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samedi, mars 15, 2025

Ma super vieille doudoune !

Ma vieille doudoune Moncler a plus de 50 ans (52 pour être exact) et cette semaine, ma fille l'a portée car elle avait besoin de quelque chose de chaud pour se protéger du retour de l'hiver. L'origine de ce vêtement et son nom méritent d'être rappelés. 

Moncler est en fait l'abréviation de Monestier-de-Clermont, un village de montagne près de Grenoble. C'est ici qu'en 1952, René Ramillon et André Vincent ont fondé l'entreprise qui a créé cette doudoune désormais emblématique, offrant alors une résistance et une protection élevées contre les climats les plus rudes et testée lors de diverses expéditions en montagne. 

En 1954, les doudounes Moncler étaient choisies pour équiper l'expédition italienne au K2, au cours de laquelle Achille Compagnoni et Lino Lacedelli ont atteint le second plus haut sommet du monde. 

Connue pour son succès dans les années 1980, la marque a commencé à perdre du terrain et a été rachetée en 2003 par l'Italien Remo Ruffini, qui l’a transformé en produit de luxe vendu aujourd'hui aux États-Unis pour environ 1 500 dollars. 

J'ai achetée la mienne quand j'étais moniteur de ski à Avoriaz à l'automne 1973 pour beaucoup moins cher, et elle est encore presque toujours aussi neuve. Quelle qualité !

mardi, mars 26, 2024

Quand la mode prime sur la sécurité à ski

Ma femme et moi voyons souvent des choses intéressantes lors de nos promenades matinales. Hier, j'étais le premier à apercevoir un skieur attendant la navette et prêt à profiter de la poudreuse fraîchement tombée pendant la nuit. 

Même au loin, il était très facile à repérer avec son pantalon orange fluo, et, finalement, alors que nous nous rapprochions de plus en plus, j'ai pu discerner son pote vêtu d'une tenue de ski « camouflage », assez sombre, avec des tons bruns, celui-ci étant beaucoup plus difficile à voir parce qu'il se trouvait près d'un bosquet d'arbres et de buissons. 

Pour ceux d’entre vous qui ont été sur les pistes de ski cet hiver, vous pouvez probablement témoigner de la popularité de ces anoraks et pantalons de ski en tissus « camouflage ». Mais quel genre d’accident les skieurs, et particulièrement les plus âgés d’entre eux, craignent-ils le plus sur les pistes ? Les collisions avec d'autres skieurs ou snowboardeurs. 

En plus de bien faire attention aux victimes ou aux délinquants potentiels, la meilleure mesure à prendre est de rester toujours très visible sur la montagne. Cela peut se faire s’agir de porter un casque orange, une veste vert fluo ou un pantalon rouge, mais en tout cas, un vêtement qui ressort fortement d’une palette trop souvent monochrome qu’est un champ de ski, pour signaler sa présence sur la colline. 

C'est particulièrement vrai lorsque skieurs ou snowboardeurs sont arrêtés au bord d'une piste boisée ou broussailleuse et s'apprêtent à repartir dans leur descente. Ils deviennent alors très difficiles à repérer si leur tenue est sombre, dans des tons blancs ou végétaux ou, pire encore, en tenue de camouflage. 

Je me demande ce qui a pu passé dans la tête des stylistes qui ont conçu ces vêtements, et pire encore, dans celle des détaillants de ski qui on décidé de stocker ces articles ? 

« Voir et être vu. » 

La sécurité sacrifiée à la mode ? Pas une bonne idée!

dimanche, juillet 09, 2023

Ma casquette blanche …

Il y a environ un an, je trouvais cette belle casquette blanche en me promenant dans mon quartier. À l'époque, j'avais pensé qu'elle était tombée d'une camionnette ou envolée d'un véhicule ouvert. Comme je l’ai trouvée plutôt bien, je la porte de temps en temps. 

J'ai également essayé sans grand succès de déchiffrer ce qui était griffonné au dessus, et j'ai pensé qu’il s’agissaient d’initiales comme « NW » ou quelque chose du genre. 

J'ai même essayé Google Lens, une application utilisée pour identifier des objets, et cela s’est soldé par un échec car le résultat etait: « casquette de golf William Murray » qui, bien sûr, était loin du compte. 

C'était jusqu'à hier soir, lors de notre promenade après le dîner, quand j’ai de nouveau choisi de porter cette fameuse casquette. Nous sommes tombés sur un couple qui marchait de l'autre côté de la route dans notre direction. 

