lundi, juillet 05, 2021

Les religions sont-elles comme les théories du complot ?

... Ou vice-versa ? Les religions ont toujours été un outil pratique pour calmer les gens en leur fournissant des réponses aux questions qu'ils se posaient sur leur existence, leur raison d'être, la vie et la mort ou une série d'événements et de phénomènes inexplicables. 

Elles ont également joué un rôle essentiel pour contrôler et manipulation les gens pour des tas de raisons. Leur succès dépend beaucoup de l'intelligence, de l'éducation, du bon sens, de la peur ou de la crédulité de public ciblé par celles-ci. 

Quand on compare la foi religieuse à la croyance dans les théories du complot, il n'y a pas beaucoup de différence. Les deux croyances ne peuvent pas prouver leur validité respective et doivent utiliser des théories issues de ouï-dire, irrationnelles par nature, ou impossible à prouver, pour pouvoir avancer et asseoir leurs revendications. 

Tout ce qui est basé sur le bon sens, la science ou des faits prouvés est systématiquement rejeté par les partisans des deux côtés (que ceux-ci soient religieux ou partisans du complot) qui fondent tous - mais ne peuvent pas prouver – la « vérité » qu’elles avancent sur des témoignages isolés et de groupe, des événements anciens, rapportés oralement et par écrit, ou justifie par le simple nombre des croyants qu'ils ont pu enrôler et enrager pour appuyer leurs revendications. 

L'effet de foule si vous voulez. Cela me suffit pour conclure que les théories du complot et les religions se chauffent bien du même bois.

dimanche, juillet 04, 2021

Pacifique-sud : Une autre saison de ski Covid commence ...

Alors que la neige se met à recouvrir les pistes d'Australie et de Nouvelle-Zélande, les stations de ski amorcent une autre saison d’hiver sous le signe du Covid-19. 

Cette fois, les gens sont habitués à la routine, alors que la vaccination semble être à la traîne et retarde une ouverture sans restriction telle que nous la connaissons maintenant aux États-Unis. 

Pourtant, la demande semble forte et, à titre d'exemple, Thredbo en Nouvelle-Galles du Sud, a battu ses records de ventes en ligne avant la saison, mais veut toujours plafonner ses ventes de forfaits en prétendant que leur nouvelle approche commerciale donne la priorité à la qualité sur la quantité ; bien difficile à croire !

Juste à coté, en Nouvelle-Zélande, tout le monde tombe dans l’auto-satisfaction avec leur système de réservations en ligne, que je trouvais horrible, tel qu'il a été mis en œuvre aux États-Unis par Vail Resorts. 

En Australie, la lenteur du déploiement du vaccin a contraint le gouvernement de Victoria, où se trouvent Falls Creek, Mt. Hotham et Mt. Buller, d’obliger les visiteurs de Melbourne et sa banlieue (toujours un sérieux foyer pandémique), à montrer un test Covid-19 négatif avant d’accéder aux pistes. 

Quant à la Nouvelle-Zélande, Paul Anderson, le PDG de NZSki, qui exploite Coronet Peak, Mt. Hutt et The Remarkables ajoute : « Il ne semble pas y avoir d'urgence pour faire vacciner tout le monde, donc la majorité du personnel de nos stations ne se ferons vacciner que vers la fin de saison. Seuls les pisteurs et les équipes médicales auront accès au vaccin car ils sont d’avantage en contact étroit avec nos clients... »

samedi, juillet 03, 2021

Politique et vaccination anti-Covid

Demain, Biden ratera son objectif de vaccination car la protection contre le Covid-19 est devenue extrêmement politisée. 

Moins les électeurs étaient éduqués, plus ils étaient crédules et arriérés, plus ils étaient aussi susceptibles de refuser leur vaccin Covid-19 et plus ils soutenaient Trump. 

Y compris l'Utah, bien sûr ! 


