Lorsque nous cessons de lutter contre l’idée de la difficulté d’une tâche, nous libérons l’énergie mentale requise pour l’entreprendre. L’acceptation favorise l’action en neutralisant la procrastination ; celle-ci relève rarement d’un problème de gestion du temps, mais plutôt d’une difficulté de régulation émotionnelle.
Admettre qu’une tâche puisse être inconfortable atténue notre envie de l’éviter. Cela abaisse également nos barrières mentales et le stress qui les accompagne, réduisant ainsi les frictions internes. Résultat : l’attention se déplace vers l’exécution, et notre cerveau passe du stade de l’appréhension à celui de la résolution de problèmes.
Pour y parvenir, il faut identifier et reconnaître explicitement l’inconfort ressenti. Il s’agit de se convaincre que la tâche sera extrêmement fastidieuse, voire désagréable — du moins au début. Il faut aussi accepter que nos premiers pas puissent être brouillons ou imparfaits, en nous autorisant à produire un premier jet médiocre, simplement pour amorcer une certaine dynamique.
Enfin, il convient de se concentrer exclusivement sur la plus petite action possible pour lancer le travail en accomplissant une tâche précise, aussi modeste ou insignifiante puisse-t-elle paraître. Cela dit : « À vos marques, prêts, partez !

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