Nous nous sommes salués et l'homme a dit « Où avez-tu trouvé ce chapeau? » J'ai répondu « Ça, c'est une longue histoire... » ce qui était vraiment le cas. 

L'homme a alors répondu: « Cela vient de mon entreprise, elle s’appelle 'Mark Wintzer'! » J'ai répondu: « Si elle est à la hauteur de cette casquette, ça doit être une sacrée bonne compagnie! » https://www.markwintzer.com/tour

lundi, juin 26, 2023

Prêt pour une nouvelle paire de Crocs ?

Hier, ma femme et moi avons commandé une autre paire de Crocs. Ce sera notre troisième depuis que nous avons commencé à porter ces chaussures emblématiques vers 2009. 

Nous les utilisons comme pantoufles à l’intérieur de la maison et les trouvons très confortables, silencieuses et sûres. Nous ne pourrions tout simplement plus nous en passer. 

Crocs a été développé en 2002 par Scott Seamans, Lyndon "Duke" Hanson et George Boedecker, Jr., qui, passionnés de navigation, recherchaient une chaussure confortable et antidérapante à porter sur le pont. La conception originale était basée sur un sabot en mousse synthétique fabriqué par « Foam Creations » au Canada. 

En 2004, les trois inventeurs avaient racheté les droits de conception, y compris le matériel de base appelé Croslite, une résine EVA à cellules fermées, et ont commencé à peaufiner l’ensemble pour aboutir à la chaussure Crocs que nous connaissons aujourd'hui. Le nom « Crocs » vient de « crocodile », la chaussure ayant été conçue pour être portée dans un environnement aquatique. 

Fait intéressant, je n'ai pas pu vérifier si Lyndon Hanson était apparenté aux deux frères Hanson, Chris et Denny, qui avaient fondé Hanson Ski Company en 1961, j’y avais simplement pensé, parce que, tout comme Crocs, ils ont étaient basés près de Boulder, au Colorado. 

Étant donné que l'imitation est la plus belle forme de flatterie, de nombreuses entreprises n’ont pas hésité à copier ces sabots au fil des années et ont toutes été poursuivies par Crocs pour avoir enfreint ses brevets. Des marques de produits ressemblant aux Crocs incluent Airwalk, Crosskix, Poliwalks, USA Dawgs/Doggers et Veggies, entre autres. 

D’autres versions sont également apparues dans les catalogues de mode pour enfants, soit marquées, soit pas, tandis que d'autres contrefaçons se retrouvaient sur des rayons de discounteurs, de plagistes, etc. 

J'ai toujours admiré le design épuré et l'ergonomie des Crocs, et je ne suis pas le seul, puisque la chaussure a été testée et recommandée par la société d'ergonomie américaine en 2005 et a été acceptée par l'American Podiatric Medical Association en 2009. 

Crocs a également rencontré quelques problèmes en cours de route, avec de petits enfants portant des Crocs de petite taille qui se sont fait prendre dans des escalators au Japon, des problèmes liés à l'électricité statique dans certains environnements médicaux. 

Dans l'ensemble, et malgré les hauts et les bas habituels, la société flotte maintenant sur son succès planétaire avec plus de 2 milliards de dollars de revenus annuels et ne montre aucun signe de ralentissement.

samedi, février 05, 2022

Uniformes olympiques

J'ai regardé une partie du défilé des équipes, lors de l’ouverture des JO 2022 et je n'ai pas particulièrement aimé les tenues françaises avec un « V » caractéristique aux couleurs nationales. 

Je n’ai trouvé cela particulièrement heureux et je trouve le symbole implicite de la victoire que cette forme représentait un peu tiré par les cheveux. 

Mes uniformes préférés étaient ceux des Finlandais et je n'ai pas non plus tellement aimé les uniformes américains fait par Ralph Lauren. 

Je suis sûr que beaucoup de temps improductif, bien des bagarres et un tas de politique sont impliqués pour décider de ces uniformes et des messages qu'ils sont censés représenter, mais je comme je dirais toujours : 

« Faites des vêtements seyant, propres et simples pour assurer au final la meilleure impression possible ! »

samedi, août 01, 2020

Adieu vieux costumes !

La dernière fois que j’ai porté un costume, c’était, je crois, il y a plus de 15 ans, lors du mariage d’un ami à Vail, dans le Colorado.

Depuis ce temps, mes costumes attendent patiemment au fond d’un placard d'une chambre au rez-de-chaussée, et à de nombreuses reprises, ma femme m'a supplié de me débarrasser de ceux que je ne porterais plus jamais. Jeudi, j'ai finalement cédé et j'ai procédé à un tri douloureux de ce qui devrait être conservé et de ce qui devrait être donné à une association caritative.