 

Un premier voyage autour du monde, 19e partie

Ayant juste quitté l’Afrique du Sud, nous nous retrouvions maintenant en plein Océan Indien, entre Durban et Perth, toujours malmenés par une mer hivernale très agitée et souffrant de nouveau d’un horrible mal de mer auquel des montagnards comme Jean-Pierre et moi avions bien du mal à nous habituer. 


Cette traversée était de 8350 kilomètres et prenait huit jours. Nous ne sortions plus que très rarement sur le pont et passions la plus grande partie notre temps à dormir, manger, boire et à la rigueur danser. 

Bon, il y avait des exceptions. Comme ce 3 juillet était son 24e anniversaire, Jean-Pierre avait bien arrosé ça et avait eu l’idée peu banale de convaincre des passagers sud-africains, montés à bord à Durban, de jeter des chaises longues par dessus bord, dans l'Océan Indien. 

Tous s’étaient fait prendre par le personnel du bateau et JP avait déclaré pour sa défense : « C’était pour les requins, ils avaient l’air très fatigués ; je pensais qu’ils allaient apprécier de pouvoir se reposer ! » 

L’équipage n’avait pas trop aimé cet échantillon d’humour mégevant, et notre cher Jean-Pierre, ainsi que ses complices, avaient du ouvrir leurs portefeuilles et s’acquitter de leur dette. 

En France, c’était maintenant au tour de Marcel de prendre le départ : « J'ai pris le même vol que Gérard à partir du Bourget, sur UTA, avec Christophe, le fils d'Alexis, que j'avais récupéré à Annemasse. 

Nous n’étions pas passés par Téhéran mais par Athènes, Karachi, Colombo entre autres escales. Ce long voyage nous avait trouvés bien fatigué en arrivant le lendemain à Mt Buller ! »

vendredi, juillet 02, 2021

Premier grand concert de l’été

Tout le monde se sentait un peu anxieux lors du premier grand concert en plein air qui était censé mettre une grosse ambiance à l'amphithéâtre de Deer Valley mercredi soir. 

Nous étions ravis d'être dehors, de prendre dîner en musique et de reprendre notre routine estivale après qu’elle fut interrompue l'an dernier. 

Le groupe, « Lash Larue » (prononcer Lâche la Roue) qui se produisait, n'a pas semblé trouver son rythme et son énergie habituelle, peut-être était-ce la sono sur scène qui n'était pas à la hauteur ou les musiciens qui ne se rappelait plus comment faire pour « chauffer » les 2 000 spectateurs présents ? 

Quoi qu’il en soit, ces concerts doivent être vus avant tout comme un spectacle spécial où les rôles sont inversés. 

La foule et ses individus est la scène, voulant être vus et remarqués à tout prix, tandis que les musiciens sont presque relégués au rôle de public et sont juste chargés de remplit l'air de sons tandis que personne ne semble se soucier de la façon dont il jouent ...

jeudi, juillet 01, 2021

Mesure du débit sur Internet

Comme il y a vitesse et vitesse, en matière d’Internet, il y a débit et débit. Nous le voyons et le lisons dans les publicités sans trop comprendre comment cela se traduit dans la réalité ; c’est quoi des Mbit/s ? 

Un acronyme supplémentaire ou d’avantage de charabia dont on se passerait volontiers ? Au final, tout cela est souvent dénué de sens, à moins d'introduire la question essentielle : « Par rapport à quoi ? » Pour commencer, définissons ce que veut dire « Mbps ou mégabits par seconde ». 

D’accord, c’est l’unité de mesure du débit Internet, donc de la capacité de la source télédécharger ou de télécharger au moyen d'une connexion Internet. Donc plus le nombre est élevé, mieux c'est, d'accord ? 

Cela m'amène à considérer deux classements trouvés sur Wikipédia, d'abord la vitesse de téléchargement par voie de téléphone mobile, collecté fin 2020 par Opensignal. Ensuite la liste des 100 plus grandes vitesses de connexion Internet à haut débit fixes, les plus rapides, relevées en avril 2021, par Speedtest.net. À mon avis, ces résultats sont plutôt optimistes. 

