux fesses si vous avez le malheur de tomber sur un chien agressif.

Je ne mentionnerai même pas les propriétaires de chiens qui ne ramassent pas après leurs chiens si personne ne les voit ou qui posent des sacs de crottes le long du chemin, sans surtout jamais les ramasser.

Pire, si vous n'avez pas de chien - comme c'est mon cas - les gens se demandent ce qui cloche avec vous. Disons tout simplement que c'est désormais la queue qui remue le chien!

vendredi, septembre 09, 2016

Fasciné par « La Table du Chef »

« La table du chef » est une série de documentaires américains que nous suivons assidûment sur Netflix.

David Gelb, son créateur, considère que cette série est la suite logique de son fameux documentaire « Jiro's Dreams of Sushi » (les rêves de sushi de Jiro). Chaque épisode mets en scène un chef de cuisine de renommée mondiale qui raconte son histoire.

À chaque fois, le documentaire se concentre sur l'aspect unique de sa carrière, ce qui fait que chaque film est profondément différent. Alors que certains épisodes sont plus ou moins sincères, prétentieux voire même un peu mis en scène, la majorité sont profondément touchants.

La leçon que j'ai pu retenir de cette série cinématographique est que, sans détermination, sans obsession et sans passion, la nourriture exceptionnelle ne peu pas exister. Une série de films à ne pas manquer !

jeudi, septembre 08, 2016

Quand le VTT tue ...

Il y a quelques jours, quelqu'un s'est tué sur une de ces nouvelle pistes spécialement crées pour la descente en VTT, qui ont commencé à germer tout autour de Park City.

Chacun sait que le VTT n'est pas un sport de poules mouillées et ne peut guère cacher les chutes ensanglantées, les fractures en tout genre sans parler des commotions cérébrales, mais le VTT n’était pas encore vraiment connu comme un « sport qui tue ».

Je pense qu'avec l'introduction de ces « pistes coulées », qui sont conçues et crées artificiellement pour offrir de spectaculaires virages relevés, des sauts en tout genres et des ondulations grisantes, les usagers se trouvent dans une situation similaire à celle des skieurs qui descendent des pentes super raides passées au peigne fin où il est surtout facile de perdre tout sens de relation entre vitesse et contrôle.

Ces nouvelles pistes bien coulées et leurs caractéristiques spéciales avec leurs virages relevés à l’extrême, leur parcours en forme de vagues géantes, tous les différents types de sauts qu'elles offrent et leurs surfaces bien trop lisses, ouvrent la porte aux excès de vitesse et de confiance.

L'enivrement des usagers est alors tel, qu'ils se laissent trop facilement dépasser par des vitesses excessives. L'an passé, j'ai expérimenté une « piste coulée » comme celles décrites ci-dessus et j'ai eu la peur de ma vie.

Il m'a fallu très peu de temps pour apprécier le danger inhérent aux vitesses qu'il était trop facile d'atteindre sur un terrain dur, parsemé de rochers et bordé d'arbres ...

mercredi, septembre 07, 2016

Peut-on consommer Facebook raisonnablement ?

Si vous êtes d'une intelligence moyenne, vous aurez déjà sans doute conclu que Facebook est une sacrée perte de temps, et qu'en plus d'être un outil de narcissisme, de voyeurisme et une foule d'autres attributs peu recommandables, il y a des tas de raison pour passer un minimum de temps sur ce réseau, ou mieux encore, couper tout lien avec ce service.
Bien sûr, notre curiosité demeure une puissante incitation pour nous accrocher à ce monstre addictif. Certains pourraient aussi appeler cela la « peur de manquer » en matière de petits ragots.

Maintenant, existe-t-il une "façon sage" à consommer Facebook ? Franchement, je n'en sais rien. J'ai déjà essayé d’arrêter mais cela n'a pas duré longtemps.

Peut-être, devrais-je me comporter comme 95% de mes « amis » Facebook qui regardent passivement sans poster quoi que ce soit. C'est ce que je vais essayer, une fois de plus !

mardi, septembre 06, 2016

Accepter ce que nous ne contrôlons pas, et plus ...

L'une des qualités que la maturité nous nous apporte est de savoir accepter. Quand nous sommes jeunes, nous avons du mal à accepter tout ce qui est désagréable, même si cela est bien au-delà de notre contrôle ; nous voulons toujours trouver une parade à la déception, aux obstacles ou aux pertes quelles qu'elles soient.