La bonne nouvelle était que tous mes vêtements m'allaient encore sans problème, bien que taillant un plus large que dans le passé et ce qui est à la mode aujourd’hui. J'ai dû perdre pas mal de masse musculaire, même si je n'ai jamais été particulièrement musclé.

La mauvaise nouvelle était que dans la plupart des cas, la coupe n'était plus à la mode. Certes, cela pourrait revenir un jour, mais sans aucune garantie que le style du veston soit synchronisé avec celui du pantalon, et l'élément de temps rend une telle attente très spéculative !

Avec toutes ces considérations en tête, j'ai conservé un smoking, une veston de sport, un blazer bleu marine bien classique, une paire de pantalons gris et un costume croisé bleu marine à rayures, même si ce modèle n'est pas (encore) tout à fait revenu à la mode.

En fin de compte, ce sauvetage pourrait bien être en pure perte, car je devrai probablement y passer et m’acheter un nouveau costume si je dois m’habiller correctement lors d’un événement futur qui pourrait exiger une tenue plus correcte qu’à l’accoutumée !

jeudi, septembre 20, 2018

Vêtements froissés : la nouvelle mode ?

Souvent, nous regardons le Nightly Business Report produit par CNBC sur la chaîne publique américaine PBS et, hier soir, l'animateur Bill Griffeth interviewait Rod Sides de la firme comptable Deloitte, à propos des prévisions d'achat par les consommateurs lors des prochaines fêtes de fin d’année.
Alors qu'il affirmait son optimisme à propos de cette période d'achats, mes yeux sont restés collés sur son costume tout froissé.

Bien sûr, je me suis rendu compte que l'expert financier avait été « préparé » par toute une équipe de télévision avant l'interview (il portait entre autres, une oreillette), mais j'ai eu du mal à croire que personne n'avait remarqué tous les plis sur son costume, à moins bien sûr qu'ignorant complètement les tendances de la mode, je n'ai rien compris.

C'est donc bien ça, les tendances doivent bien commencer quelque part ...

mardi, mars 06, 2012

Les Moon Boots sont-elles éternelles ?

Ce matin, alors que nous terminions notre course à pied, je remarquai une paire de Moon Boots toutes neuves aux pied d'une fillette qui attendait le bus scolaire. Cette chaussure a été créée il y a quarante ans, dans les années 1970, par Tecnica, en Italie. Depuis, plus de 25 millions de paires ont été vendues de par le monde et ce merveilleux filon continue d’être exploité !

Après avoir connu un passage à vide pendant un certain temps, comme c'est le cas de la plupart des articles de mode, ces bottes ont regagné leur popularité au début de ce 21e siècle. Bien sûr, aujourd'hui, celles-ci ne sont plus fabriqués en Italie, mais en Ukraine, à raison de quelques 700.000 paires par an. Une idée marketing géniale et un jackpot financier qui n'en finit pas de durer !

jeudi, février 23, 2012

Couvre-chefs pour skier ...

La nature m'a doté d'une tête volumineuse. Il y a eu une époque dans ma vie de skieur quand les bonnets de ski étaient assez grands pour la couvrir. Il faut dire qu'après les années 80, la production de tous ces bonnets est partie en Chine et les fournisseurs, non contents de faire plus de marge avec leurs bonnets « Made in Hong-Kong » et plus tard « Made in China, » ont également rogné sur leurs coûts de production en réduisant la taille de leur produits.

Ces dernières décennies, mes bonnets de ski ont toujours cherchés à se séparer de ma tête et si je n'ai perdu qu'un seul bonnet à une rafale de vent (histoire vraie !), j'ai toujours eu mes grandes oreilles qui finissaient par être exposées au froid et au vent. En parlant de mes oreilles, celles-ci ne s'entendent absolument pas avec les oreillettes Apple qui, littéralement, refusent de rester en place dans la cavité auditive. La solution à ce problème, qui a également résolu le dilemme précédent, fut de porter un bonnet Inca. Ça marche, mais je n'aime pas ce style particulier sur moi.

C'est seulement lorsque les caméras vidéo portable du style GoPro sont sorties que j'ai décidé d'acheter un casque afin de m'en servir comme plate-forme pour filmer. Dans le coup, j'ai découvert que le casque tenait mes écouteurs en place, gardait ma tête bien au chaud, me servait de récipient pour ranger cagoule, lunettes de neige et gants, ainsi que de me faire une tête énorme ! Ai-je parlé du rôle protecteur de ce casque ?