Il n'y a pas si longtemps, avant de passer à ma nouvelle source d’Internet 5G, je n’avais guère qu’une vitesse de l'ordre de 5 à 7 Mbps, et c'est toujours le cas avec mon téléphone portable qui est encore 4G et pas compatible avec 5G. Hier, j'ai vérifié l'Internet "rapide" Xfinity de mon fils et j'ai trouvé que c'était la moitié de ce que je reçois désormais avec mon nouveau prestataire de service. 

Le débit varie aussi considérablement avec l'appareil utilisé ; du téléphone mobile aux tablettes et aux ordinateurs personnels. Ensuite, il y a Google Fiber, qui est proposé dans 17 villes américaines et revendique des vitesses de télédéchargement et de téléchargement d'environ 1 000 Mbps, mais la vitesse réelle mesurée par Oakla Speedtest, affirme que les vitesses réelles moyennes de Google Fiber tournent plutôt autour de 230 Mbps. 

Les chiffres réels ne représentent donc souvent qu'un petit pourcentage de ce qui est promis car le flux varie constamment. Je vous suggère de télécharger Oakla Speedtest ou un équivalent et de tester toutes vos vitesses Internet sur téléphones, tablettes et ordinateurs portables.

 Tout comme moi, vous risquez être très surpris !


mercredi, juin 30, 2021

Un premier voyage autour du monde, 18e partie

Après deux semaines coincés sur le bateau, avec du mauvais temps et une mer très agitée, nous étions ravis de retrouver le soleil alors que nous passions au large de la ville du Cap dans son cadre exceptionnel. 

Le lendemain était un mercredi qui tombait juste à la fin juin, et qui nous amenait enfin à notre escale de Durban en Afrique du Sud. Nous avions les fourmis dans les jambes et un désir incontrôlé de fouler enfin la terre ferme. 

Vue depuis le bateau, la ville était autant moderne qu’impressionnante. En 1971, elle comptait environ 850 000 habitants, le port de Durban était le plus important d’Afrique du Sud et le 4e dans toute l’hémisphère sud. 

Cette fois, malgré le retour du soleil, l’air plus frais se faisait bien sentir en ce début d’hiver austral. 

La population semblait assez diversifiée avec beaucoup d’Indiens, qui à l’époque, comptaient bien pour un tiers, l’autre tiers étant constitué de noirs tandis que les blancs et autres personnes de « couleur » qui venaient des quatre coins de l’océan Indien, représentaient le tiers restant.

Bien entendu, nous étions encore en plein apartheid avec des panneaux différenciant clairement les zones « White Only » de celles qui indiquait l’opposé, « Colored Only ». 

Le deuxième jour, après avoir reçu nos indemnités, nous avions exploré un peu la ville et son marché où marchants et odeurs étaient positivement d’origine indiennes ; nous avions acheté du haschisch de qualité assez douteuse qu’on nous proposait un peu partout, avant d'en faire l'expérience, plus tard, sur le bateau. 

Jean-Pierre en avait déjà fumé aux États-Unis, mois c’était la première fois. Comme je n’étais pas un fumeur, le produit n’avait eu pour effet que de m’incommoder les yeux et je n’avais pas poursuivi. 

Oh ! avant que j'oublie, Elon Musk (Tesla, SpaceX, etc.) est né à Pretoria, capitale d'Afrique du Sud, le 28 juin 1971, il avait donc un jour lorsque nous sommes arrivés à Durban SA. J'aurais pu prendre l'avion pour lui rendre visite et lui amener une peluche, ce n'était qu'à une heure de vol de là...

Bien que le ski fut très loin dans nos esprits, nous restions quand même de grands skieurs dans l’âme, et savions qu’il était possible de skier assez près de là où nous étions, dans le massif du « Grand Escarpement » avec des sommets atteignant plus de 3000 mètres d’altitude.