En prenant de l'âge, nous nous mettons progressivement à accepter des situations qui étaient jusqu'alors totalement hors de question de laisser passer. Petit à petit, nous nous faisons à l'idée d'accepter un petit peu plus, jusqu'à ce que l'inacceptable ou l'impensable fassent partie de notre nouvelle réalité.

Notre état d'esprit se métamorphose rapidement et, tout d'un coup, nous nous adaptons à accepter beaucoup plus de choses que nous ne l'avions jamais fait auparavant. Bien sûr, nous aurions dû savoir depuis longtemps que tout ce qui était au delà de notre contrôle aurait du être être accepté « de facto », et nous avons gaspillé bien trop de temps et de ressources pour combattre l'insurmontable.

En nous familiarisant avec cette nouvelle compétence, nous acceptons souvent des choses qui justifieraient un combat supplémentaire, mais que l'on trouve tellement triviales qu'on les laisse vite tomber sans se faire de mauvais sang ...

lundi, septembre 05, 2016

Park City fête son héritage minier

Aujourd'hui c'est la fête du travail dans tous les États-Unis, mais à Park City, on appelle ça la « fête des mineurs », car notre petite ville est littéralement sortie de son sous-sol minier à la fin du 19e siècle.

Donc, aujourd'hui nous fêtons la 119e édition de la « fête des mineurs de Park City. » Une belle façon de commémorer notre ancienne ville minière de l'Ouest Américain, où littéralement des milliards de dollars en minerai d'argent ont été extraits de ses labyrinthes souterrains.

Pour nous, c'est déjà notre 32e célébration. Quand nous avons assisté à la première en 1985, cela faisait juste deux semaines que nous étions arrivés sur place et, tout comme aujourd'hui, le temps était frais, presque froid, mais avec un beau ciel bleu.

À six heures du matin, nous avions été réveillés par une série d'explosions de dynamite et après le traditionnel défilé où les politiciens se mettaient bien en avant en vue des élections de novembre, nous assistions au concours de forage et de déblayage traditionnels auquels participaient de vrais mineurs qui nous rappelaient ainsi comment chacun gagnait sa croûte avant l’arrivée de « l'or blanc ».

Aujourd’hui, le réveil matinal à coup de dynamite fait partie du passé, et au lieu d'assister à la parade nous irons faire un tour de vélo, mais notre cœur restera de la partie en pensant au chemin parcouru par notre petite ville brinquebalante du milieu des années 80, désormais métamorphosée en petit paradis montagnard ...

dimanche, septembre 04, 2016

VTT avec ou sans suspension arrière ?

En voilà une question qui peut tout mettre en suspens (sans faire de jeu de mots) ; voilà ma question vététiste du jour. Le gars qui répare mon vélo tout-terrain m'a dit que ce dernier est « au bout du rouleau » et qu'il faudra que je m'en rachète un nouveau.

Un de mes problèmes est tout simplement que je ne rajeunis pas et que mes besoins du jour s'assortissent de multiples considérations. J'aimerai continuer le VTT jusqu'à ce que j'atteigne le milieu de mes années de septuagénaire, cela dit, je ne veux pas dépenser une fortune pour ce nouveau vélo et j'aimerai bien en profiter pour passer à une machine plus légère par rapport au tank que je pilote en ce moment.

Je sais que les gens plus âgés, comme moi, apprécient le confort d'une suspension arrière, mais compte-tenu des itinéraires tranquilles que je fréquente, qui sont pour la plupart sont des chemins assez faciles, pourrais-je me tirer d'affaire avec seulement une bicyclette à suspension avant, donc beaucoup plus légère ?

Difficile à dire ; plus j’hésite et j'attends, plus le temps passe et plus je vieillis, et je ne voudrai surtout pas louper les soldes irrésistibles de VTT cet automne ...

samedi, septembre 03, 2016

Tout sur les chèvres des montagnes rocheuses ...

Quand les gens entendent parler des chèvres des montagne rocheuses pour la première fois et me demandent de quel animal il s'agit, j'ai l'habitude de répondre que c'est l'équivalent américain du chamois, traits partagent très similaires.

