Parfois, j'ai l'impression d'être littéralement à bout de forces et je me dis « Tu devrai faire une pause ! » Cela pourrait rompre ce cycle infernal d’activités, remettre le compteur mental à zéro et empecher l'épuisement total. Cela donnerait aussi une petite chance à notre système nerveux d'entrer dans une phase réparatrice.
Il est évident que l'attention constante nous épuise et qu’une brève interruption de routine devrait nous permettre de recharger nos batteries pour notre plus grand bien. Les scientifiques affirment que prendre du recul revitalise notre cerveau.
Cela permet à notre subconscient de relier des idées sans rapport les unes avec les autres, et de résoudre des problèmes complexes, un peu comme le fait le sommeil. Il est également facile de comprendre qu’une infinité de choix quotidiens altère la qualité de notre jugement.
Faire une pause préserve aussi notre volonté, notre endurance mentale et améliore notre mémoire (et Dieu sais si nous en avons tous bien besoin !). D'aucuns affirment également que notre cerveau a besoin de temps de repos pour traiter, catégoriser et mémoriser les nouvelles informations accumulées au fil de journées chargées, ce qui semble tout à fait logique.
Puisque nous aimons tous parler de nos hormones, s'accorder une pause permettrait aussi de réduire le le stress, y comprit nos niveaux de cortisol. Cela peut détendre la tension physique, faire baisser la tension artérielle et renforcer notre système immunitaire. J'ai également lu qu'une longue pause peut renforcer notre résilience émotionnelle en réduisant irritabilité et anxiété. Cela nous donne plus d'espace émotionnel pour répondre aux défis, au lieu de ne pouvoir que. N’est-ce pas formidable ?
De plus, cela devrait améliorer la qualité de notre sommeil en nous détachant du stress quotidiens et en apaisant notre esprit, favorisant ainsi des cycles de sommeil plus profonds. J'adore ! Faire une pause dans le tumulte de la routine nous permettrait également de nous reconnecter à nos émotions profondes, à nos objectifs et à nos besoins en matière de santé physique.
Enfin, si notre emploi du temps ne nous permet pas de faire de longues pauses, il y a toujours les « micro-pauses » qui peuvent faire de petits miracles dans notre environnement. Par exemple, il suffit de changer de pièce ou de prendre l'air. Je ne dis pas qu'il faut fumer une Gauloise ! Ce changement de décor signale à notre cerveau que le travail est en mis en pause.
Essayons de laisser nos téléphones dans une autre pièce pour éviter la tentation de scroller, ce qui, comme chacun sait, nous épuise encore plus. Des activités non cognitives, comme passer 10 minutes à faire quelque chose comme désherber le jardin qui ne demande aucune réflexion profonde, comme de s'étirer, de marcher un peu ou de regarder par la fenêtre.
J'aime bien ces micro-pauses et, à moins de faire cette retraite d'une semaine dont je parle mais que je ne ferai jamais, je vais commencer par intégrer ces « micro-pauses » à ma routine quotidienne !
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