La partie la plus élevé était connue en tant que chaîne du Drakensberg, où le Peak Mafadi, culminait à 3450 mètres d'altitude, tout près du Lesotho. C’était bien avant que soit crée en 1993, la station de Tiffindell, située à 500km, ou 7 hr de route de Durban.

mardi, juin 29, 2021

Premier (mini) concert, post-pandémie

Vendredi dernier, nous avons enfin assisté à notre premier concert en plein air depuis la fin de l'été 2019 et bien évidemment, toute la pandémie.

C'était juste une petite fête de quartier tout à fait décontractée. Le groupe, "Silver King and Friends", composé de gens du coin que nous connaissions pour la plupart, était sympa et jouait plutôt bien. 

Nous nous sommes rendus sur les lieux à pied, c’était juste à 600 mètres de chez nous, apportant no chaises et notre pique-nique. Le temps était frais et il n’y a pas eu d’orage. 

Nous avons rencontré des gens que nous n'avions pas vus depuis longtemps, avons écouté les derniers potins et nous avons passé une excellente soirée. 

Petit à petit, la vie reprend ses droits ...

lundi, juin 28, 2021

Ce que je crois…

De temps en temps, il est bon de dire ce que l'on croit, de l'écrire pour être clair et avancer plus librement. Cela est particulièrement vrai en ces jours de « fake news » et autres mensonges organisés où la vérité devient trouble et nous nous demandons même si elle existe. Alors, c'est parti, laissez-moi tenter le coup…
  • Je crois que je n'existais pas avant ma naissance et que je cesserai d'exister à ma mort. 
  • Je crois au bon sens, tous les jours, tout le temps. 
  • Je ne suis pas sûr qu'il y ait quelque chose qui soit Dieu, mais s'il y en a, cela a très peu ou rien à voir avec ce que les religions organisées essaient de nous raconter. 
  • Je crois en quelque chose comme la loi du Karma, en d'autres termes, on récolte ce qu'on sème. 
  • Je crois que les êtres humains sont tous citoyens de la terre, que tout le monde est inclus et qu'il faut laisser suffisamment de place à toute la création pour qu’elle puisse respirer et vivre. Actuellement, nous ne le faisons pas. 
  • Je crois qu'aucun pays ou communauté n'est meilleur qu'un autre ou est « choisi par Dieu ». 
  • Je crois que nous sommes extrêmement chanceux d'être en vie et notre passage sur terre est ce qui ressemble le plus au paradis.

dimanche, juin 27, 2021

Le Colorado recule …

Alors que l’Utah a battu tous les records de visites après une bien étrange saison Covid-19, difficile dans son ensemble mais malgré tout très réussie, le Colorado n’a pas pu en faire autant. 

Il n’a pas pu battre, et encore moins se rapprocher de sa saison record de 2018-2019 avec ses 13,8 millions de journées-skieurs, et a du se contenter « d’atteindre environ 12 millions ». 

Ce qui, pour moi, qui lit entre les lignes, veut dire que notre voisin a obtenu moins que ces 12 millions annoncés… 

Bien sûr, la neige tardive est blâmée pour cette contre-performance, ainsi qu'indirectement, sans le nommer spécifiquement, le système de réservation à la noix de Vail Resorts, qui n’a pu, à mon avis, que coûter des visites sans toutefois influencer positivement la pandémie. 

Finalement, il y a beaucoup trop de monde qui skie sur les pistes du Colorado et les usager commencent à en avoir assez, et votent avec leur matériel de randonnée.

samedi, juin 26, 2021

Je ne veux plus aller en Enfer !

J'ai toujours aimé plaisanter en disant qu’à ma mort, le coin où je préférerai aller serait l’Enfer, plutôt que le Paradis, parce que j’ai toujours été convaincu que tous les gens marrants que l'humanité a connu vont tous se retrouver là-bas. 

C'était jusqu'au 13 juin dernier, quand Park City a commencé à frire sous un soleil qui devrait être interdit dans notre petite communauté montagnarde ! Il faisait chaud, si chaud en fait, que nous avons du nous servir de notre climatisation pour refroidir la maison. 