Montagnards aguerris et insaisissables, les deux sont tres similaires, mais est-ce bien la même chose ? Sont-ils aux chèvres ce qu'est un VTT par rapport à vélo de route ? Pas vraiment, selon les scientifiques. Pour être considéré comme une vraie chèvre, un animal doit faire partie du genre Capra.

Le chamois (Rupicapra), tout comme moutons et chèvres, font partie de la sous-famille des caprinae et de la famille des bovidés. Les chèvres des montagnes rocheuses sont cependant les seules espèces du genre Oreamnos. Pourtant, ce nom ne nous dit pas si une telle chèvre est une « vraie » chèvre. Oreamnos signifie littéralement « agneau des montagnes », ce qui est trompeur car une chèvre n'est pas un mouton.

En général, les gens ont tendance à classer ces chèvres des montagnes rocheuse comme un mélange entre chèvres ordinaires et antilopes, un peu comme notre pronghorn américain ou antilocapre (celui-ci, en raison de la couleur de sa robe, qui rappelle celle des chamois européens). De plus, les scientifiques auraient aussi ont lié nos biquettes au bœuf musqué (un peu tiré par les cheveux, mais il y a pour certains de la ressemblance !)

Les scientifiques affirment également que les chèvres des montagnes rocheuses partagent des caractéristiques de leur squelette avec une espèce bovine appelée rupicaprids. Il s'agit la d'une sous-catégorie de la famille des animaux Caprinae, qui comprend les bœufs, les moutons et les vraies chèvres.

Nos chèvres de montagne sont donc les seuls rupicaprids en Amérique du Nord. Leurs prédécesseurs avaient traversé le pont terrestre du Béring, depuis l'Asie, il y a 40.000 ans. Aujourd'hui, cinq espèces font encore partie de la tribu: le goral, le capricornis japonais, le chamois et notre chèvre des montagnes rocheuses; tous partagent la même affiliation avec l'antilope.
Chaque bestiole est cependant tout à fait différente, sauf pour les cornes bien spéciales, antilocapre exceptée. Donc, au bout du compte, comme je l'avais dit au début, chamois et chèvres des montagnes rocheuses, c'est du pareil au même …

vendredi, septembre 02, 2016

Le ski se moque de l'inflation !

Je viens de regarder les tarifs de nos stations de ski locale pour la prochaine saison d'hiver et je me suis rendu compte que tous avaient augmenté leurs prix de 4%.

C'est quand même bien singulier pour le moins qu'on puisse dire. L'inflation n'atteindra même pas 1% cette année ! Est-ce que nos stations vont augmenter leur personnel dans cette proportion ?  J'en doute fortement !
Nos sociétés de remontées mécaniques adorent pousser le cochonnet jusqu'au moment où les gens vont se mettre à voter avec leurs pieds (plutôt avec leurs skis) et choisir une certaine activité alternative. Rien d'impressionnant dans cette façon de faire !

jeudi, septembre 01, 2016

Le facteur de Mt. Timpanogos ...

Grimper au sommet de mont Timpanogos est devenu pour nous une tradition de fin d'été. C’était hier ma 9ème ascension et la 4ème pour ma fille.

Ma femme et moi avions commencé cette grimpée en 1995, et bien que celle-ci soit toujours une randonnée épuisante, je ne me lasse pas de la faire. J'ai relaté cette ascension dans me blogs de 2012, 2014 et 2015.

L'an passé, nous avions rencontré un homme de 73 ans qui nous avait dit qu'il avait gravi la montagne plus de 700 fois. C'est une sortie qu'il fait au quotidien pendant presque tous les jours, en bonne saison, et cette année, nous l'avons rencontré une fois de plus.

Ce coup-ci, il avait 74 ans et nous a dit qu'il venait d'effectuer la monté de Mt. Timp (comme la plupart des gens ici, appellent cette montagne) pour la 837e fois ! Ben Woolsey est un facteur retraité d'Orem (tout près de Provo, en Utah) qui fait les 24 kilomètres aller-retour jusqu'au sommet de mont Timpanogos trois à six fois par semaine pendant l’été.

Au fil des années Ben est devenu un visage incontournable sur ce massif, ce qui lui a valu le surnom de « ce mec », ce pourrait signifier que « ce mec » traîne toujours ces guêtres autour de Timp.

Ben est un personnage inspirant dont la performance ne laisse absolument aucune place pour de mauvaises excuse ou pour se plaindre, à nous autres qui sont tous bien plus jeune que lui !