Normalement, nous ne l'utilisons presque jamais, seulement en juillet ou en août, mais là, il a fallu employer les grands moyens si nous ne voulions pas finir en barbecue vivant. C’est la que j’ai rapidement conclu que l'Enfer n'était quand même pas l'endroit idéal pour nous.

À la place, j'envisage maintenant l'Islande, s'il y reste encore un peu d’espace pour moi et ma femme. Sinon, nous déménagerons à Jackson Hole, mais que c’est cher c’est endroit là !

vendredi, juin 25, 2021

Aventures en 5G

Ayant fait nos classes au début de l’internet avec un modem connecté à notre téléphone au milieu des années 90, nous sommes passés au service ADSL en 1998. Ce fut déjà pour nous une révolution ! 

Je dois admettre que nous sommes restés fidèles à cette technologie jusqu'à ce jour, espérant qu’en cours de route, notre vénérable compagnie du téléphone ou la fibre Google allaient arriver pour accélérer le débit. 

C'était jusqu'à il y a quelques mois, quand nous avons appris que T-Mobile offrait son nouveau service Internet, haut-débit à domicile, basé sur la nouvelle technologie 5G. 

Je ne sais pas si vous vous y retrouvez à propos des différents mode de distribution de l’Internet, mais pensez simplement à tout cela en matière de plomberie. L’ADSL offre de tout petits tuyaux, le câble (comme Xfinity aux États-Unis) en a de plus gros, et la ceux de la fibre optique sont géants. 

Le problème est que la fibre optique doit être enterrées et que cela prend du temps et coûte cher. Pour les habitants des zones rurales comme nous en avons beaucoup dans l'Ouest américain, au lieu de « tuyaux », il y avait toujours les systèmes sans fil qui agissent comme des « sprays » fin et plus ou moins concentrés, comme l’antenne parabolique TV ou le WISP (un services Internet sans fil, par ondes radio) qui nécessite une petite antenne pour recevoir ces signaux. 

Enfin, il y a déjà les signaux internet disponibles à partir de la 3G, du LTE (une version anémique du 4G), le 4G et bien sûr aujourd'hui 5G (cela signifie « cinquième génération »). Étant donné que le coût de ce service 5G était assez abordable, bien que plus élevé quand même que l’ADSL, je me suis dit « Essayons ! » 

Tout de suite, j'allais me procurer cette nouvelle technologie sur Internet. Quand il a fallu parler à un être humain, T-Mobile venait juste de délocaliser une grande partie de son centre d'appels vers la Thaïlande et je ne pouvais pas comprendre ce que disait la dame à l’autre bout du fil et la pauvre âme avait encore moins d’idée de ce dont elle parlait et essayait de vendre. 

Après deux ou trois tentatives, j'ai appris que T-Mobile avait l’unité dont j’avais besoin en stock dans son magasin de Park City. 

J'y suis allé, j'ai rempli un questionnaire atrocement compliqué mais il me manquait un élément clé que j'ai dû trouver chez moi, et à mon retour, j'ai encore attendu au magasin deux heures de plus avant de récupérer mon matériel, un attente inacceptable en Amérique, bien qu'elle soit assez courante en Europe. 

Encore une fois, les gens du service client qui étaient aussi Thaïlande ont semés la zizanie ! 

Le système était suffisamment simple pour qu’en deux temps, trois mouvement je l'installe à mon retour à la maison. Au début, je n'étais pas trop impressionné par sa performance, mais en fin de la journée, nous atteignions des vitesses de téléchargement supérieures à près de 200 Mbps sur nos téléphones, par rapport aux maigres 5 Mbps que nous obtenions avec l’ADSL. 

Je n'ai pas encore désactivé cette ligne, elle restera encore un certain temps en service « au cas où », mais je crois que je vais garder la 5G !

jeudi, juin 24, 2021

L'Église Catholique-Republicaine d’Amérique

Parce que Joe Biden soutient le droit à l'interruption volontaire de grossesse, les évêques catholiques américains font tout ce qu'ils peuvent pour lui refuser accès à la Sainte Communion. 

Il me semble que ces Prélats feraient mieux de se concentrer sur l'éradication de la pédophilie de leur Église, ou peut-être s'attaquer à la folie du second amendement de notre Constitution, afin de mettre fin aux carnages quotidiens avec les armes à feu qui sont devenus une routine en Amérique, ou encore – quel concept chrétien ! - travailler un peu plus dur pour réduire, ou peut-être éliminer, les inégalités sociales. 

Non, au lieu de cela, les évêques américains veulent priver Joe Biden de l'Eucharistie. 

Eh bien, avec tout le respect que je leur dois, ils devraient plutôt se fourrer leurs hosties sacrées quelque part, et le monde deviendrait d’un seul coup beaucoup plus vivable !

mercredi, juin 23, 2021

Un premier voyage autour du monde, 17e partie

Le voyage de Tenerife jusqu’à Durban n’était pas une mince affaire ; il y avait 3250 kilomètres à parcourir et cela allait prendre 15 jours ! 

Bien que le vaisseau se déplaça à 24 nœuds en moyenne, cette vitesse relative représentait quand même 45 km/h au sol, ce qui n’était pas négligeable. 

Malgré cela, le temps à bord devenait long, ponctué par un mal de mer qui ne faisait qu’empirer au fur et à mesure que nous « descendions » vers l’hiver et sur une mer de plus en plus démontée.

Quand nos malaises allaient un peu mieux, notre vie était devenue totalement nocturne et nous ne nous réveillions guère plus tôt que pour prendre le repas de midi, si nous arrivions à la salle à manger avant que celle-ci ne soit pas pas déjà fermée ! 

En rétrospective, je suis heureux que Jean-Pierre n’ai pas réalisé qu’avant de quitter Santa Cruz, nous aurions peut-être eu le temps de traverser l’Afrique jusqu’à Durban en auto-stop, car je crains bien que ne serai plus là pour relater les faits ! 

Rarement, lorsque nous sortions sur le pont, c’était sur l’arrière, un peu à l’abri, pour observer le vidage des poubelles et la meute de prédateurs marins qui se battaient pour les restes qui sortaient des cuisines. 

Pour distraire un peu les passagers pendant cette étape interminable, nous avions eu droit à un « exercice de sauvetage », le seul pendant tout le voyage du reste, comme cela est parfaitement bien dépeint sur cette photo. 

Non, je ne médite pas ; je dors profondément !

mardi, juin 22, 2021

La « dépyjamisation » de l'Amérique

La pandémie mondiale a ouvert la porte au travail à domicile comme cela ne s’était jamais vu auparavant et a radicalement changé la façon dont les employés des entreprises américaines et autres professions ont travaillé au cours de cette dernière année. 

Cela s’applique au moins pour tous ceux qui n'avaient pas besoin de se rendre dans un endroit spécifique pour offrir leurs savoir-faire, connaissances ou services personnels. 

Ces chanceux qui sont restés à la maison n'avaient qu'à se soucier de leur visage et de la partie du haut du corps qui pouvait être cadrée en toute sécurité au cours d’un appel ou visioconférence Zoom ou Skype, et pouvaient porter ce qu'ils voulaient en dehors de ce périmètre, d'où ce terme que j’ai créé : « Pyjamisation ”. 

Maintenant, avec la fin des vaccinations, notez bien que je ne parle que des vaccinations de ceux qui ont bien voulu s’y soumettre, pas de la pandémie, les entreprises rappellent leurs troupes et le retour en direction du bureau ou de l’entreprise n'est pas accueilli par tous avec l’enthousiasme que les employeurs seraient en droit d’attendre. 

Cela est particulièrement vrai pour les télétravailleurs ayant des animaux domestiques, des enfants ou des parents à garder ou à aider, ou ceux là qui sont maintenant habituées à faire des courses à toute heure de la journée, à aller chercher leur courrier ou à faire du jogging ou une partie de golf quand bon leur semble. 

Les premiers signes de « dépyjamisation » ressemblent à la menace d’arracher un pansement adhésif géant sur des hectares de peau bien poilue. Beaucoup de télétravailleurs ne peuvent même pas l'imaginer et la plupart d'entre eux auront beaucoup du mal à se remettre dans la routine d'aller au travail tous les jours. 

Après tout, qui pourrait les blâmer ?

lundi, juin 21, 2021

Un premier voyage autour du monde, 16e partie

Maintenant que nous avions franchi l’équateur avec succès, et que le temps devenait franchement mauvais, nous ramenant d’avantage du pont et son plein-air, vers le bar et ses cocktails, en Australie, la neige était au rendez-vous et la saison de ski était désormais bien lancée à Mt. Buller où Alexis et Gérard officiaient et donnaient leurs cours de ski. 

En plus de ceux-ci, Gérard était chargé, deux jours par semaine, d’encadrer les entraînements des jeunes coureurs du Victoria Ski Association, qui était l’autre équipe régionale de ski alpin affrontant principalement celle des Nouvelles Galles du Sud. 

Il s’en souvient parfaitement bien : « Cette belle petite équipe était constituée d'une douzaine de coureurs , filles et garçons, extrêmement motivés quelque soient les conditions climatiques, et qui étaient toujours prêts à s’élancer, comme d'ailleurs tous les autres skieurs qui n'hésitaient pas à se revêtir de sacs poubelles pour se protéger quand il le fallait contre la pluie et l'humidité quasi-permanente ... » 

L’Australie étant un pays d’immigrants, il n’était pas rare de rencontrer des Européens qui adoraient s’évader de Melbourne et se rendre dans les « Snowy Mountains » australiennes pour les comparer aux montagnes de l’arc alpin. 

C’est un peu comme cela qu’au début de son séjour à Mt. Buller, Gérard avait rencontré un certain Ernesto, hongrois d’origine, qui avait transité par Lanslebourg, le village de Gérard, et de plus, avait travaillé pendant 3 ans pour une entreprise de bâtiment et travaux publics toute proche de chez lui ... 

Chacun peu comprendre la joie qui fut la sienne à cet instant, et que ce souvenir restera gravé à tout jamais dans sa mémoire, car Ernesto parlait très bien le Français. 

Du reste, deux de mes amis, Jean Barbier de Voiron et Joël Gros de Vail au Colorado, moniteurs de ski à Falls Creek et Mt. Buffalo, ont ainsi rencontrés leurs épouses Paulette et Jane qui venaient respectivement de France et d’Angleterre, ayant elles-aussi, tout comme Ernesto, choisit d’immigrer en Australie

dimanche, juin 20, 2021

Un premier voyage autour du monde, 15e partie

Alors que le temps devenait vraiment mauvais et que l'océan s’agitait de plus en plus, nous traversions l'équateur juste à temps pour notre solstice d'été qui deviendrait bientôt, à durée journalière égale, notre solstice d'hiver. Allez y comprendre quelque chose ! 

Comme avec tous les autres paquebots, le Galileo Galilei marquait l’événement en organisant une cérémonie de franchissement de l’équateur assez kitsch, censée être un rite d'initiation pour marquer la première traversée de l'équateur par ses passagers. 

Les sources de cette tradition tradition avaient semble-t-il pour origine des cérémonies créée comme un test pour les marins chevronnés, afin de s'assurer que leurs nouveaux matelots seraient capables de savoir gérer les longues périodes difficiles qu'ils rencontreraient en mer. 

Les cérémonies de traversée de l'équateur, comme celle à laquelle JP et moi avions assisté très brièvement étaient très « kitsch », rappelant un peu les spectacle du style Club Med, mettant en vedette des personnages déguisés, censés représenter que la hiérarchie à bord était momentanément renversée, avec le capitaine perdant son autorité, au profit d'un individu déguisé de façon grotesque et incarnant Neptune, le tout, somme toute, assez puéril ... 

Certes, cette diversion offrait à tous les passagers l'alibi de célébrer quelque chose en route pour l'Australie, et surtout, un moyen pratique de tuer un temps autrement sans fin au milieu de l'océan Atlantique, sous un ciel gris et une mer de plus en plus agitée. 

Nous nous sommes tous les deux penchés suffisamment (comme l'avaient fait les conscrits de Taninge en route pour Madagascar) afin de franchir la ligne de l'équateur sans être trop décoiffés et avons été récompensés par un beau diplôme !

samedi, juin 19, 2021

Journées-skieur miracles en Utah !

Nos 15 stations de ski d'Utah ont fait bien mieux que de survivre en cette seconde saison d’hiver marquée par Covid-19 qui vient juste de se terminer. 

Collectivement, elles ont battu leur précédent record en atteignant 5 301 766 journées-skieur contre 5,13 millions en 2018-2019. 

Je suis très fier d'avoir personnellement ajouté 118 jours à ce décompte très précis ! 

Cet exploit extraordinaire souligne qu'il y a eu une demande explosive pour le ski de la part de tous ceux qui se sentaient « prisonniers » de la pandémie et que la notoriété croissante de l'Utah, les forfaits multi-stations et un nouvel aéroport ont contribué à cet énorme succès. 

Nous avons fait mieux que les chiffres nationaux de 59 millions de journées skieurs contre le record absolu de 60,64 en 2010-2011 ! Comme d'habitude, j'ai immédiatement tenté de répartir ces chiffres dans chacune de nos 15 stations de ski. 

Si vous avez des commentaires ou n’êtes pas d’accord avec mes chiffres, n'hésitez pas à m’en faire part !

vendredi, juin 18, 2021

Un premier voyage autour du monde, 14e partie

Comme je l'avis dit précédemment, le Galileo-Galilei était un navire assez grand pour son époque. 

C’était en fait un village flottant de près de 2 200 habitants (jusqu’à 1 750 passagers et 443 membres d'équipage) qui étaient destinés de vivre ensemble pendant près d’un mois (dans notre cas, cela allait durer 50 jours, à cause de la grève de l’équipage). 

Les cabines de classe touriste étaient petites mais propres et confortables, la nourriture excellente, le bateau impeccable et nous étions tous très bien traités, même en seconde classe. 

En fait, le tarif aller simple pour la classe touriste entre Gênes et Melbourne était d'environ 550 contre 630 US dollars en première, une différence assez infime en dollars américains de 1971, qui serait aujourd’hui respectivement en euros l’équivalent de 3 100 et 3 400. 

Ce qui suivent sont quelques photos illustrant le navire... 









 

jeudi, juin 17, 2021

Poutine, le Pinocchio russe

Vladimir Poutine a un énorme problème, c'est un gros menteur. 

Il a appris ce savoir-faire pendant qu’il faisait ses classes au KGB, et comme on le dit si bien aux États-Unis, « Tu peux sortir le mec du KGB, mais tu n’arriveras jamais à extraire le KGB du mec ! ». 

Je suis sûr que Poutine, lui-même, est parfaitement convaincu qu'il ne ment pas et qu'il est l’homme parfait pour être à la tête de la Russie. Peut-être que même Jean-Claude Killy, autrefois mon héros incontesté, est toujours d’accord avec cette l’idée. 

Biden a pourtant su montrer hier qu'il était peut-être un vieil homme d'État, mais qu’il restait tres compétant en omettant de dire qu'il "avait vu dans l'âme de Poutine au travers des yeux de son homologue Russe" comme l'avait si bien déclaré George W. Bush, alias Gaston Lagaffe. 

Peut-être que Joe Biden a jaugé les pupilles de Vladimir Poutine et n’y a vu qu'un gros tas d'ordures. 

En tous cas, quand on lui a demandé ce qu’il en pensait il n'a pas fait l'éloge de son interlocuteur et s’est contenté de dire: « Attendons de voir les résultats, je jugerai au vu de ceux-ci ! »